Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Quelle heure ?

 

Recherche

Soutiens

Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 17:14

 

Le ministère de l’Education nationale a choisi le cœur de l’été pour présenter la grande nouveauté de cette rentrée : le conseil école-collège. Le CSE a donné son avis le 10 juillet, le décret est paru au J.O. du 28 juillet et le texte a été publié au B.O.E.N. le 5 septembre.

 

Que nous apprennent ces textes ?

 

« Art. D.401-1. - Le conseil école-collège, institué par l'article L.401-4, associe un collège public et les écoles publiques de son secteur de recrutement afin de contribuer à améliorer la continuité pédagogique et éducative entre l'école et le collège.

 

« Art. D.401-2. - I. - Le conseil école-collège comprend :

« 1° le principal du collège ou son adjoint ;

« 2° l'inspecteur de l'éducation nationale chargé de la circonscription du premier degré ou le représentant qu'il désigne ;

« 3° des personnels désignés par le principal du collège sur proposition du conseil pédagogique du collège prévu à l'article L.421-5 ;

« 4° des membres du conseil des maîtres prévu à l'article D.411-7 de chacune des écoles du secteur de recrutement du collège, désignés par l'inspecteur de l'éducation nationale chargé de la circonscription du premier degré dont relève l'école, sur proposition de chacun des conseils des maîtres concernés.

« Le conseil école-collège est présidé conjointement par le principal du collège ou son adjoint et par l'inspecteur de l'éducation nationale chargé de la circonscription du premier degré ou le représentant qu'il désigne.

« Le principal du collège et l'inspecteur de l'éducation nationale chargé de la circonscription du premier degré fixent conjointement le nombre des membres du conseil école-collège en s'assurant d'une représentation égale des personnels des écoles et du collège. "

...

 

Le SNUipp a obtenu des améliorations du décret : « la désignation des membres du conseil se fera sur propositions des équipes (et pas de l’IEN...) et les conseils d’écoles devront préalablement valider les actions qui ne débuteront qu’à la rentrée 2014. »

Le SE-Unsa a obtenu « que la structure du conseil école-collège soit suffisamment souple pour s’adapter à tous les cas de figure sur le terrain. Les enseignants qui y participeront seront proposés par les conseils de maîtres et le conseil pédagogique. Ils seront à parité entre l’école et le collège et les travaux seront présidés conjointement par le principal et l’IEN. »

Les syndicats sont satisfaits… De quoi rendre heureux le ministre qui n’en espérait pas tant.

 

Si l’objectif de ce texte est louable, si l’affaire a été rondement menée, il n’en reste pas moins que ce dispositif, avec l’aval des principaux syndicats, est d’abord caractérisé par l’absence remarquée des directeurs d’école.

Est-ce un hasard ou un oubli si, ignorés des textes, non prévus dans le dispositif, les directeurs se trouvent, de facto, écartés des manettes de ce conseil. Ils sont ainsi ouvertement assimilés à l’ensemble des enseignants du primaire. Enseignant-comme-les-autres, le directeur reste pair parmi ses pairs… L’on comprend mieux le silence assourdissant du SNUipp et du SE-Unsa sur le sujet. Cette situation les arrange bien !

 

Pourquoi le ministère a-t-il ainsi « shunté » les directeurs d’école ? Evidemment, il ne s’agit nullement d’un oubli. Vincent Peillon et ses collaborateurs n’ignorent pas l’échec de la mise en place des cycles voulue par Lionel Jospin. En 2007, le HCE (Haut Conseil de l’Education) écrivait dans son rapport : « L'organisation de l'école primaire en "cycles"… n’a jamais été vraiment mise en œuvre. Elle "reste en général un trompe-l'œil, et les familles, dans leur grande majorité, n'ont pas conscience de son existence".

En juillet 2010, la mission conduite par Frédéric REISS sur le statut des écoles déclarait : « Cette politique de cycles, mise en place par la loi d'orientation sur l'éducation du 10 juillet 1989, n’a jamais été vraiment mise en œuvre si l’on en croit de nombreux rapports ou audits réalisés ces dernières années. Certains rapports récents vont même jusqu’à attribuer cet échec de la mise en place des cycles à l’absence de pilotage des écoles primaires»

 

Pour éviter que sa réforme portant sur la refondation de l’école ne subisse le même sort, Vincent Peillon doit alors en tirer toutes les conséquences. Le temps a passé. Les rapports alarmistes se sont multipliés. Les bonnes paroles aussi. Mais, hélas, la situation des directeurs n’a pas évolué, l’école n’est toujours pas dotée d’un statut. Elle n’a donc pas de « chef » pour porter la réforme…

Le ministre ayant répété à l’envi que le statut des directeurs n’était pas à l’ordre du jour, que ce n’était d’ailleurs pas la solution et que de toute façon, le pays n’en avait pas les moyens… quelle autre solution lui restait-il, pour assurer sa réforme, que de remplacer les directeurs par l’IEN à la tête du conseil école-collège ?

 

Rappelons-nous ce que déclarait déjà Vincent Peillon, nouvellement nommé ministre, le 11 juillet 2012 : « Parmi les questions qui sont plus particulières, la question des directeurs d’école reviendra sans cesse. Il y a beaucoup d’écoles en France. Nous n’avons pas aujourd’hui la possibilité de donner ce statut. Nous allons déjà, puisque la question n’a pas été posée, il y a des réponses du gouvernement, faire en sorte que ceux qui les aident, en particulier ces fameux contrats aidés, soient renouvelés…

Après, si l’on veut évoluer, il faut évoluer dans une réflexion qui est une réflexion quand même de coordination, je sais que c’est très difficile, mais entre le collège et l’école primaire. Il faut, là, qu’il y ait quand même une réflexion qui soit poursuivie. Il y a un certain nombre d’expérimentations qui existent, je ne les arrêterai pas… et je souhaite que la loi vienne reconnaître le statut de l’expérimentation… » 

 

Connaissant l’aversion profonde des syndicats à doter les directeurs d’école d’un véritable statut de chef d’établissement, Vincent Peillon savait qu’il ne rencontrerait aucune opposition de leur part en plaçant l’IEN à la tête du conseil école-collège… Il ne s’était pas trompé.

 

Force est de constater que le ministre joue finement. Il ne fait aucun commentaire concernant la mise sur la touche des directeurs. Autant éviter toute forme de provocation inutile… Dans le même temps, il fait savoir au GDiD sa volonté « à faire de la redéfinition et de la revalorisation du statut des directrices et directeurs d'école une de ses priorités, comme en témoigne l'ouverture des négociations à ce sujet. » Et, tout naturellement, le ministre souhaite que le GDiD y prenne part. 

On a envie de répondre au ministre : « prouvez-le en faisant du directeur d’école l’égal du principal de collège dans le conseil école-collège ! »

 

Les belles promesses sans lendemain, sans cesse reportées, contredites par les faits irritent de plus en plus les directeurs d’école. En plaçant l’IEN à la tête de ce nouveau conseil, le ministre veut imposer sa réforme, sans le dire, par un fonctionnaire d’autorité qui, hélas, n’est pas un homme de terrain capable de mener une équipe. L’ignorer, c’est assurément aller vers un nouvel échec comparable à celui rencontré par Lionel Jospin et ses successeurs dans la mise en place des cycles à l’école primaire.

 

Exaspérés par l’absence de volonté d’apporter une réponse à leur souffrance, les directeurs d’école se contenteront-ils de propos encourageants et prometteurs mais qui ne se traduisent jamais dans les faits ?

« Des paroles et des actes », voilà ce qu’ils attendent de leur ministre. Mais des actes en conformité avec les paroles… On en est loin…

 

Retour à la page d’accueil

Partager cet article

Repost 0
Published by Les directeurs en lutte - dans Propositions du Ministère
commenter cet article

commentaires

Pierre Lombard 03/10/2013 11:29


... pas encore reçu.


Comme il n'y a pas de raison de metttre en doute ton résumé, voilà qui justifiera l'envoie d'une prochaine Estafette 

merlin 01/10/2013 18:53


Le Snuipp publie un dossier sur la direction d'école comme ils disent:


Tout d'abord un constat acéré: le dirlo a beaucoup de boulot.... et " le plus souvent" il est chargé de classe... le plus souvent, oui.


Le Snuipp lance une grand enquête et n'esquive rien; quoique la demande de statut n'est pas très développée dans l'enquête....et puis, il ne s'agit pas de vendre du vent écrit-on.


La preuve: on va actualisé le vade mecum du directeur! Hé oui, pas du vent ça , du solide, du concret!


Aussi, la direction d'école restera dans son statut actuel ( donc le dirlo aussi), du concret on vous dit; le Snuipp connaît déjà la position du MEN ( et je les crois) , ce qui laisse à penser
que tout est déjà bouclé.


Et le Snuipp propose: un choc de simplification administratif: c'est pas du lourd ça? et en plus des ressources juridiques seront mises à disposition dans les départements. Merci, j'en ai grand
besoin au quotidien.


Après lecture de ce dossier " spécial", j'aurai dû être un dirlo heureux, comblé.... et pourtant j'avais comme un arrière goût de déjà vu et entendu, comme si avec toutes ces grandes mesures et
bonnes idées, rien n'allait changer dans mon quotidien et dans celui de mes collègues. Alors je me suis pincé... mais non, je ne faisait pas un mauvais rêve. Dommage.

Pierre Lombard 26/09/2013 07:56


L'Estafette arrivera  la semaine prochaine, il a fallu faire un long travail fastidieux de "nettoyage" des adresses mails... Beaucoup d'écoles ont "disparus", parce que regroupées, en
silence.


Le GDiD est à côté de Jac, et nous l'aiderons dans tous les domaines qu'il jugera utiles.


La "dirlette" de Jac qui se débat pour garder du sens au fratras Administratif qui arrive dans son école, c'est nous tous, et  Jacques, malgré lui et à son détriment, devient le symbole de
tous les dangers lié à l'inconsistance  de notre fonction. Dangers dont on ne mesure pas assez ni leur importance ni les conséquences.


merder? irréprochable? Les 2 mon colonel!


Un chiffre qu'on nous adonné à la délégation interministérielle "prévention et lutte contre la violence scoalire":


1 directeur sur 4 "victimé". 


 

grégoire 25/09/2013 21:14


Les risques du métier vieux film mais rien à toucher.


Quand la bêtise rejoint la malhonnêté, tous les ingrédients sont là pour que le sang coule. Chaque jour on peut se retrouver sur le billot. J'ai donné aussi en matière de harcèlement et c'est fou
comme les choses dérapent vite aujourd'hui avec le net et les réseaux sociaux. Dans ces moments là les copains la famille c'est la bouée.


A suivre et à aider. On est tous des Jac en puissance.

kermg 25/09/2013 13:57


Jacques...


De deux choses l'une. Où tu as merdé qulequepart, ou tu es irréprochable.


Je lis, comme chacun.


Tu auraos peut-être une voire deux plaintes APRES avoir été suspendu.


Stop. Je ne vais pas plus loin. Les plaintes vont arriver APR7S AVOIR ETE SUSPENDU !


J'ai été accusé ORALEMENT et j'ai pris les devant auprès de ma hiérarchie - irréprochable localement - de frapper maes élèves à coup de dictionnaire.


La rumeur. C'est une SALOPERIE. Deux gamins qui se bouffent la figure... Monnaie courante... Des paretns qui veulent devenir le vendguer de leur progeéniture qui n'a rine fait... On connait...


 


Puis, il y a les découvertes de cette année avec la semain chez moi, de 4,5 jours en élémentaire. On racommpagne les léèves à la grille et on vérifie queles parents sont là...  On se méfie.
..


Oui, je n'ai pas honte de dire, que je me méfie. J'ai donné des consignes à mes ocllègues. Je ne suis pas supériuer hiérarchique et ils font ce qu'il veulent. Mais elles sont écrites. J'essaie
autant que je peux de PREVENIR les problèmes.


Si un blème relationnl entre gamins arrive... je ne suis pas plus prémuni que jacques. Mais pire, mes collègues non plus.


 


Alors oui, je regrette que mon syndicat - le SNUIpp - n'ait pas relayé l'affaire de Jacques. Car cela touche la profession bien au-delà du concept adjoint -directeur... Se taire, c'est aussi
laissé croire que ... Très décu par mon syndicat.


 


 

merlin 25/09/2013 12:08


Ce fil est bien calme depuis quelques temps: certains posteurs réguliers et prompts à s'indigner doivent être en vacances prolongées... ou occupés par le dépouillement d'une consultation qui
changera, n'en doutons pas, notre situation, ce qui, par les temps qui courent serait bien utile.


Pour les collègues directeurs qui visitent ce site régulièrement ou pas, un petit tour sur les forums publics du Gdid pour prendre connaissance de ce qui arrive à l'un de nos collègues.


Apportez lui votre soutien, il en a certainement besoin et dites-vous bien que demain ça peut être vous.........

merlin 19/09/2013 23:17


Pour Jacques, nous serons très nombreux à suivre les consignes que le Gdid pourra donner afin de l'aider. Peu de chose individuellement certes, mais quoiqu'en disent certains, ça devrait faire
nombre...


De façon plus générale, depuis plusieurs années, les cas se succèdent de collègues directeurs et directrices dans la souffrance, avec des issues parfois dramatiques... avec des syndicatsq souvent
bien taiseux lorsqu'ils ne sont pas dans le camp des loups... non, je n'ai rien oublié et je ne suis probablement pas le seul. N'en déplaise aux mêmes, le directeur n'est pas un instit comme les
autres, il est plus exposé, il devrait être encore mieux défendu, mais ça aussi ça a l'air de déranger dans certains cénacles... allez savoir pourquoi.......

françou 18/09/2013 19:36


Rien à voir avec le fil... mais quand même... merci au gdid d'avoir envoyé un mail pour prévenir de ce qu'il arrive à Jacques Risso. Du coup j'ai tapé son nom dans google... du coup je suis
tombée sur son j'accuse du mois de mars...du coup je viens de voir qu'il avait tout dit, tout écrit, et drôlement bien... du coup, du coup, on peut se demander si sa punition n'est pas liée à
l'exposé de ces vérités... du coup, du coup, j'ai presque honte de continuer à ne rien faire, derrière mon ptit pseudo de merde...

Hreip 16/09/2013 14:47


Le brasseur d'air vicié a écrit : "Hreip, ce n'est pas bien ce que tu dis : "A
vous de "pourrir" cette enquête" Comment veux-tu ensuite qu'on accorde la moindre crédibilité à ce que tu écris ? Impossible. Tu vois, collègue, on ne partage pas les mêmes valeurs, toi et
moi. Pas la même conception de la défense des personnels et de leur fonction. Moi, au contraire, j'appelle les collègues à oeuvrer dans leur intérêt. Et leur intérêt commande répondre à cette
enquête."


Pauvre pomme ! :


* Te sens-tu crédible dans ce forum vu le nombre de Scuds que tu te prends en pleine poire ?


* J'aime à avoir mon libre arbitre, que tu sois d'accord ou non !


* Je défends des personnels et une fonction que tu refuses de réformer par peur et lâcheté de perdre des syndiqués.... Désolé si je n'émarge pas à ton parti, il ne me défend en rien.


* Pour moi tu ne représentes pas bien du tout ton syndicat, sache pour ta lanterne que des délégués Schnou sont plus attentifs à notre problèmatique et vont dans le sens du GDiD.


Allez va à ta machine à café !


En cela tu devrais être pas mal .....


 


 

Gérard Olivier 15/09/2013 22:12


Aucun rapport avec le sujet... Quoique !


http://www.cftc-educ.com/petition/

merlin 14/09/2013 23:44


Laissons chacun libre de sa conclusion: je suis allé sur le site du Snuipp et j'ai parcouru son enquête ( sans la remplir): on voit très vite où le Snuipp veut en venir. Propositions de choix qui
n'en sont pas et surtout absences criantes: rien sur la possibilité d'un statut, rien sur la décharge complète de classe au profit éventuellement d'un quota d'heures d'enseignement, rien sur la
nécessité ou pas de reconnaître le METIER de dirlo, que des avis convenus sur " un peu plus de ...." pour la direction d'école et non pour les directeurs... enquête bidon, je confirme, même pas
envie de participer à cette mascarade de consultation.


          Laissez faire les pros de l'Ifop.... mais je persiste, les résultats seront moins faciles à bidonner ; Ah! on est bien chez soi!

françou 14/09/2013 13:24


Et puis qu'ils l'obtiennent la mort des directeurs d'écoles. J'en ai ma claque de cette paperasserie absurde. Si l'Etat ne comprend pas l'intérêt social de posséder un rouage proche de ses
administrés ou ne se donne pas les moyens de le faire vivre, trop empêtré qu'Il est dans sa parade séductrice auprès des syndicats , machines folles, destinées à perpétuer les gouvernants...
keskon y peut, nous?

montagny 14/09/2013 11:50


Vraiment Gégé est le meilleur commercial pour le GDID ; en lisant ses propos , je me rappelle  qu'il faut que je renouvelle mon adhésion au GDID si je veux que les intérêts des dirlos soient
vraiment défendus. On peut lui décerner le titre d'employé du mois, comme chez Mc Do, vu que ses propos ont la même saveur...

Pierre Lombard 14/09/2013 09:23


Commence par apprendre à lire, Zézette, on verra ensuite si tu peux apprendre à donner des leçons.


Merlin, crois-tu vraiment que les enquêtes internes du SNUipp soient moins crédibles que celles des instituts ? C'est grave ce que tu sous-entends. Quant à faire
un sondage en commun, tu rêves. Rien à voir avec la question du coût. Où as-tu vu des organisations ou partis faire pot commun dans un sondage ? Allons, Merlin, un peu de sérieux,
veux-tu...


Consternant, j'en reste baba. faut oser, bin… Lui il ose!


C'est honteux. on ne peut se prétendre "responsable" et aligner de telles conneries.


Pierre, si le SNUipp a déjà réalisé plusieurs enquêtes sur la direction, c'est quand même bien la preuve qu'il s'intéresse aux dirlos, non ? C'est un bel aveu
que tu nous fais. Merci.


De rien. 


5 enquêtes en 5 ans?


• soit de la paresse (trop long à récolter et classer les résultats, on refait un tableau et on envoie)


• soit des résultats non conformes aux mandats (on recommence tant que l'on n'a pas ce que l'on veut avoir)


• soit une stratégie pour gagner du temps (la première réunion c'est pour fin septembre, impossible d'avoir des chiffres utilisables d'ici là)


• Soit une tentative pour brouiller les cartes:


La discussion se déroule dans le cadre du "dialogue social", ce qui veut dire que c'est le personnel, donc les directeurs, qui est au centre de la
problématique.


c'est l'entrée du GDiD, pas celle des syndicats qui insistaient sur "direction & fonctionnement de l'école" (niant le personnel qui occupe le poste).


> Préciser la "certification" voilà qui provoquerait de l'intérêt pour les directrices et directeurs ou avancer des choses originales, définir les domaines ou le directeur a
des prérogatives, une autorité fonctionnelle… Rien de tout ça, juste  un catalogue de  "plus de" (beaucoup "plus,de" - jusqu'à l'ubuesque: 3/4 de décharge! -  donc inatteignable et
donc générateur de mécontentement).


Les chiffres que tu avances correspondent grosso modo aux infos qu'on plane ici ou là. Il ne sert à rien de vouloir se faire aussi gros que le boeuf comme le voudraient certains de tes
colistiers qui ne se rendent pa s compte combien ils portent tort à l'assoc que tu portes.


Merci de me permettre de préciser sur un sujet qui n'est pas le sujet.


mais toi devoir être bien concentré:l


es adhésions du GDiD s'étalent sur l'année scolaire (Septembre > Juin)


Nous commençons la campagne d'adhésions en Juin.


Cette année nous en sommes (hier) à 1017 membres dont 978 à jour de cotisation (l'écart s'explique par ceux qui se sont inscrits et dont nous n'avons pas reçu le chèque).


L'année dernière nous atteignons ces chiffres vers novembre.


Et que "certains de tes colistiers qui ne se rendent pa s compte combien ils portent tort à l'assoc que tu portes" continuent car il y a bien un mouvement important vers le
GDiD en ce début d'année scolaire.


C'est un fait!


Me suis laisser dire que le syndicat que tu portes ne se porte pas si bien que cela...


Tout cci explique-t-il cela? 


 


Qu'as-tu à nous dire sur les mandats du SNUipp pour les directeurs?


 

Gégé 13/09/2013 23:25


Merci Pierre pour ton honnêteté. Les chiffres que tu avances correspondent grosso modo aux infos qu'on plane ici ou là. Il ne sert à rien de vouloir se faire aussi gros que le boeuf comme le
voudraient certains de tes colistiers qui ne se rendent pa s compte combien ils portent tort à l'assoc que tu portes. 


Merlin, crois-tu vraiment que les enquêtes internes du SNUipp soient moins crédibles que celles des instituts ? C'est grave ce que tu sous-entends. Quant à faire un sondage en commun, tu rêves.
Rien à voir avec la question du coût. Où as-tu vu des organisations ou partis faire pot commun dans un sondage ? Allons, Merlin, un peu de sérieux, veux-tu...


Pierre, si le SNUipp a déjà réalisé plusieurs enquêtes sur la direction, c'est quand même bien la preuve qu'il s'intéresse aux dirlos, non ? C'est un bel aveu que tu nous fais. Merci.


Hreip, ce n'est pas bien ce que tu dis : "A vous de "pourrir" cette
enquête" Comment veux-tu ensuite qu'on accorde la moindre crédibilité à ce que tu écris ? Impossible. Tu vois, collègue, on ne partage pas les mêmes valeurs, toi et moi. Pas la même
conception de la défense des personnels et de leur fonction. Moi, au contraire, j'appelle les collègues à oeuvrer dans leur intérêt. Et leur intérêt commande répondre à cette enquête.

Pierre Lombard 13/09/2013 08:10


 c'est un procès d'intention que tu fais au SNUipp.


…que j'assume totalement. La vraie et seule question est bien celle des "intentions" du SNUipp.


De Septembre 2012 au 19 juin 2013 (date de leur congrès) on a constaté une réelle évolution de la position du SNUipp; d'abord à travers les interviews de Sébastien Sihr (vrai métier,
certification, compétences spécifiques) puis par la signature d'un texte commun avec le GDiD qui reconnaît le directeur en tant que tel.


Comment cela s'est-il traduit dans les motions du congrès de Juin 2012?





Voilà ce que les directrices et les directeurs ont besoin de savoir puisque ce sont ces mandats et uniquement ceux-là  qui pourront être défendus par les délégués du SNUipp.


Autre question sur les intentions du SNUipp:


• Le 8 juin, sous le titre "la vérité des prix" (bataille alors pour savoir qui du SE et son alerte sociale ou du SNUipp avait obtenu l'ouverture des discussions) le SNUipp copie le
texte que Peillon leur a envoyé:


Le ministre va « mettre en place avec les organisations syndicales représentatives un groupe de travail dans la semaine du 17 Juin sur les missions des directeurs d’école », et ce, comme nous l’annoncions « dans le cadre de l’agenda social » présenté en mars
dernier. Pour l’heure, il ne s’engage que sur un sujet ouvert à la discussion « la question du soutien administratif ». C’est, en substance, le contenu de la réponse que Vincent Peillon
apporte au SNUipp-FSU qui l’avait interpelé à ce sujet vendredi dernier.


"Les missions du directeur d'école", voilà le cadre des discussions, et pas la "direction et le fonctionnement de l'école"…


Enfin, puisque la discussion est orientée toute entière sur une redéfinition des missions (l'ÊTRE pour obtenir l'AVOIR), c'est bien la question d'un "statut" qui est posée.


D'ailleurs le SNUipp démontre qu'il en est conscient puisqu'il demande si on serait d'accord d'être recruté par concours… 


je persiste donc à dire que l'intention du SNUipp n'est pas de porter "l'expertise" de la profession, il ne peut être porteur que des mandats qui lui ont été confiés en congrès. Il en aurait été
tout autrement si cette enquête avait précédé ce congrès et servi de support aux motions… 


Ce n'est pas le cas, et à l'évidence, les 4 enquêtes précédentes n'ont aucun effet notables sur les mandats du SNUipp.


 


PS: sur le nombre de nos adhérents. Lis bien Zéztte, je parle de la campagne "2013", qui a débuté en juin.


Sur la même période (juin/septembre) l'an passé nous étions à moins de 500 cotisations, là nous sommes à plus de 900, avec beaucoup de nouveaux.


Cela ne veut pas dire qu'on finira l'exercice a 6000, juste qu'il y a une demande et un intérêt fort.

Emile 13/09/2013 07:38


Des syndicats ont donné des consignes de vote en faveur de François Hollande. Soit dit en passant, vous avez reçu votre avis d'impôt 2013.


Le Gdid, selon le résultat obtenu ou pas lors des discussions et des négociations sur le statut (le métier?) des directeurs, pourra je pense, ce qu'il n'a jamais fait jusqu'alors, donner des
invitations (le mot consigne me fait vomir) de vote lors des élections professionnelles qui approchent.

dirlo.fr 13/09/2013 07:20


"Vous voilà à 6000 ? Vaste blague. Divise par 4 et tu seras plus proche de la réalité."


Désolé de vous décevoir monsieur Gégé mais ce qu'avance Pierrot est la vérité. Le GDiD rassemble aujourd'hui en pourcentage des directeurs autant que les syndicats rassembent en pourcentage de
l'ensemble des enseignants. C'est pas si mal et pour cela notre espoir d'aboutir est donc légitime.

hreip 12/09/2013 22:58


Totalement d'accord avec Pierre L :


* l'enquête fumeuse permet de laisser des commentaires (STATUT POUR LES DIRECTEURS et LES DIRECTRICES), c'est effectivement ce que j'ai fait.


A vous de "pourrir" cette enquête, on a a le choix !


Maintenant, qui va vous aider cette année ? Faites votre choix !


Le schnou va vraisembleblement s'en servir pour les négociations.


Donc je vous encourage à la remplir et à la "contrer".

merlin 12/09/2013 20:53


Pourquoi pas une enquête Ifop pluri-syndicale en incluant le Gdid? Financièrement, à plusieurs, ça devrait être gérable et sur le plan de l'impartialité satisfaisant ( cela éviterait les procès
staliniens ou pas)... pourquoi tu ne réponds pas Gégé? Elle est mauvaise mon idée? Pas digne?..... ou le Snuipp préfère faire sa petite enquête à lui, avec ses questions à lui, dépouillée par ses
dépouilleurs autorisés à lui, sous-couvert de ses responsables assermentés à lui...; et ce en toute transparence cela va de soi comme disait Brassens.

Gégé 12/09/2013 18:36


Pierre, cher collègue, c'est un procès d'intention que tu fais au SNUipp. Un procès qui ressemble à s'y méprendre aux procès staliniens. Désolé, tu vois, c'est tellement mesquin que je n'ai pas
envie de polémiquer. Surtout que ce procès s'accompagne d'un mensonge éhonté : le doublement des adhérents. Tes gars nous annonçaient 3000 l'an dernier. Vous voilà à 6000 ? Vaste blague. Divise
par 4 et tu seras plus proche de la réalité.

Pierre Lombard 12/09/2013 14:55


Les vieux crocodiles du Gdid sont dépassés par de NOUVEAUX entrants avec de NOUVELLES préoccupations.


- Justement, les vieux crocodiles du GDiD sont surpris (agréablement) de voir le niveau des nouvelles adhésions 2013 en ce début d'année scolaire, plus du double que l'an passé…


 


- re justement, les "nouveaux entrants" non aucun blocage sur le statut du directeur, au contraire. Je souhaite du plaisir si d'aventure un syndicat essayait de mobiliser contre...


- re re justement, les "bloqueurs" sont des vieux apparatchiks, encore un peu influents dans quelques couloirs du palais, mais en voie de disparition avec les babyboomeurs.


Je ne crains rien de cette 5e consultation en 5 ans, personne n'est et ne sera dupe.


reprenons donc:


Direction et fonctionnement de l'école : non, "dossier des directeurs".


remplissez l'enquête en ligne du SNUipp-FSU, si vous avez du temps à perdre (là n'oubliez pas les cases pour y laisser vos
commentaires!)


 


Quelles priorités pour la direction et le fonctionnement de l'école ?


Non: quelles missions et quels moyens pour les directeurs d'école?


Les autres ne collant pas avec nos mandats, Le SNUipp lance une énième
enquête en ligne alors que le ministère va ouvrir des discussions sur le dossier des directeurs pour lesquelles le syndicat entend bien s’appuyer sur l’expertise
professionnelle et les revendications des personnels... s'ils sont conformes aux motions adoptés en congrès (plutôt maigres sur le dossier des directeurs). En effet le
syndicat n'a mandat que dans le cadre strict des lotions adoptées!


Mais, pas d'inquiétude le syndicat fera en sorte que ça concorde... Au pire on reconsultera.

Emile 11/09/2013 21:44


Mais elle a eu lieu déjà cette enquête; de plus, elle, elle était sérieuse, transparente, faite par des professionnels et avec plus de 10.000 réponses certifiées. Rien à rajouter de plus. Sinon
la reconduire en interrogeant cette fois-ci, non plus les directeurs, mais toute la profession, comme disent certains...


Les résultats sont là:


http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=31

Gregoire 11/09/2013 19:16


Oui c'est vrai ça , tout le monde dit que les dirlos sont en souffrance... et ben lançons une action originale : clé OTP au placard !


Pourquoi aucun syndicat ne se lance ? la peur de réussir ?


avec affelnet, les masterII comme décharge, arc en ciel et maintenant les rythmes à mettre en place les  PEDT à accompagner  et autres Emploi avenir professeur ( ou dans l'autre sens je
ne sais plus ) à accueillir,  il devrait y avoir du monde pour réagir sous couvert syndical .


Mais pourquoi  aucun mot d'ordre  ? ça c'est une question.

Pascal Oudot 11/09/2013 19:01


Ah mais Merlin c'est là que tu te plantes: JAMAIS le snu n'oserait poser la question telle quelle! Ils savent trop bien qu'ils auraient 95% de "Oui, je veux un statut"!

Gégé 11/09/2013 18:34


@P'tit dirlo... Je pense que tu as oublié un élément essentiel dans ce que tu penses être une bonne démonstration. Quand tu dis :
"C'est dire que dans le rapport entre deux "institutions" (l'école, le collège) l'une n'a pas de
représentant légal, reconnu tandis que l'autre peut se prévaloir d'une autorité représentative."
Tu raisonnes comme si on travaillait avec le rapport suivant : 1 école et 1 collège. Tu oublies que dans les campagnes, tu peux avoir plus d'une dizaine de petites écoles rattachées à un collège
situé dans le chef lieu de canton. Dans ce cas, tu imagines 1 principal et 10 ou 12 (ou plus) dirlos dans une réunion ? Tu comprends que c'est tout simplement impossible. C'est cet aspect que tu
avais oublié.


"Fermez le ban ! la messe est dite ! Courage, chers collègues ! ce n'est qu'une année de plus qui s'ouvre
devant nous assez semblable à toutes celles que nous avons connues... en souhaitant qu'elle ne soit pas pire." 
Qu'est-ce que tu peux être défaitiste, P'tit dirlo !!!!!
C'est parce que nous serons nombreux, rassemblés et unis que nous imposerons nos choix au ministre. Si on veut une évolution du métier de dirlo, commençons par ne pas nous tirer dans les
pattes.
Remplissons tous l'enquête pour donner du poids au SNUipp dans ces discussions. N'éparpillons pas nos forces ! 

merlin 11/09/2013 17:31


Autre lecture du post 13: l'enquête Ifop du Gdid a vécu. Les vieux crocodiles du Gdid sont dépassés par de NOUVEAUX entrants avec de NOUVELLES préocupations. Nous, le Snuipp avec notre enquête
bidon, nous allons coller au plus près du terrain qui ne sera pas en faveur d'un statut car on va faire le nécessaire.


Alors pour mettre tout le monde d'accord, s'il faut une enquête de plus, que les syndicats et le Gdid la confie à l'Ifop, chacun apporte son obole, et ce noble organisme saura établir un
questionnaire qui évaluera si les dirlos veulent ou non d'un statut.

Pierre Lombard 11/09/2013 16:06


Le SNUipp lance une grande enquête en ligne pour mieux connaître l'avis des
directeurs et directrices d'école afin de peser dans les discussions qui vont s'ouvrir à la fin du trimestre.


Tu sais bien que non Théo, puisque le SNUipp, comme tous les autres syndicats ne
pourra que défendre les "mandats" issus de leur congrès.


Ce sondage (le 5e en 5 ans!) c'est du pipeau:


- d'abord parce qu'il ne propose que de l'amélioration de l'existant (jusqu'au
ridicule 3/4 de décharge) alors que l'on doit "redéfinir".


- ensuite parce que la question du statut est "présentée" de manière insidueuse:
recrutement par concours...


- enfin, si le SNUipp voulait peser, il organserait son sondage pour leur
congrès.


 


Seule bonne nouvelle, si le SNUipp se positionne, c'est que ça bouge...

rio78 11/09/2013 14:20


Les enseignants du 1ier degré qui seront choisis pour assister au  conseil école /collège ne seront pas nécessairement des enseignants de CM2 ou de cycle 3. Il faut je crois oublier
la  "liaison" CM2/6ième  qui n'est plus d'actualité, en tout cas telle qu'elle existait il y a encore peu.. Ce conseil s'intitule "ecole/collège" et non "CM2/collège. Cela signifie
qu'il faut entendre toute l'école primaire, tout du moins l'école élémentaire. Lors de la rentrée 2012-2013, Monsieur Hollande avait fait part de sa volonté de voir se développer l'école du socle
avec des interactions école élémentaire/collège . La mise en place de ce conseil école/collège n'est qu'un dispositif qui doit conduire à la mise en oeuvre de la volonté présidentielle.

merlin 11/09/2013 14:00


Quels syndicats apparemment soucieux de la direction d'école, comme ils disent, auront les c...... de dire au MEN:


" Voila, on lance une consigne de blocage nationale de non remontée du suivi des effectifs école et des résultats des élections de PE.... dans un premier temps... cette consigne sera levée
lorsqu'il y aura des engagements précis et datés afin de donner au directeur sa place réelle dans l'école et reconnaître la spécificité de son travail."


          Alors, chiche? on joue?.... ou on invente la nécessité d'une enquête pour savoir ce que pense les dirlos? Le Snuipp rembourse les frais de
psy?

Pascal Oudot 11/09/2013 13:20


Enquête du snu? Inutile. Depuis des années s'accumulent rapports, enquêtes, missions, qui vont toutes dans le même sens d'un statut nécessaire de la direction d'école. Le snu veut faire croire
qu'il s'intéresse à la question car il a été court-circuité par le SE il y a quelques mois. C'est de la pure tactique syndicale sans aucun intérêt, d'autant que les questions y sont biaisées et
n'abordent surtout pas le problème principal de l'inexistence juridique des dirlos. On en voit quotidiennement le résultat dans les médias (Lucé, et ailleurs). Il faut prendre les directeurs
d'école pour des poires pour imaginer que ce pseudo-sondage a quelque importance. Le GDiD va bosser, c'est nettement et franchement plus intéressant.

Denis 11/09/2013 13:11


Un sondage pour confirmer les résultats du précédent, pourquoi pas ? J'arriverai à la retraite en souffrant de dilatation anale à force d'être sondé. Mais ça me fait penser à certaines
circonstances où on vote jusqu'à ce que le résultat soit celui attendu.


Quant au CDM qui désigne le représentant au conseil école/collège, comme Merlin, je me marre (jaune).

merlin 11/09/2013 11:22


A lire le post 13, je crois comprendre qu'il y aurait en ce début d'année scolaire un turn over important au niveau des directions: soit les ex-directeurs étaient tous très vieux et ils goûtent
aujourd'hui un repos bien mérité, soit c'est la preuve d'un malaise profond chez les directeurs en fonction qui désertent le poste de directeur ( lesquels postes échoient à des jeunes tout
nouvellement nommés....), soit c'est de l'intox , le renouvellement n'est pas si important que cela et l'enquête est inutile.


Peu importe, ceux qui sont motivés peuvent bien entendu répondre à une enquête dont les résultats seront publiés s'ils correspondent " à la ligne " souhaitée sinon....


L'arnaque du CDM: le CDM choisit des collègues pour siéger dans les fameuses réunions.... le CDM va-t-il choisir le collègue de CP ? ça serait rigolo...; " Moi, oui, je siège,
parceque mes collègues m'ont choisi, mais je ne connais pas les enfants dont vous parlez, je n'ai rien à dire...".... sérieusement pourquoi ne pas écrire " les enseignants de Cm2 siègeront à tour
de rôle ( s'il y en a plusieurs ) dans le conseil? Que vient faire le CDM là-dedans si ce n'est vouloir en faire une fois de plus ce qu'il n'est pas (encore), une instance décisionnaire?

christian 11/09/2013 11:05


Gege, si tu n'as rien de plus intéressant à écrire, tu ferais bien d'aller à la pêche.


Personne ne croit à votre sincérité et tous les directeurs qui sont favorables à l'évolution de leur métier savent que leur principal adversaire c'est ton syndicat borné et rétrograde.Pas la pein
de faire semblant, ça marche pas.


 

Gégé 11/09/2013 10:49


Non, Merlin et P'tit dirlo, ce n'est jamais une tare que de consulter les collègues. C'est la participation démocratique d'une organisation syndicale responsable et moderne.


D'ailleurs, que nous disent les collègues quand on ne les consulte pas ? que les syndicats ne représentent rien vu le faible nombre d'adhérents. Argument fallacieux bien entendu mais ne boudons
pas d'être consultés pour autant. On ne peut pas à la fois refuser la parole et dire qu'on ne nous demande jamais notre avis.


Maintenant, peut-on se dire représentatifs des dirlos quand on se fonde sur une enquête ancienne, contestée, vieille de 7 ans au prétexte que le nombre d'adhérents aurait
doublé ( ) par rapport à
l'an dernier ? 

P'tit Dirlo 11/09/2013 10:33


Selon une tradition bien française, lorsqu'on veut noyer un problème on crée une commission...ou bien on ouvre une enquête pour que la parole de ceux que l'on baîllonne ensuite puisse avoir
l'illusion de s'exprimer.


Merlin est, selon moi, dans le vrai : la dite-enquête est totalement inutile, absconse, périmée et obsolète avant d'avoir vu le jour. Depuis tant d'années que le dossier des directeurs d'école
est sur tant de tables (ministérielles, syndicales, associatives...) on voit mal, sauf pour les grands prêtres adeptes des Saintes Écritures, ce que l'on pourrait en dire de nouveau.


Ah ! si ! les premières réunions de directeurs dans lesquelles est évoquée la liaison école-collège n'augurent rien de bon : personne n'est troublé (pas les IEN, certains directeurs, bof ! quant
aux autres...) que le directeur soit inexistant : il est bien précisé que, comme dans un Conseil de Cycle, un enseignant du Cycle III peut être mandaté pour représenter l'école.


C'est dire que dans le rapport entre deux "institutions" (l'école, le collège) l'une n'a pas de représentant légal, reconnu tandis que l'autre peut se prévaloir d'une autorité représentative.


Fermez le ban ! la messe est dite ! Courage, chers collègues ! ce n'est qu'une année de plus qui s'ouvre devant nous assez semblable à toutes celles que nous avons connues... en souhaitant
qu'elle ne soit pas pire.

Théo62 11/09/2013 09:30


Le SNUipp lance une grande enquête en ligne pour mieux connaître l'avis des directeurs et directrices d'école afin de peser dans les discussions qui vont s'ouvrir à la fin du trimestre.
C'est vrai, c'est une nouvelle enquête, une de plus, diront certains, proposée par le SNUipp. C'est tout à l'honneur de notre syndicat que de tenir compte de l'avis de l'ensemble des collègues
concernés.
Pourquoi cette nouvelle enquête ? Parce que nous avons le souhait de coller au plus près de la réalité du terrain. Les résultats des enquêtes précédentes sont-ils cooroborés par la nouvelle ?
Nous savons bien qu'il y a un turn over important dans les directions. De nouveaux profils d'enseignants nous arrivent chaque année. Que pensent-ils de leur métier ? Comment le voient-ils ?
Quelle évolution souhaitent-ils pour leur carrière ? Que recouvre le mot reconnaissance pour ces nouveaux entrants ?
C'set tout à l'honneur aussi du SNUipp de s'adresser à tous et pas seulement à ses adhérents. Forts des résultats de cette enquête "toute fraîche", le SNUipp sera plus fort pour faire avancer le
dossier de la direction d'école. Nous l'avons dit et répété, le statu quo n'est plus possible. Ce dossier est en souffrance depuis trop longtemps. Le SNUipp qui a agi pour l'ouverture de ces
discussions sera exigeant sur les évolutions à venir. Des évolutions qui doivent réellement améliorer les conditions d'exercice et la reconnaissance de la fonction mais aussi assurer le
fonctionnement de l'école pour la réussite des élèves.


Que tous les collègues qui souhaitent faire avancer le dossier pour une évolution notable de la direction d'école participent et répondent à cette enquête en ligne. 

merlin 10/09/2013 19:26


L'enquête du Snuipp c'est peanuts. On se demande même quel est le but recherché; bientôt, on aura l'enquête du mois! enfin, si certains ont du temps à perdre....


Le MEN, Pierrot, tu le sais mieux que moi, joue la carte de la conciliation large afin de museler toute vélleité de mouvement qui pourrait faire tache. On reçoit le Gdid, on l'assure de son
intérêt et dans l'heure qui suit, on palabre avec le représentant du Snuipp avec l'assure-t-on, la même volonté de faire avancer les choses dans son sens. Tactique politique qui penche, il faut
bien le dire, en faveur des positions du Snuipp ( peu coûteuses il est vrai).


Le constat pour l'école est affligeant: on accorde que quelques collègues ( investis par le fameux CDM excusez du peu!) siègent au Conseil. Royal, Monseigneur est trop bon, Gégé a les chevilles
qui enflent. Et puis après, ça change quoi?


Les collègues reviendront avec la " bonne " parole et suivant la taille de l'école et le caractère des collègues, on en reste là. Ce sera ainsi tant que l'école n'existera pas au travers de son
directeur reconnu comme chef d'établissement. Ce jour là, il y aura une personne ayant autorité pour parler au nom des collègues de l'école sans se faire taper sur les doigts au premier
froncement de sourcils. Mais comme disait l'autre " j'ai fait un rêve"!

Pierre Lombard 10/09/2013 08:06


Si les discussions accouchaient de ce que tu décris Merlin, je basculerais alors dans le camp des désespérés.


 


Il me reste 3 voire 4 ans à faire, je les ferai en roue libre: "le blocage tranquille" 


 


"Des paroles et des actes"? Peillon a montré qu'il savait tenir bon, et la volonté de faire aboutir le dossier des directeurs est réelle. Ils ont conscience de l'importance d'un pilotage de
terrain.


Maintenant, je l'ai toujours dit, le texte sera le résultat d'un rapport de force. À nous de savoir peser: nb d'adhérents GDiD doublé par rapport à septembre 2012 démontre que l'attente est
forte.


Autre signe des mouvements qui s'annoncent autour de notre dossier:  l'ennième enquête du SNUipp!


Pourquoi consulte-il encore une fois (ça doit faire au moins 6, 7 fois!)?


Voilà ce qu'en dit le café pédagogique aujourd'hui, des spécialistes en SNUipp :


 


Directeurs d'école : Le Snuipp enquête 


Le premier syndicat du primaire lance un sondage en ligne sur les conditions de travail des directeurs / directrices d'école. Il interroge sur les attentes des directeurs par rapport aux
conditions de rémunération et d'exercice du métier. La question qui divise, celle du statut, n'est pas abordée de façon frontale. Mais une question demande si l'accès au poste doit se faire par
concours...


 


 

Gregoire 10/09/2013 07:32


Quelles illusions perdues ! 


les dirlos sont niés, méprisés tant par Peillon ( honnêtement il a annoncé la couleur il y a déjà longtemps) que les dirlos eux mêmes qui ne se reconnaissent comme tels. Quant aux syndicats
effectivement les masques tombent et les larmes de crocodiles ont séchées depuis ( SE).


Que faire ? Je fulmine dans mon coin, devenant le brayeur en chef ici ou là mais juste pour la soupape interne car je n'ai plus d'illusion.


Et pour la petite MII qui me décharge j'attends gentiment celui qui va pointer son nez à l'école au titre de l'ESPEN ( ou le bidule ).


Gégé vous êtes des tartuffes de première. Vous m'emmerdez au quotidien.


Allez je fais le mort pour ces histoires de cycle CM2 collège et on verra bien ce que donne l'avion sans pilote. C'est signifiant comme histoire : oui les collègues CM2 ont leurs places mais quid
du dirlo? Ils n'utilisent  même plus la vaseline c'est dire si l'affaire est consommée !


Un jour j'irai m'asseoir sur le trottoir d'en face...

Gégé 10/09/2013 00:02


"..silence assourdissant.." Pas du tout. Le SNUipp s'est prononcé sur ce texte lors de sa présentation.
"Améliorer les continuités pédagogiques, mieux connaître les autres niveaux d'enseignement, se forger une culture commune des
métiers d'enseignants, opérer un rapprochement entre les cultures du premier et du second degré pour mieux prendre en charge les élèves tout au long de leur parcours scolaire, c'est nécessaire
pour éviter des ruptures qui mettent en difficulté les élèves les plus fragiles. Jusque là, seules les réunions d'harmonisation entre CM2 et 6ème offraient un cadre d'échanges, laissant la
majorité des enseignants des écoles comme des collèges hors de ces réflexions.


Aujourd'hui, ce nouveau texte fixe un nouveau cadre réglementaire pour que nos collègues travaillent à de
meilleures cohérences entre l'école et le collège en mettant en œuvre des coopérations professionnelles fructueuses.


Le Snuipp-FSU n'a donc pas d'opposition au principe de cohérence et de coopération entre l'école et le
collège présenté dans ce texte mais nous souhaitons rappeler ici les points de vigilance importants et les conditions de réussite indispensables pour lesquelles, à ce jour, nous n'avons pas
toutes les garanties.


Ce conseil école-collège doit être au service de projets pédagogiques élaborés librement par nos collègues
et ce, pour une meilleure réussite des élèves. C'est pour nous l'objet essentiel de cette nouvelle instance. Nous le disons ici avec force, nous veillerons à ce qu'elle ne dérive pas vers une
superstructure administrative qui priverait les conseils des maîtres de leurs prérogatives pédagogiques et qu'elle se transforme ainsi en une coquille vide, multipliant des réunions chronophages,
inutiles et inefficaces pour les enseignants.


Pour que ces instances vivent concrètement sur le terrain, il faudra s'appuyer sur les enseignants, leur
expertise professionnelle et leur faire confiance. C'était le sens de certaines de nos demandes que vous avez prises en compte dans cette nouvelle version du texte sur le mode de désignation des
enseignants participant au conseil qui se doit se faire sur proposition du conseil des maitres comme nous le demandions et non par le seul IEN comme vous le prévoyiez initialement. Idem sur la
mise en œuvre des programmes d'actions qui ne pourra se faire qu'après l'accord du conseil d'administration du collège et des conseils d'école de chacune des écoles concernées.


Par contre, nous regrettons que vous ne bougiez pas sur la présidence du conseil école collège qui reste à
l'IEN ou son représentant alors que nous souhaitions que celle-ci soit assurée à parité du premier et du second degré par des membres de l'équipe enseignante du conseil.


Pour que ces instances vivent, il faudra aussi s'en donner les moyens au moment de sa mise en œuvre et ne
pas alourdir la barque déjà bien chargée de nos collègues dont une toute récente enquête de vos services confirme un temps de travail hebdomadaire de plus de 44 heures. Les 24 h annuelles
supplémentaires qui avait été un premier pas vers la reconnaissance du travail invisible des PE n'y suffira pas quand on sait ce qu'ils font déjà et ce qu'ils auront encore à faire avec les
rythmes, les PEDT, la scolarisation des moins de trois ans, le plus de maitres que de classes…


A l'aune de ce constat, nous ne nous opposerons pas à ce texte parce qu'il ouvre la porte à un nouveau cadre pour de nouvelles
collaborations professionnelles. Pour autant, vigilants sur son caractère pédagogique et exigeants sur les moyens indispensables que nous souhaitons obtenir et garantir à nos collègues
enseignants pour que cette instance fonctionne concrètement, nous ne lui accorderons pas de blanc seing. A ce stade, le Snuipp-FSU s'abstiendra donc lors du vote sur le texte."

Denis 09/09/2013 22:08


Je trouve assourdissant le silence syndical au sujet de ces conseils.

hreip 09/09/2013 20:35


Je suis totalement d'accord avec les propos de Pierre L.


J'attends avec délectation ma réunion de directeur du 11/09/2013 pour savoir comment ce "machin" va être présenté aux collègues Dirlo par l'IEN de circonscription.


Il y a dans les 108 heures des heures de réunion qu'on peut défalquer : ce sont celles liées aux réunions inter-cycles, mais le seront-elles réellement avec ce "machin" ?


Je reste dubitatif, les collègues de CM2 devront s'y coller en faisant face à ceux qui seront rémunérés (professeurs du collège)...


Quelle fumisterie ! La refondation est pour moi un immeuble à rénover avec des artisans bouchers en tant que maître d'oeuvre !


Pour ma part je manisfesterai mon ras-le-bol par deux votes :


* le premier concernera les élections professionnelles ;


* le second par les élections municipales et européennes qui suivront.

merlin 09/09/2013 20:28


Soyons honnêtes: que des profs de Cm2 siègent à ce conseil ne me choque pas. Qu'aucun dirlo n'y soit pas és qualité est symboliquement fort: nous sommes niés dans notre rôle de responsable
pédagogique de notre école. Pourtant, nous devons organiser et animer l'ensemble des CC et CDM, présider le CE....


Peillon joue sur du velours car les syndicats tombent le masque: leurs phrases sybillines sur " la direction" , les " directeurs" etc... se révèlent vides de sens. Aucun ne relève même l'absence
des dirlos. Chers collègues, la preuve est faite que leurs déclarations ne sont que factuelles.


Alors, la Refondation et la prise en compte de la direction en décembre, ben voyons! On va recevoir le Gdid, puis le Snuipp andCo, on va (peut-être) lâcher un peu de formation pour les entrants,
1 point de HC,.... et on désignera une commission pour étudier cette grave question chargée de rendre ses conclusions aux prochaines calendes.


On connait la musique par coeur. Alors basta les réunions, entretiens etc... C'est quand qu'on bloque la machine?

Pierre Lombard 09/09/2013 16:45


Dérouté et inquiet, oui, mais désespéré, non. En tous les cas pas tant que le MEN maintient les discussions pour aboutir à la définition du métier de directeur pour décembre.


 


Inquiet, parce qu'alors qu'il est question de "Refondation", donc de "changement", de "renouveau" on nous recycle les recettes qui ont mis à mal l'efficacité de l'école.


Si un conseil "inter-cycle" pouvait faire office de passerelle entre 2 établissements, ça se saurait!


Comme DeL le souligne dans l'article et comme le démontrent toutes les enquêtes, il n'y a qu'à voir comment fonctionne (mal) le cycle 2.


Au lieu d'analyser les causes du dysfonctionnement du cycle 2 (malgré les programmes, les instructions officielles et du temps!), on installe un "machin" dont la composition n'est pas en
adéquation du tout avec le but affiché. 


L'idée c'est que la 6e (et la 5e?)  soit plus proche du fonctionnement de l'élémentaire (moins de changements de classes, moins de profs, plus de polyvalence…) afin d'atténuer l'effet
"rupture" qui est générateur d'échec (idem entre GS et CP).


 


à partir de là, il y a 2 solutions.


- Soit on crée une structure "administrative", chargée de faire "descendre" les instructions vers les classes. Là, les présences du principal et de l'IEN sont justifiées… Mais il manque les
directrices et les directeurs et on aurait raison de s'alarmer.


- Soit on rentre par le "projet", et là, OK pour désigner un "chef de projet" et y associer Profs de 6e et de CM2. Mais que viennent faire le principal qui n'a pratiquement aucun rôle pédagogique
et l'IEN qui est sur plusieurs collèges… À part se faire mousser?


 


Dans ce conseil école / collège quel poids pèseront nos représentants des CM face au Principal, à l'IEN et aux profs principaux (payés en sus!)? 


Que fera-t-on des élèves de ces PE "choisis" le jour de la réunion?


Qui arbitrera pour  mettre en cohérence le projet d'école et le projet collège/école?


 


…Autre source d'inquiétude ce sont les décharges assurées par des M2!


Là encore quel espace pour l'école face aux prétentions des IUFM (ESPE) et MF?                               
                           


 


Nous "rouler dans la farine" restera possible tant que nous serons les seuls au monde à se gargariser du mot "équipe" pour désigner le
"groupe" d'enseignants qui travaillent dans une école (certains ne parlent même pas de groupe mais de "collection" d'enseignants).


Pour pouvoir parler d'équipe il faut 3 conditions sine qua non:


- Un projet


- Un responsable 


- de l'autonomie


 


Pour pouvoir "déléguer" quelque chose, il faut bien en être "possesseur", et pour "impliquer" il faut un projet porter globalement par tous.


 


Cet abus de langage est à l'origine des dysfonctionnements de l'école. Il est absurde de les reproduire sous l'alibi de la Refondation.

bob 09/09/2013 00:05


En effet, je crois intéressant de déléguer de temps en temps et de montrer aux collègues qu'on ne peut pas tout maîtriser. Puisque personne ne veut de statut, faisons, nous directeurs, la
politique de la chaise vide.


En effet, quid du temps dévolu à ce conseil ? Le décret ne prévoit nullement le paiement de ces heures sup, ni leur récupération sur un quelconque temps (APC ou autre). Vous avez dit bénévolat...

Densi 08/09/2013 22:45


Je trouve cela intéressant car  cela impliquera  l'ensemble des membres d'une école plutôt que de tout déléguer au dirlo qui joue déjà assez à la courroie de transmission tout en 
gardant la main sur la mise en place par le biais des conseils dont il est le président. L'echec des cycles n'a jamais été dû à l'absence de pilotage par le directeur mais par la non volonté de
faire bouger les structures (1maître=1 classe par ex) alors qu'avec la mise en place du plus de maître que de classes c'est envisageable et ce conseil école-collège,  le rôle et la
place  du directeur sont primordiaux donc ce n'est pas un désavoeu, bien au contraire...

toto 08/09/2013 20:34


Une fois de plus, les directeurs se font rouler dans la farine. Ni vu, ni connu... Et nos chers syndicats dits représentatifs sont satisfaits. Pas un seul pour monter au créneau et défendre les
directeurs d'école.


Un fait de plus véridique : ce gouvernement ne fera rien pour les directeurs d'école et donc rien pour les élèves. le changement espéré n'est qu'un leure.


Juste pour rêver : à quand un statut pour les directeurs d'école...


 

Oeillet 08/09/2013 18:45


Je ne suis pas tout à fait d'accord avec cette revendication de mettre le directeur d'école à égalité avec le principal de collège dans ce conseil. Tout d'abord parce que le bassin de recrutement
d'un collège est rarement d'une seule école (en tout cas, dans nos petites bourgades de province, ce n'est pas le cas) et donc il est très compliqué de faire en sorte que 10 ou 15 directeurs
président ce conseil. Et je ne parle pas des RPI! Ensuite, tous les directeurs n'ont pas une classe de CM2 en charge et ne sont pas forcément au courant de tout ce qui se passe dans ce niveau. De
plus, je pense que l'IEN, s'il est correct, doit faire redescendre régulièrement les informations aux directeurs des écoles de sa circonscription, par un compte-rendu. Il y a déjà assez de
réunions comme cela sans vouloir les multiplier à l'envi.


Enfin (mais ce n'est pas exhaustif, loin de là) un travail d'équipe, c'est aussi savoir déléguer : si le conseil des maîtres décide d'un représentant à ce conseil, c'est cette personne qui fait
le lien (et plus particulièrement un enseignant de CM2 si possible) et en qui l'équipe a confiance. Je pense que ce n'est pas remettre en cause le rôle du directeur que d'accepter ce système.