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Le blog des directeurs qui luttent pour obtenir un statut professionnel.

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Le SNUipp serait-il le seul à s’intéresser aux directeurs d’école… ?

                                                                

Titre volontairement provocateur, certes, mais qui traduit une triste réalité : à part les directeurs eux-mêmes, et surtout par le biais d’Internet (sur le site du GDID et ce blog), qui s’intéresse à leurs difficultés, à leurs problèmes, à leurs revendications ? Personne !

Evidemment, nous dira-t-on, plusieurs rapports ont alerté les responsables de l’Education nationale (MGEN, HCE…). Mais, l’Administration centrale avait-elle besoin des conclusions de ces rapports pour connaître le profond malaise de la profession ? Non, assurément. De longues années de grève administrative avaient attiré l’attention des ministres et sensibilisé les hommes politiques de tous bords.

 

Les années passent et prédomine l’impression pesante que rien n’avance. Les directeurs semblent moins mobilisés que lors de la signature du protocole. Le soufflet est quelque peu retombé après la période euphorique de la consultation Ifop – GDID. Les retenues sur salaire ont calmé l’ardeur des plus combatifs. Les syndicats ont montré leurs limites dans l’efficacité à les soutenir. Ils ont perdu leur confiance. Bref, les directeurs d’école se sentent plus seuls que jamais.
   

 

Pourtant, la conjoncture actuelle devrait être ressentie comme favorable. D’une part, la « Commission sur l’évolution du métier d’enseignant » a démarré ses travaux. D’autre part, le SNUipp prépare ses « Etats généraux sur la direction et le fonctionnement de l’école ».

 

Néanmoins, ces deux événements, dont chacun mesure l’importance et attend beaucoup, ne sont pas de nature à rendre les directeurs optimistes.
 

 

Les auditions de la commission se succèdent depuis le 1er octobre. Après une première semaine consacrée à entendre les principaux syndicats et les fédérations de parents d’élèves, la commission vient de recevoir des « poids lourds » de l’Education nationale : anciens ministres, pédagogues, cadres du sérail…
 

 

Maigre bilan pour les directeurs. En 1 h 30 d’audition, Claude Allègre n’a pas prononcé une seule fois le mot « directeur ». Il a pourtant parlé d’un sujet qu’il connaît bien. S’il a évoqué les différentes réformes qui lui semblent indispensables, de la maternelle à l’université, il n’a pas fait allusion aux difficultés des directeurs d’école.

 

En 1 h 31, Philippe Meirieu n’a pas fait mieux. Pourtant, lui, s’est préoccupé du sort de certains acteurs du monde enseignant : les professeurs principaux du second degré. Il s’est largement arrêté sur la « fonction essentielle » du professeur principal.

 

« Dans le secondaire, le professeur principal est aujourd’hui reconnu, indemnisé… mais sans formation, sans statut, sans moyens… ». « Les professeurs principaux devraient être reconnus comme de vrais cadres, identifiés comme tels… intermédiaires entre les élèves, leurs parents et le chef d’établissement… ».

 

Il suffirait de changer quelques mots pour que le propos s’applique aux directeurs d’école… Mais les directeurs d’école ne semblent pas retenir l’attention de la « tête pensante pédagogiste » du SNUipp…
 

 

Coïncidence troublante, le SNUipp, justement, choisit cette période pour organiser le 23 octobre prochain, des « Etats généraux de la direction et du fonctionnement de l’école ». Hasard de calendrier ? Probablement pas.  Ce syndicat juge certainement opportun de faire parler de lui, actuellement, sur ce sujet. Le moment lui semble propice pour tuer dans l'oeuf toute éventualité de transformation de la fonction de directeur.

 

En effet, les dirigeants de ce syndicat connaissent l’ampleur du malaise : les directeurs sont mécontents, le manifestent de plus en plus ouvertement, ne se syndiquent plus et boudent les réunions syndicales...

 

Ces mêmes dirigeants ont pris connaissance du rapport du HCE qui a mis en évidence les difficultés des directeurs et demande que la réflexion ne soit pas éludée... Ils peuvent craindre que la commission sur l'évolution du métier d'enseignant récemment installée ne profite de ce rapport pour examiner plus à fond le problème de la direction d'école... Bref, « ça sent le roussi » dans les instances des syndicats hostiles à une vraie reconnaissance de notre métier par un statut.

 

Alors, comment mieux noyer le poisson qu'en organisant, soi-même, des "Etats généraux de la direction et du fonctionnement de l'école" qui "montreront" que les directeurs ne veulent pas de statut mais qu'ils réclament « simplement » du temps (des décharges), des moyens (matériels) et un peu d'argent…

 

Par la même occasion, le SNuipp aura fait la démonstration qu'il ne se désintéresse pas des directeurs et insistera sur le fait qu'il est le seul à les défendre… Il entend ainsi marquer des points sur la concurrence à un an d'échéances électorales puisqu'en 2008 se profilent les élections professionnelles si importantes pour la représentation syndicale...

 

 

Faut-il se réjouir que le SNUipp soit le seul à s’intéresser aux directeurs d'école… ?

 

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J
Un élément que vous ne prenez pas en compte, Merlin, lorsque vous comparez avec les médecins : la pénurie qui s'annonce.<br /> Environ 207 000 en 2006 et 186 000 en 2025 avec en supplément une inégalité de couverture des régions. Voilà ce qui peut expliquer pourquoi ils sont choyés. <br /> Vous savez bien que des directeurs, on n'en manquera jamais puisqu'on dispose d'un vivier abondant : faisant fonction par "forcitude" et sortants IUFM par "chantitude"...
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M
Il ne m'a pas échappé Marc, on trouve des marges de manoeuvre lorsqu'on le souhaite.<br /> Maintenant, être fonctionnaire-pédago ne nous place pas sur la liste des priorités. ( fut une époque où nous étions du "bon" côté sans que.... mais cette époque appartient au passé, ce qui nous ramène aussi à ce que l'on murmure...............)
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M
Que le pays soit dans la panade financière, c'est incontestable. Froment a raison. Tout le monde est d'accord sur le constat (droite, gauche, centre, experts...). Les faits sont avérés par les chiffres.<br /> Mais, comment ne pas s'étonner comme le fait Merlin quand on voit les médecins être autant augmentés. Donnant-donnant, disait Douste. En échange des avantages, les toubibs devaient réguler les soins, distribuer les génériques, éviter les visites multiples... Résultat : déficit record des comptes de la sécu.<br /> On pourrait dire la même chose des pharmaciens, Merlin. Pour eux c'est moins médiatique mais l'augmentation est aussi au rendez-vous. Au début, ils ne voulaient pas entendre parler des génériques. Ben, oui, payés au pourcentage, ils y perdaient à vendre des médicaments moins chers. Comme on trouve un solution quand on le veut, on a modifié le système de rémunération des pharmaciens... Pas de vagues, pas de déclarations politico-médiatiques de victoire. Une grande discrétion de bon aloi. Mais vous comprenez mieux pourquoi ils "participent" à la promotion des génériques maintenant...<br /> Pour revenir au propos de Merlin, oui, on peut dégager une marge de manoeuvre quand il le faut et surtout quand on le veut. Mais à la condition que ce soit électorlement payant... On soigne sa clientèle, Merlin. Il ne t'a pas échappé que les enseignants n'ont pas la réputation de voter à droite... Encore que... en 2007, murmure-t-on...
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M
Je saisis assez bien ton propos mais pour ne pas être grossier je ne vais pas exprimer tout le bien que je pense des "experts" ( du gouvernement , pas ceux de la TV quoique...) , ces gens expertisent en fonction des consignes qu'on leur donne et peuvent affirmer tout et son contraire: il ne faut donc pas porter trop de crédit à leurs expertises. Un exemple:<br /> La sécu est gravement en déficit, le pauvre cotisant doit même mettre la main à la poche en plus...( parole d'expert).<br /> On augmente discrètement en un an environ les toubibs de 3 euros par consultation sur une journée de 8 heures, comptons 3 patients à l'heure ( c'est peu) X 8 = 24 patients X 5 jours = 120 par semaine donc X4 =    480/ mois X 10 mois = 4800 patients X 3 euros = 14400 euros de bonus / an!<br />   Aux frais de la sécu pourtant pas brillante! Cette profession n'étant pas à l'origine totalement sinistrée, il s'agit bien d'un choix très politique et non poussé par une nécessité économique.<br />       J'ignore si nos revendications aboutiront mais le faux argument économique ne doit pas nous faire reculer.<br />  Note: sommes-nous déjà surpayés ? fonctionnaires de catégorie A exerçant des responsabilités d'encadrement ....il suffit de comparer avec le reste de la fonction publique............
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F
Ne me prête pas la défense du gouvernement, Merlin. Ce ne sont pas MES arguments mais ceux relevés par les experts financiers de ce pays. Comme toi, je souhaite qu'ils se trompent et qu'on ait de belles et bonnes surprises sonnantes et trébuchantes. Mais... je n'y crois pas une seconde.
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M
 Et si on demandait un petit coup de pouce au Medef  ? et si on ne construisait pas un autre porte-avion ? et si on contrôlait le budget réception des ambassades ? et si on supprimait la Garden party de l'Elysée ? et si Cécilia rendait sa carte bleue " made in France" ?<br />     ....................et si tu avais vécu en 1936, Froment, tu aurais aussi expliqué aux travailleurs pourquoi ils ne pouvaient absolument pas avoir de congés payés sous peine de mettre la France en déficit! ( argument d'époque ce n'est pas une boutade).
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F
"Etats généraux" d'un côté, "commission sur l'évolution du métier d'enseignant" d'un autre... tout cela ne changera rien ! Pour la simple et bonne raison que "quand il n'y a plus de sous, il n'y a plus de sous"...<br /> Le projet de budget pour 2008 confirme la réduction de 11 200 postes d'enseignants et, par suite,la réduction des postes aux concours. 11 200 postes d'enseignants seront supprimés soit 12 040 postes supprimés dans le secondaire et 840 créés dans le primaire. Le ministre précise que 2 040 postes seront récupérés par la réduction des surnombres disciplinaires et l'amélioration des remplacements. 4 200 postes seront remplacés par un volume d'heures supplémentaires. Enfin 1 800 postes disparaissent dans le second degré ainsi que 3 000 poste sis aux concours. Un millier de postes administratifs disparaissent également. Résultat : les concours sont touchés. Dans le primaire 670 emplois de stagiaires sont supprimés, dans le secondaire 2150.<br />  <br /> <br /> Le budget ne permettra aucune amélioration salariale. "Le projet de budget 2008 ne prévoit aucune augmentation salariale collective pour les personnels. Le gouvernement scelle ainsi une perte de pouvoir d’achat qui atteindra 10 % cumulée depuis 2001 ! Pour la seule fraction d’enseignants qui voudra et pourra s’adonner au « travailler plus », un abondement massif en heures supplémentaires tiendra lieu de revalorisation salariale … La commission est-elle à même de faire évoluer positivement la condition enseignante ? Les qualités de ses membres peut le laisser espérer. Pourtant plusieurs éléments penchent vers un diagnostic pessimiste. Le premier a été fourni par X. Darcos lui-même. Il est capable de trancher sans prendre l'avis de personne (cours du samedi supprimés). Voilà qui augure mal des auditions et du rapport. Le second élément est évidemment budgétaire. On sait à l'avance que, quelques soient les recommandations de la commission, elles devront être compatibles avec une baisse programmée des dépenses d'éducation. Pas facile d'améliorer le métier d'enseignant alors qu'on supprime des postes...
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Ã
je suis pour un statut de Directeur; c'est une évidence ; on est en 2007 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!<br /> je suis également pour l'autonomie  des écoles
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M
Aucun syndicat ne s'offusque que l'on propose que les profs principaux disposent d'un bureau avec ordinateur, décharge de temps et paye en fonction de leur charge mais certains montent au créneau lorsqu'on soulève le problème de la reconnaissance des dirlos ( autrement qu'avec 30 euros et un EVS), beaucoup applaudissent des deux mains devant la multiplication de directions assurées par des collègues à peine sortis de l'IUFM, les directions vacantes ne les choquent pas et si la supression du samedi matin apporte du boulot en plus aux dirlos peu importe... si les Rased ne sont pas touchés par la mesure!<br />   Il faut vraiment être un très, très, bon petit soldat pour justifier tout cela! Mais très , très rares sont les délégués syndicaux à se déplacer dans les écoles pour prendre l'avis des collègues: on est probablement mieux entre soi.....
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J
"...tenter de justifier l'indéfendable..." (Merlin)<br /> Le collègue directeur de l'école Lorca est délégué FSU. Il est bien connu pour ne pas faire dans la dentelle. Il est ce qu'on appelle "un bon petit soldat" qui ferraille sur le terrain pour faire connaître ("imposer" ?) l'idéologie de ses dirigeants. <br />  
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M
 Lorsque les collèges ont été crées , on les a dotés d'un chef d'établissement: il fallait un pilote, c'était une évidence.<br /> Les écoles fonctionnaient avec des directeurs sans statut ,certes , mais reconnus en tant que tels. Et puis les écoles ont changé de profil jusquà atteindre , voir dépasser la taille de certains collèges. Nouvelles missions , nouvelles tâches, il aurait fallu aussi repenser leur fonctionnement de façon global et les doter d'un vrai directeur en aurait fait partie.<br />  Pour des raisons idéologiques aucun syndicat n'a voulu s'atteler à la tâche. Aujourd'hui, englués dans des positions dont la base ne comprend ni les tenants ni les aboutissants, il faut agiter tous les épouvantails possibles pour tenter de justifier l'indéfendable. C'est triste et pitoyable car au delà des difficultés croissantes assumées courageusement par les personnels, l'école publique se retrouve progressivement à la remorque des établissements privés qui eux évoluent avec leur temps et présentent une image plus dynamique et moderne.
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J
Camarade snuppiste de l'école Lorca, tu voudrais nous faire croire que les chefs d'établissement sont bien victimes de leur statut ? Qui peut te suivre ? <br /> Y a-t-il, chez les chefs d'établissement, comme chez les directeurs d'école, des milliers de postes vacants ? Ou même quelques centaines ? Ou même quelques dizaines ? En existe-t-il seulement quelques-uns ? A-t-il fallu changer les conditions d'accès à ces postes pour permettre de les imposer à des sortants d'IUFM faute de volontaires ? As-tu noté des démissions en série chez les principaux et proviseurs ? <br /> Sais-tu que les chefs d'établissement, ces "malheureuses victimes", ont un puissant syndicat Unsa pour les défendre ? La FSU réclame-t-elle un retrait de leur statut ? Les profs eux-mêmes se plaignent-ils de leurs "p'tits chefs" ?<br /> Cherches-tu à nous effrayer ? Veux-tu justifier la position injustifiable de ton syndicat ?
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F
Monsieur Sarkozy a eu 53 % des voix, et tellement d'effets de manches, je ne parlerai qu'EN : carte scolaire, samedi libéré, commission sur le métier, Basélève nettoyée... ça laisse bon nombre en attente, haletant, enfin du changement.... Et oui, la gauche enseignante où se positionne-t-elle ?<br /> Et la notion de statut de directeur ? Que veux t'elle dire actuellement pour les 93% depostulants ? et que va t'elle devenir avec notre petit Nicolas ? <br /> Attention aux dérives.... Elles sont très proches, notre ministère (pardon) notre président nous y mène....<br /> Que les Morts-vivants de  l'EN se lèvent, leur jour est proche !!!
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F
@JM.R<br /> Tu sais, faut pas attendre de mesures catégorielles en 2008. Le groupe Danone vient d'annoncer une hausse moyenne de 14,28 % de ses produits alimentaires en novembre. Le pétrole bat record sur record. L'euro aussi. L'inflation va être galopante. Toutes les prestations calculées sur l'indice du coût de la vie vont faire un plongeon. Les retraites vont subir un coup terrible. Tu penses bien que le ministre du budget va vouloir serrer les cordons de la bourse. Imagine qu'il cède (pour ne pas parler de cadeaux" à un groupe social et c'est la porte ouverte à toutes les surenchères. Impensable car les caisses de l'Etat sont à sec. On a de quoi vivre jusqu'au 10 novembre avec le budget voté. Ce qui signifie que du 10 novembre au 31 décembre, la France vit à crédit. Donc ne comptons pas sur ces mesures catégorielles.
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E
et be, maintenant, on sait pour qui roule "directeurenlutte"."lutte" comme "guimocquet" pour sarko, ça veut pas dire ce que ça dit.hormis le salaire et le logement de fonction, allez demander aux vraischefs d'établissement ce qu'ils risquent personnellement, dans leurfonction, pénalement, juridiquement, ce qu'ils sont obligés de faire en tant que fonctionnaires d'autorité,...Qui peut croire, surtout avec ceux qui nous dirigent, mais pas seulement, qu'on peut avoir les avantages du statut sans les inconvénients ?enfin,le caramade "directeurenlutte" doit avoir infiltré les orgassyndicales ou piraté leurs fichiers pour connaître si bien l'état de lasyndicalisation de chacun. quel homme ! je sais, je sais, j'aurais pas dû prendre 2 minutes de mon temps pourrépondre, je vais être cité, moqué, décrié par "directeurenlutte" qui lui a tout le temps...alors je ne répondrai plus, c'est juré, car je ne veut pas encombrer lesboîtes avec des messages forcément stériles.quel surhomme !faut dire qu'on ne le voit nulle part, ni dans les réunions, ni dans lesmanifs, ni dans les rassemblements pour soutenir les centaines decollègues "directeurs" sanctionnés en France depuis l'an dernier.alors, il a le temps...et puis, sarko lui mâche le boulot, alors...
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E
De quelle réalité parles tu?J'ai 4 classes et bénéficie d'une décharge. Je sais à qui je la dois.Par contre si s'intéresser aux directeurs c'est ne faire qu'en parler...
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J
Allègre et Meirieu : pas un mot sur les directeurs. Oubli ? Non. Ils sont trop avisés de tout ce qui agite le monde de l'enseignement.<br /> N'oublions pas l'objectif de cette commission : évolution du métier d'enseignant pour améliorer le fonctionnement du système éducatif et avoir de meilleurs résultats.<br /> Quand Meirieu fait cette proposition pour les profs du secondaire (15 h de cours et 4 heures annualisées de travail dans l'établissement) et les profs principaux (reconnaissance, statut, moyens), c'est qu'il pense que c'est indispensable pour rendre plus efficaces le suivi des élèves et leur orientation.<br /> S'il ne fait pas la même proposition pour les directeurs d'école c'est qu'il n'est pas convaincu que ça améliorerait le fonctionnement de l'école de nous donner un statut et les moyens qui vont avec. Pour lui, comme pour les autres, il s'agit plus d'une lutte ou d'un combat pour des mesures catégorielles. Du coup, ça n'entre pas dans les prérogatives de la commission sur l'évolution du métier d'enseignant.<br /> JM ex-futur dirlo (la quille à la fin de l'année)
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M
C'est vrai, plusieurs syndicats défendent l'idée d'un statut et on aimerai bien qu'ils détaillent leur projet car le Snuipp occupe beaucoup d'espace ....pour mieux célébrer les funérailles des dirlos.
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B
La réponse à la question que vous posez <br /> "Le SNUipp serait-il le seul à s'intéresser aux directeurs d'école...?"<br /> Le SGEN du Nord vient de nous envoyer ce mail à adresser au Président de la République :<br /> "Monsieur le Président Vous avez déclaré le 20 septembre dernier « j’ai été élu par les français pour trouver des solutions aux problèmes de la France. On ne m’a pas élu pour commenter les problèmes de la France, on m’a élu pour trouver des solutions à des problèmes qui sont pendant depuis des années » La situation des directeurs d’école entre parfaitement dans ce cadre : depuis de nombreuses années, nous assistons à un accroissement des tâches incombant à ces derniers. Bon an mal an, 4000 directions sont vacantes en France. Le malaise grandit avec la masse de travail et le volume des responsabilités. Une enquête de la Mutuelle Générale de l’Education Nationale, publiée en octobre 2006 indiquait que les directeurs d’école avaient le moral « au trente-sixième dessous ».<br />  <br /> <br />  L’ensemble des organisations syndicales représentatives revendiquent pour les directeurs :   - du temps de décharge supplémentaire pour pouvoir assumer correctement leur fonction  - une formation continue quasiment inexistante actuellement  - une reconnaissance financière conséquente Les EPEP ne sauraient en aucun cas être une réponse à ces légitimes revendications, bien au contraire (le projet d’EPEP est rejeté par la quasi-totalité des organisations représentant les parents d’élèves et les enseignants). Nous nous permettrons de vous envoyer régulièrement différents documents ou enquêtes, comme nous le faisons aujourd’hui avec les résultats des élections des délégués de parents d’élèves au Conseil d’école afin d’éviter que vous ne nous oubliiez. Charge à vous de les retransmettre à M. l’Inspecteur d’Académie du Nord. Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’expression de mon attachement au Service public de l’Education Nationale".<br />  <br /> <br />  <br /> Y a du monde qui s'intéresse à nous...
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C
Tout en refusant toute polémique avec les concurrents ou toute publicité pour l'organisation à laquelle j'adhère, je signale que d'autres syndicats se préoccupent de l'amélioration des conditions de travail des directeurs.<br /> Ceux-là le font sans le crier sur les toits, sans le barnum des "états généraux". Leur seul souci : l'efficacité. Oh, bien sûr, ça n'a rien de miraculeux mais chaque fois ce sont des petits plus qui font que ça va un peu moins bien pour ne pas dire un peu mieux.<br /> En fait, on voit bien que ce sont deux conceptions différentes de l'action syndicale. Dans un cas, on remue ciel et terre, on gesticule, on fait des moulinets avec les bras mais chacun sait bien qu'on brasse du vent.<br /> Dans l'autre cas, on est plus modeste, on n'annonce rien de spectaculaire mais on avance. Trop lentement aux yeux de beaucoup, c'est vrai. Mais on fait avancer la cause des directeurs.
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H
Concernant la « Commission sur l’évolution du métier d’enseignant », faut-il s'étonner de son absence de référence aux directeurs d'École ? Composée de hauts fonctionnaires éloignés depuis fort longtemps de la "base", leur vision (si je puis dire !) de l'enseignement semble bien commencer à l'apparition du "secondaire" : presque une ère géologique fort ancienne ! Quant au "primaire" n'en parlons même pas : cela doit se confondre avec le "Big Bang", nébuleuse dont on ne sait que fort peu de choses !faut-il donc attendre quelque chose  de ces conciliabules ?J'en doute !Quant au SNUipp, les remontées des compte-rendus des réunions tenus dans les départements en préambule aux États Généraux sur la Direction d''École vont bien décevoir les collègues qui, attirés par cette annonce, pouvaient espérer voir le syndicat apporter quelque lumière au sujet : lumière nouvelle, cela va de soi ! La même langue de bois s'y est manifestée (en clair et en bref "directeur" = chef hiérarchique) à l'encontre des directeurs, du projet d''EPEP et on me permettra d'en passer !Ajoutons à cela que la très faible fréquentation de ces  réunions, laisse pessimiste sur la remontée au niveau national de véritables demandes émanant là-aussi de "la base" : n'y-aura-t-il le 23 octobre que des représentants mandatés, formatés, "bien dans la ligne" : cela semble se dessiner !"Faut-il se réjouir que le SNUipp soit le seul à s’intéresser aux directeurs décole… ?"On pourrait effectivement s'en réjouir (le SNUipp ou autres) si des perspectives de changement étaient apparues ! hélas, ce n'est vraiment pas le cas...C'est donc hors de ces chapelles où se décante un discours de bon aloi que l'on peut s’intéresser aux directeurs d'école…
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