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Le blog des directeurs qui luttent pour obtenir un statut professionnel.

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Le protocole direction 2006… source d’inquiétude pour le SE-Unsa ?



Alors que le protocole signé en 2006 par le seul SE-Unsa (accordant une journée de décharge aux directeurs d’école de 4 classes - et parfois plus) n’a pour l’instant pas été remis en cause, quelle mouche a pu piquer le SE-Unsa pour qu’il publie, en février 2009, le texte suivant ?

 

 

« Avec ou sans PE2, la décharge de direction est un droit ! Dans le cadre de la réforme de la formation des maîtres, les PE2 disparaissent et, avec eux, les stages filés qui permettaient d’assurer des décharges de directeurs.

Grâce au protocole « direction » et suivant la note de service de juin 2006, l’administration est bel et bien contrainte d’assurer la pérennité de ces décharges, même sans PE2. Ceux qui avaient fustigé le protocole, et notamment leur utilisation pour justifier de leur « non signature », doivent admettre que le procès d’intention était injustifié.

Les textes contraignent chaque IA à assurer ces décharges. Ils devront ainsi chercher la solution ailleurs qu’au travers des stages filés. Certes, la situation du remplacement est loin d’être florissante mais ils devront quand même dégager des moyens pour cela ; il ne peut s’agir de balayer d’un revers de main cette disposition réglementaire !

Le SE-Unsa est intervenu auprès du ministre en ce sens. Il agit au plan local pour que le régime de décharge, obtenu grâce au seul SE-Unsa, soit bien prévu pour la rentrée 2009 ».

 

 

Au-delà de la fanfaronnade du SE-Unsa qui s’attribue le bénéfice de l’amélioration du régime de décharges des écoles à 4 classes, au–delà du coup de patte au SNUipp, concurrent « non signataire », le communiqué du SE-Unsa laisse percevoir une forme d’inquiétude quant au devenir de l’application du protocole à la prochaine rentrée. Sinon, comment expliquer pareille démarche auprès du ministère et au « plan local » ?

 

Il faut savoir que Xavier Darcos et Valérie Pécresse ont récemment confirmé la réforme de la formation des maîtres qui aboutit à la fin des IUFM. La formation des enseignants, allongée d’un an, se fera à l’université.

Cette réforme aura un impact direct sur les écoles primaires puisqu’elle signifie la fin des stages filés qui permettaient d’assurer la décharge des directeurs de 4 classes et parfois plus.

 

Il faut se souvenir qu’en 2006, la signature du protocole De Robien / SE-Unsa avait instauré une décharge d’une journée pour les 7135 directeurs d’école à 4 classes, sans création de postes. En effet, le ministère avait décidé d’utiliser les stagiaires des IUFM pour assurer les décharges dans le cadre de stages filés. Cet habile stratagème correspondait à 1641 ETP (emplois à temps plein).

 

En février 2009, le trouble est réel au sein des instances dirigeantes du SE-Unsa. La remise en cause du protocole serait préjudiciable à ce syndicat qui avait mis fin à la grève administrative des directeurs en apposant son paraphe au bas du protocole. Des milliers de collègues avaient alors ressenti un fort sentiment de trahison à un moment où Gilles de Robien était acculé à céder devant la persistance de la rétention des enquêtes statistiques lourdes.

 

Le ministère n’ayant pas programmé de création de postes en 2009 pour assurer les décharges administratives en lieu et place des stagiaires PE2, comment peut-il s’y prendre pour ne pas remettre en cause le protocole ?


La solution, c’est le SE-Unsa qui nous la livre : les IA devront puiser dans le vivier des brigades de remplaçants… Or, comme le dit justement ce syndicat, la « situation du remplacement est loin d’être florissante ». En réalité, elle ne cesse de se dégrader puisque c’est un moyen indolore pour le ministère de supprimer des postes.

A-t-on jamais vu une délégation d’élus municipaux ou de parents d’élèves monter au créneau et demander audience à l’IA pour des suppressions de postes de remplaçants ? De plus en plus souvent les enseignants absents ne sont plus remplacés. Il est regrettable que le gouvernement ne s’attache pas à régler ce problème avec la même vigueur qu’il met à imposer le SMA en cas de grève. L’essentiel, pour lui, n’est-il pas simplement que les enfants soient accueillis ?

 

Notre propos n’est bien évidemment pas de remettre en cause les moyens alloués aux collègues des écoles de 4 classes. Cette journée de décharge n’est que justice. Elle devrait d’ailleurs être étendue aux écoles de moins de 4 classes.

 

Notre critique s’adresse d’abord au ministère qui ne prend en compte ni la situation du remplacement, ni celle des directeurs d’école. Elle s’adresse ensuite au SE-Unsa qui n’a pas suffisamment pris en compte l’ensemble des conséquences de sa décision lorsqu’il a signé le protocole.

Nous l’avons dit à l’époque : cet accord était précipité et ne correspondait pas à une véritable victoire puisqu’il ne prévoyait aucune création de postes. Le même reproche a été fait par tous les autres syndicats.

 

En mai 2006, le SE-Unsa présentait alors cet accord comme « une avancée » en soulignant la portée du dispositif mis en place : 1641 ETP (emplois à temps plein) pour assurer les décharges de direction.

En septembre 2009, ce syndicat reconnaîtra-t-il la perte de 1641 ETP (emplois à temps plein) dans les moyens mis à disposition des écoles pour assurer le remplacement des maîtres absents ?

 

 

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P
Je m'en retourne à mes basses occupations.Moi itou, mais, et de ma part c'est sans ironie, un peu plus riche qu'avant car je suis persuadé que c'est par la discussion que l'on peut se fabriquer une opinion, pas par le slogan.  
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M
Merci Pierrot. Merci Thierry Fabre. Merci de m'avoir rendu un peu plus intelligent.Je n'ai pas votre science pour discuter de problèmes aussi compliqués...  Pensez donc, je ne suis qu'un modeste petit dirlo, un "pauvre collègue" pas très au fait des subtilités du monde de l'Education...Je m'en retourne à mes basses occupations.
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P
@ Moira j'attendais mieux, Pierrot.pardon C'est un peu court, tu ne trouves pas ?- c'est bien la première fois que l'on me fais ce reproche...Pas mieux à dire que Thierry. Peut-être sous un autre angle...• l'évaluation pédagogique.Je ne crois pas pertinent de la  transférer au directeur parce qu'il doit rester acteur du Projet d'école.Le motiver, participer à son montage, le présenter, le soutenir, le défendre, l'ajuster...En cela - et c'est une différence essentielle avec le secondaire (avec l'âge de nos élèves) - le directeur doit être complètement impliquer dans le projet pédagogique. Le fait qu'il soit un enseignant justifie et crédibilise son rôle dans ce domaine, il ne peut donc pas être à la fois juge et partie.• l'évaluation administrative.Elle n'existe pas pour les professeurs des écoles... Sauf pour les directeurs qui sont, à tort, inspectés aussi sur un contenu administratif.La question est: quel intérêt à l'instaurer?À partir de là il ne faut surtout pas confondre les positions.> En tant qu'association, modeste, le GDiD ne revendique pas cette responsabilité (qui, dans le champ lexical administratif, ferait du directeur  le supérieur hiérarchique direct de ses adjoints), parce que l'on en voit pas l'utilité et que l'autorité indispensable dont on a besoin n'a aucun lien avec ce genre de pouvoir.> De son côté, le GVT ne le demande pas non plus. Jamais cette notation à fait partie de nos discussions.... Donc  c'est un faux problème.Tu prends l'exemple de 1er degré privé.Mais un directeur d'une école privé n'a pas le même statut qu'un principal ou qu'un proviseur ... Ils sont pourtant bien tous les 3 des "chefs d'établissements".Pour dire que de préciser les choses, faire un effort d'information, discuter dans la nuance, n'est pas de la démagogie.Je pense même que c'est de la pédagogie... Difficile et courageuse, mais le terrain est tellement miné qu'il nous faut être précis.Pour conclure, je ne crois pas que la notation soit d'une quelconque utilité à notre reconnaissance statutaire, par contre, et parce que je partage beaucoup de ce que tu écris, la véritable discussion devrait s'articuler autour de la question suivante:- quel statut d'établissement pour l'école? Une divergence peut-être: je ne suis pas pour prendre exemple sur le fonctionnement du 2° (pas par principe, mais parce que je ne le crois pas adapté à notre public ni à nos types de relations avec nos partenaires, ni avec nos missions de proximité) 
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T
A Simon<br />  <br /> Oui c’est bien moi, mais ce n’est pas qu’à Moira que l’on pourrait faire le même reproche. Tu es bien concerné aussi, tu t’en doutes…<br />  <br /> Pardonnes-moi, mon pauvre collègue, mais te voir débarquer, lâcher, bien agressif, deux, trois slogans à la noix, du creux enrobé de vide et donner ensuite des leçons de dialogue, c’est à peu près aussi ridicule que de voir Darkos prétendre œuvrer pour le bien des élèves…<br />  <br /> Ne t’en déplaise, mon cher et néanmoins collègue, il ya bien eu quelques arguments à l’encontre de cette billevesée de CMD<br /> Tu choisis de les ignorer et de ne surtout pas y répondre, preuve s’il en fallait que cette « revendication » ne dépasse guère le stade de la jolie phrase bien belle sur le papier, mais bien évanescente en soi… <br /> Historiquement, ce n’est d’ailleurs qu’un contre-feu (de paille) allumé dans les années 90 par le courant Ecole Emancipée pour contrer ce qu’ils imaginaient à l’époque être le risque essentiel menaçant leur petit cocon : la reconnaissance de la direction d’école…<br />  <br /> Ceci dit, une info : le mouvement se met en place, il y aura, comme chaque année 4 à 5000 directions non pourvues. Prends en une, mets en place ton fameux CMD et reviens nous en parler, qu’on rigole…<br />  <br /> A Moira<br />  <br /> Un peu la même chose…<br /> Choisir de négliger tout argument contraire à tes propos ne les renforce guère.<br /> Et redoubler d’agressivité en me traitant de démago n’y change rien…<br />  <br /> Y-a-t-il une notation administrative ? Non…<br /> Là où elle existe, dans le second degré, sert-elle vraiment à quelque chose . Non…<br /> Intervenir dans la notation pédagogique, est-ce le travail du dirlo ? Non…<br />  <br /> J’attends encore que, sur ces trois points, tu puisses préciser ta pensée et me dire en quoi je me trompe…<br />  <br /> Thierry fabre<br />  <br /> PS dans le privé, moins d’un cinquième des établissements sont uniquement du premier degré. La plupart sont des établissements, dirigés par des conseils d’administration, sous tutelle diocésaine, et dont le directeur de la section primaire, s’il dispose d’un salaire bien plus important que le notre, n’a absolument aucun « pouvoir »
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M
Pierrot"Et après tout, quel argument à refuser d'évaluer ses adjoints ? A part dire qu'on ne veut pas devenir IEN. - C'est le principal argument justement!pour le reste je suis assez d'accord avec toi. Les collègues auraient beaucoup à gagner à avoir une évaluation qui tienne compte de leur actions quotidiennes...D'ailleurs les notes les plus hautes sont obtenus par les enseignants  des équipes IEN, eux ne sont pas contre une évaluation de proximité. "Je vois que tu as bien saisi la réalité de la situation de nos écoles. Simplement, question argument "...on ne veut pas devenir IEN. - C'est le principal argument justement!", j'attendais mieux, Pierrot.C'est un peu court, tu ne trouves pas ? Il faudrait développer ta pensée car ça me fait penser aux enfants qui répondent par un simple "parce que".Thierry"IEN qui, avec tous les défauts que l’on connaît, ont quand même eu une formation de base en la matière, sur plus d’un an."ça va faire hurler de rire les IEN qui seraient amenés à lire cette phrase...Et quand on voit leur façon de noter... on peut se poser des questions sur la formation reçue pendant un an... Leur plus grande difficulté, en l'espèce, consistant à s'y retrouver dans le tableau à double entrée d'encadrement des notes..."Aucun dirlo n’a jamais bénéficié d’une telle formation. Comment pourrait-il porter actuellement  un quelconque jugement sur la valeur du travail des instits de son école ?"Ah démagogie quand tu nous tiens...Les dirlos ont-ils une formation pour diriger un établissement ? Pourtant, ils s'y emploient et généralement ils le font plutôt bien malgré les charges qui les assaillent.Même jugement à l'emporte-pièce sur le "chef d'établissement 1er degré" qui existe pourtant dans les écoles privées de chacune de nos villes.Et que je sache, ça ne met pas en péril les écoles privées, bien au contraire ni même le fait de travailler en commun... Si tu as regardé l'émission "Zone interdite" sur FR3 dimanche dernier, tu as entendu Luc Ferry déclarer sur le plateau :"Les équipes pédagogiques n'existent que dans les établissements privés sous contrat avec l'Etat". Jugement sûrement excessif, je le concède mais... faut-il le rejeter tout entier ? Ne faut-il pas nous interroger sur la façon dont nous travaillons ? Nos équipes sont-elles plus soudées parce qu'elles travaillent sans "p'tit chef" ?
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S
C'est toi T.Fabre  qui prétend donner des leçons à Moira sur son sens du dialogue...Je cite: 'petit confort mental perso…/un monde de gentils bisounours et de petits lapins roses…/parler encore de cette foutaise/. C'est pas GDID ,c'est GM(es)ID et ce sont forcément les bonnes. Et qd je vois ce  à quoi la plupart des partisans voient comme 'avantages' dans un statut (chef d'établissement, notation des adjoints...etc) Même pas envie de continuer à lire...
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T
Hé, Moira, halte au feu !<br /> Si, intervenant sur un forum, tu ne cherches qu’à avoir des réponses qui te conviennent, la dialogue risque vite de tourner court…<br /> Chacun peut alors se parler devant son miroir et se trouver fort content de l’écho de son propre reflet. Exercice un peu stérile…<br />  <br /> Autre possibilité, celle d’accepter l’échange.<br /> Echange sur lequel je maintiens mon précédent commentaire. Non pour le plaisir de me répéter, ni de te contredire, mais tout simplement parce que c’est vrai…<br /> On peut nier le réel, mais il vous revient souvent dans la figure et, quitte à vouloir le changer, ce réel plutôt tristounet pour les pov’ dirlos que nous sommes, autant commencer par ne pas le fuir…<br />  <br /> -         Il ne suffit pas de noter, encore faut-il savoir qui note... L’ensemble des enseignants du public, ainsi que ceux du privé sous contrat ont une notation pédagogique proposée par des IEN. IEN qui, avec tous les défauts que l’on connaît, ont quand même eu une formation de base en la matière, sur plus d’un an. Aucun dirlo n’a jamais bénéficié d’une telle formation. Comment pourrait-il porter actuellement  un quelconque jugement sur la valeur du travail des instits de son école ?<br /> -         Il ne suffit pas de noter, encore faut-il que la note existe. Eh oui, si nos collègues du secondaire ont une double notation, pour ce qui nous concerne, il n’y a jamais eu de notation administrative dans le premier degré… Est-ce un bien ou un mal ? Non ne me frega un cazzo… C’est un fait, et c’est ainsi. Changer tout cela dépasse largement le cadre de notre petite association de dirlos et concerne l’ensemble des enseignants du premier degré. <br /> -         Il ne suffit pas de noter, encore faut-il que la note serve à quelque chose. Tu évoques les personnels de direction du secondaire. Ceux-ci ont effectivement une note administrative à mettre chaque année aux enseignants de leur bahut. Note qui ne compte que pour 30 % de l’ensemble, note encadrée, façon plancher et plafond, par l’AGS du prof, note qui ne sert pas à grand-chose et ne dérange certainement pas les « mauvais » profs…<br />  <br /> Reste donc la question de l’autorité : je suis d’accord avec toi que pas mal de textes pourraient être mieux écrits sur ce point. Pour autant, je ne partage pas ton idée selon laquelle cette autorité n’existe pas dans les écoles. Elle tend même à être clairement affirmée, de plus en plus, surtout en ce qui concerne les questions de sécurité et de responsabilité.<br /> Tout le travail du GDID a été justement, dans notre projet de statut, d’affirmer et de clarifier cela… Si tu y trouves des éléments qui y feraient défaut, indique-les nous…<br />  <br /> Thierry Fabre<br />  <br /> PS Patrick, je mets « chef d’établissement du premier degré » sur le même plan que « Conseil des Maîtres Décisionnaire ». <br /> Des mots, de simples mots sans fondement, sans réflexion, sans projets précis permettant de se positionner. Un slogan opposé à un autre slogan…
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V
@ Moira377On y viendra forcément un jour à la conception du chef d'établissement 1er degré que tu appelles de tes voeux. C'est évident que l'on n'y échappera pas. Mais il y a encore de belles et fortes résistances à vaincre.
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P
Extraordinaire ! Que quelqu'un prononce les mots "pouvoir" ou "autorité" et on lui réplique "notation".- parce que l'on est dans le champ lexical administratif.Le statu quo a de beaux jours devant lui.- ça tu ne peux pas nous le reprocher. Si le débat autour des directeurs existe c'est bien grâce au GDiD, et notre position sur le statut de l'école ne relève pas du statut quo ni de la langue de bois ni d'un quelconque "particularisme" à la française. Et après tout, quel argument à refuser d'évaluer ses adjoints ? A part dire qu'on ne veut pas devenir IEN. - C'est le principal argument justement!pour le reste je suis assez d'accord avec toi. Les collègues auraient beaucoup à gagner à avoir une évaluation qui tienne compte de leur actions quotidiennes...D'ailleurs les notes les plus hautes sont obtenus par les enseignants  des équipes IEN, eux ne sont pas contre une évaluation de proximité.
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M
Extraordinaire ! Que quelqu'un prononce les mots "pouvoir" ou "autorité" et on lui réplique "notation".Je ne supporte plus ce type de faux débat qui ne permet pas d'avancer d'un iota.Evidemment qu'on peut associer ces mots, personne ne le nie. Mais c'est très réducteur du fonctionnement des 3 fonctions publiques dans lesquelles on retrouve à tous les niveaux des gens qui ne notent pas mais qui on autorité sur une équipe, un bureau, un service...Chez nous, les textes nous donnent "autorité" sur le personnel municipal attaché aux écoles. On n'est pas leur supérieur hiérarchique et on ne les note pas pour autant même si on contribue à le faire.Demandons aux instits s'ils considèrent ou non l'IEN comme leur supérieur hiérarchique même si les textes...La délégation d'autorité est courante dans la fonction publique. Et elle s'exerce. Sauf dans les écoles primaires. Ne nous voilons pas les problèmes. Les récrés à rallonge, les services mal (ou pas) assurés, ça existe et même beaucoup plus qu'on ne le dit.Quand un adjoint "dysfonctionne" dans sa classe, c'est bien le directeur que les parents viennent trouver avec l'espoir qu'il règle le problème. Ah, si les parents savaient...Comment expliquer que tous les pays avancés aient placé un "vrai directeur" à la tête de leurs établissements ? Même la Suisse vient de s'y mettre.Obtiennent-ils de moins bons résultats scolaires que la France ? Il m'a semblé que les études internationales nous montraient le contraire...Ah, la tradition française... Pas de "p'tit chef" à l'école... Individualisme sacré... Le statu quo a de beaux jours devant lui.Et après tout, quel argument à refuser d'évaluer ses adjoints ? A part dire qu'on ne veut pas devenir IEN.Est-ce plus juste, plus régulier, plus "normal" d'être noté par quelqu'un qui vient une fois tous les 3 , 4 ou 5 ans ? Qui, le plus souvent, ne connait pas celui qu'il inspecte, qui se fait berner parce qu'on lui sort le "grand jeu" ? Ou qui met sa note en fonction de ce que lui a glissé à l'oreille le directeur avant la visite ?Le directeur, trop "proche" de ses adjoints, ne serait pas en mesure, en capacité de le faire ? Se ferait-il berner comme le sont les IEN ? En dernier ressort, n'est pas toute l'école qui fonctionnerait mieux ? Et qui en profiterait le plus sinon les gamins ? L'école est d'abord faite pour eux.Disant cela, je ne demande pas à noter mes adjoints. Mais ça ne me choquerait pas qu'on me demande de le faire.Je ne demande pas à évaluer mon équipe, mais je souhaite qu'il soit écrit mieux que ça ne l'est que j'ai autorité sur eux. Au même titre que j'ai autorité sur le personnel municipal. Il me semble que ça rendrait un fameux service à tous ces jeunes qui se lancent dans la direction et arrivent totalement démunis face à une équipe d'anciens.Naturellement, ça passe par un statut. Il y aurait tant et tant à dire encore...Je m'arrête là avant de recevoir une salve d'injures...
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T
 <br /> Moira, je crois que tu mélanges trois notions pourtant bien différentes<br /> Il est vrai qu’en langage standard, on peut mettre quasiment sur le même plan ton trio « pouvoir, l'autorité ou l'ascendant (ou supériorité hiérarchique) »<br /> Le problème est que, travaillant dans la Fonction Publique, on est obligé d’en employer son langage, langage dont chaque mot est porteur de sens<br />  <br /> « Pouvoir »<br /> Un mot qui n’existe pas, et ne renvoie à aucun corps précis, aucun statut défini. Une notion générale, que chacun évoque à sa manière, et dont ne peut rien sortir de tangible<br />  <br /> « Autorité »<br /> Termes mieux défini, et que l’on retrouve déjà en ce qui nous concerne. Les dirlos, dans le cadre du décret de 89 qui régit actuellement leur fonction, sont dotés d’une autorité, soit explicite ( « …il organise le travail des personnels communaux …..placés sous son autorité… ») soit implicite ( « …après avis du Conseil des Maîtres, il fixe le service des instituteurs… »)<br /> Certains textes gagneraient à être mieux précisés en la matière, cependant, la notion d’autorité du dirlo, dans pas mal de domaines, est déjà en place.<br />  <br /> « Ascendant ou supériorité hiérarchique »<br /> Là aussi, on est dans un domaine où il vaut mieux préciser les choses. Dans l’ensemble es trois fonctions publiques, territoriale et hospitalière, la supériorité hiérarchique se traduit par la possibilité de récompenser et de sanctionner. Cela passe essentiellement par la notation de l’agent. Est supérieur celui qui note l’autre. A ce titre, il faut remarquer que nos IEN, tout en ayant une autorité de délégation envers nous, ne sont pas nos supérieurs hiérarchiques. C’est l’IA qui nous nomme, qui nous retire la fonction de dirlo, qui nous note ou qui nous sanctionne.<br />  <br /> Pour le GDID, on est très clairs là-dessus, je te renvoie à notre projet de statut des dirlos, disponible sur notre site.<br />  <br /> Exercice d’un certain nombre de responsabilités, liées au fonctionnement de l’école, à l’application des textes, à la sécurité des personnes et des locaux ? Pas de problème…<br />  <br /> Affirmation plus marquée de notre autorité dans le cadre de l’exercice de ces responsabilités ? Pourquoi pas ? Si certains textes sont très précis là-dessus, comme celui sur les sorties scolaires, d’autres sont plus vagues et pourraient dire, noir sur blanc, qui fait quoi et comment…<br />  <br /> Supériorité hiérarchique ? Notation de nos collègues adjoints ?<br /> Sans nous… On cherche à voir reconnu le métier de directeur d’école, pas à transformer notre métier en un travail d’IEN. Chacun son rôle…<br />  <br /> Thierry Fabre<br />  <br /> PS Et ce que l’on dit et propose n’est pas du « syndicalement correct », tout au plus, on l’essaie en tous cas, de « l’associativement intelligent » !
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M
"Nous, nous ne parlons pas du pouvoir, mais de responsabilités."Un statut ne peut suffire à détailler et préciser les responsabilités des directeurs. Il me semble que la mission du directeur, c'est aussi et surtout de faire fonctionner son établissement (petit ou grand). Et pour qu'une école tourne bien, il faut autre chose qu'un responsable qui connaisse bien ses reponsabilités. Il faut aussi qu'il ait du pouvoir et une forme d'autorité sur les personnels qui travaillent à ses côtés.Je ne comprends pas cette distinction entre "pouvoir" et "responsabilité".Etre responsable nécessite parfois de pouvoir dire son désaccord, de l'affirmer s'il le faut et de faire en sorte que quelqu'un ne mette pas en cause, par son action, la responsabilité du directeur. La notion de pouvoir ne peut être absente du statut du directeur sinon le directeur n'aura que des responsabilités à gérer mais avec les plus grandes difficultés.Est-ce si difficile voire démagogique d'oser être celui qui a le pouvoir, l'autorité ou l'ascendant (appelons cela comme on voudra) sur son équipe ?Faut-il entrer dans le "syndicalement correct" pour avoir des chances d'être entendu ?
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T
A Simon (commentaire 22)<br />  <br /> Contrairement à ce que tu penses, le « un seul responsable » n’est pas une exception française, c’est au contraire un principe de droit international auquel on ne risque guère de déroger pour ton petit confort mental perso…<br />  <br /> Il y a bien eu, historiquement, des pays et des périodes où la responsabilité collective a été mise en avant. On peut ainsi citer les principaux dirigeants nazis au procès de Nuremberg, l’Argentine des généraux, le Cambodge de Polpot,… D’autres exemples ?<br /> En France, la dernière fois où l’on a entendu ce genre de niaiserie, cela s’est déroulé au procès du sang contaminé, où ministres, toubibs et hauts fonctionnaires ont tenté de jouer l’air du « responsable, mais pas coupable » souligné en « de toute manière, on était tous responsable »…<br />  <br /> Maintenant, on peut y aller de sa réflexion,envisager un monde de gentils bisounours et de petits lapins roses… Pourquoi pas ?<br />  <br /> Mais, même à te suivre dans ce délire éveillé, plusieurs points me chiffonnent :<br />  <br /> -         Les rares à parler encore de cette foutaise évoquent toujours le partages des décisions ( Conseil des Maîtres Décisionnaire), moins souvent le partage des responsabilités, et jamais, au grand jamais, le partage du boulot… En gros, une joyeuse bande de chouettes copains qui décident, et un grouillot de service, le dirlo, qui se fadera le travail et appliquera les décisions de ses « collègues ». Ceux qui voudraient que le dirlo soit le chef de ses collègues comme ceux qui voudraient que les collègues décident pour le dirlo n’offrent qu’un même discours, celui du pouvoir. Nous, nous ne parlons pas du pouvoir, mais de responsabilités. Discours différent…<br />  <br /> -         Comment, concrètement, se réunit et travaille un CMD ? A la majorité absolue ? Scandaleux arbitraire envers la minorité ! A l’unanimité ? Difficile à obtenir… Au blocage permanent et à l’immobilisme ? Ah….<br />  <br /> -         Comment se fait-il que le CMD ne soit pas plus répandu ? Tu te berlures, Simon, il existe bel et bien, le Conseil des Maîtres Décisionnaire de tes rêves. Non dans la légalité, c’est impossible, mais bien dans la pratique. Cela s’appelle des écoles Freinet, et elles mettent en pratique, depuis des années, ce schéma décisionnel. Pourtant, c’est curieux, ces écoles ne se comptent que par petites dizaines, sur toute la France, alors qu’elles bénéficient de l’appui de notre mammouth. On va jusqu’à sortir ces écoles du mouvement classique, avec des nominations sur entretien, façon postes à profil, et accord de l’équipe pédagogique sur l’arrivée du nouveau collègue. On constate donc que ce CMD n’est perçu par tous les collègues que comme une élucubration de plus…<br />  <br /> -         Sur le fond, au-delà de toute critique, cette proposition est un déni démocratique. Il vise à supprimer tout contrôle de notre travail, à replier l’école sur ses seuls enseignants, à rejeter parents, personnels, minots de tout lieu de décision, à couper l’école de la société. Entre le « rester maître à l’école » de droite et le « Conseil des Maîtres Décisionnaire » de gauche, je ne vois aucune différence dans la frilosité racornie et le refus obstiné de ce qui fonde l’Ecole Publique : elle appartient à la nation, à l’ensemble des citoyens, pas à ses enseignants…<br />  <br /> Thierry Fabre
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P
NB: Merlin, inutile de me rabacher les sempiternels arguments de loi française=1 responsable, on est dans la réflexionpas tant que ça puisque le SE invite à refuser les élèves d'un enseignant absent. Chose tout à fait illégale et hors de nos domaines de compétence.De plus la réflexion ne peut s'absoudre des contraintes et doit s'inscrire dans la réalité... Sinon cette réalité nous rattrape et c'est bien ce qui nous arrive!Comment même imaginer qu'une "structure" puisse remplacer une personne dans le domaine de la responsabilité pénale?-tu te rends compte de ce que cela impliquerait? (sang contaminé, hormones de croissance,  incendie du tunnel du Mt Blanc... affaire du Drac).tu dis aussi que le CMD est un outil adapté à nos "petites structures".-Je suis directeur d'une école maternelle de 5 classes:• 131 élèves, 8 enseignants (temps partiel et décharge), 5 ATSEM, 1 agent propreté, 2 AVSi, 1 intervenant BCD, soit un accueil moyen journalier de 145 personnes à gérer! > tu appelles cela une petite structure?Mais oui on est infantilisé. Comment accepter autrement de telles responsabilités sans reconnaissance donc sans moyen? Parce que les principaux de collège(avec statut eux) ne seraient pas infantilisés, eux qui doivent tt à leur supérieur(nomination et promotions...)-mdr- - Qui revendique l'autogestion dans le secondaire?Et puis cet argument est complètement falacieux. Dans le Primaire les marges de manoeuvre budgétaires n'ont profité qu'à l'installation de plus en plus nombreuse d'enseignants placés directement sous l'autorité d'un chef reconnu: l'IEN ( CP, rased, reférents, TICE... pas de crise de vocation!)> et ce sont eux qui squattent la Hors Classe.> conclusion: on refuse un pilote dans l'école, mais on se réfugie dans la structure où le pilote est clairement désigné, bénéficiant, de fait, d'une meilleure progression de carrière...- Comme moi, vous devez avoir entendu un CP appeler "le patron" son IEN...Juste pour alimenter la réflexion 
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C
j'ai trouvé sur le site de l'OCDE un document concernant un " enquête internationale sur les enseignants, l'enseignement et l'apprentissage (TALIS)on y lit :"La recherche a montré l’influence importante que la direction d’un établissement peut avoir sur les résultats éducatifs des élèves. TALIS fournira un profil de la direction des établissements au sein des pays et montrera comment ces profils varient entre les établissements au sein des pays et selon les différents contextes.L’approche des chefs d’établissements quant à la direction et la gestion d’un établissement sera résumée selon l’importance accordée aux diverses activités accomplies. Ces profils indiqueront, par exemple, les différents rôles adoptés par les chefs d’établissements, y compris quelle part le rôle éducatif du chef d’établissement représente.TALIS décrira non seulement comment les établissements sont dirigés et gérés, mais permettra également un examen de l’environnement pédagogique créé par les différentes approches. L’environnement pédagogique sera caractérisé, par exemple, par le degré de coopération professionnelle et de collaboration entre professeurs, le moral et le niveau de satisfaction vis à vis de leur travail, ainsi que la nature des relations entre enseignants et élèves.Lors de cet examen, il est également important de comprendre le contexte et les conditions dans lesquelles les établissements fonctionnent. En particulier, TALIS examine comment la direction d’un établissement inter-agit avec l’environnement d’apprentissage selon le degré d’autonomie de l’établissement et de sa direction, ainsi que le cadre des responsabilités auquel l’établissement est soumis."sincerementSL
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C
j'ai trouvé sur le site de l'OCDE un document concernant un " enquête internationale sur les enseignants, l'enseignement et l'apprentissage (TALIS)on y lit :"La recherche a montré l’influence importante que la direction d’un établissement peut avoir sur les résultats éducatifs des élèves. TALIS fournira un profil de la direction des établissements au sein des pays et montrera comment ces profils varient entre les établissements au sein des pays et selon les différents contextes.L’approche des chefs d’établissements quant à la direction et la gestion d’un établissement sera résumée selon l’importance accordée aux diverses activités accomplies. Ces profils indiqueront, par exemple, les différents rôles adoptés par les chefs d’établissements, y compris quelle part le rôle éducatif du chef d’établissement représente.TALIS décrira non seulement comment les établissements sont dirigés et gérés, mais permettra également un examen de l’environnement pédagogique créé par les différentes approches. L’environnement pédagogique sera caractérisé, par exemple, par le degré de coopération professionnelle et de collaboration entre professeurs, le moral et le niveau de satisfaction vis à vis de leur travail, ainsi que la nature des relations entre enseignants et élèves.Lors de cet examen, il est également important de comprendre le contexte et les conditions dans lesquelles les établissements fonctionnent. En particulier, TALIS examine comment la direction d’un établissement inter-agit avec l’environnement d’apprentissage selon le degré d’autonomie de l’établissement et de sa direction, ainsi que le cadre des responsabilités auquel l’établissement est soumis."sincerementSL
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S
'Le métier infantilisant et les relations de subordonné à autorité (IEN) probablement toujours à cause du manque de statut'.Parce que les principaux de collège(avec statut eux) ne seraient pas infantilisés, eux qui doivent tt à leur supérieur(nomination et promotions...)-mdr-. Et si la mise en place d'un vrai CDM responsable et décisionnaire n'était pas une si mauvaise idée car adaptée à nos petites structures ?NB: Merlin, inutile de me rabacher les sempiternels arguments de loi française=1 responsable, on est dans la réflexion
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P
Shadow<br /> Je suis plutôt porté à être en accord avec ce que tu écris. Il serait logique qu'une telle décision revienne au directeur. Il est responsable de son école et à ce titre, il lui appartient de prendre les mesures adéquates en matière de ce qu'il convient de faire lorsqu'un de ses collègues n'est pas remplacé. Ce qui arrive assez fréquemment, finalement.Seulement, si je suis d'accord avec ta réflexion, je me dis quand même, et là c'est le "vieux" directeur expérimenté qui parle..., on rencontre souvent, très souvent des collègues qui n'osent pas prendre leurs responsabilités.Pour plusieurs raisons. La dispersion des écoles joue énormément, on se sent isolé et souvent seul.Le manque de statut entretient la crainte de se faire remercier du jour au lendemain.La peur des adjoints qu'on n'a pas envie de se voir liguer contre soi.Le métier infantilisant et les relations de subordonné à autorité (IEN) probablement toujours à cause du manque de statut.Le manque d'habitude de prendre de lourdes responsabilités qui engagent son image vis à vis des parents, des élus municipaux...Quand je dis parler au nom de mon expérience, c'est que j'ai été longtemps syndiqué et même un temps "petit délégué" de section. En désaccord de fond avec mon syndicat (dont je tairai le nom, par pitié...), j'ai même cessé d'être syndiqué, c'est dire...Mais j'ai constaté que les consignes syndicales sont généralement très très très peu suivies même quand elles correspondent à une demande des collègues.Et la raison, on avait essayé de l'analyser, c'est la peur de prendre des responsabilités trop personnelles. La peur de quoi, on peut s'interroger, mais... elle est bien réelle.Si bien que, même si je suis d'accord avec toi Shadow, il n'en reste pas moins que la prise de décision collective peut aider certains collègues (directeurs) à franchir le pas. Je n'y suis donc pas hostile par principe...
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S
Cedric 58: Tu parles de "décision collective" de "respect des prérogatives du directeur" mais les modèles de courrier sont signés " les maîtres de l'école" et tous sont rédigés à la première personne du pluriel. La personne du directeur a donc bien disparu derrière un collectif.  Je te propose une autre formulation:" Monsieur l'Inspecteur,    Je vous informe que les élèves de Mr ...... qui n'est pas remplacé depuis le.... ne seront plus accueillis dans l'établissement à compter du ......    J'ai pris cette décision après consultation du CDM qui a donné un avis favorable à cette mesure.    En effet les effectifs actuels des classes ne permettent pas un accueil supplémentaire dans de bonnes conditions de sécurité et ..blablabla...                                             Le directeur de l'école....  Au moins, on sait qui fait quoi et pourquoi et le dirlo assume et justifie SA décision. Il me semble qu'on est plus dans l'esprit des textes et cela ne nuit en rien à " l'effet masse " dont tu parles puisque le CDM a donné un avis favorable et donc qu'il est solidaire.
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M
" il faut appliquer la règle de la majorité quand elle est nette". Ah bon, ça s'appelle un groupe de pression. " la prise de position collective peut aider cette jeune collègue à oser", et quand la collègue sera convoquée chez l'IEN ou IA ou les deux s'il y a un problème, c'est toute l'école qui suit? Bien sûr que non.   Je suis d'accord avec toi sur un point: il ne faudrait pas que de jeunes collègues se retrouvent dans cette situation. Il faut garantir une certaine ancienneté pour accéder à la direction. Cela éviterait une partie des cas dont tu parles. Hélas les syndicats majoritaires défendent l'idée inverse avec peut-être quelques arrières pensées... ( je suis probablement médisant, quoique...).Maintenant , il y a un dirlo dans les écoles pour s'occuper des remplacements, il informe la secrétaire de l'IEN, négocie en fonction de l'urgence ( classes chargées ou pas, niveau, durée...) , accepte parfois de lâcher un peu de lest si la situation le permet pour pouvoir être plus pressant une autre fois..., bref, il fait son boulot de dirlo, celui qu'on ne voit pas, dont on ne parle pas, pour le bien de son école. Ce n'est pas dans les textes mais c'est la réalité du terrain. Je précise que je suis farouchement opposé aux remplacement par les boites privées et que je trouve comme le collègue que ce problème mériterait une plus grande médiatisation.
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C
@ Merlin"Et si un adjoint ne veut pas signer ?"<br /> Tu soulèves un vrai problème. Je pense qu'il faut appliquer la règle de la majorité quand elle est nette.<br /> Mais tu peux aussi avoir l'inverse : tous les adjoints d'accord pour signer et le directeur qui, seul, s'y oppose. Je pense à une jeune collègue débuténte dans la direction et qui n'ose pas trop se faire remarquer de l'IEN. Je ne lui jette pas la pierre mais c'est un fait. Et tu en trouves plus qu'on ne le pense avec le nombre de jeunes collègues qui se lancent (ou qu'on lance....) dans la direction.Dans ce cas très précis, qui a raison, Merlin ? Et que fait-on ?Ne crois-tu pas que la prise de position collective peut aider cette jeune directrice à OSER ? Je te rappelle qu'on évoque ici le problème du non remplacement et qu'il ne s'agit pas de contester les prérogatives des directeurs.
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P
le remplacement.<br /> Depuis la promulgation de la loi n° 2008-790 le 20 août 2008, instaurant un Droit (opposable) d'Accueil, nous n'avons plus le droit de refuser des élèves d'un maître absent.Shadow a raison, se faisant, c'est le directeur, et lui seul qui risque de s'en prendre plein la truffe.Le principe de la loi est défini dans l'article 2 : « Tout enfant scolarisé dans une école maternelle ou élémentaire publique ou privée sous contrat est accueilli pendant le temps scolaire pour y suivre les enseignements prévus par les programmes. Il bénéficie gratuitement d'un service d'accueil lorsque ces enseignements ne peuvent lui être délivrés en raison de l'absence imprévisible de son professeur et de l'impossibilité de le remplacer. Il en est de même en cas de grève (...) »Il est 2 évidences.D'abord, avec moins de remplaçants les remplacements seront encore moins fréquents...Ensuite, même si on obtenait autant de remplaçants que d'enseignants qui sont devant une classe, on aurait quand même des enseignants non-remplacés...C'est pourquoi, là encore, je crois qu'à la place des incantations habituelles, on pourrait chercher des solutions qui permettent  une continuité de qualité du service public.Une piste.Réduire de manière significative les effectifs (18/classe) et, en contre partie, assurer, les remplacements courts (1 semaine). avantages: - moins d'élèves par classe- organisation définie en CM.- élèves pris en charge par une équipe qui les connaît > meilleures continuation des apprentissages... <br /> mais, je sens que l'on va se farcir les agences.
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Z
Merci Cedric58 et Dedel pour vos réponses.Le problème, c'est l'absence de certitude quant au devenir des remplaçants en titre, puisqu'apparemment, il n'y a eu aucune réponse claire et définitive du ministre aux demandes de précisions.Quelqu'un sait-il si des vacataires (retraités ou étudiants) ont à nouveau été embauchés cet hiver pour pallier le manque de remplaçants dans certains départements ?
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M
Et puis Cedric, c'est bien pratique en cas de retournement de situation: effectivement il n'y en aura qu'un seul sur le grill! Je voudrai bien d'ailleurs que ton commentaire soit publié dans une publication de ton syndicat, car nombreux sont ceux qui pensent qu'il s'agit plutôt de vouloir instituer une instance " décisionnaire auutre que le dirlo (pour sa partie) dans l'école. Il n'y a pas si longtemps fleurissaient les concepts de  " Conseil des maîtres décisionnaire" et " direction collégiale" suivant les chapelles.  Et si un adjoint ne veut pas signer ? on met quoi en bas de la feuille? " une partie majoritaire du CDM " ?  En qualité de dirlo, lorsque je décide de faire remonter ou pas quelquechose , je m'engage à titre personnel et j'en assume les conséquences ( ce fut le cas pour la grève administrative) mais j'attends aussi qu'on ne me fasse pas endosser des décisions qne sont pas les miennes. Que chacun se prenne en charge. C'est vrai qu'il est bon de relire les textes parfois pour se souvenir de qui fait quoi. Merci.
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P
@ Clem,Oui, je suis outrée !OK, je vais t'expliquer, mais avant:Je suppose que ce collègue a une grosse école avec une décharge complète. Non, 5 classes, 1/4 décharge... Se rend-il compte ce collègue à quel point sa phrase est révoltante ? Et oui, il se rend compte et il assume.Toi, comme Cedric, restez à la surface.> Ce qui est en cause n'est pas le fait que des stages filés ont permis à des directeurs de souffler, tant mieux, ce qui est en cause c'est la contre partie lâchée par le SE.Ce qui est en cause c'est l'application et le suivi de cette mesure.1- des collègues de 5 voire 6 classes se sont vus décharger par des PE: résultats moins de temps de décharges pour eux. 2- des directeurs d'écoles maternelles se sont vus interdire certains niveau (PS) pour accueillir le stagiaire. 3- Il a fallu abandonner la grève administrative, très imparfaite, mais seule action qui pouvait garder un projecteur allumé sur nous.Alors que cet ajustement, à moyen constant, pouvait très se mettre en place normalement, naturellement (bon sens) sans protocole ou remise en cause des motifs qui ont conduit les directeurs à mener la plus longue grève administrative de la fonction publique.Avec des revendications  autrement plus ambitieuses et généreuses... abandonnés.Comment travailler tous ensemble à une meilleure direction d'école si des collègues réagissent comme lui ?Je te retourne la question. 
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C
@ ShadowCes courriers signés par tous les maîtres de l'école sont justement faits pour donner plus de poids à la décision prise. C'est une décision collective. Il ne s'agit pas de retirer ses droits au directeur. Mais comme dans le cas d'une répartition des élèves lorsqu'un maître est bsent, il est bon, je pense, que l'administration mais aussi les élus et les parents se rendent compte qu'il s'agit d'une décision collective te que tous les membres de l'équipe sont sur la même longueur d'onde. L'effet "masse" est psychologique dans ce cas. Il montre que nous sommes tous soudés pour prendre cette décision. Il me semble que c'est important sans pour autant remettre en cause le rôle du directeur.
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S
Cerdric 58, une remarque: dans le manuel du parfait directeur d'école , il me semble qu'il est écrit qu'il ( le directeur) répartit les élèves entre les classes ....arrête le service des instituteurs...organise l'accueil et la surveillance des élèves... assure la coordination entre les maîtres , représente l'institution.... alors il me semble bien  quesi  le Conseil des maîtres peut effectivement sans soucis écrire un courrier pour se plaindre de la désorganisation des moyens de remplacement, le fait de refuser d'accueillir des élèves engage de fait la seule responsabilité du directeur. Il en assumera les retombées, lui ...et personne d'autre. Une fois de plus, on veut faire jouer au CDM un rôle qu'il n'a pas: celui de décideur et de responsable. Le CDM émet des avis ( qui sont suivis ou non par le dirlo, l'IEN, l'IA....) et la responsabilité collective n'existe pas en droit français. c'est pour cette raison que c'est la responsabilité du dirlo qui est TOUJOURS engagée . donc si un instit refuse d'accueillir pour un jour les 2 ou 3 élèves du collègue absent que le dirlo a réparti dans sa classe, il peut le faire mais ce sera alors sous sa responsabilité propre ( il ne reste plus au dirlo qu'à respecter son choix , répartir les élèves ailleurs ... et informer l'IEN qui pourra alors s'adresser à Mr ou Mme X).
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C
Je suis outrée de voir certains collègues réagir comme celui du commentaire n° 5. Je cite Et sur le fond, demandez donc aux collègues qui bénéficient maintenant de cette décharge grâce à cet accord s'ils trouvent ou non que c'était une bonne chose de signer...Ce n'est pas du fond, ça c'est de la surface...C'est honteux de raisonner comme ça de façon aussi individualiste ! Je suppose que ce collègue a une grosse école avec une décharge complète. Alors, les petites directrices comme moi, ça n'est pas son problème. Lui, il vise maintenant encore plus gros, un EPEP, pourquoi pas...Je n'avais jamais eu de décharge administrative jusqu'en septembre 2006. La première année, j'ai eu une fille que j'ai dû aider mais tout de même j'ai pu souffler un peu de temps en temps et rapporter moins de travail chez moi le soir.L'année dernière, un jeune qui n'a posé aucun problème. J'ai vraiment apprécié ce jour par semaine. Et j'apprends qu'il pourrait peut-être disparaître !!! Un véritable scandale si ça s'avère vrai !Et pour couronner le tout, un collègue qui estime que ce n'est "du fond mais de la surface."Se rend-il compte ce collègue à quel point sa phrase est révoltante ? Comment travailler tous ensemble à une meilleure direction d'école si des collègues réagissent comme lui ?Oui, je suis outrée !Clémentine Houdart
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A
Je sens gros comme une maison qu'on va être les dindons de la farce.Dans ma circo, 3 écoles de 4 classes.Question posée à l'IEN fin janvier.Réponse sèche : "je ne peux donner que les moyens que j'ai à ma disposition ! Je ne les invente pas d'un claquement de doigts."Et on passe à la question suivante.Je le sens mal. J'ai l'impression que plus d'une fois on me répndra qu'il y a des urgences, que les remplaçants sont tous occupés, que certains sont malades...Bref, ça ne sera pas aussi régulier qu'un stage filé.
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C
@ ZilouDécidément, tu n'es pas très au fait de ce que font les syndicats... Dis-moi, tu es nouveau dans le métier ?Comment peux-tu penser qu'une organisation telle que le SE se désintéresse des problèmes de remplacement ?Comme tout le monde, tu as probablement reçu les consignes syndicales à appliquer en cas de maître non remplacé.Au cas où tu ne les aurais plus, je te les remets.<br /> Manque de remplaçants : il faut agir !<br />  <br /> LE SE-UNSA APPELLE LES ENSEIGNANTS À APPLIQUER LA CONSIGNE : non-accueil des élèves au terme du 1er jour non remplacé.<br />  <br /> Les difficultés rencontrées dans les écoles en raison du non-remplacement sont de plus en plus fréquentes.<br /> Quelque soit la cause de l’absence : maladie, journée de stage, réunion des instances paritaires,… nombreux sont nos collègues que ne sont pas remplacés.<br />  <br /> Ces non-remplacements perturbent le fonctionnement des écoles, la répartition des élèves dans les autres classes désorganisant le travail et nuisant à la qualité du service public.<br />  <br /> Face à cette situation qui se dégrade, pour contraindre l’administration à la prendre en considération et à prévoir les postes d’enseignants supplémentaires nécessaires, le SE-UNSA appelle les collègues à appliquer les consignes ci-après : non accueil au terme du 1er jour non remplacé.<br /> • Dès l’absence d’un(e) collègue, le directeur prévient l’IEN.<br /> • En aucun cas les A.V.S ou E.V.S. ne doivent être appelés à prendre en charge les élèves.<br /> • La consigne syndicale de non-accueil des élèves s’applique au terme du PREMIER JOUR non remplacé.<br /> • Cette décision de renvoi des élèves est prise en Conseil des Maîtres puis transmise à l’I.A. sous couvert de l’IEN.<br />  <br /> Les familles et le Maire sont avertis par courrier (voir modèles ci-contre).<br /> • Calendrier des opérations (*)<br /> (*) Ce calendrier est à adapter en fonction des aménagements du temps scolaire.<br />  <br /> Il est indispensable que toutes les écoles confrontées au problème du remplacement d’un maître absent appliquent cette consigne pour contraindre l’administration à assurer la continuité du service public d’Éducation.<br />  <br />  <br /> LETTRE A L’INSPECTEUR D’ACADÉMIE<br /> Monsieur l’Inspecteur d’Académie,<br /> S/C M. ou Mme l’Inspecteur(rice) de l’Éducation nationale<br /> Circonscription de …………………….<br /> Monsieur l’Inspecteur d’Académie,<br /> Nous avons informé l’Inspecteur(rice) de l’absence de notre collègue……………………….<br /> pour cause de …………<br /> à compter du …………. jusqu’au ……………<br /> Nous avons sollicité son remplacement pour que les enfants puissent bénéficier normalement de l’enseignement auquel ils ont droit.<br /> Le remplacement n’étant pas assuré, nous demandons aux parents, suivant la consigne du SE-UNSA , de bien vouloir garder l eur enfant à partir du …………….<br /> Nous ne pouvons accepter de désorganiser le travail de toutes les classes par la répartition des élèves de la classe du maître absent.<br />                                                     Les Maîtres de l’école …………..<br />  <br />  <br /> LETTRE AU MAIRE<br /> M……………….. Le Maire,<br /> Notre collègue, M……… est absent(e) jusqu’au ……………...<br /> Nous avons décidé d’appliquer la consigne syndicale du SEUNSA qui nous demande de répartir les élèves dans nos classes pendant une journée et, si après ce délai aucun remplaçant n’est arrivé, de prier les parents de ne pas envoyer leurs enfants à l ’école.<br /> Nous vous joignons un exemplaire de la lettre que nous adressons aux parents. Vous y trouverez les raisons de notre action.<br /> Nous vous serions reconnaissants d’user de votre influence en envoyant une lettre à Monsieur l’Inspecteur d’Académie pour solliciter un remplaçant.<br /> Veuillez agréer, M………..le Maire, l’expression de nos sentiments syndicalistes les meilleurs.<br />                                                                         Les Maîtres de l’école…………….<br />  <br />  <br /> LETTRE AUX PARENTS<br /> Madame, Monsieur,<br /> Le(a) maître(sse) de votre enfant est absent(e) pour cause de ………………<br /> Bien que prévenue en temps utile l’administration départementale n’a pas été en mesure de déléguer le personnel de remplacement nécessaire pour pallier cette absence.<br /> Votre enfant est accueilli dans une autre classe dont l’effectif est, depuis, de …………. élèves.<br /> Vous imaginez sans peine que, dans de telles conditions, le travail de tous est désorganisé. Aussi sommes-nous au regret de vous demander de bien vouloir garder votre enfant à partir du……<br /> Nous informons Monsieur l’Inspecteur d’Académie et M…….. le Maire de…………. de cette situation et leur demandons que le maître de votre enfant soit remplacé au plus tôt.<br /> Nos protestations conjointes contre cette situation doivent nous permettre d’obtenir le remplaçant nécessaire.<br />                                                                          Les Maîtres de l’école…………….<br /> Le SE a aussi pris position dès l'annonce d'une "agence de remplacement"...Pour ta gouverne, un petit extrait :<br /> X. Darcos annonçait la création d’une agence nationale du remplacement en juin dernier. Service de pilotage, rattaché au ministère, elle n’aurait pas vocation à prendre en charge la gestion des remplaçants mais à étudier les causes du remplacement et la réalité des besoins. Si le ministère se veut rassurant, les faits démentent les propos. Le SE-Unsa condamne, par avance, tout retour à des dispositifs précaires dans le premier degré. Il revendique le maintien de titulaires, formés, pour assurer les missions de remplacement dans les écoles, collèges et lycées.<br /> PS : je n'exerce aucune responsabilité au sein du SE. Simple militant convaincu de la cause syndicale (j'ai déjà eu l'occasion de l'expliquer sur ce site).
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Z
Merci Dedel. Comme je l'écrivais, je ne fais pas la leçon, je m'inquiète, c'est tout, et le compte-rendu datant de janvier 2009 m'est inconnu. Chez nous, le snuipp n'a fait circuler aucun texte en rapport avec les remplaçants. Seuls les maîtres de rased semblent les intéresser. Si on sait maintenant que la moitié des maîtres E vont être finalement conservés, à un mois du mouvement, on ne sait toujours pas le sort réservé aux remplaçants en poste, pas plus que, si on les conserve, quelles missions leur seront dévolues.Pourtant, si elles changent du remplacement habituel pour aller vers des décharges de directeurs à 4 classes ou des compléments de temps partiel, du bouche-trous, quoi (et les remplacements lambda seraient assurés par des personnels vacataires), le respect de ces personnels voudrait qu'on leur permette de participer au mouvement avec une priorité, comme ce sera le cas des maîtres E. Mais on n'en a pas entendu parler.Que sait le snuipp là-dessus ? Merci.Je serais quand même curieux de savoir quelles ont été les réactions des syndicats siégeant dans les instances des départements où de curieuses pratiques de remplacement ont été mises en place. S'y sont-ils opposés sur le moment ? Si oui, comment ? C'est ça la vraie défense du service publique !Cedric58,dois-je prendre ton absence de réponse pour du mépris.
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C
PierrotPas d'amalgame, s'il te plaît. Ni dans les sujets, ni dans la description des problèmes ou de leurs conséquences....ceux qui se sont vus retirer 1/30° de leur salaire pour service non fait...D'accord avec toi c'est lamentable ! Mais rappelle-toi les faits : c'est le SNUIPP qui a incité les collègues à conserver l'enquête 19 après la signature du protocole.Je crois même me souvenir qu'il était question de créer une caisse de solidarité pour ceux qui seraient touchés par une retenue sur salaire. Rendons à César... ce qui n'appartient pas au SE.
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D
Un peu tendre, Zilou, pour nous faire la leçon... Je mets cela sur le compte de la jeunesse, ou de l'inexpérience ou d'un manque d'intérêt pour le fait revendicatif...Si tu suivais tant soit peu l'actualité syndicale, tu saurais que le SNUipp dénonce la situation du remplacement.Mais il ne fait pas que dénoncer... Il appelle aussi à se mobiliser et même, vois-tu, à faire grève pour se dresser contre ce problème insupportable.Je t'invite à nous rejoindre. "un de plus, c'est toujours un de mieux !" selon une formule que tu dois connaître... Tu verras, on est des gens sympas et on a le sens de l'intérêt commun.En attendant, pour te rafraîchir un peu la mémoire (désolé, mais je pense que tu en as besoin...), je te mets quelques extraits de 3 appels. Il y en a tellement plus..."La création d’une Agence nationale du remplacement, dotée d’une vingtaine de personnes, a été présentée au conseil des ministres du 5 novembre. Si l’objectif affiché de cette agence est d’améliorer l’efficacité du remplacement, ce qui retient surtout l’attention du ministère est le rendement, appelé également « taux d’efficience », du potentiel de remplaçants qui s’établit à 80,72 % pour l’année 2006/2007.<br />  <br /> Dans les écoles, seul le taux de remplacement effectif des absences traduit la dégradation des conditions d’enseignement. Il s’établissait à 91,8 % avec des écarts importants entre un affichage de 99,54 % d’absences remplacées dans les Hautes-Alpes et ceux de 70,65 % en Savoie, 76,34 % en Haute- Loire ou 77,62 % en Gironde.<br />  <br /> En parallèle, le ministère a commandé un audit sur une cinquantaine de circonscriptions du premier degré pour envisager l’utilisation d’emplois de vacataires en vue d’assurer des remplacements. L’an dernier, l’inspecteur d’académie de la Sarthe avait « innové » en en recrutant une quinzaine en juin, seulement titulaires d’une licence et sans formation spécifique, embauchés pour moins de 200 heures à partir de la liste établie par le diocèse pour les vacataires de l’école privée. D’autres départements rationalisent l’utilisation des brigades de remplaçants. Ainsi dans l’Oise, tous les congés de maternité sont couverts par un forfait de 20 semaines, quelle que soit la durée effective du congé… Et pourtant ces congés sont en constante augmentation ces dernières années pour représenter 47,08 % des absences, en hausse de 3,04 points depuis 2003/2004. Difficile de croire que c’est de la rue de Grenelle que s’organisera de manière efficace le remplacement en zone rurale par exemple. Et ce d’autant que les moyens dévolus au remplacement, en augmentation de seulement 204 emplois au niveau national pour l’année scolaire 2007/2008, sont largement insuffisant au regard des besoins des écoles.""REMPLACEMENT DANS LES ECOLES : REMISE EN CAUSE ?<br />  <br /> Le projet de budget 2009 prévoit dans le premier degré, la mise en place au 1er janvier 2009 d’une agence chargée du remplacement. Selon le ministère, elle « devrait permettre d’identifier des pistes d’amélioration de l’efficacité de la gestion du remplacement ».<br />  <br /> Dans le même temps, nous apprenons qu’un audit portant sur la possibilité d’utiliser des emplois de vacataires pour assurer les remplacements dans les écoles primaires a été commandé par le ministère et que le recrutement des enseignants sur liste complémentaire est suspendu.<br />  <br /> Le ministère envisagerait-il dès l’année 2008/2009 de supprimer l’actuel dispositif de remplacement fondé sur l’intervention des personnels titulaires formés et qualifiés pour ce type de missions ? Envisage-t-il ainsi de supprimer en catimini 2 500 postes d’enseignants supplémentaires ?<br />  <br /> En diminuant dès maintenant le nombre de titulaires – remplaçants sur le terrain, il remettrait en cause la possibilité pour les élèves de bénéficier pendant les congés maternité et de maladie d’un enseignant qualifié. Cette mesure se traduirait par un accroissement important de la précarité dans les écoles.<br />  <br /> Pour le SNUipp, il est urgent de rompre avec cette politique dangereuse pour les écoles et l’intérêt des élèves, de faire respecter la professionnalité des enseignants, d’effectuer d’autres choix budgétaires.<br />  <br /> C’est pourquoi le SNUipp appelle à participer massivement à la manifestation nationale du 19 octobre à Paris.<br />  <br /> Paris, le 13 octobre 2008""Compte-rendu de l’Assemblée Générale du 14 janvier<br />  <br /> Appel adopté par l’AG intersyndicale (SNUipp FSU – SNUDI FO – SUD) des enseignants du 1er degré du Maine et Loire<br /> Les enseignants du 1er degré réunis en AG, après avoir entendu le compte-rendu des 12 assemblées de secteurs qui se sont tenues dans le département depuis la rentrée de janvier, réaffirment leurs revendications : - Abrogation des décrets Darcos - Abandon des 2 heures d’aide personnalisée - Retour aux 26 heures de classe pour tous les élèves - Maintien et développement de tous les RASED - Remplacement effectif de tous les collègues absents - Défense du corps des remplaçants et création des postes de remplaçants nécessaires - Maintien et renforcement de la spécificité de l’école maternelle - Retrait de Base élèves - Abandon définitif des EPEP<br /> Tous en grève le jeudi 29 janvier !"Cher Zilou, "monsieur est servi"... Bonne lecture.
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P
Les RASED en "surnuméraire"? Et sur le fond, demandez donc aux collègues qui bénéficient maintenant de cette décharge grâce à cet accord s'ils trouvent ou non que c'était une bonne chose de signer...Ce n'est pas du fond, ça c'est de la surface... Interrogeons tous ceux qui ont fait 8 ans de grève administrative pour en arriver à un redéploiement bancal et à moyens constants (ce que l'on se refuse de faire partout ailleurs dans l'EN!), à ceux, directeurs d'école à 5 classes et plus, qui ont vu leur décharge diminuée par l'extension du système, et ceux qui se sont vus retirer 1/30° de leur salaire pour service non fait, une autre " " dont les directeurs ont eu la primeur!...  
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Z
Ma question n'est pas digne de recevoir une réponse ou tu n'en as pas, Cedric58 ?
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C
Inquiétude... Pourquoi qualifier d'inquiétude ce qui n'est que finalement qu'une affirmation de comportement responsable ?C'est vrai que la donne a changé. Les stages filés vont être supprimés. Comme ils servaient de décharge, il est normal de s'intéresser à leur remplacement. Il ne s'agit pas d'inquiétude pour autant. Un texte existe et comme le SE en est à l'origine et d'ailleurs seul signataire, il lui appartient de se préoccuper du respect de l'accord signé.Qu'aurait-on dit si à la rentrée, on se trouvait devant une situation non réglée ? Et sur le fond, demandez donc aux collègues qui bénéficient maintenant de cette décharge grâce à cet accord s'ils trouvent ou non que c'était une bonne chose de signer...
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P
Voilà ce satané protocole qui se rappelle à notre "bon" souvenir...Espérons pour nos collègues qui avaient un stagiaire que leur décharge ne sera pas qu'un mauvais souvenir.
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Z
On peut effectivement se demander pourquoi il y a un tel silence de la part des syndicats à propos des remplacements et des remplaçants, alors que sur ce sujet, il y a réellement un projet ministériel (agence de remplacement) qui est dangereux pour l'école publique et le maintien du statut de fonctionnaires des remplaçants.C'est, à mon avis, encore plus important à défendre que les maîtres E, or, on n'entend pas du tout les syndicats là-dessus.Cédric58 ou Dedel ont-il une explication sur cette curiosité ?(Je précise que ma contribution n'est pas un piège, juste une question.)
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