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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 08:12

Inspecteur de l'Education nationale durant 30 ans dans le Nord, Pierre Frackowiak a exercé des responsabilités syndicales académiques et nationales. Aujourd’hui inspecteur honoraire, il dresse le portrait de la dégradation de l’image du corps d’inspection dans une tribune intitulée "Les inspecteurs de l’Education Nationale : Un grand corps malade".
Nous reproduisons de larges extraits des propos de Pierre Frackowiak. 

 

"La situation s’est gravement détériorée. L’image du corps, son impact, sa crédibilité sont devenus si faibles que bien des spécialistes s’interrogent sur son avenir et se demandent même si les mesures prises depuis quelques années, mettant les inspecteurs sciemment dans les pires difficultés de leur histoire, ne sont pas inscrites dans la perspective d’une mort annoncée, parfaitement cohérente avec le contexte de réduction de la dépense publique et de libéralisation du système. Ils sont malheureusement les seuls à ne pas s’en rendre compte et à « faire semblant » en avalant, parfois goulument, toutes les couleuvres. La suppression de leur formation initiale, les conditions de leur recrutement qui n’a aujourd’hui plus rien à voir avec toute idée de concours républicain, l’introduction du mérite dans leur rémunération, le mépris avec lequel ils sont considérés dans les séminaires inter académiques où ils sont ouvertement traités comme des valets ou des exécutants interdits de pensée, faux experts jamais consultés, producteurs de milliers de rapports ignorés de l’institution, rendent leur position infiniment moins confortable encore qu’en 2003.

Comme dans les couples en perdition, ils sont les derniers à savoir. Réfugiés dans leur territoire, ils ignorent totalement ce que pensent réellement les enseignants de leur action et de leur conception du métier. Une tradition infantilisante perdure malgré le temps, le changement des générations et l’élévation du niveau de recrutement des enseignants. On ne dit pas à un inspecteur que l’on n’est pas d’accord, qu’il a tort, qu’il dit n’importe quoi, que l’on s’ennuie dans ses conférences, qu’il affirme le contraire de ce qu’il disait quelques années auparavant, que ses attitudes relèvent de l’autoritarisme et du manque de respect… Cela ne se fait toujours pas. Même les syndicats d’enseignants, régulièrement interpellés par leur base sont très réservés et recherchent systématiquement des arrangements discrets en cas de conflit, considérant qu’il vaut mieux ce système hiérarchique qu’un transfert du pouvoir à des élus ou à aux parents."

 

Pierre Frackowiak ne ménage pas ses critiques à l’égard des conditions d’exercice du métier d’inspecteur :

 

     L’annonce de l’inspection.

"La loi impose que les enseignants soient prévenus, ce qui n’était pas le cas naguère. Or, la pratique la plus répandue, dont on me dit qu’elle était recommandée à l’ESEN (école supérieure de l’Education Nationale) est d’annoncer aux victimes qu’elles seront inspectées entre le 1er et le 8, voire entre le 1er et le 15. On justifierait ce détournement de la loi par la nécessité de surprendre pour observer les réalités. Or, outre le fait que tout enseignant peut toujours garder en réserve une belle séquence spécialement préparée pour l’inspection, la méthode est particulièrement scandaleuse. Elle assimile le métier d’inspecteur à un travail de policier contrôleur de flagrants délits". […]

 

     Le délai des renvois des rapports.

"Surprise et « épluchée » dans les moindres détails, effrayée de voir une petite bête dégagée d’un dossier, la victime attend parfois des semaines, voire des mois, son rapport d’inspection sans que personne n’ose protester. L’institution prouve ainsi, s’il en est besoin, que le rapport n’a aucune importance, hors la note. Ceci explique aussi que depuis toujours, les milliers de rapports et de notices d’inspection sont « archivés » sans être exploités pour des regards macroscopiques sur le fonctionnement du système". […]

 

     Les certitudes annoncées en entretien.

"Peu de dialogue vrai. Peu de pensée divergente. L’inspecteur sait tout par cœur". […]

 

     L’incapacité de prouver son expertise.

"Dominique Senore dans son excellent livre « Pour une éthique de l’inspection » indiquait comme règle fondamentale : « Ne demande pas à l’enseignant de faire ce que tu ne saurais pas faire toi-même » et Philippe Meirieu rappelle souvent que la meilleure manière de prouver son expertise est de prendre la classe. Mais vous n’y pensez pas, ma chère… Alors, quand les publics concernés savent que l’inspecteur était réputé pour son incapacité à faire l’école, on peut imaginer le crédit réel de l’intéressé condamné à faire de l’autoritarisme pour asseoir un pouvoir factice. Cause toujours !"

 

Des dérives mortifères

"Le pilotage par les résultats sans moyens de régulation, sans formation, sans réflexion fondamentale sur la transposition de modèles économiques au monde de l’éducation, sans culture, conduit le système à la catastrophe. Mais le snobisme fait rage. Statistiques, courbes, camemberts, feuilles de route, évaluationnite aigue et développement effarant du « teaching for testing », cycle infernal évaluation pointilliste/remédiation illusoire, culpabilisation des enseignants et des élèves, absence de prise en compte sérieuse de la dimension sociale des problèmes. Les yeux rivés sur l’ordinateur, on traque désormais les marges possibles de progrès à moyens réduits. Le règne de la paperasse, de l’administratisation, de la pensée unique, de la répression contre les désobéisseurs et contre l’intelligence collective, est arrivé […] Les enseignants contestent-ils l’aide personnalisée, détournent-ils le dispositif ? Ils font de l’idéologie. Beurk. Le pouvoir lui n’en fait évidemment pas. Le malaise grandit dans les écoles, les enseignants perdent tout enthousiasme et se découragent et souffrent ? Basta. Qu’ils obéissent et fassent comme on leur dit de faire ! Et dans mon territoire, tout va bien. L’académie de médecine condamne sévèrement la semaine de 4 jours et la lourdeur accrue de la journée scolaire, Elle fait de la politique ! Ah, pourtant, généralement, l’académie de médecine ne se distingue pas particulièrement par ses aspirations révolutionnaires. Bon, alors, n’en parlons pas, enterrons le rapport. Les tonnes de paperasse rendues, les heures de réunions inutiles sont critiquées ? Peu importe. Les tableaux sont faits et renvoyés à l’échelon supérieur. Les statistiques sont faites…Les apparences sont sauves…"

 

La réorganisation des écoles avec des directeurs responsables…


"Le corps, décrédibilisé, semble condamné par de nombreux observateurs et experts. La survie peut encore durer quelques années selon les circonstances, avec la poursuite de la baisse du niveau et de la diversité du recrutement pour en justifier la fin, avec une pseudo formation/formatage …

Un évènement attendu risque pourtant de bousculer les conforts illusoires. La réorganisation des écoles, avec des directeurs responsables, bousculera inévitablement les fonctionnements. Certes, c’est une vieille affaire. Des projets antérieurs avaient été abandonnés, projet de droite, les maîtres directeurs de M. Monory, projet de gauche, le rapport du recteur Claude Pair. On sait par ailleurs que l’une des difficultés majeures de la mise en œuvre de la grande loi d’orientation de 1989 a été que le rôle du directeur d’école, depuis lors chargé de l’animation des concertations, du projet d’établissement, de l’organisation des cycles, etc. n’avait pas fait l’objet des mesures qui auraient été nécessaires. On sait que les idées d’établissement public du premier degré sont toujours actives et qu’à droite comme à gauche, on considère généralement que cette question est incontournable et peut-être vitale. Il est évident que si un tel projet se met en place, les missions des inspecteurs seront mécaniquement remises en cause. Bizarrement cela pourrait être salutaire. Car cela imposerait une véritable réflexion sur l’évolution des missions de ce corps. Le directeur prendrait naturellement en charge des tâches administratives, d’animation, de gestion, de relation avec les collectivités qui incombaient aux IEN. Même le pouvoir terrible d’accorder des autorisations d’absence d’une demi-heure ou de quelques jours serait enlevé aux IEN.

Le métier pourrait alors évoluer vers des missions d’accompagnement pédagogique … mais dans un contexte de déni de la pédagogie, cela n’aurait guère de sens.

Il est plus probable qu’une partie des IEN  serait reversée vers les nouveaux postes de direction, certains en sont d’ailleurs assez proches dans leur conception du métier, et qu’une autre partie serait affectée à des missions d’évaluation du système en liaison avec les autres catégories d’inspecteurs, avec un complément de formation aux statistiques. L’inspection individuelle classique donnant de plus en plus des signes d’obsolescence, faute de réflexion collective du corps, serait probablement abandonnée.

Dans les deux cas, l’avenir n’est guère enthousiasmant, seuls les conseillers pédagogiques pourraient, comme c’est déjà massivement le cas depuis plusieurs années, être attirés par un petit galon supplémentaire" […].

  

---------------------------------------------------------------

Les IEN en viendront-ils un jour à prendre la direction des EPEP ? Sauf à y être contraints, on voit mal des cadres ayant détenu une parcelle d’autorité hiérarchique par « délégation » rentrer dans le rang et demander la direction d’un établissement scolaire sur lequel ils n’auraient que peu de prise. Psychologiquement, on imagine également la difficulté de passer de la domination d’une circonscription au travail de terrain sans le moindre « pouvoir » auprès d’une équipe restreinte.

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Analyses
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commentaires

thierry fabre 23/02/2010 11:12


A Densi

Il est un domaine où cet encadrement des écoles par les collèges existe déjà, celui de l’éducation prioritaire.
Travaillant depuis mes débuts comme dirlo dans des écoles en DSU, puis ZEP, puis REP, j’ai pu en constater les évolutions.
On est passé, en 15 ans, d’un partenariat à un assujetissement pur et simple.

Là où, aux débuts, écoles et collèges travaillaient ensemble sur des objectifs communs, dégageaient des priorités pédagogiques et finançaient les divers projets à parts égales, les comités de
pilotage actuels sont totalement fictifs et ne servent plus qu’aux financements annexes du secondaire.
Le tout, bien entendu, au nom des logiques comptables et juridiques. Un domaine de plus où l’inexistence administrative et juridique des écoles nous porte tort permanent.
Années 90, les écoles ne pouvant, légalement, recevoir de subventions, nous étions tenus à de savants montages et des recherches de « maîtres d’œuvre », le plus souvent des centres sociaux ou des
assos.
Aujourd’hui, régulation comptable oblige, l’ensemble des maigres picaillons est dans la caisse du collège et n’en sort que très difficilement.
L’an dernier, par exemple, 90 % des financements REP sont allés aux collèges de mon REP, et le peu de reste a été partagé entre les 10 écoles du réseau. L’encadrement comptable est réel, mais pas à
notre avantage …

Quant au pédagogique, ce n’est plus qu’une notion de papier. Ainsi, depuis la rentrée, le comité de pilotage de mon REP ne s’est pas encore réuni une seule fois. Autant dire que le pilotage
pédagogique n’est guère le souci des responsables de ce réseau…


Je pense donc que l’on a bien plus à perdre qu’à gagner à confier la gestion des écoles primaires à des chefs d’établissements du secondaire.

Thierry fabre

PS Une semaine de vacances m’ont fait louper les succulentes interventions de Mâme Loiseau (commentaire n° 24) et Msieu Pasbobo (commentaire n° 28)
Je renvoie l’une au commentaire n° 19, qui lui sied bien, et l’autre à …rien, puisqu’il n’est rien…
Merci au passage pour ceux qui leur ont répondu en mon absence. Sympa de votre part, même si d’aucun vous a trouvé trop « zélés »
A tout prendre, il vaut mieux être des zélés que des zélotes, voire des ilotes…


Pierrot 22/02/2010 08:19


car franchement si le projet EPE du GDID est intéressant, qui peut croire
qu'il puisse passer tel que.

 Je ne retiendrais de cette phrase que la première partie .
Moi, je pense qu'il peut passer tel quel parce qu'il est équilibré, mais je ne suis pas gêner par l'idée qu'il puisse être amendé par d'autres. L'école étant un bien public, il est normal que les
autres partenaires apportent leurs contributions. L'essentiel étant l'accord le plus large possible sur les principes. Dans ce domaine, on n'aura pas raison tout seul.

La satellisation des écoles autour du collège, avec comme exemple les SEGPA (quand tu me parles de faisabilité, raisonnablement je ne crois pas que l'on accordera les mêmes moyens à tous les
dirlos... mais , à ce niveau, ça peut se discuter) à un défaut majeur à mes yeux: la notion de proximité. L'école doit rester communale, de quartier, en prise directe avec son bassin d'inscription
et ses missions vont au delà de la "transmission" des savoirs. La polyvalence de ses maîtres est, pour moi, essentielle car adéquate à l'âge de nos élèves. 
En prenant le collège comme unité on change d'échelle (Le public des SEGPA, n'est pas un public "local", d'où une différence des missions). Le glissement vers la "collégialisation" du Primaire
deviendrait une dérive possible et, en s'appuyant sur l'âge de l'enseignement obligatoire, on isole la maternelle... 

Précision, je suis absolument opposé à une Autonomie totale des écoles. Les programmes, les diplômes, le niveau de recrutement des maîtres, leur formation... Tout cela doit rester national. Quand
je parle d'Autonomie, c'est au niveau de la réactivité, du pilotage, du financement, de la régulation des projets.
Quand je parle d'Autonomie de l'école, c'est en voulant qu'elle s'émancipe des IEN, et qu'elle existe face aux élus.
Prendre du pouvoir (et pas LE pouvoir) en haut pour le redistribuer en bas.

 


Densi 21/02/2010 14:56


'Ce qui me gêne avec ta proposition Densi, c'est que l'on dirait que l'on est prêt à tout accepter, pouvu que les directeurs actuels ne deviennent pas des directeurs'
Du tout mais c'est la solution intermédiaire qui me paraît la plus réaliste (encadrement comptable et juridique), la plus cohérente dans la proximité et le suivi péda des élèves, le tout  en
renforçant le pouvoir des dirlos en place (en gros comme les directeurs de SEGPA, adjoints aux principaux et décisionnaire  dans le projet de l'établissement), le tout en gardant le personnel
en place (à la diff. des epep qui pourraient être gérés par des cadres ext à l'EN) car franchement si le projet EPE du GDID est intéressant, qui peut croire qu'il puisse passer tel que. Donc, comme
çà ne peut continuer ainsi pour toutes les raisons que l'on connaît, entre l'epep et cette solution, il n'y a pas photo. Et même sans choix par défaut ce système me paraît avoir réellement un
intérêt car je ne crois pas à l'autonomie totale de l'établissement école.


gaudel 21/02/2010 14:25



Ton analyse me semble très pertinente, Pierrot.

Très récemment, dans une réunion, notre IA a "informé" d'une expérimentation sur deux "collège" isolé. Il constitue un "truc" qui ne porte pas de nom mais qui fédère autour de lui les quelques
écoles existantes. Pour lui, ce système va lui permettre de défendre les petits collèges ruraux...
Comme personne ne le savait, ( et moi, syndiqué, je le précise, n'ai strictement rien lu sur ce sujet, mais me demande-t-on mon avis ?) et bah... on attendra les conclusions qu'il en tirera...
lui et le MEN qui lui a donné son accord pour expérimenter...
Alors oui, je pense qu'il y a effectivement trois "entrées" possibles :
- autour des Collèges avec un sous directeur en charge du 1er degré comme les écoles et lycées internationaux
- autour des IEN qui auraient un adjoint en charge de l'administration du 1er degré
- les EPEP quand la structure est importante

Si je suis ce forum, c'est que je pense :
- qu'il faut laisser aux écoles les moyens d'exister au plus près du local, en prenant en compte les autres partenaires locaux qui existent désormais : accueil péri post scolaire, aides aux
devoirs... bref, un statut et des fonctions...
- qu'il faut que les dirlos, ceux qui souhaitent effectivement être dirlo, soient promus vers ce nouveau corps qui se dessinent en toute clarté. Ces postes à profil qui existent déjà ça et
là me choquent. Assiste-t-on à une nouvelle façon de gérer les départements ?
- qu'il faut que ces futurs dirlos soient des enseignants du 1er degré qui aient exercé, pour comprendre les difficultés. J'irai même plus loin : comme les CP, (et les Représentants syndicaux
s'ils sont déchargés à temps plein depuis si longtemps... ) il devrait avoir l'obligation de reprendre une classe cycliquement "pendant un temps donné" pour se rendre compte que l'école, les
élèves, les parents, les demandes en veux-tu en voilà  évoluent d'années en années.

Kermg



Pierrot 21/02/2010 13:13



Commence par balayer devant ta porte Gégé, après on verra.
Je faisais partie de la délégation GDiD qui a rencontré le SNPDEN-unsa, et oui, depuis l'annonce de la création d'EPEP, le SNDPEN s'est positionné pour une solution alternative en s'appuyant:
1- sur la cohérence de la scolarité obligatoire: 6 / 16 ans.
2- sur une structure juridique existante, le collège, (avec les RAR comme exemple de fonctionnement, ou encore la mise à disposition des AVS...)
3- sur l'absence de propositions et de réactions des syndicats du Primaires (c'était en Fin 2008)
 Et, enfin cela leur permettrait de "sauver" leurs petites structures, notamment en milieux rural.

Je veux bien croire qu'il existe des syndicalistes investis de leurs missions, et je comprends que certains de mes commentaires puissent blesser ceux-là.
Mais toi, Gégé, tu ne leur fais pas honneur.
Non seulement tu n'apportes rien en terme d'arguments au débats, mais tu désinformes en permanence, et en plus tu ramènes toujours le débats au niveau 0.
Je n'ai pas peur que l'on me pique ma place, c'est complètement stupide et révélateur de prendre le sujet sous cet angle, même s'il existe un bon nombre de "faisant fonction" qui, eux, peuvent
craindre pour leur place (et dans leur cas, c'est un vrai problème)
Le problème est de savoir ce qui serait bon pour l'école, ce sur quoi tu évites obstinément de te positionner.

même si j'ai été mal interprété, je prétends que les postes de directeurs d'EPEP, comme ils sont définis actuellement, représentent des enjeux stratégiques et/ou carriéristes qui n'ont rien à
voir avec une volonté de donner les moyens à l'école de mieux fonctionner.

*Si j'avais peur pour moi, j'aurais choisi les couloirs des courtisans...



Gégé 21/02/2010 12:22


"les Principaux ont un projet tout ficelé "

Je vois pas ce que tu veux dire Pierrot. Encore une fois, ce sont des bruits colportés inutilement. D'ailleurs, je me demande bien dans quel but puisque personne n'y croit.
Pourquoi les principaux de collège iraient-il se coltiner une école avec un fonctionnement si différent de celui des collèges.
Sois rassuré Pierrot, personne ne veut piquer notre place.


Pierrot 20/02/2010 19:39


Théo et Densi, mea culpa... Sincère.
Il est stupide de prétendre que TOUS les syndicalistes sont comme ci ou comme ça, et des cons il y en a de partout. 
Et non seulement j'ai vieilli, mais je continue...  

En plus dans mon dernier commentaire, je n'essayais pas de stigmatiser, mais de dire que d'un point de vue stratégique le poste de directeur d'EPEP deviendrait intéressant, comme peut l'être un
poste qui laisse du temps pour bien faire celui de délégué du personnel, qui est une charge lourde.

Ce qui me gêne avec ta proposition Densi, c'est que l'on dirait que l'on est prêt à tout accepter, pouvu que les directeurs actuels ne deviennent pas des directeurs.

De plus, satelliser les écoles autour d'un collège, ne réglera ni le problème des dirlos (il faudra bien un responsable sur site), ni celui de l'autonomie (globaliser les moyens avec le collège,
bonjour!).

Je crois vraiment que le Primaire, de par son public, sa proximité, son fonctionnement, à tout intérêt à rester indépendant du secondaire.

Mais, on verra, les Principaux ont un projet tout ficelé (ils craignent aussi pour leur petite structure). 
 


Denis 20/02/2010 13:55


Ce qui était certainement vrai hier (délégués dont c'était le 'métier', qui 'cogéraient'(lol), ne l'est plus aujourd'hui.
C'est vrai? Ils ont réellement disparu? Ben ça alors, il va y avoir des trous dans les rangs lundi pour la rentrée...


Densi 20/02/2010 12:53


Le gros problème, Pierrot c'est que t'as vieilli et qu'a ne fréquenter que des anciens(avec tout le respect que je te, leur dois) tu ne vois pas le renouvellemet des générations et des
mentalités(pour Oudot c'est plus grave...). Ce qui était certainement vrai hier (délégués dont c'était le 'métier', qui 'cogéraient'(lol), ne l'est plus aujourd'hui. Dans mon dép, au snuip ils se
partagent la décharge en 4 pour ne pas perdre contact avec le terrain, quand au Se, ils n'utilisent même pas cette possibilité vu les problèmes de remplacement... Après que les cp ou élégués
s'inscriraient proportionnellement plus dans les entretiens, peut-être mais je pense que c'est aussi parce qu'ils sont mieux informés, ou plutôt qu'ils s'intéressent davantage car, sans généraliser
mais à titre d'exemple lorsque je vois l'intérêt que portent mes collègues, que ce soit les epep ou la direction, ils s'en tamponnnent... Ils (plutôt,  Elles...) font leur boulot-bien- et le
reste...basta!
Pour revenir à nos mouton, pourquoi ne pas être en réseau autour d'un collège comme je l'avais précédemment proposé?


Pascal Oudot 20/02/2010 10:05


Il ne te vient pas à l'idée que, parmi eux, on trouve quand même une majorité écrasante de gens sincères, désintéressés et soucieux de défendre des valeurs ?
 
Clairement, pour moi, non. Non seulement cela ne me vient pas à l'idée, mais je suis certain du contraire, c'est à dire que les gens sincères et désintéressés sont portion congrue. Quant à la
stigmatisation que tu dénonces, elle est plus que nécessaire pour que ce pays se débarrasse enfin du fonctionnement aberrant des syndicats français, qui creusent depuis des années leur propre tombe
avec leurs propres dents. Mais il est vrai qu'il n'est pas de mise dans le syndicalisme de se remettre en question, il n'y a de raison d'exister que dans le conflit et le strict respect du dogme.


Théo62 20/02/2010 09:15


"Et ce n'est pas de la paranoïa, ni de la crainte..."

Pierrot, pourrais-tu cesser de stigmatiser les "syndicalistes" et de leur attribuer tous les vices de la terre. Qui pourrait croire qu'être syndicaliste c'est vouloir profiter de postes
maîtres-directeurs jadis, MAD aujourd'hui, directions EPEP demain... et jouer contre les collègues comme tu l'écris "les mêmes ont envoyé au casse-pipe des milliers d'instits".
C'est insupportable !
Il ne te vient pas à l'idée que, parmi eux, on trouve quand même une majorité écrasante de gens sincères, désintéressés et soucieux de défendre des valeurs ? Si tu ne le crois pas, c'est bien
dommage car c'est insultant pour les collègues concernés, adjoints et directeurs (eh oui, il y en a aussi).


Pierrot 20/02/2010 09:01


Y aurait subitement des dizaines de milliers de militants syndicaux et de conseillers pédagogiques qui
envieraient les dirlos ?
Personne n'a parlé de telles proportions. Aujourd'hui les postes restent vacants parce qu'ils ne sont pas aussi attractifs (en termes de moyens et de pouvoir ) que ceux de CP, de TR. Être dirlos ne
représente plus un débouché de carrière, au contraire(sauf à Paris...), alors que, par exemple, TR l'est devenu, et on trouve aussi des CP de plus en plus jeunes.

Il suffirait, par des regroupements ou des fusions, que les conditions d'exercices soient plus favorables... Que les écoles soient plus autonomes vis-à-vis des circos (PE, financement,
agréments...).

De plus, l'école (re)deviendrait un lieu de "pouvoir" au sens large, un lieu de décisions, de relations...
Donc stratégiquement indispensable.
ça les syndicats l'ont bien intégré. Ils sont donc prêts à lâcher des circos (où ils sont représentés en nombre pour les mêmes raisons stratégiques) pour diriger de "grosses écoles". 

Et ce n'est pas de la paranoïa, ni de la crainte. C'est comme ça. Il faut bien se rappeler de qui s'étaient retrouvés aptes sur les listes pour ÊTRE maître-directeur (alors que les mêmes ont envoyé
au casse-pipe des milliers d'instits, dont moi, pour engorger les commissions et leur réciter le blablabla autogestionnaire ...)
 


Pierrot 19/02/2010 19:17


...seuls les conseillers pédagogiques pourraient, comme c’est déjà massivement le cas depuis plusieurs années, être attirés par un
petit galon supplémentaire" 
Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Frackowiak...
Et nous dire d'arrêter de se faire peur, venant de ta part ça pourrait être risible dans d'autres circonstances.

Dans mon dép., le 06, j'ai des noms pour les listes d'aptitudes et les postes visés. (en MP, si tu les veux...)
 


Christian FAU 19/02/2010 18:17


Pour la direction unique mat/elem, j'ai déjà exposé mes craintes, je n'y reviendrai pas, ayant été traité -quelle insulte!- de pédagogiste...

Etant l'auteur de "l'insulte", je complèterais en disant pédagogiste et bègue!
Christian


Denis 19/02/2010 16:18


Non Gégé, je ne délire et je n'ai même pas peur.
Mais quand on voit sur un département une vingtaine de snoopistes bon teint passer l'entretien, il est permis de s'interroger. Serait-ce pour mettre en place le conseil des maîtres décisionnaire?
M'étonnerait. Pour prendre la place des dirlos actuels dans les conditions actuelles? M'étonnerait aussi. Leur syndicat se mettant à adorer les dirlos aurait-il suscité des vocations? Je
rigole.
Mais l'inscription sur la liste d'aptitude ayant une validité de trois ans, ne seraient-ils pas en train de se prépositionner pour de futurs EPE? Probablement rien que du mauvais esprit de ma
part...


Pascal Oudot 19/02/2010 14:34


Gégé, on parle de diriger un EPE, pas d'une direction d'école.
 
Pour la direction unique mat/elem, j'ai déjà exposé mes craintes, je n'y reviendrai pas, ayant été traité -quelle insulte!- de pédagogiste...


Ahmed Ben Youssef aka Pascal Oudot 19/02/2010 14:33


Gégé, on parle de diriger un EPE, pas d'une direction d'école.
 
Pour la direction unique mat/elem, j'ai déjà exposé mes craintes, je n'y reviendrai pas, ayant été traité -quelle insulte!- de pédagogiste...


Gégé 19/02/2010 13:42


Denis, faut arrêter de te faire un film.

"Les militants syndicaux, ... bon nombre sont en train de passer l'entretien... "

Tu vois, je l'ai déjà dit, je ne suis que simple adhérent. Ben je vais te dire, des militants syndicaux, j'en connais. Mais, tu dois avoir une info que je n'ai pas car des militants syndicaux,
comme tu dis, qui veulent devenir dirlo, j'en connais pas beaucoup.
Et "bon nombre"... ça veut dire quoi ? un, deux, cinq ? Arrêtons de nous raconter des histoires à dormir debout.

Pierrot
Tu vois les conseillers pédagogiques prendre la place des dirlos. Alors là, c'est un scoop ! Là encore, vous êtes bien informés, les gars.

Non, faut arrêter de délirer. Faut arrêter de se faire peur.
Y aurait subitement des dizaines de milliers de militants syndicaux et de conseillers pédagogiques qui envieraient les dirlos ? Il me semble que ça se saurait. Et, il faudrait d'abord qu'ils soient
des milliers... Allez, soyez raisonnables... Personne ne prendra la place d'un dirlo. Vous le dites vous-mêmes, on en manque...


Densi 19/02/2010 12:39


'Par contre les CP, ou les Principaux des collèges, là oui il y a un risque'
Je n'ai pas non plus envie d'avoir des Cp comme super dirlos mais d'être en réseau autour d'un collège serait-ce si risqué? Comme d'avoir un établissement à direction unique mat-élem sur un site,
celà ne favoriserait-il pas une certaine cohérence(notamment cm2/6ème) sur un territoire de proximité, le tout avec un CA ou tous les dirlos seraient membres...


Denis 19/02/2010 12:33


Comme Pierrot, je ne vois pas les IEN à la tête des EPEP : trop en retrait par rapport à leurs fonctions actuelles.
Les CP, peut-être, mais pour certains, ils vont devoir apprendre à bosser!
Les principaux et principaux-adjoints, sûrement, ils sont déjà chefs d'établissements et partent donc avec un avantage certain sur les sans grades que nous sommes.
Les militants syndicaux, à tous les coups. Ils sont déjà allés à la gamelle après avoir protesté contre la création des PE. Et bon nombre sont en train de passer l'entretien...


Pierrot 19/02/2010 11:13


Je ne crois pas Pascal.
Le boulot d'un IEN n'est pas de diriger un établissement. Faudrait non seulement augmenter le recrutement, mais aussi la formation et l'orienter vers quelque chose qui n'existe pas: un chef
d'établissement qui aurait, en plus, la responsabilité du domaine pédagogique...

Par contre les CP, ou les Principaux des collèges, là oui il y a un risque.
 


Ahmed Ben Youssef aka Pascal Oudot 19/02/2010 10:18


Vous ne voyez pas des IEN à la tête d'établissements primaires parce que vous imaginez les EP comme les directions d'aujourd'hui. Or moi je vois les EP suffisamment attractifs pour justement être
proposés en priorité aux IEN dont les conditions de travail sont aujourd'hui tellement dégradées que je pense que beaucoup seraient intéressés.


merlin 19/02/2010 08:44


Il est quelque peu difficile de suivre le fil.... entre les messages fantômes, ceux des trolls analphabètes, les insultes... on s'y perd.

 Dommage , le sujet était intéressant même si je ne vois pas des IEN à la tête d'EPEP ( ou alors de très, très gros EPEP) pour les raisons évoquées; par contre des CP, des syndicalistes anti
EPEP ( sortes de kamikases se sacrifiant pour la cause CQFD), et même des transfuges d'autres administrations ( système des passerelles) , oui.

  Cela mérite réflexion et débat, ce à quoi sert un forum, qui a quand même cette utilité, même si cela n'est pas suffisant à faire aboutir les revendications en faveur des dirlos. 


Christian Fau 17/02/2010 17:48


Je pense aussi que les attaques personnelles contre T.Fabre tout comme les réponses véhémentes de ses défenseurs zélés n'ont aucun intérêt. Elles ont par contre eu pour effet de tarir les
discussions. Alors passons à autre chose en effet.
Christian


Noé BABET 17/02/2010 16:40


Bonsoir , cessons de nous quereller comme les gamins dont nous avons la charge de faire des citoyens de demain .
Parlons de choses sérieuses !!!!!!!!


Denis 16/02/2010 16:53


Merci Lionel d'éclairer un peu notre lanterne parce qu'à la lecture de la prose "pasboboesque" j'avais l'impression de lire du zoulou traduit en français approximatif par un moldave...


Lionel 16/02/2010 15:03


Et bien décidément, on a droit aux réactions de la crème de la crème sur ce sujet.

"pasbobo" ? En voila un pseudo. A la fois courageux et éloquent, ne manquant pas de classe dans son choix. On sent qu'il vient d'apprendre quelques mots de vocabulaire et qu'il tient absolument à
nous en avertir. Mais heureusement pour lui, il ne doit pas être soumis à la passation des fameuses évaluations CM2, parce que sinon, que de codages "9" au niveau de la rédaction, notamment dans
l'organisation de ses arguments et dans leur retranscription écrite ! Parce que moi, personnellement, et à l'instar de Pascal, je n'ai hélas pas tout compris à ses élucubrations narratives. Je vais
donc, petitement, me permettre d'en reprendre certaines.

"La mégalomanie de T Fabre est connue de tous."
Mais bien sûr, c'est connu de tous, de toutes et urbi et orbi. Désir immodéré de puissance, surestimation de ses capacités, amour exclusif de soi, j'en passe et des meilleurs. Ce sont
effectivement les caractéristiques premières de Thierry (que je ne connais pas personnellement, sauf par clavier interposé) ainsi que celles de tous ceux que n'aime pas M. ou Mme "pasbobo". A
priori, suite à ce commentaire, je serai donc moi-même à ranger dans la catégorie "mégalomane". Processus un tantinet archaïque que de vouloir caractériser ainsi tout contradicteur.

"Ses tergiversation pour ne pas avoir la responsabilité syndicale mais celle d'une association de directeurs qui n'osent s'exprimer de leur plume aussi."
Désolé "pasbobo" mais moi y en a pas comprendre langage à toi. Toi y en vouloir faire effort pour mettre ta science à notre
pauvre petit niveau d'expression. Nous y en a te dire merci.

"j'ai suivi depuis longtemps certaines choses de GDID mais maintenant le seul désir de ce bonhomme est de prendre la main sur les syndicats et de leut imposer son goulag."
On continue dans les tournures de langue à la limite du compréhensible. Et là je me dis deux choses :
1) Quel tristesse pour un soi-disant directeur d'école d'avoir une expression aussi exécrable et incompréhensible ! Ils ne doivent pas s'amuser tous les jours les collègues, les élèves et les
parents de ton école "pasbobo" ! Enfin, si école il y a, ce dont je doute fort.
2) Prendre la main sur les syndicats ? Si seulement c'était possible, la situation serait déjà réglée depuis belle lurette et le GDID n'existerait plus, n'ayant plus besoin de se battre pour que la
profession de directeur/directrice soit enfin reconnue.

"Mais toujours en sous main car comme un certain facteur, il ne recherche pas le pouvoir mais la mise en action du b....l dans l'EN.... comme si les ministres de droite comme de gauche ne l'ont
pas asseza foutu"
A y est ! "pasbobo" arrive à une contradiction, et pas des moindres. Thierry serait donc le premier mégalomane de l'histoire ne recherchant pas le pouvoir. Non, il rêve de toute-puissance mais
refuse les moyens de l'exercer ! Elle est excellente celle-ci ! Hé, "pasbobo", avant d'employer un vocable destiné à étaler ton ignorance comme on étale la confiture d'un pot vide sur une tranche
de pain, vérifie au moins le sens exact de celui-ci : cela t'évitera de te ridiculiser un peu plus en affichant  en même temps tes insuffisances grammaticales et langagières.

"Je suis directeur , en colère, peu payé mais conscient de faire ce que je peux et le mieux possible"
Directeur ? Je demande à voir. En colère ? Pourquoi pas. Peu payé ? Démissionne et postule pour un emploi sans qualification dans le privé ou en tant que cadre B ou C, et là, tu pourras dire que tu
es peu payé. Les mots ont cet avantage qu'ils ont un sens, et qu'ils doivent par la même être maniés avec précaution. Dire et revendiquer que nos tâches de direction ne soient pas payées à leur
juste valeur, c'est un point incontestable. Mais venir gémir en se disant peu payé, il y a un monde, sauf à être directeur d'école publique à Neuilly et à ne fréquenter éventuellement que le haut
du panier social. Cher "pasbobo", vérifie donc si tu es vraiment en position de le faire les professions des familles qui viennent dans ta pseudo-école : tu t'apercevras que beaucoup de parents
gagne beaucoup moins que nous, pour des métiers qui sont parfois (souvent ?) bien moins intéressants. Alors, par pitié, n'utilise pas des arguments indéfendables, apprends à écrire et à t'exprimer,
acquiers de nouveaux mots de vocabulaire et n'hésite pas à revenir nous illuminer de ta science. Mais attends un peu quand même, c'est fatiguant d'avoir à corriger une telle rédaction pendant les
vacances.


Pierrot 16/02/2010 09:32


Mais toujours en sous main...
"pasbobo" c'est ton nom?
Ne venir réagir ici que lorsque l'on s'en prend, comme il convient, à le propagande de la fifille à papa, c'est de la première-main-pas-vulgaire?
Allons, revenons à nos moutons. 


Ahmed Ben Youssef aka Pascal Oudot 15/02/2010 20:50


Eeeh bien comme directeur, mon cher pasbobo, il va falloir un léger recyclage pour apprendre à écrire en français. Peut-être y aller mollo sur l'alcool aussi. Quant à vos propos sur Thierry Fabre,
qui montrent surtout que manifestement vous avez peu l'occasion de discuter avec lui, nous vous les laissons de bon coeur comme je vous laisse à votre haine plus ridicule qu'autre chose.


pasbobo 15/02/2010 20:21


La mégalomanie de T Fabre est connue de tous.
Ses tergiversation pour ne pas avoir la responsabilité syndicale mais celle d'une association de directeurs qui n'osent s'exprimer de leur plume aussi.
j'ai suivi depuis longtemps certaines choses de GDID mais maintenant le seul désir de ce bonhomme est de prendre la main sur les syndicats et de leut imposer son goulag.
Mais toujours en sous main car comme un certain facteur, il ne recherche pas le pouvoir mais la mise en action du b....l dans l'EN.... comme si les ministres de droite comme de gauche ne l'ont pas
asseza foutu

Je suis directeur , en colère, peu payé mais conscient de faire ce que je peux et le mieux possible


Perlinette Duchmol 15/02/2010 16:30


Je suis une pauvre vieille choquée par les propos impertinents de Monsieur Oudot, qui se moque des personnes d'âge, ce qu'on aurait jamais osé faire à mon époque. Voyou!


Pascal Oudot 15/02/2010 16:29


Et puis je signerai mon prochain commentaire ici Perlinette Duchmol ou Ahmed Ben Youssef, comme ça tout le monde croira ce que je veux, nananèreuuu...


Pascal Oudot 15/02/2010 16:22


Si vous êtes choquée,ma bonne dame, rien ne vous dispense d'aller ailleurs porter la bonne parole. Il ne s'agissait pas ici d'un échange d'opinion, mais de quelqu'un qui profitait du blog pour
faire de la propagande d'extrême-droite  en vue des régionales. Pour le coup, le mépris est partagé, comme les techniques exprimées par Thierry pour épancher ses humeurs, techniques que je
partage avec le même esprit pour cette occurence. Et moi aussi je suis directeur d'école, mais pas en retraite, et j'en profite pour ajouter qu'une merde reste une merde quelle que soit sa couleur,
et qu'on argumente pas pour savoir si elle est mangeable.


Jeanne Loiseau 15/02/2010 14:08


Je suis particulièrement choquée des propos grossiers tenus par T Fabre !
Le mépris envers les personnes qui ne partagent pas ses idées démontre une intolérance à l'égal de ce qu'il dénonce chez ceux qu'il apparemment déteste.
Quelque soit l'opinion que l'on veut défendre, cela ne justifie ni la vulgarité, ni le langage grossier sur un blog. C'est encore plus choquant de la part d'un directeur d'école, qui se
veut de plus le porte parole de la profession !
Les échanges d'opinon doivent se faire dans le respect mutuel et bannir l'injure.
Ce qui est bizarre c'est que l'insulte quand on n'a plus d'argument sérieux à avancer, ainsi que la dialectique utilisée, sont plutôt l'apanage des extrêmistes de gauche.
Comme quoi quel que soit l'extrême rien n'est bon ...

Jeanne Loiseau
Une directrice d'école à la retraite depuis peu, qui continue à s'intéresser aux problèmes de l'école


Gilles 13/02/2010 18:26


Tous les conseillers pédagogiques que je connais ont fui l'école et les élèves. Je les vois mal demander une direction même d'un EPEP. Comment ça pourrait les intéresser ?
Les IEN, encore pire. Ils n'ont aucune envie de se payer le quotidien des dirlos. Ils savent bien combien c'est pénible et peu valorisant par rapport à leur job.
Non, rien à craindre de ces deux côtés-là. C'est plutôt des syndicalistes que pourrait venir la concurrence. Mais en ont-ils l'envie, la volonté ? C'est autre chose.


LUCIEN 12/02/2010 19:39


J' ai dû louper quelque chose ,

mais la magie webmasters des sites quelques fois intervient trop vite , aussi je demande aux responsables du site de nous donner une explication .

Merci,

CDLMT,

LUCIEN


Pierrot 12/02/2010 16:11


Dommage que l'on s'éloigne de l'article, je le trouve bien foutu...


Grégoire 12/02/2010 11:03


J'ai du louper un truc , je ne vois pas trace d'un quelconque billet fangieux émanant du ventre fécond de la vilaine bête.
Le wouebpasteur a du faire le ménage.
Dommage car j'aurai pu le lire d'un derrière distrait ce matin  comme disait l'autre ( Clémenceau ? )



thierry fabre 11/02/2010 21:11



Quand c’est mal, tu le dis ?
Je n’en fais pas de même, et ceci en deux points


 


1/ face à tout discours d’extrême-droite, d’où qu’il vienne, j’ai le même réflexe effectivement pavlovien qui consiste à signaler à mon interlocuteur, aussi digne et compassé soit-il, que je lui
chie à la gueule et, en même temps,  lui pisse à la raie….
Ce qui est certes physiologiquement difficile, mais ô combien jouissif !


 


2/ que les mots ont aussi, outre leur sens premier, la réalité de ceux qui les prononcent… Que la digne fille de son père vienne déclarer que deux et deux font quatre, je n’en disconviens point
au niveau de l’arithmétique élémentaire. Mais cela ne change rien à la révulsion, elle aussi pavlovienne, que j’éprouve envers ce genre d’individus.


 


Et tes jugements en la matière peuvent être courroucés ou pondérés, je m’en tamponne gentiment le coquillard avec le plumeau de l’indifférence : un facho reste un facho et qui les défend ne
mérite ni égards, ni patience…


 


Thierry Fabre


 


 




Lionel 11/02/2010 20:58


Comment le webmaster peut-il laisser un commentaire pour un parti politique tel que le FHaine sur ce blog ? Un quelconque rapport avec le sujet sur les IEN ? Un quelconque lien avec la question du
statut des directeurs ? Alors si maintenant on laisse les partis politiques faire de la retape...


Pascal Oudot 11/02/2010 20:16


Moi je la récuse complètement. Le couplet qu'elle nous balance,  je le connais par coeur et j'en ai marre, c'est le même que celui du gouvernement en place, lorsque faute d'idée il construit
son action sur la peur. Ce n'est pas en reculant qu'on avance. Alors je vous le dis, moi je conchie les rigolos qui se planquent derrière n'importe quoi pour faire croire qu'ils ne me veulent que
du bien, quelle que soit leur idéologie. Et inutile d'essayer d'avancer masqués quand on porte aux pieds de tels sabots, vous pouvez aller porter la bonne parole ailleurs que sur ce blog.


Alain W. 11/02/2010 19:16


Thierry, il faut prendre le temps de lire avant de mettre en place ses vieux réflexes pavloviens. On dirait un syndicaliste qui a oublié qu'il était un être de raison.

Moi je trouve la lettre ouverte très convaincante, même si elle vient d'une personne politique avec qui je n'ai pas d'affinités pour le moment. J'essaie d'être un citoyen libre dans mes jugements.
Quand c'est bien je le dis, quand c'est mal je le dis.


Pascal Oudot 11/02/2010 17:52


Tiens? Du noyeautage d'extrême-droite? On aura tout eu ici...


thierry 11/02/2010 16:59


En matière de lettre ouverte aux instituteurs, Alexis, je pourrais sans souci diffuser celle-ci, dont un passage vous concerne tous deux, toi et la nazillarde de sévice
"Je le veux bien, quoiqu'il y ait encore dans notre société, bien des épaisseurs dormantes où croupissent les esprits"

Ca se trouve ici:
http://reseaueducation.blogspot.com/2009/02/lettre-de-jean-jaures-aux-instituteurs.html

et, plus de 110 ans après, elle reste toujours vivace.
Tandis que ta pôvre lettre de ta pôvre nazillarde ne durera que le strict temps nécessaire à tirer une chasse...

Thierry fabre


Pierrot 11/02/2010 16:45


Par le tout-à-l'égout! 


Pierrot 11/02/2010 08:12


Sauf que les IEN ne sont en rien des chefs d'établissements. 


RAMEY 10/02/2010 19:36


"Les IEN en viendront-ils un jour à prendre la direction des EPEP ? Sauf à y être contraints, on voit
mal des cadres ayant détenu une parcelle d’autorité hiérarchique par « délégation » rentrer dans le rang et demander la direction d’un établissement scolaire sur lequel ils
n’auraient que peu de prise. Psychologiquement, on imagine également la difficulté de passer de la domination d’une circonscription au travail de terrain sans le moindre
« pouvoir » auprès d’une équipe restreinte"

Sauf si la fonction d'IEN actuelle venait à disparaître et que simultanément le directeur d'école obtenait un statut de chef d'établissement comme les principaux et les proviseurs, donc
équivalent à celui d'IEN.

Mais il est vrai que cela pourrait quand même être perçu comme une rétrogradation.

Les places seraient alors chères et les contraintes associées au statut au moins équivalentes à celles des dits principaux et proviseurs.

RAMEY JC


Pierrot 10/02/2010 18:08


... Plu sérieux.
Même si le dossier des EPEP était depuis longtemps dans les cartons, il a surpris tout le monde et bousculer bien des stratégies (= siestes ).
Les IEN sont favorables a un statut du directeur qui permettrait de recentrer leur missions en nous reconnaissant, par les moyens nécessaires, le rôle responsable/pilote de l'école.
Par contre ils craignent les EPEP...

Et si nos syndicats continuent à jouer les tartuffes quand il s'agit de dire qu'un directeur d'école devra(it) être directeur d'EPEP, d'autres lorgnent sur ces postes et seront prêts le moment
venus.
Les IEN, le moins crédibles, mais les CP, oui et, plus près, les principaux des collèges...

Est-ce que le dindon habituel fera une fois de plus la farce? 

Ce qui est intéressant aussi  c'est de voir le positionnement syndical.


Pierrot 10/02/2010 17:54


S@lut Gégé,
on reprend:
-le dossier des retraites (là, on est dans l'urgence)Ah bon?
pourtant il me semble bien que 2010 était bien l'année fixée en 2006 pour revoir le dispositif... 4 ans d'urgence

-le dossier des EPEP (là c'est la vigilance qui s'impose). Ah bon?
Il n'est pas remiser dans un placard? et après vos états généraux de la direction et  du fonctionnement toujours rien à proposer?

D'où la nécessité de se mobiliser sans se poser de questions. Ben
voyons...


Idem avec les agriculteurs qui n'ont jamais de contrôle fiscal... Pourtant il y a des gros céréaliers qui
s'en foutent plein les poches...OUI Contrôle fiscal pour tous les agriculteurs! Qu'ils paient nos retraites!!!!

ne pas se poser de question, aucune,  ne pas se poser de question, aucune, ne pas se poser de question, aucune, ne pas se poser de question, aucune, ne pas se poser de question,
aucune, ne pas se poser de question, aucune, ne pas se poser de question, aucune, ne pas se poser de question, aucune, aucune aucune.... 


henri 10/02/2010 13:38


M. Frakowiack parle-t-il en son nom propre ? exprime-t-il la pensée ou les voeux de ses collègues IEN ?
La question doit être posée avant de prendre au pied de la lettre cet article : lorsque l'on interroge ou que l'on discute avec des IEN, leur souhait serait aussi de recentrer leur travail sur leur
domaine propre : l'inspection ! Depuis des années, sollicités par de multiples tâches qui les éloignent de "leur" terrain, les voir prendre en charge ce qui est dit dans l'article apparaît
problématique...
À voir, malgré tout...