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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

21 avril 2006 5 21 /04 /avril /2006 22:25

"L'Education nationale tente de sortir d'un conflit qui l'oppose depuis six ans aux directeurs d'écoles primaires.

Ces derniers, qui dénoncent avec constance une surcharge de travail, sont en passe d'obtenir du ministère la création de 50 000 emplois pour les assister dans leurs tâches administratives.

Ces "emplois vie scolaire" (EVS) seraient créés via les contrats d'avenir de Jean-Louis Borloo, financés à 10 % par l'Education nationale et à 90 % par le ministère de la Cohésion sociale.

"Des emplois à mi-temps, rémunérés au SMIC horaire et principalement destinés à des personnes ayant des difficultés d'insertion" précise-t-on au SNUipp."

Le Figaro 13.04.06

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21 avril 2006 5 21 /04 /avril /2006 18:37

La mesure phare du protocole semble être la création de 50 000 emplois de vie scolaire. Un par école ! De quoi se plaint-on ?

            Ce "cadeau" répond à une double cohérence.

La première cohérence, c'est que le gouvernement ne peut en retirer que des bénéfices. Après le retrait peu glorieux du CPE, voilà de quoi essayer de rebondir en donnant un coup de pouce au plan Borloo.

La seconde cohérence répond à une vieille demande des syndicats "majoritaires" : un maître supplémentaire par école. Certes, il ne s'agit pas d'un enseignant. Certes, cet EVS n'aura aucune formation. Certes, ce sera un emploi précaire à durée de vie très limitée. Mais, notre ministre pourra dire qu'il a répondu aux attentes syndicales (une personne par école) et à celles des directeurs qui auront une aide pour leurs tâches administratives...

Quelle sera la réalité ?                                                    

Si l'on reprend les tâches listées par la DESCO et affinées par le GDID (Cf la "Bouteille à l'encre" n° 96 du 7 mars 2006), il est évident que l'EVS ne réduira que très modérément la charge de travail du directeur. Bien sûr, il pourra rendre de menus services (faire des saisies informatiques, des photocopies, coller des enveloppes, distribuer des documents...) mais, est-ce cela qui nous rendra plus disponible pour tout ce qui constitue la journée d'un directeur ?

Il y a fort à parier que l'EVS sera utilisé pour le fonctionnement global de l'école et non pour aider le directeur comme le prévoit le protocole...

Voilà qui rappelle curieusement un discours courant dans la prose syndicale qui associe toujours direction et fonctionnement de l'école... La boucle est bouclée !

Ci-dessous, le témoignage d'une collègue qui partage un EVS...

 Je bénéficie d'un EVS dans mon école maternelle de trois classes depuis mars 2006. EVS partagé avec l'école élémentaire voisine. Je manquais de temps pour assumer mes tâches de direction. Maintenant, je manque aussi de temps pour le former. Mais, de toutes façons, ce n'est pas un EVS, même le plus volontaire possible, qui devra assumer les rencontres avec les parents pour les inscriptions, les visites d'écoles avant ces inscriptions (et oui, en face, il y a l'école privée, faut draguer un peu les parents si on veut que le service public perdure...), les coups de téléphone à prendre, à donner, les dossiers divers à monter (saisines, CCPE-CDES, projets divers, ...), la gestion des ATSEM, l'entretien de relations cordiales, s'enquérir auprès des collègues que tout va bien dans l'école, lire les mails de plus en plus nombreux et y répondre, mettre à jour ses connaissances dans le domaine législatif, accueillir les stagiaires qui souhaitent devenir ATSEM (métier d'avenir ? Y aura-t-il encore une école maternelle ?), faire les bilans de stage avec elles, préparer les concertations, conseils d'écoles et autres réunions informelles, gérer les relations et problèmes avec la mairie, gérer la coopérative (ne faudrait-il pas un minimum de formation compta pour ça ?), ... J'en passe et des meilleures.

 

Faire des saisies sur le PC, des photocopies, remplir la base de données en début d'année, gérer les inventaires de l'école sont des tâches effectuées par un EVS qui peuvent me soulager. Mais combien d'heures au total cela représente-t-il à côté de cette longue liste non exhaustive (encore une fois, je vous dis que je n'ai pas le temps) ?

 

Décharger tous les directeurs, quelque soit le nombre de classes, voilà un vrai progrès et une vraie revendication. Alors, non, il ne faut pas signer cette proposition.

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20 avril 2006 4 20 /04 /avril /2006 22:45

Réveillons-nous et abordons la question qui ne fâche que les syndicats : la nécessité d'un statut et cette question doit être débattue ! Quant à la revalorisation de nos indemnités, je me demande si une telle aumône mérite de crier victoire... On s'attendait à mieux, non ? Nos salaires seront toujours inférieurs à celui des remplaçants... ce qui apparemment ne choque personne...

Discutons et osons manifester notre déception !

 

 

 

Comme il est regrettable - et réconfortant à la fois - de constater que de nombreux collègues me rejoignent concernant le ressenti de notre métier ( car être Directeur n'est pas simplement une fonction...), alors que les organisations syndicales dans leur grande majorité refusent toute idée de statut. Mais, sans statut particulier, il n'y aura jamais d'avancée significative !!!  Alors, aux prochaines élections paritaires, choisissez bien vos représentants en glissant dans l'enveloppe le "bon" bulletin !!

Je ne vois pas en quoi l'idée d'un statut dérange... ce n'est pas cela qui changera ma conception du métier, ni ma façon de travailler. Mais, au moins, j'aurais l'impression d'être reconnu comme un maillon "spécifique" de l'institution par mon ministère... Nos autres interlocuteurs nous considèrent déjà comme tels, il me semble !

 

 

 Je suis mort de rire devant les formidables avancées syndicales concernant le problème de la direction. Il est maintenant clair que les syndicats ne défendent que les intérêts des professeurs des écoles. La preuve en est qu'ils ne veulent surtout pas évoquer le problème  du statut du directeur et ce parce que nos collègues PE en ont peur . Il y a toujours un risque que quelqu'un devienne un petit chef, c'est la nature humaine. Mais quel manque de courage de la part de nos syndicats!

 

 

"Nos" délégués syndicaux ont vraiment perdu tout sens des réalités pour imaginer que cette aumône pourrait nous satisfaire.

 Ou plus prosaïquement, ils n'ont pas intérêt à ce que la situation évolue. Il est d'ailleurs légitime de se poser la question de l'utilité de la grève administrative (imagine-t-on des routiers faire grève 6 ans pour obtenir 50 centimes ?) dans sa forme actuelle.

 L'écoeurement est de mise à la lecture de ce bulletin syndical. 

 Ne pourrait-on pas passer à une autre forme d'action ?

 

 

 A grand renfort d'annonces, les syndicats se félicitent. Mais il n'y a pas de quoi ! Mesdames, messieurs les délégués syndicaux, vous êtes censés nous représenter et travailler pour le bien de tous. Vous n'avez rien compris. Nous ne nous satisfaisons pas d'un hypothétique EVS et d'une augmentation de 15 ?.

Et de plus il faudrait continuer à voter pour vous  ......?

 

 

Quel bonheur de se savoir épaulés, soutenus par notre gouvernement !!!

 Que diable ! 15 ?  par mois c'est largement suffisant pour le peu que nous avons à faire.

 Nous ne sommes pas des chefs d'établissement, nous ne sommes que "chargé de direction" !

 On nous prend vraiment pour des pigeons !

 

 

 

 Réagir :

- 1) Téléphoner, faxer aux syndicats censés nous représenter et exprimer notre mécontentement (colère...) et notre refus des propositions ministérielles. Il ne faut pas se contenter de leur pseudo-sondage.

- 2) Exiger la création au sein du syndicat de notre choix une section "direction d'école" pour défendre spécifiquement les intérêts des directeurs d'école. (Rappel, les IEN en grève en début d'année scolaire n'ont pas attendu longtemps pour avoir, partiellement, satisfaction)

- 3) ou rejoindre une association indépendante qui se bat depuis très longtemps pour faire entendre la voix des directeurs, type GDID ou DEFI

-4) Ne plus se tromper de bulletin aux prochaines élections professionnelles.

 

 

On ne parle que trop peu des petites écoles à 2 ou 3 classes ; les charges de travail de ces (trop ?)"petites" écoles ne nécessitent-elles pas un minimum de temps de décharge pour leurs directeurs(trices)? Les travaux administratifs sont les mêmes pour toutes les écoles, seuls le nombre de papiers change ! Alors oui à une décharge (quelle qu'elle soit) pour tous les directeurs, même ceux qui sont profs dans une classe à 4 ou 5 niveaux (c'est mon cas).

 

Quand est-ce que vous nous apporterez vraiment qq chose au lieu des clopinètes que vous accepteriez du ministère ? 15 euros par mois en plus. Dans mon école, la remplaçante gagne ça en un jour, avec moins de soucis et moins d'emm....des au quotidien? oui je suis directrice, et enseignante, et infirmière et comptable et... et tout ça pour moins de 100 euros par mois en plus de mon salaire !!

Demandez à mes propres enfants ce que je fais, le soir, à partir de 21 h, CHEZ MOI (parce que je n'ai ni bureau ni place ni temps à l'école). Demandez à mon mari où je passe les 1er Mai, 8 mai, 11 novembre et autres fêtes nationales? pas avec lui mais avec le maire de mon village pour représenter l'EDUCATION NATIONALE !! et je n'ai que le statut d'instit !! alors MERDE !! faites vraiment des efforts au lieu de soutenir des petits C... s qui cassent les facs et qui en sortiront à 27 ans et qui n'auront jamais de CPE!! arrêtez de brasser du vent et d'avoir la réunionite aigüe at agissez pour nous.

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20 avril 2006 4 20 /04 /avril /2006 22:36

Evidemment, notre Ministre sait que les syndicats "majoritaires" ne sont pas représentatifs des directeurs. Cela l'arrange d'y croire. Depuis des decennies, il se joue une sorte de jeu complice netre ces syndicats et les différents ministres. Il les flatte en "craignant" leur puissance en échange d'une "paix sociale" raisonnable. "Je te tiens, tu me tiens... par la barbichette".

Néanmoins, il n'est peut-être pas inutile de montrer que nous ne sommes pas dupes. Ecrivons à notre Ministre. Soyons nombreux à lui dire notre refus de cette compromission. Disons-lui que ces syndicats n'ont aucun mandat des directeurs pour parler en leur nom et les engager malgré eux.

Le SNE-CSEN nous propose un modèle de courrier à personnaliser. Il suffit de l'imprimer et de l'envoyer au ministère.

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20 avril 2006 4 20 /04 /avril /2006 21:28

Dans les médias, plusieurs reportages ont été consacrés aux propositions du ministère pour sortir de la crise. Que ce soit sur Europe 1, TF1, France 2... la façon d'aborder la problématique est la même. Les mesures sont présentées comme demandées et attendues par les directeurs, en grève administrative depuis 6 ans. Certes, la faiblesse de la revalorisation est soulignée. Mais, l'EVS nous aidera "à coller les enveloppes lors des élections de parents" et à "saisir les inscriptions sur les logiciels"...

Bref, tout est bien dans le meilleur des mondes. D'ailleurs, "les syndicats qualifient d'avancées ces propositions"...

Il nous appartient de rééquilibrer ces reportages très "orientés". Nous devons alerter les médias et attirer leur attention sur le fait que "le terrain" ne voit pas les choses de la même manière...

Ci-dessous les principaux médias. Plus ils recevront de courriers, plus ils seront sensibilisés et plus nous aurons de chances qu'ils rouvrent le dossier. Ils vous suffit de cliquer sur les liens suivants (en bleu).

    Ecrire à Europe 1   Rubrique Site web puis écrire au rédacteur en chef

   

    Ecrire à RTL : relation.auditeur@rtl.fr

 

          

         

Ecrire à France Inter ou France Info

                    

        

         Ecrire à TF1 : telespec@tf1.fr

                   

                 Ecrire à France 2  "contacter France 2" en haut à gauche de l'écran

                

 

            Ecrire à France 3 "contacter France 3" en haut à gauche de l'écran

         

 

 

    webmasterEP@expression-publique.com

           

 

     http://www.lefigaro.fr/static/contact.html

          

 

 

       s.marty@journal-marianne.com

                  

 

     http://www.liberation.fr/courrier/mail.php?f=1&id=courrier

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20 avril 2006 4 20 /04 /avril /2006 21:22

Le SE-UNSA, le SGEN-CFDT et le SNUipp-FSU ont qualifié "d'avancées" les propositions du ministère.

"C'est la première fois que nous avons une réponse en matière de décharge de service" précise Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUipp, le 13/04/06 au journal Le Monde.

Sur Europe 1, le 12/04/06, durant le journal de 12 heures, interrogé sur les 50 000 EVS, Luc Bérille, secrétaire général du SE-UNSA déclare : "nos collègues sont prêts majoritairement à les accepter". Durant son interview que l'on peut toujours écouter sur www.europe1.fr, il ajoute :"...mais ce n'est pas le seul élément de ces négociations... Il y a l'accroissement des décharges, la revalorisation financière de 20 % de l'indemnité que touchent les directeurs."

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19 avril 2006 3 19 /04 /avril /2006 22:45

Statut : nom masculin. Mot tabou pour les syndicats "majoritaires". Les directeurs n'en veulent pas, déclarent-ils depuis des années. Comment le savent-ils ? Ils n'ont jamais posé la question aux principaux intéressés. Ni enquête, si sondage. Pourtant, la profession a clairement exprimé sa volonté d'un statut du directeur. L'association GDID a réalisé un sondage en ligne qui a donné des résultats très nets en faveur d'un statut sans lequel il n'est de vraie reconnaissance professionnelle ou financière.

Alors, pourquoi les syndicats "majoritaires" s'entêtent-ils à refuser ce statut et à clamer que les directeurs n'en veulent pas ? Il leur serait si facile de consulter les intéressés. Craindraient-ils d'être désavoués ?

Par leur idéologie et leur immobilisme, ils se font les complices des gouvernements successifs qui ont un prétexte tout trouvé pour ne pas faire évoluer le métier de directeur : "vos syndicats ne veulent pas d'un statut...".

Pour ces syndicats, la tentation est grande d'enterrer définitivement le désir d'un statut. En signant le protocole, les consignes de blocage administratif sont levées. La grève s'arrête immédiatement. Le gouvernement est gagnant. Les syndicats "majoritaires" aussi, puisqu'ils auront empêché toute possibilité de statut. Quant aux perdants, il en faut bien... ce sont les directeurs !

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19 avril 2006 3 19 /04 /avril /2006 22:20

 

 La revalorisation indemnitaire sera augmentée de 20 % au 1er septembre 2006 pour tous les directeurs.

Une augmentation de 20 %... Du jamais vu ! Une "avancée" extraordinaire en ces temps de pénurie. Oui, mais... 20 % sur pas grand chose, ça ne fait pas beaucoup plus à l'arrivée. On passera de 77,12 € à 92.54 € par mois. Soit 0,51 € par jour !

Pas même de quoi s'acheter un timbre poste qui vaut 0,53 €... Merci Monsieur le Ministre.

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19 avril 2006 3 19 /04 /avril /2006 21:50

Les propositions du ministère ont été qualifiées "d'avancées" par les trois principaux syndicats de l'école primaire, le SE-Unsa, le SGEN-CFDT et le SNUipp.

"C'est la première fois depuis six ans que nous avons une réponse en matière de décharge de service" précise Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUipp-FSU.

Les trois syndicats ont décidé d'informer et de consulter les enseignants avant de rendre leur réponse.

Le Monde du 13.04.06

Deux autres syndicats, non représentés dans les discussions avec le ministère, soulignent les insuffisances de ces propositions qui ne correspondent pas à l'attente des directeurs d'école maternelle et élémentaire.

Le SCENRAC-CFTC fait part de sa consternation et déclare : "le compromis OUI, la compromission NON".

Pour le SNE-CSEN, "le compte n'y est pas" et réclame une vraie consultation des seuls personnels directement concernés : les directeurs d'école.

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19 avril 2006 3 19 /04 /avril /2006 21:15

Nous clamons que ces propositions sont nettement insuffisantes. Elles ne répondent nullement à nos attentes. Elles ne sont que provocation et mépris pour la profession !

Selon le ministère lui-même, 42 % des écoles ne bénéficieront toujours d'aucune décharge après adoption du protocole. Les écoles de 5 et 6 classes perdront 6 jours de décharge soit 6 semaines dans l'année. Les décharges, assurées par des PE2, ne seront pas couvertes dans tous les départements.

L'équipement informatique dépend des collectivités territoriales. Les inégalités existeront selon que la commune est riche ou pauvre et seront liées au bon vouloir des élus.

Les Emplois Vie Scolaire seront plus précaires que les emplois jeunes. Sans formation, d'une durée de 6 mois renouvable jusqu'à 2 ans, ils ne pourront garantir le bon fonctionnement et la bonne organisation de l'école. Ils seront une charge supplémentaire pour le directeur qui devra les former et n'allègeront pas pour autant son travail.

La revalorisation indemnitaire, c'est carrément l'aumône. 15,42 € par mois ! environ 50 centimes d'euro par jour ! On se moque de nous... On imagine volontiers que les conseillers du Ministre se sont amusés en inscrivant cette mesure dans le protocole. Ils devaient être morts de rire !

 

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