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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 22:09

 

Le 8 mars 2011, lors d’une séance de questions à l’Assemblée Nationale, Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, déclarait solennellement :

« Madame la députée, vous avez raison de rappeler l’importance des contrats aidés dans l’éducation nationale. Ils sont, en effet, essentiels au fonctionnement quotidien de nos établissements scolaires. D’abord, pour épauler nos directeurs d’écoles dans le premier degré ; ensuite, pour améliorer la vie scolaire au quotidien dans l’ensemble de nos établissements ; enfin, pour accompagner les enfants handicapés, ce que, vous l’avez indiqué à juste raison, le Gouvernement a élevé au rang de priorité. »


Peu de temps après, l’on apprenait le non renouvellement des assistants d’éducation dans les écoles primaires ainsi qu’une forte réduction des contrats uniques d’insertion (CUI).

Dès le 9 septembre 2010, dans un article intitulé « L’aide administrative aux directeurs d’école remise en cause », nous avions attiré l’attention sur les nouveaux méfaits de la RGPP… Après avoir réussi à supprimer des dizaines de milliers de postes d’enseignants et de personnels administratifs sans trop de heurts, cette fois, la résistance s’organise et des voix se font entendre de toute part pour crier : trop, c’est trop !

 

Syndicats d’enseignants, fédérations de parents d’élèves, élus politiques, directeurs d’école manifestent leur indignation.

 

La situation des personnels dont le contrat ne sera pas renouvelé est également à prendre en compte. L’Etat n’a pas respecté ses obligations de formation pour favoriser le maintien dans l’emploi tel que le prévoit le Contrat Unique d’Insertion. Le SNUipp, le SE, le SGEN et Educ’Action ont alerté le gouvernement. Le Premier Ministre ne peut recevoir ces syndicats en raison « des contraintes d'un emploi du temps très chargé ».
Les ministres de l'Education Nationale et du Travail n'ont pas répondu à leur courrier. « Nous considérons, à ce jour, qu'ils font peu de cas de la situation de ces personnels dont la précarité est le lot quotidien », déclarent ces organisations syndicales.

Dans le Nord, Marc Gosselin, directeur de cabinet du recteur de Lille, accepte de recevoir le SGEN-CFDT et déclare : « Dès le mois de mars, en comité technique paritaire, nous avons annoncé que les assistants d'éducation, qui résultaient de la première mise en place des emplois jeunes, n'avaient plus de légitimité et de raison d'être dans le 1er degré où de nouvelles politiques d'accompagnement sont menées par les enseignants ». Il confirme que les 300 assistants d'éducation « seront redéployés dans le second degré. Mais on ne connaît pas encore le contingent global ».
Le directeur de cabinet ajoute que « 887 contrats uniques d'insertion » seront affectés au 1er degré, avec une priorité donnée à la prise en charge du handicap « et, potentiellement, à l'aide administrative au directeur d'école ». Au final, « il n'y a pas de perdants », assure Marc Gosselin.

Pas de perdants à en croire le directeur de cabinet du recteur… Si l'on excepte certains directeurs d’école qui pourraient se retrouver avec trois postes en moins dans leur établissement à la prochaine rentrée : plus d’EVS pour l’aide administrative, plus d’assistant d’éducation pour animer les salles informatiques ou les bibliothèques et plus d’ASEH pour le suivi d’enfants handicapés. Sans doute, considère-t-il que le travail d’un directeur d’école ne nécessite pas ce luxe qui lui était généreusement octroyé pour l’aider dans sa mission administrative…

 

L’exaspération des directeurs d’école est à son comble. Ici ou là, certains réclament à leurs syndicats plus de pugnacité et de volonté pour défendre leur cause. D’autres suggèrent à leurs représentants syndicaux de mettre en place une grève administrative via le boycott d’Internet : réponses aux mails, Base élèves, Affelnet, remontées des évaluations ou diverses enquêtes aussi inutiles que chronophages…

Quelques-uns prennent même l’initiative de lancer une pétition sur le Net. C’est le cas dans l’Académie de Lille où « des directeurs inquiets », tels qu’ils se baptisent, ont pris l’initiative de faire circuler un texte auprès de l’ensemble des directeurs de l’académie et de l’envoyer aux parlementaires du département (députés et sénateurs).

Nous reproduisons, ci-dessous, leur courrier :

 

« Monsieur,

Nous souhaitons porter à votre connaissance, par la présente, les décisions suivantes prises par le gouvernement :

Les contrats des assistants d’éducation vont subir prochainement un avenant les contraignant de quitter nos écoles élémentaires pour être redéployés dans les collèges et les lycées.

De ce fait, nos élèves vont se trouver dans des situations plus que difficiles à la rentrée prochaine. En effet, ces personnes font partie intégrante des équipes éducatives, à savoir :

ü  Fonctionnement des classes pupitres et informatiques par la prise en charge d’élèves,

ü  Bon fonctionnement de la maintenance en informatique,

ü  Initiation et renforcement sur les compétences du B2i et des « TICE »,

ü  Assistance des enseignants pour la prise en charge de groupes d’élèves en difficulté ou non au sein de nos classes ainsi qu’en EPS.

ü  Aide dans les recherches et la gestion des bibliothèques et centres documentaires auxquels les élèves ont besoin d’accéder.

 

Les contrats aidés (aides administratives aux directeurs d’école) sont également en danger : A cette heure, nous ignorons toujours si les directeurs pourront continuer à assumer leur charge administrative toujours grandissante sans ces aides devenues précieuses et indispensables.

Nous vous demandons votre soutien dans nos démarches de façon à continuer notre mission éducative pour l’intérêt général.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de notre considération la plus distinguée.

 

Des directeurs inquiets pour l’avenir de leur école »

 

A noter le supplément EVS-AE au FSC 355 du SNUipp (juin 2011) dont l’un des articles est ainsi titré : « Depuis 2005, le SNUipp-FSU avec les EVS ». Hélas, le SNUipp en fait trop dans sa démonstration de soutien des EVS. A tel point, qu’il se trompe de date sur leur création…

« Les emplois de vie scolaire sont arrivés dans les écoles en 2005 dans le cadre de l'application du protocole sur la direction d'école. Prévus pour apporter une aide administrative à la direction d'école, les EVS, quelle que soit la nature de leur contrat (CAE ou Avenir), ont aussi progressivement été affectés à des missions d'accompagnement d'élèves en situation de handicap ».

Rappelons que le protocole date de mai 2006 et que le SNUipp y était totalement hostile. Et que ce n’est que plus tard que le SNUipp se rangea aux côtés des EVS. Comme il le dit dans le paragraphe suivant : « Dès 2008, le SNUipp était aux cotés des EVS pour réclamer le droit pour chacun d'eux d'aller au terme possible de leurs contrats, alors que le ministère envisageait déjà de pratiquer un turn-over sur les postes existants.

La situation devenant de plus en plus criante en 2009, le SNUipp est à l'initiative d'une pétition intersyndicale collectant environ 60 000 signatures pour réclamer une solution pour chacun… »

 

Bref ! A vouloir trop prouver…

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Analyses
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commentaires

Philippe 25/06/2011 16:02



Dans mon post précédent, je ne parlais que de l'éventualité pour les communes de prendre en charge une partie du coût des décharges, comme cela se fait à Paris, en échange du service rendu pour
le péri-scolaire.


Sur le fait que des communes sont pauvres, deux choses. D'abord elles économiseraient sur des budgets postes puisque le directeur prendrait des responsabilités qu'il n'a pas à présent.


Ensuite on peut envisager, que des aides, des compensations, etc. On le fait bien dans plein d'autres domaines. Si la volonté politique existe, on peut trouver le financement. Faut pas faire à
chaque fois qu'on est à bout d'argument le coup de "il n'y a pas d'argent"... On connait.



Pierrot Lombard 25/06/2011 14:26



faudrait savoir Philippe, le GDiD ne se présente pas aux élections puisque pas syndicat et là tu le mets en // avec l'UER...


De plus il serait difficile de dire que le GDiD est "flou" sur sa revendication d'un statut spécifique...



Philippe 25/06/2011 10:56



Laure, est-ce que tu fais le même procès au GDID?


Que demande le GDID?


La reconnaissance du métier de directeur d'école primaire et cela en définissant clairement:...


http://www.dirlo.fr/blog_le_gdid_quel_est_son_but_quels_sont_ses_moyens-125.html



André 25/06/2011 10:30



Aucune démonstration ne peut être sans appel, surtout si les prémisses sont fausses. Laure affirme que le SNEP est contre le statut (négatif), alors que dans le texte cité, texte
assez confus il faut bien avouer, le SNEP fait une proposition (positif) : amélioration de l'état actuel de la fonction.
Il est évident qu'on peut très bien faire une proposition sans pour cela être contre une proposition différente qui poursuivrait le même but, à savoir l'amélioration de la situation des
directeurs. Nous sommes ici exactement dans ce cas de figure.
D'autant qu'un peu plus bas dans le texte en question du SNEP il y a une proposition que Laure oublie de citer et qui contredit la première:
"Le SNEP ne s’oppose pas à des regroupements d’écoles car il semble inconcevable de décharger complètement tous les directeurs d’une école à une classe.
Le SNEP n’est pas contre l’appellation de chef d’établissement pour prendre en charge ces regroupements, du tant que les fonctions sont celles qu’il revendique.
Ce chef d’établissement assurerait la direction pédagogique de l’école, en particulier la répartition des ressources humaines et matérielles.
Il apparaît au SNEP que la taille idéale de ces nouvelles structures se situe entre sept et dix classes, en fonction de la densité de la population et de sa composition sociale."
Enfin comme cela a été dit à deux reprises, le SNEP affirme sans ambiguïté dans communiqué de presse qu'il ne s'oppose pas au statut.
Et pour finir il signe un texte commun avec la CFTC et la CSEN dans lequel il est demandé sans aucune ambiguïté que le directeur exerce un véritable métier.
Jouer sur les mots ne constitue en aucun aucun une démonstration.



Pascal Oudot 24/06/2011 23:03



Les syndicats en cette période sont plus à l'écoute (élections approchant)


 


Je n'y crois pas une seconde. Cela fait longtemps que la politique des centrales syndicales est descendante, et non ascendante (de la base vers le sommet) comme elle le devrait pour ce qui est
d'une organistaion qui prétend défendre les personnels.



Densi 24/06/2011 22:26



Merci Laure pour cette recherche et démonstration claire et sans appel. Je serai donc plutôt en phase avec Pierrot qui prône, si j'ai bien suivi, la pression de tout un chacunux pour faire
prendre position à  un syndicat qui ne serait pas un conglomérat qui se délitera une fois les élections passées.  . Hélas celà semble difficile avec le snupp  et c'est mal engagé
avec le se et leurs revendications d'EVS pérenne et le problème c'est que cette revendication partagée par les 2 occulte toute réflexion . Par contre je pense  que cette revendication a
permis à ceux qui ne se souciaient guère du lot quotidien  des dirls de mesurer un peu plus l'ampleur de leur tâche et qu'il est encore temps de se mobiliser pour faire remonter les analyses
de cette 'fausse bonne idée' (née aussi  de la prise en compte du sort de ce personnel précaire). Les syndicats en cette période sont plus à l'écoute (élections approchant) que Oudot veut
bien dire et comptent leurs rangs...



Philippe 24/06/2011 18:38



Bon, Laure, puisque tu nies l'évidence... Ce n'est pas la peine que je continue... Et ensuite, franchement: tu votes pour qui tu veux. Qu'est-ce qu'au fond ca peut me faire pour qui tu votes ou
même si tu ne votes pas... Le vote est un acte secret et solitaire. Une chose est sûre c'est que l'Union Ecole Républicaine réclame un métier pour les directeurs, qu'on ne peut pas imaginer le
métier de directeur exister sans statut... A partir de là... Je ne voulais pas dire autre chose.



henri 24/06/2011 14:58



Je confirme les propos de Grégoire :


- la demande d'EVS est incompatible avec la revendication d'un statut pour les directeurs d'école : elle ne peut se comprendre que dans un deuxième temps éventuellement et non comme préalable :
d'autant qu'en fait de préalable, une fois (si c'était le cas) ces emplois pérennisés et statués, le directeur n'auraient plus qu'à se suicider ou s'acheter une autre âme ;


- la direction d'une école ne peut être appuyée que dans un encadrement législatif très règlementé : contrairement à ce que l'on peut penser (déjà dit ci-dessus ces jours-ci) des documents qui
relèvent de la confidentialité (jugements, anquêtes, comptes-rendus médico-sociaux, etc.) ne doivent pas circuler entre des mains qui ne seraient pas liées par un devoir de réserve absolu ;


- le côté relationnel ("humain"), devenu très important depuis quelques années (négociation, "diplomatie", écoute, gestion des conflits entre partenaires divers...) ne saurait s'éparpiller et
être géré par des intervenants non-identifiés clairement, et se "substituant" au directeur.


J'en parle avec d'autant plus d'aise que je n'en ai jamais voulu malgré le travail qui découle d'une "grosse" école (11 classes)



Laure 24/06/2011 13:46



J'ai bien lu ce texte du SNEP, Philippe.

Comme le lien n'était pas cité, je l'ai cherché sur Google. Ce texte de 2008 existe mais il ne parle pas de la direction d'école dans son ensemble. Il donne la position de ce syndicat sur le
problème des EPEP à l'époque.



Mais sur le site du SNEP, on trouve la position exacte de ce syndicat, à son dernier congrès ( http://www.snep-faen.org/Frames.asp?P=NosDossiers )

" Le SNEP souhaite une valorisation de la fonction de directeur.

Ceci implique que tous les directeurs soient déchargés à plein temps sur toutes les écoles ou perçoivent une indemnité conséquente en fonction de ses missions et de la taille de l’école.

Cela lui permettrait de pouvoir assurer ses charges administratives mais aussi d’avoir le temps d’accueillir les parents à rencontrer…

De plus, étant enseignant et par conséquent devant des heures d’enseignement, il interviendrait dans les classes pour un dédoublement 2H par jour pour la lecture et l’écriture.

Conscient du coût de cette proposition, le SNEP propose que le directeur de l’école remplace les collègues de l’école sur les remplacements courts (une demi-journée maximum). Ainsi,
l’administration utiliserait mieux les postes de ZIL (et le remplaçant connaîtrait parfaitement le fonctionnement de l’école et des enfants).

Enfin, de par son expérience de la profession, le directeur pourrait avoir un rôle de conseiller pédagogique, notamment pour épauler les jeunes collègues.

Le directeur serait donc le maître supplémentaire et « ressource » de l’école mais aussi le responsable administratif et pédagogique. Mais en aucun cas il ne doit évaluer ses collègues, que ce
soit pédagogiquement ou administrativement, et endosser un rôle d’inspecteur ; et ce, parce qu’il est partie prenante de l’équipe pédagogique."

Le SNEP ne veut pas de statut des directrices d'école. Il propose au contraire des choses qui sont pour moi dangereuses, comme les remplacements des enseignants absents ou la formation.

Il y a aussi tout ce que j'ai déjà dit sur l'absence de demande d'un statut par l'UER, sur la position bizarre du SNE. Voila pourquoi je ne peux pas voter pour l'UER

Laure



Grégoire 24/06/2011 13:14



Concernant cette affaire d'EVS. Ma religion n'était pas faite mais à la lecture des  expériences des uns et des autres et des analyses ici , j'ai décidé de ne pas en faire la demande. Les
raisons en sont :


c'est un travail précaire qu'il nous faut cautionner d'une manière ou d'une autre


c'est  mettre à la disposition de l'administration un outil pour avoir accès à l'information quoiqu'il arrive.


c'est antinomique avec notre revendication d'un statut/métier : avec une décharge complète je pourrai faire le job qui ne se réduit pas à cette dimension administrative.


et c'est plus facile de s'en passer quand on en n'a pas en cas d'arrêt brutal du dispositif



Philippe 24/06/2011 11:55



Laure je reviens sur ton dernier post car je ne l'avais pas lu quand j'ai écrit le mien.
Je reviens donc à ce que je disais, les trois syndicats de leur côté réclament un statut. Ensemble ils réclament ce même statut. Un statut pour le directeur.
Si je suis bien ton raisonnement (faut au demeurant comme je l'ai montré dans mon post précédent) il faudra voter pour le GDID. Bien que je sois complètement en phase avec cette association, y
étant moi-même membre, je ne pourrai malheureusement pas voter pour elle pour la simple raison que ce n'est pas ce syndicat.
Reste l'union qui est pour le statut, d'autres syndicats pour la reconnaissance, bien qu'ils ne la crient pas bien fort dans leur communication, peut-être que ça viendra, et d'autres enfin qui
nous nient complètement (ah oui, j'ai oublié de le dire, je suis directeur).
Après à chacun de voter pour qui veut en toute connaissance de cause. Il est vrai aussi qu'on peut voter pour tel ou tel sur d'autres revendications que celle du métier (statut) du directeur.
Mais pour cela attendons les professions de foi.



Philippe 24/06/2011 11:32



Laure, je sais que tu sais lire. Tu l'as écris. Cependant je me permets de faire un copier/coller de ce que j'ai lu au-dessus à propos du SNEP.


"Le SNEP-FAEN ne s’est jamais opposé ni au regroupement d’écoles, ni à la création d’un statut de directeur d’école, mais dans certaines conditions. La
première de ces conditions est la liberté pédagogique de l’équipe enseignante."


Comment peut-on affirmer si péremptoirement que le SNEP de veut pas de statut alors qu'il affirme le contraire.?



Laure 24/06/2011 11:19



Je ne suis pas d'accord, Philippe. Tu retombes là sur de la publicité. La publicité nous vend des produits pour ce qu'ils ne sont pas.


Si les trois syndicats de l'UER avaient voulu un statut, ils auraient employé ce mot.


J'ai bien lu les sites de ces trois syndicats:


- le SCENRAC veut un statut, il le dit en toutes lettres


- Le SNE veut un statut, il le dit aussi, mais ne participe pas au groupe du GDID (?)


- le SNEP n'en veut pas


Moi, je veux un statut pour les directrices et les directeurs d'école, je ne voterais donc pas pour l'UER


Laure



Pierrot Lombard 24/06/2011 10:59



Le se et le snu lancent une pétition pour un statut pour des secrétaires pour les directeurs. Doivent-ils fusionner?


1- ils ne le demandent SURTOUT pas ensemble, et au contraire essaient de se démarquer l'un de l'autre. C'est d'ailleurs pas mal joué de la part du SNUipp qui ne laisse pas l'espace des EVS au SE
et vient "chasser" sur ses terres... On assiste à un bel exemple de surenchère syndicale.


2- la fusion n'est pas possible entre eux puisqu'ils sont issus de la scission du SNI, le premier est "réformiste" et l'autre est "révolutionnaire". Il y a une vraie fracture idéologique, et pour
le coup 2 offres syndicales différentes.


3- Aucun des 2 n'a du souci à se faire pour garder, voire acquérir, leur label "représentatif" (qui permet surtout de conserver leurs moyens...). Est c'est un peu dommage, parce que, pour ma
part, c'est autour de ces 2 pôles que devrait s'organiser les élections. 


Quand au rapport de force il s'établir dans l'action, pourquoi ne pas l'avoir tenter plus tôt en proposant une action unitaire pour la reconnaissance du métier de directeur?


Les nouvelles règles de représentativités ont bien été instaurées pour diminuer le nombre de syndicats, sans pour autant diminuer l'offre.


Là, puisque chacun roulera sous sa propre bannière après les élections (répartition des postes?), rien ne nous garantie un rapport de force différent que celui qui existe aujourd'hui.


De plus je trouve qu'il est beaucoup tropp tôt pour parler d'élections, avec tout ce qu'il nous reste à faire dans nos écoles...



Philippe 24/06/2011 10:32



Oui Laure. Métier = statut. Par contre reconnaissance n'est pas forcément égal au statut. L'Union Ecole Républicaine parle bien de métier. Tu sais bien lire Laure. L'UER demande la un METIER POUR
LES DIRECTEURS.. Comment imaginer qu'il ne puisse y avoir de statut. S'il fallait être plus précis (voir sur les plateformes des syndicats en question) il est même demandé la création d'un corps.



Laure 24/06/2011 09:38



Ce n'est pas vrai, Philippe. Je ne suis pas une grande spécialiste des textes syndicaux, mais je sais quand même lire.


L'UER ne demande pas un statut pour les directeurs. L'UER parle de la "reconnaissance des métiers spécifiques". C'est aussi vague que ce que dit le SNUipp qui parle lui aussi de reconnaissance de
la fonction.


Ca ne sert à rien d'alller chercher le mot "statut" derrière le mot "métier". On retombe là dans la publicité dont je parlais. Si ces trois syndicats étaient pour un statut des directrices
d'école, ils emploieraient le mot "statut"


J'ai bien lu les différents liens proposés sur ce site. Si le SCENRAC et le SNE sont bien pour un statut, le SNEP n'en veut pas. Enfin, pour le SNE, je m'interroge, car je ne trouve pas ce
syndicat dans la liste des syndicats qui dialoguent avec le GDID. S'il voulait vraiment faire avancer les choses, pourquoi ne rejoint-il pas ce groupe ?


Laure


 



Philippe 24/06/2011 08:36



Le se et le snu lancent une pétition pour un statut pour des secrétaires pour les directeurs. Doivent-ils fusionner?


L'UER réuni des syndicats qui demandent un statut des directeurs. A présent ils le demandent ensemble. Ils ont dépassé depuis longtemps le stade de la réflexion. Voir par exemple sur le site de
la CFTC, ou du SNE leur projet de statut pour les directeurs. C'est du concret.


Maintenant, c'est vrai, il manque le rapport de force, les collègues en votant peuvent influer sur ce rapport.


Il y a des élections professionnelles. Chaque directrice, chaque directeur, votera en son âme et conscience.


Pour faire et parfois défaire ce que n'ont pas fait ou mal fait les autres...



Pierrot Lombard 24/06/2011 07:47



Moi, je ne les mets pas dans le même sac. Ce que je demande c'est du sens, que l'on nous propose quelque chose de cohérent pour l'école Primaire et son Pilotage.


Or, même si le SE s'est fortement engagé dans la réflexion, à partir du rapport Reiss, et se dit prêt à la mener à son terme, c'est-à-dire jusqu'à "peser" sur les candidats à la présidentielle,
ce n'est pas là-dessus qu'il communique.


Même chose pour le SGEN, très actif dans nos réunions...


Le SNUipp tend des pièges:


- proposer une action d'envergure en faveur des dirlos à la rentrée avec le SE et le SGEN.


1- SUr quelles revendications? les EVS?


2- comment croire qu'à 1 mois et 1/2 d'élections où ils seront en concurrence, le SE et le SGEN (échaudé!) se rangeraient derrière le SNUipp.


C'est du braconnage!


 


FO y va tout seul, bille en tête. Juste leur rappeler que le "D" de SNUDI-FO est l'initiale de "directeurs" qu'ils différencient du "i" pour Instituteurs dans leur sigle...


 


Et l'UER, ben motivations encore floues... Soit les raisons d'une alliance sont profondes, et pourquoi attendre cette élection? Soit sa justification c'est la "survie", et là, pourquoi pas, mais
d'abord "pourquoi faire".


 


Une chose est sûre, et c'est nouveaux: les dirlos sont convoités, et ils sont convoités en tant que tels!


Et ça ce n'est pas à mettre à l'actif d'un quelconque syndicat "pour le statut"...



Philippe 24/06/2011 01:25



Je réponds à Louis. Ok Louis mettons tout le monde dans le même sac et comme ça de 8% de représentativité on court allègrement à zéro pour cent.


Faisons pareil en politique et à la fin restera: la bête immonde. Mais peut-être est-ce une fatalité? Ne dit-on pas que l'histoire se répète?



Philippe 24/06/2011 01:18



Lorsqu'il y a élection, il a forcément des électeurs, et donc des voix à demander. Pourquoi faire? Et bien par exemple pour demander un statut pour les directeurs. C'est ce que demande l'union
école républicaine. Le se unsa, il demande quoi pour le moment: un statut pour les secrétaires du directeur. Voilà une différence qui n'appelle la fusion, mais qui donne un choix aux électeurs.
Vous voulez quoi? Un statut pour les directeurs ou un statut pour les secrétaires des directeurs? Répondez en cliquant lors du vote pour vos représentants.



Jean-Louis Bardon 24/06/2011 00:10



Je suis de ton avis, Pierrot. la "pêche aux voix", j'en ai une sainte horreur. Quand on me dit "pêche aux voix", je crois entendre "attrape gogos". J'ai l'impression qu'on me prend pour un
couillon d'électeur qui se fait avoir. C'est exactement ce que fait la bande des trois qui se sont regroupés dans l'UER. C'est la raison pour laquelle (je l'ai déjà dit), je les mets dans le même
sac que le SNUipp ou le SE.



Pierrot Lombard 23/06/2011 19:14



Alors pour faire suite à la réflexion de Pascal Oudot. Bien sûr que les syndicats vont à la "pêche" aux voix.


Cela fait 2 fois que je lis cet argument qui tend à laisser croire qu'en "démocratie" la "pêche aux voix" est naturelle.


Je ne crois pas, ou alors on ne parle pas de la même démocratie. Celle lancée par Ségala ne m'intéresse pas.


 Solliciter les suffrages ce n'est pas "appâter" les votants. C'est d'abord avoir des convictions, les faire vivre et puis les proposer.


Si elle n'intéressent personne, ben on replie le matos pour s'équiper d'un bâton de pélerin...


Exister pour exister n'est une raison valable que pour celui qui est menacé. Et la sauvegarde des espèces menacées c'est de l'écologie, respectable, mais ce n'est pas la Démocratie.


Il est également faux de dire que s'il n'y a pas de syndicats favorables au statut labellisés "représentatifs", ben on ne l'aura pas.


1- Monory pour son décret des maîtres-directeurs n'a eu besoin d'aucun syndicat.


2- pour le service minimum, idem, et je pourrais continuer la liste.


... De plus, des syndicats favorables au statut il en existe, et ils avaient le label (ils l'on jusqu'aux élections d'octobre).


Ils en ont fait quoi?


Puisqu'une fois élus sous la bannière "UER" chacun va reprendre ses billes pour "exister" sous son sigle... En quoi seront-ils plus efficaces que jusqu'à demain?


C'est pourquoi, je le redis, la "fusion" est plus logique et plus crédible. Sauf qu'idéologiquement, voire historiquement, cette fusion n'est pas envisageable... c'est vers la CFDT, voire
l'UNSA, que la cftc devrait se tourner.



Philippe 23/06/2011 17:00



Syndicats: ce que je dois savoir avoir de voter.

Les syndicats, pour faire court, ont deux rôles qui ne faut confondre et mélanger. Car chez les enseignants, on a souvent tendance à voter pour le premier. Alors qu'il est essentiel de se
prononcer en fonction du second.

Le premier rôle des syndicats:
Les syndicats assurent la défense des intérêts de TOUS les collègues, au niveau national et à l’échelle locale. Ils assurent un rôle de communication important en
transmettant à la base, les informations qu’ils auront obtenues lors des diverses commissions. En cas de conflit, les syndicats peuvent engager des actions de défense…
Ce rôle là quelque soit le ou les syndicats qui auront obtenu des sièges assureront cette tâche avec autant de bonheur. Il n'est donc pas juste de donner une prime
au sortant sur ce seul critère.

Deuxième rôle:
Les syndicats sont aussi des acteurs du dialogue social entre l’État, les employeurs et les salariés. En effet, les syndicats reconnus comme représentatifs dans leur
secteur d’activité peuvent signer avec l’État des conventions collectives qui règlent les conditions de travail pour l’ensemble des salariés.



Ce rôle est là est déterminant car par exemple dans le cas qui nous préoccupe ici, il est évident que si des syndicats qui défendent le statut des directeurs sont absents des négociations, il
sera très difficile pour ne pas dire impossible de l'obtenir.

Alors pour faire suite à la réflexion de Pascal Oudot. Bien sûr que les syndicats vont à la "pêche" aux voix. Pour la simple raison qu'en démocratie, le nombre est
prépondérant.
Il ne s'agit donc pas de dénigrer tel ou tel syndicat. A la limite, ce n'est pas à un syndicat de critiquer un autre syndicat. Il s'agit, après avoir écouter la base de faire des
propositions. Ensuite à chacun de se déterminer en son âme et conscience devant son ordinateur et de cliquer pour le syndicat de son choix.
93% des directeurs demandent un statut: il est normal que les syndicats se positionnent sur ce sujet, etc.



Pascal Oudot 23/06/2011 12:51



Bien. Résumons. L'article qui cause toute cette oiseuse propagande syndicale concernait les EVS. Les syndicats veulent les défendre, ce qui est très bien. Mais...


 


Je rappelle que ces emplois précaires payés à coups de lance-pierre ont été le fruit d'un protocole absurde et lamentable signé par un grand syndicat. A l'époque, cela a été comme de juste
contesté par les autres centrales, et par les directeurs qui avaient un peu de jugeotte -nous refaire le coup des emplois-jeunes, il fallait oser!-.


 


Aujourd'hui, tout le monde syndical défend les EVS, alors que si un directeur avait le temps de faire son travail, ils seraient parfaitement inutiles. Ceux qui ont tâté d'un(e) EVS catastrophique
se seraient volontiers passés de l'expérience.


 


Pour avoir le temps de faire son travail, et les instruments pour le faire, et la considération qui devrait y être attaché, que faut-il aux directeurs d'école? Ben oauis: un statut. Un statut
pour arrêter d'être les dindons d'une farce grotesque qui arrange tout le monde sauf... les familles, les municipalités, les élèves, les directeurs. Bref, ce "tout le monde" ne représente que
l'Etat qui voudrait bien faire des économies pas forcément bien placées, et certains syndicats qui tiennent à un statu quo identitaire bien confortable et conforme à leur idéologie d'un
autre âge. Je ne me fais pas vraiment d'illusion sur les motivations des autres centrales syndicales, qui se cherchent un électorat, mais comme je sais que le GDID n'y arrivera pas tout seul, les
partenaires d'un soir sont les bienvenus.


 


Je suis cynique? Tout à fait. Depuis trente ans et plus qu'on me prend pour une poire, j'ai appris à devenir philosophe.



Grégoire 23/06/2011 12:16



Fais énergiquement ta longue et lourde tâche


Dans la voie où le sort ( et le SNUIPP ) a voulu t'appeler,


Puis, après, souffre et meurs sans parler.


La mort du loup A. De Vigny


Ben non justement on ne mourra pas sans mordre et distribuer les orions. Comptez sur nous.



Pierrot Lombard 23/06/2011 08:07



C'est invraisemblable ! Vous ne pouvez pas vous empêcher de rendre les syndicats responsables de tout !


C'est typique de ta façon de botter en touche. On parle de la nomination des "djeuns dirlos", pas de "tout". Et la plupart du temps nous parlons du "dossier de la direction d'école", ce n'est pas
"tout".


De plus Merlin n'exonère pas le gouvernement, il démontre que certains syndicats ont une part de responsabilité dans la situation actuelle. On n'a pas le droit de le dire alors que c'est une
évidence?


> Montagny souligne avec justesse les conséquence que peuvent avoir les stratégies des syndicats nombrilistes: c'est l'abstention de la FSU qui a permis au GVT de mettre en place la
mastérisation (le SNES contrairement au SNUipp n'est pas pour un corps unique de profs de la mater. au lycée...).


> sur la situation actuelle vécue par les dirlettes et les dirlos, OUI, le SNUipp (il n'est pas le seul, mais tu viens ici le représenter, donc c'est à toi que je réponds) à une lourde
responsabilité.


• quand il y a 10 ans nous avons commencé à réclamer une reconnaissance statutaire, vous nous avez traités de petits fachos (... venir après nous donner des leçons citoyenneté, c'est
gonflé). 


• puis devant la pénétration de nos idées, vous avez dit, STOP! il faut lier direction et fonctionnement de l'école. Ce qui est tout à fait artificiel (du moins à l'époque) parce qu'il n'y avait
rien de bouleversifiant à reconnaître le dirlo en tant que tel. Il n'y avait qu'à changer de forme "juridique" au regard de la faiblesse institutionnelle du décret.


• Nous avons dit «OK», et nous avons commencé à contacter les partenaires de l'école. Il est évident pour nous que le "fonctionnement" de l'école est l'affaire de tous,( pas le statut
spécifique).


À partir de là, vous n'avez que freiné des 4 fers:


> vous organisez un sondage (après celui de l'IFOP) avec le SGEN: trio gagnant:


- du temps


- des ronds


- le Statut.


Vous ne publiez que des résultats partiels et vous oubliez le "statut". Le SGEN ne l'oublie pas, vous quitte et, prenant en compte ce sondage entame sa réflexion sur un nouveau fonctionnement de
l'école et son pilotage.


> 2005 vous organisez les "États Généraux" du fonctionnement de l'école et de la direction.


Houleux.... et pas de CR ni de conclusion. 


ÉTONNANT!


Ce vide vous le remplissez, du bout des lèvres, par le CMD...


Mais aucune proposition concrète.


> sort le protocole, Moindrot en souligne les avancées, LE SE le signe, et le SNUipp se retire...


> Rapport Reiss. Le SNUipp partage le constat, rejette toutes les pistes... n'en propose toujours pas.


> EVS, leSNUipp tire la bourre au SE pour obtenir des "secrétaire administratif". Quid du fonctionnement de l'école? 


Et pendant tout ce temps, plus de 10 ans, les conditions de travail des directeurs ont continué à se dégrader avec de temps à autres des organismes qui soufflent dans la corne de brume: la MGEN,
le Carrefour Santé Social...


Rien n'y fait, c'est de pire en pire!


> Aujourd'hui, le SNUipp organise une "commission (la grosse?) nationale sur le fonctionnement de l'école et la direction, interpelle le SE et le SGEN pour une "action commune" à la rentrée.
Le SE et le SGEN ne tomberons pas dans le piège grossier d'un suivisme au SNUipp juste avant des élections...


Et nous là-dedans, ben on fait la chèvre attachée au piquet.


Quitte à tenir un petit rôle dans cette mascarade, je préfèrerais celui du loup et faire du dégât avant de mourir.



Pascal Oudot 23/06/2011 07:49



ce sont les S. qui t'ont redu ant-S, j'avais cru comprendre que tu étais tombé dans la marmite tout petit...


 


Oui, j'étais très jeune. La valeur n'attend pas le nombre des années, les capacités de réflexion non plus. C'est bien ce que je reproche aux centrales, c'est d'avoir le même discours depuis cette
époque. Rien n'a changé! J'entends les mots "lutte", "résistance", etc. On se croirait dans les années 70 avec la lutte des classes, ou même en 1945. Cela pourrait être rigolo si ce n'était si
affligeant.



henri 23/06/2011 07:42



L'Armée rend antimilitariste.


L'Église rend athée.


Pourquoi les (ou certains) Syndicats ne rendraient-ils pas anti...? Tout le monde sait bien que la différence entre discours et pratique crée des dysfonctionnements : se targuer d'être le plus
puissant des syndicats, d'avoir de gros muscles, de faire reculer les hordes de Ministres depuis longtemps, de mobiliser, de lutter, de défendre les personnels (mais visiblement, PAS TOUS LES
PERSONNELS) et de se cantonner dans la pratique à des "mobilisations" sélectives pose problème : statut pour les psychologues scolaires, mais pas pour les directeurs ! statut pour les EVS, mais
pas pour les directeurs !


TOUS LES PERSONNELS, dites-vous ? C'est à voir ! Pour nous, directeurs, c'est tout vu. Probablement serons-nous nombreux, ici-même, à nous satisfaire du retour à un syndicalisme "des origines"
qui prenne en compte la totalité des personnels ; qui considèrera les directeurs d'école, non comme des enseignants comme les autres, mais comme des personnels exerçant véritablement un métier à
part entière et nécessitant, dès lors, une reconnaissance particulière...


Dans cette démarche, tout le monde aura à y gagner : c'est affaire de choix politique (au sens premier du mot) et non affaire de stratégie.



Mireille 23/06/2011 06:57



Les objectifs, valeurs et revendications de l'Union Ecole Républicaine (déjà très proches) sont à présent affichés sur leur site. Mieux que le dénigrement systématique et infructueux, ine
serait-il pas plus profitable pour les collègues d'opposer des idées à des idées... de les critiquer, de développer les siennes, etc. pour que les électeurs puissent voter en toute connaissance
de cause. Non?


http://www.union-ecole-republicaine.org/objectifs.htm



Mireille 23/06/2011 06:43



Et l'alliance des communistes avec Melanchon, est-ce aussi le mariage de la carpe et du lapin?



Densi 22/06/2011 23:17



Ah bon Oudot ce sont les S. qui t'ont redu ant-S, j'avais cru comprendre que tu étais tombé dans la marmite tout petit...
Dis Guillaume alias Hervé alias JR alias la loose ...etc,  j'ai suivi ton lien CFTC forums, et si la participation (1 sujet, 13 messages en 4 mois)  augure  de tes  résultats
aux élections... Pas sur qu'en continuant à pourrir  le blog de DEL avec ton alliance de la carpe et du lapin ce soit le bon scénario mais bon ce que j'en dis...



montagny 22/06/2011 23:02



Gégé, quand on se revendique du premier syndicat du primaire on est le premier partenaire avec le ministère et quand on glande rien et bien le gouvernement fait ce qu'il veut...


Si tu veux un exemple, dois-je te rappeler l'abstention de la FSU lors du vote de la réforme de la formation des enseignants...on peut dire que c'est un peu ton proutocole à toi !


quand le snuipp s'abstient de défendre les directeurs et bien nous on a le postérieur douloureux...ne vient pas nous rabacher tes revendications pour la direction : pansements sur une jambe de
bois !


 



merlin 22/06/2011 22:50



Il s'agace le Gégé? Faut pas, c'est pas bon pour la santé. Plus sérieusement, j'essaie seulement de comprendre et de trouver des explications logiques.  Pour moi, tout syndicat normalement
constitué qui veille au bien être des personnels devrait s'inquiéter du stress que ressentent les jeunes nommés sur des postes de direction, s'inquiéter de la raison qui fait que ces postes
censés représenter une avancée de carrière soient vacants, dénoncer les raisons qui contribuent à cette situation et chercher à y trouver des remèdes en proposant des mesures garde-fou pour que
les jeunes ne puissent pas être nommés sur ces postes et rendre la fonction plus attractive et protégée afin que les postes de direction deviennent ce qu'ils devraient être, une nouvelle étape
dans une carrière d'enseignant.


  Mais rien de tout ça, les syndicats ( désolé, c'est un constat) s'accomodent fort bien de cette situation un peu spécifique à l'EN. Donc je cherche à comprendre pourquoi et je formule
quelques hypothèses en accord il me semble avec le discours que tu tiens avec d'autres sur la négation de l'existence des dirlos au profit d'une nébuleuse " direction d'école" animée par un non
moins vaseux " Conseil des Maîtres décisionnaire"; d'autres syndicats ( SE) ont une position moins tranchée mais ne se démènent pas non plus pour faire avancer le dossier des directeurs. C'est
pourquoi je persiste et signe, l'administration et certains syndicats, sur ce dossier, ont des intérêts peut-être pas identiques mais communs.



Pascal Oudot 22/06/2011 22:04



Cela s'appelle de l'antisyndicalisme primaire. J'en suis. C'est pénible, hein, de réaliser ce que représente pour de bon une démocratie participative? Ah, au fait, si je suis un antisyndicaliste
primaire, ce n'est pas ma faute, c'est la vôtre. Bienvenue au club, Merlin!



Gégé 22/06/2011 21:04



"A qui profite le " crime"?  à l'Administration bien entendu... Les syndicats ensuite..."

C'est invraisemblable ! Vous ne pouvez pas vous empêcher de rendre les syndicats responsables de tout ! Tout ce qui ne va pas, c'est de leur faute ! Mais, il y en a assez, à la fin ! C'est si
difficile d'attribuer, rien qu'une fois, la responsabilité entière au gouvernement ? Impossible ? Faut toujours que vous vous sentiez obligés d'y associer les syndicats ? C'est pénible, tu sais,
Merlin, l'antisyndicalisme systématique ! C'est de la pure mauvaise foi intégrale !



merlin 22/06/2011 17:36



Rassures-toi: nous nous sommes tous fait avoir à un moment ou à un autre.


A qui profite le " crime"?  à l'Administration bien entendu qui trouve dans notre absence de statut la possibilité de faire occuper des postes de direction par des jeunes collègues à peine
arrivés dans le métier alors qu'une certaine ancienneté et une formation devraient être les préalables à l'attribution d'un poste de direction.


  Les syndicats ensuite, qui en acceptant cette situation évitent toute carence sur les postes de direction ce qui obligerait à se poser la question de l'attractivité de ces postes et donc
de la possibilité de bénéficier d'un statut.


Dans quel autre métier des syndicats accepteraient de voir nommer sur un poste à responsabilités concernant plusieurs centaines d'enfants, plus d'une dizaine de collègues et quelques autres
personnels, le dernier (ou la dernière) titularisé?


 Bienvenu dans le monde merveilleux de l'Education Nationale!



Denis 22/06/2011 11:55



Bien sûr Alban que tu t'es fait avoir..! Comme se font avoir tous les dirlos et dirlettes de ce doux pays. Par le ministère, par la hiérarchie et par ceux qui te promettent plus de temps, plus de
sous et qui te considèrent comme étant un enseignant comme les autres.


Mais tu as commencé par un bon réflexe : les forums d'entraide du GDID. Tu devrais y trouver pas mal de réponses aux questions que tu te poseras forcément.



Guillaune 22/06/2011 10:20



"Faire reconnaître les métiers spécifiques du 1er degré : direction d'école, maîtres spécialisés, conseiller pédagogique."


C'est là:


http://www.union-ecole-republicaine.org/objectifs.htm



Alban 22/06/2011 08:46



Bonjour,


Je suis un nouveau directeur "volontaire". En parcourant les forums du GDID, j'ai l'impression que je me suis fait un tantinet avoir.


Ici






Pascal Oudot 21/06/2011 23:07



Certains commencent à se rendre compte que le dirlo peut avoir un certain poids


 


Quoiiiii ? On m'aurait menti ? Ceci a été fortement nié par le forcené snupien de service il y a quelques semaines, au mépris évidemment comme d'habitude de la plus simple évidence. Alors
maintenant que ces gens-là essayent de ripoliner la façade en prévision d'octobre n'a rien d'étonnant. Peut-être croient-ils que ça marchera. Peut-être est-ce un acte désespéré. Moi j'ai surtout
l'impression qu'ils nous prennent pour des cons. Alors je réitère mon discours quotidien sur ce site: TOUT SAUF LE SNU ! Mais personnellement je n'oublierai pas non plus la trahison du protocole
signé par le SE.



Denis 21/06/2011 21:05



D'accord avec toi Merlin, l'enfumage est bien parti et j'ai comme l'impression que le brouillard va encore s'épaissir. Certains commencent à se rendre compte que le dirlo peut avoir un certain
poids... Normal avec ce qu'il trimballe sur ses épaules!



Denis 21/06/2011 21:01



J'ai du mal à comprendre ce que vient faire barbatruc (je ne suis pas niçois comme type) sur ce site. Il fait visiblement une fixette sur son voisin de circo, et alors? Ce n'est pas le site de la
Menie Grégoire de l'EN. Si je peux aider, j'ai bien quelques propositions :


- rencontre ton voisin de circo et discute de vive voix avec lui.


- consulte au sujet de ce qui devient une addiction.


- rencontre-le sur le pré à l'aube avec tes témoins.



merlin 21/06/2011 20:21



Le nouveau cheval de bataille des syndicats ( et pas seulement le Snuipp) est l'aide administrative ( Snuipp) , le secrétariat administratif( SE)... bref la revendication pour la direction
d'école( Snuipp) ou les directeurs ( SE) d'une personne chargée... de l'administratif. C'est à dire, mise en forme de courriers, renseignement de tableaux, collectes d'infos dans l'établissement,
inventaires, archivage, permanence téléphonique, distribution de documents, photocopies.... autant de tâches assurées souvent par le seul dirlo. Je mets de côté Affelnet et BE qui sont du seul
domaine du dirlo avec la clé OTP dont il ne se sépare jamais! ( nous avons reçu un rappel pour les vacances à mourir de rire, tout juste s'il ne faut pas l'enterrer dans le sable à la plage...
mais je m'égare...). On peut donc penser que les syndicats pensent à nous... ou qu'ils n'ont rien trouvé d'autre pour faire semblant de s'interesser à nous sans aborder les sujets sensibles du
point de la HC, l'augmentation des décharges, la suppression des 60h, et bien entendu le statut.


   Le coup du protocole 2 en quelquesorte. Rien d'original mais faut bien avoir l'air.... combien de dirlos vont marcher dans la combine? Aucun j'espère, notre combat est ailleurs.



Pascal Oudot 21/06/2011 12:11



Ouais, de toute façon, si le SNOOPY prend la peine de chercher des poux dans la tête des autres, c'est qu'il doit se sentir morveux. Tant mieux.



Guillaume 21/06/2011 08:30



Oui, c’est quand même bizarre de voir un si petit syndicat avoir autant de
militants qui viennent faire de la pub pour la CFTC et l’UER sur « dirlos en lutte ». Y sont si nombreux ?


On pourrait te retourner la question:


Oui, c’est quand même
bizarre de voir un si grand syndicat avoir aussi peu de militants qui viennent faire de la pub pour le SNUipp sur « dirlos en lutte ». Y sont si peu nombreux ?






André S. (CFTC) 21/06/2011 08:09



Petit syndicat, petit syndicat... qui revendique plus de 140.000 adhérents... faut pas exagérer quand même dans le dénigrement.


Pour ceux qui veulent en savoir plus, quelques liens intéressants:


Le site de la confédération


Le site de la cftc educ


Et sur facebook voir le nombre d'amis qui rivalise facilement avec ceux des
autres syndicats


Il y a aussi notre page pour ceux qui veulent suivre notre
actualité sans être inscrit sur facebook


Mais plus que le nombre n'est-ce pas les idées qui comptent? L'originalité?



nissardeta babazouc 20/06/2011 23:11



C'est pas bientôt fini cette  provoc !
qu’y nous dit Hervé
des Alpes Maritimes…
Les Alpes Maritimes, mais je connais bien moi. C’est marrant, mon petit doigt, y me dit que ça le fait penser à mon voisin de circo… Tiens, tiens…  les Alpes Maritimes… mon voisin de circo...
Oui, c’est quand même bizarre de voir un si petit syndicat avoir autant de militants qui viennent faire de la pub pour la CFTC et l’UER sur « dirlos en lutte ». Y sont si
nombreux ? Mon petit doigt, y l’a raison de penser que ça pourrait être mon voisin de circo qui fait de la pub sous plein de pseudos. C’est vrai qu’y l’a l’habitude. Y le fait déjà depuis
longtemps sur les forums du GDID. D’ici octobre, si y continue, y va épuiser tous les prénoms du calendrier. Tiens, rien que sur le dernier article, j’ai relevé du monde pour vanter la CFTC et
l’UER : Mohammed, Jérôme, Guillaume, Robert, Brigitte,
Jean Pierre de la CFTC, Louis, Fred, Elisabeth, Hervé, Edouard (CFTC Education Nationale), Hervé… Curieux, hein, pour un petit syndicat. Quand je pense que Crilat, y pique sa crise parce que 2 ou
3 gars du SNUipp viennent ici discuter le bout de gras… et y dit rien de la pollution de cette pub pour l’UER ? ça le dérange pas ? Mon voisin de circo, y l’a pris une belle
veste avec la CFTC en 2008. On croyait que ça l’aurait vacciné. Ben non. Y l’insiste. Si y continue comme ça, en octobre, ça va être les soldes pour lui et son UER. Y va être rhabillé pour
l’hiver, mon voisin de circo…
La barba noun fa lou sapient e la capa noun fa
lou mouge.nissardeta babazouc (c'est niçois comme nom)



Pierre CRILAT 20/06/2011 22:26



gégé tu brûles, encore une ânerie de ta part et je valide mon blog contre gégé avec bien sûr l'historique de tes posts envoyé au CHNUIPP national. Ils vont être contents !


Get the fuck out !



Hervé 20/06/2011 19:03



De qui se fout-on? Ben, des directrices et des directeurs. Comme d'hab. Va vraiment pas falloir ni trembler ni hésiter en cliquant lors des prochaines élections professionnelles. Dernier espoir
avanc cata: l'union école républicaine.


Reçu aujourd'hui dans les boites des Alpes-Maritimes. A la suite (même pas la honte):


Direction d’école: créer des secrétariats administratifs  !
Le SE-UNSA lance une pétition nationale pour exiger la création de secrétariats administratifs dans les écoles.

Groupe de travail départemental  direction d’école
Réuni le 16 juin à l’Inspection Académique en présence de M. Coppin, IEN, des représentants du SE- UNSA 06, du SNUIPP et de la CGT, ce groupe de travail n’a débouché en fin de compte
que sur bien peu d’avancées.


C'est pas bientôt fini cette  provoc !



henri 20/06/2011 18:17



On n'y comprend plus rien.


Normal, mais, nous, on n'en demande pas beaucoup ! Allez, parce que l'on est gentil avec les ambulances ou les corbillards :


1 - un directeur d'école est un fonctionnaire d'Etat, recruté par concours ou au terme d'une formation dispensée par les institutions de l'Etat ; à ce titre, il est bien soumis au devoir de
réserve ou de discrétion.


2 - le recrutement d'un(e) EVS est tout à fait différent (collège en particulier) avec contrat de droit privé ; même si les règles de confidentialité peuvent être éditées et signées, il n'en
demeure pas moins que des dysfonctionnements sont, non seulement possibles, mais certains : des directeurs en ont fait les frais.


La remarque de Pascal Oudot est donc pleinement justifiée et facile à "comprendre"