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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 17:06

 

La concertation sur la refondation de l’école a donné lieu à une longue réflexion de 3 mois. Le rapport final a été écrit et remis. Le Président de la République  s’est précipité à la Sorbonne pour rappeler sa promesse de campagne de faire de l’école une priorité. Il a alors indiqué ce qu’il retenait de ce rapport. Mais dans un discours aussi insipide que creux… discours qui a immédiatement suscité la déception des observateurs.

« Tout ça pour ça ? », lit-on dans l’Express sous la plume de Laurence Debril qui dresse un premier bilan : « La tiédeur des propositions finales est aussi politique et stratégique. Les dossiers qui fâchent sont peu abordés : la réforme du lycée engagée par la droite est à peine remise en question, la problématique du baccalauréat tout juste effleurée. Comme la formation des maîtres, sujet pourtant crucial. Le thème du socle commun (ensemble de connaissances qui doivent être acquises à la fin de la scolarité obligatoire), dossier qui divise, qui implique une refonte des programmes, est évoqué avec prudence. Surtout, les propositions avancées sont pour la plupart déjà dans les tiroirs et reprennent des idées lancées par Vincent Peillon - voire par Nicolas Sarkozy -, comme la nécessité de créer des passerelles entre le primaire et le collège ! ».

Dans Le Point, Marie-Sandrine Sgherri est très sévère : « Hollande a raté son rendez-vous avec l'école. Il a oublié d'indiquer ce cap qu'attend l'institution depuis au moins 1989, et la grande loi Jospin qui entérinait la massification du secondaire et fixait dans les textes l'objectif des 80 % d'une classe d'âge au bac. En lieu et place, derrière les grandes phrases un peu creuses qui sont le lot de ce type de discours, il y a certes un engagement budgétaire : la loi de programmation va graver dans le marbre les 60 000 créations de poste sur cinq ans promises pendant la campagne. Mais ce n'est pas un projet pour l'école ”.

Marie Duru-Bellat, sociologue spécialiste de l'éducation, s’exprime dans le Nouvel Obs. Si elle considère que les mesures annoncées vont dans le bon sens, elle les trouve elle aussi, bien timides et esquivant les sujets qui fâchent. Par exemple « la question des grandes vacances est évacuée aux calendes grecques. Or les vacances créent autant d’inégalités que les journées trop longues : lorsque les vacances sont trop longues, les enfants des milieux défavorisés, qui sont souvent désœuvrés, désapprennent. »  Comme Philippe Meirieu, elle critique la forme qu’a pris la concertation : « elle s’est sans doute déroulée dans un cercle trop fermé, puisant essentiellement dans le milieu de l’Éducation nationale, les parents et les associations proches de l’école, soit des acteurs directement impliqués. On n’avait guère le temps de ratisser plus large, comme dans certaines concertations antérieures ; cela débouche sur un rapport incontestablement moins approfondi que certains précédents, comme le rapport Thélot sur l’avenir de l’école, en 2004. Tout comme l’école peine à capitaliser ses innovations, elle peine à capitaliser ses concertations ! »
 

Dans La Croix le sociologue François Dubet critique également la démarche de la concertation et trouve que le rapport « – bien moins radical que celui publié il y a deux ans par la Cour des comptes – est extrêmement discret sur tous les points vraiment susceptibles de réformer en profondeur le système. » Pour lui, il faudrait se montrer plus volontaire : « Si Vincent Peillon met en œuvre les préconisations issues de la concertation, l’école fera un pas en avant. Mais elle ne sera pas pour autant refondée. Son état est si mauvais que le gouvernement doit se montrer plus hardi que les auteurs du rapport. Quitte à s’appuyer davantage sur l’opinion publique, sur les parents et sur les élus locaux. Quitte à entrer dans une situation conflictuelle avec les syndicats. » 

Deux jours plus tard, le ministre de l’Education nationale communiquait ses arbitrages. Tout était déjà connu, programmé, annoncé. Aucune surprise. Vincent Peillon se donne maintenant un mois pour rencontrer les « corps intermédiaires » avant de délivrer à la représentation nationale une loi de programmationVoilà donc le grand chantier de la « refondation » sur le point de refermer ses portes. Des portes qui n’auront pas été ouvertes aux enseignants, faute de temps, assure-t-on. En effet, la concertation n’aura concerné que les « 5000 permanents de l’Education nationale » selon Philippe Meirieu. 

Les enseignants n’ont pas été consultés, les directeurs d’école ne seront pas directement concernés par les arbitrages ministériels.

Certes, page 51 du rapport, figure une phrase que nous avons relevée « Définir enfin un véritable statut des directeurs d’école et leur donner les moyens pour qu’ils puissent accomplir l’ensemble de leurs missions et devenir les interlocuteurs reconnus de leurs partenaires ». Rien de nouveau puisque tous les rapports et synthèses de ces dernières années font la même recommandation jamais prise en considération. 


Si les directeurs d’école sont les oubliés de la refondation c’est aussi et surtout parce que leurs revendications ne sont pas portées par les « grandes » centrales syndicales. Faux semblants, démagogie, tromperie… les « représentants » syndicaux ne reculent devant aucun artifice pour évacuer le problème de la direction d’école et reporter à toujours plus tard les solutions connues de tous. 


Nous avons récemment évoqué les contorsions du SGEN-CFDT et du SNUipp-FSU. Dans une interview au Café pédagogique,  Thierry Cadart, Secrétaire général du Sgen, réussit le tour de force de parler de la « structure administrative » de l’école sans jamais évoquer le directeur si ce n’est pour rappeler que les collègues ne souhaitent pas « avoir un petit chef sur le dos »…

Dernièrement, nous avons publié de larges extraits du supplément à « Fenêtre sur cours » consacré à « la direction et au fonctionnement de l’école ».  Le SNUipp y renouvelle ses vieilles lunes et son hostilité au statut pour le directeur : « Force est de constater que l'entrée par le seul statut mène vite à une impasse d'un point de vue réglementaire comme budgétaire. En quoi cela améliorerait-il le fonctionnement de l'école ? » Pour le SNUipp, ce n’est pas le directeur qui doit être reconnu par un statut mais… le travail qu’il réalise !!! « C'est lui [le travail] qui doit avoir un statut particulier, lui qui doit être reconnu pour être bien réalisé et non empêché. » On croit rêver devant une telle ânerie ! 


Quant au SE-Unsa, lui qui donnait l’impression d’être le plus avancé dans la réflexion qui mène à la reconnaissance du directeur d’école, le voilà englué dans ses hésitations et interrogations, ce qui revient finalement à opter pour le conservatisme et le statu quo.
Dans son dernier « 8 pages » consacré au « fonctionnement et direction d’école », ce syndicat réussit l’exploit de n’utiliser qu’à deux reprises le terme « statut » ! Et encore, pas pour le reprendre à son compte mais simplement pour rapporter les résultats d’une enquête ou le verbatim de collègues interrogés ! 


On peut comprendre l’embarras du SE-Unsa lorsqu’il interroge les enseignants et que ceux-ci lui retournent des réponses en totale opposition avec les positions de ses responsables départementaux et nationaux.

Ainsi, une très nette majorité des 8300 réponses (dont 7500 proviennent de directeurs) prend clairement position pour un statut hiérarchique !

54% ne sont pas d’accord pour estimer que « le directeur doit rester un pair sans fonction hiérarchique ».

74% pensent que « le directeur doit avoir le pouvoir de répartir les élèves et attribuer les classes ».

72% souhaitent que « le directeur procède à une appréciation administrative du service des adjoints ».

 

La gêne du SE-Unsa est perceptible dans la description des résultats. Alors que pour chacune des catégories de questions, le titre résume simplement les résultats, pour la partie correspondant à la dernière série, le titre est accompagné d’un point d’interrogation : « Fonction hiérarchique ? ». Les réponses sont pourtant claires et sans ambiguïté.

Le rédacteur de l’article écrit :

« Fonction hiérarchique ?

Responsable de tout et le pouvoir sur rien, tel est le sentiment des directeurs qui se traduit fréquemment par la demande d’un statut. Ecartelés entre les injonctions, la multitude des demandes, des attentes et l’impossibilité réglementaire de décider, de trancher, les réponses de la quatrième semaine montrent la volonté d’avoir le pouvoir sur ce qui relève de leur responsabilité : répartition des élèves et attribution des classes, horaires de l’école, surveillance. »

Voilà les demandes des directeurs réduites à leur plus simple expression… Un statut version light vu par le SE-Unsa ? 
Si, dans la rubrique « Ils disent » ce syndicat reproduit une phrase prononcée par un collègue « Le directeur d’école doit avoir un statut clairement défini sur la base de ces propositions », nul ne sait ce que pense le SE-Unsa et ce qu’il fera de cette enquête dont il disait pourtant qu’elle serait un outil dans la discussion sur la refondation de l’école. Oui, mais, voilà : c’était avant d’en connaître les résultats…


Est-ce alors le hasard si les résultats sont publiés au moment où s’achève la concertation ministérielle ? Zut ! manque de chance pour les directeurs d’école… Le SE-Unsa gardera-t-il au chaud les résultats de cette enquête jusqu’à la prochaine discussion sur l’école, lors de la prochaine élection présidentielle ?

Décidément, la refondation de l’école n’est pas pour les directeurs d’école… « Le changement, c'est maintenant » ? Peut-être, mais pas pour eux…  

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Published by Les directeurs en lutte - dans Propositions du Ministère
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commentaires

henri 25/10/2012 13:08


Avec ceci également :


"La ques­tion du "sta­tut de l'établissement se pose aussi puisqu'une école élémen­taire n'est pas un établis­se­ment public local d'éducation et lorsqu'on entre dans le débat de les
rat­ta­cher à d'autres établis­se­ments — soit vous en créez soit vous les rat­ta­chez — nous avons là des oppo­si­tions importantes".


http://www.vousnousils.fr/2012/10/24/peillon-rencontrera-debut-2013-les-directeurs-decole-536357

Pierre Lombard 25/10/2012 11:12


Et ça vient de tomber! 


Peillon rencontrera les directeurs d'école


Vincent Peillon a annoncé mercredi qu'il discuterait au premier trimestre 2013 avec les directeurs d'école sur les moyens d'améliorer leurs conditions d'exercice, alors qu'une enquête vient
de confirmer leur "malaise" face aux missions pléthoriques.


"La question des directeurs d'école doit être traitée avec beaucoup de sérieux et dans un dialogue avec eux, que j'ouvrirai au premier trimestre 2013", a dit le ministre de l'Education
nationale, devant la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale. Vincent Peillon rencontrera "à la fois les associations de
directeurs d'école mais aussi les syndicats", a-t-il ajouté, aux côtés de la ministre déléguée à la Réussite éducative George Pau-Langevin.


Parmi les sujets qui seront abordés, le ministre a évoqué la question des charges de classe : "Il faut du temps pour accomplir mieux les missions, sans cesse plus complexes et diverses".
Outre la multitude de tâches qu'ils doivent accomplir (secrétariat, élaboration du projet d'école, suivi des élèves, en particulier ceux qui sont en difficulté ou handicapés), les directeurs
d'école font aussi parfois classe.

Pierre Lombard 25/10/2012 08:48


Encore une fois, et la dernière, je ne suis pas "pour" la certification, je dis que ce n'est pas incompatible avec le but du GDiD: la reconnaissance du métier de directeur par un statut
spécifique (création d'un corps).


Ce dont je suis convaincu, c'est que l'on ne pourra l'obtenir que par paliers, il n'y aura pas de génération spontanée: si le choix était entre le statu quo et le statut du directeur d'école ça
se saurait et ça serait plus facile d'établir un rapport de force… Et tant que l'on restera dans cette posture, ben on aura ce que l'on appelle le statu quo, mais en vérité, l'accélération de la
dégradation de nos conditions de travail.


Si on raisonne par palier (c'est mon cas. Sur cela je sais que l'on peut avoir des avis différents, mais pas sur le but à atteindre!)


- Statu quo


- certification. Qui est, Moira, une façon de reconnaître que directeur d'école est un métier qui demande une spécialisation (relation, gestion, animation, responsabilités, mener
une équipe…) et des moyens propres


- le statut d'emploi fonctionnel, qui donne la capacité juridique d'agir en tant que directeur, et pas comme un faisant fonction). Les chefs d'établissement sont passés par le
statut d'emploi fonctionnel avant de voir leur corps créé.


- le statut spécifique du directeur d'école (création d'un corps particulier).


 


Bien enttendu on peut en sauter 1 ou 2 


Une évidence encore, c'est un dossier très complexe qui en plus est gangréné par des postures pseudo-idéologiques et des stratégies politico-syndicales.


Je suis (un peu...) au contact, avec la souffrance réelle des directrices et des directeurs et je VEUX pouvoir faire évoluer les choses. Et un peu mieux c'est mieux que rien du tout...à condition
de garder première la dimension de l'ÊTRE":


-qu'est-ce que d'être directrice ou directeur d'école?.


Dossier complexe Merlin. On ne peut pas être à la fois "adjoint" & "directeur". C'est de là que vient toute la confusion.


Les adjoints ce sont ceux qui ne sont pas dirlos dans l'école, et le dirlo n'est pas un "adjoint" comme les autres, c'est un "enseignant" comme les autres… Et ce n'est pas pareil, et les
problèmes ont commencé quand on a confondu les 2. Et c'est pour cela qu'il faut remettre du sens dans la définition du dirlo.


Si cela peut te rassurer, aucun syndicat n'est pour la "collégialisation", au contraire et tu as bien identifié le problème:


- Le SE & le SGEN sont pour un statut d'établissement pour les écoles (en gardant la dimension humaine et fort le principe de proximité)


- le SNUipp ne veut pas en attendre parler.


C'est vrai, et tu as raison encore de le souligner, que les principaux verraient bien un "établissement" élargi aux écoles de rattachement, surtout en zone rurale pour sauver leurs petits
collèges.


Ils sont seuls sur cette position, et les 3 syndicats principaux cherchent à renforcer l'autonomie des écoles… avec des postures et des histoires différentes.


 


Pour terminer, Moira, le décryptage de dépend pas de la bonne volonté, mais de la sincérité.


Je peux me tromper, je ne suis ni devin ni expert. Quand j'estime que quelque chose nous est défavorable je le souligne et le combat, quand ça va dans le bon sens je le défends et l'accompagne.
C'est pour cela que l'on m'a coller plein d'étiquettes qui tombent au fur et à mesure que le dossier avance...


Mais dire que le SE (et maintenant le SNUipp) veulent en finir avec la notion de métier pour les directeurs d'école ne relève pas du décryptage, mais du procès d'intention.


Par contre, et je le dis pratiquement à chaque commentaire, ils ne sont pas sur le principe de la création d'un corps spécifique. Et dans la fonction publique d'état et territoriale, la
création d'un statut n'est pas la seule façon de reconnaître un métier particulier.


Reconnaître un métier et comment on le reconnait ne sont pas de même nature. Aujourd'hui il y a consensus pour vouloir reconnaître que directeur d'école est un métier.

Moira377 24/10/2012 13:46


"la certification apprterait vite des changement sur l'ÊTRE et l'AVOIR, sans compromettre
l'avenir. La certification c'est une définition des missions, des compétences à mettre en
oeuvre et des moyens pour assumer."


Non, Pierre, sauf à réduire tes ambitions de voir évoluer notre fonction, tu sais bien que si on nous assimile à des enseignants spécialisés, on restera d'abord et avant tout des enseignants.
D'ailleurs "spécialisés" en quoi ? En "remplisseur" de tableaux, d'enquêtes et comptes rendus en tous genres ?


Je ne suis pas de ton avis. Ce n'e serait pas une avancée. Je ne suis pas un enseignant spécialisé. J'exerce un AUTRE métier : celui de chef d'établissement. Ce n'est pas être spécialisé que
d'être manager ou directeur. On voit bien que la ficelle du SNUipp est vraiment grosse. Si on s'aventure dans cette "reconnaissance", c'en est fini de l'idée même de métier et de statut. C'est ce
que veut le SNUipp. Et le SE-Unsa, malgré ses enquêtes et sa campagne de pub dans la presse, s'en accommoderait fort bien. Eux non plus, au SE, ils ne veulent pas d'un statut pour les dirlos.
Leurs écrits sont clairs pour qui veut bien les décrypter.

merlin 24/10/2012 10:25


Je suis d'accord pour une nécessaire négociation. Maintenant, il faut voir ce que l'on met derrière les mots: la certification pourquoi pas? Mais si elle recouvre l'idée que nous serions des "
adjoints chargés de la direction" , je suis contre et je comprends pour le Snuipp est pour. Cela revient à " reconnaître" un travail de direction en supprimant toute idée de chef
d'établissement.  Ce dont nous avons le plus besoin aujourd'hui, c'est que nous soyons reconnus comme des directeurs à PART ENTIERE afin que l'école aussi soit reconnue comme un
établissement autonome ou en passe de le devenir. Cette certification d'enseignant spécialisé ne me plait pas car elle peut trop facilement nous livrer à la gouvernance bicéphale IEN-collège (
voir projet du cycle 3 Ce2-Cm1-Cm2-6ème).


  Défendons la spécificité du directeur, avec une formation continue spécifique ( au moins 6  heures /an prises sur les animations pédagogiques bidon dont on nous abreuve), une
reconnaissance de missions spécifiques, des compétences spécifiques débouchant pourquoi pas sur une VAE.... Notre salut et celui de nos écoles, c'est la reconnaissance de notre spécificité et non
notre dissolution dans un congloméra allant de la maternelle au collège.

Pierre Lombard 24/10/2012 07:11


Moira, je ne dis pas que je suis pour troquer le statut spécifique contre une certification, je dis, personnellement, que c'est un pas conséquent vers ce statut, ou si tu préfères, la
certification apprterait vite des changement sur l'ÊTRE et l'AVOIR, sans compromettre l'avenir.


La certification c'est une définition des missions, des compétences à mettre en oeuvre et des moyens pour assumer.


Maintenant faut voir si c'est vraiment sur la table... pas certain encore.


Pour dire que l'on serait plus près du statut avec une certification qu'aujourd'hui sans rien.


 


M'en vais monter à la capitale rencontrer SGEN & SE... 

christian 24/10/2012 07:11


Certification,pourquoi pas? Si ça peut faire avancer notre reconnaissance, je prends. 


Beaucoup de bruit autour de nous c'est certain. Le GDID en est-il responsable? sans doute en partie et je lui en suis reconnaissant même si je ne suis pas d'accord avec leur ligne. Mais de quoi
acouchera toute cette agitation?


Notre reconnaissance pass-t-elle par les municipalités? S'il y a un partenaire qui reconnaît notre travail, c'est bien celui-là mais ce n'est pas lui qui nous paie. Nous sommes déjà, mais nous
n'avons rien ou presque. Alors moi, à 52 ans et après 20 ans de diretion, je veux une reconnaissance matérielle. Indemnités, points d'indice, accès à la HC, tout ça je le prendrai. Et si c'était
ça qui nous faisait être?


Chrisian


 

Moira377 23/10/2012 22:54


"Le "certification" c'est la "spécialisation", le directeur deviendrait un enseignant
spécialisé."


Enseignant spécialisé... on est loin de la reconnaissance par un statut. Etre spécialisé n'implique pas tout ce que permet une reconnaissance statutaire d'un métier. C'est pourtant bien ça qu'on
exige, non ? Spécialisé, ça donne droit à une indemnité spécifique et rien de plus.

Pierre Lombard 23/10/2012 22:41


se tourner vers les municipalités:


- pour avoir du personnel (le sercrétariat par ex. on pourrait envisager un guichet unique...), mais aussi augmentation salariale, à Paris les dirlo touchent 500€/mois pour gérer le
périscolaire...


Le "certification" c'est la "spécialisation", le directeur deviendrait un enseignant spécialisé.

merlin 23/10/2012 19:36


Gégé, rassures-toi, je n'ai peur des foudres de personne. Je formule un avis et je comprends que d'autres puissent être d'un avis différent.  On est là pour échanger, discuter et peut-être
faire avancer les choses. Cela implique une nécessaire confrontation des idées et des analyses même avec des personnes dont on partage l'essentiel. Rien d'inquiétant .


Je pense que des gestes allant vers la reconnaissance de notre travail sont indispensables dans un premier temps. Il doivent s'accopmpagner d'une reconnaissance institutionnelle pour éviter
l'effet " protocole" qui nous a coûté bien cher ( et pas seulement financièrement parlant). Il faut bien commencer par quelquechose et tout ce qui ira dans le sens de la reconnaissance de notre
personne et de notre métier est bon à prendre. Sinon, on se drape dans sa dignité et on coule avec le navire en chantant l'hymne du dirlo incompris !

Alex 23/10/2012 18:52


@ che


"C'est quoi une "certification" pour le dirlo."


Un truc inventé par le SNUipp pour faire croire qu'il s'occupe de nous tout en nous écartant du "risque" (à ses yeux) d'un statut... Bref, c'est un leurre, un attrape-gogo, un calmant... 


Ce qui me fait le plus enrager, c'est que ça marche... Suffit de lire certains commentaires.


REVEILLEZ-VOUS LES MECS !!!!

che 23/10/2012 18:03


"et enfin se tourner vers les municipalités (voir exemple de Paris) plutôt que tout attendre d'un budget national qui ne permettra qu'une réformette de plus, voire un recul en
recentralisant. "


Je comprends pas bien le sens de la phrase.. On doit se tourner vers les municipalités pour une augmentation de salaire?


J'aurai une autre question: C'est quoi une "certification" pour le dirlo. Ca sert à quoi? J'avais entendu parlé de la certification, pendant un moment, pour les étudiants en IUFM, en anglais ou
autre chose...


che


 

Pascal Oudot 23/10/2012 18:01


Je ne veux pas de mesurette à la mord-moi-le-noeud, je veux un tout. Maintenant, il y a un début à tout. Mais ce sera un début politique, soit de la reconnaissance institutionnel.

Pierre Lombard 23/10/2012 15:13


Comme tu le sais Merlin, le GDiD rencontre le Se & le SGEN demain (suivit d'un interview à l'AEF).


Nous demandons depuis 2 ans un passage automatique dans la HC (comme les dirlo des écoles spé.), l'exonération du face à face devant les élèves lors des AP et l'intégration de nos primes dans le
salaire... comme mesures préalables à l'ouverture des discussions. 


On va mesurer jusqu'où le SE et le SGEN voudront bien aller pour que le dossier des dirlos soit ouvert dans le cadre de la Refondation, en attendant des nouvelles du SNUipp...

Gégé 23/10/2012 14:04


Merlin, tu vas t'attirer les foudres de tes petits copains si tu réclames de menus avantages financiers... Attention Merlin !!!!


Pierrot va te faire les gros yeux... Lui qui nous fait toujours rigoler avec son histoire désopilante d'ETRE et d'AVOIR ne plaisante pas sur le sujet...


Le camarade Oudot va encore plus loin. Tu n'as certainement pas prêté attention à son commentaire, le n° 24 : "les revendications de pepettes pour aller bosser, je m'en bats
l'oeil. "Oh ! pauvre camarade Merlin....

merlin 23/10/2012 12:57


Une petite proposition pour tester la sincérité de nos syndicats en ce qui nous concerne: sans éluder la nécessaire et indispensable reconnaissance de notre métier sur le plan statutaire, il
serait possible que sans que cela coût à l'Etat nous soyons:


Bénéficiaires d'un apport de points significatifs pour le passage à la HC


que nos heures en sup ( pour présence avant et après les dates de vacances, organisation et présidence des diverses équipes éducatives et autres PAI) soient enfin reconnues et rémunérées en
heures sup.


que lors d'une inspection, nous soyons notés comme enseignant mais que nous ayons en + des points pour notre travail de dirlo qui passe actuellement trop souvent à l'As...


Toutes ces petites mesures de reconnaissance se traduiraient sur notre feuille de paie et notre future retraite en euros bienvenus et permettraient de marquer notre " différence" non reconnue
aujourd'hui.

LUCIEN 22/10/2012 19:41


En tous les cas Alex , on ne peut pas compter sur toi pour faire quoi que ce soit?


Ton analyse est intéressante mais tu ne proposes rien pour faire avancer notre dossier.


Bien évidemment nous sommes nombreux à être très prudents et très vigilants sur les décisions qui vont être prises prochainement.


Nous avons avancé un argument de poids , la Refondation ne peut se faire sans la pièce maîtresse que sont les "directeurs (trices) " , ils ne resteront pas les oubliés de celle-ci et ils le
feront savoir ...


Alors fais comme-moi, contacte des maires, députés, journalistes, etc... et informe-les de la nécessité de considérer notre situation lorsqu'ils seront interpellés.


Sois acteur et cesse de te laisser guider .....................!

Pascal Oudot 22/10/2012 17:33


Qui est tombé en pamoison? On a échangé Gégé contre un autre provocateur? C'est marrant ces résistants de la dernière heure, qui débarquent d'on ne sait où, et viennent nous faire la morale.
Enlève ton masque, Frégoli, on t'a reconnu!

henri 22/10/2012 17:16


Elle sera traumatisante pour ceux qui auront cru à ces leurres entretenus par certains qui semblent tombés en pâmoison devant la coquille vide de la refondation !


Peut-être serait-il bon de relire tout ce qui précède ici et les autres commentaires sur le sujet pour mesurer combien la "prudence" a toujours été revendiquée devant les derniers développements
de la refondation. On comprendra ainsi que les faux-procès faits aux "naïfs" sont lettre morte... sauf à vouloir les faire passer pour de vrais naïfs...

Alex 22/10/2012 13:54


"Vincent Peillon, qui comme tous les ministres qui se sont succédés sur son siège risque d'y laisser des plumes... voire toute sa ramure! Il n'a pas le choix, ça passe, ou son nom sera
partout rayé d'un trait de plume."


Je crois vraiment qu'on a intérêt à trouver d'autres arguments pour améliorer notre sort. Qui a déjà vu un ministre être débarqué parce qu'il a déplu aux dirlos ? C'est de l'odre du fantasme.
Restons crédibles. Surtout qu'aucun syndicat ne nous défend réellement. Qui pourrait me citer un article du SE, du SNUipp ou du Sgen où il est clairement dit que le dirlo doit être reconnu
par un statut ? Ah, bien entendu, le SE parle beaucoup de nous en ce moment... Mais pour un statut ? Ah oui, le SNUipp dit qu'il faut reconnaître le boulot des dirlos... Mais le dirlo lui-même ?
Et le ministre, qu'est-ce qu'il dit ? ben... que c'est pas possible et pas à l'ordre du jour...


Alors, attention à la déception dans quelques semaines... Elle sera traumatisante pour ceux qui auront cru à ces leurres entretenus par certains qui semblent tombés en pâmoison devant
la coquille vide de la refondation ! Gare aux réveils douloureux ! 

Pascal Oudot 22/10/2012 12:44


C'est reparti pour dix ans? Pas pour Vincent Peillon, qui comme tous les ministres qui se sont succédés sur son siège risque d'y laisser des plumes... voire toute sa ramure! Il n'a pas le choix,
ça passe, ou son nom sera partout rayé d'un trait de plume.

Pierre Lombard 22/10/2012 08:13


le SE (et le SGEN) n'ont pas fait évoluer leurs positions sur la direction "subitement". Cela fait  3 ans que nous travaillons ensemble, 1 lettre au Ministre, le CE au salon de l'Éducation,
l'interpellation aux candidats.


Puis, le SE sort l'enquête "DUER", la publication des résultats et là un 8 pages plus un SAV médiatique sur les thèmes:


- du malaise à la souffrance & pas de Refondation sans les dirlos.


Le SNUipp, c'est plus récent, mais tout aussi décisif. Dans un article du 19/10, S.Sihr dit que son organisation ne se distingue du SE que sur le statut d'établissement, et repose l'idée de la
certification.


Qu'il y ait dans leurs prises de position de la stratégie purement syndicale induit par les orientations de Peillon pour Refonder, on peut sans grand risque en être persuadé… Mais certainement
pas que!


Grace à l'accumulation des rapports (même raillés ici), et aussi à notre action, les dirlettes et les dirlos prennent conscience de leur situation
particulièrement bancale et le font savoir. En tant que syndicats, ils ne peuvent plus rester dans le dogme et ignorer la déliquescence de la fonction. Ils leur faut bien une réponse à la fois
syndicale & pragmatique à un problème qui s'aggrave dangereusement et ne pas rester à la traine alors que les acteurs, tous les acteurs, cherchent à y apporter réponse.Effet de loupe à la
grande concertation pour la Refondation de l'école.


Et sortir du bois, ce n'est jamais facile… (on ne sort de l'ambiguïté qu'à son détriment)


Comme Merlin je ne crois pas que l'on aura là "LE" statut sec, mais les conditions sont réunies pour faire un pas décisif pour avoir "un" statut.


Si on rate cette marche, c'est reparti pour 10 ans.

merlin 21/10/2012 23:38


Allons Henri: les temps ne sont pas si loin où les syndicats combattaient ( le mot n'est pas trop fort) toute idée d'un statut du dirlo.


   Une seule idée prévalait: " pair parmi les pairs". Subitement entre mai et octobre, ils auraient tous reçu une ilumination ( divine?) les incitant à prendre spontanémént position en
faveur dirons-nous d'une évolution vers une reconnaissance du directeur...


   pourquoi? pourquoi maintenant? pourquoi le Snuipp( farouche opposant)? seul leur intérêt les guide et leur intérêt, c'est leur représentativité en terme d'adhérents et de votants .
C'est mon explication, elle vaut ce qu'elle vaut mais je veux bien en lire de meilleure.

henri 21/10/2012 21:23


Merlin ! Je ne crois guère personnelement (mais peut-être me trompé-je) à une perte au moins significative d'adhérents dans la mise en place éventuelle d'un rapprochement important entre certains
aspects de l'enseignement primaire et du collège : cette crainte se justifierait pour autant qu'actuellement les troupes d'adhérents aux syndicats, toutes obédiences confondues, se compteraient
par milliers (au moins !), ce qui est, regardons autour de nous, fort peu le cas !


Reste effectivement que l'on peut émettre bien des hypothèses sur le nouveau discours "positif" tenu actuellement par les syndicats et, en particulier, par les deux "gros", sur les directeurs
d'école...


Je laisse pour ma part aux spécialistes de la sociologie syndicale, aux initiés des chapelles diverses et variées le soin d'éclairer ma lanterne qui se contente pour l'heure d'accueillir
favorablement (mais avec toujours prudence !) cette attention nouvelle, à nous accordée...

Pascal Oudot 21/10/2012 21:17


Il est effectivement tout à fait de leur intérêt , Merlin, de sauver les meubles, et si ça doit passer par une reconnaissance des directeurs d'école alors ils en passeront pas là.


 


Ceci écrit, je ne suis pas certain -j'en doute même fort- que le SGEN, le SE, et encore moins le SNU, soient prêts à réclamer un statut pour les directeurs. Je suis assez confiant, mais je ne
suis pas un imbécile. La certification proposée vendredi par le SNU, par exemple, ne peut me satisfaire, car elle ressemble fort à un hochet qui ne résoudra rien de nos problèmes, car nous ne
serons toujours pas grand chose en terme juridique, à part de la viande à tribunal pénal. J'en ai moi aussi assez d'être du néant, et le néant vaguement brossé ne me convient pas plus. On peut
imaginer que ce serait un pas, mais un simple et petit pas, car -j'en suis intimement persuadé- en dehors d'un statut spécifique il n'y aura aucun salut pour les directeurs d'école.

merlin 21/10/2012 20:38


Les syndicats peuvent céder en partie: c'est une question de rapport de force. Il ne sont pas favorable à un statut mais un modèle de gouvernance sans dirlo reconnu à la tête de l'école ne leur
sera-t-il pas préjudiciable? Une influence trop forte du collège ( d'après ce que j'ai lu, c'est parti pour le cycle Ce2-Cm1-Cm2-6ème) ne va-t-elle pas leur coûter encore des adhérents? Voilà des
problèmes qui se posent à eux et qui peuvent influencer fortement leurs positions sur la direction.


   Notre sort, notre mal-être, soyons honnêtes, il s'en contrefichent, il faut arriver à leur faire comprendre qu'en sauvant notre peau, ils sauvent la leur. Ca doit être possible, le
Gdid compte des gens de talent qui savent fort bien argumenter!

Pascal Oudot 21/10/2012 19:45


Je pense pour ma part que les syndicats sont mûrs pour exiger, avec le GDID, que la question de la direction d'école soit posée dans le cadre de la concertation et résolue le plus rapidement
possible.


 


Nous verrons ce que donne l'entretien du 24 octobre avec le SGEN et le SE, mais j'y crois assez fort.

merlin 21/10/2012 18:00


L'idée du statut est là, les syndicats ne la rejettent plus par principe, beaucoup y croient, les choses ont bien avancé, merci au Gdid.


Le futur proche va obligatoirement s'inscrire dans une négociation qui fera que LE statut n'en sortira pas mais , espérons-le, quelquechose d'approchant, une première reconnaissance. Ce serait
beaucoup.


Par contre, si les conclusions des entretiens débouchent sur une couche de pommade pour les dirlos et un renvoi " à plus tard" parceque la conjoncture etc....(voir post de " Gégé"), alors nous
aurons perdu pour des années et la plupart d'entre nous serons à la retraite avant qu'à nouveau ( peut-être) on se penche sur notre cas. A moins que d'ici là, un autre modèle de gouvernance de
l'école ait vu le jour sans " vrai" dirlo à sa tête...

Grégoire 21/10/2012 10:06


Voir  d'où on vient pour savoir où on va.


En valeur absolue une marche irréversible a été franchie : la notion de métier et l'idée d'un statut ( pour la fonction certes mais c'est déjà beaucoup ) est reprise par nos syndicats. Le
ministre ne s'y oppose aujourd'hui que pour des raisons économiques mais demain ? le concept sera toujours là.


Alors faut pas désespérer, les conditions nécessaires sont réunies reste le suffisant.

Pierre Lombard 20/10/2012 22:56


Je n'y crois pas du tout au scénario de Lombard.


C'est tout à fait ton droit... Mais pourquoi devrions-nous croire au tien, Alex?


 


Leur discours n'est plus du tout clair. Il n'est plus audible. 


Tellement plus (+) audible, que le rapport de la concertation pour la Refondation préconise de donner "enfin" un statut
aux dirlos. Et, tu ne le sais peut-être pas, pour que cela soit, il fallait un "consensus"... À part chez les grincheux, notre discours est bel & bien entendu!


 


Les dirlos de base ne se reconnaissent plus dans les revendications guimauve.


Ils ont obtenu quoi les « malabars » dans ton genre?


Il y a toujours plus d'adhérents aux GDiD, le SE n'afficherait pas 8700 réponses à leur enquête sans nous, et nous en sommes à plus de 4200 direlettes et dirlos qui avons rempli notre petit
formulaire... en 2 jours.Ouais, ça va très mal au GDiD.


 


Dire, comme Lombard, que Peillon est assis sur une poudrière, ça me fait doucement sourire.


Tu peux même rire franchement.. franchement, tu gênes qui?


Je suis persuadé que les enseignants en ont marre, qu'ils ont placé beaucoup de leur espoir et de leur attente dans la présidence de Hollande et dans la promesse d'une Refondation de l'école...
Et pour l'instant nada + les syndicats contre + un gvt en difficulté...


Je maintiens, Peillon est bien sur une poudrière.


 


Arrêtez les gars, un peu de sérieux, SVP !


C'est toi qui l'as dit, c'est toi qui l'es...

Pascal Oudot 20/10/2012 20:45


Ce dernier commentaire pue la provo pure et dure. Je suis un dirlo de base, je suis au GDID, et non seulement j'y crois mais moi je me bouge le cul. Facile de ratiociner dans son coin en
engueulant tout le monde, encore faut-il se démener un peu, dans son coin, dans son CE, auprès de son Maire, auprès de son député. Si le GDID n'avait pas existé, qui s'occuperait aujourd'hui des
directeurs d'école? Allez, faites-moi rire...

Alex 20/10/2012 14:35


Merlin tu dis vrai. Les syndicats, c'est un pas en avant et deux pas en arrière. Un pas en avant pour faire semblant et tout de suite on passe la marche arrière. Je n'y crois pas du tout au
scénario de Lombard. Je mets dans le même sac les syndicalistes sourds, muets, aveugles et tous les sourds, muets et aveugles non syndiqués Même aux responsables de l'association de dirlos, je
n'y crois plus. On les sent trop louvoyer pour essayer de plaire aux syndicats. Leur discours n'est plus du tout clair. Il n'est plus audible. Les dirlos de base ne se reconnaissent plus dans les
revendications guimauve. Dire, comme Lombard, que Peillon est assis sur une poudrière, ça me fait doucement sourire. Le bon Peillon doit être mort de trouille en lisant ça... Arrêtez les gars, un
peu de sérieux, SVP !

merlin 19/10/2012 18:27


Certes, les syndicats parlent de nous et ça , c'est déjà un progrès. Maintenant, quoi de neuf ? rien, les dirlos ont trop de boulot, ils craquent, on a de la peine pour eux et quoi? Ils "
veulent" des aides, plus de temps, un peu de sous pour LEUR FONCTION si j'ai bien lu. point de reconnaissance statutaire ou certificative ce me semble.


Alors les syndicats semblent faire un pas en avant , deux en arrière et tournez manèges! pourquoi? La Refondation ne se passe pas comme prévu, il faudra peut-être montrer les dents et ce jour-là,
vue l'audience syndicale dans les écoles, ça sera mieux s'il y a un dirlo pour assurer lui aussi le service après-vente en démarchant les collègues ( pour ceux qui ont connu l'époque du Sni...).


  Je dis OK pourquoi pas, mais seulement si dans le tract il y a clairement mentionné une vraie reconnaissance de NOTRE METIER. Sinon, ce sera sans moi et beaucoup d'autres j'espère!

Pierre Lombard 19/10/2012 13:22


T'empêcher de penser? Jamais de la vie!


Même mieux puisque je te dis que je suis d'accord avec le "chat échaudé" et répète à longueur de commentaire que rien n'est joué.


Je vais même aller encore plus loin... D'accord aussi pour dire que "LE" statut (création d'un corps spécifique) ils n'en veulent pas... Mais, aujourd'hui ils sont d'accord pour "UN" statut, un
texte réglementaire qui définissent nos missions, nos responsabilités et nous positionne clairement dans l'école, avec  les moyens d'assumer.


Il y a de quoi s'entendre et peser.


3 autres articles, Le SE assure un bon service après vente!


le figaro


le
nouvel obs 


le parisien

Moira377 19/10/2012 13:09


J'entends ce que tu dis Pierre. J'espère que les faits te donneront raison. Mais tu n'empêcheras pas de penser qu'il est tout de même curieux, bizarre même, que le SE ait attendu la fin
de la discussion sur la refondation pour sortir son enquête. Les résultas, il les avait et avait annoncé qu'il s'en servirait dans la discussion. Pourquoi ce retard ? D'autant que le statut n'est
pas non plus sa tasse de thé...


Le SNUipp annonce plus clairement la couleur : pas de statut ! Il n'en veut pas. Il parle de "certification" du directeur... Certification... Un nouveau concept ? Je ne comprends pas. Est-ce
encore un machin pour ne pas nous donner un statut tout en ayant l'air de nous défendre ? Des entourloupes de ces 2 syndicats, on en a déjà eues. D'où ma très grande méfiance.


Je suis désolé, Pierre, de me montrer moins optimiste que toi. J'aimerais bien mais comme tu dis "chat échaudé..."

Pierre Lombard 19/10/2012 11:15


"le chat échaudé", d'accord! "il y amanière et manière", d'accord! "la méfiance", d'accord!


mais le "c'est foutu"! pas d'accord du tout.


Voir l'expresso du café pédagogique du jour:


"les
directeurs d'école n'en peuvent plus" (interview de C.Chevalier - SE)


"le pilotage du primaire épuisé sous les paperasseries administratives" (article
de Jarraud)


"

henri 19/10/2012 09:55


On peut, Moira, avoir cette analyse.


On peut aussi, à bon droit et en raison des vagues auxquelles on assiste actuellement (articles de presse, sur les radios, etc. faisant état des positions des syndicats, notamment) profiter de
cette porte ouverte pour mettre chacun face à une contradiction majeure (et le Ministère en premier) :


- vouloir donner la priorité au primaire et n'avoir pas de réformes structurelles à proposer autre qu'une modification des rythmes scolaires (et autres miettes), laissant tout un plan de
l'Institution en déshérence, et notamment (et surtout, pourquoi pas, après tout !) la reconnaissance (avec ce qu'elle entraînerait) des directeurs d'école comme facteur déterminant de cette
réforme proclamée en profondeur.


Si cette contradiction apparaît actuellement ou des formes diverses (en insistant notamment sur le "malaise", etc.) chacun peut dans son domaine pousser au bout et en faire un élément princeps
d'une possible évolution vers notre reconnaissance...


Il y a peut-être, fortement à espérer...

Moira377 19/10/2012 08:41


"Depuis quand un syndicat ne s'attaquerait qu'à un seul sujet à la fois?"


Oh ! mais il y a manière et manière de prendre en charge les sujets !


Si on prend un au hasard... tiens, par exemple celui de la direction d'école, que ce soit le SNUipp, le SE ou le SGEN, ils n'ont jamais dit qu'ils ne s'y intéressaient pas. Jamais. Ils
disaient même que c'était une préoccupation, un problème à régler... Je ne veux pas parler de la perception que tu en avais, Pierre, mais moi (et beaucoup de collègues dirlos) je n'ai jamais
senti qu'ils y mettaient beaucoup de conviction et d'acharnement à nous défendre. Pourtant, ils en parlaient au ministère, ils faisaient des enquêtes, des 4 pages, des 8 pages...


Il y a peut-être une fois où j'ai senti une réelle volonté d'en finir... C'était en 2006 quand le SE a signé le protocole d'accord. Mais sa volonté d'en finir, c'était surtout d'en finir avec la
grève administrative, d'éteindre l'incendie qui aurait pu devenir dangereux pour les centrales syndicales complètement débordées par le dossier.


Alors oui, le SNUipp, le SE et le SGEN vont mettre sur le devant le dossier direction d'école dans les jours et semaines qui viennent. Mais pas pour exiger un statut, ils y sont opoosés, ils
ne s'en cachent pas. Ils vont le faire d'autant plus facilement que Peillon a annoncé la couleur : pas possible d'accorder un statut aux directeurs d'école et d'ailleurs, ça ne figure
pas dans la refondation. Autant dire qu'on n'a aucune chance de voir quoi que ce soit aboutir. Les syndicats vont jouer sur du velours. Faire semblant de nous défendre pour s'attirer notre
bienveillance tout en sachant qu'on n'aura rien. Que du gagnant-gagnant pour eux... 

LUCIEN 19/10/2012 07:22


Et si les syndicats avaient d'autres intérêts , d'autres préoccupations , bien loin de celles des enseignants de base . Il y a peu on pouvait lire ceci que je résume :


>


Non, nous ne nous laisserons pas faire , la question de la "Direction" est fondamentale .


Comment accepter que près de 5 000 postes de direction soient vacants, est-ce un indicateur de bonne santé de notre système éducatif ?


Comment accepter un Turn-over de plusieurs milliers de postes ( le chiffre n'est pas donné par le MEN ! Et aucun syndicat ne le réclame !), est-ce un indicateur de bonne santé de notre système
éducatif ?


Comment accepter des nominations "forcées" sur des postes de "Direction" pour des collègues sans expérience ni formation, alors que tous les rapports reconnaissent le rôle central du Directeur
pour le : Pédagogique, l'Administratif et le Relationnel dans le fonctionnement d'une école ? Est-ce un indicateur........?


Alors je me joins aux Pierrot, Henri, et tous les autres qui ne laisseront pas cette Refondation se faire sur le dos des seuls directeurs auxquels on demandera sûrement de bien assurer toutes les
coordinations entre temps éducatif et péri-éducatif.


Et qui travaillera encore plus , pour gagner encore moins ?

Pierre Lombard 19/10/2012 07:21


Gégé n'existe pas Lionel!


C'est un leurre caricatural!


Depuis quand un syndicat ne s'attaquerait qu'à un seul sujet à la fois?


Il n'y a qu'à se rappeler des RASED et de l'actualité syndicale de l'époque.


Le premier problème c'est que Peilon est assi sur une podrière tant les attentes sont grandes et il est bien parti pour ouvrir plusieurs fronts, et pas que dans le primaire. 


Le second problème c'est que que peuvent revendiquer les syndicats... Là il faudra être attentif!

merlin 18/10/2012 23:32


" Le ministre s'est assis sur vos revendications qui nous étaient globalement inconnues donc étrangères": tout à fait d'accord. La première étape de cette " Refondation" s'est négociée en
sous-main sans que le moindre enseignant de terrain en soit au courant. Négociations d'arrière cuisine, au cours desquelles on voyait poindre un maitre sup, le mercredi matin travaillé,
bref, 2 pincées de FCPE, un zeste de Snuipp, tout cela à la mode Peillon. L'indignation est venue très récemment un peu comme la réaction de grenouilles qui se seraient vues aussi grosses que le
boeuf...... avant de déchanter en découvrant que la base n'adhérait pas du tout au projet proposé. Alors, il faut rattraper le coup, on gesticule, on menace, on gonfle la poitrine et on n'espère
qu'une chose: que la base tant méprisée soit dérrière pour pousser parceque sinon ça va finir par se savoir qu'une fois de plus, on s'est fait rouler dans la farine... pas bon pour les prochaines
élections pro et les décharges qui vont avec... le spectre du retour en classe se profile... ça fait peur hein?

Gégé 18/10/2012 23:26


Tout faux Lionel ! Tu es le seul à dire n'importe quoi parce que tu n'as pas lu le dossier du SNUipp. Dommage ! Tu ne te rends pas compte à quel point tu es en décalage par rapport à tous les
autres collègues qui interviennent sur ce site. Regarde et relis les commentaires de Pierre Lombard et de Pascal Oudot. Eux, ils ont pris connaissance de notre dossier et ils ont compris que le
SNUipp n'est pas l'ennemi des dirlos. Bien au contraire. Alors mets-toi au courant et tu changeras d'avis.

Lionel 18/10/2012 23:02


Et allons y une fois de plus pour le couplet "tous ensemble, tous ensemble" ! Il ne nous l'avait pas encore servi cette année l'autre trépané du bulbe. Tu crois que parce que ton assoc au triste
Sihr a pondu un 8 pages papier glacé avec 3 fois le mot direction je vais en devenir un thuriféraire. Crétin, va ! Parce que c'est bien ça, si je l'ai lu correctement, Snoopy propose de
reconnaître le travail de direction, pas celui du directeur nuance ! Youpi, une révolution copernicienne est en route. Sonnez hautbois, résonnez trompettes ! Que l'on tue le veau gras et que l'on
festoie jusqu'au matin. Au moins, on mangera de la viande, parce que dans quelques mois, Hollandréou nous aura bien tondu.


 


Toi, tu te bats pour moi ? Mais c'est à mourir de rire ! Qu'as-tu fait ces 10 ou 15 dernières années pour les dirlos ? Rien !!! Des demandes de statut pour les psysco, les EVS, les AVS, alors là
oui, manque plus qu'une demande de statut pour les cuillères en plastiques du goûter des PS1 ! Mais pour les dirlos, nada ! A si, tu nous a craché dessus ni peu ni assez en menaçant les adjoints
de la caporalisation rampante et nazifiante de l'école par des dirlos assoiffés de pouvoir aux ordres du méchant pouvoir politique et communale. Très stalinien comme argument. Mais bon, on ne
renie pas ses références.


 


En tous cas, je ne me battrai pas pour toi, jamais, ni pour ta sacro-sainte décharge syndicale qui te permet de défendre soi-disamment l'avenir des élèves quand nous sur le terrain on s'occupe de
leur présent en ramant comme des malades. Le ministère veut des postes : qu'il vous ramène sur le terrain de la classe, venez mettre les mains dans le cambouis du quotidien et ne venez pas toquer
à la porte des écoles qu'une fois tous les 3 ans pour venir vous prostituer pour quelques votes de plus que le voisin.


 


Quand aux rythmes scolaires, on ne m'a pas demandé mon avis. Par contre, nos syndicats, qui ne représentent qu'eux mêmes au regard du faible nombre de voix obtenues l'an dernier (parce que les
instits étaient trop idiots pour se servir d'un ordi, si, si, La mère Dédette l'a affirmé haut et fort), l'ont été consultés. Le résultat est donc en partie le leur. Grande victoire ! Votre poids
énorme fait que le ministre s'est assis sur vos revendications, qui d'ailleurs nous étaient globalement inconnues donc étrangères. Quelle puissance de frappe ! Impressionnant.


 


Maintenant, y a plus qu'à espérer qu'on nous enlèvera 36h sur les 108h pour compenser l'heure de plus que l'on fera par semaine. Parce que là aussi, l'ETRE on l'aura pas, alors l'AVOIR... Et
pourtant, je continuerai à l'ETRE directeur, mais aussi et avant tout enseignant parce que les élèves que j'ai en face de moi, ils en ont rien à faire que je sois le directeur, ce qui les
intéresse c'est que leur maître soit là frais et dispos pour eux et pour leurs apprendre ce à quoi la République estime qu'ils ont droit. Et surtout parce que ni les ministres successifs ni les
syndicats n'en n'ont rien à faire de mon ETRE et/ou de mon AVOIR, tant que je fais tourner la boutique.

Pascal Oudot 18/10/2012 22:51


Non, c'est au SNUipp de rejoindre la nôtre. Ces revendications ne sont pas à isoler les unes des autres, elles vont toutes de pair.


 


D'autre part, personnellement, comme instit' de maternelle depuis trente ans, cela fait trente ans que je réclame de bosser le mercredi afin d'éviter une rupture préjudiciable, avec comme
corollaire de diminuer la durée des journées. Alors les revendications de pepettes pour aller bosser, je m'en bats l'oeil.


 


En revanche, après un tiers de ma carrière comme directeur, je continue et persiste à considérer comme primordiale la résolution du problème de la direction d'école qui traîne depuis trop
longtemps sous l'oeil contemplatif des centrales syndicales.

Gégé 18/10/2012 22:00


Henri, Merlin, Pascal Oudot... J'ai envie de vous dire : chers camarades, je comprends votre impatience à voir le boulot des dirlos reconnu. C'est ce que réclame le SNUipp, vous le savez. Mais
vous voyez aussi que Peillon ne cesse de reculer par rapport à ses volontés initiales. Si on vous suit, on doit tout faire capoter ? Songez aussi au bien des enfants, à celui de l'ensemble des
enseignants, bon sang ! La priorité absolue c'est quand même de ne pas se faire bouffer par l'affaire des rythmes scolaires. Faut défendre l'intérêt de tous. Vous devez bien comprendre qu'on se
bat aussi pour les dirlos quand on dit que la réforme des rythmes scolaires est inacceptable en l'état. C'est une évidence qu'on doit peser de toutes nos forces pour faire plier le ministre et le
gouvernement. On n'a pas d'autre solution que de nous serrer les coudes, de jouer collectif, d'oublier nos divisions... Des divisions qui d'ailleurs n'en sont pas comme l'ont expliqué Pierre
Lombard et Pascal Oudot dans des commentaires précédents. Alors, s'il vous plaît, comprenez notre démarche et rejoignez-là ! 

merlin 18/10/2012 20:23


Je me demande si Gégé classe ce dont nous " avons besoin" selon "ses" priorités:


l'aide administrative d'une EVS bien gentille mais à former et encadrer avant qu'elle apporte " l'aide administrative" dont il parait que nous avons besoin. Personnellement, j'abandonne mon aide
administrative contre un ou deux jours de décharge de plus. Quelques moyens (des stylos?) en plus et une reconnaissance à définir. Rien d'affriolant.


   Une fois de plus, le couplet de l'enfumage en règle avec les bons sentiments du style " serrons-nous les coudes camarades" .... et ne pleurez pas si vous passez en dernier, vous
aurez oeuvré pour la bonne cause. Pitoyable, du réchauffé.


  Le dirlo doit être au centre de tout projet ministériel et en écrivant cela, je pense à nous dirlos, mais je crois sincérement que les adjoints ont autant à y gagner que nous!

Pascal Oudot 18/10/2012 20:16


Il est hors de question de déshabiller Pierre pour habiller Paul, la question de la direction d'école ne passera pas au second plan, parce qu'elle est primordiale. Ce n'est pas une querelle de
chapelle, c'est une évidence, et aucune revendication quelle qu'elle soit ne passera par moi si celle concernant les directeurs d'école n'est pas mise en avant en priorité. Parce que c'est une
urgence, avec une échéance qui est le 30 octobre. Le GDID rencontre le SGEN et le SE le 24. Qu'attend le SNU pour contacter le GDID?

Gégé 18/10/2012 18:53


Je peux comprendre les arguments de ceux qui voudraient que la refondation en soit vraiment une. D'accord à 200%. Les choses étant ce qu'elles sont, on voit bien que le ministère n'est pas décidé
à aller aussi loin qu'il en aurait envie. Problème de gros sous. Il y aura donc des déçus. J'en suis. Nous en sommes.


Dans l'immédiat, nous devons nous faire entendre sur le surcroît de travail qu'impliquerait la semaine de travail telle que proposée par Peillon. Nous devons lui faire comprendre qu'il est hors
de question de travailler plus et de gagner moins puisque l'on sait que le mercredi travaillé va occasionner des frais supplémentaires pour tous les enseignants : frais de garde, de
déplacement...


Donc, la lutte doit être menée en priorité sur cette action. Tout le monde est touché. Adjoint ou dirlo, on n'y coupe pas.


Ensuite, c'est vrai, Henri a raison, il faudra nous atteler à faire reconnaître le boulot du dirlo. On l'a assez dit ici, pas besoin d'y revenir, le dirlo a besoin d'aide administrative, de
décharge plus importante, d'une vraie revalorisation... Aucun désaccord entre nous là-dessus.


Bien entendu, on veut tous que tous les sujets abordés soient retenus dans le cadre de la refondation. Il semblerait que Peillon se fasse prier... Alors attention de ne pas nous éparpiller et
nous tromper de priorité ! Ben oui, hélas, il faut bien se fixer des priorités si l'on a du mal à se faire entendre. Et dans ce cas, il faudra mettre le paquet. Mettre la pression sur le
gouvernement ! Il doit nous entendre. Il nous entendra si on forme un front uni en laissant de côté nos querelles de chapelles. 

Pascal Oudot 18/10/2012 17:48


Bravo Henri, je n'aurais pas dit mieux -et peut-être même nettement moins bien-!

henri 18/10/2012 17:36


Hors de question de faire passer la question des rythmes scolaires pour LA question urgente contre laquelle il faut se mobiliser ! Cette question est actuellement le chiffon rouge agité :


1 - à la fois par le Ministère pour masquer son incapacité ou, plus gentiment, sa difficulté à mettre en place de véritables réformes structurelles (pour le moins) ;


2 - par des collègues pour lesquels c'est une aubaine de pouvoir concentrer un mécontentement sur la partie supérieure de l'iceberg.


Et, comme dit ci-dessus, les dirlos ne peuvent passer encore une fois et pour des années à venir, pour l'élément second, la cinquième roue de la charrette dont on s'occupera quand...quand on aura
le temps, quand on y pensera si on veut bien.


La question des directeurs d'école doit être comprise comme partie intégrante d'une réforme qui met en jeu l'articulation des structures de l'école : on sait bien partout que rien ne se fera en
les mettant de côté, en les éliminant sauf à considérer que ce que l'on met en place n'est que roupie de sansonnet !