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Le blog des directeurs qui luttent pour obtenir un statut professionnel.

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Le départ amer d'un directeur : témoignage

 

Directeur depuis quinze ans dans une ville frontalière de la Belgique, Jean-Claude Klimanek jette l’éponge. Il quitte bruyamment la direction et tient à en faire savoir les raisons.

Il a accordé deux entretiens aux journaux régionaux : « La Voix du Nord » et « Nord Eclair ». Nous avons décidé de relayer sa colère sachant qu’il n'est qu'un exemple parmi des milliers de collègues qui, année après année, abandonnent la fonction de directeur, le plus souvent sans faire de vagues.
  

« La Voix du Nord » (vendredi 15 juin 2007)

"Après 34 ans passés à Halluin dont 19 à l’école Jean Macé et 15 à Marie Curie, le directeur de cette dernière va rejoindre une brigade de remplacement à l’école Camus de Tourcoing. Une manière de protester contre une pression devenue insupportable, celle de la charge d’un directeur qui se sent bien esseulé pour tout assumer. 
 
Jean-Claude Klimanek en a gros sur la patate, lui qui s’investit sans compter, que ce soit dans la vie associative, élective, sociale et scolaire. La coupe est pleine et, cette fois, il a décidé de passer à l’acte : quitter son poste de directeur d’école maternelle. « La grève administrative que j’ai menée en tant que directeur n’est pas reconnue, c’est seulement un blocage de documents non essentiels. La surcharge continuelle des responsabilités est toujours là, c’est de plus en plus lourd pour 100 euros d’indemnités. Il y a des tonnes de paperasse à assumer pour les enfants handicapés et d’autres. Je dois tout suivre comme le projet personnalisé d’éducation. L’école n’a cessé de grossir (9 classes, 270 élèves et jusqu’à 300 demandes pour la prochaine rentrée, une équipe de 25 adultes). Le projet d’école, c’est toujours l’affaire du directeur. Je ressens un désengagement des enseignants, un manque de soutien de l’inspection. Je dois gérer l’absentéisme et, même si je suis respecté, j’éprouve souvent un sentiment de solitude dans l’équipe et par rapport à l’institution ». 

Il souhaite plus de cohésion au profit de la réussite des élèves, comme le stipulait  la loi d’orientation Jospin de 1991. De stigmatiser également les différences « d’horaires et de salaire avec les professeurs de collège et de lycée ». Pugnace, Jean-Claude Klimanek a dû se battre comme un Don Quichotte pour parvenir à l’extension de son école. […] Dans le même temps, le niveau social des familles a reculé de 400 rangs sur une échelle de 1700 dans l’enquête sociale. […] 

L’amertume est d’autant plus grande pour le directeur qu’il est animé de la sérénité du devoir accompli. « J’ai énormément de bons souvenirs avec les collègues, le personnel de mairie, les enfants. Les parents d’élèves s’investissent dans la vie de l’établissement via la coopérative scolaire », reprend-il sans céder au désenchantement… " (Patrick Bonte)  

 

« Nord-Eclair » (mercredi 20 juin 2007)  

 "Usé par sa fonction de directeur, Jean-Claude Klimanek quitte l’école Marie-Curie. Il était directeur depuis 15 ans. En septembre, il fera partie de la brigade de remplaçants et sera basé à Tourcoing. 

Quelles sont les raisons de votre départ ? 
Jean-Claude Klimanek : « C’est le ras le bol comme beaucoup de directeurs. En tant que directeur, nous avons de plus en plus de responsabilités et de charges. La seule reconnaissance est deux augmentations de 15 €. Nous sommes en grève depuis plusieurs années, sans que cela change. Il y a un vrai malaise par rapport aux équipes. On est comme eux. Nous n’avons pas d’autorité. On doit y arriver avec notre charme et notre conviction. Ce n’est pas suffisant ». 


Quand avez-vous pris votre décision ? 
J-C. K. : « Ça fait deux ans que j’en parle avec l’inspection académique. Et ça ne change rien. Aujourd’hui, je n’ai plus le choix même si j’en ai gros sur le cœur ». 

Quel a été l’élément déclencheur ? 
J-C. K. : « Les conflits avec certains enseignants. Avant, le directeur avait un pouvoir naturel. Ce n’est plus le cas. Or, l’inspection nous demande de faire respecter les programmes et des réunions où certains enseignants ne viennent pas alors qu’elles sont obligatoires. Je ne vois pas actuellement de solution ». 

Pourquoi avoir décidé de devenir remplaçant ? 
J-C. K. : « Je ne veux plus m’impliquer dans une école. Vous savez, je suis rattaché à l’école Camus de Tourcoing où il manque un directeur. On m’a déjà sollicité. Mais je ne veux plus car je suis incapable de faire quelque chose sans m’investir ! » 

Que souhaitez-vous à votre remplaçante ? 
J-C. K. : « Qu’elle arrive à remotiver l’équipe. Certains projets tournent bien, d’autres non. Il faut moins d’individualisme et plus de collectif ». (A. Cl.)  

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M
Même constat: je ne vois guère l'intention de débattre du statut mais plutôt le constat qu'un nombre non négligeable de dirlos souhaitent un statut.... que le Snuipp ne désire pas leur donner! C'est peut-être une avancée, cependant je ne suis pas convaincu. Je crois beaucoup plus à une démarche autonome des dirlos ( et là il faut être nombreux!) pour négocier en direct un statut ou même l'intégration au corps des chefs d'établissement pourquoi pas!
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J
C'est vrai Georges. J'ai lu avec attention et je pense comme toi qu'il n'y a pas grand chose à espérer.<br /> Mais... si on mettait le pied dans l'entrebaillement de la porte... histoire d'empêcher de la refermer...
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G
@ Jérémy ! Bonjour !Tu as raison d'écrire : "On y lit quand même la volonté de débattre du statut." C'est vrai, cela semble une intention ; mais relis le texte avec attention et tu t'apercevras qu'il y a tellement de verrouillage après chaque raison avancée en faveur du statut que cela consiste en fait à entrebaîller légèrement afin de mieux la claquer violemment (les textes existent déjà donc pas la peine d'en rajouter ; on veut pas d'un nouveau corps, etc...)C'est triste et on ne peut que le déplorer : malgré des prétendues "avancées" sur la réflexion, la clôture est toujours identique et aucune évolution de ce côté-là !Cordialement.
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J
On y lit quand même la volonté de débattre du statut. Un premier pas, peut-être. A ne pas négliger. Ce qui les chagrine davantage, c'est plutôt l'histoire de la création d'un corps de directeurs. Pourquoi ne pas demander à intégrer le corps des chefs d'établissement ? Ce corps a le mérite d'exister et il pourrait avoir en son sein des directeurs d'école, des principaux de collège et des proviseurs de lycée. Pourquoi aps, après tout ?
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M
A lire sur le forum du GDID un article du Snuipp66 qui précise bien leur conception du fonctionnement de l'école: on évite prudemment la mention CDMD, on évoque une " clarification et diminution des obligations du dirlo" mais on refuse tout net toute idée de statut. Au moins c'est clair.<br /> Donc ceux qui souhaitent une autre évolution pour le fonctionnement de l'école en général et le métier de dirlo en particulier doivent se fédérer au GDID qui est la seule association qui défend l'idée d'un statut. Le nombre sera déterminant dans les mois à venir.
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C
Merlin, je pense qu'on n'a pas le choix. Pour l'obtenir le statut, on ne peut compter que sur nous. Jamais les syndicats ne viendront nous prêter main forte. Jamais. Et pour réussir, il faut être unis, nombreux surtout et le vouloir.<br /> Tu as raison, on peut commencer par leur donner une bonne leçon aux prochaines élections professionnelles. Ce serait déjà un premier pas dans la bonne direction pour leur montrer qu'ils ne sont rien sans nous.
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M
Allez, on se retrousse les manches et le statut, on va aller le chercher sans eux: de toutes façons, il n'y a pas de débat possible, on se débrouillera mieux tout seuls. Quand aux prochaines élections professionnelles, beaucoup auront je pense encore une bonne mémoire...............................
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P
AIE confianccccccccce....
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P
"pourquoi faire un caca nerveux sur cette reconnaissance qu'on a déjà implicitement ?"Mes dernières réponses sur le fond Vivien, pas pour toi, tu t’en fous, mais pour tous ceux qui nous lisent•Justement pour sortir de l’implicite, et cela est essentiel  dans une institution qui a fondé sa notoriété et son efficacité sur l’explicite.•Puisque les parents nous considèrent comme des dirlos, que les élus font la même chose, pourquoi l’EN ne se mettrait-elle pas en adéquation avec la société ? (société à laquelle appartient l’école quand même).Et bien, parce que, faisant, elle devra mettre les moyens qui vont avec. Ce qu'elle peut se passer de faire pour le moment.Car il y a une évidence sur laquelle tu fais l’impasse :Les moyens dont tu parles ça fait plus de 10 ans qu’on les réclame et qu’on nous les refuse… La crise que nous traversons est directement liée à l’échec des stratégies (propositions et actions) syndicales dans ce domaine.Quand tu proposes de continuer seulement, nous offrons une solution pour sortir de l’impasse (parce que nous prenons en compte le fait que nous soyons dans une impasse).Comment s’entêter dans ce qui a échoué ?Comment revendiquer un avoir consistant quand on voit à quelle vitesse un syndicat peut, à tout moment, détruire un élan en signant un protocole ?Comment faire crédit à ceux qui nous précipitent contre un mur  en nous chantant « aies confiancccccccce » à la manière de Kaa le serpent hypnotiseur ?
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G
@ Vivien !Euh ! je dois être mal réveillé ! j'ai du mal à voir où est ta "discussion"...Tu peux reprendre, s'il te plaît,.. à moins que tu ne l'aies entamée durant ton sommeil, tout seul...dans un dialogue avec toi-même ...Morphée est bien charmante...
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V
Impossible de discuter avec vous sauf à se couler dans le moule de la pensée unique du statut.
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G
@ Vivien !Aucun commentaire sur le "fond" de ce que tu écris ! les réponses sont plus haut ; tu n'as qu'à relire mais visiblement cela ne t'intéresse pas !Deux points cependant :1 - nous t'avons "écoeuré", nous "les mecs" , "Messieurs les Grands Directeurs" et nous voilà de venus "les amis"...Choisis ton camp, aies le courage de ce que tu écris et cesse de ravaler ta morve en permanence...2 - certains t'ont posé une question à laquelle tu tardes à répondre (un oubli, certainement que tu vas réparer...) : es-tu directeur ? et si tu as un brin d'honnêteté, pousse-le jusqu'au bout : pour qui roules-tu ?Désolé te t'avoir réveillé de ton long sommeil...Un "Grand Directeur" qui ne souhaite pas être ton "ami"...
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V
Les amis, vous pensez à tort que je vous en veux. Pas du tout. Je fais part de certaines remarques qui vous dérangent et aussitôt vous me tombez dessus à bras raccourcis...<br /> Relisez ce qu'a écrit Jean-Baptiste et qui a été approuvé par Georges, Maldini et Pierre. <br /> Jean-Baptiste semble s'en "sortir" dans son boulot de directeur. Il s'en explique même ensuite dans le détail. La preuve qu'il est possible de diriger une école avec les textes actuels. Bien sûr, Jean-Baptiste n'est pas à une contradiction près puisqu'il réclame quand même un statut. Il s'en sort plutôt bien mais il veut un statut pour être reconnu alors qu'il l'est déjà. Comprenne qui pourra !<br /> C'est cela que je voudrais comprendre : pourquoi faire un caca nerveux sur cette reconnaissance qu'on a déjà implicitement ? Eh oui, il faut être honnête avec soi-même. Les parents nous considèrent comme le directeur. La municipalité aussi. Les adjoints aussi et ils l'acceptent. Je comprendrais qu'on mette l'accent sur les moyens indispensables pour avoir plus de temps et mieux le consacrer à la vie de l'école : des décharges, du matériel moderne. Et surtout, qu'on oriente la lutte vers la reconnaissance financière de notre métier. Alors là, je serais en phase avec vous, les amis.<br />  
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R
A Vivien, <br /> puisque tu  m'as interpellé , sache que je n'ai aucune agressivité envers toi, je ne serai pas incorrect , je sais être courtois et tolérant.<br /> Et justement toute cette violence qui se révèle au travers de tes propos prouve le vide des réponses que tu peux apporter aux propositions du GDID, à son analyse raisonnée du malaise de Directeurs , aux multiples arguments et enquêtes auxquels le GDID se réfère.<br /> Enfin, la cause est tellement juste que la consultation IFOP l' a légitimée ! <br /> Est intelligent  et raisonnable celui qui sait s'associer à une cause juste , tu sembles en avoir les compétences , alors viens apporter cette richesse d'analyse à la défense de nos revendications.<br /> Merci Vivien pour ton soutien !
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G
Si je prends le courage de laisser un commentaire, c'est parce que les propos prétentieux de Vivien me scandalisent.<br /> <br /> Je ne suis plus directrice. Comme Monsieur Klimanek, mais avec moins de panache, j'ai jeté l'éponge pour me retrouver brigade depuis septembre 2006, après 12 ans de direction dans une école élémentaire de 8 classes.<br /> <br /> Vivien, si vous aviez de l'intérêt pour l'école, la situation de ses personnels, vous prendriez un minimum d'informations, de renseignements, afin de pouvoir étayer vos propos.<br /> Mais recherchez-vous la vérité, avez-vous ce courage?<br /> Ou n'êtes-vous que la triste voix de vos maîtres?<br /> <br /> Le texte de 89 confirme bien le rôle central des directeurs des écoles, autant au niveau du maillage des relations institutionnelles, que dans celui des responsabilités.<br /> Le texte de 89 a, dans le même temps, avancé, certes un petit pas timide, dans une certaine autonomie donnée aux écoles (PE, CE...).<br /> <br /> Le problème c'est que ce texte n'est pas protecteur. C'est le directeur qui se retrouve au centre de toutes les sollicitations sans obligation de lui attribuer les moyens nécessaires.<br /> Pire, quand on lui jette des miettes, on demande à la profession de se prononcer. Pire, ils sont sanctionnés pour service non fait alors qu’ils assurent leur service.<br /> <br /> De négations en compromissions, nous en sommes naturellement arrivés à une situation critique. <br /> Crise que vivent les directrices et les directeurs. <br /> Crise que vous niez au nom de toute une profession que vous représentez mal.<br /> <br /> Un statut, qui ne peut pas être hiérarchique au sens administratif du terme (il faut arrêter de mentir), permettrait de remettre les choses dans l’ordre : commencer par RE-reconnaître le directeur pour enfin lui attribuer les moyens nécessaires. <br /> <br /> Je voudrais souligner encore le mépris de vos propos, car, même si on peut comprendre une opposition, comment nous resservir, avec ce ton, une solution qui a montré son inefficacité depuis 10 ans et qui conduit à un désastre (abaissement de l’ancienneté minimum, nomination de PE1, demande obligatoire d’une direction au 2°mouvement…).<br /> <br /> PS. Pour la première fois de ma carrière, je serai réellement en vacances à 16h30 le dernier jour d’école, et j’ai touché 1200€ de plus que pour la même période l’année dernière.<br /> Cela ne m’empêche pas d’être plutôt triste…. Professionnellement.<br /> Merci de votre patience.<br /> GNV<br />
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G
Le Prince Charmant t'a réveillé ?D'autres "Messieurs" t'écrivent :(je résume un peu, car cela risquerait de brouiller les quelques neurones qui te restent en éveil!)"(...)mieux définir le métier de directeur d'école, ses missions, ses responsabilités (...) forte distorsion existant entre les objectifs assignés à l'exercice de l'activité des directeurs d'école et le peu de moyens mis à leur disposition pour les réaliser,associé à un manque de reconnaissance sociale. (p. 115)(...)la situation dans laquelle se trouve un directeur d'école reconnu, respecté, considéré par la communauté éducative représente un facteur plus influent sur le climat scolaire que le contexte des moyens et le poids de sa charge de travail. (p. 101)"Une petite dernière :"(...) l'importance du stress, du temps consacré à l'écoute du personnel, et celle de la demande et de l'attente de la considération et du respect de la communauté éducative (élèves, parents, enseignants" (p. 75)Ce sont les "Messieurs" de la MGEN qui l'ont écrit ; lorsque tu sortiras des bras de Morphée, sois gentil et réponds à la question d'Alain : "es-tu directeur d'école ?"Le marchand de sable vient de passer ; bonne nuit les petits !!!
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M
Bien Vivien. Une certitude en tous les cas: tu n'as pas oublié d'être con. Merci de le rappeler.
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V
A Messieurs les Grands Directeurs (Robert, Bruno, Jean-Baptiste, Alain, Georges...)<br /> A vous lire tous, il semble bien qi'il est tout à fait possible d'exercer correctement le métier de directeur en l'état actuel de la législation. Faut de la volonté et une bonne conscience...<br /> Alors, pourquoi voulez-vous davantage et notamment un statut ?
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J
Vivien<br /> Je ne comprends pas ton "écoeurement" à l'idée que nous affirmions que nous tenons à assumer pleinement notre rôle de directeur. <br /> En tant qu'adjoint, j'ai connu des écoles dans lesquelles le directeur se considérait un collègue comme les autres. L'école n'avait pas à sa tête un responsable digne de ce nom. Nous pâtissions tous de cette carence : mal vus des parents, pas crédibles aux yeux de la municipalité, délaissés par l'inspection. Dès qu'un incident survenait, les parents n'ayant pas d'interlocuteur avéré et reconnu, devenaient vite agressifs. Combien d'élèves ont fui vers le privé ! En quelques années, la réputation d'école laxiste nous a submergés. Pourtant, nous faisions tous notre travail correctement mais nous étions dans une école sans pilote.<br /> C'est la raison qui m'a fait demander une direction. Pour pouvoir changer les choses, même modestement.<br /> Pourquoi l'école publique serait-elle condamnée à être considérée comme moins sérieuse, moins performante, moins attrayante, moins rassurante que le privé ? Pour y arriver, les obstacles sont nombreux sur notre chemin : moyens, recrutements et fonctionnement sont différents et pas à notre avantage. raison de plus de nous retrousser les manches pour faire face.<br /> Tout le monde a intérêt à ce que l'école soit bien dirigée. En premier lieu, les parents qui nous confient ce qu'ils ont de plus cher. Je considère qu'il est de ma responsabilité et de mon devoir de leur apporter le meilleur de ce que la Nation peut leur offrir. En cas de problème, à qui les familles s'adressent-elles ? Elles doivent sentir que le bateau est tenu. Et elles s'en rendent vite compte.<br /> Les adjoints sont également demandeurs. Le fait d'avoir un directeur "responsable" leur évite bien des soucis et dans leur travail, et dans leurs rapports avec les familles et dans leurs relations entre eux. Dans un groupe, il se trouve toujours quelqu'un qui, à un moment donné, se soustrait de ses obligations ou donne l'impression de ne pas s'investir autant que ses collègues. Petits faits qui, répétés, engendrent parfois des conflits durables. La présence d'un directeur "responsable" et "reconnu" permet souvent d'apaiser les situations voire de les éviter.<br /> Les municipalités ont également besoin de "vrais" directeurs sur qui s'appuyer en les considérant comme rouages importants dans la vie de la Cité.<br /> Tu vois Vivien, je ne cherche pas à jouer au chéfaillon. Etre directeur me suffit amplement. Je ne veux pas être "p'tit chef" mais avoir les moyens de diriger convenablement mon établissement. Et je suis certain que cela me serait plus facile si j'avais un statut. Tu vois, je ne veux rien de plus, mais rien de moins.
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A
Vivien, une question:ES-TU DIRECTEUR D'ECOLE ?
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G
A l'attention de Vivien s'il se réveille de son sommeil de Blanche-Neige et si ses yeux sont bien dessillés ; un extrait (pas trop long pour toi ?) de l'enquête de la MGEN, "le climat des écoles primaires" (que tu devrais normalement avoir reçu et lu si tu es dirlo bien évidemment !)<br /> (..) Les directeurs en charge d’une école, parfois de grande taille sont à l’interface entre l’extérieur (parents, partenaires, élus, hiérarchie) et l’intérieur (enseignants, personnel de service, élèves) : « Il y a une reconnaissance de ma fonction par les familles, elles savent que dans cette école, il y a un interlocuteur, un référent, les enfants le savent aussi, quand il se passe quelque chose, on vient voir le directeur, quand je traverse la cour, je suis reconnu, salué, je vais les voir à la cantine, mais tout ça représente tu temps et c’est très, très prenant »(…)<br /> Les directeurs « sont donc soumis en permanence à l’injonction paradoxale d’assumer une fonction de pilotage sans en posséder les attributs, autrement dit tout l’art de la direction consiste aujourd’hui à jouer le rôle d’un chef mais dans la plus grande discrétion .(…)<br /> Or, en référence à la psychologie du travail, il est impossible à un groupe d’atteindre le niveau de la coopération et de l’interdépendance professionnelle s’il n ‘est pas rigoureusement accompagné et guidé par un pilote qui porte la responsabilité globale du navire et qui a par conséquent appris à animer une équipe en se centrant à la fois sur l’objectif professionnel, sur les individus du groupe et sur les interactions( …)<br /> Nos écoles primaires « sont-elles en mesure d‘être pilotées alors même que l’institution ne reconnaît ni un statut à ses directeurs ni leur offre une formation longue en ce domaine ? Rajoutons que les nouvelles contraintes de travail, associées à une marge de manœuvre affaiblie en l’absence d’un statut peuvent contribuer à l’augmentation du stress des directeurs. Par conséquent (…) la reconnaissance institutionnelle de cette fonction paraît aujourd’hui nécessaire pour donner une réalité à un pilotage de qualité (…) »<br /> Si tu es trop "écoeuré", tu peux retourner te coucher ! Bonne sieste !Cordialement
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P
Bien dormi Vivien?Pour rester dans le ton de ton dernier commentaire:Ta mentalité est à chier.Le rapport de la DESCO, approuvé par le SNUipp, le SE et le SGEN, une première, montre que les charges des dirlos (pas des adjoints, pas du CM) ont explosé ces dernières années sans que des mesures viennent compenser ce surplus.L'enquête de la MGEN montre que 75% des dirlos (pas des adjoints) sont stressés à cause de leurs conditions de travail.Préfacée par le pédagogue Philippe Meirieu, elle dresse un constat "effroyable" selon Georges Fotinos : "le roi est nu, le moral des directeurs d'école est pire que ce que l'on craignait. Leur moral est au 36e dessous alors que ce sont des responsables d'école".Et toi, tu nous démasquerais…Tu me fais penser à une chanson de Renaud :J' vais pas m' laisser emboucanerPar les fachos, par les gauchos,tous ces pauvr' mecs endoctrinésQui foutent ma révolte au tombeau.Tous ceux qui m' traitent de démagoDans leur torchons qu' j' lirais jamais :" Le GDiD, c'est mort, il est récupéré " ;Tous ces p'tits bourgeois incurablesQui parlent pas, qu'écrivent pas, qui bavent,qui vivront vieux leur vie d' minables,Ont tous dans la bouche un cadavre.T't' façon, j' chante pas pour ces blaireaux,Et j'ai pas dit mon dernier mot.
Répondre
G
"je vais me coucher"Bonne nuit et fais de beaux rêves !..et pour ton prochain commentaire, évite-nous les grossièretés, nous savons nous tenir !Cordialement.
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V
Putain, les mecs, ils se lâchent... Et quand ils se lâchent, ils se dévoilent. Les masques tombent. A fond pour un statut hiérarchique ! Je n'arrive pas à y croire ! Comment peut-on avoir une telle mentalité ? Pas étonnant que beaucoup d'adjoints se détournent de leur directeur et lui mènent la vie dure... Je suis écoeuré, je vais me coucher.
Répondre
G
Bien d'accord avec toi, J-B ! Je fais l'hypothèse que notre collègue J-C K était probablement de la même "trempe" mais que par lassitude, épuisement, il a effectivement "jeté l'éponge"....Dommage, déplorable pour un homme qui "après 34 ans passés" à donner de lui-même en arrive là...
Répondre
P
-On croit à ce qu'on fait et on le fait bien ou alors on s'en fout et on fait autre chose.D'accord aussi, bien sûr, mais est-ce ce qui arrive à J-C. K. ?Tu penses que c'est quelqu'un qui s'en foutait ou qui avait à coeur de bien faire?Jean-Claude Klimanek en a gros sur la patate, lui qui s’investit sans compter, que ce soit dans la vie associative, élective, sociale et scolaire.>Ne crois-tu pas plutôt que c'était un dirlo dans ton genre et que s'il jette l'éponge, c'est justement parce qu'il ne s'en fout pas?
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M
En accord à 100 % avec toi JB Bernard. Ce que tu dis relève du simple bon sens. Et je pense que nous sommes très nombreux à partager ces idées.
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J
Pas l'impression d'être un chéfaillon. Non. Ni assoiffé de pouvoir. Simplement, j'ai choisi d'être directeur. J'en ai connu tant qui se laissaient déborder plutôt par crainte par méconnaissance des textes... et qui préféraient laisser leur école aller à vau-l'eau pour éviter toute confrontation même quand un adjoint était en faute professionnelle... Donc, pas question de jouer au p'tit chef mais aucune raison non plus de laisser l'anarchie s'installer au risque de voir l'image de l'école publique se dégrader au profit du privé. On croit à ce qu'on fait et on le fait bien ou alors on s'en fout et on fait autre chose.
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P
@ Jean-baptiste.Je précise que ce sont les adjoints qui menacent la dirlette d'un "l'arbitrage" par lIEN.-Nos collègues connaissent mal les règles. (sinon il n'y aurait pas de débat autour de la hiérarchie dans les écoles) -les syndicats auxquels ils s'adressent ne sont pas toujours fiables sur la réglementation. Préférant une réponse conforme à leur ligne. -Les IEN en profitent pour prendre leur aise à l'égard des textes (par exemple en prétendant présider un CM) et leur équipe sur dimensionnée (CP, MAI, référent, CLADE...) suive le même chemin. Tu dis que c'est aussi à nous de faire respecter.Voilà un domaine où le statut nous faciliterait la tâche, cela éviterait de devoir positionner nos relations sur un plan trop personnel, à force de s'exposer  on s'use (voir enquête MGEN).-"On doit y arriver avec notre charme et notre conviction."(J-C. K.)
Répondre
G
@ Jean-Baptiste !"J'ai décidé et tout est rentré dans l'ordre. (...)  Il faut aussi prendre ses responsabilités et ne pas pleurnicher dès qu'un problème survient. A nous aussi de nous faire respecter."Ouh ! là ! là ! J-B ! mais tu es un vrai chef ! ou un chefaillon, si tu préfères ! Voilà que tu t'imposes, que tu fais respecter les textes ! et effectivement sans faire appel à l'IEN (sauf cas vraiment conflictuel, je suppose !)Attention ! les adeptes du slogan "Non au statut", "les dirlo' sont tous des hiérarques assoiffés de pouvoir" vont te tomber dessus !Martin ne va pas tarder à répondre (à ton commentaire, peut-être car pour le reste,les questions à lui posées, il est bien silencieux.. !)Cordialement .georges-qui-plaide-pour-un-statut-hiérarchique-Un-bon-vrai-statut- bien-ficelé-bien-costaud-qui-le-fera-régner-en-maître-dans-son-école(sic ! Martin).
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B
@ martinQUE PROPOSES-TU?
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J
Pierrot<br /> Il y a 2 ans, 2 collègues sont nommées dans mon école. Toutes les deux veulent le CP qui est libre. Je les reçois. L'une d'elles est fragile physiquement et manifestement je ne la "sens" pas dans le CM qui est libre également. La plus ancienne, très expérimentée, syndiquée, alerte son syndicat qui donne la même réponse : attribution en priorité par ancienneté. Je n'ai pas cédé, ni alerté l'IEN. J'ai décidé et tout est rentré dans l'ordre. <br /> Tout cela pour dire que les textes sont clairs à ce sujet : le directeur est responsable de l'attribution des classes. Les syndicats n'ont rien à dire à ce sujet. Il faut aussi prendre ses responsabilités et ne pas pleurnicher dès qu'un problème survient. A nous aussi de nous faire respecter.<br /> Cordialement.
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P
S@lut Martin.Tu pourras reprendre l'histoire tant que tu voudras, la réponse à ta question de départ restera ouverte.Et même si Jean-Claude Klimanek te répondait lui-même tu continuerais à y opposer ton antienne, puisque tu tournes en rond de façon autonome, sans que ta réflexion n'intègre le réel.-Aujourd'hui nous avons une fonction en crise.-Toutes les enquêtes (même celle organisée en 2005 par le SNUipp/SGEN sur l'ensemble de la profession) montrent, sans ambiguïté possible, que les dirlos réclament de le RECONNAISSANCE.C'est bien qu'ils estiment que leurs difficultés ont une origine.Vous y êtes 7% à le nier !Le statut est une réponse à toutes les revendications:>Installer clairement le dirlo dans son rôle DANS  L’école. >Lui donner les moyens d’assumer ses missions et ses responsabilités.•Donc, à priori, si Jean-Claude Klimanek avait eu ce statut, il est raisonnable de penser que cela eut été un facteur facilitant l’exercice de ses tâches.Il ne désigne ses difficultés qu’à l’intérieur de l’EN !Je rejoins Hélène, il n’est pas question de prétendre qu’il y a aujourd’hui les méchants adjoints face à de gentils dirlos.2 Exemples rapides et vécus actuellement (donc sans valeur universelle)>Ma collègue dirlette de l’élémentaire n’arrive pas à faire « comprendre » à ses collègues adjoints que le CP ne peut être confié à la PE1 qui arrive.De plus elle a un gros souci avec une enseignante très malade. Le CM lui a attribué le CM2 !Elle leur à dit qu’ils  ne pouvaient en rester là, qu’il fallait se mettre d’accord autrement.Réplique de « l’équipe » :-On a téléphoné au syndicat, l’attribution des classes se fait à l’ancienneté.On demandera l’arbitrage de l’IEN !  >Une enseignante de mon école a obtenu  un poste plus près de chez elle.Jeudi elle est venue me voir pour savoir si un dirlo avait le droit d’interdire l’accès à la classe d’une enseignante hors temps scolaire, et s’il était normal que la photocopieuse soit enfermée sans possibilité d’accès, dans le bureau de cette dirlette…Ce flou qui encadre nos missions est une source de conflit dans les deux sens. On ne peux plus s'en remettre à la coutume ou à la bonne volonté personnelle.Nous y avons tous (dirlos & adjoints) à gagner de voir les choses clarifiées, c’est une certitude Martin.Le statut est incontournable. La question est de savoir ce qu'il va contenir.Qu'est-ce que tu proposes?
Répondre
M
Mon pauvre Martin, je ne te pense pas directeur car tu ne sortirai pas de pareilles énormités!<br />  Le statut t'officialise dans ta fonction, tu as donc plus de poids lorsque tu parles: aujourd'hui, face à un conflit, la meilleure des solutions est l'abandon de poste ou la mutation car PERSONNE ne te défendra; tu seras seul.<br /> Le statut te reconnais fiancièrement aussi et ce n'est pas négligeable , vu les heures passées à l'école à bosser pour les autres.<br /> Le statut te met à l'abri des " débarquements de l'IA" et autres retenues sur salaire dans l'indifférence syndicale générale...<br />  On pourrait continuer car le statut change bien des choses au quotidien pour ceux qui bossent sur le terrain.
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R
Tu délires complètement Martin, et ceci est un euphémisime ! Comment peux-tu avoir de telles réponses ? Attends de te retrouver devant un véritable problème et à en répondre devant la justice ! Peut-être n'es-tu point directeur , alors , là pas de problème tu méconnais les textes , tu penses que nous ne vivons pas dans un monde où rapidement on se retrouve face aux responsabilités juridiques , tu es encore à planer , mais la réalité sociétale recherche un responsable ! Tu t'expliqueras à ce moment là et tu assumeras , mais si le dirlo a lui fait son boulot , tu chargeras aussi ! Je ne te souhaite pas d'avoir à subir une affaire type : Condamnation de Philippe Boubet Les enseignants ne sont pas des tueurs d’enfants ! Recherche , informe - toi et réfléchis ! Confraternellement un collègue responsable .
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M
Un peu de pédagogie pour Bruno.<br /> Reprenons l'histoire de Jean-Claude Klimanek à la différence qu'on l'imagine statutairement reconnu. Est-ce que ça change quoi que ce soit pour ses adjoints ? Non ! ça leur fait une belle jambe ! Supposons toujours qu'ils ne participent pas à des réunions obligatoires. Dans ce cas, que fait notre collègue Jean-Claude ? Fort de son statut non hiérarchique, il affirme son autorité ? Oui, d'accord, mais que peut-il faire de plus si son autorité naturelle ne suffit pas ? Il saisit l'IEN ? Mais il peut déjà le faire actuellement. Il "gronde" ses adjoints ? On a vite fait le tour, n'est-ce pas... et ça ne nous avance pas beaucoup...
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B
Hélène, C'est tout à fait vrai ce que tu dis!"Sans polémiquer, puis-je vous dire qu'il existe aussi des directeurs laxistes, irresponsables ou incompétents. Il ne faut pas laisser croire que tous les directeurs seraient irréprochables et parfois victimes de certains adjoints malotrus. Je crois que dans chaque corps de métier, nous pouvons trouver des gens qui ne sont pas à leur place."D'ailleurs c'est une des raisons qui m'a fait accepter d\\\'assumer une direction.Je pense que je ne suis pas le seulEt par expérience je peux te dire qu'il est plus facile de venir à bout 'un directeur qui n\est pas à sa place, qui dysfonctionne, que d'un adjoint, un enseignant sans classe ou un TRB. D'abord parce qu'aucun esprit de corps ne pourra le défendre, ensuite parce que notre cadre de travail est tellement flou qu'il est on ne peu plus facile de trouver des "fautes".C'est pourquoi il arrive rarement que des dirlos victime de harcèlement moral d'un "collègue" soient défendus à juste titre.Nous nous devons de défendre un cadre légal, sans en bénéficier.Je répète ma question récurrente que je pose aux procureurs défenseurs d'un statut quo :à éric, martin ou patoune:QUE PROPOSES-TU ?
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H
Georges<br /> Vous écrivez à Vincent : "peut-être nous expliqueras-tu comment tu agis lorsque un adjoint dans ton école enfreint des règles élémentaires de sécurité, de surveillance, de présence, etc..."<br /> Sans polémiquer, puis-je vous dire qu'il existe aussi des directeurs laxistes, irresponsables ou incompétents. Il ne faut pas laisser croire que tous les directeurs seraient irréprochables et parfois victimes de certains adjoints malotrus. Je crois que dans chaque corps de métier, nous pouvons trouver des gens qui ne sont pas à leur place.<br /> Pour le reste, je partage les idées qui sont avancées ici sur la nécessité d'un statut non hiérarchique. On ne devrait même plus avoir besoin de le dire.
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Ã
J'adhère totalement à vos remarques et revendications: nous avons besoin de votre action pour évoluer lucidement et hors de l'impasse dans laquelle nos syndicats veulent nous cantonner, c'est à dire un gauchisme archaïque, contre productif et sectaire.Cependant, l'école élémentaire a quelques soucis à se faire en matière d'autonomie vis à vis des pouvoirs locaux et dans notre ciel, je vois beaucoup de nuages ...Cordialement
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L
Chers syndicats,Vous pouvez être fiers: grâce à votre comportement, c'est le bazar général dans les écoles de France!- Le précaire et le privé y sont maintenant en force .- Le nombre de postes de directions restés libres après le mouvement n'a pas baissé .- Le nombre d'écoles où, à trois jours des vacances, on ne s'est toujours pas mis d'accord sur la répartition des élèves, parce que les "collègues" campent sur leurs positions (loin de l'intérêt des élèves et de l'école), malgré les tentatives de discussion du directeur, est énorme .- Les conseils des maîtres auxquels les ien ont dû participer pour rappeler les règles et les lois aux enseignants sont légion .- Le nombre de dirlos qui se sont faits chahuter honteusement cette année a atteint des sommets .Tout cela parce que vous passez votre temps et votre énergie à diaboliser les directeurs et à liguer les adjoints contre eux, allant jusqu'à écrire des mensonges !Quand allez-vous vous arrêter et vous recentrer sur les missions pour lesquelles vous avez été élus : défendre les collègues et une école de qualité ?
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P
@ Patoune,<br /> <br /> <br /> Tes commentaires tombent toujours afin de détourner une conversation qui s'engage sur le fond.<br /> Hiérachie / autorité... Thierry a-t-il tort?<br /> Laisse tomber tes jérémiades, on n'est pas au Centre de loisirs, mais entre adultes.<br /> <br />
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G
@ Vincent !Thierry Fabre m'a coupé l'herbe sous les pieds ; je le regrette, mon commentaire suite au tien serait allé dans le même sens !Je ferai juste une citation : des propos de "mon" IEN, qui lorsque j'ai "pris" (et pas d'assaut malgré la stature de chef que tu souhaites m'accorder!) la direction de l'école et alors que nous évoquions les rapports adjoints-directeur m'indiquait : "Un directeur a le pouvoir et l'autorité que lui confèrent ses responsabilités".Libre à toi d'en tirer les conclusions qui te conviennent (IEN = chef, etc...Georges favorable à "un bon vrai statut bien ficelé, bien costaud qui te fera régner en maître dans ton école.") : elles sont loin d'être les miennes...Simple question pour terminer : si tu es dirlo', peut-être nous expliqueras-tu comment tu agis lorsque un adjoint dans ton école enfreint des règles élémentaires de sécurité, de surveillance, de présence, etc...Je respecte tes idées mais je n'aime pas que l'on me fasse dire n'importe quoi ; je te remercie par avance...Cordialement.P. S : Le retour de Patoune !!!!!!!!!!!!!!! Nous en sommes à quel épisode ?
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P
Et PAN sur le bec de Vincent !  Un de plus au tableau de chasse de l'ami Thierry... Bienvenue au club, Vincent...<br /> Toute tête qui dépasse reçoit le châtiment... Tout individu qui ose défier le GDID est rhabillé pour l'hiver. Vu le temps, ça tombe bien... Pas besoin de faire les soldes...
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T
A Vincent...<br /> <br /> Ce qui prouve que, toi aussi, tu connais bien mal les textes qui régissent non seulement notre mammouth, mais encore l'ensemble de la fonction publique.<br /> <br /> D'où ta confusion entre "autorité" et "hiérarchie"...<br /> <br /> La hiérarchie, dans la fonction publique, repose sur un seul critère, le fait de noter l'autre. C'est ainsi que les IA sont nos supérieurs hiérarchiques, et non les IEN. Ceux-ci n'exercent de pouvoir hiérarchique que par délégation de l'IA.<br /> Tant que nous n'interviendrons pas dans la notation de nos collègues (cf. article n°1 de notre projet de statut) nous n'en serons pas les supérieurs hiérarchiques. Ca tombe bien, nous voulons voir reconnu le métier de dirlo, pas le voir transformé en fonction de "sous-IEN".<br /> <br /> Et l'autorité ? Elle n'a rien à voir avec le sujet. Il s'agit d'une autorité fonctionnelle, ne s'exerçant que dans des domaines bien précis, essentiellement liés au notions de sécurité des biens, personnes et locaux.<br /> Et c'est là où on est en droit de se demander si tu es dirlo, Vincent. J'en doute fort, à moins que tu n'aies exercé les 20 dernières années sur Bételgeuse ou Alpha du Centaure...<br /> <br /> Sache donc que tout ce que prévoit notre statut n'est rien d'autre en la matière que d'affirmer clairement ce qui existe déjà...<br /> <br /> Le dirlo a déjà autorité en matière de sécurité incendie ( voir les textes sur les commissions de sécurité)<br /> Il a déjà autorité sur les sorties scolaires ( textes lui donnant depuis des années, le redoutable privilège d'autoriser ou non une sortie)<br /> Il a déjà autorité sur l'oranisation du travail des personnels (textes sur les ATSEM, EVS, AVS, etc...)<br /> J'arrête, la liste serait longue...<br /> <br /> Mais, bon, confondre à loisir supériorité hiérarchique et autorité, relève, soit d'une grande naiveté, soit d'une hypocrisie chafouine...<br /> Tartuffe ou Candide ? <br /> Choisis ton camp, mon camarade...<br /> <br /> Thierry Fabre
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S
Bonjour Monsieur,<br /> Je comprends votre désarroi devant ce travail énorme dont vous êtes responsable, néanmoins, je me permets de répondre à ce mail pour vous signaler que l\\\\\\\\\\\\\\\'Etat a mis en place des assistants (tes) (EVS) pour aider les directeurs (trices) dans leurs tâches administratives et les dégager d\\\\\\\\\\\\\\\'un surcroît de travail. Vous pouvez si vous le souhaitez vous renseigner à l\\\\\\\\\\\\\\\'Inspection Académique de votre département pour des informations complémentaires.<br /> Cordialement.<br /> Sylvie ( EVS)<br />  
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V
Georges<br /> Désolé de te le dire, inutile de tourner autour du pot, quand tu fais allusion à "l'autorité" du directeur qui fait face à des adjoints "qui exercent leur métier dans l'ignorance totale des textes" et même "par laxisme pour d'autres"... tu plaides pour un statut hiérarchique. Un bon vrai statut bien ficelé, bien costaud qui te fera régner en maître dans ton école. C'est ce qu'on comprend en te lisant entre les lignes. Moi, de ce statut, je n'en veux pas. Et je pense qu'il en est de même pour beaucoup parmi les 93 % qui veulent un statut. Du moins, je l'espère.<br /> Faut que tu ailles jusqu'au bout de ton raisonnement, Georges. Je te précise que je respecte tes idées. Simplement, il serait bon que tu les annonces clairement.
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G
Le commentaire de Bruno (n°19) me paraît fondamental : le dirlo se voit actuellement de plus en plus amené à rappeler la Loi. Nous connaissons tous (ce n'est pas une généralité) nombre d'adjoints qui exercent leur métier dans l'ignorance totale des textes, circulaires, décrets...qui encadrent leur temps d'exercice au sein des écoles...Ils se vivent comme essentiellement des "pédagogues", dispensant un savoir, des connaissances ...Certains agissent en dépit des textes qui régissent notre temps au sein de la fonction publique (nous sommes fonctionnaires, non ?) par ignorance pour les uns (ce qui n'est pas condamnable), par  "laxisme" pour d'autres et là, cela s'avère bien plus  grave !Position très inconfortable du dirlo' : Il est le garant du respect des textes : décret n°89-122 du 24 février 1 989, art.2 : "Le directeur d'école veille (...) au respect de la règlementation qui lui est applicable."Il se doit donc de faire respecter des textes tout en n'ayant pas la position qui lui en donne les moyens, osons le mot : l'autorité (si vous en trouvez un autre, merci de le signaler ) -sauf, comme indiqué plus haut, à se voir taxé de toujours se référer aux textes...Et pourtant...Faut-il citer des exemples de cas où des adjoints agissent hors du droit, de la Loi ? De là, des "conflits", comme peut-être notre collègue en a connus...Repositionner le dirlo', c'est probablement aussi une...avancée du statut...
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M
Laissez tomber, Martin et les siens ( Gilles, Vivien and co) sont pires que l' Administration. Pour eux , les dirlos sont jetables; une denrée périssable qui se remplace facilement avec un collègue désigné d'office ou une petite jeune qui n'ose pas dire non. Ce doit être la nouvelle con-ception de la défense des personnels!<br />   Ignorants des contraintes de notre métier, aveuglés par un rejet viscéral d'un statut sans arriver à proposer quoique ce soit d'autre ou même d'expliquer en détail pourquoi ce statut serait si " dangereux" ( l'ont-ils seulement lu?), ils méprisent les personnels comme notre collègue qui ont tant donné à l'école. Nous en connaissons tous de ces dirlos solides qui un jour jettent l'éponge dans un grand coup de cafard. Mais ce n'est pas grave, les syndicats se sont débrouillés avec l'Administration pour que le poste soit pourvu , en échange de quoi?
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R
@ Martin ,<br /> comment peut-tu être aussi affirmatif devant la détresse de ce collègue ! "le statut lui aurait-il permis de régler le conflit avec ses collègues."<br /> Tu aurais pu en premier lieu reconnaître le désarroi et les difficultés de ce directeur , n'aie pas peur Martin , utilise le terme de "directeur" je te sens Snuinhibé " !<br /> Et si je te dis essayons avec un statut NH et nous verrons après , aurais-tu peur ? Et de quoi ?<br /> Par contre aucune réaction du Snuinhibé , des 4 à 5 000 directions vacantes chaque année !<br /> Quel syndicat ne réagirait pas en voyant chaque année  dans une entreprise 10%  des employés  , partir ou changer de poste pour un poste subalterne !<br /> Martin, j'attends tes réponses sans oeillères !<br /> Je n'ai pas parlé d'âne ...aucune référence svp !!!!!!!!!!<br /> Montée sur son âne Martin S'en allait au moulin. <br />
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B
Peut-être qu'avec une reconnaissance institutionnelle, un statut non-hiérarchique, il aurait été reconnu comme représentant de l'école par ses collègues. Il lui aurait peut-être été plus facile de rappeler les textes et la loi. "tu te réfères toujours aux textes!" Combien de fois l'ai-je entendu? Pour certains adjoints l'école primaire est une utopie où comme chacun est "maître de sa pédagogie" personne n'a de compte à rendre à personne!Et où ceux ou celles qui refuse toute remise en cause individuelle ou collective sont conforté par les faits.Ce n'est pas une généralité, loin de là, mais un ou deux collègues convaincus de leur bon droit, peuvent foutre une équipe en l'air.Maintenant, Martin, tu proposes quoi? que les dirlos écoeurés continuent à changer de fonction?et qu'on demande aux nouveau TRB , ancien dirlo d'assumer une fonction de dirlo?C'est quand même ce que dit Klimanek, non? Donc je te repose la question récurente :QUE PROPOSES-TU?
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