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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 22:22

 

Le 12 janvier, le SE-Unsa a organisé un colloque intitulé "Imaginons le collège de demain". Il s’était fixé pour objectif de « faire réfléchir militants et responsables syndicaux sur les enjeux du collège à un moment où l'on sent bien que son destin se joue ».

 
De nombreux intervenants ont mis l’accent sur la nécessité de donner un nouvel élan au collège et de gérer la continuité école – collège. C’est ce qu’a notamment souligné Jean-Louis Auduc, directeur adjoint de l’IUFM de Créteil qui estime que le socle commun est un levier important sur lequel il faut travailler.

Jacques Grosperrin, député UMP du Doubs et membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, a annoncé son intention de déposer, avec le député Frédéric Reiss, une proposition de loi sur l'école du socle. Une proposition de loi qui devrait reprendre les idées des deux rapports (Reiss et Grosperrin) et devrait être discutée prochainement.

De nombreux indices d’inefficacité montrent, rapport après rapport, que le collège connaît des taux d’échec importants. « Le collège est en souffrance et ses difficultés croissent sans cesse. L’enjeu démocratique est de taille, avec toujours davantage d’élèves relégués aux marges du système. Le socle commun impose une nouvelle cohérence dans une école qui doit être libératrice », déclare Christian Chevalier, Secrétaire général du SE-Unsa, pour qui le temps est venu de « revisiter le concept du collège unique ».

 

Dans ses Recommandations pour le socle commun, le Haut conseil de l’éducation rappelait que 15 % des élèves en fin de Troisième n’ont aucune maîtrise des compétences générales attendues à la fin du collège, auxquels s’ajoutent près de 30 % qui ont des difficultés importantes.

L’une des raisons des échecs importants constatés en Sixième, l’année de l’enseignement secondaire la plus redoublée, avec un taux de redoublement de 5 % en 2008, après la Seconde générale et technologique (taux de 11,5 %), réside, ainsi que cela a déjà été souligné dans la première partie du présent rapport, dans la rupture que cette année marque pour l’élève, ce dernier passant d’un professeur polyvalent à neuf professeurs « disciplinaires ». Pour les participants à ce colloque, « plus que sa modernité, c’est son caractère opérationnel qui fait tout l’intérêt du socle commun. Il permet d’accroître l’efficacité de l’organisation pédagogique des écoles et des collèges. »

 

Dans sa proposition de loi, Jacques Grosperrin devrait mettre l’accent sur un certain nombre de points qui lui semblent indispensables pour mieux faire fonctionner l’école du socle commun :

 

-       Un temps de présence accru des enseignants au sein de leur établissement

« Pourquoi ne pas intégrer dans le service de ces enseignants, qui mènent, au quotidien, une action décisive en faveur de l’égalité des chances, une heure dédiée à cette activité indispensable au bon fonctionnement de leur établissement ? »
«  Une heure de concertation viendrait s’imputer sur l’horaire de cours et pourrait être qualifiée d’« heure socle commun car elle serait consacrée à la coordination pédagogique indispensable à la mise en œuvre de cette nouvelle approche de l’enseignement »

 

-       Un pilotage des établissements plus incitatif

«  Les collèges pourraient bénéficier, s’ils le souhaitent, d’une plus grande liberté d’organisation, afin de disposer des marges de manœuvre qu’eux-mêmes jugeraient indispensables à l’accomplissement de leur mission d’acquisition, par les élèves, des compétences du socle commun. »

 

-       Une organisation des corps d’inspection repensée

« Les recteurs devraient être les garants de la mise en place du socle commun. Une mise en œuvre réussie du socle commun impose de repenser l’organisation et les missions des corps d’inspection de l’Éducation nationale en fonction de deux objectifs ».

« Le premier objectif est l’accroissement de l’efficacité pédagogique des écoles et des établissements scolaires… Or, les corps d’inspection, qui devraient jouer ce rôle de suivi et d’accompagnement, ne disposent pas des moyens nécessaires pour le faire… il convient, sans doute de réfléchir à une réorganisation des corps d’inspection, dont les effectifs doivent être augmentés et les missions redéfinies, afin qu’ils consacrent un temps significatif de leur activité à faire du conseil pédagogique de proximité, c’est-à-dire à jouer un rôle de « conseillers techniques » des écoles et des établissements scolaires. Ils exerceraient ainsi une fonction d’appui auprès des équipes enseignantes, en leur donnant des conseils sur la mise en place de dispositifs pédagogiques propres à amener les élèves à maîtriser le socle commun et en contrôlant ensuite leur efficacité. Ils pourraient notamment donner leur avis sur la constitution des groupes de compétence, le contenu des livrets personnels de compétence numériques, la définition des niveaux d’acquisition des contenus du socle commun, la mise en place des dispositifs de soutien scolaire (accompagnement éducatif et programme personnalisé de réussite éducative), etc. Quant aux inspections individuelles, si leur suppression n’est pas envisageable à court terme dans notre pays – certains interlocuteurs de la mission l’ont pourtant préconisée en s’appuyant sur le fait que des pays européens, scandinaves en particulier, recourent à un système d’évaluation purement « externe » des établissements –, celles-ci pourraient être reconfigurées, en complétant le contrôle en classe par un temps de restitution et d’analyse collectives, devant toute l’équipe enseignante et en présence du chef d’établissement. »

 

-       Un mode d’organisation des écoles et des collèges à généraliser : les Réseaux Ambition Réussite

« En attendant ces « écoles du socle commun », une première étape pourrait être franchie en s’appuyant sur une organisation déjà existante, les réseaux « ambition réussite » mis en place à partir de 2006. On sait ce que pourrait être une organisation scolaire propice à l’acquisition du socle commun, si ces réseaux étaient étendus aux écoles et établissements ne relevant pas de l’éducation prioritaire.

L’organisation de ces réseaux repose sur trois piliers :

– chaque réseau est piloté localement par un principal de collège, pour le second degré, et par un inspecteur de l’éducation nationale pour le premier degré.

Un comité exécutif réunit ainsi le principal du collège, son adjoint, l’inspecteur et les directeurs des écoles. Ce comité est chargé de l’élaboration, du suivi et de la régulation du contrat du réseau, permettant ainsi la définition d’objectifs partagés et le développement d’une culture commune de la maternelle au collège ;

– le projet de chaque réseau est formalisé dans un contrat « ambition réussite ». Il contient un tableau de bord, un diagnostic axé sur les acquis des élèves, des objectifs pédagogiques, un plan d’actions et les lettres de mission des enseignants. Validé par le comité exécutif du réseau, ce contrat devient une référence commune de travail au sein du réseau, de même qu’avec les autorités académiques. Il est discuté lors des conseils d’école, du conseil pédagogique et du conseil d’administration au collège. Il peut être amendé chaque année ;

Les réseaux ambition réussite pourraient donc être la matrice de « l’École fondamentale » de demain, le rapprochement entre les premier et second degrés étant favorisé par d’autres mesures évoquées dans le présent rapport : le développement de la bivalence, les échanges de service entre enseignants de CM2 et de Sixième et une formation des maîtres plus interdisciplinaire et axée sur le socle commun. Dans ce but, des « réseaux du socle commun » expérimentaux pourraient être mis en place. Reposant sur le volontariat et associant des écoles et des collèges relevant ou non de l’éducation prioritaire, ils pourraient être, en cas d’évaluation positive, généralisés pour englober la totalité des élèves suivant le cursus de la scolarité obligatoire. »

 

Si les rôles respectifs du principal de collège et de l’IEN sont bien définis dans le projet de Jacques Grosperrin, celui du directeur d’école semble réduit à la portion congrue. Nulle trace de sa reconnaissance statutaire, de son implication administrative ou de sa responsabilité dans le dispositif.

Quelle serait sa place entre le chef d’établissement et l’IEN ? Serait-il en permanence court-circuité par l’IEN qui se verrait attribuer le rôle de super directeur ? Quelles seraient ses attributions, ses responsabilités, ses devoirs, ses moyens… ? Quid du projet de création des EPEP ?

Les organisations syndicales se doivent de réfléchir à ces problèmes et d’apporter des réponses satisfaisantes le plus tôt possible. Avant que les parlementaires ne se saisissent du dossier…

 

Le dispositif "ECLAIR"

 

Mais la proposition de loi du député Grosperrin n’est-elle pas caduque avant même que d’avoir été déposée sur le bureau de l’Assemblée nationale ? N’est-il pas prévu, dès la prochaine rentrée, de basculer les 249 collèges et 1725 écoles des réseaux d’éducation prioritaire sous un statut dérogatoire doté d’un nouveau sigle « ECLAIR » qui signifie « Ecoles, Collèges et Lycées pour l’Ambition, l’Innovation et la Réussite »…

La mesure dérogatoire la plus spectaculaire permettra aux chefs d’établissements de formuler un avis sur le recrutement des enseignants « afin de s’assurer de leur volonté de s’investir dans le projet d’établissement ». Cet avis de recrutement sera remis au recteur qui procèdera aux affectations. Pour ce qui concerne les avis des enseignants affectés dans les écoles, ce rôle devrait revenir aux inspecteurs…comme le leur avait expliqué Luc Chatel en septembre dernier.

Une fois encore, faute de statut, les directeurs d’école seront les grands absents de cette nouvelle procédure. Dans un cas comme dans l’autre, ce sont les IEN qui seront directement impliqués dans la direction des écoles primaires.

 

Es syndicats se sont immédiatement réunis en intersyndicale regroupant la CGT-Educ'action, le SE-UNSA, le SNCL-FAEN, le SNEP-FSU, le SNES-FSU, le Snuep-FSU, le SNFOLC, le Snetaa-FO et SUD-Education pour demander dans un communiqué commun "le retrait de la circulaire autorisant ce dispositif et l'abandon de toute pression à l'égard des personnels".

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Position des élus
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commentaires

Denis 22/01/2011 18:23



Oui Samuel, il m'arrive de parler à mon photocopieur le matin, mais en termes beaucoup plus crus qu'ici... Ce que je regrette d'ailleurs car il me rend beaucoup plus de services que Gégé et ses
acolytes...



Samuel 22/01/2011 15:25



Voilà quelques temps que ne j'étais pas passé lire les articles et commentaires de D.E.L..


Et que découvre-je ébahi ?


Le photocopieur est resté bloqué toujours sur le même tirage:


Directeur = pas beau = caca boudin.


Non seulement l'original ne présentait pas d'intérêt, mais la répétition inlassable du photocopieur montre que la qualité se dégrade de copie en copie. C'est à ce demander si le message ne
devient pas totalement invisible. Même la signature à répétition s'efface.


Grégoire, Pierre, Denis, Henri ..... parlez-vous à votre photocopieur le matin à l'école ? Attendez-vous qu'il vous réponde ? Désolé les gars, un photocopieur n'est pas interactif, c'est une
machine qui ne fait que ressortir ce qu'on lui a rentré dedans.


Sinon, pour faire avancer la discussion, les directeurs chez nous sont même conviés pour le recrutement des futurs ATSEM quand un poste se libère.


N'est-il pas normal de donner son avis quant au recrutement ? de discuter avec la futur personne avec qui on passera toute la journée d'école et qui sera sous notre responsabilité et notre
organisation ?



denis08 20/01/2011 21:48



@Gégé-les-chevilles-plus-grosses-que-la-tête


D'abord, arrête avec ce ton paternaliste ridicule que tu emploies ("Tu sais, rien de nouveau dans ce que fait ton IEN". Tu parles, comme tu as l'air d'un spécialiste es IEN !...). Je ne connais
pas Grégoire, mais à le lire sur ce blog, j'ai un peu l'impression qu'il n'est pas tombé de la dernière promo IUFM. De plus, il est directeur, lui, à l'inverse de toi qui n'est qu'un supplétif du
SNUipp, chargé de la veille informatique et de la propagande du même nom. Alors, respect à Grégoire, veux-tu. Et tes attitudes "donneur de leçons", tu sais ce qu'il te reste à en faire.


Maintenant, en matière de groupes de travail, laisse-moi rigoler !


Je te paraphrase : "Qui n'a pas connu pareilles propositions ? Groupe de travail sur le barème mouvement, groupe de travail sur le correctif pour ancienneté de note, groupe de travail pour le
classement des sortants d'IUFM, ... etc. Dans tous les cas, ils sont mis en place à la demande du SNUipp" (qui menace de se fâcher très beaucoup si le méchant IA refuse de les mettre en place.
)


"Dans la plupart des cas, ça ne sert qu'à faire mousser le SNUipp auprès..." de l'IA ! Ben oui. Ce qui fait le plus jouir les représentants du SNuipp, c'est d'obtenir la reconnaissance de ceux-là
même qu'ils prétendent "combattre" : IA et IEN en tête. Je les connais trop bien pour les avoir "pratiqués" ces militants-là. Ils ont simplement oublié que dans la fable de la grenouille et du
boeuf, ça finit mal pour la grenouille. Mais, bon, au SNUipp, on s'éclate comme on peut, j'imagine.


Ainsi donc, une fois de plus, la duplicité du syndicat "majoritaire" est démasquée : déni du droit aux directeurs de gérer du personnel qui le concerne pourtant au premier chef (recruter une EVS
aide administrative) mais défense bec et ongles des prérogatives du syndicat en matière de gestion des personnels éducation nationale.Et ce sont ces gens-là qui viennent nous donner des leçons de
pensée syndicalement correcte !


Tout cela est lamentable. Alors, Gégé-le-condescendant, va boycotter les petits fours à Sarko si tu veux, puisqu'il semble que ce soit devenu du dernier chic dans ton syndicalisme bo-bo, et
lâche-nous les baskets.


Car à te lire, on ne peut que se dire : pauvre syndicaliste, pauvre syndicalisme enseignant ...



Lionel 20/01/2011 16:55



Tout à fait d'accort Pierrot. PArce qu'à force de vouloir jouer à "qui a la plus grosse ?", nos syndicats ont perdu. Il n'y a qu'à voir les dernières avancées obtenues pour les personnels : que
des reculs.


 


Mais heureusement, la peur d'avoir à jeter quelques petits fours à fait reculer Sarko. Ben voyons, Gégé, on n'a que les victoires que l'on mérite. Les tiennes sont tout simplement inexistantes !
Hélas pour nous autres, les enseignants de base !



Pierrot Lombard 20/01/2011 09:21



Dans la plupart des cas, ça ne servait à l'IEN qu'à se faire mousser auprès de l'IA. C'est comme tu le dis
"en vue de validation par le conseil d'IEN". L'IEN montre qu'il est un bon manager et puis après ?


> Dans ce cas, pourquoi tant vouloir faire des IEN les chefs de l'école et refuser un contre pouvoir sur
place, de proximité, de terrain?



On est parfois plus efficace quand on boycotte ce genre d'actions. Exemple aujourd'hui : les principaux syndicats ont boycotté les voeux de l'Elysée (SNUipp, SE, SGEN...). Résultat, Sarko a
annoncé qu'il fallait améliorer la formation des enseignants et penser à leur niveau de rémunération. Le hasard, tu crois ? Ben, tu vois, moi, le hasard je n'y crois pas
vraiment...


> et toi tu crois que le discours d'un président de la République se fait 12h avant qu'il soit
prononcé?


Au contraire, cette annonce faite devant des syndicats et pas d'autres et un autre coup de
sabots portés à ce que doit être une négociations. EN gros Sarko nous dit:


-"vous voyez, on n'a pas besoin d'eux...." 


 


PS: si on n'arrêter à jouer à celui qui a la plus grosse entre les syndicats et le GVT et qu'on
se concentre sur le fond.


Le statu quo est impossible et l'école manque d'efficacité = consensus.


Il faut un autre fonctionnement, donc une autre direction = consensus (même si ce n'est pas la
position initiale du GDiD, qui se contenterait d'une reconnaissance des dirlos à partir de l'existant)


=> quelles propositions?



henri 20/01/2011 06:46



C'est quoi, une question, Merlin ?



merlin 19/01/2011 23:30



Grégoire, Denis, Henri, Pierrot et moi-même t'avons posé des questions Gégé.... et tu choisis te répondre à Pascal qui ne t'a rien demandé mais a livré son opinion sur ton QI..... soit il a bien
raison...soit tu boycottes aussi certains membre de ce post...un nouveau mode de combat certainement... diablement efficace en tout cas puisque le Président annonce déjà des mesures fortes en
direction des enseignants; Wahou! quelle puissance le Snuipp! Il refuse d'avaler quelques petits fours à la cérémonie des voeux et Sarko tremble de tous ces membres!


  Un modeste conseil chers collègues: attendez un peu avant de commander une nouvelle voiture, retenir un séjour aux Bahamas et louer un voilier pour les vacances... la hausse de nos
rémunération risque d'être à la mesure de la sincérité de Gégé!



Gégé 19/01/2011 22:41



Fidèle à lui-même, toujours l'insulte en guise de réponse, jamais la moindre participation critique au débat aussi loin que je regarde ses commentaires à ce cher Pascal Oudot...
Que tu me dises t'appeler Oudot ou Oudart ou Dupont ou Durand, comme je ne te connais pas, ça me fait le même effet que si tu utilisais le pseudo "pascalou". Est-ce que ça changerait quoi que
soit dans ce que tu écris  pour celui qui te lit ? Négligeable...
Grégoire, je conçois que tu participes à un groupe de travail. "mon IEN me sollicite avec d'autres directeurs pour critiquer les futurs outils d'aide à la rédaction des projets d'école
en vue de leur validation par le conseil d'IEN puis l'IA. Et bien nous collaborons ( le vilain mot ) car il est rare qu'on nous sollicite pour donner notre expertise sur des outils que nous
devrons mettre en oeuvre. "
Tu sais, rien de nouveau dans ce que fait ton IEN. Qui n'a pas connu de telles propositions ? Groupes de travail sur les méthodes de lecture, sur les livrets d'évaluations, sur les outils à
utiliser en littérature...etc.
Dans la plupart des cas, ça ne servait à l'IEN qu'à se faire mousser auprès de l'IA. C'est comme tu le dis "en vue de validation par le conseil d'IEN". L'IEN montre qu'il est un bon
manager et puis après ?
On est parfois plus efficace quand on boycotte ce genre d'actions. Exemple aujourd'hui : les principaux syndicats ont boycotté les voeux de l'Elysée (SNUipp, SE, SGEN...). Résultat, Sarko a
annoncé qu'il fallait améliorer la formation des enseignants et penser à leur niveau de rémunération. Le hasard, tu crois ? Ben, tu vois, moi, le hasard je n'y crois pas vraiment...



merlin 19/01/2011 16:22



Devant cette avalanche de questions pertinentes, j'ai bien peur que Gégé, Théo and Co disparaissent du fil pendant quelques temps.... avant de réapparaître sur un autre sujet.... com d'hab.


       Allez, Gégé, fais-moi mentir , prends ton courage à deux mains ( il faudra bien ça) et explique nous l'école républicaine selon St Gégé; on est impatients.



Grégoire 19/01/2011 16:06



Tous les jours lorsqu'on nous en donne l'occasion nous essayons de participer dans la mesure de notre statut d'incapable majeur à la mission de service public d'éducation.


Participer à la décision d'un IA ou IEN pour l'embauche de personnel directement lié au directeur c'est de bon sens et n'appelle guère de sous entendu .


En ce moment mon IEN me sollicite avec d'autres directeurs pour critiquer les futurs outils d'aide à la rédaction des projets d'école en vue de leur validation par le conseil d'IEN puis l'IA. Et
bien nous collaborons ( le vilain mot ) car il est rare qu'on nous sollicite pour donner notre expertise sur des outils que nous devrons mettre en oeuvre.


C'est toute  une philosophie. Mon IEN n'est pas mon ennemi et pourtant c'est mon chef ( par délégation mais chef quand même ). Il en va de même pour le travail avec la mairie ou autres.



Quand donc cesserez-vous d'adopter une attitude puérile. La trop longue fréquentation des cours de récréation est donc si porteuse de régression ? On crève de tout ce manichéisme. Bien sûr , il
ne faut pas croîre au monde sucré de oui oui ou des bisounours mais imaginer systématiquement les pires intentions chez les directeurs c'est usant.


Vous ne solutionnez rien , vous êtes malheureusement une partie du problème des directeurs. Et si demain l'IEN l'IA ,le principal de collège ou peut être un jour le directeur du service éducation
de la ville embaucheront les enseignants sur profil vous pourrez toujours dire que vous n'étiez pas d'accord. Qu'est-ce que cela changera pour nous autres directeurs ? rien !



Denis 19/01/2011 14:09



"On veut recruter puis comme on recrute on veut être le supérieur hiérarchique... C'est comme ça qu'on en arrive à dénaturer complètement l'école républicaine."


Alors là Gégé, je ne sais pas ce que tu consommes mais arrête vite, ça te bouffe les neurones. Tu ne fais plus la différence entre être consulté pour l'embauche d'un personnel vacataire et
embaucher des enseignants? On atteint des sommets !


En ce qui me concerne, je trouve normal d'être consulté : par le proviseur qui va embaucher un EVS, par le maire avant l'entretien annuel avec le personnel municipal qui bosse à l'école, par
l'IEN quand il vient inspecter des collègues, par le président de la communauté de communes avant des travaux. Ne t'emballe pas, ça ne signifie pas que je veuille décider de tout.


Ca s'appelle tout bêtement prendre un avis et écouter ceux qui sont directement concernés. Mais là, j'ai bien peur que la notion t'échappe totalement.



Jmih 19/01/2011 13:38



bon, bon, bon !


A chaque problème, il y a un (unique) mot : chef (ou chefaillon)


Statut = chef


Entretien pour embauche = chef


Autonomie de l'école = chef


Syndicat = pas chef


Gégé a du concevoir les tests d'évaluation des CM2 : correction binaire (bon, pas bon)


Je comprends mieux... 


ceci étant dit, on peut aussi faire le parallèle avec les personels :


Adjoint = bon


CP = bon 


IEN = bon


RASED = bon


Dirlo = pas bon.


Alors, mon gégé, c'est décidé, on va te monter un PPRE, tu dois avoir quelques difficultés avec la réalité.



Pascal Oudot 19/01/2011 13:14



Gégé est un con, Théo est un abruti, et je parle même pas des deux autres occasionnels qui viennent de temps en temps vomir ici. En plus, ce sont des salauds. Comment? Aaaah non, je ne pèse pas
mes mots, ces personnages de par leur anonymat ne méritent ni ma considération ni mon respect, ils n'existent simplement pas. Alors, quand on lit les inepties qu'ils écrivent. hein, pfffff. Le
SNUipp sur le site de "Directeurs en lutte", c'est assaut de conneries, de dégueulasseries, de mensonges, de crétineries. Ah comme j'aimerais avoir ces pourris en face de moi!



merlin 19/01/2011 11:33



" On a arrive à dénaturer l'école républicaine", tu peux expliquer ( pour une fois)?


Etroit d'esprit comme je suis, j'ai du mal à comprendre en quoi la participation à une commission de recrutement d'un dirlo pour un EVS ( et pas un personnel enseignant, la nuance ne t'as pas
échappé?) dé naturerait l'école républicaine?


 En quoi le fait que ce recrutement soit fait par un CP, IEN, ou autre est plus légitime et pertinent pour le fonctionnement de l'école?


C'est moi ou le principal, ou le proviseur qui va travailler avec l'EVS?  C'est moi, non? et à ton sens les dirlos sont trop c..... pour faire ce choix? les autres sont plus qualifiés?


J'attends tes éclaircissements, argumentés et précis j'espère..........



Pierrot Lombard 19/01/2011 11:06



ça fait longtemps que je ne cherche plus à comprendre les circonvolutions de Gégé et consorts...


Alors maintenant, juste pour enfin devenir "supérieur hiérarchique" certains chercheraient à avoir la possibilité de recruter le personnel enseignant?


Pourtant c'est clair, dans les commentaires de Merlin et Henri, il s'agit d'EVS, personnel contractuel venant travailler dans l'école.


À partir d'une remarque qui ne souffre d'aucune critique (en effet, comment imaginer que le directeur, responsable du fonctionnement, de l'organisation des services des personnes et des biens de
l'école ne puisse participer à l'embauche d'un contractuel qui vient travailler dans l'école à partir des besoins de cette école?) Gégé montre du doigt ces suppôts de Satan qui veulent
caporaliser l'école...


DÉBILE!


Dis-moi Gégé, le CMD, ne dénaturerait-il pas l'école Républicaine?


Est-ce qu'à un moment de son Histoire, l'école Républicaine a été laissée aux mains des seuls enseignants?


DÉBILE!



henri 19/01/2011 10:59



On retrouve la même volonté, tout aussi perceptible chez Henri que chez Merlin, de pouvoir choisir son personnel enseignant.(...) On veut recruter puis comme on recrute on veut être le supérieur hiérarchique...


Certains ici auront compris que "participer" à des entretiens n'était en rien recruter ni embaucher, la décision finale relevant de l'IEN ou de l'IA ! Quoi de plus normal que des
directeurs d'école soient présents lors des entretiens pour des postes d'EVS aides à la direction ? Faire appel à ceux qui sont sur le terrain et en contact permanent avec des personnels semble
compréhensible par le premier venu en poste quotidiennement.


J'ai même, à ma grande joie, recruter et embaucher une assistante d'éducation voici quelques années, le collège ayant en charge cette démarche étant submergé par des demandes et ne pouvant le
faire qu'au bout de plusieurs semaines : ce ne sont pas les adjoints, qui ont vu arriver cette personne dès la deuxième semaine de l'année scolaire, qui se sont plaints : bien au contraire, ils
en étaient ravis.


Encore une fois, quiconque ici est un tant soit peu sérieux comprend la légitimité et la nécessité d'une telle démarche dans l'intérêt des élèves et dans celui du fonctionnement de l'école
républicaine.


Heureusement (je l'espère tout au moins ailleurs et ici) que certains états d'esprit sont minoritaires...



Denis 19/01/2011 09:26



Je confirme, ça fait maintenant six ans que nos rapports d'inspections arrivent sans la note et auparavant, ils arrivaient avec la note proposée...


Quant à l'embauche, lors de la campagne de recrutement des EVS, l'opération a pris un certain retard. Les principaux du coin ont réfusé d'embaucher des personnes qui ne travailleraient pas dans
leur établissement... ce qui est conforme à leur statut... L'IA a donc dû trouver un proviseur de lycée qui accepte de servir de relais... et non
pas un IEN.



Gégé 19/01/2011 09:21



On retrouve la même volonté, tout aussi perceptible chez Henri que chez Merlin, de pouvoir choisir son personnel enseignant.

Que dit Henri "Je confirme avoir participé, voici deux ans (du temps où ils étaient embauchés) à des commissions d'entretien
d'embauche pour des postes d'EVS aides à la direction aux côtés de deux autres directeurs d'école et en présence d'un CP et de deux IEN.
Pas compliqué..."

Et Merlin, lui, est encore plus clair "Même constat: alors en ZEP, les directeurs concernés
participaient aux commissions d'embauche et choisissaient la personne qui correspondait le mieux au profil recherché dans l'école.
Pas toujours facile car bien souvent il fallait choisir entre plusieurs personnes ayant les mêmes capacités mais cohérent car c'est quand même bien nous qui devions ensuite travailler avec ces
mêmes personnes"

On veut recruter puis comme on recrute on veut être le supérieur hiérarchique... C'est comme ça qu'on en arrive à dénaturer complètement l'école républicaine. Heureusement que cet état d'esprit
est minoritaire dans la profession...



merlin 19/01/2011 08:28



Même constat: alors en ZEP, les directeurs concernés participaient aux commissions d'embauche et choisissaient la personne qui correspondait le mieux au profil recherché dans l'école.


Pas toujours facile car bien souvent il fallait choisir entre plusieurs personnes ayant les mêmes capacités mais cohérent car c'est quand même bien nous qui devions ensuite travailler avec ces
mêmes personnes. Je suppose que la pression syndicale a été sufisamment forte pour qu'aujourd'hui ce système n'existe plus et que ce soit des CP la plupart du temps qui se charge des
recrutements. Tout le monde connait la formation poussée qu'ils ont reçu en qualité de DRH, c'est bien entendu un gage d'efficacité...


  Certes , des esprits chagrins ( mais y en a-t-il sur ce site?) sussureront que si on vous colle la bonne copine ou le bon copain du CP en question, vous n'avez plus qu'à en être content
par la suite.... mais ce serait des esprits chagrins CQFD.....



henri 18/01/2011 11:51



à ce titre un IEN, un CP, un dirlo, ou autre, peuvent PARTICIPER à une commission
d'embauche.


Je confirme avoir participé, voici deux ans (du temps où ils étaient embauchés) à des commissions d'entretien d'embauche pour des postes d'EVS
aides à la direction aux côtés de deux autres directeurs d'école et en présence d'un CP et de deux IEN.


Pas compliqué...



Pierrot Lombard 18/01/2011 07:46



L'IEN n'est pas en capacité de décider d'une embauche'...Comme sur les postes à profil, comme il ne met pas de note...


Tu bosses dans l'Éducation nationale, Densi? 


• Effectivement, Densi, un IEN ne note pas, il propose une note à l'IA, qui lui la module selon les plafonds Académiques avant de noter
l'enseignant.


D'ailleurs dans beaucoup de dép. le rapport d'inspection arrive à l'enseignant sans la note pour un recours éventuel avant transmission à
l'IA.


 


• Effectivement, Densi, un IEN n'embauche pas, JAMAIS!


Exemple les EVS dont les contrats sont signés par les principaux des collèges, ou les AVS par les rectorats... Quand aux postes à profil,
c'est l'IA en tant que "DSDEN" qui
nomme, et parfois retire, les fonctions!


Par contre, rien n'empêche celui qui embauche (l'IA, le Principal...) de s'entourer de conseils, à ce titre un IEN, un CP, un dirlo, ou autre,
peuvent PARICIPER à une commission d'embauche.






merlin 17/01/2011 23:21



Comme toujours, bien des questions restent sans réponse: refus du débat, d'expliquer, de justifier ( un peu anormal pour des " enseignants"), on ignore ce qui dérange et on assène ses vérités,
ses combats illusoires ( effectivement qui peut croire que demain on " aurait pu" recruter des enseignants alors qu'on ne participe même pas au recutement de l'EVS de l'école!) et puis on se
pavane tout seul de la " victoire" sous forme de PS: les directeurs ne participeront pas.... sous entendu grâce à nous qui avons été reçus au MEN... fantoches, grâce à vous aussi notre charge de
travail croît , les instits sont les larbins de l'EN, grâce à vous on se farcit les APE, les RAN, les Evals bidon, les PE imposés, et j'en passe... grâce à vous effectivement, il faut reconnaître
que votre pouvoir de nuissance est réel, le jour où nous serons représentés par des syndicalistes responsables, capables de discuter, d'imaginer même une école pour demain, nous aurons grandement
progressé mais il est vrai qu'on a les syndicalistes qu'on mérite et de ce côté là on est gâtés!



Densi 17/01/2011 22:26



'L'IEN n'est pas en capacité de décider d'une embauche'...Comme sur les postes à profil, comme il ne met pas de note...



Pierrot Lombard 17/01/2011 19:38



PS : Les directeurs d'école ne participeront pas au recrutement dans les écoles primaires. Ils n'en ont pas la
capacité juridique. Mais rien ne permet d’exclure que le recrutement ne sera pas fait par les IEN.


Les IEN non plus...


Tu confonds "participer" et "décider". L'IEN n'est pas en capacité de décider d'une embauche, mais comme un dirlo, ou un autre enseignant, il
peut être invité à participer... 



henri 17/01/2011 17:25



Faudra quand même un jour m'expliquer l'inexplicable !


Eh bien explique-moi comment, actuellement un directeur d'école peut recruter des enseignants ? Tu ne peux pas ? Alors, explique-moi pourquoi agiter une telle "peur" (à tes yeux)
? Tu ne veux pas ?


(S'il ya bien quelqu'un qui ne hante ni mes nuits ni mes jours, tu vois de qui il s'agit ? Et cesse de me brandir constamment sous les yeux tes "accords" avec Pierrot...Lui et moi sommes assez
grands pour n'avoir pas besoin que tu viennes nous rappeler tout le temps...à l'ordre. Merci par avance !)



Gégé 17/01/2011 16:46



Henri, tu fais probablement une fixation sur mon honorable personne... Je hante tes nuits ? Je sais bien qu'on ne prête qu'aux riches, mais pourquoi me demandes-tu  "Gégé ! encore une
fois, dispense-nous de tes copiés-collés ! " ? Je ne suis pas intervenu depuis 3 jours au moins et ce n'était pas un copié-collé.
Je te fais remarquer que ceux qui attaquent le SNUipp sur ce thème sont de mauvaise foi. Il me semble que le SE-Unsa a publié un communiqué du même tonneau, non ? Et Pierrot, ici même, a dit la
position du GIDD et écrit qu'il partageait mon opposition au texte. Alors pourquoi s'en prendre à un syndicat quand on estime que sa position est juste ? Faudra quand même un jour m'expliquer
l'inexplicable !



henri 17/01/2011 12:12



Janvier : mois des soldes et de l'esbrouffe !


Chacun joue sa partition dans cette foire !


Le Ministère fait dans l'annonce et chacun de réagir ! Comment peut-on sérieusement penser que les directeurs d'école vont participer au recrutement des enseignants ?


- L'école primaire n'a pas de statut juridique ;


- les directeurs d'école n'ont pas de statut (juste une fonction)


Et l'on voudrait nous faire croire que, brusquement, sans modification et de l'une  et de l'autre, les directeurs seraient dotés de compétences et de pouvoir qui excèdent plus que largement
leur (modeste) rôle ?


Qui joue le plus au poker-menteur ?


Le Ministère qui annonce des propositions diverses, variées parfois contradictoires ?


Le syndicat qui "fonce" dans le tas en se mettant en avant ses "avancées", ses victoires (?) etb maintient par tous ses refus la moindre évolution...?


(Gégé ! encore une fois, dispense-nous de tes copiés-collés ! Ton syndicat a déjà envoyé ceci dans les écoles !)



Gregoire 17/01/2011 09:48



Merci pour cet historique.


Les directeurs d'école ne participeront pas au recrutement dans les écoles primaires. Ils n'en ont pas la capacité juridique. Mais rien ne permet d’exclure que
le recrutement ne sera pas fait par les IEN.


Quelque soit le fond de cette réforme qui j'en suis sûr permettra d'écrémer le nombre de place de RAR ou ZEP au choix, notre statut d'incapable majeur va faire
de nous des spectateurs une fois de plus et renforcer encore plus le opilotage à distance par les  IEN .


On l'aura le chefaillon : plutôt même deux avec le principal de collège . Bien que je ne les considère pas comme a priori des petits kaisers, moi .


 



Dedel 17/01/2011 08:49



Je pense que beaucoup de collègues directeurs ou même adjoints se posent des questions sur le nouveau dispositif. Interrogations légitimes auxquelles nous voulons répondre. Je me permets donc de
vous apporter ces précisions qui sont un début de réponse.


En début de semaine, le ministère annonçait, par voie de presse, l’intégration des écoles au dispositif CLAIR. Le SNUipp a eu confirmation
par le ministère que le primaire ne serait pas concerné par le profilage des postes et le recrutement des enseignants par les directeurs. Pour le reste, c’est encore le flou !


Et voilà un nouveau sigle dont l’Education nationale a le secret : « ECLAIR », pour « Ecoles, collèges et lycées pour
l’ambition, l’innovation et la réussite ». C’est la dernière annonce faite par voie de presse par le ministère concernant les écoles situées en RAR. Ainsi, à partir de la rentrée prochaine,
le dispositif CLAIR, expérimenté dans le second degré depuis cette année, sera étendu aux écoles primaires et à l’ensemble des autres collèges de RAR. Au final, à la rentrée 2011, quelque 249
collèges et 1 725 écoles des réseaux d’éducation prioritaire devraient intégrer le dispositif.



Lumière sur les CLAIR


Ce dispositif CLAIR a été lancé par le ministre suite aux Etats généraux sur la sécurité. Il se veut innovant. Mais son innovation réside
surtout dans la priorité donnée à la lutte contre la violence scolaire, la création de la fonction de préfet des études encadrant et accompagnant les élèves et la mise en place d’un système de
postes à profil. Particularité importante et sans doute constitutive du dispositif, les chefs d’établissement ont la main sur le recrutement d’une partie des personnels qui sont affectés pour 5
ans. Pour le reste, la notion de réseau présente en RAR ou RRS est absente. Le partenariat est seulement circonscrit à l’accompagnement des parents et surtout à la sécurité.



Précisions obtenues sur le volet « Ressources humaines »


Qu’en sera t-il pour le primaire ? Le SNUipp a eu un contact avec le cabinet du ministre : il a été précisé que le volet
« Ressources humaines » ne concernerait pas les personnels du premier degré. Les directeurs d’école ne participeront donc pas au recrutement des enseignants des écoles primaires, les
postes ne seront pas profilés, et l’affectation ne sera pas soumise à une période minimale comme pour le second degré (5 ans).


Ce sont les champs « pédagogique » et « vie scolaire » qui devraient concerner les écoles.


Sur ces points, en vue de clarifier la place précise de l’école dans le projet ministériel, le SNUipp a obtenu une audience avec le
ministère. Il rencontrera également Christian Nique, chargé de mission sur les CLAIR, le 2 février prochain.



Inquiétudes légitimes pour l’éducation prioritaire


Mais, cet élargissement alors que l’expérimentation est à peine commencée, n’est pas sans poser questions. La première inquiétude concerne
évidemment le devenir de l’éducation prioritaire en dehors des 254 collèges ciblés par le dispositif. Certaines annonces liées à la « carte scolaire » le confirment : le recteur de
l’académie de Versailles a annoncé lors du dernier comité technique paritaire académique que sur les 38 collèges actuellement classés en RRS ou en RAR, seuls 5 resteraient en éducation
prioritaire !


Mais c’est aussi la nature des mesures liées à CLAIR qui est susceptible d’inquiéter les acteurs de terrain. En effet, rappelons que la
mise en place du dispositif CLAIR a fait suite aux Etats généraux de la violence à l’école.


En tout état de cause, le dispositif ne peut pas remplacer une véritable formation pédagogique, une formation au travail en équipe, des
aides spécialisées, une formation à la lutte contre les discriminations... et surtout il en peut pas exonérer le ministère de prévoir les moyens nécessaires au bon fonctionnement du système
scolaire dans l’ensemble des zones difficiles.



PS : Les directeurs d'école ne participeront pas au recrutement dans les écoles primaires. Ils n'en ont pas la capacité juridique. Mais rien ne permet d’exclure que le
recrutement ne sera pas fait par les IEN.



merlin 16/01/2011 18:39



Quelques questions à théo, Gégé and Co....


Vous parlez, lorsque vous évoquez un éventuel statut des directeurs, de " mise au pas" des enseignants, de " doigt sur la couture du pantalon" pour les dirlos, et autres visions d'apocalypse.


Mais enfin: aujourd'hui, tout de suite et maintenant, les enseignants sont-ils totalement libres de faire ce qu'ils veulent? évidemment non, ils ont à respecter des programmes, des méthodes même,
des APE ... tout cela sous la houlette d'un IEN qui, il me semble, est TOUJOURS une courroie de transmission zélée et peu critique des consignes du MEN via l'IA. Dénonciation des syndicats ?
Nenni.  Ceux-là même poussent vers un toujours plus d'IEN qui devient ( afin de court-circuiter le dirlo) le seul référent officiel pour l'école selon St Snupp et St SE entre autres.


Aujourd'hui, les enseignants n'ont jamais été aussi à la botte de l'IEN : que ferait de plus un dirlo? Rien. Bien entendu, il vérifierai la présence lors des APE et réunions ( comme aujourd'hui
un IEN ou un CP d'ailleurs), il s'assurerai de la ponctualité, du suivi scolaire ( mais c'est déjà dans ses missions) alors quelles sont ces missions nouvelles qu'il ne faudrait surtout pas qu'il
ait ( ni l'IEN d'ailleurs , si on veut être logique) ?



Pascal Oudot 16/01/2011 10:43



Extraordinaire l'offensive combinée des trois guignols anonymes du SNU! Me font bien rigoler, les trois clowns: Arthroz, Glucoz et Potatoz, comme dans Tardi! Ne manquent plus que les nez rouges
et le maquillage, vous feriez fureur, les mecs!


 


Blague à part, si vous nous donniez vos noms, et ne restiez pas planqués derrière des pseudos à la noix, peut-être que ça nous épargnerait les déclarations ridicules à l'emporte-pièce, la
continuelle mauvaise foi, les attaques personnelles dégueulasses, le refus de répondre à nos VRAIES questions. Peut-être par là-même acquéririez-vous une légitimité que présentement sur ce site
vous n'avez pas et n'êtes pas prêts d'obtenir. Hein? Vous en dites quoi? Non? Vous préférez rester des couards ridicules? Bon, c'est votre choix après tout. Mais ne vous attendez pas à ce que je
vous épargne, parce que si toute opinion est bonne à exprimer, encore pour moi faut-il qu'elle soit assumée.



Michel Trudel 16/01/2011 00:13



Cette année la campagne électorale débutera sans doute assez rapidement. C'est pourquoi je suis heureux de vous annoncer la publication de la Motion Enseignants votée lors de notre dernier
congrès à Vichy.


Concernant le directeur d'école:


La CFTC EDUCATION NATIONALE demande la reconnaissance du métier de directeur d'école maternelle et élémentaire, maillon essentiel manquant
dans le système éducatif. Cette reconnaissance indispensable doit intéresser tous les directeurs actuellement en poste. S'il peut y avoir plusieurs approches, celles-ci doivent aboutir à un
statut et à la création d'un corps, et doivent s'accompagner de mesures fortes :
- La nomination d'un personnel administratif fonctionnaire au sein de chaque école
- Une juste répartition dans le temps de travail du directeur entre la mission d'enseignement et celle de gestion de l'école
TRAITEMENT :
Le traitement des enseignants doit être uniquement lié à l'appartenance à un corps, et non au diplôme universitaire d'accès à ce corps.


La motion complète se trouve ici:


http://www.cftc-educ.com/modules.php?name=Blogs&op=billet&bid=133


Merci


Michel Trudel


Président de la CFTC Education Nationale



merlin 15/01/2011 23:53



Tiens le retour de Théo qui ne réponds jamais aux questions: je l'avais écrit dans un post précédent le revoilà, le revoilou, ... mais il n'est jamais trop tard pour bien faire Théo...


Le retour aussi des p'tits chefs, mais enfin qu'avons-nous aujourd'hui? les projets qui auraient pu ( avec des aménagements qu'il aurait fallu négocier) permettre à l'école d'être reconnue comme
une entité juridique ( et le directeur était un élément de cette reconnaissance) ont été bloqués par les syndicats , tous hérissés contre les p'tits chefs ... l' IEN est aujourd'hui le seul et
unique patron des écoles, il fait passer  sans contestation aucune les projets ministériels, je ne vois pas où est l'autonomie des enseignants là dedans, même les projets d'école sont
des copier-coller ( mais certains en sont spécialistes) des recommandations des équipes de circo.


Si cette organisation ne devient pas suffisante, nous deviendrons des satellites des collèges, coincés entre le principal et l'IEN , grand progrès !


Rassurez-vous Theo, Gégé et les autres, l'école n'aura pas de p'tits chefs dans ses rangs, ils viendront d'ailleurs , c'est tellement mieux! ... et vous vous prétendez visionnaires! le ridicule
ne tue pas, heureusement pour vous!



Pierrot Lombard 15/01/2011 18:57



Entièrement d'accord avec Denis08: Très loin de ce que l'on veut nous faire dire!


Position du GDiD sur l'école du socle:


o Si la scolarité obligatoire actuelle plaide pour les écoles du socle commun, il ne faut pas reproduire la procédure qui a conduit à faire des collèges des « petits » lycées.
Le danger, accentué par la « mastérisation » des futurs professeurs des écoles, de voir l'élémentaire se collégiariser reste important, alors que ce qui est recherché est plutôt l'inverse,
c'est-à-dire une diffusion du fonctionnement Primaire dans le premier palier du secondaire. Mais, un autre danger guette une mise en œuvre trop rapide de l'école du socle commun : l'isolement de
la maternelle… et sa disparition.
Le renforcement de la culture du Primaire, indispensable avant d'envisager une collaboration avec le collège, ne peut se concevoir sans son premier pilier : l'école maternelle.
Cela passe par :
> un rabaissement de l'âge obligatoire d'enseignement (3 ans), 
> la prise en compte de la spécificité d'enseigner à de jeunes élèves 
> et la fusion d'école maternelle et élémentaire en école Primaire chaque fois que la géographie, la taille et la démographie le permettent. ( notion de taille critique)
À ces conditions les caractéristiques du Primaire seront assez assurées pour qu'une école du socle commun réponde bien aux objectifs fixés.
o Toute expérimentation doit prévoir le retour au fonctionnement initial.


Très loin de ce que l'on veut nous faire dire!


par contre voilà ce qu'en écrit le SNUipp:


6.Expérimenter les écoles du socle commun


Rassemblant un collège et des écoles en une seule entité, le rapport demande l’expérimentation des écoles du socle commun, « peu ou pas
douloureuse pour les finances publiques », particulièrement adaptée « aux collèges de petite taille en milieu rural ».


 ça c'est de la lutte,
non?



Denis 15/01/2011 18:45



@ JeanRoger


Si tu as une compil' il va y avoir pas mal de demandeurs à l'approche des élections.


Dans les bacs prochainement ?



JeanRoger 15/01/2011 17:14



A propos des gens qui se disent du snu et qui écrivent ici: théolanonyme, gégéconconnaitpas... et un ou deux autres si ma mémoire et bonne.


- soit ils ne sont pas du snu et font tout pour le dévaloriser;


- soit ils en sont, mais alors ils sont complètement "charpés".


- j'ai de quoi, par ailleurs, me faire penser qu'ils en sont -


Pourquoi? Et bien parce qu'on approche tout doucement des élections professionnelles et qu'on (je en tous cas) ne manquerait pas de citations à balancer dans les écoles, parmi la collection
récoltée ici par la technique irremplaçable du copier/coller. Placée dans une base de données, rien de plus facile que de retrouver l'ineptie ad hoc du moment.


Merci donc à Directeur en lutte, à internet et à toute la bande des ringards qui nous aident à ouvrir les yeux sur les valeurs véritables de ce syndicat.



denis08 15/01/2011 15:43



J'avais eu l'occasion, dans un précédent fil, de dire combien il me paraissait logique que, partant du socle commun, nous en arrivions à une école du socle. Ne me considérant pas plus malin que
le ministre (et réciproquement d'ailleurs) je ne m'étonne donc pas que Chatel ait pensé à cette réforme. Mais quelle école du socle ? Là est le débat, et pas sur une opposition de principe (une
fois de plus) qui conduirait à un statu quo à nouveau suicidaire pour la survie du mammouth. Je suis sur la même longueur d'onde que Pierrot Lombard quant aux conditions indispensables à
l'acceptation d'une véritable école du socle.


Maintenant, y est-on ? Non. Nous en sommes toujours à des projets. Pas de quoi s'énerver. D'autant plus que d'ici la présidentielle, nous en verrons et lirons bien d'autres encore. C'est après
2012 et en fonction de qui sera élu que les choses sérieuses recommenceront pour l'EN.


Quant à la prose de Théo62 (je laisse de côté celle assez pitoyable de Gégé le condescendant -en un mot-), qui me laisse quelque doute quant à l'âge réel de l'individu (j'ai l'impression
d'entendre des discours d'ados  en pleine crise), tous ceux qui, comme moi, ont au compteur quelques années (elles se comptent en dizaines maintenant),  savent que dans notre belle
institution, il y a toujours eu des ministres (et leurs réformes), des recteurs, des IA, des IEN qui passaient, alors que nous, pauvres fonctionnaires d'en-bas nous restions...  C'est
d'ailleurs cet état de fait qui a permis aux syndicats de développer leur arme la plus efficace : pas la grève, non, l'inertie. Sauf qu'à terme, le remède est devenu  pire que le mal. Et, au
lieu d'un traitement soft dans la durée, nous en arrivons à rendre, nous aussi, crédible auprès de l'opinion publique (qui comprend un nombre certain d'électeurs) la thèse selon laquelle seul un
remède de mammouth pourra "sauver" le mammouth.


Et la place du directeur d'école dans tout cela ?  Je crois qu'il y a de quoi moudre et inventer dans l'hypothèse d'une école du socle. Mais il n'y aura, là non plus, rien qui ne sera
octroyé sans peine.  Et à lire les snuippiens de service, une fois de plus nous ne pourrons compter sur leur "syndicat majoritaire" pour nous aider Une chose cependant me paraît chaque jour
plus évident : ce n'est pas/plus l'échelon de l'IEN qui est le plus pertinent pour le pilotage du système. Malgré toute leur bonne volonté (si, si, je suis sincère, les IEN avec qui j'ai
travaillé n'étaient pas du genre "c'est-moi-l'chef"), ils restent trop loin encore du terrain pour savoir précisément ce qui est nécessaire pour chaque école.



Pierrot Lombard 15/01/2011 12:16



C'est surtout que l'Henri, comme d'autres ici, se voyait devenir chef (pardon supérieur hiérarchique) à
peu de frais et là adieu, veaux, vaches... Z'ont plus  qu'à passer le concours de chef d'tablissement... Ceci dit n'est ce pas une opportunité d'avoir un statut type directeur de SEGPA
?


C'est quand même terrible la mauvaise foi!


Réclamer un "statut type SEGPA", cn'est pas se voir, à peu de frais "petit-chef" comme ceux qui revendique un
statut partant de leur boulot quotidien dans les écoles, donc non-hiérarchique?


 






henri 15/01/2011 12:00



Comme tu es pitoyable, mon pauvre Densi !



Pierrot Lombard 15/01/2011 11:51



Pierrot, je ne me souviens pas des propos que tu me prêtes. Mais, vois-tu, je me rappelle très bien que
tu défendais REISS quand il avait déposé sa première proposition de loi, aussitôt retirée par le gouvernement suite aux protestations des syndicats.


rien de surprenant, tu as la mémoire sélective... Reiss a retiré une proposition de loi (où l'école du socle n'apparaissait pas...) suite aux "protestations des syndicats"? 


Sois sérieux Gégé, Si Reiss a retiré son projet de loi c'est contre la commande du rapport "quelle direction pour l'école..." où il pouvait aller au bout de ses idées (les siennes, mais pas les
miennes, même si j'en partage quelques unes, celles que je défends. Je me place aux niveau des idées par des personnes comme tu le fais, assez vulgairement d'ailleurs).


Cette manoeuvre permettait au MEN de temporiser pour attendre 2012. Mais voilà, le rapport commandé ne correspond pas à la commande et s'inscrit clairement dans la réalité, tant sur le constat
alarmant que sur les propositions (il faut lire la partie éducation du texte l'égalité réelle du PS...), qui interdit le statu quo:


- plus d'autonomie


- synergie avec les actions municipales: projet éducatif


- pilotage de proximité


- cohérence du socle commun


Alors que le MEN ne veut pas bouger....


Et nous, tu nous fustigeais quand on te disait qu'il n'avait qu'une idée en tête : faire en sorte que les
adjoints appliquent à la lettre et sans broncher toutes les réformes néfastes pondues depuis des lustres.


En voilà un connerie! Dis-moi (et je sais que tu ne le feras pas!) quelle réforme Darcos n'a
pas été appliquée par les écoles?


- laquelle?


Quel besoin aurait le MEN de nous mettre au pas? TOUT PASSE TRANQUILLEMENT, appuyé par les
équipes IEN: CP, Maîtres informatiques, Référents... à qui, d'ailleurs, ont ne demande jamais aucun "blocage". Sur les évas CM2, il faut que ça soit la FCPE qui monte au front!


Cet argument est complètement fallacieux, comme celui de la "municipalisation" puisque les
principaux opposant aux E2P sont les maires!


Si la discussion sur le fonctionnement de l'école n'a pas vraiment lieu c'est parce que les
Maires s'y opposent et que le MEN ne veut aucune vagues jusqu'en mai 2012!


Tu sais, les politiciens, faut toujours s'en méfier.


Je les prends pour ce qu'ils sont, des élus, je n'ai pas à choisir mes interlocuteurs. Jamais
je n'ai dis que c'était gagné, ou perdu. Au contraire, je prétends qu'un rapport de force ne peut se construire qu'à partir d'un projet. Je souligne les avancées quand il me semble qu'elles
existent, et je dénonce (à mon petit niveau) les propositions qui me semblent aller dans le mauvais sens. Je dis pourquoi, en signant de mon nom...


> Tu peux reprendre l'analyse du GDiD sur la parie école du socle commun, et tu verras nos
réserves plutôt importants (entre autres: quid de la maternelle? e risque de dilution de l'élémentaire...).


Maintenant, on peux aussi raisonnablement penser que cet ÉCLAIR, n'est qu'un rideau de fumée,
un os à ronger donné aux syndicats pour conforter la mise en oeuvre de tout le reste et présenter un bilan positif à la présidentielle. D'autant plus que la proposition de loi s'appuie sur les
RAR et que Chatel les fait disparaître.


Mais c'est un os où chaque protagoniste joue sa partition: le MEN donne, les syndicats rongent
et grognent...


Ouais Gégé, faut se méfier des syndicalos-politicards!





 



Densi 15/01/2011 11:22



C'est surtout que l'Henri, comme d'autres ici, se voyait devenir chef (pardon supérieur hiérarchique) à peu de frais et là adieu, veaux, vaches... Z'ont plus  qu'à passer le concours de chef
d'tablissement... Ceci dit n'est ce pas une opportunité d'avoir un statut type directeur de SEGPA ? Les rapports sur les RAR n'ont pas l'air si effrayants que celà et celà pourrait favoriser la
cohérence sur un secteur de collège et la liaison avec les 6èmes aujourd'hui bien déficiente



henri 15/01/2011 06:48



Pourtant, tu croyais (...) tu émettais quelques réserves sur les EPEP. Tu croyais
(...)


Sois sympathique Toto, si cela t'est possible ! Évite de penser à ma place et de faire
croire que je crois en...(Ta manière toute particulière de faire croire aux autres
que certains croient...) Je te laisse tes paroisses et tes petites chapelles, où,
peut-être toi tu vas croire ! Merci par avance !



Théo62 14/01/2011 22:43




On te sent démoralisé, Henri. Tu ne sembles plus croire en rien si je te lis bien :
"savoir te méfier des multiples effets d'annonce que ne cessent de produire les Ministères
successifs : les RAR (un rapport récent en glorifiait l'efficacité) maintenant remplacés par des ECLAIR (auxquels succèderont un de ces quatre matins autre chose, puis encore une
autre...)"
Pourtant, tu croyais mordicus à l'annonce du député Reiss qui voulait créer les EPEP même si tu émettais quelques réserves sur les EPEP. Tu croyais tout aussi fort aux rapports sur la
gouvernance de l'école. On se rend compte à quel point tout ce tintamarre n'était que de la poudre aux yeux.
J’estime que c'est grave de jouer comme ça avec les gens, de promettre encore et toujours, toujours plus. On en arrive à mettre dans la tête de tout un chacun que la politique, ça n'est pas très
sérieux. Et les gens ne croient plus à rien. Ils sont sceptiques sur ce qu’on leur présente. Ils se disent que demain viendra autre chose de nouveau. Un peu comme tu le fais et c’est logique.
Si au moins, ces actions misérables présentaient le bénéfice d'amener les collègues hésitants vers les organisations syndicales. Et je ne prêche pas seulement pour ma paroisse. Peu importe,
l'essentiel étant d’être convaincu que seule la confrontation est entendue de ces politiciens démagos. On me dira c’est dommage. On est bien d’accord. Je préfèrerais le dialogue, c’est évident.
Mais comment faire autrement ? A qui la faute ?



laurent 14/01/2011 22:18



en dehors de toute polémique sur la direction; alors que l'on supprime les postes d'enseignants par dizaines de milliers, on propose sans états d'âme d'augmenter le nombre des IEN. Super ! Si en
plus on rajoute l'appel de Bobigny, j'ai peur de voir disparaître l' Education NATIONALE avant ma retraite.



henri 14/01/2011 21:24



Trop fort ce P'tit Gégé ! Le voici se poser en donneur de leçons parce que des informations (qui ne sont en rien des actes) lui donnent (selon lui) raison !


Faut grandir, mon P'tit ! Tu devrais avoir l'habitude aussi, toi qui le revendiques pour d'autres, de savoir te méfier des multiples effets d'annonce que ne cessent de produire les Ministères
successifs : les RAR (un rapport récent en glorifiait l'efficacité) maintenant remplacés par des ECLAIR (auxquels succèderont un de ces quatre matins autre chose, puis encore une autre...) et
tout aussi rapidement et foudroyant voici que se déverse le bla...bla... sans cesse répété de qui vous savez à l'encontre de qui vous savez !


Par contre, sur les directeurs ? Ah ! c'est vrai, ce n'est pas le débat ! La "fragilité" de l'école ? Gégé n'en pense rien ! L'indignation de ton premier commentaire horrifié est bien vite tombée
! Elle devait certainement être très sélective ou opportuniste ! Merci donc aux effets d'annonce qui permettent à Gégé d'exister un peu et de nous faire part de ses humeurs...


Mais sur les questions de fond, le silence rigueur est particulièrement bruyant...



Pascal Oudot 14/01/2011 20:16



les faits nous ont malheureusement donné raison. Notre vision était la bonne.


 


Tu écris ça sans rire?


 


Quand à ton obsession du "patron", ras-le-bol! Les bateaux sans capitaine, ça s'échoue ou ça coule.



Gégé 14/01/2011 17:21



Pierrot, je ne me souviens pas des propos que tu me prêtes. Mais, vois-tu, je me rappelle très bien que tu défendais REISS quand il avait déposé sa première proposition de loi, aussitôt retirée
par le gouvernement suite aux protestations des syndicats.
Tu disais l'avoir rencontré... Il comprenait les problèmes des dirlos... On pouvait compter sur lui pour améliorer la situation des dirlos... Et nous, tu nous fustigeais quand on te disait qu'il
n'avait qu'une idée en tête : faire en sorte que les adjoints appliquent à la lettre et sans broncher toutes les réformes néfastes pondues depuis des lustres. D'après toi, ce n'est pas ce que
voulait REISS. Il était, paraît-il, soucieux du sort des dirlos.
Mon Oeil ! On en a la preuve aujourd'hui. Il a abandonné son funeste projet d'EPEP et voilà qu'il co-signe une proposition de loi sur les écoles du socle commun. Et dans ce texte, rien sur les
dirlos. Ah, si, huste des mesures qui les font passer à la moulinette sous les fourches caudines des IEN. Bravo, Mister REISS ! Soucieux d'améliorer le sort des dirlos, ça ne fait plus l'ombre
d'un doute...
Tu vois, Pierrot, les faits nous ont malheureusement donné raison. Notre vision était la bonne. Tu t'es montré vraiment naïf en faisant confiance à ce bonhomme. Tu sais, les politiciens, faut
toujours s'en méfier. Ils sont toujours prêts à te flatter puis, dès que t'as le dos tourné, ils vont faire le contraire de ce qu'ils viennent de te dire... C'est sur les actes qu'il faut les
juger. Bon, c'est vrai qu'il faut une certaine habitude pour déjouer leurs pièges, je te l'accorde. Si tu dois le rencontrer à nouveau, méfie-toi. Un homme averti en vaut deux...



Pierrot Lombard 14/01/2011 15:37



S@lut gégé,


La réaction syndicale est quasi unanime pour demander le retrait de la circulaire permettant le dispositif (communiqué commun ce jour)


Nous aussi, d'ailleurs, nous le dénonçons, comme nous avions dénoncé les EPEP Darcos.


Si je partage ton opposition, je ne partage pas (du tout!) tes arguments.


Je te rappelle, qu'ici, il y a presque 2 ans, quand nous avions alerté sur le danger de voir les écoles devenir les satellites des collèges, tu m'avais dit, grosso-modo:


-t'en fais pas Pierrot, pas de danger que les principaux prennent vos places, et d'ajouter un petit refrain sur les caporaux-chefs. (pareil pour les EPEP qui étaient remisés au fond d'un
placard ministériel)...


Vous vous êtes trompés, et tu continues à te tromper de combat en le plaçant sur "les doigts sur la couture" et la "liberté pédagogique". Là n'est pas le danger, le danger c'est d'abord le
recrutement des profs par l'établissement d'une part, ce qui abattrait un des piliers du caractère national de l'EN, et ensuite l'absorption de tout ce qu'est la richesse du Primaire par le
collège.


Et sans super dirlo, juste un coordonnateur... Comme en RAR


Mais tout cela me désole au plus haut point parce que ça pourrait se faire à cause de la faiblesse Institutionnelle de l'école et de son responsable qui ne sont, ni l'un ni l'autre, protégés par
un statut. 



Gégé 14/01/2011 13:58



C'est vraiment le grand n'importe quoi dans la boutique du mammouth !!!! Il ne manquait plus que ça : permettre aux chefs d'établissement de choisir leurs profs !!! Quel scandale !!!
Il n'y a qu'une chose qui compte : mettre au pas les enseignants et leur imposer tout et n'importe quoi !!! Quand on voit qu'à Marseille, des profs de LP sont obligés de se mettre en grève pour
sortir d'un dispositif dont ils ne veulent pas et qu'on leur impose !!! Mais où on va ? Où on va ?
Encore un cerveau qui a inventé un nouveau sigle : ECLAIR... Fallait le trouver celui-là ! Tout ça pour faire des chefs d'établissements de vrais petits chefs à la botte du ministère, le doigt
sur la couture du pantalon !!! Qui devront donner leur avis sur le recrutement de gens qu'ils ne connaissent ni d'Eve ni d'Adam, sans savoir ce qu'ils valent sur le plan pédagogique... Insensé
!!! L'essentiel, c'est qu'ils entrent dans le moule et qu'ils obéissent comme des moutons. Incroyable !!!
Et les collègues déjà en poste qui bossent tout à fait bien mais qui ne sont pas d'accord avec le projet du bahut, on en fait quoi ? Hop ! virés comme des malpropres ?
Cette fois j'espère que tous les collègues, quelles que soient leurs obédiences syndicales, vont réagir et réagir vivement. Parce qu'il arrive un moment où on en a ras-le-bol de ce bordel !
Surtout que les collègues dirlos prennent bien conscience que c'est leur liberté qui est en jeu. S'il ne veulent pas devenir des pions aux mains des IEN, ils ont intérêt à refuser toutes ces
pseudo réformes qu'on tente de leur imposer. Oui, j'espère que nous saurons tous dépasser nos clivages et nous réunir dans l'action.



Simon 14/01/2011 13:50



A mon avis les 2 (epep et réseau) sont articulés et ...cohérents. Si présentement on ne parle que de l'IEN côté 1er degré, dans les faits l'IEN ne sera pas le 'coordonnateur des 10 réseaux de
collège de sa circo. Il y a bien la place pour un super dirlo estampillé epep pour faire le boulot; C'est surtout la prépondérance du collège (et de son principal) qui est à retenir de ce
texte !