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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

28 avril 2006 5 28 /04 /avril /2006 13:54

"... Pourtant très sollicités pour leurs compétences, dont l'autorité est largement reconnue, ils manquent à ce jour d'un statut spécifique en rapport avec leur profession".

Il s'agit d'un extrait d'une proposition de loi déposée, entre autres, par la sénatrice communiste de l'Isère, Annie David, visant à la création d'un statut professionnel. Eh non, malheureux directeurs, pas pour nous ! Cela concerne ... les psychologues scolaires.

Pour ce qui touche aux propositions visant la direction d'école, les syndicats majoritaires, tellement habités par la démocratie, consultent la profession enseignante au grand complet.

Question : vont-ils organiser une consultation identique pour demander aux adjoints, aux directeurs, aux conseillers pédagogiques, aux maîtres formateurs... s'ils approuvent ou non ce statut pour les psychologues scolaires ?

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26 avril 2006 3 26 /04 /avril /2006 22:34

Dans quelques jours, le SE-Unsa, le SNUipp et le SGEN-CFDT vont nous mettre devant le fait accompli.

La pseudo "consultation de la profession" va nous livrer ses résultats... Que peut-on en attendre ? Rappelons-nous les écrits de ces syndicats :

D'abord la vision du SNUipp : "Le SNUipp fait des propositions pour permettre à l’équipe lors des conseils de maîtres de réguler ensemble la vie de l’école dans ses dimensions administratives, organisationnelles et pédagogiques. La question du temps de décharge accordée à la direction d’école est alors primordiale."

Ces belles paroles correspondent-elles au fonctionnement réel de l'école ? Comment peut-on écrire de telles inepties ? Cela revient à nier le rôle du directeur. Tous ceux qui exercent cette fonction savent que c'est un métier à part entière et que, la plupart du temps, hélas, ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Dès qu'un problème survient, tous les regards se tournent vers le directeur. C'est à lui qu'on demande des comptes. C'est à lui qu'on s'adresse dès qu'un problème surgit. Le SNUipp rêve de cogestion... Il se perd dans son idéologie post-soixante-huitarde.

Le SE-UNSA, lui, voit des "avancées" partout :

"A l’issue de sept heures de négociations, les 10 et 11 avril, le ministre de l’Education nationale vient d’adresser aux syndicats représentatifs du Premier Degré un projet de protocole d’accord sur la direction d’école, soumis à leur signature.

 Le SE-UNSA, à l’initiative de la grève administrative des directeurs qu’il a lancée en janvier 2000, considère positivement cette démarche pour laquelle il n’a cessé de se battre depuis six ans.

 Sa priorité est désormais d’informer largement ses syndiqués et la profession des propositions ministérielles. A l’issue de cette consultation, son Conseil National établira le 28 avril la position du SE-UNSA quant à une signature ou non du protocole." Luc BERILLE Secrétaire Général

L'avant-dernière question de sa "consultation de la profession" est symptomatique de l'état d'esprit de ses (ir)responsables : "Bien que ces différentes mesures soient partielles, estimez-vous préférable de les engranger par la signature du protocole ?"

Les "engranger" dit le SE-UNSA... A la campagne, le paysan engrange les récoltes. Pas les miettes !

Certains collègues pourraient penser qu'il est préférable d'accepter ce qu'on nous propose. "ce n'est pas grand chose, mais c'est mieux que rien. C'est un début. Poursuivons la négociation et petit à petit, nous obtiendrons davantage".

Erreur funeste ! C'est oublier que ces miettes humiliantes nous sont octroyées après une grève de 6 ans ! Une grève robablement trop peu suivie mais qui gêne l'administration. Imaginons que les syndicats signent cet accord. La grève prend fin par obligation. Le ministère, qui est resté sourd pendant 6 ans, se pencherait-il tout à coup sur le sort des directeurs ? Proposerait-il, par bonté d'âme, de reconnaître que nous méritons mieux et d'améliorer les décharges, de booster la revalorisation et de nous accorder un statut ? La réponse coule de source. Et avant que la contestation et la grève ne reprennent, l'administration aurait tout le temps de réorganiser ses bases de données. Echaudée par ce long conflit, elle prendrait toutes mesures pour ne plus être perturbée avant longtemps.

C'est maintenant que nous devons manifester notre détermination à refuser l'aumône.Pour y réussir, il nous faut d'abord faire pression sur le SE-UNSA, le SNUipp et le SGEN-CFDT. Nous devons leur faire prendre conscience qu'ils se couperaient définitivement des directeurs.

Envoyons-leur copie des nombreux messages de mécontentement et de colère provenant de toute la France. Ils sont légion sur le site du GDID (réactions et forum).

 

 

Pressons-les...  Pressons-nous...

Le temps est compté.

                                                                    

                                

 

snuipp@snuipp.fr         

fede@sgen-cfdt.org          

fede@sgen-cfdt.org

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25 avril 2006 2 25 /04 /avril /2006 14:16

Réunion à Matignon après le retrait du CPE...

Le Premier Ministre à Jean-Louis Borloo :

"Jean-Louis, je compte sur toi pour accélérer ton plan de cohésion sociale (plan Borloo)...".

Jean-Louis Borloo à Gilles de Robien :

"Gilles, tu n'aurais pas une idée pour me prendre quelques jeunes ? Je ne sais pas où les caser.

- Justement, Jean-Louis, j'ai un problème avec les directeurs d'école... Leurs syndicats réclament une aide administrative et ils n'arrêtent pas de demander un maître supplémentaire par école. Je peux t'en placer 50 000...

- Tu penses que ça leur sera utile aux directeurs d'école ?

- Ecoute... Ils se débrouilleront avec ce qu'on leur donne ! Il ne manquerait plus que ça qu'ils se plaignent, en plus... Je sais qu'ils veulent aussi être revalorisés. Je vais faire un petit geste et ils seront satisfaits... Ils rentreront dans le rang après 6 ans de grève administrative...

- Gilles, je te remercie. C'est Dominique de Villepin qui va être content..."

Bien entendu, ce dialogue est purement imaginaire. Il n'a jamais existé. Nos ministres ont une meilleure considération des directeurs d'école...

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25 avril 2006 2 25 /04 /avril /2006 10:36

Personne n'est dupe !

Les propositions du ministère sont une aubaine pour le SE-Unsa et le SNUipp. Tant le Ministre que ces deux syndicats souhaitent un accord. Même si les arrière-pensées et les calculs des uns et des autres diffèrent...

Le ministère espère s'en tirer à bon compte. Il feint de répondre à la "demande d'aide des directeurs" et au souhait des syndicats d'avoir une personne supplémentaire (même si ce n'est pas un enseignant). Et surtout, il permet d'offrir des emplois (même s'ils sont précaires) à des jeunes en difficulté d'insertion. Le calcul est subtile : le grand public, peu au fait du fonctionnement des écoles, comprendrait-il que les directeurs refusent ces emplois ? Et pour montrer qu'il comprend les directeurs, il leur ajoute une petite louche de menue monnaie (1/2 euro par jour)...

Le SE-Unsa et le SNUipp voient ces propositions comme des "avancées". Quelle aubaine, pour eux, d'en finir une fois pour toutes avec cette revendication qui prend de plus en plus d'ampleur : les directeurs veulent un statut ! Il suffit de signer ce protocole et la grève administrative prend fin. Les directeurs vont grogner quelque temps puis tout rentrera dans l'ordre. Les prochaines élections professionnellles sont loin...

        

Entre gens de bonne compagnie, on finit toujours par s'entendre...

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24 avril 2006 1 24 /04 /avril /2006 19:34

Depuis l'annonce des propositions du ministère sur la direction d'école, les syndicats sont étrangement muets. Ils ont fait savoir qu'ils considéraient ces mesures comme des "avancées". Certains se sont contentés de mettre en ligne un questionnaire tronqué, voire truqué. Puis silence !

 

 

L'intention est louable puisqu'ils souhaitent consulter les directeurs, pensez-vous. Eh bien NON ! Ce ne sont pas les principaux intéressés qui doivent donner leur avis sur ce qui les concerne au premier chef...

 

 

Comme l'écrit si bien le SNUipp : "Le SNUipp, comme à son habitude, porte l'exigence d'associer toute la profession...". L'exigence, rien que ça !!! A mourir de rire !!!

 

 

Puisqu'ils font la sourde oreille, faisons du bruit pour réveiller les démocrates qui sommeillent à la tête de NOS syndicats. Rappelons-leur nos revendications, celles qu'ils ne veulent pas entendre. Ecrivons-leur massivement pour leur dire qu'ils ne nous représentent pas et surtout pas lorsqu'ils écrivent et affirment que "les directeurs ne veulent pas de statut". Qu'ils nous consultent, ces démocrates, s'ils veulent savoir ce que nous voulons !

 

 

Ci-dessous leurs adresses pour leur faire savoir ce que nous pensons des mesures qu'ils qualifient "d'avancées

secretaire.general@se-unsa.org

secteur.revendicatif@se-unsa.org

secteur.education@se-unsa.org

 

 

 

 

 

snuipp@snuipp.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

fede@sgen-cfdt.org

 

 

 

 

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21 avril 2006 5 21 /04 /avril /2006 22:25

"L'Education nationale tente de sortir d'un conflit qui l'oppose depuis six ans aux directeurs d'écoles primaires.

Ces derniers, qui dénoncent avec constance une surcharge de travail, sont en passe d'obtenir du ministère la création de 50 000 emplois pour les assister dans leurs tâches administratives.

Ces "emplois vie scolaire" (EVS) seraient créés via les contrats d'avenir de Jean-Louis Borloo, financés à 10 % par l'Education nationale et à 90 % par le ministère de la Cohésion sociale.

"Des emplois à mi-temps, rémunérés au SMIC horaire et principalement destinés à des personnes ayant des difficultés d'insertion" précise-t-on au SNUipp."

Le Figaro 13.04.06

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21 avril 2006 5 21 /04 /avril /2006 18:37

La mesure phare du protocole semble être la création de 50 000 emplois de vie scolaire. Un par école ! De quoi se plaint-on ?

            Ce "cadeau" répond à une double cohérence.

La première cohérence, c'est que le gouvernement ne peut en retirer que des bénéfices. Après le retrait peu glorieux du CPE, voilà de quoi essayer de rebondir en donnant un coup de pouce au plan Borloo.

La seconde cohérence répond à une vieille demande des syndicats "majoritaires" : un maître supplémentaire par école. Certes, il ne s'agit pas d'un enseignant. Certes, cet EVS n'aura aucune formation. Certes, ce sera un emploi précaire à durée de vie très limitée. Mais, notre ministre pourra dire qu'il a répondu aux attentes syndicales (une personne par école) et à celles des directeurs qui auront une aide pour leurs tâches administratives...

Quelle sera la réalité ?                                                    

Si l'on reprend les tâches listées par la DESCO et affinées par le GDID (Cf la "Bouteille à l'encre" n° 96 du 7 mars 2006), il est évident que l'EVS ne réduira que très modérément la charge de travail du directeur. Bien sûr, il pourra rendre de menus services (faire des saisies informatiques, des photocopies, coller des enveloppes, distribuer des documents...) mais, est-ce cela qui nous rendra plus disponible pour tout ce qui constitue la journée d'un directeur ?

Il y a fort à parier que l'EVS sera utilisé pour le fonctionnement global de l'école et non pour aider le directeur comme le prévoit le protocole...

Voilà qui rappelle curieusement un discours courant dans la prose syndicale qui associe toujours direction et fonctionnement de l'école... La boucle est bouclée !

Ci-dessous, le témoignage d'une collègue qui partage un EVS...

 Je bénéficie d'un EVS dans mon école maternelle de trois classes depuis mars 2006. EVS partagé avec l'école élémentaire voisine. Je manquais de temps pour assumer mes tâches de direction. Maintenant, je manque aussi de temps pour le former. Mais, de toutes façons, ce n'est pas un EVS, même le plus volontaire possible, qui devra assumer les rencontres avec les parents pour les inscriptions, les visites d'écoles avant ces inscriptions (et oui, en face, il y a l'école privée, faut draguer un peu les parents si on veut que le service public perdure...), les coups de téléphone à prendre, à donner, les dossiers divers à monter (saisines, CCPE-CDES, projets divers, ...), la gestion des ATSEM, l'entretien de relations cordiales, s'enquérir auprès des collègues que tout va bien dans l'école, lire les mails de plus en plus nombreux et y répondre, mettre à jour ses connaissances dans le domaine législatif, accueillir les stagiaires qui souhaitent devenir ATSEM (métier d'avenir ? Y aura-t-il encore une école maternelle ?), faire les bilans de stage avec elles, préparer les concertations, conseils d'écoles et autres réunions informelles, gérer les relations et problèmes avec la mairie, gérer la coopérative (ne faudrait-il pas un minimum de formation compta pour ça ?), ... J'en passe et des meilleures.

 

Faire des saisies sur le PC, des photocopies, remplir la base de données en début d'année, gérer les inventaires de l'école sont des tâches effectuées par un EVS qui peuvent me soulager. Mais combien d'heures au total cela représente-t-il à côté de cette longue liste non exhaustive (encore une fois, je vous dis que je n'ai pas le temps) ?

 

Décharger tous les directeurs, quelque soit le nombre de classes, voilà un vrai progrès et une vraie revendication. Alors, non, il ne faut pas signer cette proposition.

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20 avril 2006 4 20 /04 /avril /2006 21:28

Dans les médias, plusieurs reportages ont été consacrés aux propositions du ministère pour sortir de la crise. Que ce soit sur Europe 1, TF1, France 2... la façon d'aborder la problématique est la même. Les mesures sont présentées comme demandées et attendues par les directeurs, en grève administrative depuis 6 ans. Certes, la faiblesse de la revalorisation est soulignée. Mais, l'EVS nous aidera "à coller les enveloppes lors des élections de parents" et à "saisir les inscriptions sur les logiciels"...

Bref, tout est bien dans le meilleur des mondes. D'ailleurs, "les syndicats qualifient d'avancées ces propositions"...

Il nous appartient de rééquilibrer ces reportages très "orientés". Nous devons alerter les médias et attirer leur attention sur le fait que "le terrain" ne voit pas les choses de la même manière...

Ci-dessous les principaux médias. Plus ils recevront de courriers, plus ils seront sensibilisés et plus nous aurons de chances qu'ils rouvrent le dossier. Ils vous suffit de cliquer sur les liens suivants (en bleu).

    Ecrire à Europe 1   Rubrique Site web puis écrire au rédacteur en chef

   

    Ecrire à RTL : relation.auditeur@rtl.fr

 

          

         

Ecrire à France Inter ou France Info

                    

        

         Ecrire à TF1 : telespec@tf1.fr

                   

                 Ecrire à France 2  "contacter France 2" en haut à gauche de l'écran

                

 

            Ecrire à France 3 "contacter France 3" en haut à gauche de l'écran

         

 

 

    webmasterEP@expression-publique.com

           

 

     http://www.lefigaro.fr/static/contact.html

          

 

 

       s.marty@journal-marianne.com

                  

 

     http://www.liberation.fr/courrier/mail.php?f=1&id=courrier

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19 avril 2006 3 19 /04 /avril /2006 22:45

Statut : nom masculin. Mot tabou pour les syndicats "majoritaires". Les directeurs n'en veulent pas, déclarent-ils depuis des années. Comment le savent-ils ? Ils n'ont jamais posé la question aux principaux intéressés. Ni enquête, si sondage. Pourtant, la profession a clairement exprimé sa volonté d'un statut du directeur. L'association GDID a réalisé un sondage en ligne qui a donné des résultats très nets en faveur d'un statut sans lequel il n'est de vraie reconnaissance professionnelle ou financière.

Alors, pourquoi les syndicats "majoritaires" s'entêtent-ils à refuser ce statut et à clamer que les directeurs n'en veulent pas ? Il leur serait si facile de consulter les intéressés. Craindraient-ils d'être désavoués ?

Par leur idéologie et leur immobilisme, ils se font les complices des gouvernements successifs qui ont un prétexte tout trouvé pour ne pas faire évoluer le métier de directeur : "vos syndicats ne veulent pas d'un statut...".

Pour ces syndicats, la tentation est grande d'enterrer définitivement le désir d'un statut. En signant le protocole, les consignes de blocage administratif sont levées. La grève s'arrête immédiatement. Le gouvernement est gagnant. Les syndicats "majoritaires" aussi, puisqu'ils auront empêché toute possibilité de statut. Quant aux perdants, il en faut bien... ce sont les directeurs !

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19 avril 2006 3 19 /04 /avril /2006 22:20

 

 La revalorisation indemnitaire sera augmentée de 20 % au 1er septembre 2006 pour tous les directeurs.

Une augmentation de 20 %... Du jamais vu ! Une "avancée" extraordinaire en ces temps de pénurie. Oui, mais... 20 % sur pas grand chose, ça ne fait pas beaucoup plus à l'arrivée. On passera de 77,12 € à 92.54 € par mois. Soit 0,51 € par jour !

Pas même de quoi s'acheter un timbre poste qui vaut 0,53 €... Merci Monsieur le Ministre.

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