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Le blog des directeurs qui luttent pour obtenir un statut professionnel.

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Le SNUipp 66 consulte les directeurs




Décidément, au SNUipp, c'est comme aux Galeries Lafayette : « il se passe toujours quelque chose... »

Dernière campagne en date : la « consultation direction » du SNUipp 66. Un collègue directeur des Pyrénées-Orientales nous a transmis copie de la consultation direction adressée sur support papier (4 pages A4) à chacune des écoles du département.

Notons avec satisfaction qu’il est assez rare qu’un syndicat s’intéresse uniquement aux seuls directeurs et notamment pour leur demander leur avis sur leur métier. Nous étions plutôt habitués à d’autres formules « direction et fonctionnement de l’école » ou « consultation de l’ensemble de la profession ».

Aussi avons-nous décidé de retranscrire l’ensemble de la consultation réservée aux seuls directeurs du 66.

 

 ------------------------------------------------------------------------------------------

 

« Consultation direction » du SNUipp 66

   

 

1 – Parmi les affirmations, revendications ou consignes suivantes, donnez votre avis en indiquant si vous êtes plutôt d’accord, pas d’accord, sans opinion :

 

-          Le protocole « direction » signé par le ministère et le SE-Unsa (EVS, décharge 4 cl. par les PE2, augmentation de 15 €) a mis fin au conflit sur la direction d’école

-          Il faut poursuivre une action spécifique sur la direction d’école

-          Les revendications sur la direction d’école n’ont aucune chance d’aboutir si on n’obtient pas un infléchissement de la politique budgétaire par l’action syndicale et la mobilisation des collègues, parents élus

-          On peut obtenir une amélioration dans le cadre budgétaire actuel par la seule pression des directeurs

-          Le cadre d’emploi actuel (grade du corps des profs d’école/instits) reste le mieux adapté à la réalité et à la structure des écoles mais il doit être considérablement amélioré par voie réglementaire (carrière et rémunération, redéfinition des missions, responsabilités, conditions d’exercice et décharges)

-          La création d’un statut établissant un nouveau corps particulier de directeur est nécessaire

-          Le SNUipp 66 demande que les 60 h dégagées de l’horaire obligatoire élève soient comptées en décharge de service pour les directeurs

 

2 – Classement des priorités revendicatives. Numérotez celles choisies et indiquez si vous êtes plutôt d’accord ou pas d’accord :

 

-          Allègement des tâches administratives et paperassières

-          Carrière et rémunération

-          Conditions d’exercice et de décharges

-          Emploi pour l’aide administrative

-          Redéfinition des missions

-          Responsabilités à clarifier

-          Statut particulier de directeur avec accès à un nouveau corps

-          Formation continue régulière

 

3 - Chiffrage de l’augmentation salariale à obtenir pour la fonction de directeur ….. €

 

4 – Parmi les mesures catégorielles d’amélioration des carrières envisageables, indiquez les préférences revendicatives et numérotez celles choisies par ordre de priorité (plutôt d’accord, pas d’accord) :

 

-          Augmentation du nombre de points de la bonification indiciaire

-          Augmentation du nombre de points de NBI

-          Augmentation des indemnités

-          Passage accéléré d’échelon hors contingent (comme les directeurs spécialisés)

-          Bonification pour l’accès à la hors classe

 

5 – Parmi tous les moyens d’action évoqués lors de diverses réunions avec les collègues, quel est à votre avis ceux à retenir pour lancer (et surtout suivre…) des consignes syndicales ? Indiquez si vous êtes plutôt d’accord, pas d’accord, sans opinion :

 

-          Blocage administratif global

-          Blocage administratif ciblé (certains documents par ex : prévisions, projets, comptes rendus…)

-          Blocage de base-élèves

-          Allègement des tâches administratives

-          Lister et refuser un certain nombre de tâches (si d’accord, préciser lesquelles dans le cadre page 4)

-          Prioriser (comme l’IEN pour les remplacements) : on fait avec le temps que l’on a, tant pis pour le reste (en priorité l’indispensable : organisation scolarité et sécurité des élèves, carrière des collègues ; différer l’accessoire que l’on n’a pas le temps de faire)

 

6 – D’autres moyens possibles pour alourdir la pression sur l’administration. Dites si vous êtes plutôt d’accord, pas d’accord, sans opinion :

 

-          Exiger systématiquement des écrits

-          Ne pas répondre immédiatement par téléphone ou mail, mais par courrier

-          Solliciter l’avis de l’IEN par écrit avant de signer une autorisation de sortie

-          Faire des motions de conseil des Maîtres au Maire, à l’administration…

-          Peser sur les municipalités pour accentuer la pression

-          Refuser systématiquement de s’impliquer et de faire ce qui est de la compétence des communes (inscriptions, suivi budgétaire, garderie, cantine)

-          Saisir le Maire systématiquement par écrit et préalablement, pour avis, de toute question relative à la sécurité

-          Faire délibérer chaque conseil d’école sur les conditions d’exercice de la direction, faire remonter à la mairie, à l’IA, aux parlementaires

 

  

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Ce  questionnaire est riche d’enseignements sur le fonctionnement du SNUipp et nous conduit à faire les réflexions suivantes :

D’abord, cette consultation montre qu’à l’intérieur de ce syndicat, des directeurs tentent de se faire entendre. Le  questionnaire ci-dessus est le fruit de collègues qui, manifestement, connaissent bien les difficultés rencontrées par les directeurs et qui en sont très conscients. Quelques solutions sont même suggérées dans certaines questions.

Ensuite, force est de constater que le SNUipp souffle le chaud et le froid. Si le SNUipp 66 prend ouvertement position pour une consultation des directeurs, si le SNUipp 01 met à disposition un forum sur son site, rappelons-nous aussi les « bêtises » du SNUipp 82 et les déclarations d’un délégué du SNUipp 59 (cf nos articles à  ce sujet). Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUipp est, quant à lui, beaucoup plus hermétique à la notion de statut de directeur…

Enfin, demandons-nous ce qui pousse le SNUipp à s’intéresser aujourd’hui aux problèmes des directeurs. Est-ce une prise de conscience subite ou plus simplement la proximité des élections professionnelles qui commence à affoler les directions syndicales tant elles sentent monter l’exaspération des directeurs ?

Il devient urgent d’éclaircir la position officielle du SNUipp. La direction de ce syndicat nous rappelle souvent qu’elle a mandat pour refuser un statut. On peut en douter lorsqu’on voit les réactions épidermiques de quelques-unes de ses sections départementales.

Ce mandat ne serait-il pas le fruit de l’idéologie qui habite la hiérarchie de ce syndicat et quelques barons locaux inféodés ? L’avenir proche nous le dira car, ici ou là, des fissures apparaissent et le vernis commence à se craqueler… 

 

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P
A Dédel et à Grégory Raynal,On vous a posé des questions simples :-Voulez-vous donner les 60h aux "Directeurs d'école" ou pas?- Estimez-vous que ce ne serait pas de la reconnaissance tant attendue par cette toujours non-profession?- Souhaitez-vous maintenir cette fonction de merde génératrice de mauvaise santé sans statut bénéfique à son évolution et au maintien du fonctionnement actuel des écoles?-Avez-vous participé à la grande réunion des délégués du SNuipp sur la "direction d'école à Paris"?- Si oui, où est son compte-rendu? sur quel site? dans quelle sous-section?Sachant que vous êtes pour le débat, il ne vous faudra que peu de temps pour y répondre. Positif et combattif, j'attends vos réponses, ou j'attendrai...Ah j'oubliais, j'ai participé à toutes les réunions du SNuipp sur la direction d'école : 6 présents à Salon, 20 à Aix & Marseille, fort % du GDID, "Le Snuipp est contre un statut, c'est mal!""Attention au statut hiérarchique, c'est pire" dixit les délégués...Ils n'ont toujours pas de mandat à faire remonter les idées majoritaires de l'assemblée, c'est ça la démocratie?Malheureusement pour eux, des membres du GDID Snuipp sont montés à Paris pour les "1000, non les 200 délégués réunis sur la direction d'école!"
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R
Ce petit mot pour répondre à quelques affirmations présentes dans le commentaire qui suit la consultation du SNUipp 66.<br /> Cette consultation n’est pas une décision de directeurs des Pyrénées-Orientales qui contesteraient la position nationale du SNUipp mais  une décision prise par l’instance délibérative de notre section départementale, le Conseil syndical, composé de 21 membres élus parmi lesquels des directeurs mais aussi des adjoints maternelle, élementaire, spécialisés …. <br /> Il ne s’agit pas d’une réaction épidermique mais d’une réelle volonté de  donner la parole à tous les directeurs du département afin de connaître réellement leur opinion. Il n’y a pas de fissures au sein du SNUipp mais une volonté de faire avancer le dossier en évitant d’opposer les uns aux autres. Dans notre document d’accompagnement, le SNUipp 66 réaffirme (et ce n’est pas nouveau!)  son opposition à la mise en place d’un statut particulier de directeur, ce qui n’est pas incompatible avec sa volonté de débattre du sujet. C’est ce que nous avons fait à maintes reprises dans des réunions départementales ouvertes à tous …. les directeurs présents n’étant pas favorables au statut que nous avions mis en débat !<br /> De plus  affirmer que nous nous soucions « seulement aujourd’hui » des problèmes des directeurs, c’est méconnaître les interventions du SNUipp tant au niveau national que départemental (la baisse des seuils de décharges mentionnée dans le document d’accompagnement en est un exemple) .<br /> Quant aux élections professionnelles! Comment peut-on dans la même phrase critiquer le SNUipp « qui ne ferait rien sur le plan national »  et jeter le discrédit sur une section départementale qui « s’agiteraient à des fins purement électoralistes »?  Depuis sa création , le SNUipp n’a jamais attendu les élections chaque 3 ans pour « occuper stratégiquement le terrain ». Il est présent au quotidien auprès des collègues, directeurs et adjoints,  et poursuivra son travail reconnu depuis plusieurs années par une grande partie de la profession!<br /> Cordialement<br /> Grégory Raynal, secrétaire départemental du SNUipp 66 (adjoint à Thuir)<br />  
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C
Non Merlin, il n'y a pas opposition systématique des syndicats en cas de regroupement de 2 écoles voisines, par exemple maternelle et élémentaire. Il faut savoir que ça se pratique de plus en plus souvent. Mais là où ça peut donner lieu à débat, c'est lorsque l'administration, pour des raisons purement comptables (je veux dire financières) veut à toute fin regrouper 2 écoles qui disposent chacune d'une décharge intéressante (du genre 1/2 décharge). On peut trouver dommage de supprimer un poste de direction qui pourrait intéresser un(e) collègue. Mais de toute façon, l'IA a très souvent le dernier mot et impose sa volonté.
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M
Tiens, une autre question: je suppose que dans votre département comme dans le mien, certaines écoles de proximité souhaitent se regrouper ( Mat-Elem). Question: pourquoi à tous les coups les syndicats SE et Snuipp s'y opposent-ils ou dans le meilleur des cas s'abstiennent-ils? ( regroupements, je précise voulus par les équipes pédagogiques et votés en CE) Tout simplement parceque ces regroupements conduisent, selon le souhait des équipes à des décharges complètes et que les syndicats ne doivent pas avoir " mandat" pour défendre ce type de décharge. Ils ont " mandat" pour que les dirlos galèrent avec leur classe, leurs gosses, leurs collègues, leur IEN, les parents.....pour peanuts. Beau mandat il est vrai et c'est donc normal que les dirlos se tournent vers une association qui, elle, défend les interêts de l'école et des dirlos ( lesquels sont liés). Logique.  Un souci, le prochain mandat viendra après les élections professionnelles....... ça aurait été mieux avant.....mais il y a eu le temps de réfléchir au problème pourtant!
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S
Il faut bien comprendre le fonctionnement d'un syndicat. C'est d'abord une organisation démocratique.Démocratique au sens le plus large qui soit. Je ne veux pas faire l'ancien combattant pour vous dire que cette histoire de congrès et de mandat est fait, justement, pour étouffer la base et ne faire resurgir que la ligne dominante... C'est la démocratie syndicale qui pose problème et qui fait que l'on se retourne vers des structures qui gardent l'esprit de nos anciens.Les syndicats n'ont pas besoin de beaucoup d'adhérents pour exister, la désertion ils s'en battent l'oeil (le niveau des décharges syndicales augmentent!)Maintenant soyons concrets.Dédel, peux-tu, cette fois, répondre directement à une question?-que le SNUipp ne demande pas le statut, OK, il n'a pas de mandat pour le faire, OK...Mais pour ces 60 HS, il n'est pas question de statut mais de reconnaissance. On est sur son terrain.-pourquoi ne demande-t-il pas qu'elles nous soient (à TOUS!) attribuées en décharge?D'après le SE (plaquette PDF) le SNUipp s'est même opposé aux décharges partielles et proportionnelles pour demander une prime à la place (Alors que la revendication 1 c'est la reconnaissance  et 2 le TEMPS!). Il avait mandat pour le faire?  ça fait 2 questions, je sais, mais tes réponses m'intéressent sincèrement. 
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D
Il faut bien comprendre le fonctionnement d'un syndicat. C'est d'abord une organisation démocratique. C'est à dire que les aspirations de la base, des adhérents, des militants... se traduit lors des congrès et que mandat est alors donner à leurs représentants - élus - de mener la politique syndicale décidée ensemble.Si la direction actuelle n'est pas mandatée pour demander un statut, elle ne peut pas le faire. Et c'est tout simplement parce que les opposants à un statut étaient majoritaires à ce moment-là. Mais, tu le sais bien Merli, rien n'est jamais figé. Il suffirait qu'au prochain congrès, les partisans du statut soient majoritaires pour que le mandat donné à la nouvelle direction aille dans ce sens. C'est tout bêtement le respect des règles démocratiques. Comme dans les partis politiques. Comme dans les associations. 
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M
Dialogue, dialogue...;de sourds ? D'un côté une initiative courageuse des gens du Snuipp 66 un peu gâchée certes par l'affirmation de principe " nous sommes de toute façon contre le statut". Exprimez-vous et circulez y'a rien à voir en quelquesorte.... La posture toujours figée du " nous les syndicats, nous sommes les seuls vrais légitimes" sans vraiment se questionner sur la raison pour laquelle dirlos et adjoints désertent les officines syndicales toujours plus nombreux. Rien, pas la moindre brise pour se dire : " tiens, notre analyse n'est peut-être pas la bonne, et si on réflécissait à cette idée de statut, et si l'école pouvait évoluer différemment que ce qu'on a prévu? et si on se rencontrait pour en discuter, si nous étions porteurs d'une partie au moins de ces idées que les dirlos souhaitent en majorité?  et si ..... alors mesdames et messieurs des syndicats vous pourriez certainement voir revenir à vous nombre de dirlos et d'adjoints prêts à appuyer votre combat devenu aussi le leur... mais je ne crois pas cela possible et je pense que le Gdid va régulièrement et sûrement augmenter son nombre d'adhérents car il est porteur des vraies aspirations des dirlos , là est toute la différence.
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S
Le problème n'est pas celle de l'ouverture ni celle de l'accueil.Ma question est simple:- On me dit que nous nous trompons au GDiD en réclamant d'abord la reconnaissance pour avoir les moyens. On nous rétorque que le statut est dangereux pour l'école publique (sic) et qu'une couverture matérielle de nos besoins suffirait.POURQUOI NE PAS REVENDIQUER CES 60 HS EN DÉCHARGE POUR TOUS LES DIRLOS?- Dans mon département, réaction du snuipp à la circulaire:AG d'urgence le 28 des.... CP, RASED et IMF.Elle est là la priorité ?(surtout qu'ils ne sont pas si mal lotis que ça; plus  de synthèse et plus de réflexion personnelle). Pour les dirlos RIEN!POURQUOI?-ma réponse;(et c'est ce qui m'a convaincu de quitter le syndicalisme traditionnel pépère et confortable pour rejoindre le GDiD) c'est que l'on se fout de nous.La question que tu pourrais te poser, c'est - Qu'est-ce qui fait qu'une assoc. comme le GDiD puisse naître et surtout croître?93% des dirlos sont d'accord avec la notion de statut, toutes les enquêtes menées par le SE et le SNU montre le besoin de reconnaissance.Toutes les enquêtes de la MGEN et de l'Autonome pointe un grave malaise chez les dirlos.la vacance des postes va encore être très significative....Une occasion de montrer de l'égard envers nous se présente et tout le monde zappe.Mais qu'est-ce que j'irai foutre dans des structures qui ne veulent que ma disparition?Avant on nous demandera de bien remplir BE, et sans doute d'assumer la responsabilité lorsque SMA...MERCI qui? Alors oui, rejoindre le GDiD pour un dirlo aujourd'hui c'est la seule chose qui peut faire bouger les lignes.Bientôt les élections professionnelles, si nous atteignons les 4 000 adhérents on nous caressera dans le sens du poil... on a presque fait la moitié du chemin. (ce qui nous donne déjà un certain pouvoir de nuisance...).Et je ne veux pas que l'on déroute mon propos.Je ne suis pas antisyndical, je suis pour un dialogue social organisé. J'exige juste que ceux qui prétendent nous représenter le fassent, qu'ils ne mettent pas un mandat pour lequel j'ai  beaucoup de respect à leur unique service.
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D
StéphanTu rappelles souvent que tu es dans une association. Tu appelles même les collègues à t'y rejoindre. Je comprends. Mais, tu ne crois pas que l'efficacité passe d'abord et avant tout par l'adhésion à un syndicat. Tu ne crois pas que le ministre aurait accordé ces 60 h de décharge à tous les syndicats si la profession était moins éclatée dans une multitude d'organisations dont certaines ne se sortent de leur léthargie que tous les 3 ans pour les élections professionnelles. Imagine l'impact que nous aurions si nous formions une profession unie, forte de ses différences mais rassemblant la majeure partie des enseignants du 1er degré. Ce qui est dommage, c'est que des gens comme toi, qui apportent toute leur énergie dans un tissu associatif, ne la mettent pas au profit de tous en oeuvrant dans un syndicat. Tu vois, je ne parle même pas du mien. Oui c'est dommage de perdre tant de possible mobilisation. Ce gaspillage me désole. Je suis persuadé que nous en portons tous une part de responsabilité. Les syndicats doivent être plus ouverts sur les autres, plus accueillants. C'est ce que je ne cesse de répéter. J'y crois et je veux continuer d'y croire.
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S
@ Froment,Je suis certain de partager ton analyse "économique". Mais pour moi, si elle doit être pris en compte, elle n'est pas l'élément essentiel du blocage.La preuve ces 60hs (pas Hors Service mais Heures Soutien ;-)).• nous octroyer ces heures ne coûte rien au budget.>pas besoin de remplaçant, le nombre d'élèves concernés sera encore largement en dessous de l'encadrement possible.On n'a pas besoin de nous pour ça.>nous les faisons déjà!c'est bien quand les élèves sont partis des classes que nous pouvons recevoir nos rendez-vous, remplir les commandes, trier le courrier, répondre aux mails, renseigner BE...Quand je dis que j'aurais compris la logique inverse (donner plus à ceux qui ont moins), je ne dis pas que cela aurait été acceptable. Mais les dirlos qui ne sont pas ou peu déchargés font leur taf après la classe. Ce temps ont vient de leur rallonger et compliquer.Ce qui est grave c'est que l'on a là, la négation de notre revendication PREMIÈRE, celle qui est même mise en avant quand le SNU & le SGEN (ensemble) et le SE interrogeaient la profession avant le Proutocole:>la RECONNAISSANCE.En gardant les mêmes proportions on nous dit:-vous en avez assez.En nous refusant de consacrer ces 6Ohs à notre boulot de dirlo, on nous dit:-vous n'existez pas... Et vous n'existerez pas.La non-réaction des syndicats majoritaires (SNU & SE), alors qu'il est facile ici de placer la revendication uniquement sur l'AVOIR, nous dit, à la façon de KA le serpent:-Aies confianccccccccccccccccccccccce, ssssssssssi tu m'écoutes, tu ne ssssssentiras rien!Pour dire Froment, que la question du "PRINCIPE" prime sur l'économique.L'enjeu de la destination de ces 60hs se situe bien au niveau du principe: la reconnaissance du dirlo en tant que tel. Même par l'AVOIR (pourtant le fer de lance des revendications syndicales qui prétendent nous représenter avec sérieux ) nos Institutionnels (MEN & syndicats) n'en veulent pas!La seule façon de nous en sortir c'est de créer un rapport de force en notre faveur...Y aurait-il cette enquête sans le GDiD?N'hésitez à nous rejoindre, c'est facile, pas cher et ça peu rapporter gros! 
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E
Position courageuse, je ne sais pas mais position connue de tous, presque. Que le Snuipp ouvre la porte de la discussion, qu'il cesse de nous enfermer dans une posture très éloignée de la réalité, qu'il le fasse partout, sereinement mais fermement.
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H
Cher Dedel !Tu nous manquais ! si, si ! Et même je me demandais quand tu allais intervenir pour venir appuyer (positivement !) l'initiative qu'il faut saluer effectivement des collègues du Snuipp-66 !Un regret : ta parole est de marbre puique encore une fois hors le clivage entre les bons syndicalistes (dont l'existence n'a jamais été niée) et les "autres" (qui seraient "embarrassés") tu ne vois rien pointer à l'horizon !Je considère que le questionnaire du Snuipp-66 est positif (certes on peut ne pas être d'accord sur bien des points mais là n'est pas la question) ; mais le mettre en place et affirmer dans le même temps ""la question du "statut" auquel nous sommes fermement opposés"est une bien curieuse façon de ...dialoguer !
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L
En effet Dedel, ils sont aussi courageux que nous qui affirmons qui sommes pour un Statut , juste reconnaissance de notre métier.Mais pour être clair , et sans amalgame , un Statut sans pouvoir de notation comme il existe X statuts avec leurs pouvoirs différents dans l'échelle hiérarchique .Mais pourquoi le Snuipp66 n'utilise pas une institution indépendante ( IFOP - SOFRES) pour cette consultation ? Le Snuipp66 comme le Snuipp au plan national aux moyens considérables , reste juge et partie , ce qui n'est pas très valable comme démarche !Alors le courage ? Il se trouve où ?
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D
Visiblement l'iniative des collègues du 66 embarrasse plutôt ceux qui préfèreraient se trouver face à des syndicalistes sectaires pour pouvoir mieux les abreuver des pires critiques.Au lieu de cela, ils ont face à eux des personnes responsables, qui n'hésitent pas à affirmer leurs convictions mais qui ne fuient pas le débat puisqu'ils invitent l'ensemble des directeurs à s'exprimer. Leur position n'est pas facile mais elle est courageuse. Et cela, il sera difficile de le nier.
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H
"La récente mise en place dans les P.O. d'un "groupe de défense des intérêts des directeurs" (GDID) nous interroge"Il semble que le collègue du Snuipp-66 commette une erreur ou fasse un amalgame facile ; depuis plusieurs années des collègues directeurs sont membres du GDID (aussi bien dans les PO, l'Hérault ou d'autres départements) : cela n'est pas une nouveauté et certains étant même syndiqués diversement !Ce qui l'est en revanche, c'est la création depuis le début de l'année d'un "blog GDID-66", blog informatif dont le lien figure ici-même à gauche de cette page !Facile d'aller y faire un petit tour et de constater que rien n'y porte à polémiques stériles ou à des attaques !Rappelons que le SNUIPP-66, dans sa lettre internet du 13 mai 2 008, écrivait :"UNE FAUSSE <br /> "BONNE IDEE"Le GDID <br /> (association de quelques directeurs) vient d’adresser dans chaque école un mail <br /> concernant le service minimum et plus généralement la grève.(...) Cette association <br /> sort de son chapeau une idée « révolutionnaire »: la JAS (...) Naïveté, démagogie, ou <br /> volonté d’occuper à tout prix le terrain à la place des organisations syndicales <br /> que l’on prétend discréditées?(...) "Vous avez dit "attaques", "polémiques sans intérêt" ?
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F
Qu'est-ce que cela coûterait de nous décharger? RIEN ( hein Froment?)Pan ! Une pierre dans mon jardin.Stéphan, tu dis "Pourquoi ne pas profiter de l'aubaine pour attribuer de la décharge à ceux qui n'en ont pas et augmenter celle les autres: Ben non! ce sera au prorata des décharges existantes... Injuste car on donne plus à ceux qui ont déjà beaucoup".Tu oublies une chose : les décharges (dans le cadre des 60 h) n'ont rien à voir avec des vases communicants. Comment enlever dans une école de plus de 13 classes pour donner à une de 2 classes ? Les élèves sont là où ils sont. Ce n'est pas parce qu'on donnerait moins à un directeur de 16 classes que celui de 5 classes pourrait avoir davantage (toujours dans le cadre des 60 h).C'est vrai que c'est injuste. C'est vrai que TOUS les collègues devraient avoir un temps de décharge dans le cadre de ces 60 h. C'est vrai que ça ne coûterait rien. Ce qui n'est pas vrai, c'est le transfert que tu sous-entends. La semaine dernière, je me suis engagé à expliquer ma vision "économiste" de la situation des directeurs d'école (statut, corps, moyens..). J'ai commencé à mettre quelques idées sur papier. Dès que j'ai terminé (quand j'aurai un peu plus de temps...), j'envoie mon texte aux collègues qui animent "directeurs en lutte". Ce sera à eux d'en faire ce qu'ils en voudront.
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S
La récente mise en place dans les P.O. d'un "groupe de défense des intérêts des directeurs" (GDID) nous interroge: <br /> Si son but est de débattre sereinement dans le respect des attributions de chacun, pour faire avancer la situation des directeurs, avec le souci de la cohésion de la profession et le refus de la division, nous y sommes et y serons toujours prêts.<br /> Chiche!<br /> Mais quelques remarques préalables à ton commentaire Alain:<br /> • la question du "statut" auquel nous sommes fermement opposés"<br /> -Au nom de quoi et surtout de qui? Tout dépendra du débat interne et du mandat qui vous sera donné, non?<br /> Autrement tu donnerais raison à ceux qui pensent que rien ne changera de l'intérieur et prendrais le risque de décourager le débat serein que tu réclames.<br /> •Depuis plusieurs années existe un certain nombre d'associations à fort ancrage identitaire professionnel, pour les psychologues, les rééducateurs, les maîtres E. <br /> À ceux-la le SNUipp revendique bien un statut (pour les CP aussi).<br /> Pourquoi?<br /> Pourquoi n'avoir aucune crainte, dans ces cas-là, du prix à payer?<br /> > Ce n'est pas le statut en soit que vous combattez, mais bien la reconnaissance du rôle du dirlo.<br /> Sur les EPEP, le GDiD s'est clairement positionner contre.<br /> Pas de polémique inutile. Et on verra qui sera à la tête de ces EPEP (j’ai la liste d’aptitude 87 de mon département le décret était passé – tu t’en souviens – et les listes publiées, c’est Jospin qui a abrogé le texte)<br /> Sur les 60h.<br /> Votre motion, que j'aurais pu soutenir sans peine est quand même assez alambiquée pour dire que ces 60h soient entièrement consacrées à nos tâches de direction.<br /> Cette motion explique bien notre situation actuelle et l'audience du GDiD.<br /> Qu'est-ce que cela coûterait de nous décharger?<br /> RIEN ( hein Froment?).<br /> Pourquoi ne pas profiter de l'aubaine pour attribuer de la décharge à ceux qui n'en ont pas et augmenter celle les autres: Ben non! ce sera au prorata des décharges existantes... Injuste car on donne plus à ceux qui ont déjà beaucoup. Injuste parce que ça justifie les proportions actuelles, alors que tout le monde s'accorde pour dire qu'elles sont insuffisantes!<br /> <br /> Quelles réactions des syndicats :<br /> -le SE engrange (ce serait risible si ce n’était pas sur notre dos)<br /> - le SNU s’inquiète pour le RASED (qui obtient du temps de synthèse supplémentaire…) et pour les IMF (eux c’est du temps de réflexion supplémentaires qu’ils obtiennent)<br /> Pour les dirlos ? <br /> Quoi, vous n’êtes pas contents ?<br /> L’impasse dans laquelle vous nous enfermez est de plus en plus évidente.<br /> Si nous n’obtenons pas ces 60h en décharge pour TOUS LES DIRLOS alors qu’elles ne coûtent rien, je ne vois pas pourquoi continuer à demander « plus de… »PS: BD veut dire Brigade dép. ? 
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P
Bonjour,Mais dans le même temps, des indications insistantes sur la manière de répondre sont proposées. Avec un rejet implicite de statut etc...CordialementP. Serratdirecteur Ferry Thuir
Répondre
D
@ Alain Vibert SNUipp 66Bonjour, Ne pourriez-vous pas insister auprès de la direction nationale de votre syndicat pour qu'il organise la même consultation à l'échelle nationale, auprès de tous les directeurs et directrices en fonction.Merci de votyre réponse.Delphine
Répondre
L
"ensuite le snuipp 66 ne s'intéresse pas "maintenant" à la direction,<br /> mais j'en témoigne personnellement depuis sa création en 1992"Qu'avez-vous obtenu en 16 ans ? 4 à 5 000 postes de directions vacantes chaque année, quel syndicat d'entreprise ne se mobiliserait pas si 10% des effectifs de celle-ci disparaissait chaque année. C'est qu'il y aurait un problème , non ?Et les revendications du terrain vous les entendez  , les résultats de la consultation IFOP ? Psys, conseillers , EVS, AVS, là vous semblez moins sourds mais pour les directeurs , excusez-moi, les chargés de direction ...les collègues enseignants avec une direction, les corvéables à merci, aucune écoute?Soit , pour les élections pros , nous serons aussi sourds !
Répondre
H
Directeur dans les Pyrénées-Orientales, je tiens à préciser que je n'ai pas reçu le document d'accompagnement de l'enquête dont le collègue du Snuipp évoque l'existence, mais le questionnaire brut, ce qui me semblait assez curieux.J'en prends connaissance avec d'autant plus de plaisir et de retard que le questionnaire lui-même a été une surprise agréable dans la mesure où le syndicat ne nous avait pas habitués à une telle consultation "de proximité".Reste cependant une question : ouvrir une porte (le questionnaire dans lequel fort honnêtement le mot "statut apparaît) mais la refermer aussi sec ( on peut lire en effet "la question du "statut" auquel nous sommes fermement opposés") est une démarche curieuse...Attendons néanmoins les résultats de la consultation.
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V
Voilà qui prouve que "quand on veut, on peut"...Reste à savoir si on n'est pas en présence d'une section départementale phagocytée par de "dangereux séparatistes manipulés par une bande de p'tits chefs"...Il serait intéressant de connaître les résultats de cette consultation. Seront-ils publiés ? Il serait tout aussi intéressant de connaître les réactions de la direction centrale du SNUipp.A suivre...
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A
quelques remarques- d'abord la moindre des corrections aurait été de nous signaler la publication en ligne d'un document issu du snuipp 66, ce que nous autorisons bien entendu.- ensuite le snuipp 66 ne s'intéresse pas "maintenant" à la direction, mais j'en témoigne personnellement depuis sa création en 1992- il n'y ni "affolement", ni "fissure"- l'honnêteté intellectuelle aurait voulu que le document d'accompagnement de l'enquête soit aussi mentionné qui resituait précisément la question du "statut" auquel nous sommes fermement opposés (ce qui n'empêche pas de demander librement leur avis aux collègues) pas un mot non plus sur la motion du snuipp 66 concernant les 60h ....vous le trouverez ci-dessous : Direction d'école : vous avez la parole !Cher(e) collègue,Vous trouverez ci-dessous la motion " direction " adoptée par le conseil syndical d'avril des PO. Le SNUipp 66 a toujours été engagé fortement dans l'action sur la direction d'école et nous ne pouvons rester plus longtemps dans l'attente sur ce dossier. Nous avions pu obtenir dans les PO les décharges à 5 classes bien avant la généralisation au niveau national. Tout récemment nous avons obtenu l'amélioration des décharges en ZEP par l'alignement sur celles des écoles maternelles. Après la forte mobilisation de ces dernières années (une centaine de collègues des PO signataires de l'appel des directeurs des PO en janvier 2007), de multiples réunions, des initiatives publiques, des actions de blocages administratif, la sanction financière de 55 collègues imposée par De Robien à l'IA était une piètre tentative pour faire croire que le dossier était bouclé après la signature du protocole par le SE-unsa. L'objectif poursuivi était de décourager les collègues de poursuivre l'action. Pour le SNUipp le dossier n'a jamais été clos.Il est grand temps de faire le point localement et nationalement et de s'engager dans des perspectives claires.Avant d'organiser à nouveau une réunion ouverte sur la direction d'école, le Conseil Syndical a décidé de consulter directement les collègues directrices et directeurs du département, en toute franchise, et sans tabou. Vous avez la parole, prenez la ! Le questionnaire ci-joint est à remplir et à nous retourner par courrier le plus tôt possible. Nous réunirons une commission " direction d'école " , ouverte à tous, le mercredi 18 juin pour exploiter les retours de cette consultation. Depuis plusieurs années existe un certain nombre d'associations à fort ancrage identitaire professionnel, pour les psychologues, les rééducateurs, les maîtres E. Il parait tout à fait légitime pour les collègues de vouloir disposer d'un espace associatif d'échange de pratiques, d'information, de convivialité.Le SNUipp 66, syndicat majoritaire de la profession. les a rencontrées à plusieurs reprises, dans le respect des vocations de chacun (l'associatif, le syndical) avec le souci de connaître et de fédérer.La récente mise en place dans les P.O. d'un "groupe de défense des intérêts des directeurs" (GDID) nous interroge: Si son but est de débattre sereinement dans le respect des attributions de chacun, pour faire avancer la situation des directeurs, avec le souci de la cohésion de la profession et le refus de la division, nous y sommes et y serons toujours prêts. S'il s'agit de rentrer dans des attaques ou polémiques sans intérêt, qu'on ne compte pas sur nous. Le débat se cristallise notamment autour du fameux "statut". Il vaut mieux savoir de quoi on parle et ce qui se cache derrière des formules devenues incantatoires. Si "statut" signifie un cadre d'emploi, des missions, des rémunérations, des responsabilités, il existe déjà. Qu'il doive évoluer - dans le bon sens- être redéfini, amélioré, précisé, est une évidence: on ne fera pas l'injure au SNUipp de croire qu'il est pour le statu quo dans le dossier "direction d'école" et qu'il n'a pas de mandats revendicatifs en ce sens. Si "statut" recouvre effectivement ce qu'il est en droit administratif, c'est à dire un corps distinct à statut particulier, c'est une autre affaire, qui ne se manie pas à la légère. C'est le choix qui a été fait par exemple en 1992 : création d'un nouveau corps de profs d'école, avec forcément dans la fonction publique un triple accés conditionné par concours externe, interne, liste d'aptitude. Au passage on impose au nouveau corps des contraintes nouvelles (ex. recrutement académique et non plus départemental, retraite, logement, perte de bonifications indiciaires etc... ). On y accède par une des 3 voies citées, il n'y a pas de retour, c'est un autre corps. C'est le cas des chefs d'établissements dans le second degré, des IEN. Ce n'est pas le cas pour des fonctions pourtant bien identifées d'enseignants du 1er degré : directeurs, spécialisés, conseillers pédagogiques.. Le SNUipp s'est toujours opposé , avec la profession, aux volontés de création de "maîtres directeurs" ou autres statuts qui isoleraient les directeurs du reste de la profession et dériveraient inévitablement vers le statut hierarchique, la division de la profession, la marche forcée vers les EPEP. Qui peut sérieusement croire que ce ne serait pas le prix à payer pour le plat de lentilles que constituerait une grille indiciaire légèrement supérieure dans un nouveau corps ?Qui peut sérieusement croire que la politique actuelle de casse du service public, de concurrence entre établissements, de "management", d'évaluation forcenée, aurait les yeux de Chimène pour les gentils directeurs-trices des 50 000 écoles publiques ? Le conseiller de Darcos lors de l'entrevue avec le GDID n'a t'il pas mis " l'accent sur la nécessité d'un positionnement autre, intégrant la supériorité hiérarchique envers nos collègues adjoints, allant vers un statut semblable à celui des chefs d'établissements du secondaire " et confirmé que " les textes en ce sens sont en voie de révision:- il pourrait y avoir des EPEP à taille plus réduite- les regroupements maternelle et élémentaire sont envisagés- la possibilité de s'appuyer sur les RPI existants n'est pas rejetée- Les directeurs, pendant la phase d'expérimentation, jusqu'en 2012, seraient retenus sur des postes à profil, et donc, choisis par les I.A.- Ces postes seraient sous forme de statut d'emploi,limités dans le temps, avec obligation de mobilité.- Selon la formule employée par les représentants du ministère, seraient recherchés des "directeurs expérimentés n'ayant pas peur d'exercer leur autorité"...- Plus qu'un cadre général, un maillage territorial serait mené par IA et IEN pour la création de ces EPEP ". Au SNUipp, nous pensons que sur la question de la direction d'école, il faut jouer collectif. Dans l'intérêt de la profession comme dans celui de l'école publique. Cela suppose informer, débattre, entendre, défendre. Avec tous. Dans la clarté et le respect de l'engagement de chacun. MOTION DU CONSEIL SYNDICAL DU SNUIPP DES PO du 2 avril 2008 Considérant que :- le Ministère a imposé unilatéralement un abaissement horaire légal d'enseignement des élèves à 24h- la charge de travail des directeurs n'a cessé de s'accroître ces dernières années- la mise en œuvre dans les écoles de l'organisation et de l'utilisation des 108 heures se traduira forcément par une surcharge de travail pour les directeurs- les mandats du SNUipp revendiquent une amélioration de la grille des décharges et des décharges pour toutes les écolesle SNUipp 66 demande que :- tous les directeurs bénéficient d'un nouveau temps de décharge de service en y affectant le quota de 60 heures sorties de l'horaire d'enseignement obligatoire pour tous les élèves.- le prochain Conseil National (ou en tout état de cause un CN avant la fin de l'année scolaire) soit saisi de la question de la direction d'école pour faire le point et recadrer nationalement l'action direction d'école
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