Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Quelle heure ?

 

Recherche

Soutiens

Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 18:49

 

Le 26 janvier dernier, AEF et Educ-info ont organisé une journée de réflexion sur les moyens de l’école avec pour objectif de tenter de répondre à cette question : « Quelles conséquences les 57 000 suppressions de postes (depuis 2007) ont-elles sur la qualité du système éducatif ? »

 

Luc Chatel y a expliqué que « la contrainte budgétaire actuelle doit permettre d'ouvrir les yeux et de changer de regard et d’esprit » et rappelé que  « depuis vingt-cinq ans dans l'Éducation nationale et quel que soit le gouvernement, la principale politique a consisté à ajouter des moyens aux moyens. ». Comment passer du « toujours plus » au « toujours mieux » ?

« La tension sur les moyens est une contrainte nouvelle qui s’impose sur le long terme », a reconnu pour sa part Claude Thélot, conseiller maître honoraire à la Cour des comptes, rappelant, en référence à l’enquête PISA qu’en terme de résultats, « notre système dérive doucement » et que cet « affaissement est grave. » Estimant qu’« il y a une certaine fécondité dans la contrainte », cet ancien directeur de l’évaluation et de la prospective au ministère de l’Education nationale a proposé de « mieux typer les priorités », c’est à dire « éviter de diminuer les moyens à l’aveugle ».

Pour Claude Thélot, « la liaison entre les moyens et la réussite est faible, pas nulle mais faible ». Aussi, suggère-t-il de ne pas faire de dépenses nouvelles sans contrepartie. « Il n’est pas normal d’augmenter le salaire des enseignants sans contrepartie ».


Eric Maurin, économiste de l’éducation à l’EHESS rappel
le qu’« il ne faut pas croire que donner plus de moyens sur telle ou telle action éducative ne donne rien. Il y a des rendements de l’éducation qui se mesurent ». Analyse partagée par Thierry Cadart, secrétaire générale du Sgen-CFDT : « L'affaiblissement des résultats du système éducatif est très important. Pourquoi s'interdirait-on de faire le lien entre une baisse des résultats et une baisse des moyens ? »

Pour Eric Maurin, la taille des classes compte, mais il ne faut pas que la baisse soit marginale. « Pour que les performances des élèves s’améliorent, il ne suffit pas de faire passer leur nombre de 23 à 22 avec des professeurs inexpérimentés, mais il faut passer de 23 à 17 en gardant les mêmes profs. »

Ainsi, l’étude menée en 2004 par Thomas Piketty (directeur d’études à l’EHESS et chroniqueur à Libération) trouve des améliorations sensibles de résultats dans le primaire lorsqu’on passe, par exemple, de 22 élèves à 17.


Certes, comme nous le répète le ministre, beaucoup de moyens ont été accordés à l’Education nationale sans que les résultats soient à la hauteur des dépenses de la nation. Il est exact que les dépenses d’éducation ont augmenté au rythme de 5% par an entre 1987 et 1993, contre 1 à 2% jusqu’alors. Mais, Eric Maurin le rappelle, « c’est l’époque où l’on crée les bacs professionnels, double les places en section de technicien supérieur (STS) et en institut universitaire de technologie (IUT), où l’on achève la mise en place du collège unique. » Pour lui, cet investissement n’est pas inutile. « C’est un investissement qui a de super rendements pour la collectivité. Des emplois mieux rémunérés génèrent plus d’impôts, moins de chômage, et donc moins de dépenses sociales. Chaque fois que l’on a fait l’effort d’augmenter d’un an la formation d’une classe d’âge, on génère un surcroît de ressources pour la société qui va bien au-delà de ce que coûte l’investissement initial. Ne pas investir, c’est renoncer à ce bénéfice. »


Pour Jean-Michel Blanquer, directeur général de l'enseignement scolaire (DGESCO),
il faut mettre des moyens sur trois facteurs de réussite : des « professeurs formés et heureux », un « pilotage offert aux chefs d'établissement » et « un climat scolaire correct ».

La formation des enseignants ? Une catastrophe dénoncée par tous les acteurs du système éducatif. Le président de la république, lui-même, lors de ses vœux le 19 janvier 2011, a appelé « à la réouverture du chantier de la formation des enseignants. » Un chantier conçu exclusivement par une approche des coûts financiers. Pour Jean-Louis Auduc, directeur adjoint de l’IUFM de Créteil, “Il y a tous les ingrédients d’une crise majeure d’accès au métier enseignant”, ce que l’on a commencé à voir avec les chiffres des inscriptions aux concours.

Dans des académies comme Clermont, Lille ou Montpellier, où le rectorat n’a pas choisi de ventiler les journées de stages sur l’année mais de les « masser » sur deux ou trois semaines, certains chefs d’établissement refusent de laisser partir les profs stagiaires, faute d’avoir quelqu’un pour les remplacer.

Ce manque de moyens de remplacement commence à créer de fortes tensions également dans le primaire. En Seine-Saint-Denis, 20 écoles sur les 28 que compte la ville d'Epinay-sur-Seine sont occupées par des parents d'élèves en colère. Devraient s'y ajouter 14 écoles de Saint-Ouen et quelques autres réparties dans quatre autres villes du département.

Un rapport secret établi en octobre 2008 par le cabinet d'audit Roland Berger du temps où Xavier Darcos était ministre de l'éducation nationale, intitulé "Etude sur le dispositif de remplacement et de suppléance des enseignants du premier degré", explique les dessous du remplacement. Un inspecteur y confie comment "en période de pic, on a une gestion politique du dossier. On gère en priorité les écoles où les élus et les parents d'élève sont remuants. Une fois la crise passée, on démonte le cirque et on replante le chapiteau ailleurs", alors qu'un autre ajoute "notre priorité, c'est plutôt l'élémentaire par rapport à la maternelle".

La situation de la Seine-Saint-Denis n’aurait qu’un aspect conjoncturel, selon l’IA. Hors le pic de la grippe, le taux de remplacement serait de l’ordre de 97% si l’on excepte les absences imprévues... Ne nous y trompons pas : cette situation catastrophique se retrouve dans toutes les académies. Elle a été aggravée par les suppressions massives de postes de remplaçants opérées prioritairement dans ce secteur car c’est là que la ponction était la plus indolore et la moins visible… Dans de nombreux départements, la comptabilité des absences non remplacées tenue par les fédérations de parents d’élèves et les syndicats l’atteste.


Le moral des enseignants ne cesse de baisser comme le confirment toutes les enquêtes les plus récentes. Le pilotage des établissements ne fait pas l’objet d’une véritable réforme de fond. Qu’il s’agisse de l’école qui doit « être enfin dotée du pilotage de proximité dont elle a un besoin impérieux pour retrouver son efficacité » (lettre du GDID à Nicolas Sarkozy) ou des collèges et lycées soumis au régime des primes accordées aux chefs d’établissement. Or, cette prime de fonction et de résultats risque de rendre le « climat scolaire » un peu plus pesant encore. Ainsi, dans une tribune relayée par le site EducPros.fr, les signataires membres des instances d’Éducation & Devenir la qualifient de “décision imbécile”. “Imbécile parce que décider d’attribuer une prime sans fixer au préalable les critères de son attribution, c’est courir le risque d’en faire une « prime de servilité » ” écrivent-ils. Et ils enfoncent le clou en insistant : “Imbécile parce qu’elle prétend renforcer l’autorité du chef d’établissement alors qu’elle l’affaiblit puisqu’elle isole le chef d’établissement des personnels en ouvrant la voie du soupçon.

Autre dommage collatéral de la réduction des moyens : l’aide administrative aux directeurs d’école. Pour des raisons budgétaires, le ministère de L’Education Nationale voulait supprimer de façon considérable l’aide administrative à la direction d’école.

Après sa reconduction à la tête du ministère de l’Education Nationale et suite à nos nombreuses interventions, Luc CHATEL a soutenu un amendement au Sénat permettant de reconduire ce dispositif. Hélas, sitôt voté, le financement de 20 millions d’euros est affecté prioritairement aux missions d’accompagnement des élèves en situation de handicap. Au détriment des directeurs… L’art de déshabiller Pierre pour habiller Paul, à défaut de faire mieux avec moins…

 

« Des réformes ont été mises en œuvre, puis démises… Des rapports ont été écrits et transmis au ministre (juin 2010 rapport de l’institut Montaigne, septembre 2010 rapport du député REISS, octobre 2010 rapports M. Attali…pour ne citer que les derniers). Et malgré cela, aucune amélioration n’est venue soulager le quotidien des directrices et directeurs d’école. Pire, on nous supprime le peu d’aide que les EVS pouvaient nous apporter, on nous conteste le bonus pour accéder à la hors-classe et, alors que rien ne le justifie (puisque cela ne concerne que 15 à 20% des élèves) et que notre manque de temps est de notoriété publique, on impose aux directeurs, surchargés de travail, un face à face devant les élèves pour l’Aide personnalisée… » écrit le GDID dans une lettre ouverte au Président de la République.

L’aide personnalisée… Un artifice pédagogique pour masquer une réalité comptable liée au dogme de la suppression d’un fonctionnaire sur deux admis à la retraite. On se souvient de l’analyse faite en septembre 2008, par Luc Ferry, ancien ministre de l’Éducation Nationale. Au journaliste qui exprimait sa perplexité : « Comment ces 2 heures d’aide personnalisée peuvent-elles entrainer des suppressions de postes ? », il avait répondu qu’avec ce dispositif, le ministère pourrait dire que l’enseignant apporte lui-même toute l’aide dont l’enfant en difficulté scolaire a besoin et qu’il rend désormais inutile l’intervention de personnels extérieurs à la classe, comme ceux des RASED. Et de conclure tout logiquement que l’institution de l’aide personnalisée visait en fait à réaliser une économie massive de postes.

Même la PEEP, association de parents d’élèves, considérée comme proche des conceptions du pouvoir, "constate qu’une majorité de ses élus, sur tout le territoire, est inquiète par la dégradation des conditions d’accueil et d’enseignement des élèves au sein de notre service public d’éducation". Elle demande à ses élus dans les C.A. d'établissement et les autres instances de l'éducation nationale de manifester leur désaccord. "La PEEP n’approuve pas la simple logique comptable de l’Etat  qui ne s’accompagne pas d’une refonte profonde et nécessaire de notre système éducatif".


La grogne se fait de plus en plus entendre.
Les proviseurs et les principaux ont été appelés par leurs principaux syndicats (le SNPDEN-Unsa, Indépendance et direction et le Sgen-CFDT) à boycotter la réunion programmée par la rectrice de Lille sur la réforme du lycée. Avec 806 postes en moins pour 1 700 élèves en plus à la rentrée, l’académie de Lille est l’une des plus touchées. En conséquence, les syndicats estiment que les moyens ne permettront pas de mettre en place la réforme du lycée, ni de renforcer le collège. Le 17 janvier déjà, à Rennes, les chefs d’établissement avaient dénoncé des «choix budgétaires contraires à l’intérêt du service public».

 

"Les suppressions de postes dans l'Education nationale ne nuisent en rien au système éducatif" ou encore "La quantité n'est pas la réponse aux problèmes du système éducatif"… On ne compte plus les petites phrases de Luc Chatel, qualifiées de « bonnes blagues » par certains syndicalistes. De « bonnes blagues » qui ne font sourire ni les enseignants, ni les parents d’élèves…

 

Retour à la page d’accueil

Partager cet article

Repost 0
Published by Les directeurs en lutte - dans Analyses
commenter cet article

commentaires

merlin 15/03/2011 20:38



CA y est, on y est: bientôt, il va falloir se former sur un logiciel gracieusement mis au point par des principaux pour faciliter les inscriptions au collège; une sorte de passerelle entre BE et
leur propre logiciel de gestion des élèves. Bref, on va devoir bosser pour eux ( c'est une tâche de plus qui ne nous apporte strictement rien!).


Mais nous ne sommes que de pauvres dirlos donc fermons la et executons, de toutes façons on n'a pas le choix, tout le monde est d'accord: administration et syndicats dont le permier d'entre eux
CQFD.


A certains les primes, aux autres le boulot, je ne sais pas vous mais si vous êtes dirlos et pas encore adhérent au Gdid , qu'est-ce que vous attendez? Si on les laisse nous enfoncer un peu plus,
il n'y aura pas d'arrêt, dédel , Gégé et leurs copains continueront leur travail de destruction.


j'en ai plus que marre de voir mon école livrée aux lubies de tout le monde , les enseignants qui y bossent n'ayant jamais leur mot à dire,; cette situation vous convient-elle vraiment?



Pascal Oudot 15/03/2011 18:23



Pour préciser ma pensée du billet précédent, j'ajoute que les syndicats sont parfaitement dans leur rôle en défendant psys et réseaux d'aide. Mais ce n'est pas MA priorité.



Grégoire 15/03/2011 17:39



Comment le poisson rouge peut -il ignorer son bocal ? Bien sûr que tout se tient et qu'un statut pour les dirlos aurait un drôle d'effet papillon.  ben justement, c'est mon pari qu'a libérer
ainsi les équipes du carcan jacobin on pourrait avoir de bonnes surprises.
Si nous osions l'autonomie encadrée ,, l'innovation évaluée rigoureusement pour éviter l'aventurisme, la confiance dans le professionnalisme des gens de terrain.


Comme le disait le grand Charles ce n'est pas en bêlant le statut le statut qu'on lui donnera du sens mais c'est au plus près du terrain en reconnaissant le travail accompli tous les jours par
les directeurs sans oeillères sans postures idéologiques. Nous faisons déjà le travail il ne nous manque que sa reconnaissance officielle. Rien d'autre.


Alors oui un statut car je le vaux bien! C'est devenu maintenant une question de principe. Et je ne veux pas me laisser berner par ceusses qui profitent d'une conjoncture mauvaise pour éviter le
débat de fond structurel sur l'école et son pilotage instititionnel.



Pascal Oudot 15/03/2011 12:25



Le dernier billet de Dedel tranche un peu sur ce que j'ai lu ici depuis longtemps, et pour une fois il y a une amorce de discussion. Merci. Dommage que Dedel reste anonyme, mais au moins ses
propos ont un sens.


 


Evidemment, les directeurs sont effectivement les premiers à souffrir d'un certain nombre de problèmes de l'école primaire. Mais moi je crois fermement qu'il est nécessaire de séparer la question
de notre statut du reste. je ne crois pas une seconde que tout soit global et indissociable, je crois qu'il y a des priorités, et parmi celles-ci la question de la direction d'école est en
tête.... et ne s'arrête pas, ne peut pas s'arrêter, à une question d'EVS ou d'indemnité, et je parle pas du reste. Encore une fois, je ne veux pas être le dindon d'une farce jouée avec les
revendications exprimées par le SNU concernant les psys ou les RASED.



Pierrot Lombard 15/03/2011 10:33



D'autres le disent autrement, mais, personnellement je ne trouve pas votre attitude (gégé, Théo, Dédel...) honnête. 


Si le GDiD n'est pas entièrement dans le vrai, il avance avec d'autres. Le SNUipp, sur le dossier de la direction,  lui est dans un no man's land. 


Il y a encore peu la direction n'avait besoin que de moyens sup.


Puis, la direction était indissociable du fonctionnement de l'école (c'est l'époque des fumeux États Généraux)


Et aujourd'hui, élections approchant, il faut REDÉFINIR les missions du dirlos (nous le disons depuis 10 ans!)


Et au sujet de la méthode:


Dans le dernier "fenêtres sur cours", un entre-filet où l'on peut lire:


"L’école maternelle et élémentaire a besoin de notre engagement. Conjuguons nos forces et notre intelligence". 


Le SNUipp a proposé au SE et au SGEN de faire le point sur les dossiers du premier degré (carte scolaire, direction, formation...). 


La direction" est devenu un problème à part entière. Ben ça fait 10 qu'on le dit et que le SNUipp ne répond à aucun de nos courriers.


Même sil n'est jamais trop tard pour faire appel à son intelligence et à celle des autres, que de temps perdu!



Dedel 15/03/2011 09:14



"Il n'y a donc ici qu'un seul et unique sujet dont il faut discuter, celui crucial des
directeurs d'école qui n'en peuvent plus. Vouloir englober cette problématique dans une "question scolaire" plus vaste n'a pour objectif que d'encore et toujours noyer le
poisson."

C’est assez navrant de lire de tels propos. Ils révèlent une insuffisante réflexion sur les conséquences de la politique menée
par les différents gouvernements ces dernières années.
Personne ne nie les difficultés rencontrées par les collègues directeurs. Le SNUipp en fait même son cheval de bataille lorsqu’il demande que soient ouvertes des discussions afin que soit mieux
défini et reconnu leur travail. C’est dire que le SNUipp a conscience que la situation est très dégradée et que le statu quo n’est plus possible.

Mais, ne voir l’aspect de la direction uniquement sous l’angle du statut, ce ne serait l’appréhender que par le petit bout de la lorgnette.
Qui ne peut comprendre que la suppression massive de postes nuit à la direction d’école ?
Le manque de remplaçants, par exemple, complique singulièrement la tâche des collègues directeurs.
La suppression des postes RASED et son corollaire pompeusement appelé aide personnalisée ajoute une responsabilité et un surcroît de travail aux collègues directeurs.
Une rémunération inadaptée eu égard aux responsabilités nuit au recrutement en ne rendant pas la fonction suffisamment attractive.
La réduction des moyens, en aide administrative notamment, contribue à alourdir considérablement la charge de travail.
L’attribution trop chichement mesurée de décharges est également un point central des difficultés rencontrées…

Bref, on le voit bien, le problème de la direction d’école ne peut être dissocié du reste des griefs faits à l’encontre de la gestion de l’Education nationale. Et quel que soit le lieu ou la
forme des échanges (sites, forums, réunions…), la discussion autour des problèmes de la direction d’école et des directeurs ne peut faire l’impasse d’un examen complet du contexte politique
global pour les raisons indiquées précédemment.



denis08 15/03/2011 08:08



Risibles, les Caliméros snippiens !


Personne ne vous a demandé (sauf peut-être au SNipp) de venir ici faire du prosélytisme pour votre syndicat.


Les luttes de DEL, comme l'a si bien rappelé Pascal Oudot, ne sont pas celles du SNipp, loin s'en faut. Elles sont celles de directeurs qui se battent pour obtenir un statut.
Dommage, effectivement, que l'on soit également obligés de se battre contre le principal syndicat chargé  a priori de nous défendre (!).


Alors les réflexions du style "je regrette sincèrement de ne pas pouvoir débattre" venant des afficionados du SNipp, Théo62 et cons-sorts, c'est tout simplement pervers.


Allez donc débattre avec vos copains sur le forum du SNipp si vous le trouvez, vous éviterez ainsi de vous sentir maltraités, "pauvres petits chéris" !...



JeanRoger 15/03/2011 07:54



Tu as raison Théolerigolo, revenons au sujet:



Les questions sont posées à Gégélerigolo:


- date de la dernière action de ton syndicat sur la direction d'école ?


- date de la dernière "avancée", "grain à moudre", "conquête sociale" de ton syndicat sur la direction d'école ?


- date de la première demande d'entrevue avec le SNUipp que nous avons formulée sans la moindre réponse ?


- date du premier sondage sérieux, confié à une agence indépendante, sondage payé par le SNU et demandant aux dirlos ce qu'ils veulent vraiment
?




Pascal Oudot 15/03/2011 07:03



c'est frustrant de passer tout son temps à ne discuter que d'un seul et toujours même sujet


 


Je rappelle -encore une fois- que ce site s'appelle "Directeurs en lutte", et pas "Le SNU fait sa propagande". Il n'y a donc ici qu'un seul et unique sujet dont il faut discuter, celui crucial
des directeurs d'école qui n'en peuvent plus. Vouloir englober cette problématique dans une "question scolaire" plus vaste n'a pour objectif que d'encore et toujours noyer le poisson. A qui
profite le crime? A celles et ceux qui refusent l'idée de statut pour les directeurs sans raison valable -je rappelle que le GDID ne veut pas de statut hiérarchique. Alors, ceux qui sont frustrés
peuvent s'abstenir de venir déblatérer ici mensonges et attaques personnelles, d'autant que ces dernières me laissent parfaitement froid et ne m'empêcheront aucunement de continuer à m'exprimer,
d'autant que moi je le fais sous mon nom et à visage découvert, contrairement à ceux qui me conspuent dans l'anonymat le plus lâche. Alors les trois clowns donneurs de leçons, hein...



henri 15/03/2011 06:29



Un peu facile mais tellement pratique de botter en touche !


Pour éviter que ce site ne devienne le lieu d'une "guéguerre" SNUipp-GDID (bizarre que, dès que l'on discute et soulève des questions, cela devienne une "guéguerre" !), on peut suggérer :


- au SNUipp d'ouvrir son propre forum ;


- aux commentateurs du SNUipp de venir débattre sur le forum du GDID ;


À ce jour, ni l'une ni l'autre des solutions n'a été adoptée par les "colègues" du SNUipp ; mais on peut toujours espérer !


Qaunt à feindre de ne pas voir que ce qui différencie le syndicat et l'association, c'est (entre autres) la question du statut, c'est faire preuve volontairement d'un aveuglement qui permet
toutes les jérémiades et lamentations...


Ou bien alors, certains peuvent débattre (uniquement ?) de la taille de la queue des cerises...



Théo62 14/03/2011 23:31



"Ramener sans cesse la discussion sur ce site à la guéguerre SNUIPP / GDID sert peut-être de soupape ou de défouloir à certains exités mais donne une pauvre image du débat sur la
direction..."
C'est vrai que c'est pénible, je suis bien d'accord avec toi. Mais tu auras remarqué que la "guéguerre" a toujours la même origine. Nous sommes quelques-uns à vouloir apporter notre
pierre à la discussion. Impossible. On se fait incendier. Comme si nous étions indésirables et qu'on ne souhaitait pas nous laisser nous exprimer. Tu as raison, "ça donne une pauvre image du
débat sur la direction". Sans compter que c'est très réducteur comme débat. Il y a tellement de problèmes dans l'Education nationale que c'est frustrant de passer tout son temps à
ne discuter que d'un seul et toujours même sujet. Vraiment je le regrette.



philjo 14/03/2011 23:00



commentaire 199 "...Sa réputation n'est plus à faire. Même des collègues du GIDD le lui reprochent et ont du mal avec le niveau de langage utilisé... "philjo" ici et même "swing" sur le forum du GIDD. Parmi d'autres..."


philjo puisque c'est de moi qu'il s'agit n'est plus adhérent du GDID... (et du SNUIPP non plus depuis quelques années), mais est toujours directeur. Ramener sans cesse la discussion sur ce site à
la guéguerre SNUIPP / GDID sert peut-être de soupape ou de défouloir à certains exités mais donne une pauvre image du débat sur la direction...



denis08 14/03/2011 21:39



"Dans  le fenêtre sur cours de ce jour, il est question de 'graf' (et non graal) de la part de Chatel comme alternative au statut. C'est quoi?"


Décidément, les SNippiens soint prêts à tout pour leur propagande ! On voit que les professionnelles approchent !!!


Venir demander sur DEL des explications de texte sur la prose de FsC, ou bien c'est un stade supplémentaire dans la provoc que l'on franchit, ou c'est de l'inconscience grave...


Densi, FsC n'est pas la lecture de chevet de nombre de posters ici, et pour tout dire, ce qui y est écrit m'indiffère à un point que les Snippiens ne peuvent pas imaginer.


Alors, si tu espérais qu'on aille voir cette histoire de "graf" sur FsC, c'est de toute façon raté. Si le but est de faire dévier une fois de plus le débat pour ne pas répondre aux questions qui
dérangent, re-raté. Et si tu es sincère (sait-on jamais), alors adresse-toi au SNipp de chez toi : ici ce n'est pas leur boutique, contrairement à ce que voudraient faire croire les écrits
imbuvables du sieur "Gégé".


 



Densi 14/03/2011 20:17



Dans  le fenêtre sur cours de ce jour, il est question de 'graf' (et non graal) de la part de Chatel comme alternative au statut. C'est quoi?



Lionel 14/03/2011 19:15



Alleluïa, Gégé a eu l'illumination !


Je le cite "A en croire un certain "commentateur" ici, point de salut hors le GIDD.
Le GIDD est dans le vrai, le SNUipp dans le faux..." 


 


Glory, Glory, Alleluïa...


Comme quoi, rien n'est perdu, la lumière peut surgir de l'obscurantisme le plus crasse. Allez, poussez, Madame, poussez, on aperçoit la tête.


Encore un effort Gégé, et on va devenir copain.



Pascal Oudot 14/03/2011 17:39



Toujours aussi con, mon pauvre Gégé. C'est ça ton argumentation pour refuser le statut? Parce que je te traite de pauvre type à longeur de temps? Mais tu n'es pas autre chose. Quant à ma
réputation, laisse-la moi, je la chérios, je m'en délecte, c'est pour moi un continuel bonheur! Il est bien qu'on dise "Pascal Oudot n'a pas la langue dans la poche", parce qu'en même temps on
dira "Gégé n'a pas plus de ciboulot qu'une huître".


 


Mais revenons au statut: OUI, mille fois OUI à un statut pour les directeurs d'école; NON, mille fois NON aux perpétuels mensonges du SNU et de la FSU quant au GDID. Le GDID est apolitique et
réunit des gens de tous bords, le GDID ne veut pas d'un statut hiérarchique, le GDID veut un statut pour les directeurs d'école.


 


Je le répéterai jusqu'à plus soif, encore et surtout si ça t'emmerde. Ma boîte de courriel officielle de l'école est bien saturée de vos âneries SNUippiennes, il est temps que le bas-peuple des
directeurs trimards reprenne la parole.



Pierrot Lombard 14/03/2011 13:16



Comme je te l'ai déjà dit Gégé, il est vain de comparer une association 1901 à un syndicat. Mais tu continues à tout mélanger, assoc. Syndicats et partis politiques...


Sur le dossier de la direction, sur ce dossier précis, nous avons dit que personne n'aura raison seul. Et nous l'avons prouver en allant vers tous les syndicats qui ont voulu nous recevoir, c'est
à dire tous sauf SUD et le SNUipp...


Nous avons les avons réunis et avons pu travailler avec 4 d'entre eux.


Et oui, nous avons plutôt raison alors que le SNUipp amorce, tardivement, son virage:


> Le SNUipp ne contacte-t-il pas, en ce moment, aux autres syndicats pour "discuter" de la direction? 


Nous l'avons fait depuis 3 ans!


> le SNuipp écrit, aujourd'hui: 


demande que des discussions soient ouvertes pour que soit mieux défini et reconnu leur travail.


 Définir l'ÊTRE pour obtenir l'AVOIR, nous le disons depuis 10 ans!


> le SNUipp recense les tâches du dirlo (et c'est bien fait):


http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/Taches_DIR.pdf


Nous avons fait ce travail en début d'année.


Il faut s'arrêter un moment sur ce document synthétique du SNUipp.


2 pages sur 2 colonnes de tâches classées sous les titres suivants


Administration et gestion - Administration et médiation - organisation pédagogique - et (cerise sur le gâteau) Pilotage institutionnel.


Et tout ça ne forme pas le corpus d'un métier?


On peut réellement continuer à fonctionner comme il y a 20 ans?


Oui, Gégé, sur ce dossier, nous avons de l'avance sur le SNUipp. C'est un fait.


De plus, on ne peut pas nous reprocher de s'en préoccuper parce que les élections professionnelles approchent.


 


 



thierry fabre 14/03/2011 13:04



A ratiociner deux, trois fois de suite la même niaiserie, on en vient à penser que ce n’est pas une erreur, ni une coïncidence, mais bien une volonté perverse.


 


Sans s’appesantir lourdement sur les sombres motifs qui te poussent à mentir jusque sur le nom de notre humble association, je te rappelle que l’acronyme « J’ai des idées » se décompose
en GDID et non GIDD. J’ai i Dédé ? Non mais ? Comme si on allait de prénommer « J’ai des Gégé… » J’ai des z’idées, mon bon… En tous cas celle que tu n’as pas…


 


Tu veux revenir, triste clone, sur des querelles de chiffres ?


Pas de problème, mon bon…


 


Le SNUipp, aux dernières élections, a recueilli 98 287 voix… sur les 345  322 électeurs inscrits. On en déduit donc que ton syndicat, loin de pouvoir s’enorgueillir de
l’adjectif « majoritaire » dont tu te pares souvent, ne recueille, en fait que 28,46 % des suffrages. Je t’épargne les décimales, mais te signale que l’on peut donc constater que 71 %
des collègues ne se reconnaissent guère dans les propositions, ni les actions du SNUipp…


 


Quand à revenir à ce différentiel entre cotisations rentrées et chiffre d’orga, cela ne fait que confirmer, autre aveu de ta part, les différences essentielles de clarté, et d’honnêteté, entre
ton syndicat et notre association…

Toutes choses confirmées par tes absences de réponsse à quelques questions pourtant simples :


 


1/ Le SNUipp dispose dans chaque département de militants totalement déchargés, ne mettant jamais le pied dans une école de l’année. Vrai ou faux ?


 2/ Il est totalement impossible de trouver trace, sur la toile ou sur les écrits du SNUipp, d’une quelconque publication de ses comptes, de ses
subventions, de l’argent qu’il brasse. Vrai ou faux ?


 3/  Le SNU ne communique guère sur son nombre d’adhérents, et  jamais sur le nombre de ceux-ci étant à jour de leur cotisation. Vrai ou faux
?


4/ Le SNU a recueilli 100 000 votes et annonce 50 000 adhérents ? Il y a donc mensonge sur ce nombre d’adhérents. Vrai ou faux ?


 


 


Thierry fabre


 


PS Tu parcours à temps perdu le forum du GDID ? Tu as de bonnes lectures, pour une fois. Et tu peux ainsi y constater, et le reconnaître publiquement, qu’il y a au sein du GDID, débats,
échanges, et discussions en tous genres.


Tout ce qui manque à ta structure de pouvoir, non de défense des collègues


 


 



Gégé 14/03/2011 08:42



A en croire un certain "commentateur" ici, point de salut hors le GIDD.
Le GIDD est dans le vrai, le SNUipp dans le faux...
Le GIDD détient la vérité, le SNUipp est composé de fieffés menteurs... Seulement, il y a un hic... Pierrot nous annonce 1300 adhérents à jour de cotisation. Ben, le hic, c'est la majorité
immense de dirlos qui n'adhèrent pas : près de 50 000 !!!! Tous des menteurs ? Tous des inconscients ? Tous des pauvres enseignants qui ne réfléchissent pas aux difficultés de leur boulot ?
Un fameux caillou dans la godasse de notre fameux "commentateur"... qui n'hésite pas à proférer des menaces : "Je le ferai avec violence verbale si nécessaire, j'en suis parfaitement
capable" !!! On n'en doutait pas. Sa réputation n'est plus à faire. Même des collègues du GIDD le lui reprochent et ont du mal avec le niveau de langage utilisé... "philjo" ici et même "swing" sur le forum du GIDD. Parmi d'autres...



Pascal Oudot 13/03/2011 20:50



Moi, c'était la visite médicale d'entrée au CP. Une première salve de dates pour mes 27 loulous... Je fais des papiers pour les parents, différents selon les dates, je remplis les formulaires, je
fais passer la feuille de renseignements confidentiels... Pouf! Dates annulées une semaine avant, avec une nouvelle salve. Je refais des papiers. Pouf! L'infirmière ne vient pas le jour dit,
alors que j'avais tous les carnets de santé. Je refais un papier pour présenter mes excuses, je rends les carnets, j'obtiens de nouvelles dates... La suite au prochain numéro. Que d'énergie
perdue!



merlin 13/03/2011 19:02



Tiens, le retour des stages RAN: il va falloir signaler des enfants... combien? au choix. Des collègues vont peut-être postuler , ils seront affectés sur l'école...ou pas...ça risque de
grogner... l'IEN décide; et puis il y aura assez d'instits pour encadrer tous les gosses... ou pas. L' IEN sait. Moi pas. Il faudra que JE préviene les familles que leur dire que leur gosse
n'est finalement pas retenu.... et puis au dernier moment, ce sera peut-être possible. Je passerai pour une truffe... moi, pas l'IEN qui " pilote" le truc depuis son bureau... fatigué de ce
bazar... pas merci aux syndicats qui ont claironné partout que le dirlo ne s'occupait de rien, que l'IEN s'occupait de tout... j'aurai préféré m'occuper de tout , ça m'aurait fait moins de
boulot... sans rire, c'est vrai. Mais ceux-qui-savent-pour-nous s'en fichent, ils ne sont pas à l'école.



thierry fabre 12/03/2011 21:06



As ben parla...



Alain REI 12/03/2011 19:36



Merci Pascal ça fait du bien!


Alain



Pascal Oudot 12/03/2011 12:14



Pour tous les syndiqués du SNU et autres qui fréquentent ce site, ne sont -c'est évident- pas directeurs, et pour certains encore moins sur le terrain -depuis combien de temps?-, qui ont décidé
d'ignorer totalement le GDID, qui n'ont pas la plus élémentaire politesse de répondre même négativement aux courriers que le GDID leur adresse... quelques mots.


 


J'affirme haut et fort que le statu quo n'est plus possible pour nous, directeurs d'école sur le terrain. Nous sommes considérés comme pénalement responsables des méfaits matériels et
humains qui peuvent arriver dans une école, un exemple récent l'a encore montré. Nous sommes considérés comme responsables de l'application des textes officiels, qu'ils soient nationaux ou
locaux. Nous sommes responsables de la tenue de registres de sécurité, du PPMS, de la sécurité des nos élèves. Et nous n'avons rien, ni reconnaissance institutionnelle, ni reconnaissance
matérielle, ni surtout aucun droit ni aucun pouvoir pour assumer les responsabilités qui sont les nôtres. Nous n'avons que des devoirs. Les atermoiements et autres négations de la réalité des
choses et du fonctionnement de l'école primaire par le SNU, la FSU ou autre, ne pourront rien contre la réalité des faits. Les nier en permanence, c'est mentir, c'est aussi mépriser toute une
partie du corps fonctionnarial qui depuis des décennies fait son métier et remplit sa mission avec coeur voire avec passion, mais aussi avec de plus en plus de difficulté .


 


Aujourd'hui, seul un statut d'emploi fonctionnel peut sortir les directeurs d'école du marasme. Le GDID en propose un, mesuré et honnête, qui refuse tout mandat hiérarchique. Le GDID ne veut pas
que les directeurs deviennent les supérieurs hiérarchiques de leurs adjoints. Mais le GDID ne veut pas non plus que perdure un état de fait désastreux qui enfonce chaque jour un peu plus des
fonctionnaires consciencieux dans le désespoir face à la dimension et la multiplication des tâches qui leur sont demandées.


 


J'en ai assez, je ne supporte plus, que sur ce site des menteurs invétérés, des gens qui ne connaissent pas l'école, ne sont pas comme nous quotidiennement sur le terrain, viennent nous raconter
les pires mensonges, détourner les propos d'autrui, noyer nos légitimes revendications sous les absurdités les plus diverses ou les propos politiques les plus éloignés. De plus, ces gens-là
restent comme de bien entendu anonymes, ils n'ont ni le courage d'assumer leurs propos, ni celui de montrer que le métier qui est le nôtre leur est en réalité totalement étranger.


 


Le GDID est apolitique au sens qu'on donne aujourd'hui à ce mot, le GDID n'est engagé nulle part, n'est embrigadé ou encarté nulle part. Le GDID réunit en son sein les personnalités les plus
diverses, syndiquées ou non, de toutes tendances politiques, de toutes couleurs et de toutes religions. Le GDID n'a qu'un objectif, et celui-ci n'a pas changé depuis dix ans: travailler pour que
les directeurs d'école reçoivent enfin les moyens de leur mission et la reconnaissance qui devrait y être attachée, en un seul mot un STATUT.


 


C'est pour cela que je suis entré au GDID. Je n'y suis rien de plus qu'un militant. Je le resterai tant que les directeurs d'école ne seront pas reconnus. Et je me battrai, ici ou aileurs, pour
que les menteurs professionnels et autres profiteurs du système ne puissent impunément continuer à mentir comme des arracheurs de dents. Je le ferai avec violence verbale si nécessaire, j'en suis
parfaitement capable, en appelant un chat un chat, et en combattant tant que nécessaire les refus d'expression cachés sous les bannières démocratiques et les fonctionnements dictatoriaux qui
préfèreraient me faire taire.



JeanRoger 12/03/2011 12:08



Gégé, te casse le cul à chercher, c'est là



Pascal Oudot 12/03/2011 06:45



Moi, une caricature? Si ça t'amuse de le penser, courageux anonyme, à ton aise. Je suis aussi "un danger pour le démocratie", comme l'a écrit ici une autre caricature, du SNU celle-ci. Je suis
une caricature qui gratte là où ça fait mal. Ennuyeux, ça, cher héroïque inconnu défenseur de la veuve et de l'orphelin.



Thierry fabre 11/03/2011 23:24



L’ami ???


Je ne suis pas plus ton ami que tu n’es mon collègue !


Je choisis mes amis et mes collègues font le même métier que moi, ce qui n’est pas vraiment ton cas


 


Quand à savoir que tu « bosses », j’en suis fort aise, cela fera quelques minutes de moins dans ta journée occupées à
mentir.


 


Car tu mens, sans la moindre vergogne…


 


"le SNU demande la création d’un corps pour les EVS de direction."
FAUX !


Tu mens…
"le SNU demande la création d’un corps des AVSi…" FAUX !


Tu mens aussi…


 


Et cela se vérifie dès ta phrase suivante : « "La FSU demande … la création de postes statutaires et pérennes qui correspondent
aux missions des EVS »


 


Ce qu’il y a de pitoyable dans tes mensonges est bien d’ailleurs cette prétention que tu as à prendre les collègues pour des imbéciles,
signe du mépris que tu leur portes.


 


Ton syndicat demande un statut pour les EVS, les AVS, mais pas un nouveau corps ? Sinistre menteur, peux-tu nous citer un seul
exemple d’un statut qui ne soit pas corrélé à un corps administratif ?


Il n’en existe aucun, et tout statut, dans la fonction publique, ne fait jamais que définir les droits et devoirs d’un métier spécifique,
reconnu par la création d’un corps particulier.


 


Demander un statut des psys scol, demander des postes statutaires pour les EVS et les AVS, c’est, implicitement, demander la création de
ces nouveaux corps dont, bon chantre sarkozyste, tu viens ici nous rabâcher l’impossibilité.


 


Soit le SNU ment aux psys scols, aux AVS, aux EVS, et à nous, soit tu mens, soit les deux…


 


Ce qui ne change pas grand-chose à ton absence de réponses aux questions que tu as toi-même lancé :


 


1/ Le SNUipp dispose dans chaque département de militants totalement déchargés, ne mettant jamais le pied dans une école de l’année. Vrai ou faux ?


 2/ Il est totalement impossible de trouver trace, sur la toile ou sur les écrits du SNUipp, d’une quelconque publication de ses comptes, de ses
subventions, de l’argent qu’il brasse. Vrai ou faux ?


 3/  Le SNU ne communique guère sur son nombre d’adhérents, et  jamais sur le nombre de ceux-ci étant à jour de leur cotisation. Vrai ou faux
?


4/ Le SNU a recueilli 100 000 votes et annonce 50 000 adhérents ? Il y a donc mensonge sur ce nombre d’adhérents. Vrai ou faux ?


Trop de boulot, ou trop difficile de répondre à cela ?


 


Thierry Fabre


 



Gégé 11/03/2011 22:58



"On t'a connu plus réactif..." Ben ouais l'ami, Gégé bosse la journée.

"le
SNU demande la création d’un corps pour les EVS de direction." FAUX !
"le
SNU demande la création d’un corps des AVSi…" FAUX !
"le
SNU demande la création d’un corps de psys scolaires…" NUANCE !

Suffit pas d'affirmer des contrevérités pour en faire des vérités, l'ami.

Pour les EVS : relis ce que nous écrivions le 19/01/2011 :
"La
FSU demande à la fois de réels moyens d’insertion et de qualification pour les emplois aidés actuels et la création de postes statutaires et pérennes qui correspondent aux missions des EVS et des
aides éducateurs (aide administrative à la direction d’école et aide à la scolarisation des élèves en situation de handicap). les 17 000 assistants d’éducation sont, eux, concernés par les
négociations."

Pour les psys, faut être clair. et lire les communiqués jusqu'au bout. Et notamment le paragraphe qui stipule le choix du gouvernement et celui qui rappelle les mandats
du SNUipp...

"Un corps de psychologues pour les écoles ? Le SNUipp revendique avec d’autres, depuis longtemps, la création d’un corps de psychologues de la maternelle à
l’université. Le recrutement interne au niveau licence de psychologie ne peut perdurer quand le recrutement pour les enseignants est passé au niveau master 2 et que dans les autres fonctions
publiques les psychologues sont recrutés au niveau master 2 de psychologie.
Le ministère ne semble pas favorable à la création d’un corps unique. Il prépare
un décret concernant les conseillers d’orientation-psychologues du second degré et ne rendra ses arbitrages sur les psychologues du premier degré que dans les mois prochains.
- S’il décide la création d’un concours de psychologues des
écoles, un groupe de travail sur les missions, le recrutement et la formation sera mis en place rapidement. - Si la réponse est négative... le ministère se borne à rappeler qu’il
n’a jamais envisagé la mise en extinction des psychologues scolaires (hypothèse pourtant envisagée dans le « schéma d’emplois 2011 – 2012.
Sur le terrainLes représentants du SNUipp ont demandé un allongement de la période de candidature, des informations sur les volumes de
départs, sur le remboursement des frais des stagiaires en formation. Ils ont rappelé la nécessité d’un nombre de postes suffisant pour que les psychologues scolaires puissent assurer leurs
missions ; ils ont insisté sur l’importance du travail des Rased qui mettent en place des réponses en terme d’aide, de soutien, de conseil, de relais. Ils ont aussi dénoncé les difficultés
de remboursement des frais de déplacement : absence d’informations sur le kilométrage remboursé, non paiement, problèmes découlant des procédures informatiques. Ils ont enfin demandé que
soient précisées à nouveau les conditions de titularisation des faisant-fonction.
Les mandats du SNUipp-FSU



Création d’un statut de psychologue de la maternelle à l’université (proposition du plan Langevin-Wallon de 1947 !), recrutement interne et externe au niveau du master 2 de
psychologie, fonctionnement en service de psychologie (interventions en urgence, participation à la formation initiale et continue, analyses de pratiques ....), travail au sein de RASED
renforcés. "

comme quoi, il faut toujours nuancer son propos car ça évite les erreurs de jugement...
Dans le communiqué du 12 janvier 2011, il est fait clairement état du refus du gouvernement de créer un corps spécifique. Dont acte. Et le SNUipp rappelle ses mandats en la matière :
statut de psy de la maternelle à l'université.



Densi 11/03/2011 22:57



'Finis les bureaux de vote à la soviet!' Franchement dans un autre style que gege, t'es une sacrée caricature Oudot.
Pour ce qui est du vote electronique à mon avis il n'y a pas que le snuipp qui doit s'inquieter, ce sont les syndicats majoritairse en général, place aux petits



Pascal Oudot 11/03/2011 20:45



Ouais, je m'en vais vous "favoriser l'expression démocratique", moi... et je voterai de chez moi si enfin c'est possible avec un ineffable bonheur quand je penserai à la tronche de Sihr et de ses
affidés. Finis les bureaux de vote à la soviet!



Jeanroger 11/03/2011 19:17



Le vote électronique se confirme malgré les réticences du SNUipp:


http://www.cftc-educ.com/modules.php?name=Blogs&op=billet&bid=163






thierry fabre 11/03/2011 12:41



Ehbégégé ?


On t'a connu plus réactif....


 


Thierry Fabre



thierry fabre 11/03/2011 09:23






Exact Françou, on peut se demander à quoi servirait un syndicat qui se plierait si facilement à de soi-disants impératifs économiques. Mais ce n’est pas le
pire…


Puisque tu veux que l’on te contredise sérieusement avec des arguments, triste Gégé, rien de plus facile…


Ta logique, bizarre aux yeux de tout syndicaliste honnête, serait donc que la demande largement majoritaire d’un statut des dirlos serait impossible au nom de la
réduction du nombre de corps dans la fonction publique.


C’est débile, c’est faux, c’est aberrant pour un « syndicaliste » de dire ça, mais, soit,


admettons-le…


Mais, c’est curieux, le SNU demande la création d’un corps pour les EVS de direction.


Mais, c’est très curieux, le SNU demande la création d’un corps des AVSi…


Mais, c’est bougrement curieux, le SNU demande la création d’un corps de psys scolaires…


Tout nouveau corps qui, aux dires de Gégé, n’auraient aucune possibilité d’exister dans l’avenir.


Il y aurait donc de la part du SNU, un énorme mensonge tenu envers tous les EVS, AVS, psychologues scolaires ? Je n’y crois pas une seule seconde et estime
ces revendications du SNU totalement fondées. Par contre, je constate qu’une fois de plus, Gégé nous ment…


Et puisque tu entames le débat sur les chiffres d’orga, triste Gégé, tu souffriras que l’on t’y réponde, et que l’on persiste à poser ces questions que tu
fuis…


1/ Le SNUipp dispose dans chaque département de militants totalement déchargés, ne mettant jamais le pied dans une école de l’année. Vrai ou faux ?


 2/ Il est totalement impossible de trouver trace, sur la toile ou sur les écrits du SNUipp, d’une quelconque publication de ses comptes, de
ses subventions, de l’argent qu’il brasse. Vrai ou faux ?


 3/  Le SNU ne communique guère sur son nombre d’adhérents, et  jamais sur le nombre de ceux-ci étant à
jour de leur cotisation. Vrai ou faux ?


4/ Le SNU a recueilli 100 000 votes et annonce 50 000 adhérents ? Il y a donc mensonge sur ce nombre d’adhérents. Vrai ou faux ?


Thierry Fabre




françou 10/03/2011 20:40



Si la profession doit obéir à "l'actualité politico-économique" alors à quoi sert un syndicat? Finalement vous êtes cul et chemise avec sarko.



JeanRoger 10/03/2011 20:13



Vu au sujet de nos fidèles anonymes sur facebook:


http://www.facebook.com/pages/gdid/107475096041


Je me demande vraiment si derrière ces pseudos se cachent des gens du SNU... Ou alors, ils règlent des conflis internes... Je ne vois pas comment un syndicat pourrait avoir une attitude aussi
irresponsable et suicidaire.



Pierrot Lombard 10/03/2011 07:23



Suffit de relire mes arguments, d'ailleurs reconnus par tous les ceusses qui suivent l'actualité
politico-économique, Pierrot.


Oui, et ceusses qui suivent l'actualité politico-économique te diront itou qu'une augmentation des
effectifs est inimaginable. 


Est-ce pour autant que le SNUipp retire sa revendication du "maître surnuméraire"?


Et puis, et surtout, puisque ceusses qui suivent l'actualité politico-économique savent, eux, que la
création d'un nouveau corps est impossible, pourquoi le SNUipp vient-il de demander un statut pour les psyscols?


 


On le vois bien dans tes commentaires Gégé, ce n'est pas l'action en faveur des personnels qui
t'intéresse, ni même la confrontation d'arguments, mais de te rassurer en constatant que tu as la plus longue...


Alors que l'important c'est de savoir s'en servir .






Pascal Oudot 10/03/2011 06:40



en ramenant tout à la question des adhérents. Question qui n'a pas à etre traitée ici.


 


Par curiosité: tu te fous de nous? C'est toi qui t'es mis à écrire là-dessus, rigolo. Ce mépris pour notre intelligence est affligeant.



Denis 09/03/2011 22:34



Ben alors, retourne voir les posts précédents : ceux qui parlent de statuts pour les psychos, ceux qui parlent des luttes à retardement de ton syndicat (des sous, des moyens, et au bout que
dalle)


Si tu veux qu'on avance, pourquoi pas, quelles sont les dates et natures des dernières avancées obtenues le snuipp?



Gégé 09/03/2011 21:22



C'est marrant comme le débat est encore une fois détourné des propos initiaux. Et comment ? Ben tout simplement en ramenant tout à la question des adhérents. Question qui n'a pas à etre traitée
ici. Ou alors, faut dire clairement que "l'analyse pseudo scientifque" s'adresse aussi à ceux qui sont devenus (soi-disant) vos alliés : le SE-Unsa et la CFTC. Si vous estimez que le SNUipp ne
représente pas grand chose, alors combien pèsent vos 2 alliés ?

Le point principal de mon intervention c'était quand même le combat à retardement que vous menez et qui fait fausse route : la création d'un corps de dirlos... C'est là que se trouve l'objet
essentiel du débat. Faudrait pas l'occulter. Parce que vous devez assumer :


"Les points essentiels qui définissent l’action de notre Association sont
:
1/ Le projet de statut du directeur adopté le 8 mai 2007 en Assemblée générale , avec l’ article 1 qui donne le ton de nos objectifs :
« Il est créé un corps des directeurs des écoles du premier degré. Ce corps de directeurs d'école est distinct de celui des I.E.N. et
n'intervient en rien dans l'évaluation ni la notation des enseignants du premier degré. » "

C'est ça qui fait le buzz actuellement. Et je maintiens ce que j'avais écrit dans le commentaire n° 152 : mission impossible et j'expliquais pourquoi. Suffit de relire mes arguments, d'ailleurs
reconnus par tous les ceusses qui suivent l'actualité politico-économique, Pierrot.
Et là-dessus, désolé, les gars, mais y a personne qui pourra me contredire. Je veux dire... contredire sérieusement et avec des arguments et pas simplement des injures, des moqueries ou des
affirmations gratuites mais infondées...



denis08 09/03/2011 16:26



Bien sûr que les chiffres de syndicalisation du SNipp sont bidonnés et le raisonnement de Thierry Fabre se tient tout-à-fait.


Il faut savoir, de plus, que dans les chiffres annoncés par les syndicats, il y a un nombre important de collègues à la retraite, qui paient une cotisation en général très modique. Ces syndiqués
sont issus des anciens "bataillons" de syndiqués actifs du temps du SNI/SNI-PEGC de l'époque, époque où l'on se syndiquait beaucoup plus qu'aujourd'hui, par conviction, mais aussi tradition. Que
des collègues retraités continuent à se syndiquer : très bien. Que les syndicats les englobent pour faire croire qu'ils pèsent plus que ce qu'ils pèsent en réalité, ça ne doit tromper personne.


Mais, même en prenant le chiffre bidonné de 50 000 adhérents au SNipp, rapporté aux 300 et quelques mille enseignants premier degré, nous tournons
autour de 15 à 16 % de syndicalisation (ce qui serait beau... si c'était vrai !).


Comparons maintenant les 2400 dirlos adhérents du GDID, rapportés aux 54 200 et quelques directions d'école (car, quand on est honnête intellectuellement, Gégé, on compare ce qui
est comparable). Résultat : 4%. C'est à dire que le GDID, en 10 ans, a réussi à peser chez les dirlos le 1/4 de ce que pèse le "grrrrand" SNipp dans son champ de syndicalisation, après des
décennies et des décennies de "présence" dans le paysage 1er degré... (Et je ne parle même pas de ce que doit peser le SNipp chez les dirlos... Là, je crois sincèrement que le GDID doit faire
quasiment jeu égal avec le SNipp, si ce n'est mieux)


Il faut s'appeler Gégé-et-cons-sorts pour ne pas appeler cela une performance.


Je crois d'ailleurs que c'est là la raison principale de la haine teintée de mépris du SNipp à l'égard du GDID. Cette performance rappelle chaque jour au SNipp son incompétence à défendre quoi
que ce soit de sérieux pour les directrices et directeurs d'école.


Alors, la voix de ces dirlos aux prochaines élections professionnelles, tu devines Gégé où elle n'ira surtout pas ...


 



Grégoire 09/03/2011 15:44



Cest lui faire beaucoup d'honneur que de répondre aux provocations. Une fois pour toute ce syndicat est à l'opposé de ce que veulent les directeurs. Il aura beau jeu pour s'en persuadé de
demander "à la profession" ce qui est bon pour les directeurs. C'est à sens unique : foutaise !


Collègue directeur prenez note, on vous veut du bien à condition que vous continuez à souffrir .



thierry fabre 09/03/2011 15:01



« Je suis prêt à tout accepter, même ce qui se voudrait scientifique et qui ne l'est pas... » dixit Gégé…


 


Pas tout à fait, mon bon…


« Je suis prêt à tout accepter… »


 


Pas en tous cas d’entamer le débat sur ce qui te gène aux entournures :


 


1/ « Le SNU n'a aucun mal à faire rentrer ses cotisations, le GDID, oui... Il est vrai que le SNU compte de très nombreux militants professionnels, déchargés à plein temps, qui ont tout
loisir à cela. Au GDID, on s'occupe de défendre les collègues le soir, les mercredis, weeks-end et vacances. Eh oui, nous, on bosse... »


Aucune réponse de Gégé…


Le SNUipp dispose dans chaque département de militants totalement déchargés, ne mettant jamais le pied dans une école de l’année. Vrai ou faux ?


 


2/ Contrairement au SNUipp « le GDID ne reçoit pas un centime du ministère »


Aucune réponse de Gégé…


Il est totalement impossible de trouver trace, sur la toile ou sur les écrits du SNUipp, d’une quelconque publication de ses comptes, de ses subventions, de l’argent qu’il brasse. Vrai ou
faux ?


 


3/ « Le GDID annonce franchement son nombre d'adhérents, le SNU le cache la plupart du temps. Le GDID précise même, en toute honnêteté, le décompte actuel de ceux qui sont à jour de leur
cotisation. Le SNU n'en a jamais dit un mot »


Aucune réponse de Gégé…


Le SNU ne communique guère sur son nombre d’adhérents, et  jamais sur le nombre de ceux-ci étant à jour de leur cotisation.


Vrai ou faux ?


 


En attendant, ne doutant point de ta volonté de débattre, tes réponses à ces petites questions, je reviens sur le dernier point.


Car tes dérobades habituelles ne masquent guère l’absence de réponses claires. En renvoyant la balle vers les autres syndicats, tu ne fais que confirmer à mi-mot ce que j’avançais, à savoir
l’écart énorme entre ce que l’on dit et ce qui est…


Et comme tu lances le « débat » sur les effectifs du GDID, je ne peux que te renvoyer, et à la clarté de notre démarche, et aux mensonges de la tienne.


 


Le SNU a recueilli 100 000 votes et disposerait de 50 000 adhérents ?


Pas de problème, rien qui ne te choque à ces deux chiffres ?


 


Tu prends à ce point les collègues pour des billes, à leur annoncer cela ? Comme si nous n’étions pas capable, simple bon sens, d’en voir l’impossibilité… Et à cela, il n’est que deux
hypothèses :


- le SNUipp dispose bien de 50 000 adhérents, mais, comme chacun d’entre eux n’arrivant qu’à entraîner un seul vote autour d’eux, ce sont de piètres branquignols. Hypothèse qui me semble
hasardeuse


- le SNUipp, comme tout syndicat, tout parti politique ment sur son chiffre d’orga…


 


Maintenant, si je me trompe, rien de plus facile de m’infliger ici une défaite humiliante : il te suffit de mettre en ligne le dernier rapport financier du dernier congrès de ton syndicat.
Mais, comme il comporte quelques chiffres en désaccord avec tes propos, et ta belle assurance, je crains que ce souhait ne soit pas exaucé…


 


Thierry Fabre



JeanRoger 09/03/2011 12:27



La même Ducon. Mais il me semble qu'on comparait le snu au gdid et non pas aux autres syndicats.


Maintenant le but, pour les directeurs, mais aussi pour tous les collègues, c'est d'apprendre qu'il y a d'autres syndicats qui défendent peut-être mieux que d'autres et qui sûrement écoute mieux
la base que d'autres... d'où l'intérêt de faire de la "pub", afin que qu'aux prochaines élections professionnelles chacun vote en connaissance de cause. Ce qui par le passé, faute de moyens (il
n'y avait pas internet et peut-être le vote électronique) n'était pas le cas. Il y a trois ans, par exemple la CFTC n'était même pas connue dans les écoles. Aujourd'hui ce n'est plus le cas grâce
à la nouvelle technologie. C'est déjà beau la démocratie des moyens.



Pascal Oudot 09/03/2011 12:10



Nous en sommes donc au point 3. Merci de si  bien illustrer mon analyse, petit individu.



Denis 09/03/2011 12:01



Comme Gégé semble disposé à parler chiffres, je retente mes questions :


 Au snuipp, combien d'adhérents à jour de leur cotisation?


Sur ce nombre, combien réellement en charge de classe et/ou d'école?



merlin 09/03/2011 11:51



Il se profile pour les prochaines élections professionnelles le vote électronique. On peut imaginer une facilité d'utilisation, une plus rapide remontée des résultats mais on peut aussi
s'interroger sur la nécessaire confidentialité.


Le Snuipp ( d'autres suivront peut-être) s'inquiète de ce projet: il pense à ceux qui n'ont pas d'adresse électronique( hé oui, il existe probablement des acharnés de l'écriture à la plume et de
la ronéo à l'alcool), et puis ce syndicat souhaite aussi une gestion au plus près du terrain de ces élections ( sans préciser toutefois sur qui reposera cette organisation de terrain)... comme
quoi on peut militer pour un pilotage extérieur à l'école au quotidien et dans l'école pour faciliter les pourcentages de votants quand ça arrange... et demain, le vent soufflera dans quelle
direction?



Gégé 09/03/2011 11:31



Je suis prêt à tout accepter, même ce qui se voudrait scientifique et qui ne l'est pas...
"Le SNU a recueilli 98 000 voix aux dernières élections. N'importe qui ayant milité dans un syndicat, ou un parti politique, sait que le rapport espéré entre chiffre d'orga et nombre
d'électeurs se situe dans une fourchette allant entre 1 à 10 et 1 à 20. Or, par miracle, le SNU arriverait au résultat curieux de 1 à 2. Chaque militant de ce syndicat n'arriverait à créer qu'un
seul vote favorable autour de lui ?"

Si on s'en tient à ce raisonnement, alors quel est le nombre d'adhérents du SE-Unsa qui n'a recueilli que 47 947 voix aux dernières élections ?
Et quel est le nombre d'adhérents de la CFTC (qui fait beaucoup de pub ici), elle qui n'a recueilli que 2 798 voix en 2008 ?
Parce que si on applique la règle rappelée ci-dessus "...le rapport espéré entre chiffre d'orga et nombre d'électeurs se situe dans une fourchette allant entre 1 à 10 et 1 à
20..."



merlin 09/03/2011 10:15



Quelques remarques de terrain: la journée de solidarité. Suivant la note de service le CDM propose une date en fonction d'un panel déjà établi. Le CDM propose un contenu pour cette journée... en
fonction d'indications déjà définies... Quelle autonomie!


Avec un dirlo ayant un statut, chaque établissement aurait choisi sa date, validée par le dirlo, responsable de la mise en oeuvre. C'est en interne, il suffit de consulter les collègues et de
retenir la date qui convient le mieux. Le contenu: le CDM choisit son thème en fonction des priorités de l'école, le dirlo vaide ce choix, il en est responsable. C'est en interne et ça correspond
vraiment aux besoins de l'école.


On pourrait multiplier les exemples mais pour moi, ce fonctionnement au plus près avec une personne responsable du dispositif et ayant le pouvoir de valider les choix ( tout en restant comptable
du fonctionnement) est préférable à celui qui est aujourd'hui défendu par le Snuipp et d'autres rendant l'IA et l'IEN décideurs de tout ce qui se passe dans l'école.... et on voudrait nous faire
croire que les équipes ont leur mot à dire!



Alain REI 09/03/2011 09:43



Merci Gégé


grâce à tes interventions je me délecte des réponses


ça fait du bien continu surtout car je pense que nos adhérants qui ne sont pas à jour de leur cotisations vont se presser.


Tu es notre meilleure agence de pub, surtout reste anonyme c'est tellement plus passionant.


A plus Gégé et Merci encore!


Alain REI Président du GDID



thierry fabre 09/03/2011 09:20



Tiens, le retour du troll..;


On aurait pu penser qu'avec sa récente et remarquable tartufade ""Y a pas de première
ou de dernière action en faveur de la direction.". il se cache quelque temps.


Occasion donc renouvellée de te remercier de cet aveu si spontané, voilée toutefois du regret d'avoir du te demander ça pendant deux ans avant que tu ne le reconnaisses.


Sinon, tu crois avoir trouvé un nonosse à ronger, avec cette citation du rapport d'activité de notre association ? Comparons donc, non un syndicat et une association, mais bien deux structures
ayant vocation à défendre les dirlos, le tout-puissant SNUipp et la misérable association corporatiste ayant nom GDID:


- Le SNU n'a aucun mal à faire rentrer ses cotisations, le GDID, oui... Il est vrai que le SNU compte de très nombreux militants professionnels, déchargés à plein temps, qui ont tout loisir à
cela. Au GDID, on s'occupe de défendre les collègues le soir, les mercredis, weeks-end et vacances. Eh oui, nous, on bosse...


- Le SNU fait de l'argent un souci majeur. Publicités en quadrichromie dans son journal, quête de subventions ministérielles, aumônes demandées à Chatel, entrisme, et jetons de présence, dans les
assos complémentaires, à la MGEN, l'OCCE, la MAIF, etc... cotisations à la hausse, locaux, matériels, placements financiers, etc... Le GDID ne reçoit pas un centime du ministère et s'occupe plus
des collègues que de sa propre structure. Quelle honte !


- Le GDID annonce franchement son nombre d'adhérents, le SNU le cache la plupart du temps. Le GDID précise même, en toute honnêteté, le décompte actuel de ceux qui sont à jour de leur cotisation.
Le SNU n'en a jamais dit un mot.


- Le GDID vit en démocratie directe, où chacun de ses membres élit directement les responsables de l'association. Le SNU est régi par une démocratie torve, où l'adhérent de base, élit des
représentants départementaux, selon des querelles intestines de pouvoir, qui élisent des réprésentants nationaux, qui se frittent et/ou s'arrangent entre eux en coulisses.


 


Et pour revenir sur le fond de ton interpellation, mon bon Gégé-pas-de-figure:


Lorsqu'il annonce son nombre d'adhérents, rarement, au moment de ses congrès, le SNU ment... Et je ne manie pas l'insulte gratuitement, j'énonce un simple fait.


En effet, le SNU se targue, en gros, de 50 000 adhérents.


- Il y aurait donc un instit sur 6 membre de ce syndicat. N'importe quel dirlo, dans son école, constatera que c'est faux...


- Le SNU a recueilli 98 000 voix aux dernières élections. N'importe qui ayant milité dans un syndicat, ou un parti politique, sait que le rapport espéré entre chiffre d'orga et nombre d'électeurs
se situe dans une fourchette allant entre 1 à 10 et 1 à 20. Or, par miracle, le SNU arriverait au résultat curieux de 1 à 2. Chaque militant de ce syndicat n'arriverait à créer qu'un seul vote
favorable autour de lui ? Impossible, et le SNU ment, dans les grandes largeurs, sur son nombre d'adhérents. Le GDID, lui (sommes-nous bêtes !) dit la vérité...


 


Et il se trouve que je préfère notre vérité à tes mensonges...


 


Thierry fabre