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Le blog des directeurs qui luttent pour obtenir un statut professionnel.

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Le SNUIpp et la « journée aux mille actions »… Il en manque une !



Le SNUipp a diffusé un communiqué dont nous publions quelques extraits ci-après.

 

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La journée du 19 mars a marqué une augmentation de la mobilisation et du nombre de manifestants par rapport au 29 janvier.

 

Les fédérations de l’éducation, avec la FCPE, les associations, les mouvements pédagogiques ont décidé d’une nouvelle journée nationale d’action pour l’éducation, de la maternelle à l’université.

 

La situation de l’éducation est particulière et les fédérations, avec la FCPE, estiment qu’il faut proposer à la communauté éducative un nouveau rendez-vous de mobilisation avant les vacances de printemps. C’est pour cela qu’elles appellent à faire du 2 avril une " journée aux mille actions " avec l’idée de sortir des écoles et des établissements pour aller à la rencontre de l’opinion dans un maximum d’endroits et renforcer le soutien (déjà très important) que les différents mouvements rencontrent cette année. Les opérations de carte scolaire mettent en lumière, dans les départements, les effets désastreux des suppressions de postes de Rased et de MAD ainsi que les insuffisances des dotations au titre de l’augmentation du nombre d’élèves : la scolarisation des élèves de 2 ans est la première touchée. La mobilisation contre la réforme de la formation des enseignants se poursuit, même si le ministre a dû concéder quelques reculs. Dans les écoles, le manque de remplaçants, le devenir des Rased, les évaluations CM2, l’aide personnalisée, les appels pour les stages pendant les vacances, les modifications des règles des mouvements contribuent à entretenir un climat tendu.

 

Aide personnalisée

Le SNUipp appelle l’ensemble des enseignants des écoles à suspendre l’aide personnalisée durant la période du 11 au 23 mai. Il s’agit pour les enseignants de réaliser un 2e bilan d’étape, à l’issue duquel le SNUipp interpellera le ministère, afin d’obtenir la remise à plat du dispositif : prendre le temps de mesurer son efficacité, comparer les incidences des différentes organisations sur la vie des enfants et les conditions de travail des enseignants, élaborer des propositions.

 

2610 « désobéisseurs »

Dans plusieurs départements (Bouches-du- Rhône, Hérault, Haute-Garonne, Tarn-et-Garonne…), des enseignants qui refusent publiquement et haut et fort d’appliquer les mesures Darcos sont sanctionnés. La presse s’en fait largement l’écho. Le SNUipp intervient pour obtenir la levée des sanctions.

 

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Le SNUipp liste un certain nombre de problèmes majeurs que nous ne cessons de dénoncer. Il en oublie un et qui est tout aussi important que les autres : la situation des directeurs d’école !

 

Ce syndicat n’omet pas de citer la suppression des MAD. Forcément, ça le concerne directement ainsi que les fédérations de l’éducation…

Faut-il rappeler à ce syndicat et aux « fédérations de l’éducation » que, chaque année, ce ne sont pas  quelques dizaines ou centaines de postes de direction qui ne sont pas pourvus mais plusieurs milliers !

Si les suppressions de postes de MAD sont préjudiciables aux syndicats et aux fédérations amies, que dire alors du fonctionnement des écoles dont la direction est assurée par un « faisant fonction » ou un débutant (sans formation ni expérience) à qui l’administration a imposé cette lourde charge !  

 

« Le ministre assure que les stagiaires de M2 ne seront pas utilisés " pour couvrir les besoins " en personnels (remplacement ou décharges de direction) et reconnaît les maîtres formateurs comme acteurs de la formation » ajoute le syndicat.

Le SNUIpp se préoccupe-t-il de s’assurer que ces « besoins » seront couverts et notamment ceux qui concernent les « décharges de direction » comme il dit ?

 

« Décharges de direction »… Lapsus ou état d’esprit ?

 

Rappelons au SNUipp que l’expression « décharges de direction » est inappropriée. Il conviendrait de parler de « directeurs déchargés d’enseignement » car la direction est toujours une charge. Très lourde. De plus en plus lourde ! Les responsables syndicaux ne semblent pas le savoir…

 

Le 2 avril approche. La « journée des mille actions » se prépare. Mais probablement est-il encore temps pour le SNUipp et ses amis d’ajouter une action supplémentaire en faveur de la direction d’école.

Certes, nous savons que le SNUipp a un faible pour les nombres ronds… Le 22 novembre 2006, il avait organisé un rassemblement : « 1000 délégués à Paris » hélas sans résultats et sans lendemain… Est-ce une raison pour ne plus rien tenter ?

 

Nous proposons au SNUipp de tester la formule suivante : « la journée aux mille et une actions ». Il verra qu’elle sonne bien, elle aussi… Et, de plus, les directeurs lui en sauront gré de les avoir associés à cette journée d’action.

 

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P
@ Delphine,Il y a des infos sur le blog des parents:http://www.nogent-ecoles.com/Un 2ème directeur serait nommé au 2° mouvement, donc à titre provisoire...@ ThéoCritiquer, oui, of course... Mais pas toujours les mêmes...Il suffirait simplement de nous traiter en adulte avec un peu d'humilité.  Tu te rends compte du paradoxe:Des syndicats qui se servent de l'article de loi qui stipule que chaque école DOIT avoir un directeur (sinon ce n'est pas une école!) pour sauver une école, mais qui laisse ce directeur  dans une situation professionnelle intenable.>quelle action en faveur des directrices et des directeurs mises en oeuvre alors que nos charges ont encore augmenté et que les fusions (qui semblent se multiplier dans certains départements... pilotes?)  entraîne des suppressions de postes?
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T
Critiquer, oui, of course... Mais pas toujours les mêmes...
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D
Je ne sais pas si vous avez lu le message de "Furax". "Par rapport au juridique, les syndicats comptent s'appuyer sur l'article 1 qui précise qu'il faut un directeur par école. Depuis le dernier message il y a eu du nouveau."Il y aurait du nouveau à Nogent... A suivre.
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P
Oui, on est face à un vide sur le plan des oppositions politiques et face à un vide sur le plan des propositions syndicales.résultat on a de l'opposition syndicale.@ Dedel... car je sais que tu as une aversion sans nom envers ce syndicat. Non, on peut mettre un "nom" sur ma position envers "ce syndicat": critique.Ce qui semble insupportable aux yeux de certains.Ceux-là même qui font de l'opposition leur fond de commerce.J'en déduis donc, que l'aversion qu'ils développent à notre égard ne vient pas de la "raison", mais d'un manichéisme primaire:Ils se sont catalogués dans le camps des gentils.Et comment, pourquoi, critiquer des gentils?Et si eux sont gentils, nous sommes forcément méchants.Sauf que l'on n'est pas au pays des  Bisounours.... 
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M
@ LucienOui, on est face à un vide sur le plan des oppositions politiques et face à un vide sur le plan des propositions syndicales.Et j'ajoute : face à un mur concernant les orientations des syndicats majoritaires sur le problème de la direction d'école.Comment s'étonner, dès lors, que certains aient des réactions désespérées ? On peut réagir de deux façons : soit en se radicalisant soit en renonçant parce que l'on ne croit plus en rien.Tu as raison, dans les deux cas, c'est la démocratie qui est perdante. Dommage.Anne-Marie
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L
@Dedel,Plus je te lis et plus je comprends que l' engagement syndical que tu défends n' a pas pour premier objectif LA DEFENSE DES PERSONNELS mais simplement servir de courroie de transmission politique pour s'opposer au gouvernement en place.Or , légaliste,je crois que c'est une erreur stratégique que de faire ce mélange des genres.Il y a des temps politiques pour s'exprimer.Je reste dépité comme beaucoup devant encore le vide de propositions concernant le dossier " Direction" de la part des syndicats majoritaires.Ce vide de propositions illustre fort bien le vide de propositions de l'opposition politique qui ne peut que critiquer toutes réformes sans proposer un autre projet.Et en démocratie , qu'une opposition ne puisse proposer d'alternative cela ne peut amener qu' à une désespérance qu'exprime bon nombre de mouvements en tous genres. Et cela est inquiétant pour une véritable démocratie.
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M
Le problème dans notre boulot est bien que notre signature figure partout. Sur le moindre imprimé. Piscine, sorties, accident, autorisations .... ainsi, certains d'entre nous ne font même plus attention à ce qu'ils signent . Geste banal, quotidien, anodin ....mais qui nous engage pourtant en cas de problème. Sinon pourquoi demander notre signature? Il faut une autorité responsable, une tierce personne qui valide la conformité de la sortie ou autre et apporte sa caution...hierarchique!   Hé oui, n'en déplaise à certains, le fond du problème est bien là, et la justice peut à tout moment en cas de besoin sortir LE responsable de service... ce ne sera pas l'IA ou l'IEN ( du moins en première ligne). Acceptons ce rôle ingrat, mais qu'avons-nous en échange? Rien bien entendu, instit-com-les-ôtres que nous sommes pour citer Dédel et consorts
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T
Pipeau, Dedel, commedab, tu en deviens un spécialiste…<br />  <br /> Que sais-tu des plus simples choses ? Tes yeux sont des miroirs brisés ? (Pierrot ?)<br />  <br /> Que sais-tu de nous, de nos engagements, de nos luttes, de nos vies ? Connais-tu le nom de chaque manifestant, la signature de chaque pétitionnaire, l’engagement de chaque citoyen ? De quel droit, Tartuffe incapable de répondre à une simple question, te permets-tu de décerner bons et mauvais points, certificats de lutte et bons et loyaux services ? Tu crois nous apprendre ce qu’est une manif, comique ? Tu penses vraiment avoir arpenté le bitume plus que nous ?<br /> Je demande à voir… Tout comme je demande, avant que d’aller gaspiller déverser dans la rue mon ire et mon courroux (coucou) que ceux qui m’y appellent songent à moi, non comme simple masse de manœuvre, chair à canon de vos batailles d’appareil, mais comme un citoyen concerné au même titre que d’autre, comme un travailleur dont le boulot doit être reconnu, comme celui de tout un chacun. Commence par nous dire une fois pour toutes ce que ton syndicat a fait, ou compte faire pour les dirlos, et tu nous verras au premier rang de tes banderoles, si ce n’est devant…<br /> (Manifestation nationale du 18 Mai à Paris : demande du GDID au SNUipp d’y participer, pas de réponse du SNU, le jour même, téléphone à Moindrot et sa réponse : « vous pouvez y venir, sans banderole et sans slogans ». On y est allé, avec notre banderole et nos slogans… Pierrot y était, moi aussi, je ne t’y ai pas croisé…)<br />  <br /> Une qualité que je te reconnais, Juste, Bon et Pontifiant Dedel. A chaque fois que je te lis, tu me mets chanson et poésie en tête :<br /> chanson avec le bon Tonton Georges « ton temps de dupe est révolu, jamais on ne se paiera plus sur ta tête »<br /> poésie avec le cousin Arthur  « Oh Justes, je chierai dans vos ventres de grès… »<br />  <br /> Thierry fabre<br />  <br />  
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D
@ Pierrot"...mais on fait quoi alors? Moi, je suis prêt.  "Rejoins les milliers de manifestants qui entretiennent la lutte pour exprimer la contestation à l'égard des réformes mises en place par ce gouvernement et qui, en réalité, ne servent qu'à camoufler des économies forcées par le biais de milliers de suppressions de postes.Tu vois, je ne te dis pas "rejoins le SNUipp" car je sais que tu as une aversion sans nom envers ce syndicat. Simplement, je dis "rejoins le mouvement de contestation. Tu contribueras à l'amplifier, c'est déjà ça."Tu devrais écouter davantage ce que dit "che" qui est intervenu sur ce fil. Lui, au moins, il sait qu'il faut lutter pour seulement espérer conserver des acquis à défaut d'en gagner...
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P
Pierrot, tu cherches des poux ?Mais non. Pas du tout, je dis bien que chacun fait comme il peut.Je suis vraiment loin d'être psychorigide. Où as-tu vu que c'est le directeur qui doit remplir la déclaration d'accident ? La viser oui...Je vais te dire d'abord "pourquoi". Sur ces déclaration on ne demande pas la signature du maître de service, et la déclaration (verso) est celle du directeur avec sa signature.• "où", récemment sur le "vade mecum"  que l'on peut consulter grâce à la signature du Proutocole:<br /> 3 - Démarche à suivre en cas d’accident scolaire En cas d’accident scolaire, de quelque nature que ce soit, une déclaration d’accident scolaire doit être faite par le directeur d’école et transmise à l’inspection académique dont relève l’école. Il est particulièrement important de renseigner toutes les rubriques de cette déclaration, ces indications étant en effet nécessaire en cas de dépôt de plainte ou d’enquête. établir: faire, réaliser (la virgule est importante  )<br /> Mais encore une fois, ce n'est pas "qui la remplit" qui est important, et il est  naturel de pouvoir se faire aider par le collègue de service, c'est de savoir ce que l'on fait.Pour dire: ce qui me chagrine ce n'est pas le fait que ce soit le maître de service qui s'occupe de la déclaration, c'est de dire : "qui peut me le reprocher".Sur le reste Gégé,Je ne donne pas non plus de leçon sur le "réformisme", j'en serais bien incapable. Nous discutons simplement par l'écriture.Je voudrais balayer un malentendu: je suis pour établir un rapport de force en notre faveur. Pas de doute là dessus.On y arrivera quand nous aurons une puissance suffisante, c'est clair.Tu dis:Il faut être conscient qu'on a face à nous des gens qui ne veulent rien lâcher simplement pour nous faire plaisir. Seule l'épreuve de force peut les amener à une meilleure raison. Mais épreuve de force, ça ne signifie pas nécessairement révolution. On peut être réformiste et se montrer ferme et intransigeant dans ses prétentions à jouïr d'une reconnaissance réelle et méritée.100% OK avec toi, la JAS, pas bien?... mais on fait quoi alors? Moi, je suis prêt. 
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G
Pierrot, tu cherches des poux ?Où as-tu vu que c'est le directeur qui doit remplir la déclaration d'accident ? La viser oui...Là où je te rejoins c'est pour dire que tout ce travail de prévention décrit par Boubou mérite, à lui seule, reconnaissance car il traduit une vraie responsabilité. Et tu as raison de le souligner. Mais pour y arriver, il faut autre chose que les manifestations bien sages des uns (celles des syndicats et fédérations) et des autres (la JAS). Che l'a très bien écrit. Il faut être conscient qu'on a face à nous des gens qui ne veulent rien lâcher simplement pour nous faire plaisir. Seule l'épreuve de force peut les amener à une meilleure raison. Mais épreuve de force, ça ne signifie pas nécessairement révolution. On peut être réformiste et se montrer ferme et intransigeant dans ses prétentions à jouïr d'une reconnaissance réelle et méritée.
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H
"Comme j'apprécie l'humour, ça tombe plutôt bien..." Nous sommes donc faits pour nous entendre ! Combien de fois as-tu été effectivement présente lors d'un accident scolaire ? probablement, peu de fois (le directeur n'est pas toujours de service de récréation ; ne participe pas à toutes les sorties, etc...)Cependant, il signe bien le rapport, vérifie la conformité de ce qui a été écrit (ou éventuellement, la non-conformité) avec ce qui s'est réellement passé !...et sa responsabilité est donc bien engagée (il signe aussi les autorisations de sortie, non ? : la malheureuse affaire du Drac en est un triste exemple !)Pierrot le dit bien : "responsabilité" ne signifie pas forcément "présence" : ce serait décidément bien simple  et rassurant pour le directeur !
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P
Boubou, je n'ai jamais prétendu qu'il fallait être présent.Au contraire, je trouve même infantilisant le fait d'associer "responsabilité" et "présence".> le fait que tu ne sois pas présente ne retire  rien de tes responsabilités.Jusqu'à présent peu de risque qu'il arrive quelque chose à quelqu'un durant les vacances dans l'école. Or, à te lire, on comprend que, comme tu n'es pas là, tu n'es pas responsable. C'est faux. (sauf si tu nommes un intérim, parade que nous donnions il y a 1 an lors de la mise en place du 1er SRAN.).sur ton commentaire: tu écris:Je disais que je ne les remplissais pas, c'est différent. J'estime que chacun doit assumer sa responsabilité. En l'occurrence, les maîtres de service.> Il n'est pas de la responsabilité du "maître de service" de remplir la déclaration, c'est celle du directeur PARCE QU'IL est l'organisateur du service. (maintenant rien ne l'empêche de te donner un coup de main, mais c'est TA signature donc TES informations. Le tout c'est d'en être conscient et ne pas croire que l'on est déchargé de cette responsabilité)Déplacer le curseur vers le maître n'est pas juste, même si tu es absente (dans ce cas tu interroge et tu relates).> c'est vrai qu'il n'y a pas à délirer... Mais la MAE n'a plus le "monopole" des assurances scolaires et les cas où les assurances privées cherchent la faute du directeur sont de plus en plus fréquents. (lire les dossiers de l'Autonome)Dans ce cas, ma signature ne s'y trouvait pas et qui aurait pu me le reprocher ?tout le monde et n'importe qui. A partir du moment où les précautions élémentaires sont prises, les responsabilités établies, les signalements de danger potentiel effectués, les mesures de prudence prises... notre responsabilité personnelle ne saurait être retenue. C'est faux, il peut y avoir un accident dû à l'organisation. Mais tu as raison, ne soyons pas paranoïaque.Le simple fait d'avoir à faire tout ce que tu décris avant de se sentir (faussement) déchargé et partir en vacances (détail important) ne justifie-t-il pas une reconnaissance, une compensation? Les textes ne en demandent pas plus ...> sauf que c'est déjà beaucoup puisque on étend cette responsabilité  sur un temps habituellement vaqué!il est léger de prétendre que l'on nous ne demande rien de plus.on ne peut le faire que par confort (je ne veux pas savoir) ou par idéologie (le dirlo est un instit comme les autres)...et c'est ce que confirment l'IGEN et le syndicat que vous citez.>Oui, mais c'est le contraire de ce qu'affirmait ce même syndicat en novembre.Abstenons-nous de toute paranoïa. OK, mais en retour je demande 2 choses:> que l'on arrête de nous prendre pour des truffes.> que l'on cesse de minimiser l'étendue de nos responsabilités juste par confort pour certains, idéologie pour d'autres... PS: malgré la promesse de ce syndicat, puissant, le ministre n'a pas toujours apporté de démenti au fait que le directeur doit être joignable dans les 48h...Parano? pour terminer je n'ai pas la prétention de dire aux autres comment il faut faire, on fait comme on peut.
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B
Ah ! il s'amuse beaucoup Henri... Comme j'apprécie l'humour, ça tombe plutôt bien...Plus sérieusement, évidemment que je les signe les rapports d'accident. Je disais que je ne les remplissais pas, c'est différent. J'estime que chacun doit assumer sa responsabilité. En l'occurrence, les maîtres de service.Il est arrivé un certain nombre de fois où je n'étais pas présente pour une raison ou pour une autre. Dans ce cas, ma signature ne s'y trouvait pas et qui aurait pu me le reprocher ?Nos responsabilités dans le domaine de la sécurité sont immenses et il ne me viendrait pas à l'idée de prendre des risques par négligence. Mais ne délirons pas, tout de même, on ne nous demande quand même pas d'être présent physiquement dans l'établissement durant toute la présence scolaire. A partir du moment où les précautions élémentaires sont prises, les responsabilités établies, les signalements de danger potentiel effectués, les mesures de prudence prises... notre responsabilité personnelle ne saurait être retenue.Les textes ne en demandent pas plus et c'est ce que confirment l'IGEN et le syndicat que vous citez. Abstenons-nous de toute paranoïa.
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H
"Je n’ai JAMAIS rempli une déclaration d’accident en lieu et place d’un maître de service."Je reprends le registre des rapports d'accidents édité par l'ADPEP du département (correspondant aussi à l'ancien formulaire édité par la MAE) et je lis en fin de rapport : "Avis du Directeur" et une (petite) place pour sa signature.Comme le dit Pierrot sa responsabilité est donc bien engagée car il est responsable de l'organisation du service ici comme ailleurs (décret du 24 février 1 989)."J’étais directrice avant d’arriver ici" : "ici" ? sur ce site ? Il n'est jamais trop tard pour bien faire et apprendre même après 24 ans de direction !
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P
Je comprends mal cette "bagarre" verbale dans l’interprétation des textes.C'est VRAIMENT dommage... J’étais directrice avant d’arriver ici. 24 ans de direction cette année. Je n’ai JAMAIS rempli une déclaration d’accident en lieu et place d’un maître de service.Et bien ça fait 24 ans que tu te trompes, car seul la directrice, le directeur, signe cette déclaration... Donc y engage sa responsabilité.<br /> Le directeur est responsable(aussi) de l’organisation du service pendant ce temps-là dans les mêmes conditions que pendant les 24 heures.
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B
Je comprends mal cette "bagarre" verbale dans l’interprétation des textes.<br />  <br /> Sur le site de l’IA 75, vous trouvez ceci :<br />  <br /> Qui est responsable en cas d'accident scolaire ? <br /> C'est l'enseignant en charge de la surveillance des élèves au moment des faits qui est responsable. Toutefois, sa responsabilité ne pourra être engagée que s'il est démontré qu'il a commis une faute dans la surveillance de l'élève blessé.<br />  <br /> La responsabilité du directeur, elle ne peut être engagée que dans les cas que rappellent à la fois l’Inspecteur Général et le syndicat, c'est-à-dire si le directeur a omis de signaler un élément qui pourrait être source d’accident. Rien de spécial puisque ça s’applique de la même façon en temps scolaire « ordinaire ». Evidemment, ça reste vrai pour les SRAN.<br />  <br /> Quant à l’obligation de remplir et signer la déclaration d’accident… A l’impossible, nul n’est tenu et personne ne viendra « obliger » un directeur à signer, et qui plus est, s’il est physiquement absent.<br /> J’étais directrice avant d’arriver ici. 24 ans de direction cette année. Je n’ai JAMAIS rempli une déclaration d’accident en lieu et place d’un maître de service.
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P
Je vais rester calme Dedel.Quand nous prévenions en Septembre 2008  que la responsabilité des directeurs était engagée pendant les stages RAN (même s'il n'est pas volontaire, pendant nos vacances, alors que l'enseignant qui participe est payé en sup!)Voilà (encore) ce que répondez le SNUipp:Devant ces affirmations fantaisistes, fondées sur aucun texte réglementaire, nous avons saisi le Ministère de l’Education nationale pour réclamer un démenti, pour rappeler qu’un directeur qui ne participe pas au dispositif de stages de remise à niveau, n’est pas responsable de la sécurité des élèves pendant les vacances.  et encore:Cette affirmation était aussi stupéfiante, fantaisiste qu’inapplicable. Stupéfiante car jamais communiquée jusque-là. Fantaisiste car fondée sur aucun texte réglementaire. Inapplicable car elle interdirait à tout directeur de partir en vacances! Le SNUipp est intervenu auprès du ministère qui est revenu sur ces propos.  ... Or vous venez tranquillement, du haut de votre puissance, affirmer le contraire tout en disant que vous l'aviez dit....Mais je dirais, comme toujours. Ni plus ni moins. On ne peut pas vous reprocher autre chose… ». Sauf que ça se passe pendant nos vacances, et la manière dont nous vivons (sur le terrain, le vrai) le "comme-toujours-ni-plus-ni-moins"  vraiment de quoi nous inquiété.Je te rappelle que notre devoir ne s'arrête pas au signalement du danger, mais aussi à la prise de mesures conservatoires, que c'est au directeur de remplir et signer le rapport d'accident, que c'est le directeur qui est responsable de l'accueil et des personnes présentent dans l'école...Sauf que dans ce cas (même topo  pour les HS ou l'accompagnement scolaire...) nous devrions ne pas être en service!Même en vacances ça continue!> Jusqu'où serez-vous complice de la tentative d'étouffement des directrices et des directeurs?> Où est la réponse du Ministre promise en octobre 2008?Et merci pour la décharge des 60hs!Nous n'en avons pas besoin... 
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D
Que dit le SNUipp dans le « 4 pages » sur la responsabilité des enseignants ?<br />  <br /> Au sujet des « stages de remise à niveau » :<br />  <br /> En conséquence, les responsabilités encourues par le directeur pendant les stages de remise à niveau sont les mêmes que celles qu’il encourt pendant les activités scolaires habituelles.<br /> A titre d’exemple, pendant les stages de remise à niveau, la présence du directeur n’est pas obligatoire. Il a le devoir de signaler tout élément qui compromettrait la sécurité des personnes (plan des locaux, éléments défectueux…) comme il le ferait lorsque l’école est le lieu d’activités hors temps scolaire.<br />  <br /> Tout cela semble logique et marqué du bon sens. D’ailleurs, c’est quasiment, mot pour mot, ce que disait un IGEN à des collègues directeurs. L’article est consultable sur ce site (m’en souvenant, je viens de le retrouver). C’était il y a un an, presque jour pour jour, le 3 avril 2008.<br />  <br /> http://www.directeurenlutte.com/article-18407709-6.html<br />  <br /> Question posée à Jean Hébrard (IGEN) sur la responsabilité des directeurs lors des stages de remise à niveau qui se déroulent pendant les vacances lorsque le directeur n’y participe pas personnellement et n’est donc pas présent dans l’école. <br /> Réponse de l’IGEN : « En cas d’accident (surveillance des enfants…), c’est la responsabilité des enseignants qui est engagée. En ce qui concerne la responsabilité pénale, c’est celle du directeur si, par exemple, vous avez omis de signaler un défaut lié à l’entretien des bâtiments et que ce défaut risque d’entraîner un accident. Mais je dirais, comme toujours. Ni plus ni moins. On ne peut pas vous reprocher autre chose… ». <br />  <br /> Vous voyez, le SNUipp n’a rien inventé.
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H
Théo62 a écrit :"Demande donc à Darcos ce qu'il en pense de ton petit joujou. Il tremble... "Face à la liste communiquée par Dédel, Darcos doit déjà se retourner dans son catafalque :"tintamarre...Operation ballons ""les parents ne se dégonflent pas"" avec lacher de ballons devant plusieurs établissements scolaires, trente environ opération concerts ""les parents se font entendre"" concerts de casseroles, klaxons, boite de conserves...manifestation de casserole..."Comme le dit Dédel : "La liste (est] sans doute trop longue" Espérons que ce ne sera pas "Beaucoup de bruit pour rien" !Et les quatre pages de "Fenêtres sur Cour", rien à dire, Dédel ?
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P
La mayonnaise a pris.Sincérement, tant mieux.Mais peut-être que Théo trouvera à redire sur la terreur que va inspirer  un pique-nique à Reims, des enseignants "gilet jaune" ici, ou des ballons de baudruche là.Plus sérieusement, on peut donc proposer des actions en deça de la grève, sans que cela soit une atteinte à celle-ci, mais un complément utile.Tant mieux!Donc le problème de la JAS ne se situe pas à ce niveau.Tant mieux!Reste 1 raison aux réactions hostiles:- Idée proposée par des directrices et des directeurs.Tant pis!Dans mon école c'est la JAS, les collègues ont participé et l'APE locale appelle à le faire  ...PS. J'espère qu'on reviendra sur le 4 page de "fenêtres sur cours"...En attendant, rappel.Septembre 2005 nous diffusions la réponse du chef du cabinet du ministre, Philippe COURT, à une question posée sur la responsabilité du directeur pendant les RAN:<br /> …<br /> Il appartient donc au directeur d'école de s'assurer de la bonne organisation générale du service, en application du 1er alinéa de l'article 2 du décret du 24 février 1989. <br /> Le directeur doit par ailleurs être joignable en cas d'accident d'un enfant survenant au cours de la période de stage à laquelle il participe pour  établir la déclaration d'accident dans les quarante-huit heures et la transmettre à l'inspecteur d'académie, directeur des services départementaux de l'éducation nationale.<br />  réaction du SNUipp en 2 temps en octobre 2008:Le SNUIPP saisit le Ministère Des sections nous ont interpellé à propos de la diffusion par le SCENRAC/CFTC et le GDID d’une information précisant que la responsabilité du directeur d’école s’étendait à l’organisation et le déroulement des stages de remise à niveau, qui ont lieu durant les vacances de printemps et d’été. Ces organisations se fondent sur une réponse à un courrier stipulant que « le directeur doit par ailleurs être joignable en cas d’accident d’un élève survenant au cours de la période de stage à laquelle il participe, pour établir la déclaration d’accident dans les quarante huit heures et la transmettre à l’inspecteur d’académie ». Devant ces affirmations fantaisistes, fondées sur aucun texte réglementaire, nous avons saisi le Ministère de l’Education nationale pour réclamer un démenti, pour rappeler qu’un directeur qui ne participe pas au dispositif de stages de remise à niveau, n’est pas responsable de la sécurité des élèves pendant les vacances. Nous publierons la réponse du Ministre dès réception.et dans "fenêtres sur cours":Oui, les directeurs ont droit à des vacances! Dans un courrier, le ministère par la voix d’un directeur de cabinet a écrit: «Le directeur doit être joignable en cas d’accident d’un enfant survenant au cours de la période de stage à laquelle il participe pour établir la déclaration d’accident dans les 48heures et la transmettre à l’IA»Cette affirmation était aussi stupéfiante, fantaisiste qu’inapplicable. Stupéfiante car jamais communiquée jusque-là. Fantaisiste car fondée sur aucun texte réglementaire. Inapplicable car elle interdirait à tout directeur de partir en vacances! Le SNUipp est intervenu auprès du ministère qui est revenu sur ces propos. Non seulement pas de confirmation de ce qu'avance le SNUipp, mais un démenti de leur cabinet d'avocat, puisque sur le 4 pages on lit, au sujet des RAN:Dans la mesure où ce dispositif est mis en place par les services de l'Éducation nationale, il doit être considéré comme faisant partie intégrante du service public d'enseignement, même s'il est organisé pendant la période des vacances scolairesEn conséquence, les responsabilités encourues par le directeur pendant les stages de remise à niveau sont les mêmes que celles qu'il encourt pendant les activités scolaires habituelles. Qui établit la déclaration d'accident pendant le "temps scolaire", qui est responsable de l'organisation, qui  est chargé, en vertu de son devoir de surveillance, d’assurer la sécurité des personnes.
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D
Mon commentaire n'a pas été pris en entier. La liste était sans doute trop longue. Peu importe. La mayonnaise a pris. Le succès annoncé montre bien que nous avons été entendus. C'est normal quand on sait à quel point les enseignants et les parents sont mécontents de la politique conduite par Darcos et Sarkozy.
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D
N'oubliez pas de participer à cette journée du 2 avril : 1000 actions pour l'école, de la maternelle à l'université.Pour ceux qui auraient envie d'y participer mais seraient en manque d'idées, voici un petit extrait de ce qui est programmé aujourd'hui.<br />  <br /> Marseille Opérations "attachons-nous à l’école " et tintamarre dans plusieurs écoles. 14h manif de la maternelle à l’université escalier gare St Charles. 18h rassemblement devant la préfecture<br />  <br /> En Aveyron...Plusieurs opérations autour de deux thémes et d’autres initiatives. Operation ballons ""les parents ne se dégonflent pas"" avec lacher de ballons devant plusieurs établissements scolaires, trente environ opération concerts ""les parents se font entendre"" concerts de casseroles, klaxons, boite de conserves etc etc dans environ quarante villes, villages.... oération ""attachés à notre systeme d’education publique, laique et gratuite"" les gens s’enchaineront devant les etablissements et manifesteront en tintamarre à Millau. Opération ""Deuil Rased" avec exposition de silhouette à Capdenac Opération, "chaine humaine pour sauver l’ecole"" dans deux villages<br />  <br /> A La Mulatière ,La FCPE (conseil Local)en association avec le groupe AGIR La Mulatière propose une soirée _débat autour du thème "Quelle école nous prépare t-on pour demain ? Cette rencontre aura lieu à 20h à l’Espace Rencontre de La Mulatière<br />  <br /> En Savoie A Chambéry, manifestation devant l’Inspection Académique à 16 H 30. En même temps se déroule en face le CDEN qui porte sur la rentrée 2009Action en Savoie St Pierre d’Albigny, manifestation de casserole dans le village<br /> soirée des écoles à Montataire( oise) (initiative enseignants rased, mairie montataire, fcpe...) à partir de 18h30 + rassemblement 17h15 dvt la mairie à l’appel du collectif pour la défense et la promotion du service public d’éducation nationale (synd enseignants, fcpe, associations tournant autour de l’éducation ).<br />  <br /> Rassemblement pique-nique à 11h45 devant le Rectorat 1 rue Navier 51100 Reims<br />  <br /> Dans le 93, deux écoles élémentaires de CLichy sous bois organiseront les actions ci-dessous.<br /> Jean Jaurès 1 finira l’après-midi en proposant aux enfants de venir profiter d’un kiosque presse et de jeux organisés dans la cour, les parents d’élèves étant invités à nous rejoindre pour nous poser des questions à propos de l’Éducation Nationale. Jean Jaurès 2 organisera une bibliothèque d’école dans sa cour en invitant les parents à participer et parler de l’enseignement. Le tout se passera allée Fernand Lindet.<br />  <br /> En Indre et Loire (37) Mobilisation des écoles de Tours (ST Exupéry goûter rencontre-protestataire, Rabelais, Paul Louis Courrier)Chinon, Loches, la Riche, ST Pierre des Corps. 14h-15H : Manif. des Universitaires avec organisation de la "RONDE DES INSOUMIS". 17h : Primaire et Secondaire prennent le relais vêtus de gilets fluo. "Ecole en danger" De la maternelle à l’université tous mobilisés pour défendre l’école !<br /> Le conseil local des représentants FCPE des écoles élémentaires et maternelles de la Ferme du Buisson de Noisiel organisent un goûter champêtre. Cette rencontre a pour but de parler avec le
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D
N'oubliez pas de participer à cette journée du 2 avril : 1000 actions pour l'école, de la maternelle à l'université.Pour ceux qui auraient envie d'y participer mais seraient en manque d'idées, voici un petit extrait de ce qui est programmé aujourd'hui.<br /> Marseille Opérations "attachons-nous à l’école " et tintamarre dans plusieurs écoles. 14h manif de la maternelle à l’université escalier gare St Charles. 18h rassemblement devant la préfecture<br />  <br /> En Aveyron...Plusieurs opérations autour de deux thémes et d’autres initiatives. Operation ballons ""les parents ne se dégonflent pas"" avec lacher de ballons devant plusieurs établissements scolaires, trente environ opération concerts ""les parents se font entendre"" concerts de casseroles, klaxons, boite de conserves etc etc dans environ quarante villes, villages.... oération ""attachés à notre systeme d’education publique, laique et gratuite"" les gens s’enchaineront devant les etablissements et manifesteront en tintamarre à Millau. Opération ""Deuil Rased" avec exposition de silhouette à Capdenac Opération, "chaine humaine pour sauver l’ecole"" dans deux villages<br />  <br /> A La Mulatière ,La FCPE (conseil Local)en association avec le groupe AGIR La Mulatière propose une soirée _débat autour du thème "Quelle école nous prépare t-on pour demain ? Cette rencontre aura lieu à 20h à l’Espace Rencontre de La Mulatière<br />  <br /> En Savoie A Chambéry, manifestation devant l’Inspection Académique à 16 H 30. En même temps se déroule en face le CDEN qui porte sur la rentrée 2009Action en Savoie St Pierre d’Albigny, manifestation de casserole dans le village<br /> soirée des écoles à Montataire( oise) (initiative enseignants rased, mairie montataire, fcpe...) à partir de 18h30 + rassemblement 17h15 dvt la mairie à l’appel du collectif pour la défense et la promotion du service public d’éducation nationale (synd enseignants, fcpe, associations tournant autour de l’éducation ).<br />  <br /> Rassemblement pique-nique à 11h45 devant le Rectorat 1 rue Navier 51100 Reims<br />  <br /> Dans le 93, deux écoles élémentaires de CLichy sous bois organiseront les actions ci-dessous.<br /> Jean Jaurès 1 finira l’après-midi en proposant aux enfants de venir profiter d’un kiosque presse et de jeux organisés dans la cour, les parents d’élèves étant invités à nous rejoindre pour nous poser des questions à propos de l’Éducation Nationale. Jean Jaurès 2 organisera une bibliothèque d’école dans sa cour en invitant les parents à participer et parler de l’enseignement. Le tout se passera allée Fernand Lindet.<br />  <br /> En Indre et Loire (37) Mobilisation des écoles de Tours (ST Exupéry goûter rencontre-protestataire, Rabelais, Paul Louis Courrier)Chinon, Loches, la Riche, ST Pierre des Corps. 14h-15H : Manif. des Universitaires avec organisation de la "RONDE DES INSOUMIS". 17h : Primaire et Secondaire prennent le relais vêtus de gilets fluo. "Ecole en danger" De la maternelle à l’université tous mobilisés pour défendre l’école !<br /> Le conseil local des représentants FCPE des écoles élémentaires et maternelles de la Ferme du Buisson de Noisiel organisent un goûter champêtre. Cette rencontre a pour but de parler avec les parents et les enseignants de l’avenir de l’école publique dans un contexte agréable : celui d’un goûter organisé devant l’école élémentaire. Bienvenue à tous ceux et toutes celles qui s’intéressent de près ou de loin à notre éducation nationale....<br />
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D
Lorsque je lis le 4 p de fenêtre sur cours du Snuipp sur la responsabilité et que je vois les commentaires faits sur celles du dirlo sur les  SRAN(pour faire court : ils ne craignent pas grand chose...)! J'ai souvent ici défendu les syndicats et celui ci en particulier, là je trouve celà méprisant voire de la désinformation pour nous minimiser. Donc à partir de ce jour, de cette minute, ras le bol, plus aucun transfert mail de cet organe vers mes collègues(rien ne m'y obligeait). Si 50 000 dirlos font la même chose...
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P
@ Théo,Je crois que tu vas pouvoir t'y consacrer pas mal d'années avant qu'on s'occupe de nos problèmes... si tu ne te décides pas à passer à la vitesse supérieure avec les syndicats.>Ben, oui... ça fait combien d'année que les syndicats s'occupent de nous à la vitesse supérieure?<br /> <br /> <br /> <br /> Demande donc à Darcos ce qu'il en pense de ton petit joujou. Il tremble...>Ce n'est pas comme avec le SE, il fait tellement peur qu'il a signé le protocole. (remplacez "fait" par "a"  )<br /> <br /> Rendez-vous dans 10 ans, Pierrot et d'ici là, bon courage pour entraîner les collègues dans cette aventure.<br /> >En tous les cas, chacun peut constater, sans attendre 10 ans de plus, où nous mène votre aventure.On peut raisonnablement tenter autre chose. Mais je suis tombé dans le panneau, c'était un poisson d'avril!Sacré Théo, quel déconneur!
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T
@ Pierrot"la JAS: Une petite action de solidarité menée par de gentils directeurs qui veulent faire preuve d'originalité afin de se faire entendre par TOUS les institutionnels. "Je crois que tu vas pouvoir t'y consacrer pas mal d'années avant qu'on s'occupe de nos problèmes... si tu ne te décides pas à passer à la vitesse supérieure avec les syndicats.Demande donc à Darcos ce qu'il en pense de ton petit joujou. Il tremble... Rendez-vous dans 10 ans, Pierrot et d'ici là, bon courage pour entraîner les collègues dans cette aventure.
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P
Un ramassis de gadgets ces 1000 actions !"Je veux bien mais à gadget, gadget et demi : la JAS qu'est-ce d'autre ?Sauf que nous on n'est pas le SNuipp, ni même un petit syndicat.On part de très loin.Et c'est justement d'une action symbolique et fraternelle que l'on a besoin pour se faire remarquer par les syndicats afin qu'ils nous prennent en compte dans leurs revendications.la JAS ? Une petite action de solidarité menée par de gentils organisateurs qui n'aiment pas les syndicats et veulent faire preuve d'originalité. Non:  la JAS: Une petite action de solidarité menée par de gentils directeurs qui veulent faire preuve d'originalité afin de se faire entendre par TOUS les institutionnels.
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G
"Un ramassis de gadgets ces 1000 actions !"Je veux bien mais à gadget, gadget et demi : la JAS qu'est-ce d'autre ? Une petite action de solidarité menée par de gentils organisateurs qui n'aiment pas les syndicats et veulent faire preuve d'originalité. Une action symbolique et fraternelle mais pas faite pour lutter contre un gouvernement.Je le dis d'autant plus que les gentilles actions menées dans le cadre de la journée du 2 avril, ça n'est pas ma tasse de thé.Ce sont des manifestations trop sages pour qu'elles nous ramènent quoi que ce soit.Je suis plutôt de l'avis de "che" (commentaire 8). Comme lui, je pense qu'on ne nous donne rien mais qu'il nous faut l'arracher. Et tant qu'on s'amusera avec de gentilles et sages actions telles la retraite aux flambeaux, le pique-nique ou la JAS, on n'aura aucune chance de nous faire entendre. Seules les actions dures et déterminées permettent d'avoir un soupçon de réponse et encore...Tout le reste, je ne dis pas que c'est inutile mais ça n'a d'autre prétention que d'apparaître convivial dans ses démarches et d'attirer l'attention de gens qui oublient dans l'instant même le message qu'on a voulu faire passer.. 
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P
Un ramassis de gadgets ces 1000 actions !En quoi et comment àa pourrait faire changer d'avis le ministre ?Un pique-nique, un débat, une retraite aux flambeaux... A part amuser la galerie et montrer qu'on existe, ça sert à quoi ? Le SNUipp n'a pas d'autres idées pour se faire entendre ? IL est tombé bien bas.
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P
Une 1001ème action en faveur des Directrices et des directeurs:le GDiD la propose <br /> La JAS! <br /> Voir sur la page d'accueil de http://www.dirlo.org/   et commençons par nous rejoindre par ce biais.<br />  <br /> Je vais peut être m'attirer les foudres, mais je ne crois pas au réformisme.  <br /> Pas de ma part en tous les cas, j'apprécie trop tes commentaires.<br /> Pourtant pas beaucoup de choix possibles à part le réformisme:<br /> > le conservatisme: on voit où il nous mène.<br /> > le "révolutionnaire": on a vu où il menait.<br />  <br /> Les pays réformistes ne s'en sortent pas si mal que cela, tant au niveau social qu'au niveau environnemental.<br /> Autre particularisme, ils ont  un taux de syndicalisme FORT (pour x raisons structurelles et culturelles, mais c'est un fait), parce que le "réformisme" ne peut que  s'appuyer sur le dialogue social et, donc, des contre-pouvoirs puissants et responsables.<br />  <br /> Or, en France, 5 syndicats bénéficient d'une représentativité irréfragable, et des moyens associés, qui leur permettent d'abandonner le terrain de l'adhésion (la véritable puissance accompagnée du devoir de responsabilité), l'important étant le nombre de manifestants...<br /> Pour la FSU et l'UNSA (syndicats de fonctionnaires), c'est le même schéma, leur puissance ne dépend pas de leur capacité à augmenter leurs adhésions (synonyme d'autonomie), mais des moyens mis à leur disposition par l'état (dépendance?) obtenus par des démonstration de force dans la rue.<br /> Ce qui nous place ni dans une situation "réformiste", ni dans une situation "révolutionnaire", mais bien dans le « conservatisme ».<br /> <br />
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M
Chers collègues, j'admire votre constance à essayer de trouver dans une revue du Snuipp une ligne, une allusion, un pointillé favorable aux dirlos que nous sommes.Pour le Snuipp, qui raisonne en régime binaire, il y a les Bons et les Méchants. Les Bons sont les instits  , certes, mais pas seulement. Il y a aussi , vous l'avez constaté, les postes " particuliers", Rased, Mad et autres CP . Nous , nous sommes bien entendu , dans le camp des Méchants, parceque notre fonction nous attribue des responsabilités qui nous amène à décider pour les autres parfois, organiser, vérifier. Ce rôle n'est pas nié dans les écoles, les collègues étant les premiers à venir " dans le bureau du directeur" lorsqu'ils en ressentent le besoin. Une autorité médiatrice est souvent utile. Pas pour le Snuipp qui est prêt à livrer l'école à l'IEN ( organisation des stages Ran, Ape, recrutement EVS...) pour que le dirlo intervienne officiellement le moins possible dans ces domaines ( alors qu'il est la plupart du temps le vrai organisateur de ces dispositifs ) mais aussi dans les futures directions de certaines écoles totalement déchargées, où il choisira d'appuyer des personnels " hors école" en lieu et place des dirlos en poste.  Soyons vigilants et attentifs mais j'ai bien peur que les faits ne me donnent raison. Pour l'instant , la force du SE , du Snuipp et d'autres vient que les dirlos ne sont pas une force constituée: directions de tailles très variées, postes provisoires le plus souvent, peu de grosses structures.... mais si nous étions unis et représentés, notre situation évoluerait très vite car nous sommes LE rouage essentiel du fonctionnement d'une école.
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L
Tout à fait raison Thierry , les seules pages où le snuipp utilise le terme de " directeur" sont celles qui concernent l'encart sur les responsabilités pour:  les stages de remise à niveau, l' aide personnalisée, l' Accompagnement éducatif, il aurait pu ajouter aussi la responsabilité pendant les cours d' ELCO...et je passe sur toutes les autres responsabilités...Autant de missions spécifiques aux directeurs pour lesquels le snuipp continue de nier la fonction particulière.Si pour le snuipp reconnaître que créer un corps des directeurs , c'est automatiquement associer des missions ajoutées et bien sûr avoir un statut, sa réponse sur le sujet nous la connaissons ...Mais ces missions supplémentaires nous les avons déjà ! Sans la moindre reconnaissance institutionnelle . Par contre , le snuipp reconnaît ces missions ajoutées et la nécessité d'un statut pour les CP, psy, etc...Deux poids , deux mesures qui ne provoqueront pas  d'antisyndicalisme primaire mais des critiques fondées sur les choix particuliers de ce syndicat autiste aux revendications des enseignants chargés de direction .
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T
<br /> <br /> <br /> <br /> D’acc Dédel… Un début de réponse, tu progresses… Admettons donc, quoique là aussi, commedab, tu te réfugies derrière de grands copiés/collés et une foultitude d’organisations pour mieux éviter de répondre sur le fond.<br />  <br /> Moi, je ne suis qu’un pov’ dirlo de banlieue qui reçois la presse syndicale et qui la lit<br /> Dernière publication reçue, le Fenêtre sur Cours n° 326, en date du 30 Mars<br />  <br /> J’y parcours cet appel au 1000 actions du 2 Avril, à la page 6 ?<br /> Ben non, je ne le trouve pas…<br /> Le lien que tu cites existes bien, mais, curieusement, ne se trouve pas dans ce numéro du bulletin du SNUipp. Curieux de voir un syndicat co-signer un appel à une journée d’action, mais ne citer à aucun moment la plate-forme de ce 2 Avril<br />  <br /> En lieu et place, la page 6, consacrée à ce 2 Avril, offre, non cet appel, mais l’interprétation qu’en donne le SNUipp. Or, cette interprétation diffère sensiblement de l’appel co-signé par ces 25 organisations. Là où cet appel évoque la situation de l’école au sens le pls large, l’article de Fenêtre sur Cours fait le choix de ne considérer qu’une certaine partie du premier degré.<br />  <br /> On y trouve ainsi cité les Rased, les Mises à Dispo, la maternelle, pas les dirlos…<br /> On y trouve évoqués l’aide personnalisée, les stages RAN, les modifications du mouvement, tous domaines concernant au premier chef les dirlos, mais, bon, un oubli sans doute, nous n’y sommes pas cités.<br />  <br /> A croire donc que, pour ton syndicat, Dédel, les dirlos ne sont bons qu’à servir de masse de manœuvre pour aller soutenir les revendications de certains, faisant taire les leurs à l’occasion…<br />  <br /> Mais comme je me soupçonne toujours d’une mauvaise foi purulente, j’ai quand même cherché si, dans ce numéro de Fenêtre sur Cours, à d’autres pages, on parlait un peu des gueux que nous sommes.<br />  <br /> Honte à moi : ce journal citait en effet 5 autres fois les « directeurs », aux pages 3, 5, 12, 14 et 18<br />  <br /> Ceci dit :<br /> page 3, c’était le « directeur » de publication de la revue<br /> page 5, le « directeur » de recherche au CNRS<br /> page 12, le « directeur » de l’IUFM<br /> page 14, le « directeur » de la restauration municipale<br /> et, enfin, page 18, un dirlo ordinaire, il est vrai, uniquement pour nous rappeler les recommandations officielles de 2004 en matière d’hygiène alimentaire<br />  <br /> Dedel, un 2 Avril où le SNUipp nous ignore, une revue quadrichromie de 30 pages où, pas une seule et unique fois, les attentes, les revendications des dirlos ne sont pointées, ça te semble normal ?<br />  <br /> A priori, DEL comme Valmori n’avaient pas vraiment tort…<br />  <br /> Thierry Fabre<br />  <br /> Pour les ceusses qui souhaiteraient vérifier ce que je dis…<br /> http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/FsC326.pdf
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C
On ne peut pas le nier, dédel, les dirlos sont la dernière roue du train des préoccupations du Snui (et d'autres syndicats). Et le pire, c'est que je ne crois pas que ce soit vraiment le sentiment des mecs de base. Le snui réclame des statuts pour tous, les EVS, les CP, les psy, les reseaux.. à la raison qu'ils ont des "métiers" particuliers.Ils "favorisent" aussi les PE sortants au nom de la particularité de leur situation. (une sorte de "statut particulier en sorte")Pourquoi pas, c'est pas vraiment faux.. Mais alors, pourquoi non pour les dirlos? Tous les adjoints savent bien que c'est un métier "différent". Et tu ne peux pas savoir comme je le regrette. Le syndicat, pour moi, c'est le seul vrai moyen pour les salariés de lutter contre les abus de la hiérarchie. Je vais peut être m'attirer les foudres, mais je ne crois pas au réformisme. Très "vieux jeu".. certainement, pour moi il y a d'un côté les "travailleurs" et de l'autre "les dirigeants". Et les interêts des deux camps divergent du tout au tout.Les seconds doivent demander le plus possible aux premiers pour le moins cher possible.Les premiers doivent résister aux seconds et leur seul moyen est l'épreuve de force qui ne peut être efficace que collectivement. Et son expression, c'est le syndicat.Maintenant, le syndicat doit défendre les salariés dont il a la charge dans la spécificité de leurs intérêts propres. L'intérêt des 50000 dirlos c'est un statut qui définit leur taf, les protège des pressions diverses et variées, des décisions administratives discrétionaires, leur reconnait un salaire adapté à leurs heures et à leurs responsabilités.Alors défendez nous!!!Le CMD est idiot, tu le sais bien.. D'ailleurs avez vous demandé aux instits si ils en veulent? Les dirlos avec un statut + les PE+ les différents "travailleurs" de l'école regroupés dans un syndicat fort.. Si on n'a pas cela EUX... vont faire ce qu'ils veulent de notre Ecole.che
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D
Par "1000 actions", il faut évidemment entendre "1000 manifestations" partout en France pour faire parler l'école de la maternelle à l'université.Ce sera l'occasion d'organiser toutes sortes de soirées des plus traditionnelles aux plus originales : retraite aux flambeaux, débats, nuit des écoles, pique-nique...etc.L'essentiel étant de soulever les problèmes de l'école et de la rapprocher des citoyens.Cette journée est le fruit du rapprochement de 25 organisations regroupées en collectif.Les 25 organisations du collectif : AFL – Cé – CEMEA - CRAP Cahiers pédagogiques – EEDF – FAEN – FCPE - FEP CFDT – FGPEP - FERC CGT – FIDL – FOEVEN - Les Francas – FSU – GFEN - ICEM pédagogie Freinet – JPA - La Ligue de l’enseignement - Fédération Léo Lagrange – OCCE - SGEN CFDT - SUD Education – UNEF – UNL - UNSA Education
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T
<br /> <br /> <br /> <br /> Dis, pontifiant Dedel, tu ne te la joues pas un peu ?<br />  <br /> Déjà que tu n’es pas en mesure de répondre à deux, voire trois questions simples, au prétexte qu’elles te gênent, te voila maintenant à te planquer derrière les cendres de Jaurès, Guesde, Varlin, Vallès et Frachon ?<br />  <br /> Tous bons mécréants à l’époque, tu ne cours donc aucun risque de les voir surgir de leurs tombes pour te botter l’arrière-train et te rappeler qu’entre eux et toi, il y a quelques nuances et un énorme gouffre…<br /> Eux n’hésitaient jamais à répondre aux questions dérangeantes, toi si…<br /> Eux trouvaient la critique bénéfique pour l’exercice et le développement du syndicalisme, Toi, pas…<br /> Eux fondaient et développaient le syndicalisme en France. Toi, comme Isabelle, tu l’enterres…<br />  <br /> Reste donc simple et parle ici en ton seul nom : je ne te reconnais aucun droit de te draper dans des habits des grands anciens, ils te sont bien trop amples<br />  <br /> Isabelle enfourche son dada favori. On touche à son syndicat, c’est donc de l’anti-syndicalisme et cela ne fait que nous affaiblir face au patron/ministre/IA/Kapital/UMP/<br />  <br /> Or, à relire le texte de DEL comme le commentaire de Valmori, j’y retrouve la même affirmation : Le SNUipp envisage 1000 actions et pas une seule pour les dirlos.<br />  <br /> Je me fous éperdument de savoir si cette affirmation relève ou non de l’anti-syndicalisme primaire, secondaire ou supérieur. Par contre, j’aimerais savoir si c’est vrai ou pas ; ça me semble plus essentiel…<br />  <br /> D’où une question de plus, Dedel :<br />  <br /> Y a-t-il une seule de ces 1000 actions qui soit pour les dirlos ? Oui ou non ?<br />  <br /> Thierry Fabre
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P
Certains se complaisent à nourrir le débat anti-syndicaliste. Au final, nous serons tous perdants ! Ne pouvez-vous le comprendrenon, je comprends pas en quoi avoir un regard critique, voire très critique, envers des organisations qui, malgré leur essence, ne nous défendent pas, puisse être qualifié d'anti syndicalisme...Et non je ne vois toujours pas, au final ce que j'ai gagné. Par contre je vois tous les jours ce que je perds...Vous nous dites,sur le ton du caprice:-mais laissez-nous jouer tranquille... Sauf que c'est sur notre dos que que vous jouez une partie de vos parties!Dédel, Tu es gonflé de comparer les luttes de nos anciens à ce qui se passe dans l'EN aujourd'hui. (mon père quand il manifestait c'était avec des éclisses dans les poches, et il a déchiré sa carte CGT après que Séguy ait signé les accords de Grenelles, contre la majorité des votes exprimés par les grévistes!)Et ce n'est pas à Henri à faire en sorte que les plus jeunes vous rejoignent. Cet effort c'est à vous de le faire, si vous n'arrivez pas à convaincre c'est à vous qu'il faut vous en prendre.Et puis que veut dire:Voilà une collègue qui croit encore aux vertus syndicales.Tu as peur qu'elle se convertisse?C'est croire qu'il faut. Mais alors, qui croire?Pour avoir une idée des contradictions du SNUipp EN MATIÈRE DE DIRECTION D'ÉCOLE, Henri vous a conseillé une lecture.Je vous indique une adresse où il y a aussi les commentaires (pardon DEL)http://www.dirlo.org/forums/index.php?showtopic=23&st=0&#entry201Mais qu'importe la parole puisqu'il faut avoir la foi.Et ceux qui doutent.... Ben ils doutent, et c'est plutôt sain d'esprit   
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D
@ HenriPourquoi "Pauvre Isabelle !" ?Voilà une collègue qui croit encore aux vertus syndicales. Faut-il pour autant la vouer aux gémonies ?Toi, tu n'y crois pas ou plus. C'est grave car imagine que tout les salariés soient dans ton cas... On n'aurait plus aucun des acquis que nos anciens ont arraché aux prix de luttes souvent terribles. Tu n'y penses jamais à ce risque ? Alors, après, on t'entendra râler parce que les syndicats n'ont pas obtenu suffisamment... D'autant que tu n'incites pas, par ce comportement, les plus jeunes à rejoindre le camp de ceux qui luttent, qui résistent, qui ne veulent pas tout accepter. Je peux le comprendre (et encore ????) dans le cas de certains de tes amis affiliés à l'UMP. Mais...
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H
Pauvre Isabelle !Si ! si ! Sincèrement, je vous plains ! Vous en êtes encore à seriner l'antienne traditionnelle sur l'anti-syndicalisme, et patati et patata ! Otez vos oeillères si vous en êtes capable et peut-être parviendrez-vous à un embryon de lucidité !C'est tout le bien que je vous souhaite !Ainsi que la lecture du dernier numéro de "Fenêtres sur Cour" dans lequel en quatre pages consacrées à "La responsabilité des enseignants", les contradictions, les paradoxes et les impasses du SNUipp se font jour sur le rôle et les responsabilités des directeurs dans le domaine des stages à niveau notamment...Si vous avez quelques instants à consacrer à cette lecture...
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I
Patrick Valmori,Comment pouvez-vous préjuger que les actions ne serviront à rien comme il est sous-entendu de façon ironique dans vos commentaires ?Certains se complaisent à nourrir le débat anti-syndicaliste. Au final, nous serons tous perdants ! Ne pouvez-vous le comprendre
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V
Le SNUIPP ne fait famais dans la dentèle.. C'est toujours la démesure.1000 délégués à Paris, vous l'avez rappelé... S'il n'y en avait eu qu'un, on n'aurait pas vu la différence.1000 actions et pas une pour défendre les directeurs ! Faut le faire !Et ça consistera en quoi, ces 1000 actions ? Ils ont dû se creuser pour trouver 1000 actions !Pierrot, tu ne pourras plus dire qu'ils ne font rien !   
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