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Le blog des directeurs qui luttent pour obtenir un statut professionnel.

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Décharges par les PE2 en stage filé : tous perdants…

La signature du protocole en mai 2006 a permis l’attribution d’un quart de décharge aux directeurs des écoles de 4 classes. Ce qui, au demeurant, devrait être considéré comme une belle avancée dans la reconnaissance des collègues concernés, laisse un goût de réforme bâclée, mal ficelée dont les conséquences dépassent le seul cadre de ces décharges. 

1ère conséquence : la qualité des décharges  

Les collègues bénéficiaires de cette mesure ont vu arriver non pas un personnel formé et apte à prendre la classe du jour au lendemain, mais un PE2 en stage filé, en attente de formation sur le terrain. 

« Le choix des classes d’accueil des PE2 a davantage répondu à un impératif administratif (décharger les directeurs à 4 classes, compléter un service à 80%...) qu’à une logique de formation (mettre le PE2 en stage dans la classe de quelqu’un susceptible de l’accueillir et de l’aider) » souligne le rapport de l’Inspection Générale de l’Education Nationale. » 

Pour beaucoup de directeurs qui ont dû s’improviser formateur, cette « décharge » a occasionné un surcroît de travail. Pour d’autres, cette arrivée inopinée relevait de la surprise la plus complète. 

« Les PE2 ont été diversement accueillis. Des cas de franche hostilité (assez rares), d’indifférence, de surprise (directeurs non prévenus) sont signalés mais généralement les stagiaires ont été plutôt bien reçus ». 

2ème conséquence : la formation des PE2 

Sans expérience, sans référent, dans un niveau souvent difficile (« Dans les petites ou très petites sections, ils risquent, en revanche, au moins dans un premier temps, d’être complètement démunis face à l’exigence de gestes professionnels spécifiques qu’ils ne maîtrisent absolument pas »), les PE2 n’ont pas eu la formation que l’IUFM est en devoir de leur transmettre. Pourtant, l’IGEN le rappelle : « Enseigner est un métier qui s’apprend. Faire cours et faire apprendre, conduire une classe et individualiser son enseignement, exiger des efforts et donner confiance, susciter l’intérêt, évaluer les aptitudes et percevoir les talents, aider à l’orientation. Tout cela nécessite une formation initiale et continue approfondie : rien ne doit être laissé aux aléas de la vocation pédagogique ou du hasard professionnel ». 

3ème conséquence : l’incidence sur les autres directeurs 

L’inadéquation du nombre de PE2 et du nombre d’écoles à 4 classes a « obligé » l’administration à des contorsions hasardeuses. Ainsi, dans certains départements excédentaires en PE2, le stage filé a concerné également les écoles de 5, 6, 7 voire 8 classes. Là où le directeur était déchargé par un personnel titulaire, un PE2 en quête de formation a pris la relève pendant …30 semaines. Ces collègues ont donc vu leur décharge être amputée de 6 jours en plus des samedis perdus ! 

4ème conséquence : la réduction de la formation continue 

Les IUFM plaçaient habituellement les PE2 en stage filé dans les classes des enseignants titulaires admis à participer à une session de formation continue. Cette année, faute de « réservistes », de nombreux stages ont été purement et simplement supprimés. 

La situation risque fort de s’aggraver l’an prochain si l’on se réfère aux indications contenues dans le rapport de l’IGEN : désignation d’un « maître de stage », affectation en cycle 1 à revoir… 

L
’impréparation de cette mesure du protocole, l’absence de réflexion sur ses conséquences prévisibles, la hâte à la mettre en place… font que nous sommes tous perdants : élèves de cycle 1 confiés à des étudiants sans expérience ni formation, directeurs transformés en formateur contre leur gré et amputés de jours de décharge, titulaires privés de formation continue, syndicat déconsidéré par sa signature… 

TOUS PERDANTS !!!

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B
@ Josy<br /> EVS : les missions seront reconduites<br /> Le SE-UNSA a agi pour éviter la mise au chômage des EVS et l’interruption des missions qu’ils assuraient : surveillance scolaire, aide à la scolarisation handicap, aide administrative dans les écoles.Le SE-UNSA est intervenu auprès du ministre Darcos lors d’une audience.De plus, avec le SE-UNSA, les enseignants ont adressé massivement au Premier Ministre un message électronique pour exiger un traitement urgent de ce dossier.Nous avons obtenu de premières réponses :• Les missions des EVS seront bien reconduites à la rentrée 2007.• Le nouveau gouvernement reconduit le dispositif des contrats aidés.• Les agences locales pour l'emploi procèdent actuellement, comme prévu dans le dispositif 2006, à l'évaluation de ces personnels en CDD (au plus tard 1 mois avant la fin du contrat).Deux solutions vont donc se présenter pour les écoles et établissements du 2nd degré : mission pérennisée avec un renouvellement immédiat du contrat en cours ou mission pérennisée avec un remplacement à assurer à la rentrée.Dans le dernier cas de figure les nouvelles embauches se feront à la rentrée après une reconduction du dispositif déjà connu :- recensement des besoins dans les écoles et établissements du 2nd degré ;- entretiens d'embauche en lien avec l'ANPE ;- signature du contrat par l’établissement.Pour le SE-UNSA tout n’est pas réglé pour autant. Nous continuerons à porter nos revendications sur l’exigence d’emplois stables et qualifiés pour assurer ces missions.
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J
Bonjour <br /> je suis EVS à la maternelle Ducau  Castelsarrasin 82100 et suis très attentive à vos commentaires.<br /> Autant la directrice que moi-même sommes ravis de cette possibilité d'apporter à chacune son intérêt.<br /> j'ai lu sur votre site aujourd'hui même, que les Evs ont obtenus un sursis d'un an. <br /> Peut-on prendre cette information comme définitive ?<br /> merci de votre réponse<br /> salutations. Josy
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P
arrête tes bêtises sébastien.. <br /> prêcher pour ma paroisse.. Tu as raison.. Ma paroisse c'est l'école et j'essaye d'en défendre les valeurs. J' n'étais pas pour le protocole mais bon.. J'avais peut être tort. Nul n'a la vérité révélée. <br /> Au bout d'un an il est clair que Le SE s'est fait avoir, il faut le reconnaître.. Tu as la preuve en image chaque jour.. Il a cru remporter un victoire.. elle était à la Pirrhus. Bon  et alors.. Que celui qui ne s'est jamais trompé lui jette la première pierre. <br /> Mais alors pourquoi ne pas le reconnaître simplement.. dénoncer cette accord que tu dis toi même détourné par le MEN.. ? Pourquoi ne pas s'élever fortement contre la dérive des stages filés? C'est cela le charisme, et le SE en sortirait grandi car nous savons tous que lutter n'est pas simple.<br /> Le snui.. lui fait le gros dos.. Non signataire du protocole et prompt à jeter la pierre au SE.. mais qu'a t il fait de plus? <br /> une chose est sûre.. les dirlos payent plein pot et les adjoints avec ... et ils le savent. Certains dirlos abandonnent, d'autres vont au conflit, individuellement,  et le MEN se frotte mes mains. mais sur le fond, c'est l'Ecole qui perd et les mômes avec.<br /> Le statut que je défends aurait peut être des effets pervers que nous ne prévoyons pas.. OK, mais ceux des protocoles signés ne sont pas des "peut être", ils sont des réalités. quand au statut quo du snui, il ne fait pas mieux<br /> Alors soyez un peu ouverts et réfléchissez à notre vision.. La solution proposée est nouvelle et pas plus bête que les autres. apportez vos remarques et essayons notre solution.. Ensemble nous reprendrons peut être la main face au MEN,qui pour l'instant a un sacré jeu d'atout.<br /> cordialement<br /> CHE
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A
Tout à fait d'accord avec Merlin. Moi j'ai carrément ouvert une discussion sur le sujet du statut avec mes 12 collègues. Aucune hostilité, pas la moindre réticence quant à un éventuel risque de jouer au "p'tit chef". Au contraire, ils m'ont dit ne pas comprendre qu'on soit si patients, si résignés dans l'attente d'une vraie reonnaissance. Ils sont étonnés qu'on ne lutte pas avec plus de vigueur.<br /> Si d'autres que moi ont lancé le même débat, qu'en est-il ressorti ?
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M
Traite nous de c.....ça sera plus court!<br /> Nous avons, je pense , tous été syndiqués ( à titre perso environ 20ans), et je suis prêt à reprendre une carte syndicale le jour où l'un d'entre eux se battra vraiment pour obtenir pour les dirlos et l'école ( qui en bénéficiera) un statut.<br /> Nous y avons droit, les collègues adjoints n'y sont pas opposés ( pour ceux que je connais) et nous serions beaucoup plus disponibles et efficaces pour l'école. Les réunions de CDMD ne font rêver ni les dirlos, ni les adjoints!<br /> Désolé pour vous, mais seul le GDID travaille vraiment sur le dossier de la direction!
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S
"Georges, Merlin et CHE  ont raison. Ce sont les syndicats qui nous ont mis dans cette panade sans nom".<br /> Pas du tout ! Georges, Merlin et Che prêchent pour leur paroisse... et c'est bien différent. Ils se font des idées vraiment stupides sur les syndicats et c'est bien regrettable ! Impossible de leur faire entendre raison, ils sont rétifs à toute explication raisonnée.
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D
Georges, Merlin et CHE  ont raison. Ce sont les syndicats qui nous ont mis dans cette panade sans nom. <br /> Il ne serait pas exact de dire qu'ils sont inefficaces. Le mal est plus grave : ils ne veulent ni nous entendre, ni même nous écouter et partant de là, nos problèmes ne les intéressent pas. Que dis-je ? C'est même plus scandaleux puisqu'il est avéré depuis longtemps qu'ils nous considèrent comme des empêcheurs de tourner en rond. Comme ils seraient tranquilles sans les directeurs et leurs problèmes !!!<br /> Evidemment qu'il ne sert à rien de les contacter pour évoquer les mesurettes du protocole et leurs conséquences. Ils en sont ou responsables (SE-Unsa) ou indifférents (SNuipp, Sgen). Les questionner à ce sujet ne peut déboucher que sur un vague discours démagogique tel que cité par CHE.<br /> Nous devons lutter par nous-mêmes (ça n'est pas facile) pour être reconnus par un vrai statut et, hélas, nous n'avons d'autre choix que l'imposer aux syndicats.<br />  
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M
Jean-noël et ses amis: navré mais je persiste et signe. Les syndicats sont pour partie au moins responsables des problèmes que rencontrent les dirlos car ils n'ont pas voulu entendre les demandes de ces mêmes personnels. Je ne pense pas que la solution à nos difficultés puisse venir d'eux ( ça se saurait depuis le temps ou alors ils sont foutrement inefficaces!); maintenant vouloir attribuer à nos modestes positions individuelles la baisse de crédibilité réelle que les syndicats connaissent est peut-être un peu excessif ou alors ils sont encore plus en ruine que je ne le pensais.<br />   dirlo d'une école de 8 classes, 200 gamins!, qui perd aussi le samedi sur trois généreusement accordé en toute illégalité par l'IA....
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G
@ Juan Gomez !Cher collègue !Désolé de te décevoir : je ne suis ni nerveux, et mon commentaire n'a pas dépassé ma pensée !Simplement un peu (et même plus que cela !) fatigué des antiennes permanentes et des appels sacro-saints aux vertus syndicales !Il faut vraiment être aveugle, sourd pour continuer à s'obstiner à considérer que les organisations syndicales telles qu'elles sont actuellement vont contribuer à aider, soutenir les collègues directeurs en détresse !...et que la situation qui se dessine pour certains d'entre eux est tombée du ciel ou est la maléfique conspiration d'un Ministre ou d'un État malfaisant ! J'ai passé l'âge du manichéisme, des bons contre les mauvais, des contes à dormir debout...Les nombreux courriers de notre collègue Che devraient quelque part t'interpeller ; ils sont le reflet d'une situation elle-même la conséquence d'actes.On peut commettre des erreurs, que diable ! Continuer à entonner le chant de la Vérité détenue et se taper la tête contre les murs en criant : "nous avons raison" est aberrant et surtout regrettable !Donnons-nous rendez-vous dans quelques mois pour un nouveau bilan...
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P
J'ai discuté avec un syndicat et pour répondre à Emmanuelle.. Que faire? <br /> Pas grand chose en fait..<br /> Pour les samedis.. La réponse est claire.. Ils n'ont pas lieu d'être et pour personne. La décharge d'un quart correspond en réalité dans les textes, selon ses dires exacts à mon avis, à 22% soit sans les samedis.. Donc à tous ceux qui bénéficient encore de ces samedis (qui étaient utiles pour les elections, inscriptions etc..) logiquement, aunom de l'égalité de traitement des fonctionnaires, ils doivent disparaitre. <br /> Pour la formation.. la position syndicale est simple.. Il ne doit pas y avoir d'obligation de formation pour les dirlos.. (position ou souhait?) Ensuite, chacun fait comme il le sent, (c'est le constat de cette année).. certains "traitent le PE comme un déchargeant, d'autres, interviennent un peu pour aider un collègue débutant, d'autres enfin s'investissent plus..En fait chacun fait selon son "investissement". Pour ls rencontres avec les équipes de formation.. Il ne faut pas s'inquiéter.. Quelques heures au maximum.. Pas de quoi remuer des montagnes<br /> Pour le passage aux 7/8 classes.. la réponse fut.. c'était une demande de l'IUFM.. mais cela ne touche que peu d'écoles.. 20 à 25 "grosses structures" du fait du nombre de PE, sur notre département<br /> Quelles actions.. J'ai beau chercher.. Je vois mal.. ce type de décharge fait partie du protocole signé et répond au critère de 22 %. Le fait qu'elle nécessite une implication de formation est un critère oral pour l'instant, que chacun peut ou non appliquer comme l'explique le syndicat.. Pas d'écrit (pour l'instant) pas de possibilité de contester.. Le directeur n'est pas formateur.. c'est reconnu par tous (ce sont les IMF et le CP) donc où est le problème? Il doit juste, aider, mettre en place, participer, préparer, organiser pour que la formation se passe correctement. <br /> Toujours le même principe.. Un personnel sans statut clair est corvéable puisque l'investissement qui lui est demandé  n'est pas défini par son statut, cet investissement est juste nécessaire pour la bonne marche de l'institution. Cet investissemnt est en fait un choix (?) de niveau d'engagement personnel dans le cadre de la nécessité de service, "souhaité". <br /> Peut être que le cadre écrit de référence, si il voit le jour apportera des principes écrits qui pourront être discutés.<br /> Pour l'instant.. jeu set et match.. comme à Rollang Garros.. Plantés<br /> CHE
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J
Je sens Georges assez nerveux. Comme Jean-Noël, je pense que tu as donné un mauvais conseil à Emmanuelle. Peut-être que tes écrits ont dépassé ta pensée, tout simplement. Parfois, lorsqu'on répond rapidement, on se fait mal comprendre.
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P
JeanNoël que crois tu? Que je fais de l'antisyndicalisme primaire. J'airmerais bien mener un combat avec eux.. Mais... J'avais lu cette ouverture de possibilité de stage filé aux ecoles de 7/8 classes dans le bulletin syndical du SNUIPP parvenu dans les écoles et qui faisait le point de la CAPD, quelques jours avant le second mouvement qui a révélé le problème<br /> Citation intégrale:<br /> "Pour la rentrée 2007, les directeuts de 4 classes continueront à être remplacés par des PE2, sauf les directeurs de TPS qui seront remplacés par des collègues en service fractionné. Les PE2 ainsi libérés remplaceront des directeurs de 5/6/7/8 classes quibénéficieront de 30 jours de décharge par les PE2 + 6 jours par un Brigade"<br /> Un commentaire de mécontentement? Une remarque sur les pertes des dirlos qui étaient déjà déchargés. Sur les samedis? Un commentaire regrettant cette situation qui aurait été peut être imposée par l'administration malgré une défense ardue des représentants à la CAPD?<br /> Non , rien.. Deux solutions.. Ou les syndicats font une mauvaise com en oubliant de nous rapporter l'apreté des débats qu'ils ont menés pour nous défendre... Ou bien ils étaient d'accord.<br /> Quand au SE.. Il est à l'origine du protocole ouvrant cette possibilité et je n'ai lu nul part une "révolte" du comité de suivi mis enplace par le syndicat pour surveiller la mise en place de ce protocole (promis lors de la signature)... Problème de communication aussi, je suppose<br /> Alors Vers où trouver du soutien syndical?? Donne moi une idée.<br /> CHE
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G
@ Jean-Noël !Dans les dix minutes que la récréation m'alloue, je ne ferai qu'un commentaire (pour l'instant ) :Je te plains sincèrement !Cordialement !
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J
A Merlin et Georges,<br /> Croyez-vous qu'il soit judicieux de conseiller à un collègue de ne pas se rapprocher d'un syndicat en cas de problème tel celui relaté ci-dessus ? Votre jugement ne me semble pas très responsable car qui d'autre que les syndicats pour défendre les collègues ? Vous sous-entendez que les syndicats sont responsables des difficultés des collègues directeurs. C'est grave ! Très grave ! De plus, ce que vous faites est dangereux car en niant le rôle des syndicats, vous contribuez un peu plus à les affaiblir. A-t-on vraiment besoin de cela en ce moment ?
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P
Pas tous perdants ..... Les grands gagnants sont : ......... les directeurs (ou collègues chargés de direction) des écoles de 1 , ou 3 classes .<br /> Ils ont quand même gagné 2 jours de décharge par an , ne l'oublions pas !!!<br /> Plus sérieusement, ne les oubliez pas (Ne nous oubliez pas !), ils aimeraient , eux , une décharge ; même 1/8, même par un PE2 !!!
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G
@ Emmanuelle !Contacter un syndicat ?Un condamné demande-t-il à son bourreau de lui montrer si la hache est bien effilée ? le noeud de la corde bien serrée ? le fusil chargé en balles réelles ?Comme Merlin, il vaut mieux s'abstenir de ce genre de démarche, à moins d'en attendre, avec humour (noir) des réponses oiseuses !
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M
Heu, il faudrait peut-être perdre le réflexe " tu as contacté un syndicat?" parceque là , c'est justement les syndicats qui nous mettent dedans, alors ils ne sont pas les mieux placés pour nous défendre...tant pis pour nous!!!!!
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E
CHE, merci de ta réponse.<br /> Tu vas perdre une partie de ta décharge actuelle, si je comprends bien (6 jours + samedis). Ta réaction ? Qu'en dit ton IEN ? Pas son problème ? Tu parles d'une avancée ! Tu as contacté un syndicat ? Si oui comment réagit-il ? Se sent-il obligé de te défendre ? Quels conseils te donne-t-il ? Y a-t-il beaucoup de collègues dans ton cas ? Est-ce envisageable de se regrouper pour protester ?<br /> Il me semble que c'est une remise en cause de l'avantage "décharge". Quel progrès ! Plus on a "d'avancées à engranger", plus on perd le peu qu'on avait... Le SE-Unsa le sait cela ?
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P
8 classes, 200 gamins <br /> mon petit compte rendu n'est ni tendancieux, ni déformé, ni même "furieux".. la discussion avec l'IEN était simple et "cordiale" et répondait à un simple questionnement sur l'organisation prévue pour mon école l'an prochain du fait que ma décharge n'apparaissait pas au second mouvement dans les postes fractionnés.<br /> Le bureau du mouvement m'a confirmé que j'était prévu pour un stage filé, et m'a conseillé de prendre contact avecmon IEN pour l'organisation pédagogique.<br /> Peut on s'opposer? Je tourne le problème dans tous les sens et ne vois pour l'instant guère de sorties possibles. IMF durant dix ans, j'ai une petite connaissance du fonctionnement de la formation et ce qu'explique l'IEN est tout à fait évident et n'est en rien une "élucubration directive". Le protocole mêlant deux choses totalement différentes.. la formation initiale universitaire et le besoin de décharge pour une fonction particuière portait en lui cette évolution.<br /> Des voies possibles? J'y réfléchis mais c'est chaud.. <br /> Le suivi du PE2 ne sera pas du ressort direct des directeurs.. Les CP et autre formateurs de l'équipe de suivi du PE2 se chargeront de cela. Le rôle du dirlo est, comme d'ailleurs pour les stages de 3 semaines, de faciliter au mieux le bon déroulement de la période de formation.. rien de bien neuf.. A la différence qu'étant présent et suivant sa classe sur la durée, il devra en tant que responsable de cette classe, aider, faire en sorte, adapter, permettre l'adaptation, combler si nécessaire.. <br /> pas d'inquiétude à ceux qui en ont.. pas de "formateur reconnu".. les IMF, CP et PIUFM.. pour le dirlo.. Un rôle de "d'accompagnant de formation" serait plus juste..<br /> En deux mots comme en 100.. Je dirai... Planté dans les grandes largeurs.. <br />  <br /> CHE
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J
Tu as raison Robert. Il faut songer à un autre syndicalisme puisque les syndicats existants ne veulent ni changer ni évoluer. Ce qui est plus grave encore c'est qu'ils ne daignent même pas nous écouter. A croire qu'ils se fichent d'avoir 93 % des directeurs à dos.<br /> Il ne va plus rien leur rester puisque leurs troupes s'amenuisent d'année en année. C'est une entreprise suicidaire que celle dans laquelle ils se sont lancés. Ne le voient-ils pas ?<br /> Le GDID ne pourrait-il devenir l'échine dorsale d'un nouveau syndicat ?
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R
Et pourtant à lire le rapport nombreux sont ceux qui seront touchés , ou alors il faudra abandonner la fonction sinon ce sera un service non-fait .<br /> Et je fais partie de ceux qui ont été sanctionnés pour service non-fait et qui ne remercient pas le SE , ni le Snuipp pour ces retournements de positions , ni enfin en général pour l'abandon du dossier de la direction.<br /> Oui, une refondation de notre syndicalisme s'impose et il est temps d' y penser !
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E
C'est nouveau ce que tu dis CHE ? Combien as-tu de classes ? Peut-on s'y opposer si pareille mésaventure nous arrive de la même manière ? Hors de question que je sois formatrice gratuite d'un PE2 dans ces conditions ! Je m'y refuse !
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B
Pour ceux qui voudraient une preuve de la catastrophe de ces stages filés, je me permets de recopier le commentaire posté sur un autre article. D'après ce que j'ai compris, il s'agit d'un collègue qui sera concerné l'an prochain par ce type de décharge. Je ne sais pas s'il l'était déjà cette année de cette façon.<br /> Voici son message :<br /> "pour donner quelques infos supplémentaires à Gilles pour qu'il en fasse part au SE, voilà un petit compte rendu de mon entretien du jour avec mon IEN suite à mes questions pratiques du fait de l'honneur qui m'est fait d'être choisi pour un stage filé l'an prochain à la place de ma décharge. Les 6 jours manquants?  Ils seront assurés par des brigades FC sans pouvoir garantir que ce sera la même mes deux fois. Les samedis? Ils étaient illégaux. une décharge de directeur d'un quart c'est 36 jours.. Donc fini. Le type de décharge? Atention monsieur ce n'est pas une décharge "hors de la classe", mais de la formation continue.. Il faudra, sans être toujours dans la classe, consacrer le temps indispensable, si cela est nécessaire au PE2 à la bonne tenue du stage. Les séquences? Il faudra prévoir dans votre emploi du temps des adaptations car le PE doit (contrat de formation) s'essayer à toutes les situations et matières. Le cadre de référence d'accueillant de pE2 filé.?. Il est en cours de construction dans un froupe de travail. Il sera communiqué aux maitres accueillant. Il est évident qu'il sera nécessaire de prévoir de temps de concertation et de discussion avec les formateurs (CP et IUFM) Le "mémoire de fin de PE2"? Il est évident qu'il sera nécessaire de prévoir une adaptation des projets de classe en fonction du thème central de travail du PE2 "il ne faut pas prendre le stage filé comme une simple décharge, c'est une formation qui comporte ses nécessités auquelles il faudra vous adapter. C'est tout chaud.. Ce n'est pas romancé.. Et c'est expliqué d'une manière très aimable, sans animosité aucune. CHE<br /> Expérience édifiante qui illustre ce que nous lisons dans ces articles. Conséquence immédiate de la signature du protocole. Il serait intéressant de savoir le nombre de classes de notre collègue CHE.
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P
Tous perdants, c'est vrai... sauf le SNUipp qui ne peut que bénéficier de la chute (les 2 pieds dans le tapis) de son rival "adoré"...
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