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Le blog des directeurs qui luttent pour obtenir un statut professionnel.

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Consultations et rencontres tous azimuts...

"...dans toutes les consultations du SNUipp..." : un singulier pluriel !

 
Le congrès de Nevers a été l'occasion, pour le SNUipp, de prendre un certain nombre de (bonnes) résolutions. Parmi les nombreuses déclarations, nous retiendrons celle-ci qui touche particulièrement les directeurs d'école :
  

"La représentativité du SNUipp dans les écoles maternelles et élémentaires lui donne une responsabilité essentielle : 

- le chantier de la direction et du fonctionnement de l’école, nécessite l’ouverture de vraies négociations prenant en compte les revendications des personnels exprimées dans toutes les consultations : temps de décharge et de concertation, maîtres supplémentaires... Le projet d’EPEP doit être abandonné".

 

Ainsi, par cette résolution, nous apprenons que les personnels se sont exprimées dans de multiples consultations... Le SNUipp aurait-il organisé des consultations incognito ?

Non, en réalité, il nous faut rappeler au SNUipp qu'UNE SEULE CONSULTATION des "personnels" a été réalisée depuis des lustres. Il s'agit de la consultation des directeurs commandée par le GDID et organisée par l'IFOP en septembre dernier. Le SNUipp en a tellement entendu parler et les résultats l'ont tellement déboussolé qu'il s'imagine qu'il y en a eu plusieurs...

Profitons de ces lignes pour lui rappeler la PRINCIPALE REVENDICATION exprimée par 93 % des directeurs : la RECONNAISSANCE STATUTAIRE de leur métier.

 

   

 

 Nicolas Sarkozy veut séduire les syndicats enseignants

Nicolas Sarkozy a annoncé lundi à une douzaine de syndicats de l'Education nationale l'abrogation du décret Robien sur les obligations de service des enseignants et levé ainsi une hypothèque sur de futures discussions.

"Il a annoncé l'abrogation du texte. Pour lui c'est un préalable pour entrer dans les négociations sur la condition enseignante de manière sereine", a déclaré Patrick Gonthier, secrétaire général de l'Unsa-Education, à l'issue d'un entretien d'une heure et demie avec le président de la République.

Le porte-parole de l'Elysée David Martinon a confirmé quelques instants plus tard cette décision, accueillie avec satisfaction par les dirigeants syndicaux reçus à l'Elysée.

"Ces décrets ont empoisonné le climat des établissements scolaires pendant huit mois. Il était temps que cela s'arrête", a souligné Patrick Gonthier. "Evidemment, on est satisfait de sortir avec l'abrogation des décrets de Robien", a renchéri le secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri.

Ce texte, signé le 12 février 2007 par l'ancien ministre de l'Education Gilles de Robien et dénoncé par les syndicats, allongeait de une à trois heures hebdomadaires le temps de travail de certains enseignants sans contrepartie financière.

Il permettait aux chefs d'établissement de contraindre les professeurs à enseigner deux matières ("bivalence").

L'objectif était de réduire les effectifs de plus de 3.000 postes en équivalent temps plein (ETP) à la rentrée.

La suppression de ces postes et de 2.000 autres ETP n'est cependant pas remise en cause. "Il n'y aura pas de création de postes à la rentrée correspondant à l'abrogation du décret Robien", a expliqué Gérard Aschieri. "Ça sera des heures supplémentaires et, ça, c'est une source de problèmes parce qu'aujourd'hui la barque est déjà très chargée."

Selon les participants à cette réunion, à laquelle ont aussi pris part le Premier ministre François Fillon et le ministre de l'Education Xavier Darcos, Nicolas Sarkozy a réitéré sa volonté de ne pas remplacer un fonctionnaire partant à la retraite sur deux, autre point de désaccord avec les syndicats.

SUSPENSION DE L'APPRENTISSAGE A 14 ANS

"On n'est pas dans une logique de développement de moyens. c'est une indication plutôt négative", a ainsi dit le secrétaire général du Sgen-CFDT, Thierry Cadart.

Nicolas Sarkozy a aussi confirmé sa volonté d'aller vers la suppression à terme de la carte scolaire - une mesure critiquée par les syndicats. En revanche, il leur a donné satisfaction sur deux autres points.

Le chef de l'Etat a ainsi suspendu le rétablissement de l'apprentissage à 14 ans, considéré par les syndicats comme une remise en cause de la scolarité obligatoire jusqu'à 16 ans.

"Il a dit qu'il était pour l'éducation jusqu'à 16 ans, qu'il n'y avait aucune raison de faire de l'apprentissage junior à 14 ans. Les seuls qui continueront sont ceux qui sont déjà engagés dans ce processus, en particulier en Alsace", a déclaré Philippe Guittet, secrétaire général du SNPDEN-Unsa - syndicat des chefs d'établissement.
  

Le chef de l'Etat a d'autre part confirmé le renouvellement de la grande majorité des emplois dits "de vie scolaire" (EVS).

Selon David Martinon, les 7.700 EVS consacrés à l'accueil des élèves handicapés seront ainsi "intégralement renouvelés", de même que 18.700 EVS chargés de faire de l'assistance administrative auprès des directeurs d'école et 12.000 des 20.000 EVS implantés dans les lycées.
 

"On est satisfait de sortir avec le réemploi d'une bonne partie des EVS et avec la suspension de l'apprentissage junior", a souligné Gérard Aschieri.

"Nicolas Sarkozy a dit aussi qu'il ouvrirait avec le Premier ministre une grande concertation sur l'éducation. Nous attendons des dates précises", a dit pour sa part Philippe Guittet.

Selon David Martinon, Nicolas Sarkozy, qui a rappelé ses orientations en matière d'éducation pour les cinq ans à venir, "a confié à Xavier Darcos le soin de mener un débat de longue haleine sur le métier d'enseignant".

"Il souhaite que les enseignants se sentent bien dans leurs baskets dans cinq ans", a ajouté le porte-parole.

 

Comptes et réglements de comptes

L’UNSA-Éducation a été reçue ce jour par le président de la République avec l’ensemble des fédérations syndicales de l’Éducation et les syndicats de chefs d’établissement. Sur deux dossier d’urgence, les réponses nettes que nous demandions sont obtenues :
-  les décrets « de Robien » sur l’organisation du service des enseignants sont abrogés. Le rétablissement des moyens supprimés à cette occasion se feront, pour la rentrée 2007, par allocation d’heures supplémentaires. Par ailleurs, une grande concertation annoncée par le ministre de l’Éducation nationale sur le métier d’enseignant au XXIe siècle aura lieu dans les mois à venir ;
-  le dispositif EVS (emplois de vie scolaire) est reconduit en totalité pour les missions touchant à l’intégration des élèves en situation de handicap et pour l’aide administrative des directeurs d’école, et à raison d’un emploi sur deux pour les EVS exerçant dans le second degré (mission de surveillance pour l’essentiel).
Ces deux points correspondent à deux dossiers portés de bout en bout par le SE-UNSA.

 

Le SE-Unsa confirme les dires du porte-parole de l'Elysée : "le dispositif EVS est reconduit en totalité pour l'aide administrative des directeurs d'école".

Si l'on en croit l'Elysée, il s'agit de "18.700 EVS chargés de faire de l'assistance administrative auprès des directeurs d'école".

Or, les syndicats enseignants ont toujours avancé, avec fierté pou ce qui concerne le SE-Unsa, le chiffre de 30 000 EVS pour la direction d'école.

Voici d'ailleurs ce que déclare le SE-Unsa 89 (Yonne) :

"29 888 EVS recrutés : 22 820 pour l’aide administrative à la direction d’écoleet une consigne de boycott du SNUipp … ; 4 588 sur l’aide à la scolarisation handicap ; 2580 dans les collèges. 
Le 21 décembre 2006 une nouvelle circulaire interministérielle lance une nouvelle opération de 20 000 recrutements (10 000 en janvier 2007 ; 10 000 en février)".
Le SE-Unsa annonçait 22 820 EVS + des milliers en janvier 2007 + des milliers en février 2007... Or, la totalité représenterait 18 700 EVS...
  
Le compte n'y est pas ! Nous aurait-on exagérément gonflé les "avancées engrangées" ?
  
Mais si le compte n'y est pas, les réglements de comptes, eux, sont bel et bien là. Qu'on en juge par ce qu'ajoute le SE-Unsa 89 :
 
"Appréciez la différence :
Le SNUIPP ne fait référence qu’aux EVS dans les écoles, ce qui est restrictif !
Il ne fait pas mention de leurs contrats de droit privé (les EVS eux, ne l’ignorent pas car ils ont signé le contrat) et laisse croire à la possibilité de recours à des solutions similaires à celle des enseignants en termes d’affectation. L’Interpro cela ne s’improvise pas !
Le SNUIPP demande des postes pérennes et statutaires. Laisser croire que ce gouvernement pourrait créer 50 000 emplois publics, c’est leurrer tout le monde : les enseignants et les EVS.
 
- Le SNUIPP appelle à des rassemblements devant les IA le 23 mai pour obtenir des réponses à ces revendications. On sait à l’avance ce qui sera répondu par les administrations locales qui appliquent la politique gouvernementale. De plus, sur un tel dossier ce n’est pas l’éducation nationale qui est maître. Nous en avons confirmation par les services du ministère qui travaillent en lien direct avec le ministère de l’emploi.
 
Le SNUIPP qui avait découvert l’existence de contrats précaires dans l’éducation nationale en septembre 2005, continue donc à faire de l’agitation à la veille de son congrès national".
 
 
  
Les parents d'élèves rassurés par Nicolas Sarkozy 
 
Les représentants des fédérations de parents d'élèves sont sortis de leur entretien lundi soir avec le président Nicolas Sarkozy rassurés sur leur place à l'école.
 
"Je retiens la volonté du président de vouloir vraiment travailler sur les problèmes du système éducatif sans tabou", a déclaré à la presse Faride Hamana, président réélu de la FCPE (première organisation de parents d'élèves).
 
Nicolas Sarkozy "a souhaité parler des parents avec la volonté d'assurer l'autorité des enseignants, et la renforcer, d'être aussi très sévères à l'égard des parents défaillants", a rapporté M. Hamana, qui a regretté de ne "pas avoir eu le temps" d'aborder la question des élèves sans papiers. La carte scolaire n'a guère été débattue non plus, les positions des uns et des autres étant connues.
 
"Le président a confirmé l'importance de la place des parents au sein de la communauté éducative et en expliquant que plus qu'un simple statut il fallait que nous travaillions en collaboration avec les enseignants autour des thématiques aussi bien éducatives que pédagogiques", a déclaré à la presse Véronique Gass-Dintroz, présidente de l'Unapel (enseignement privé).
 
Pour Anne Kherkove, présidente de la PEEP (deuxième fédération de parents d'élèves), "cette prise de contact, c'est un geste très fort envers les parents avec des perspectives de concertation". "Il est temps de remettre les choses à plat, le taux d'échec est trop important. Discutons et avançons là-dessus avec des thèmes forts comme ce que nous demandons depuis longtemps: l'autonomie et l'évaluation des établissements", a ajouté Mme Kherkove.

 

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P
Philippe Lavil = PL = Pierre Lombard ;-)<br /> <br /> Si la question du nombre n'est pas très importante, reste le message.<br /> <br /> Que veulent-ils (veut-il?) nous dire?<br /> <br />
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G
@ Serge !Le problème n'est pas dans leurs réactions (programmées ou pas) mais dans la faiblesse, l'inanité et l'inconsistance de leurs commentaires ; des questions ont été posées, des pistes de réflexion amorcées, des situations (dramatiques) décrites, bref un réalité du terrain vécue par nombre de collègues : à cela, pas de réponses, pas d'argumentaire !...hormis les éternellles, éculées et périmées antiennes d'antisyndicalisme ou inversement la glorification du savoir, de la Vérité détenue et de la confiance aveugle à accorder aux dites organisations représentatives...Dialoguer est sain, encore faut-il avoir autre chose en face que des sourds !Cordialement.
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P
Comment le savoir?<br /> <br /> Il suffit de changer son nom dans le champ pur devenir un autre...<br /> <br />
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S
Je sais bien, le danger n'est pas bien grand...<br /> Je me demande si des consignes n'ont pas été données aux militants de réagir et de ne plus encaisser sans mot dire. Je trouve qu'ils sont de plus en plus nombreux à s'agacer de la moindre petite critique. <br /> Tu n'as pas cette impression, Merlin ?
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M
Tu ne crois pas si bien dire.....la fiction rejoint parfois la réalité.<br />  Maintenant pas la peine de crier "au secours!" , le danger n'est pas si grand................
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S
Au secours, Merlin, il y a une invasion de syndicalistes sur ce site. Ils se sont donné le mot pour déposer des commentaires critiques. Ils ne prennent pas la peine d'argumenter. Ils reprennent les mots de leurs prédécesseurs.
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M
J'ai remarqué que le mot " opprobre" revenait dans plusieurs posts afin de désigner les posts non favorables aux positions syndicales sur la direction. Ce nom masculin a un sens fort, synonyme de "honte, déshonneur public, à la limite de l'ignominie".<br /> Il ne me semble pas que cela corresponde de quelques façons que ce soit à la réalité que chacun a pu lire sur le site. Ce lexique commun à des posteurs qui sont censés être différents m'étonne.<br /> Y aurait-il un " syndrome Calimero" livré avec les termes à employer pour victimiser les syndicats majoritaires?<br /> Si on en est là, cela démontre une pauvreté d'arguments inquiétante pour ceux qui utilisent ces pitoyables lamentations.
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T
A Aurélien...<br /> Les responsables nationaux de chaque syndicat ne sont ni des imbéciles, ni des gamins.Ils ne sont pas des gamins et ne gambergent pas en termes de "tu m'as dit une méchanceté, j' veux pu jouer avec toi..."Ce ne sont pas des imbéciles et, au delà ce certains discours de facade, ils savent très bien qui nous sommes et ce que nous voulons.<br /> Au contraire, il s'agit de gens qui font de choix posés et raisonnés, qui les aménent, soit à engager le dialogue avec le GDID, soit à le refuser.<br /> SUD pour des raisons idéologiques: militants d'une direction collégiale, voire d'une suppression de la notion même de direction, ils ne voient guère d'intérêts à rencontrer une association de dirlos.<br /> Le SNUipp pour des questions de prééminence. Premier syndicat enseignant, il trouve incongru de voir se créer une association défendant des positions qu'il ne partage pas.  A nous rencontrer, ils estiment sans doute se mettre en porte-à-faux par rapport à des positions défendues depuis longtemps, mais guère partagées par les collègues.<br /> Du moins on le suppose. Faudrait en discuter avec eux pour le avoir vraiment...<br /> Quand aux billevesées et aux fariboles du troll de service, une simple remarque: il y a relativement peu ( 5 ans), le GDID n'existait pas. Le discours de certains syndicats était-il différent de maintenant ? Leur action (ou manque d'actions) différente ?<br /> CordialementThierry Fabre<br />  <br /> <br />  <br />  
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A
Je ne fais que m'interroger... Si les syndicats (SNUipp en particulier mais aussi SUS) ne répondent pas au GDID, n'est-ce pas parce qu'ils constatent jour après jour qu'ils sont victimes de quolibets, blagues en tous genres, opprobre... sur le forum de l'association ? <br /> N'ont-ils pas l'impression qu'on souhaite les rencontrer dans le seul but de les mettre en difficulté, de les piéger, en quelque sorte ?<br /> Leur statut de représentativité de l'ensemble de la profession n'est-elle pas un handicap à se plier aux volontés d'un groupe minoritaire (les directeurs) ?<br /> Peut-être que ce que propose Patoune, malgré ses outrances, pourrait permettre un dialogue serein ?<br /> Voilà quelques questions que je me pose. Je n'ai pas d'a priori sur le problème. Je ne veux condamner ni les syndicats, ni le GDID. Je ne fais de procès d'intention à personne. J'essaie de comprendre les raisons de ce blocage et surtout de voir comment en sortir.
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T
A Aurélien...<br /> Ton interrogation serait juste si ces critiques dont tu parles étaient le fait du GDID. Or, ce n'est pas le cas... <br /> Le forum du GDID est très fréquenté, et pas seulement par des membres de notre association. Plus de la moitié de ceux qui s'y expriment n'en font pas partie. Ils parlent en leur nom propre, en toute liberté, et disent ce qu'ils pensent bon de dire. <br /> Mais il s'agit là de propos n'engageant qu'eux, et non le GDID, de la même manière qu'en ce message, je n'exprime là que ma propre opinion, sans jouer au "porte-parole" <br /> Il y a donc à distinguer ce qui relève de notre forum et de sa liberté de ton, et ce qui concerne notre association, et ses rapports avec les syndicats enseignants. Au GDID, nous appelons un chat un chat et notre association n'a jamais eue sa langue dans sa poche. Lorsque nous avons critique à faire, on le fait, et sans états d'âme. Pour autant, nos différents courriers aux syndicats enseignants sont toujours rendus publics. Je t'invite à les lire et tu constateras qu'il n'y a pas de notre part hargne et insultes, mais demandes d'entrevue, de débat,de dialogue. Nous n'avons aucune exclusive envers aucun syndicat et tentons de les rencontrer tous, sans exception, et sans nier les divergences qui nous opposent parfois. <br /> Ainsi, cette année, nous avons rencontré le SCENRAC-CFTC, avec qui nous partageons pas mal de points de vue, mais aussi le SNUDI-FO, à deux reprises et le SE-UNSA, en décembre dernier. Pour ce qui est de ces deux derniers syndicats, nos positions sur la direction d'école sont pour le moins opposées. Pour autant, nous avons pu avoir avec eux un dialogue serein, un échange argumenté, dans le respect mutuel de chacun... <br /> Nous ne demandons qu'à avoir les mêmes relations avec l'ensemble des syndicats enseignants. Reste que le SNUipp, comme SUD, depuis plus de deux ans, nous jamais répondu à un seul de nos courriers, jamais donné suite à une seule de nos demandes d'entrevue... <br /> Ce qui ne nous empêchera pas de continuer et notre bonhomme de chemin, et notre souci d'indépendance vis-à-vis de tout syndicat, et notre volonté d'échange et de débat... <br /> Thierry Fabre
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A
JeanRoger transcrit ce courrier de Patoune. Je le découvre. Un peu excessif, parfois. Cette idée de mise en scène est un peu grotesque. Les termes prêtent à rire. Bref, ç'est marrant.<br /> Néanmoins, je m'interroge. N'y a-t-il pas une part de vrai dans ce qu'écrit Patoune ? N'y aurait-il pas déclic si les critiques se faisaient soudainement moins dures ? Je pense qu'il ne faut pas négliger l'aspect psychologique dans les relations syndicats / personnels. Le fait d'être constamment soumis aux critiques n'incite pas les dirigeants de ces organisations à se rapprocher des directeurs. <br /> Tu as peut-être tort, Georges, de t'en prendre aux arguments de fond de Patoune. Moi, ça me pose question...
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M
On s'en fout de Patoune et de son vrai débat ! Pour nous, le vrai débat, c'est l'avenir de notre fonction. La profession est en péril. Les IEN doivent se mouiller la chemise pour trouver des jeunes pour assurer les directions. Ils font le forcing aussi sur les adjoints pour leur forcer la main en leur promettant de l'aide, le maintien sur leur poste... <br /> Et les syndicats, ils en sont à s'envoyer des mots aigre-doux pendant ce temps ! Au gouvernement, on doit bien rigoler !
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T
@ Patoune:<br /> Tu parles d'un VRAI DEBAT ! ;-))
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G
@ Patoune !Dire que tu nous manquais serait un euphémisme ! À vrai dire tes interventions à éclipses sont assez régulièrement répétitives et depuis que tu avais suggéré (voir ci-dessus) un sabordage en règle d'une modeste association (si modeste que l'on se demande bien pourquoi elle semble gêner tant de monde !), à quoi avait suivi un long silence radio prolongé, tu nous reviens pour nous dire...quoi ? au fait ? rien de bien neuf, sinon ressasser ton antienne figée !Fais un effort ! réfléchis en toute liberté, par toi-même, loin des cadres constitués qui te servent de borne de réflexion et apporte-nous, ici, ailleurs, des arguments issus de ta Raison pensante, de ton libre arbitre, au-delà de la pauvreté de ton monologue ...Sois sympa' pour les lecteurs de ce site qui, certainement ont envie de lire et de réfléchir !À bientôt !
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J
Voici ce que proposait la courageuse Patoune sur le site du GDID (toujours en ligne, soit dit en passant). La seule chose qu'on pouvait lui reprochait, vu qu'elle avait des idées pour l'association, c'est au moins de se présenter. Mais bon, on préfère avancer masquer. Trop facile Pa tou ne.<br /> "Je suppose que les « posteurs » réguliers que sont Adouane, Surfer, Savigny, Randonneur et leurs amis, vont être choqués par le titre de cette rubrique. J’imagine l’effroi de BrunoMartin, Chtimi, DirloNet, Merlin et les autres… <br /> <br /> Je tiens à préciser d’emblée que je ne suis pas un troll. Je suis directrice depuis 14 ans (9 ans sans décharge puis Œ maintenant), que je ne porte pas les syndicats dans mon cœur, que je suis favorable à un statut et en cela proche des idées véhiculées sur ce forum… <br /> <br /> A la lecture des derniers comptes-rendus des groupes de travail, je suis convaincue, un peu plus encore, que nous sommes dans une impasse. Les syndicats sont divisés. Leurs propositions ne satisfont nullement les directeurs (résultats IFOP). Sur ce forum, de plus en plus de collègues expriment des propos très durs à l’égard des organisations syndicales, à la limite d’un anti-syndicalisme primaire. Bref, les idées des uns et des autres semblent totalement inconciliables. On a atteint le point de non retour. <br /> <br /> Ma réflexion m’amène à penser qu’il faut débloquer la situation, d’une façon ou d’une autre. Je pense que le GDID est en avance sur son temps. Les esprits ne sont pas encore suffisamment mûrs pour accepter ses propositions pourtant empreintes de bon sens. Viendra le temps, j’en suis persuadée, où de gré ou de force, négociée ou imposée, la solution d’une école reconnue (EPEP ou autre) dirigée par un directeur reconnu (probablement avec un statut hiérarchique) sera la réalité. Dans notre monde, hormis les écoles, existe-t-il d’autres entreprises, administrations ou sociétés, sans responsable dûment reconnu ? <br /> <br /> Le temps presse car le ministère agit : <br /> - mise en place d’un statut d’emploi fonctionnel qui ne correspond pas à nos attentes et n’apportera aucune solution à nos problèmes. <br /> - mise en place d’EPEP dont personne ne veut dans leur forme actuelle. <br /> <br /> Le ministre peut d’autant mieux imposer ses projets qu’il n’a pas de véritable résistance face à lui. Les syndicats sont trop faibles et trop divisés. <br /> <br /> Il est temps de marquer les esprits et de reprendre la main. Seul le GDID est en mesure d’y parvenir. Du fait de sa notoriété et de sa réelle crédibilité, le GDID a une carte maîtresse à jouer. Il doit en faire usage. <br /> Pour cela, hélas, il doit se sacrifier ! Se dissoudre ! Se faire « hara-kiri » pour mieux se faire entendre. Il ne faut pas attendre de syndicats qu’ils fassent le premier pas. <br /> <br /> Je propose la dissolution du GDID. Pas une dissolution incognito. Non, une dissolution mise en scène. Une dissolution dans «l’intérêt supérieur » de la cause des directeurs. <br /> <br /> Pour réussir sa dissolution, le GDID doit réunir les médias, écrire aux syndicats et l’expliquer. Cette action retentissante doit se faire sous condition. Elle ne peut être gratuite. Elle doit permettre aux syndicats de se refaire une santé. Ayant perdu leur principal contradicteur (le GDID), les syndicats doivent prendre plusieurs engagements : <br /> 1) se rencontrer, discuter et faire table rase des discordes préjudiciables à tous <br /> 2) organiser une riposte commune contre les projets du ministère <br /> 3) organiser des groupes de travail en intégrant des directeurs non syndiqués <br /> 4) faire des propositions pour améliorer la situation des directeurs <br /> 5) réfléchir à la mise en place d’actions de revendications <br /> <br /> Le GDID s’engagera, quant à lui, à s’interdire toute discussion militante et à toute critique de l’action syndicale sur son forum. <br /> Il sera nécessaire de rebaptiser le GDID. De Groupement de Défense des Intérêts des Directeurs, il pourrait devenir BDID : Banque de Données et d’Infos pour les Directeurs. <br /> Mieux qu’un vade-mecum, une véritable encyclopédie pour les jeunes directeurs, le site devrait être maintenu. Il serait dommage de perdre la mine d’informations qu’il contient. <br /> <br /> Cette action d’éclat, si vous la réalisiez, aurait un impact important. Elle montrerait la volonté d’unité des directeurs et devrait être prise en compte tant par les organisations professionnelles que par le ministère. <br /> Dans une dizaine d’années, les esprits auront peut-être évolué pour reprendre le combat et le mener à son terme pour aller, enfin, vers une véritable reconnaissance du métier."
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P
Et PAN sur les doigts de Bartier J. !!!<br /> "pas touche" aux "moi, j'ai toujours raison" de la "Maison-j-ai-des-zidées"... Tu l'as appris à tes dépens. Moi, j'ai déjà eu mon compte voilà quelque temps avant de me faire virer de leur site... C'est d'autant plus marrant qu'ils t'invitent à venir y échanger avec eux. Mais attention, c'est un piège ! Dès que tu y rentres, tu te prends une rouste et hop ! dehors !
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J
Hé Barbier, pour ta gouverne, sache que je suis syndiqué. Mais je ne considère pas le syndicat comme une secte. Ce qui me permet, au contraire de toi, de garder ma liberté de pensée et surtout de parole et de faire de l'humour qui malheureusement ne t'effleure même pas.<br /> Tant pis pour toi. Mais tu peux te soigner. Je te conseille l'introspection. On a fait mieux depuis. Et si tu es un tant soi peu correct, plutôt que déblatérer ici, viens donc t'exprimer en toute liberté sur les forums du GDID. Sache seulement qu'il faut ce qui à mon avis te manque le plus: des arguments.
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B
Arnaud,<br /> Tu peux dire que c'est de l'humour... Je veux bien. Mais si tu lis régulièrement ceux que tu cites, tu t'apercevras que ce sont de purs antisyndicalistes. Bien sûr, ils font passer la pillule par l'humour, mais ça ne peut tromper personne. Ce sont des futés.
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A
@ Bartier J.<br /> Oui, j'ai vu. Tu fais allusion, je pense, aux posts de JeanRoger et Randonneur sur "l'espoir de renouveau du syndicalisme". C'est de l'humour. Il ne faut pas le prendre au 1er degré. C'est plutôt marrant.  Rien à voir avec les joutes auxquelles se livrent nos 2 syndicats majoritaires qui, eux, sont très sérieux.
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B
Désolé, Arnaud, faut faire la différence entre des petites disputes syndicales pour préserver son leadership et des propos fortement teintés d'antisyndicalisme comme peuvent en tenir ici mais surtout sur leur forum les militants pro-statut du GDID. Va voir ce qu'ils écrivent sur leur site ! Après, tu comprendras que ce que peuvent se reprocher les syndicats, c'est rien du tout. C'est de gentillettes discussions un peu vives. Rien de plus.
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A
Encore un bel exemple de bagarres inter-syndicales... <br /> Après cela, on trouvera encore quelques militants pour accuser les membres du GDID d'anti-syndicalisme primaire...
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F
Je suggère d'envoyer un message d'encouragement au SNUipp... On est tous derrière lui pour soutenir les "revendications exprimées dans les consultations", surtout celle du GDID...
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S
"Les consultations"... c'était un lapsus, sans doute...<br /> Enfin, le SNUipp va tenir compte des "revendications exprimées dans les consultations". <br /> Qu'il n'oublie pas de jeter un petit coup d'oeil sur les résultats de celle de l'IFOP... C'est le temps des révisions...<br /> Pour mémoire, je remets le lien à nos syndicalistes bienaimés :<br /> http://www.ifop.com/europe/sondages/opinionf/consultationdirecteursecoles.asp<br />  
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