Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Quelle heure ?

 

Recherche

Soutiens

Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 10:52

 

Le ministre de l’éducation nationale a présenté, en conseil des ministres du 19 février 2014, une communication relative à l’évolution des missions et des métiers des personnels de l’éducation nationale.

Vincent Peillon a rappelé le « long travail de concertation avec les partenaires sociaux » pour « mieux identifier et valoriser les missions favorables à la réussite de tous les élèves : le travail en équipe, le lien avec les familles, la prise d’initiatives pédagogiques, le soutien aux projets éducatifs, le suivi personnalisé des élèves... »

Le ministre indique également que « les discussions ont permis d’aboutir, dans un premier temps, aux principales mesures concernant les métiers du premier degré (directeurs d’école, professeurs des écoles, enseignants spécialisés dont les Rased, conseillers pédagogiques...) »

Rappel des principales mesures concernant les directeurs d’école :

Missions / recrutement / affectation

Les réflexions menées ont fait ressortir deux axes : le pilotage pédagogique de l’école et l’exercice d’une véritable responsabilité.  

1 Les missions actuelles des directeurs d’école seront redéfinies dans trois rubriques :  

- Animation/pilotage/impulsion pédagogique ;

- Organisation du fonctionnement de l’école ;

- Relations avec les parents et les partenaires / l’environnement de l’école.  

Un référentielmétier sera rédigé, déclinant, pour chacune des rubriques cidessus, les activités propres au directeur d’école, les connaissances spécifiques requises et les capacités et compétences à développer par la formation.

Ce référentielmétier sera un outil pour le recrutement et la formation, ce qui amènera à réécrire la note de service du 17 mars 1997 qui sert de référence pour la formation des directeurs d’école.  

2 Ce document de référence sur les missions actuelles des directeurs d’école permettra de faire évoluer le recrutement et l’affectation 

- Intégrer dans le barème du mouvement des directeurs d’école l’ancienneté dans la fonction de directeur.

- Affecter les directeurs d’école sur la base de postes spécifiques pour les écoles les plus complexes (notamment les écoles situées dans les zones les plus difficiles), après consultation des commissions administratives paritaires départementales (CAPD).

- Prendre en compte la mission de directeur d’école dans la carrière, ce qui passera par la définition d’un protocole d’inspection spécifique. Ainsi, une partie de l’évaluation des directeurs reposera sur l’accomplissement des activités liées à la direction.  

- Valoriser l’expérience professionnelle en étudiant avec les écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) la possibilité d’une validation des formations et des acquis de l’expérience de directeur d’école. Cette validation permettra d’ouvrir aux directeurs d’école des possibilités d’évolution de carrière et de mobilité. 

 

Simplification des tâches  

a – L’aide à la direction d’école

La circulaire du 19 juin 2013 a notifié la répartition académique du contingent des contrats aidés à compter du 1er septembre 2013.

Ces contrats aidés peuvent être recrutés pour l’aide administrative aux directeurs d’école et l’appui éducatif dans les écoles.  

Les tâches de ces contractuels ont été définies de la façon suivante 

Aide administrative

Accueil (permanence téléphonique dans l’école, accueil des parents d’élèves et des personnels communaux pendant les heures d’enseignement, prise de contact avec les familles des élèves absents).

Communication interne (aide à la gestion des courriers administratifs, saisie de documents non confidentiels, réception du courrier électronique, classement des documents, photocopies et diffusion des courriers administratifs aux enseignants).  

Aide éducative

Aide à la surveillance de la cour, sous la responsabilité et en présence des enseignants.

Accompagnement lors de sorties scolaires.

Aide aux enseignants dans les activités pédagogiques.

 

b – La mise en place de protocoles de simplification

De nombreuses tâches administratives, notamment la multiplication des enquêtes, viennent alourdir le travail des directeurs d’école et les détournent ainsi de leur mission première d’animation pédagogique et d’organisation de l’école.

Le premier objectif est d’alléger ces tâches, soit en les simplifiant, soit en les supprimant. Pour cela, un travail associant les directeurs d’école doit être effectué pour permettre une mise en œuvre effective à la rentrée scolaire 2014 :

Au niveau national : des groupes de travail seront mis en place pour examiner les pistes de simplification (envisager, par exemple, la suppression du registre matricule).  

Au niveau départemental : des groupes de travail, seront mis en place pour élaborer un protocole visant à organiser les différentes procédures administratives. Ce protocole veillera notamment à limiter le nombre des enquêtes demandées aux directeurs d’école sur les dispositifs existants et à venir.

 

c – Une recherche simplifiée des textes grâce à l’élaboration d’un guide juridique  

Les missions des directeurs ont fortement évolué au fil du temps en leur donnant des responsabilités dans tous les domaines. C’est pourquoi l’élaboration d’un guide juridique constituerait un outil particulièrement utile. 

Le « vademecum » issu du protocole de mesures pour les directeurs d’école du 10 mai 2006 s’avère aujourd’hui insuffisant, incomplet et, sur certains aspects, dépassé.

Pour répondre à la demande de clarification des responsabilités juridiques et pour intégrer les évolutions récentes, le « vademecum » mentionné cidessus sera actualisé et fortement enrichi.

En particulier, l’importance prise par la fonction de pilotage impose de fournir aux directeurs d’écoles des références sur les principes et finalités du service public d’éducation et sur la notion de responsabilité. En outre, les directeurs d’école ont besoin de références précises sur le droit des familles et les obligations en matière de sécurité.

Un guide juridique du directeur d’école sera donc élaboré, à l’image du guide juridique du chef d'établissement, en tenant compte du fait que le directeur d'école n’a pas le statut de chef d'établissement. Il faudra, bien sûr, ajouter les thématiques spécifiques au premier degré (par exemple : les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI), le droit d'accueil…) et supprimer les rubriques qui ne sont pas pertinentes pour l’école primaire (exemple : les organes de l’établissement, la gestion…).

Une personne référente sera identifiée par le directeur académique des services de l’éducation nationale (DASEN) au sein du département afin d’apporter une assistance juridique de premier niveau aux directeurs d’école.

 

La formation

 

Réécrire la note de service n°97069 du 17 mars 1997 relative à la formation des directeurs d’école afin de tenir compte de l’évolution des missions en s’appuyant sur un référentielmétier mettant, en regard des champs de responsabilité du directeur d’école, les activités propres au directeur d’école, les connaissances spécifiques requises et les capacités/compétences à développer par la formation.

Compléter le dispositif mis en place par la note de service n°97069 du 17 mars 1997 par une formation facultative de préparation à l’inscription sur la liste d’aptitude. 

Réaffirmer et rendre exigible les 3+2 semaines de formation préalable à la prise de poste pour les directeurs d’école

Mettre en place un tutorat pour accompagner la première année de prise de poste.

Proposer à tous les directeurs d’école un dispositif de formation continue

 

Amélioration des conditions d’exercice  

Cette amélioration passe par l’attribution d’un temps spécifique pour exercer la mission de directeur, notamment dans les plus petites écoles qui ne bénéficient que de peu, voire pas du tout, de temps de décharge.

 

I. Redéfinition du volume et du périmètre de la décharge de rentrée scolaire

Une décharge dite de rentrée scolaire de 2 jours fractionnables est attribuée  aux directeurs d’école ne bénéficiant pas de décharge d’enseignement, c’estàdire assurant la direction d’écoles maternelles ou élémentaires de moins de quatre classes. Elle doit être utilisée dans les quinze jours qui suivent la date de rentrée des élèves.

Afin de tenir compte de la charge que représente la rentrée mais également la fin de l’année scolaire, il est décidé :

- de porter, en 2014, le volume de la décharge de 2 à 4 jours pour tous les directeurs d’écoles de 1 à 3 classes ;

- d’étendre la période en début d’année scolaire pendant laquelle cette décharge est mobilisable (jusqu’aux vacances de Toussaint) ;

- de permettre sa mobilisation, pour partie, en fin d’année scolaire (mai à juin).

 

II. Renforcement de la décharge sur le service des activités pédagogiques complémentaires (APC)

L’amélioration de ces décharges permettra de dégager aux directeurs d’école un temps supplémentaire pour l’exercice de leur fonction.

- les directeurs d'école de 1 et 2 classes bénéficieront d'un allègement de service de 6 heures ;

- les directeurs d'école de 3 et 4 classes bénéficieront d'un allègement de service de 18 heures ;

- les directeurs d'école de 5 classes et plus bénéficieront d'un allègement de service de 36 heures.

Les APC dont le directeur est déchargé seront assurées par les autres enseignants de l’école.

  

III. Revalorisation de la part complémentaire de l’indemnité de sujétions spéciales (ISS)

Pour les plus petites écoles, la mesure d’allégement des APC ne peut être totale, le nombre d’enseignants restants pour effectuer ces APC étant trop faible.

C’est pourquoi, pour compenser cette impossibilité de dégager toutes les APC, une revalorisation de la part complémentaire de l’indemnité de sujétions spéciales est décidée pour les directeurs d’écoles de 1 à 3 classes (passage de 300 à 500€) et les directeurs d’écoles de 4 classes (passage de 300 à 700€). Par ailleurs, la part complémentaire de l’ISS des directeurs d’écoles de 5 à 9 classes est revalorisée de 600 à 700€.

Ainsi, les écarts entre les trois taux de la part complémentaire de l’ISS sont réduits (passage de 300, 600 et 900 à 500, 700 et 900€).

 

IV. Les perspectives 2015 et 2016 d’amélioration du régime des décharges

Pour prendre en compte la charge de travail des directeurs d’école et leur libérer du temps pour réaliser leurs missions de direction, plusieurs mesures, réparties dans le cadre d’un plan pluriannuel 2015 et 2016, sont retenues :  

- En 2015 :

Le volume de la décharge dite de rentrée scolaire est augmenté de 4 à 10 journées fractionnables, soit une journée par mois, pour les directeurs des écoles maternelles et élémentaires de 3 classes.

Un tiers de décharge d’enseignement sera accordé aux directeurs des écoles élémentaires de 9 classes, contre un quart de décharge actuellement.  

- En 2016 :

Le volume de la décharge dite de rentrée scolaire est augmenté de 4 à 10 journées fractionnables, soit une journée par mois, pour les directeurs des écoles maternelles et élémentaires de 2 classes.

Un tiers de décharge d’enseignement sera accordé aux directeurs des écoles maternelles et élémentaires de 8 classes, contre un quart de décharge actuellement. 

 

Amélioration des perspectives de carrière

I. Accès à la hors classe

Afin que la mission de directeur d’école soit partout également reconnue, le barème supplémentaire de 1 point sera effectivement appliqué dans tous les départements. 

 

II. Accès au grade à accès fonctionnel (GRAF)

Dans le cadre de la création du GRAF dans le corps des professeurs des écoles, les fonctions de directeur d’école figureront parmi celles permettant l’accès à ce nouveau grade.

Les modalités d’accès à ce nouveau grade seront précisées dans le cadre d’un groupe de travail commun aux premier et second degrés.

 

 

 Retour à la page d'accueil

Partager cet article

Repost 0
Published by Les directeurs en lutte - dans Propositions du Ministère
commenter cet article

commentaires

Pierre Lombard 24/03/2014 07:53


Tu confonds "simple" et "simpliste". Les définitions je ne les ai pas inventées, elles sont compliqués et ce n'est pas de ma faute si on ne différencie pas "corps" et "statut particulier".


Les raisonnements simplistes sont ceux qui nous maintiennent dans le statu quo. Ça fait 20 ans qu'on traite le dossier des directeurs par plus de temps, plus de salaires et plus d'indemnités. Et
ça fait 20 ans que ce n'est jamais assez et que nos conditions de travail dégringole.


Le "YAKA", comme le "si c'est pas noir c'est blanc", ne marchent pas, n'a jamais marché.


Pour le moment, l'important n'est pas de "sortir" du corps des PE, c'est de faire reconnaitre que nous exerçons un métier spécifique, dont les compétences, les missions, les responsabilités sont
différentes que celles demandées à un PE.


À partir de là, d'un statut particulier, on verra s'il est pertinent ou pas de changer de corps ou pas.


Aujourd'hui, nous sommes considérés commme un maillon administratif au sein de l'école, un secrétariat de l'IEN qui fait remonter des infos. pour un pilotage à distance.


En redéfinissant nos missions à partir du pilotage des équipes pédagogiques, responsable du fonctionnnement et interlocuteur des parteanires locaux avec un référentiel-méteir qui est un texte
opposable, avec une obligation de formation à partir des compétences requises, avec le GRAF, le mouvement spécifique, un autre mode de recrutement... On sort du statu quo et on nous donne la
possibilité d'évoluer vers un autre corps.


Je sais bien que "bouder" est un sport national, et en plus la posture désabusée celle qui assome par des "c'est comme-ci parce que c'est pas comme-ça" est à la fois moins exigeante et
valorisante...Mais contre productrice.


Tenter d'expliquer, rappeler d'où on vient, montrer la complexité de dénoncer les freins est beaucoup plus délicat et difficile... 


 

nihil 23/03/2014 19:53


Trouver du sens à ce qui nous est proposé ?


Il y a un sens très simple et pas besoin de définitions compliquées


On était directeurs sans statut simples PE


On reste directeurs sans statut simple PE


Tout le reste promesses vagues et lointaines d'un Peillon bientôt plus ministre


 


d'autres puissent trouver du "sens" dans ce qui nous est proposé

Pierre Lombard 22/03/2014 12:16


Il ne faut pas en tirer de conclusions
hâtives


Entièrement d'accord avec toi, pour une fois, et je te fais remarquer que j'e n'ai tirer aucune conclusion, juste signaler.


Le verbe "placer" à mis Zézette dans tout ses états


et surtout il faut ne rien voir d'autre qu'un
simple rappel des conclusions actées


Sans c'est tirer des conclusions hatives, voire nous interdire de penser. Si le but est le  rappel des conclusions actées, il suffisait de le faire apparaître dans
"enseigants,éducation et orientation"... non?


pour signifier aux personnels concernés qu'on
s'occupe d'eux et qu'on ne les oublie pas (élections obligent... )


Donc, tu suggères que la majorité des dirlettes et dirlos sont sensibles au fait
de changer de corps, et que c'est les flatter que de les "placer" là?


OK!



Pierre Lombard 22/03/2014 11:29


1) Tu n’y comprends rien était une réponse à Zézette qui s’interrogeait:


« ou je n’y comprends rien ».


2) Si les points actés en négociations avec les syndicats ne sont pas mises en œuvres pour cette rentrée, pour moi ça irait au-delà de la déception. Et j'ajoute qu'un changement de ministre
induit un risque de voir repousser l'écriture des textes...


Donc pas d'optimisme particulier de ma part. Et je trouve démeusuré les réaction à mon "annonce". J'ai trouvé intéressant de constater que les fiches qui font évoluer notre "fonction" vers un
métier se retrouve dans la page consacrée aux "personnels de direction". Surtout dans une période où l'on a pas grand chose à se mettre sous la dent.


- Pour le reste nihil, je veux bien recoller les définitions:


Les corps regroupent des fonctionnaires soumis à un même ensemble de règles appelé "statut particulier" et fixé par décret.


Les statuts particuliers fixent, pour chaque corps, les conditions de recrutement
(elles changent), de rémunération ( elles changent) , de déroulement de
carrière (elles changent)... 


Rien ne sera parfait, et jamais on aura tout d'un coup. Je constate que les "choses" avancent, lentement, vers une reconnaissance complète de notre
spécificité.


Souffre "nihil..." que d'autres puissent trouver du "sens" dans ce qui nous est proposé et que
le but soit un changement de corps.


 


Plus complet?


Statuts Le statut est un acte législatif et réglementaire s’appliquant soit à une catégorie, soit à un ensemble de catégories de personnels,
et qui fixe les droits et obligations des intéressés à l’égard de l’administration.


Le statut général de la fonction publique a été défini par un ensemble de lois entre 1983 et 1986.


Les statuts particuliers sont des décrets d’application du statut général pour un ensemble d’agents formant un corps de
fonctionnaires (ou un cadre d’emplois s’agissant de la fonction publique territoriale) et exerçant des tâches similaires.


Corps et cadres d’emplois Les corps sont des ensembles de personnels de la fonction publique de l’Etat soumis aux mêmes statuts particuliers et ayant vocation aux mêmes grades.


...


A l’intérieur de chaque corps ou de chaque cadre d’emplois, il existe des grades et des classes, divisés en échelons. Chaque échelon est assorti d’une durée pour le passage à l’échelon supérieur.
Le nombre d’échelons dans chaque grade, ainsi que leur durée, varient en fonction du statut particulier du corps considéré.


En faisant évoluer notre "statut particulier" on marque bien une spécificité qui nous rapproche évidemment des personnel de direction.  


C'est tout...

Théo62 22/03/2014 11:10


Moi ce lien sur le site du ministère, ça me fait penser à ces articles de journaux sur le Net. A la fin de l'article, tu as toujours des liens vers d'autres articles dont le sujet est plus ou
moins proche de celui qu'on vient de lire.


Il ne faut pas en tirer de conclusions hâtives et surtout il faut ne rien voir d'autre qu'un simple rappel des conclusions actées pour signifier aux personnels concernés qu'on s'occupe d'eux et
qu'on ne les oublie pas (élections obligent... )............

nihil 22/03/2014 10:21


@ Pierre Lombard


Tu as raison je comprends rien


On est dans un corps de directeur d'école et on a un statut de directeur


Ou on reste PE avec un statut de PE et c'est ca que Peillon a décidé


Mais c'est parfait on a pas de statut mais notre fiche est dans la bonne page

merlin 22/03/2014 09:48


 Commentaire du dirlo de base que je suis: si dans un avenir proche (rentrée prochaine et suivante) se mettent,  en place une reconnaissance de nos missions et responsabilités, le Graf
( s'il privilégie l'ancienneté dans la fonction pour y accéder)


un accroissement des décharges et une augmentation indémnitaire, je serai assez satisfait et ce sera un premier pas.


Si on nous renvoie à de futures négociations et groupes de travail, je serai déçu et le combat continuera contre ceux qui nient l'existence des directeurs pour n'évoquer qu'une fumeuse "
direction d'école". Car Gégé et les tiens si vous n'existiez pas, je suis persuadé que les directeurs seraient reconnus depuis belle lurette ( et gai luron pour les connaisseurs ).

Pierre Lombard 22/03/2014 09:11


tu n'y comprends rien.


@ nihil


le futur que tu emploies n'est pas bien "placé"


On aura un statut parce qu'on a une redifinition de nos mission et une perspective de carrière ≠
que celles des PE. Notre "statut particulier" dans le corps des PE "évolue" (terme difficile à comprendre pour les conservateurs de tous polis) ce qui nous place de fait dans le corps des
personnels de direction.


Le grand soir n'existe pas, les trucs qui tombent du ciel sans que certains mouillent leur chemise non plus...

Gégé 21/03/2014 20:21


Si ça n'est pas du rétropédalage, alors je n'y comprends plus rien... 

nihil 21/03/2014 20:18


On aura un statut mais on restera PE donc on aura pas de statut


On aura les inconvénients pas les avantages


On aura une évolution "voulue", pas celle que nous voulons


On aura pas de statut car notre fiche est dans la bonne page

Pierre Lombard 21/03/2014 17:11


ça ne sera jamais parfait, et il n'est pas question de donner une importance démeusurée à des faits qui ne sont que des éléments d'un ensemble.


Difficile aussi d'éviter les pièges que renferment certains mots...


Si l'écruture du référentiel-métier (circulaire) va jusqu'à son terme nous aurons bel et bien un statut, mais en restant dans le corps des PE...


Les corps regroupent des fonctionnaires soumis à un même ensemble de règles appelé "statut particulier" et fixé par
décret.


Les statuts particuliers fixent, pour chaque corps, les conditions de recrutement, de rémunération, de déroulement
de carrière...


Les fiches sur le métier de directeurs abordent les 2 domaines.


Définission des missions, recrutement, formation et carrière spécifique (GRAFF, bonus HS, VAE, mouvement...).


Cette place que l'on nous fait dans la page des "personnels de direction" est un indicateur de l'évolution "voulue" de notre métier.

nihil 21/03/2014 16:18


Parfait On a pas de statut, mais notre fiche est dans la bonne page

Pierre Lombard 21/03/2014 15:35


tu délires mon pauvre... C'est la peur? Tu fais dans ton froc?


Et pour ceux que ça amuse:


De la page d'accueil du site du ministère, on clique sur "concours, emplois
carrières" (bandeau rose), puis on va sur les "métiers
de l'EN", là on prend les "fiches métier par domaine" en bleu).


Sur
cette page on trouve 5 domaines avec un déroulant pour chacun:


1) Enseignement, education et orientation


2) Santé - social


3) Administration, comptabilité, gestion et finances


4) Technique


et 5) Encadrement (direction et inspection)


dans le déroulant en face de  "personnel de direction" on clique sur OK, et là, sur la page "personnel de direction"  le ministère PLACE  la fiche "métier" de directeur d'école... Et pas les autres .


Donc, on peut envisager que les futurs directeurs sont "considérés" comme faisant partie des personnels de direction... . 


Qu'est-ce qu'il y a d'extraordinaire à cela? 


 


 

Gégé 21/03/2014 15:05


Pierre Lombard pris en flagrant délit de manipulation verbale !!!!


commentaire 29 de Pierre Lombard :


"Le ministère place les "futurs directeurs" dans le "personnel de direction" "


commentaire 33 de Pierre Lombard :


"Le ministère "met" les "futurs directeurs" dans la page "personnel de direction" "


Une simple analyse, à la portée de nos élèves, montre l'amalgame fait par Pierre Lombard...


Dans la 1ère phrase, les dirlos sont DANS LE PERSONNEL DE DIRECTION.


Dans la 2ème phrase, ils sont DANS LA PAGE qui parle du personnel de direction..


Belle nuance et grosse ficelle...


Il suffit de cliquer sur le lien pour s'apercevoir que le ministère nous rappelle l'évolution des propositions actées qui n'aboutissent nullement à placer les dirlos dans le corps des personnels
de direction...


Mais Pierre n'en a cure... Il espère que sa grosse ficelle va cacher la nuance syntaxique... Plus c'est gros, mieux ça passe... semble penser Pierre Lombard. Mais voilà, à trop vouloir
prouver....

Pierre Lombard 21/03/2014 13:49


Le seul que je laisse pour "gogol" c'est toi Zézette.


 


1) La page du site du ministère c'est bien la page "Personnels de direction"


vrai ou vrai?


 


2) Il y a bien, dans cette page le lien vers l'évolution du métier de directeur ?


vrai ou vrai?


 


3) J'ai bien employé le verbe "placer", dont la définition première est: mettre à un endroit 


Vrai ou vrai?


 


=> Le ministère "met" les "futurs directeurs" dans la page "personnel de direction"


Vrai ou vrai?


Apprends à lire,  ça calmera tes délires .

Gégé 21/03/2014 13:22


Là, Pierre Lombard, tu prends les dirlos pour des gogols..!!!!!!!!


Le lien hypertexte reprend les "Premières décisions sur l'évolution des métiers de l'éducation nationale- 06/01/2014" Rien de
plus. Il n'est nulle part écrit que les dirlos vont être intégrés dans le corps des personnels de direction. Tout est bien détaillé. Regarde, lis bien et cesse de tromper les gens. Bien sûr, on
comprend bien pour quoi tu fais ça.. Faut justifier tes interventions... Mais, bon... n'invente pas des résultats que tu n'as pas. Merci de respecter nos camarades dirlos.

Pierre Lombard 21/03/2014 11:31


Les métiers de l'éducation nationale


 


> Personnels de direction



Les personnels de direction participent à l’encadrement du système éducatif et aux actions d’éducation. Ils occupent principalement des emplois de direction d’établissement ou de
formation. Ils conduisent la politique pédagogique et éducative de l'établissement, en concertation avec l'ensemble de la communauté éducative, pour offrir aux élèves les meilleures conditions
d'apprentissage.


Les premières conclusions sur l’évolution des métiers de l’éducation nationale ont été rendues publiques. Il s'agit de repenser collectivement les
métiers qui feront l'École du XXIe siècle. Les discussions sur les métiers et les parcours professionnels des personnels de l’éducation nationale, organisées en 13 groupes de travail,
correspondent aux principaux métiers de l’éducation nationale. Elles se poursuivent jusqu’en février 2014.    
> Directeurs d'école, votre métier évolue

zellof 21/03/2014 09:40


@Pierre - J'ai bien scruté la page (et même d'autres) du site auquel renvoie ton lien... Rien concernant ce que tu annonces...


"Le ministère place les "futurs" directeurs dans le "personnel de direction""


Où il a vu ça ton "dirlo" ? ou alors, je suis complètement miro...

Pierre Lombard 21/03/2014 08:19


Relevé par un dirlo:


Le ministère place les "futurs" directeurs dans le "personnel de direction":


http://www.education.gouv.fr/cid1133/personnels-de-direction.html

merlin 19/03/2014 09:53


Tout est dit et à chaud, un seul commentaire me vient : la lutte du pot de terre contre le pot de fer.


Ensuite, ne peut on rien contre cette IEN et cette psychologue qui sortent de leur cadre? contre l'IA et peut être aussi le Rectorat?


Ne faut il pas porter cette affaire devant des tribunaux administratifs en dehors de l'Education Nationale?


Je m'étonne aussi qu' aucun organe de presse syndical national ne se soit fait l'écho d'un pareil scandale ( peut être ai je été inattentif?) car au delà du cas de Jacques, on peut légitimement
se questionner sur l' absence de protection professionnelle qui est la nôtre.


Jacques, enseignant, coulerait des jours heureux. Dirlo, il vit depuis plusieurs mois un enfer pour des faits mineurs pour le moins.


Cela devrait tous nous faire réfléchir et surtout agir afin que cela ne puisse plus se reproduire de cette façon. Que ceux qui n'ont pas encore rejoint le collectif en faveur de Jacques le fasse,
la loi du nombre a son importance.

Patrick 18/03/2014 19:06


‪L'affaire Jacques Risso: ‬
Chronologie de l'affaire. Durée : 5 mn


https://www.youtube.com/watch?v=dqhf9I6LMFs&feature=youtu.be

Pierre Lombard 07/03/2014 18:22


Je sais que certains ont dit ou écrit que si Peillon partait, ce serait la catastrophe pour les dirlos. 


Je n’ai jamais lu cela. la question que posent certains (pas si nombreux que cela) et qui n’obtient pas de réponse est la suivante:


- En tant que directrices ou directeurs qu’avons nous à « gagner » d’un départ de Peillon?


La volonté à la tête de l’État s’est exprimée dans sa priorité pour l’école (jeunesse, budget…) et la mise en œuvre de la « Refondation ». C’est dans cette Refondation que ce ministère (et c’est
le premier depuis 87) traite la problématique du directeur d’école en priorité (GT N°1) et en mettant les choses à l’endroit, commencer par reconnaître le métier et en définir les missions. Une
nouvelle équipe au moment où l’on doit écrire les textes réglementaires ne peut être qu’un coup de frein au travail effectué.


De plus, la priorité de GVT a glissé de la Refondation au Pacte de Responsabilité, de la Jeunesse à la compétitivité des entreprises… 


Il est assez légitime de s’inquiéter en tant que directeur (encore une fois), rien ne serait pire que de repartir à zéro… Et c’est ce que semble vouloir le SNUipp, c’est-à-dire prendre, en
critiquant, les moyens (sauf le Graf ni la HC) sis mettre a poubelle tout ce qui est reconnaissance du métier… 


Je ne crois pas que les infirmières aient obtenu la création d’un nouveau corps… Elles ont un nouveau positionnement, une clarification et une reconnaissance de leurs missions dans le corps
actuel. Ce qui comparable à ce que nous avons obtenu.


Sauf qu’il n’y a pas de tabou chez eux de parler de « statut », et tout le monde parle de  « statut » tranquillement, même sans changement de corps…


 


PS: Terra Nova sort un rapport sur le "rapprochement école/collège" :


....


La mise en place du socle commun "a été réalisée par des gouvernants et des cadres peu convaincus". Surtout, " le seul véritable obstacle semble être l’hostilité du SNES à une réforme dont il
est convaincu des effets « régressifs » par rapport à ses conceptions de la culture et à sa vision jacobine de l’organisation scolaire". Le rapport dénonce un "front du refus syndical" regroupant
le Snes et " alliés de droite et d’extrême gauche réunis sur des positions conservatrices et des revendications démagogiques". Parmi les mesures
proposées par l'étude figure en bonne place " ne plus survaloriser la puissance du SNES" et surtout "cesser notamment d’en faire le partenaire privilégié du ministère".


Peillon a pris ses distances avec le SNUipp... Est-ce que ça sera le cas pour un nouveau ministre?


 

merlin 07/03/2014 08:40


Tout à fait d'accord avec Pierrot: le Snuipp demande un allègement des charges ( depuis combien d'années?), simplement pour donner l'impression que les dirlos les interessent et pour retarder
toute reconnaissance réelle de notre métier.


Ils devraient aussi demander un allègement des charges des psychos au lieu d'un statut, soyons logiques.


 Tiens, pendant les vacances, les sage femmes ont obtenu un statut ( qui ne leur convient pas certes, ) mais un statut. C'est donc possible.

patrice 06/03/2014 09:45


Ce matin, sur RMC, j'entendais la chronique de Gattegno. Ilparlait du remaniement à venir et des faisait le point sur les ministres incontournables pour des raisons politiques (Valls, Montebourg,
Duflot) et de ceux qui sont tellement fragilisés qu'ils ont peu de chance de rester. Et parmi eux : Peillon.


Je sais que certains ont dit ou écrit que si Peillon partait, ce serait la catastrophe pour les dirlos. Dans ce cas, ça voudrait dire qu'il n'y a pas, à
la tête de l'Etat, de volonté d'améliorer le sort des dirlos. Un ministre ne fait que mettre en oeuvre la politique voulue par le gouvernement et décidée par le président suite à son
élection. Si Peillon est remplacé par X ou Y et que ce X ou Y abandonne les discussions sur le métier de dirlo, ça voudra dire que le président et le premier ministre n'en ont rien à f.. de nous.
Ce qui est probablement le cas actuellement... Je ne me fais pas d'illusions...

Pierre Lombard 05/03/2014 19:14


Dedel!!???  ça faisait un bail!


Cette démarche du SNUipp inquiète plus qu’elle ne rassure.


En effet, si la « simplification » des tâches est le titre de la fiche 2, la « simplification » des tâches en elle-même n’est que le point le moins développé des 3 qui composent la fiche, à
savoir:


1: l’aide à la direction, avec à la fois un encadrement et une polyvalence nouvelle, intéressante, des EVS


2: la simplification des tâches, avec des directeurs associés aux GT national et départemental.


3: le guide juridique où là le MEN est plus précis sur ce qu’il attend de nous:


En particulier, l’importance prise par la fonction de pilotage impose de fournir aux directeurs d’écoles des références sur les principes et finalités du service
public d’éducation et sur la notion de responsabilité.


 


On peut s’interroger de l’importance donnée(à un moment particulier où tous les PE sont en vacances) sur ce point particulier alors que d’une part l’architecture des 5 fiches ont une cohérence
forte: celle de la définition du métier de directeur d’école et d’autre part, la simplification des tâches ne peut venir qu’après l’écriture du « référentiel-métier » (fiche 1), seul capable de
nous donner l’autonomie nécessaire pour résister à l’ogre administratif en calant notre « mission première d’animation pédagogique et d’organisation de l’école ».  


Il y a beaucoup de textes réglementaires à discuter et à transcrire pour la rentrée. Donner la priorité à la « simplification des tâches » c’est refuser la reconnaissance du métier de directeur.
C’est dire on ne change rien, on donne plus de temps quitte à se contredire puisqu’on ne veut surtout pas dire POURQUOI il nous faut du temps:


En effet, on pourrait nous rétorquer qu’avec


- une aide administrative


- une simplification des tâches.


=> on devrait ne pas avoir « besoin » de « plus » de décharge… Et surtout nous contenir dans leur vison réactionnaire du directeur-comme-les-autres.

Spartacus 05/03/2014 12:09


Et alors Dédel, le snuipp nous refait le coup de la grève administrative, c'est du réchaufféou bien c'est un bottage en touche pour faire semblant de soutenir les directeurs avant les
éléctions....


Si nous voulons une simplification, elle ne viendra que par une reconnaissance juridique et statutaire des directeurs qui pourront donc opposer une fin de non recevoir au abus administratifs.....


La grève administrative, on a déjà donné et on sait ou cela mène. Stop à l'enfumage, que le snuipp arrête de prendre les directeurs pour des canards sauvages

Dedel 05/03/2014 09:20


Le SNUipp-FSU s’adresse au ministre pour lui demander que débute enfin concrètement le travail sur la
simplification des tâches administratives liées à la direction d’école.



denis08 22/02/2014 21:33


"T'es bien le seul dirlo et même PE de France à réclamer des heures de concertation... Tout le monde se plaint qu'on est envahi par la réunionite. Tous les collègues nous le disent : la
plupart du temps : il faut meubler ces heures pour répondre aux exigences de l'administration. Et toi, tu pleurniches parce que tu n'en aurais plus assez ? Dans quel monde, tu vis Merlin ?"


Tout faux, le snipien-crétin ! Avec moi, Merlin ne sera pas le seul, ça fera au moins deux. Et même plus, car les collègues de mon école (une quinzaine) en sont là aussi. Et j'en connais beaucoup
d'autres, dans d'autres écoles, qui en sont là aujourd'hui. Oui, nous avons besoin de temps pour nous concerter, et particulièrement depuis que, entrés dans le dispositif PDMQDC, notre
fonctionnement le nécessite absolument, au risque, pour le projet, de capoter. Le travail d'équipe a pris tout son sens. Le fonctionnement par cycles signifie enfin quelque chose. Mais pour cela,
il faut du temps pour travailler ensemble.


Au dernier conseil des maîtres, mercredi, les 3 heures n'ont pas suffi à tout caler (bilan de la période janvier-février, préparation de la période mars-avril : planning des interventions ou
décloisonnements, contenus, évaluations) et à part une pause café d'un quart d'heure, pas une minute où l'on n'ait pas parlé pédagogie au service des élèves. Mais ça, toi pas connaître...


Et tu traduis ça par "pleurnicher" ?


A bientôt 55 balais dont 34 dans la maison, pas plus que Merlin je ne pleurniche, Gégé. Ma motivation est au top parce qu'enfin, il se passe quelque chose d'intéressant mais surtout de
fondamental dans l'Ecole, même si tout est loin d'être parfait (mais il n'y a que les tâches comme Gégé pour prétendre avoit connu un monde parfait dans l'EN ! Le simple fait de leur existence, à
tous ces snupiens, rendrait cette assertion douteuse dès le premier abord !)


"Tous les collègues nous le disent". Tu parles !!!! Tous les collègues que tu rencontres. C'est-à-dire quelques apparatchiks snipiens
doublés de quelques vieux militants fossilisés, qui se réunissent en croyant que, sans eux, l'EN irait à vau-leau !....


Mais dans quelle école, et dans quel monde vis-tu, Gégé ?

merlin 22/02/2014 15:54


Je ne veux rien, je ne réclame rien.... je lis les textes , constate qu'il y a des heures de concertation entre PE de l'école et fais simplement remarquer que si ces heures se font ailleurs et
bien les Conseils de cycle et des maîtres deviennent caduques. Rien de plus, rien de moins.


Je suis ravi de constater que les chantres de la " concertation en équipe", du " conseil des maîtres décisionnaire", avouent aujourd'hui que ces heures sont du pipeau et qu'il ne s'y passe pas
grandchose.


On progresse à grands pas. Je pense moi, que le travail d'équipe sous la houlette du directeur de l'école, garant du projet, peut être un véritable outil de progrès. Pas le Pd'école actuel rédigé
pour plaire à l'IEN et ce parcequ'il n'y a pas de dirlo reconnu dans l'école. Autonomie plus grande de l'école, pilotage de proximité , collaboration ( et non intégration) avec le collège.


J'engage les collègues peu au fait des pirouettes de Gégé de consulter les archives du Snuipp ou de ce blog pour voir à quel point les réunions d'équipe semblaient être la solution absolue au
pilotage de l'école.

Gégé 22/02/2014 14:59


"aucun collègue voulant passer du temps gratos en collège"
Il ne manquerait plus que ça !!! ça te paraît pas normal Merlin ? Tu ne voudrais quand même pas faire bosser tes collègues hors temps scolaire alors que les textes prévoient ces réunions sur des
temps de concertation pédago ? C'est dingue d'avoir ces réactions !


"soit elles étaient utilisées pourdes harmonisations, suivi de projet, point sur les enfants en difficultés.... et quand allez vous aborder ces sujets si les heures sont croquées par la
liaison?"


T'es bien le seul dirlo et même PE de France à réclamer des heures de concertation... Tout le monde se plaint qu'on est envahi par la réunionite. Tous les collègues nous le disent : la plupart du
temps : il faut meubler ces heures pour répondre aux exigences de l'administration. Et toi, tu pleurniches parce que tu n'en aurais plus assez ? Dans quel monde, tu vis Merlin ?

merlin 22/02/2014 14:37


As tu lu mon post ? Celui qui fait ses heures de liaison école collège, il, se concerte quand avec les collègues?


Exemple détaillé: 4 PE concernés par le cycle 3 : 1 assure la liaison ( 3 h environ), à la prochaine réunion de cycle, il reste à la maison, comment on fait si on a besoin de son avis? C'est
certain , du fond de sa section syndicale, on ne peut pas tout appréhender des réalités du terrain, je me passerai donc de téléphoner... et lorsque j'ai besoin de le faire , ce n'est surtout pas
au Snuipp que je m'adresse....

Théo62 22/02/2014 12:19


@Merlin : "Les temps de réunion du CEC peuvent être comptabilisés dans l'obligation réglementaire de service des professeurs des écoles (dans le cadre des 24 heures de concertation
pédagogique)"


Je te l'accorde, Merlin, on ne peut pas tout savoir. On ne peut pas se documenter sur tous les sujets. Mais c'est là qu'il ne faut pas hésiter à consulter les délégués syndicaux de ton secteur.
Dans l'exemple précis que tu cites, il te suffisait de passer un coup de fil à la section locale du SNUipp de ton département et tu aurais eu une réponse claire, nette et immédiate qui t'aurait
peut-être évité un conflit ou une discussion inutile avec tes collègues. Penses-y la prochaine fois.

merlin 22/02/2014 11:50


Chez nous aussi : " vous  prendrez sur les heures de C cycle ou CDM... OK, mais soit ces heures étaient destinées à boire le café avec un tour de rôle pour les petits fours, soit elles
étaient utilisées pour des harmonisations, suivi de projet, point sur les enfants en difficultés.... et quand allez vous aborder ces sujets si les heures sont croquées par la liaison?


Même chose pour les CDM : et le dirlo que je suis peut botter en touche au prochain CDM en disant " j'ai fait mes heures, vous n'aurez cas me communiquer le compte rendu?"


    Je persiste et signe : le dirlo doit être le garant du dispositif, être identifié en tant que tel, disposer d'heures récupérées ou rémunérées au titre de sa fonction pour cela
, sinon, avec mes 38 heures de réunions diverses et variées HTS aujourd'hui, je peux cesser toute activité  en dehors de ma classe. Pas possible donc ce temps indispensable doit m' être
reconnu en tant que dirlo et rien d'autre. Le vrai progrès est là. RECONNAISSANCE.

Moira377 22/02/2014 11:10


Chez nous, Merlin, les réunions école / collège sont prises sur le temps des conseils de cycles. On n'a pas eu besoin de le réclamer. Notre IEN, pourtant pas piqué des vers, nous l'a proposé dans
son calendrier HFC. Et j'ai vu que dans les circonscriptions voisines, c'était la même chose. Pareil. Rien en hors temps. Faut vous mettre d'accord et refuser en bloc. On ne peut pas vous
l'imposer.

merlin 22/02/2014 10:39


Pas d'anti syndicalisme dans mes propos: simplement le désir de rétablir  la vérité. Le Snuipp a toujours refusé toute reconnaissance institutionnelle des dirlos et ce pour des
considérations purement idéologiques sans rapport avec la réalité du terrain. il a ( avec d'autres soit) laissé s'accumuler nos charges de travail sans exiger de contre parties ( mis à part des
déclarations molles de principe au nom de " l'équipe".... le mot directeur étant tabou pour ce syndicat).


Aujourd'hui, un début de reconnaissance institutionnelle sans pointer le bout de son nez, au grand dam du Snuippien de service qui évite le sujet en focalisant sur la définition d'un Vade
Mecum...passons.


 Je pense qu'il faut rester vigilants : le Graf, dont le pourcentage sera assez faible, ne concernera t il que les dirlos ou le Snuipp essaiera t il d'y glisser d'autres 
personnels  à ses yeux plus dignes de cette évolution de carrière?


 Une chance pour nous: le MEN a de plus en plus besoin d'un vrai dirlo dans l'école avec les nouvelles missions qui sont consécutives à la mise en place des rythmes. Le renvoi systématique
des décisions sur l'IEN devient de plus en plus difficile à gérer pour ces personnels. D'autres dispositifs, comme la liaison Ecole Collège font apparaître que la gestion de cette articulation
par des personnels autres que les dirlos ( enseignants de cycle 3 comme indiqué dans la circulaire) bute sur l'absence de motivation desdits personnels et la écessité d'avoir des interlocuteurs
aptent à s'approprier le dispositif et le faire vivre.


   Je ne sais pas chez vous, mais dans ma circo, les pressions sont fortes pour que ce soit des dirlos aux réunions HTS.... j'ai essayé de passer outre par pur esprit de contradiction
sans y parvenir.... aucun collègue voulant passer du temps gratos en réunion au collège.


Donc, il faut bien un dirlo dans l'école et il faut continuer à faire pression pour que l'on n'en reste pas au stade des intentions comme le souhaitent ceux que mon anti syndicalisme forcément
primaire désigne..........

Pascal Oudot 21/02/2014 21:21


Pourquoi vous vous embêtez à discuter les âneries éructées par un syndicat de retraités et de vieillards cacochymes? Le snoopy n'existe plus que dans les cauchemars tourmentés de quelques
octogénaires qui ne se sont jamais remis de la mort de Staline. Laissez tomber.

Pierre Lombard 21/02/2014 18:41


Tu rêves de moi, Zézette ou quoi?
Je ne comprends pourquoi on me cherche sur le guide juridique?
Je viens de m'apercevoir que c'est le seul chapitre où DeL met du gras! C'est l'info essentielle?
Après le Graf-pour-personne, le guide-"que"-vademecum... et après?
Sur le guide juridique, dans le précédent article, je réagissais à:
"qui ne sera rien moins, comme le dit le SE-Unsa, que le vademecum actuel
actualisé et fortement enrichi"
Or, ce n'est pas ce que nous avons entendu en audience ni ce qui est acté dans la fiche du MEN. C'est juste ce qui permet d'introduire la
suite.
Le vade-mecum sera actualisé et enrichi, soit.


 Et Zézette, tel le client de "Palace":


- Appelez-moi le directeur ! Alors le guide ne serait qu'un
vade-mecum, pas un texte opposable, hein??? 
- ben, lisez la suite:
l’importance prise par la fonction de pilotage impose de fournir aux directeurs d’écoles des références sur les principes et finalités
du service public d’éducation ( rien que ça!!!!!) et sur la notion de responsabilité. 

Un guide juridique du directeur d’école sera donc élaboré, à
l’image du guide juridique du chef d'établissement…
=> le vademecum doit être enrichi pour devenir un guide juridique à l'image de celui du chef d'établissement.


Le directeur:


- Je peux?


Zézette:
- je l'aurai un jour, je l'aurai.

Qui a intérêt à ce que le guide juridique ne soit "qu'un" vademecum amélioré, voire enrichi? 
le SNUipp?, ceux qui ne veulent pas du statut du directeur? On devrait tous tirer ce guide vers le haut, non? Mauvaise querelle de ceux qui n'ont pas grand chose à se mettre sous la dent


Je suis plus intéressé par  2 commentaires qui concentrent les difficultés à apporter des réponses positives au dossier des directeurs
d'école et les limites du positionnement basé uniquement sur la demande, ambiguë, de "temps" pour les directeurs. 

Je suis directrice d'une école de 12 classes et demi-déchargée.
Je vais continuer tranquillement à faire mes 50 heures par semaine.
Je m'étonne de tout ce temps perdu en commissions et en belles promesses pour en arriver
là.

et

Une décharge améliorée uniquement parce que je vais être délesté de mes APC. Sauf que mes collègues adjoints
ne vont pas être heureux de récupérer mes élèves en difficulté. (ce qui montre l'absence de pilotage d'équipe)

Si on ne prend en compte que les critères concernant  l'AVOIR, ce GT s'inscrit dans  les mêmes proportions que toutes les
négociations sur la direction depuis 1987. Et ce indépendamment de l'importance ou des contraintes des budgets successifs de l'EN. 


Augmentation régulière des temps de décharges et des indemnités, voire du salaire (NBI). Donc, sur ces seuls critères, il n'y a à feindre ni la surprise ni la déception. 


 


Mais voilà, l'augmentation des moyens n'a jamais freiné l'aggravation de nos conditions de travail… Au bout de 25 ans, on peut se demander pourquoi.


Parce que ce n'est sans doute pas la question centrale. Du côté du terrain, il y a un non-sens à revendiquer à la fois moins de
classe et rester un "enseigant comme les autres", du côté des déciseurs, il n'y a pas de raison de "conforter" un système qui ne fonctionne pas bien en lui allouant des moyens supplémentaires.
Point de temps perdu donc, puisque les discussions ont porté sur les moyens de reconnaitre le métier de directeur et d'installer de veritable pilote de terrain dans les écoles.


Certainement pas de conforter l'existant.


Au passage aucune promesse non tenue. Le GDiD demandait la généralisation du point bonus HC et l'exonération des APC, parce que
ce sont des marqueurs significatifs de notre spécificité.


Le commentaire de Christian valide, en quelque sorte, l'urgence de sortir du statu quo pour installer un véritable pilotage
local. 


C'est quand même ce que fait l'ensemble de ces mesures.

Gégé 21/02/2014 14:00


Dans ton com' 4, tu as voulu nous prouver qqchose, Pierre ? Une grosse différence entre vademecum et guide juridique ? Tu veux être plus peillonniste que Peillon ? Puisque lui-même te dit que
c'est la même chose. Tu es têtu, l'ami...


Spartacus, un peu trop optimiste.. Merlin, plus raisonnable. Dommage qu'il termine toujours par un petit couplet d'anti-syndicalisme primaire...

Gregoire 21/02/2014 08:45


Le cadre la reconnaissance est posée. C'est l'année 0. La reconnaissance de notre métier passera en premier par nous même. Commençons à penser et à agir comme directeur et prenons à bras le corps
notre rôle de pilote. Ce que je vois autour de moi pour ce qui concerne  la réforme des rythmes me laisse à penser qu'il y a encore beaucoup de marge pour se poser en professionnel de la
direction d'école.


J'espère beaucoup du recrutement et de la formation. Merci à tous ceux qui ont oeuvré pour ça. Et n'en déplaise à qui vous savez. Leurs critiques montrent qu'on va dans la bonne direction.

Spartacus 20/02/2014 22:12


En attendant le plus, car évidemment la pelouse est toujours plus verte chez le voisin, les directeurs n'ont jamais eu cette première reconnaissance qui fait que nous ne sommes plus "un
enseignant parmi les autres enseignants de l'équipe"


C'est un début et il faut bien commencer, alors haut les coeurs et serons les rangs

Christian 20/02/2014 19:17


Sans nier les progrès réels dans la reconnaissance, je suis dubitatif sur ce qui va changer dans mon fonctionnement à partir de septembre prochain. Une décharge améliorée uniquement parce que je
vais être délesté de mes APC. Sauf que mes collègues adjoints ne vont pas être heureux de récupérer mes élèves en difficulté. Il faudra bien quand même que je les informe des difficultés réelles
de ces gamins, que je fasse un point régulier sur ce qu'on a fait en classe, ce qu'ils ont acquis ou pas, à quel niveau de difficultés ils en sont... 


Je vais avoir une revalorisation de mon ISS : 100 € soit 8 € par mois...!!! Une aumone... Puis je vais avoir un beau guide juridique... La belle affaire !!!


Et puis c'est à peu près tout. Pas de quoi sauter au plafond. Tout ça pour ça ?!?!?! 


Ensuite, on me dira que le reste suivra... Tu parles ! Je crois surtout qu'on me rappellera pendant des années qu'en 2014 l'Etat m'a reconnu, qu'il a consenti de gros efforts financiers, qu'il
m'a donné quelques avancées et que la conjoncture étant ce qu'elle est, vous comprenez mon bon monsieur, faudra attendre des jours meilleurs pour poursuivre l'amélioration du fonctionnement de
l'école et avoir du grain à moudre...

merlin 20/02/2014 18:47


Tout d'abord, tant que rien n'est gravé dans le marbre, je reste prudent. Toutefois, je lis dans cet article des éléments qui sont positifs ( s'ils se traduisent sur le terrain).


La répétition d'un rôle spécifique, de missions propres au directeur, d'une formation renforcée, d'une inspection prenant en compte ses attributions... autant de signes qui montre que le
directeur cesse d'être un instit comme les autres pour devenir ce qu'il est, un directeur.


Il y a enfin un pilote dans l'école: alors ça ne fait pas tout certes et nous serons nombreux à avoir encore des journées à multiples rallonges. Mais enfin, le train est sur les rails et les
évolutions futures ne pourront se faire que dans le sens de " plus de" et non le contraire comme c'était le cas depuis des lustres.


 Si ce qui est écrit ci dessus se met en place, nous pouvons être assez satisfaits: la rentrée 2014 se fera alors avec de " vrais directeurs " comme avait dit un certain ministre, même si la
route est encore longue.


Aujourd'hui, on sait à qui on doit ce début de reconnaissance et on sait aussi qui a essayé de faire en sorte que ce petit  plus reste dans les cartons du MEN comme d'autres avant lui.....
Une personne dont le nom m'échappe a dit que les dirlos ont de la mémoire: j'ai et j'aurai le moment voulu, vous aussi je pense.........

Elisabeth Caillat 20/02/2014 18:09


Je suis directrice d'une école de 12 classes et demi-déchargée.


Je vais continuer tranquillement à faire mes 50 heures par semaine.


Je m'étonne de tout ce temps perdu en commissions et en belles promesses pour en arriver là.


 

Pierre Lombard 20/02/2014 17:12


vade mecum du directeur d'école:


http://eduscol.education.fr/cid48582/missions-du-directeur-d-ecole.html


Le vade-mecum du directeur d'école est un outil qui aborde les différents aspects du fonctionnement d'une école. Composé de fiches techniques qui précisent les responsabilités du directeur, ses
obligations et ses compétences à l'égard des élèves, des personnels, des parents d'élèves et des partenaires de l'école, il est destiné à l'aider dans l'exercice de ses fonctions.


 


guide juridique du chef d'établissement:


http://www.education.gouv.fr/cid3946/guide-juridique-du-chef-d-etablissement.html


Ce guide présente sous forme de fiches pratiques thématiques les principales questions juridiques auxquelles sont confrontés les chefs d'établissement dans l'exercice de leurs fonctions.
Ces fiches font état des textes et principes qui gouvernent le service public de l'éducation nationale. Le guide rappelle les solutions apportées par la
réglementation et la jurisprudence.


La direction des affaires juridiques du ministère procède à la mise à jour régulière de cet ouvrage.


.


 

Gégé 20/02/2014 16:25


Tu crois pas que tu pousses un peu, Pierre ? Tu crois pas que tu joues sur les mots pour masquer ton optimisme béat ?


L'autre jour tu as bel et bien écrit :
"À aucun moment il n’a été question de « vade mecum » qui est un synonyme de « guide », mais bien de textes opposables."


Et que dit le texte ministériel ?
"Un guide juridique du directeur d’école sera donc élaboré"


Je crois que c'est clair, non ?  Et un guide, cher camarade, ça n'a rien à voir avec des textes opposables. C'est un guide... C'est une aide... C'est un recueil de textes...


D'ailleurs, c'est bien explicité :
"fournir aux directeurs d’écoles des références sur les principes et finalités du service public d’éducation et sur la notion de
responsabilité. En outre, les directeurs d’école ont besoin de références précises sur le droit des familles et les obligations en matière de sécurité"


C'est clair, non ? Alors, je veux bien te croire quand tu dis qu'on t'a parlé de textes opposables lors de 2 réunions. D'accord. Mais on t'a flatté, Pierre. On t'a dit ce que tu voulais
entendre.. En fait, on t'a berné !!!! 

Pierre Lombard 20/02/2014 16:09


Pas de volonté de tacler le SE de ma part, vraiment aucune. Au contraire, je sais trop la part de son action dans les avancées du dossier des directeurs.


Je reprenais l'utilisation que faisait l'article de DeL du communiqué du SE, c'est-à-dire essayer de minimiser l'importance de l'écriture de ce
guide. On peut appeler vade mecum en référence au protocole... Sans rien lui enlever de la hauteur juridique qu'on veut lui donner.


Un guide juridique du directeur d’école sera donc élaboré, à l’image du guide juridique du chef



d'établissement, en tenant compte du fait que le directeur d'école n’a pas le statut de chef
d'établissement.


Et je vous invite à aller jeter un coup d'oeil au modèle...


... Je retourne au Carnaval de l'école 

jérôme 20/02/2014 13:48


Dans un des commentaires de l'article précédent, P. Lombard a taclé le Se-Unsa. Pas sympa car il me semble qu'on est plutôt sur la même longueur d'ondes concernant le dossier des dirlos.


Quelle mouche a donc piqué P. Lombard pour qu'il écrive :


"• L’élaboration d’un guide juridique qui ne sera rien moins, comme le dit le SE-Unsa, que le vademecum actuel actualisé et fortement enrichi.


On ne peut pas se servir du fait, compréhensible, que le SE cherche à valoriser la signature du protocole pour minimiser une des annonces essentielles pour les directeurs. Nous avons consacré
les 2 dernières réunions à ces sujets. À aucun moment il n’a été question de « vade mecum » qui est un synonyme de « guide », mais bien de textes opposables.


P. Lombard devrait savoir, et à mon avis il le sait, que nous avions repris les termes du ministère. D'ailleurs, c'est confirmé dans cet article et j'ai vérifié, ça l'est dans les textes
officiels. Donc pas de bévue de notre part. Ceci dit, sans animosité aucune, P. Lombard.