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Le blog des directeurs qui luttent pour obtenir un statut professionnel.

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Le SNUipp à la tête de la croisade anti-EPEP


Passée la surprise de l’annonce par les trois députés UMP de leur proposition de loi portant création des EPEP, les syndicats sortent la grosse artillerie pour tenter de s’y opposer.

 

CNT EDUCATION

« Monsieur Darcos envisage, pour la rentrée 2009, de créer des EPEP (Etablissements Publics de l'Enseignement Primaire). Ces établissements regrouperaient plusieurs écoles, seraient gérés par un Conseil d'administration où les enseignants seraient minoritaires et les élus municipaux bien représentés. Pire, ces EPEP seraient présidés par un chef d'établissement. L'école a-t-elle besoin d'un nouveau petit chef ? »

 

Le SNUipp ne fait pas, non plus, dans la demi-mesure. Il s’agit de frapper les esprits et surtout de faire peur :

« Darcosus et ses aides infirmiers députés de l’UMP ressortent une proposition de loi sur les EPEP. Ils préparent ainsi la disparition de nombreux postes de directeurs.»


Il convient de passer à la vitesse supérieure et le mieux est d’y associer les autres syndicales syndicales. Il faut faire nombre pour montrer que c’est toute la profession qui se dresse contre les EPEP. 

Pour éviter de se battre en ordre dispersé, rien de tel que le communiqué conjoint d’une belle unité pour se dresser face à cette proposition de loi :

 

« Non au projet de décret EPEP.

Les syndicats SNUIPP- FSU, SE-UNSA, SNUDI-FO affirment leur opposition totale au projet de décret relatif à l’expérimentation d’établissement public d’enseignement primaire.

Ces EPEP mettent en place une véritable tutelle des pouvoirs politiques locaux tant sur le plan de la gestion des écoles que sur le pilotage pédagogique. En rendant les élus politiques majoritaires au CA, le texte remet en cause l’indépendance pédagogique dont doivent disposer les enseignants, fonctionnaires de l’Etat.

La désignation d’un directeur (doté d’un statut d’emploi fonctionnel) qui sera l’exécutant des décisions du CA, en ferait le supérieur hiérarchique des enseignants de l’EPEP, ce qui est inacceptable.

Ce décret remet en cause l’unité du service public d’Education, il renforce les inégalités territoriales, il porte en germe la mise en concurrence des établissements et la remise en cause du statut des personnels, sans aucune garantie du maintien des moyens et des postes d’enseignants.

En conséquence de quoi, nous exigeons du Ministre le retrait du projet de décret sur les EPEP. Si ce texte est maintenu, nous appellerons tous les collègues à faire obstacle à sa mise en oeuvre. »

 

Mais, à quelques semaines des élections professionnelles, chacun doit aussi affirmer qu’il est le meilleur pour faire plier le ministre. Sans aucun doute, le SNUipp veut garder la main.

 

« Mise en place des EPEP rejetés par la profession, et qui risque de transformer en profondeur le statut, le fonctionnement de l’école primaire et les relations entre les enseignants par l’instauration d’une hiérarchie locale. »

 

Mais sur quels éléments se base le SNUipp pour affirmer que les EPEP sont rejetés par la profession ? Dispose-t-il des résultats d’une enquête confidentielle sur le sujet ?

 

Rappelons-nous que longtemps, le SNUipp a affirmé sans vergogne : « les directeurs ne veulent pas d’un statut »… jusqu’à cette consultation IFOP / GDID de septembre 2006 qui a montré que 93 % des directeurs souhaitaient un statut !

 

Rappelons également que dans cette même consultation, les directeurs d’école se sont prononcés à 76 % pour la création d’un statut d’établissement.

 

On est loin, très loin, du rejet par la profession dont parle le SNUipp…

 

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H
Bonsoir,Question de méthode de lecture sans doute :Quand je parlais de fonctionnement de l'école, c'etait par rapport au fait que l'école est un lieu singulier au sein duquel des milliers d'employé(e)s effectuent quotidiennement un travail sans avoir de "contremaître" sur le dos. Ce qui, encore une fois, me semble "fonctionner pas mal".Que l'évaluation de ce qui est "produit" par l'école fasse débat, c'est sûr !Que les indicateurs de l'OCDE puissent être les plus pertinents pour l'effectuer ... ça me ferait mal ! Même sur le plan économique, l'actualité nous montre que l'OCDE n'est pas forcément... comment dire ... pertinente ?Belle démonstration de ce qu'est le lobbying : intervention de groupes de pression à des fins particulières.Quant à moi, je préfère encore ce qui unit à ce qui divise (vas-y, stephan, c'est pour toi...), donc l'intérêt général aux intérêts particuliers.Et à nouveau, je ne comprends pas en quoi les EPEP amélioreront le fonctionnement des écoles.
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F
Helem nous dit :"Les écoles fonctionnent d'ailleurs plutôt pas mal depuis fort longtemps"C'est son avis mais il ne correspond peut-être pas aux résultats des enquêtes internationales.<br /> Chaque automne, l'OCDE souligne les imperfections d'un système dont les investissements croissants (6 % du PIB) ne permettent pas de trouver la bonne recette contre l'échec scolaire, qui frappe 15 % des effectifs et cantonne la France dans le ventre mou des palmarès.<br /> Résultats mitigés lors des comparaisons annuelles de l'OCDE, médiocre 31e place aux tests de lecture (Pirls)... Trimestre après trimestre, le bulletin scolaire de la France n'a rien de celui d'une bonne élève.<br /> "la proposition de loi... qui peut encore bouger bien sûr... sous diverses influences... dont celle de divers lobbying dont le GDID of course..."Je m'intéresse beaucoup à l'économie pour connaître un peu ce sujet, celui du lobbying...<br /> Si par lobbying, on entend effectivement toute pratique visant à influencer les décideurs, les groupes d’intérêts sont en effet depuis longtemps devenus une réalité en France.<br />  <br /> On estime le nombre de « lobbyistes » exerçant leur métier dans la « capitale de l’Europe » à quelque dix mille. Mais des milliers d’autres y convergent tous les jours, venant des quatre coins du continent. Les deux cents plus puissantes compagnies mondiales sont déjà toutes présentes, et d’autres ne cessent d’arriver. <br />  <br /> La ville regorge de bureaux d’avocats et de lobbyistes spécialisés par branches, secteurs ou entreprises, ou, au contraire, de « généralistes » chevronnés, prêts à accepter n’importe quel « job » dans le labyrinthe européen dont ils connaissent certains secrets.<br />  <br /> Passant désormais quasiment inaperçus, ils sont devenus, peu à peu, un acteur important du jeu. <br />  <br /> Ce métier n’a, en effet, rien de honteux. « C’est grâce aux contacts avec eux qu’on arrive à se tenir au courant de ce qui se passe dans différents secteurs de l’activité économique. Personne ne peut nous accuser de rester enfermés dans notre tour d’ivoire et de prendre des décisions sans connaissance de la situation sur le terrain. »<br />  <br /> Si comme le dit Helem, ce que nous faisons, s'apparente à du lobbying, c'est peut-être parce que la représentation syndicale ne remplit pas son rôle concernant la défense des directeurs. Question à se poser.
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S
@ helem.Que de bile !- c'est bien ce que tu attendais après ton post sans nuance, non?ravi de ne pas te décevoir.Mes rêves ne sont pas ceux d'une école dirigée par des "administratifs" spécialistes du "renseignement" d'item ministériels.Ben, moi non plus, n'empêche, c'est exactement ce que nous sommes devenus.Les écoles fonctionnent d'ailleurs plutôt pas mal depuis fort longtemps sans hiérarchie en leur sein. Je maintiens !...Quoiqu'on en pense ! Démagogique! quoique tu en penses...Le supérieur hiérarchique, dans l'administration, c'est celui qui note et qui sanctionne. Chez nous c'est l'...IA.L'IEN est un échelon hiérarchique, et dans le domaine du fonctionnement et de la sécurité, le dirlo assume une "hiérarchie" au sein de l'école (lire le décret 89). Quant à mon interprétation des futurs EPEP, je continue à m'inquiéter... pour l'école. je m'inquiète aussi, avec le PPMS, les stages RAN, le SMA, la nouvelles organisation, l'externalisation du traitement de l'échec scolaire,  des conditions de scolarisation des enfants présentants un handicap, Base-Élèves...dont celle de divers lobbying dont le GDID of course...Tu manies admirablement la langue de Tatcher. L'AGIEM fait du lobbying?L'association des CP ou celle des PSYSCO. qui demandent un statut particulier pour chaque, ils font du lobbying... Non, eux ils sont agréés  SNUipp ou SE. @ DenisSur EDP comme ailleurs il y a les mêmes %.Chaque fois que le SNUipp ou le SE a interrogé la profession, la priorité est toujours la RECONNAISSANCE. Le GDiD est une MAJORITÉ agissante, quoique tu en penses. et oui c'est bien la création d'un sous-fifre fait pour soulager le boulot des IEN avec tous les assevissements qui vont avec(type de nomination ...etc) Parce qu'aujourd'hui, on n'est pas des sous-fifres? Tu peux me parler de BE, du retrait de salaire pour service non-fait, du PPMS.... Allons, reste un peu sérieux.Demain tu multiplieras à l'infini les responsabilités et celà à l'infini.Et aujourd'hui non? Allons, un peu de sérieux.Non l'envie d'avoir un contremaître n'est pas un désir de tous les ajoints.Au contraire avec la fonction actuelle le dirlo est obligé de composer, négocier avec son équipe et c'est tant mieux. Pas sérieux...Comment expliques-tu l'échec de la mise en oeuvre de la politique des cycles et des excès qui ont suivi?Le manque d'un pilote sur place(pas d'un contre-maître, quoique que j'ai apprécié le jeu de mot).L'école est devenu un hôpital de jour où l'on saucissonne l'élève en items pour les diriger vers des lieu de rmédiations et ou l'exercice principal est de remplir des tableau XL.Je ne sais pas encore si les EPEP correspondent à notre volonté d'autonomie, à replacer l'école au centre du système... Mais je sais  que si on continue comme ça elle explose. Elle a d'ailleurs commencer à le faire, nonobstant le sentiment de "je vais bien DONC tout va bien" de certains...
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D
Non Helem ne t'excuses pas, au contraire c'est plutôt sympa de voir qu'ici et là (voir également forum EDP) la pensée unique d'une minorité active de  GDIDidiens est contredite. Non la France n'est pas Nice, les CP ne font pas les budgets mairie partout et oui c'est bien la création d'un sous-fifre fait pour soulager le boulot des IEN avec tous les assevissements qui vont avec(type de nomination ...etc). Les tâches qui nous tombent dessus aujourd'hui ne sont elles pas crées pour justifier ce futur changement(en particulier la mise en place de l'acc.éducatif par ex)? Aujourd'hui mon IA a été obligé de se fendre d'un courrier couvrant les déplacements des enseignants pour raccompagner les élèves à la garderie. Demain tu multiplieras à l'infini les responsabilités et celà à l'infini  Gerer juridiquement les AVS, quel intérêt? Autant que ce soit l'IA. Et ces ex on peut les multiplier... Non l'envie d'avoir un contremaître n'est pas un désir de tous les ajoints.Au contraire avec la fonction actuelle le dirlo est obligé de composer, négocier avec son équipe et c'est tant mieux. Alors des améliorations pour rendre service au public (encadrements des missions, décharges...)oui mais pas n'importe quoi!
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H
Bonsoir,Oups !...Que de bile !Certes, je ne suis qu'un petit "adjoint" ... Mes rêves ne sont pas ceux d'une école dirigée par des "administratifs" spécialistes du "renseignement" d'item ministériels.La tristesse c'est le renoncement à ses valeurs. Pour ma part, no problemo.J'apprécie dans ce métier le fait de ne pas avoir de contremaître sur le dos... A chacun(e) son truc.Les écoles fonctionnent d'ailleurs plutôt pas mal depuis fort longtemps sans hiérarchie en leur sein. Je maintiens !...Quoiqu'on en pense !Et pour ma part, je pense que c'est un bien : la proximité hiérarchique n'a jamais été un gage préalable  de bon fonctionnement, sauf pour les fayots et les dévôts.Pour ma part, je suis instit, je fais mon boulot et même souvent le boulot de "dirlo adjoint" quand les choses ne sont pas faites.Quant à mon interprétation des futurs EPEP, je continue à m'inquiéter... pour l'école.Quant à leurs futurs directeurs... ce que j'ai décrit est effectivement ce qui est prévu dans la proposition de loi... qui peut encore bouger bien sûr... sous diverses influences... dont celle de divers lobbying dont le GDID of course... Encore une fois, bonnes croyances...Pour ma part, j'essaie de penser.Sans vouloir offenser personne... mais j'avais prévenu : "je m'excusais pour le bruit" qui me semblait dissonnant sur ce blog.
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S
Analyse complètement hors sujet Helen et qui pue la démagogie du prédicateur.>De quels besoins les écoles ont-elles pour se voir transformer en EPEP ? Ne serait-ce que la gestion financière justifie que l'école soit une personne morale de droit public. Mais ce n'est pas tout, cohérence, pilotage régulation du PE, accueil des enfants présentant un handicap...>De quelles nécessités l'administration a-t-elle besoin pour vouloir "fabriquer" des EPEP ?Au moins une : ses cadres intermédiaires (IEN) sont "overbookés grave" et ont besoin de relais hiérarchiques au plus près du terrain. FAUX! -1 le relais "hiérarchique" sur le terrain, il y est! C'est le dirlo aujourd'hui!Occupant une fonction, nos missions et leurs priorités sont fixées par notre sup. hiérarchique:l'IA.• Exemple 1: retrait de salaire pour service non fait• Exemple 2: renseignement de Base élèves• Exemple 3: responsabilités pendant les stages RAN• Exemple 4: mise en place de la nouvelle  organisation de l'école• PPMS....-2 Les IEN ont un statut protecteur, ce qui leur permet d'obtenir des compensations (voir augmentation récente). Et quand les affaires passent devant  un tribunal, le boulot c'est pour les dirlos:• Le DRAC: sorties scolaires sans nuitée = autorisation + responsabilité = dirlo • SEVESO : PPMS = responsabilité le dirlo.JAMAIS les IEN!Et tu dis qu'ils sont "overbookés grave" alors qu'aucune "structure" dans l'EN, n'a vu son "équipe" augmenté comme celle des IEN ces dernières années.Ce sont les dirlottes et les dirlos qui sont au bout du bout. D'ailleurs le nombre croissant "d'intermédiaires" y est pour beaucoup!3- Tu te contredis: puisqu'on rapproche "l'échelon hiérarchique" du terrain, c'est que, d'abord, actuellement il est éloigné (ce qui n'est pas un facteur d'efficacité et justifie l'Autonomie). Ensuite, que l'on ne créerait pas un "échelon supplémentaire", mais que l'on désignerait l'école comme unité de décision.> Aussi une autre : la mise en concurrence des établissements nécessite un statut. FAUX! tous les enseignants (pour peu qu'ils travaillent dans une école) connaissent la course à la dérog, ou la fuite vers l'école privée. Phénomène récurent, mais qui s'amplifie... Aujourd'hui, sans les EPEP.Sans oublier une troisième : les économies d'échelle qu'engendreront les "mutualisations" des moyens. Et alors? l'important, c'est que les moyens soient utilisés au plus près des besoins:• AVS• Sorties scolaires (aujourd'hui, à Nice, ce sont des CP qui "négocient" le budget Mairie "sorties scolaires" pour les écoles).• intervenants...• PESinon, très chers EPEPiens, faites de beaux rêves, les futurs chefs des EPEP ne seront certainement pas tous d'ex-enseignants.Rêver? pourquoi pas. Notre quotidien et loin d'être rose et ton discours est si triste. Ce que seront les "futurs dilos d'EPEP" tu n'en sais rien! et ce n'est pas ton discours abscons sur l'école et ses besoins qui te donne la moindre légitimité pour écrire:Et puis d'abord, pourquoi payer une formation d'enseignant à des DRH ? des responsables de comm ? des interfaces administration/mairies ?Cette vision ces celles imposées par les IA/ IEN. et leur équipe. Ceux qui sont (et qui restent!) sur le terrain savent bien que la dirlotte ou le dirlo ce n'est pas ça du tout.Si tu désires avoir une vision plus réelle, pragmatique, de notre boulot, je t'invite à lire les documents laissés par le GDiD à l'Assemblée Nationale... Mais feras-tu cet effort? J'en doute, tu sembles préférer le "prémâché" 
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H
Bonsoir, désolé pour le "bruit"De quels besoins les écoles ont-elles pour se voir transformer en EPEP ?Aucun !De quelles nécessités l'administration a-t-elle besoin pour vouloir "fabriquer" des EPEP ?Au moins une : ses cadres intermédiaires (IEN) sont "overbookés grave" et ont besoin de relais hiérarchiques au plus près du terrain.Aussi une autre : la mise en concurrence des établissements nécessite un statut.Sans oublier une troisième : les économies d'échelle qu'engendreront les "mutualisations" des moyens.Sinon, très chers EPEPiens, faites de beaux rêves, les futurs chefs des EPEP ne seront certainement pas tous d'ex-enseignants.Et puis d'abord, pourquoi payer une formation d'enseignant à des DRH ? des responsables de comm ? des interfaces administration/mairies ?
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M
Etes-vous sûrs que les directeurs d'établissement seront les actuels directeurs d'école ?Quelle information indique que ce sont des membres actuels de l'éducation nationale ?Moi, je pense qu'à la longue il s'agira de bureaucrates qui n'auront jamais mis les pieds dans une classe ...
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S
Je suis favorable à la transformation des écoles en EPEP mais le projet tel qu'il nous est annoncé et présenté, c'est un leurre. Il doit être grandement amélioré.ON EST DONC D'ACCORD!Je pense qu'il faut attribuer au directeur la présidence du CA et lui accorder un statut de chef d'établissement. ABSOLUMENT!Mais ce n'est pas en rejetant tout en bloc que l'on avancera. Et, dans le projet, il y a la place pour négocier puisque le "statut d'emploi" a disparu.Le cadre d'emploi du dirlo reste à définir dans le projet de loi, et je suis résolument sur la ligne que tu donnes.
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P
@ Stéphan"je vois d'un bon oeil le fait de lui donner de l'autonomie" (à l'école)Je pense que c'est là que nous divergeons. Quelle autonomie pourra avoir le directeur ? Il sera chargé d'exécuter les décisions du CA. Il n'aura pas l'autonomie d'un chef d'établissement puisque porté par un statut d'emploi. S'il ne donne pas satisfaction, l'IA pourra lui dire merci et au revoir.Non, Stéphan, de bonne foi, je te l'accorde, tu défends un projet parce que tu crois que tu auras davantage d'autonomie. Je suis favorable à la transformation des écoles en EPEP mais le projet tel qu'il nous est annoncé et présenté, c'est un leurre. Il doit être grandement amélioré.Je pense qu'il faut attribuer au directeur la présidence du CA et lui accorder un statut de chef d'établissement. Son autorité doit être incontestée. Certes, il est normal qu'il ait des comptes à rendre à  son CA. Mais il doit être à l'abri des pressions politiques qui ne manqueront pas de se faire sentir notamment dans les grandes villes, là où tout est politisé.
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S
@ Dédel,• D'abord je ne fais pas d'anti syndicalisme. J'ai toujours dit l'importance du dialogue social et la nécessité de voir les intérêts des salariés portés par des organisations reconnues >et par les institutions >et par leur représentativité.C'est ce 2° point que je critique. Trop institutionnalisés, donc sans besoin d'une forte base, les positionnements et les stratégies syndicales sont de plus en plus découplées du réel. L'école est de plus en plus perméable. (c'est pourquoi je vois d'un bon oeil le fait de lui donner de l'autonomie)Ensuite, je n'élude rien du tout, c'est toi qui réponds à des questions par d'autres... Qui saute de l'âne au coq.>je te disais que je pouvais comprendre l'opposition, les craintes (j'en ai!), mais que je n'accepte plus la manipulation.Le courrier que signent les syndicats ne reflète ni le contenu du projet de loi ni ses évolutions depuis 2006. Ce courrier ne nous informe pas, ne fait pas appel à notre capacité d'analyse ni de choix. Ce courrier véhicule des peurs.>ce à quoi tu "réponds" que le fond du problème c'est que toutes les écoles ne seront pas EPEP. Chose qui n'est pas dénoncée dans le courrier.Sur ce point encore je ne te comprends pas.>Si les EPEP c'est mal, tant mieux que la majorité des écoles restent "écoles", ça permettra un retour "salutaire" en arrière une fois les conditions politiques plus favorables...>Si les EPEP c'est bien, là je comprends que tu puisses parler de décus...• anecdote, dans mon dep. un délégué SNUipp Conseillé Pédagogique (initiale D.O - 2 prénoms.)dit à qui veut l'entendre de ne pas s'en faire, si les EPEP passent, il sera dirlo, afin de bien défendre les collègues...Pour finir, Nous n'avons jamais prétendu que seuls les dirlottes et les dirlos avaient leur mot à dire.Mais nous disons que c'est FAUX de prétendre que LA profession rejette (et là nous prenons l'exemple des dirlos).J'ajoute que si l'avis de LA profession est important, elle n'est pas l'ensemble des acteurs.Il y manque les Parents d'élèves, les élus... Et le reste de la société à qui l'école appartient.
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D
J'entends bien, Henri et Stéphan, tous les arguments ant syndicaux que vous pouvez déployer. Mais tout cela justifie-t-il que seuls les directeurs aient leur mot à dir pour induire un tel bouleversement dans le fonctionnement des écoles primaires françaises ?Vous éludez cette question.Et à vous lire, on peut penser que toutes les écoles seront transformées en EPEP. Or, on le sait bien, ce n'est pas possible pour de multiples raisons. Va-t-on vers un double système éducatif en France ? Il y a tout lieu de le penser. Est-ce ce que l'on veut ?Il y aura beaucoup plus de déçus que de satisfaits, en fin de compte. Oui, mais trop tard.
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S
Que l'on soit contre, je peux essayer de le comprendre. Encore faut-il ne pas mentir à chaque paragraphe:Ces EPEP mettent en place une véritable tutelle des pouvoirs politiques locaux tant sur le plan de la gestion des écoles que sur le pilotage pédagogique. En rendant les élus politiques majoritaires au CA,...Alors que dans le projet de loi:Art. L. 413-5 : Les établissements publics d’enseignement primaire sont administrés par un conseil d’administration qui comprend les 13 membres suivants : 1° le directeur de l’établissement ;2° quatre représentants de la ou des communes ou du ou des établissements publics de coopération intercommunale ;3° quatre représentants élus des personnels de l’établissement dont trois au titre des personnels enseignants et un au titre des personnels non enseignants ;4° quatre représentants élus des parents d’élèves. >pas de majorité municipaleplus bas:Article 9 L’article L. 413-8 du code de l’éducation est ainsi rédigé : « Art. 413-8 : Le conseil pédagogique prévu à l’article L. 421-5 coordonne l’action pédagogique de l’établissement public d’enseignement primaire et prépare la partie pédagogique du projet d’établissement. Outre le directeur de l’établissement, qui le préside, il comprend l’ensemble des maîtres de l’établissement. Le conseil pédagogique se substitue aux conseils des maîtres dans les écoles transformées en établissement public d’enseignement primaire »>pas de tutelle pédagogiquedans le courrier:La désignation d’un directeur (doté d’un statut d’emploi fonctionnel) qui sera l’exécutant des décisions du CA, en ferait le supérieur hiérarchique des enseignants de l’EPEP, ce qui est inacceptable.dans le projet rien de cela, justement le cadre d'emploi reste à définir.Art. 413-7 : Les établissements publics locaux d’enseignement primaire sont dirigés par un directeur. Le directeur est désigné par l’autorité académique. Il représente l’Etat au sein de l’établissement. Il exécute les délibérations du conseil d’administration. En cas de difficultés graves dans le fonctionnement d'un établissement, le directeur peut prendre toutes dispositions nécessaires pour assurer le bon fonctionnement du service public.Le directeur expose, dans les meilleurs délais, au conseil d'administration les décisions prises et en rend compte à l'autorité académique et au maire ». dans le courrier: Ce décret remet en cause l’unité du service public d’Education, il renforce les inégalités territoriales, il porte en germe la mise en concurrence des établissements...•En quoi le fait d'avoir un statut juridique permettant une gestion plus proche de l'école (au lieu des saupoudrages rectoraux) est-il une remise en cause de l'unité du service public.•En quoi le fait d'avoir un budget propre renforcerait-il les inégalités existantes (au contraire, c'est un moyen de les gommer).•Comment peut-on parler "d'unité perdue" dans une première phrase et "d'inégalités renforcée" dans la seconde? •quant à la mise en concurrence, il n'y a qu'à vivre dans une ville où existe les secteurs scolaires pour se rendre compte que l'obtention de dérog. est un sport pratiqué par beaucoup de parents.  dans le courrier: Mise en place des EPEP rejetés par la profession, et qui risque de transformer en profondeur le statut, le fonctionnement de l’école primaire et les relations entre les enseignants par l’instauration d’une hiérarchie locale. • la scolarisation des enfants porteurs de handicap, la nouvelle organisation de l'école, les stages RAN... Ne transforment pas en profondeur le fonctionnement de l'école?•le SMA n'établit pas une "hiérarchie locale"?Sauf que dans ces cas l'on ne prend du pouvoir à personne sauf aux enseignants (ce qui ont une classe et qui bosse DANS les écoles).L'autonomie c'est aller chercher ce pouvoir à ceux qui l'ont confisqué pour le redistribuer aux écoles.Et là ça fait peur aux courtisans. 
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H
Bof !Le SNUipp, comme d'autres syndicats qui "défendent [si bien ! voir les collègues directeurs qui sont restés en rade après leur refus d'adresser l'enquête 19 voici 4 ans et qui devaient être soutenus financièrement par le SNUipp] les intérêts des personnels" brandissent leurs petits poings : normal et de bonne guerre : les élections professionnelles approchent, les I. A. ont déjà adressé les premières notes (aux directeurs !) sur ce point et la lutte, interne et par zones d'influence s'est engagée !Une fois cette petite tempête passée, dormez braves gens, ceux qui savent et s'occupent de vous si bien (surtout en pensant à votre place et en s'abstenant de prendre en compte votre parole !) poursuivront leur petit bonhome de chemin...Je sais Dédel : je fais de mon possible, mais je n'y arrive pas ! et tous tes beaux discours surannés ne convaincront personne...hormis ceux qui sont déjà convaincus...
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D
Ce n'est pas un artifice de la parole que de parler de "la profession". Les EPEP vont beaucoup plus loin qu'un éventuel statut de directeur tel que selon vous le réclament les collègues.Les EPEP apportent un changement profond dans l'organisation et le fonctionnement de l'école. Le conseil d'école est modifié. des interlocuteurs nouveaux (notamment les représentants des municipalités) font leur entrée dans un conseil d'administration. L'école se trouve doté d'un statut qui met en jeu son fonctionnement quotidien...Pour toutes ces raisons, c'est l'ensemble des acteurs de l'école qu'il faut consulter. Il ne peut appartenir aux seuls directeurs de dicter leur choix dans une telle transformation de l'école. Il ne saurait être admis que nos collègues adjoints soient écartés de toute réflexion qui modifie autant leur façon de travailler. Comment admettre de les placer devant un fait accompli ? L'école n'appartiendrait-elle qu'aux seuls directeurs ?
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