Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Quelle heure ?

 

Recherche

Soutiens

Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

28 avril 2006 5 28 /04 /avril /2006 18:23

Dans une grande entreprise, les salariés mécontents peuvent se rassembler, réfléchir ensemble et échanger leurs idées.

La grande difficulté de réaction des directrices et directeurs est surtout liée à l'éparpillement géographique de nos écoles.

En effet, nous sommes répartis sur l'ensemble du territoire en plus de 50 000 unités souvent très petites. Même dans une ville, l'éloignement des établissements ne facilite pas les rencontres.

Ce qui se passe dans l'Académie de Lille (une des plus importantes de France) est un bon exemple de ce que nous pouvons faire pour abolir les distances.

Dans le Nord, les directeurs échangent leurs réactions par l'utilisation du bouton "répondre à tous" de la messagerie professionnelle. Ainsi, tous les collègues connectés à Internet sont informés en temps réel des observations des uns et des autres.

Sur leur messagerie, les réactions sont très nombreuses (plusieurs centaines, nous dit-on). Les directeurs ont également inclus l'adresse des syndicats qui ont de mauvaises intentions à notre égard... Ainsi, le mécontentement est aussi connu de ceux qui ne veulent pas nous entendre. S'ils sont sourds, souhaitons-leur de ne pas être aveugles et de savoir lire et comprendre les messages qui leur sont envoyés.

Un autre avantage de la méthode utilisée par nos collègues du Nord, c'est de rompre la solitude. Chacun se sent moins seul et trouve plus facilement l'envie de réagir à son tour.

Retour

Partager cet article

Repost 0
Published by Les directeurs en lutte - dans Réactions des directeurs
commenter cet article

commentaires

viviane carree 10/05/2006 21:22

Reçu ce 2 mai 2006...  de education-lille@cnt-f.org
Qu'en pensez-vous?????
UNE ALTERNATIVEA LA DIRECTION D'ECOLE :
LA GESTION COOPERATIVE
Un certain nombre de syndicats ont appelé les directeurs d’écoles à la grève administrative depuis la rentrée de septembre 2000. Si certaines demandes de moyens (temps de décharge, secrétariat administratif,…) sont légitimes, nous refusons de focaliser le problème sur la seule personne du (de la) directeur(rice) d’école.
Nous pensons que c’est l’occasion d’avancer d’autres logiques et organisations dans le sens d’une meilleure coopération au sein des équipes et, par conséquent, d’une réelle appropriation par chaque enseignant du projet de son école.
C’est vrai que les charges diverses incombant aux écoles primaires se sont particulièrement alourdies depuis quelques années. Cela explique sans conteste le ras le bol ou la désertion de nombreux directeurs, esseulés dans leurs tâches et rebutés par des responsabilités croissantes. En même temps, on constate un peu partout que cet exercice solitaire conduit  souvent à une déresponsabilisation des adjoints et à des dérives qui ne laissent que peu de pouvoir réel au conseil des maîtres. Bien délicat dans ces conditions d’envisager un véritable travail d’équipe que tout le monde s’accorde à reconnaître comme essentiel pour la réussite de l’école.
Nous appuyant sur de nombreuses années d’expérience dans nos équipes pédagogiques et conformément à la plate-forme des équipes Freinet, nous affirmons que la gestion coopérative ou collégiale d’une école est une alternative particulièrement efficace et dynamisante à la direction reposant sur une seule tête.
Elle permet :- une responsabilisation de tous les acteurs de l’école- le partage des responsabilités dévolues traditionnellement au seul directeur,- le renforcement du rôle du conseil des maîtres (prise de décisions, prise d’initiatives…)
Par la dynamique et la concertation qu’elle instaure dans les équipes, elle facilite :- l’élaboration commune d’institutions et d’outils au sein de l’école, des cycles et des classes.- la cohérence et l’harmonisation des pratiques et des projets.- la co-formation (échanges, confrontation d’idées et de pratiques, réflexion, projets de recherches ...)- des pratiques de recherche-action vers la réussite de l’école…
Elle s’appuie sur des dispositions adéquates :- une décharge de direction à disposition de l’équipe pédagogique et non du seul directeur.- une indemnité de direction à envisager au niveau de l’équipe, selon l’organisation de celle-ci.- un conseil des maîtres hebdomadaire prenant toutes les décisions relatives à la vie de l’école et garant de celles-ci.- des temps d’animation pédagogique et de concertation pour travailler au niveau de l’équipe et confronter avec d’autres équipes.- une régulation du travail de l’équipe par l’analyse des pratiques.
Elle suppose une formation des enseignants au travail en équipe (organisation coopérative de l’école, gestion des conflits…).
Pour la mise en place de ce mode de gestion des écoles, nous demandons une facilitation administrative partout où il y a une volonté d’y procéder.
Nous sommes prêts à communiquer nos expériences en la matière et à nous associer à une réflexion sur les aménagements administratifs et légaux induits par ce type d’organisation.
En conséquence, nous demandons que, dans le cadre des négociations actuelles sur la direction d’école, le Ministère de l’Education Nationale et les syndicats enseignants prennent en compte cette alternative.
ICEM-Pédagogie Freinet
 

Francis 01/05/2006 05:34

Etant directeur dans le département du Nord, j'ai l'occasion de suivre les échanges entre directeurs syndiqués voire syndicalistes  (ex délégués du personnel mais qui n'osent plus trop le dire...) et directeurs généralement (et selon moi, à juste titre) en faveur d'un véritable statut de Directeur.
Toutefois utiliser la touche "répondre à tous" est certes une façon de se faire remarquer mais, comme la grève adminsitrative, n'a qu'un effet relatif puisque cela ne gêne pas beaucoup de monde. En effet, nous ne sommes que 50 000...
Globalement je pense que chacun d'entre nous vit des situations professionnelles compliquées, parfois difficiles mais comment créer l'unité, comment pouvoir se faire entendre ?
Une proposition : bloquer les commandes et refuser de rencontrer les représentants... Je sais, cela risque de mettre d'autres personnes dans l'embarras mais de Villepin - Borloo - de Robien et super Nico ne pourrons pas laisser notre économie se faire une nouvelle fois plomber... surtout avant les élections...
Une autre initiative avait été de ne plus répondre au téléphone... personnellement j'avaéis apprécié la sérénité dans laquelle j'avais pu travailler...
Enfin Juste pour information et pour nous remonter le moral... les IEN se sentent (une nouvelle fois) mal aimés... ils voudraient renégocier leur passage à la hors classe qui n'est pas suffisamment favorable à leur caste... N'oublions pas que les IEN ont été reclassés avec la loi de 1989... et qu'on n'a jamais vu un IEN pauvre... Heureusement il y a les petits fours des réceptions pour ceux qui auraient des fins de mois difficiles....
 
 

Pascal 30/04/2006 20:41

Idée trouvée sur le site du GDID:
D'autant plus que des syndicats sont prêts à stopper la grève administrative pour 51 centimes par jour.- S'ils signent on commencera par ne plus faire circuler leur courrier.- On leur signalera à chaque fois en leur envoyant une réponse automatique pour les remercier de nous avoir laché.

jocelyne 28/04/2006 23:00

C'est une bonne idée, je suis à Toulouse, je m'y mets dès ce soir ! on les aura ces nantis !!!