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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 15:08

 

 

Le 5 juillet dernier, s’est ouverte la concertation nationale qui a pour objectif la future loi d’orientation et de programmation et pour ambition de « refonder l’Ecole de la République ». Elle se compose de 21 groupes de travail, regroupés en quatre thèmes.

L’un de ces thèmes de réflexion intitulé « un système éducatif juste et efficace » comporte la rubrique : « une gouvernance rénovée »… Qu’en dit la fiche de présentation ? « La gouvernance, c’est-à-dire la façon dont les différents éléments nationaux et locaux qui composent le système éducatif sont pilotés pour atteindre les objectifs qui leur sont assignés, devrait être rénovée pour permettre et favoriser le changement dans le domaine éducatif. »

Voilà une rubrique qui devrait concerner les directeurs d’école, se dit-on. D’autant plus que le SE-Unsa, acteur de la concertation et auteur de nombreuses contributions, nous affirme le 5 septembre que « La refondation de l’école primaire ne se fera pas sans l’appui des directeurs d’école ».

Sur le sujet, d’ailleurs, le SE-Unsa est intarissable : « Au fil des années et des besoins de l’école, le directeur a glissé d’une fonction à un métier. Il s’agit de définir aujourd’hui clairement ses missions et de lui donner les moyens de les assumer. Cependant, pour le SE-Unsa, quelles que soient les évolutions, le directeur doit être un enseignant et ne pas être un fonctionnaire d’autorité. Le supérieur hiérarchique reste l’Inspecteur de l’Education Nationale.
Les missions du directeur sont nombreuses. Elles recouvrent la gestion administrative, la responsabilité du bon fonctionnement de l’école notamment en termes de réglementation et de sécurité. Le directeur est aussi l’interlocuteur privilégié des partenaires de l’école. Mais c’est son rôle d’animateur pédagogique qui a émergé plus récemment sans pour autant être affirmé. Pour la réussite des élèves, cette mission doit être reconnue et accompagnée. Elle doit aussi être assortie de la capacité à gérer un budget afférent. Dans un fonctionnement en réseau du socle, des formations, des réunions et animations, avec l’appui de l’équipe de circonscription, devront pouvoir créer des dynamiques de bassin de collège
. »

A lire l’ensemble de la contribution du SE-Unsa, force est de constater que le mot « statut » ne figure nulle part dans ses propositions… Un fâcheux oubli ? Une volonté délibérée de flatter les directeurs sans déroger à l’idéologie anti-p’tit chef si chère au SNUipp ? Si le SE-Unsa parle clairement de « métier », de « missions à clarifier », « d’aides administratives »... il ne parvient pas encore à accepter l’idée d’un statut.

 Le SNUipp, quant à lui, et malgré quelques avancées notoires, reste bien ancré dans son idéologie post-soixante-huitarde attardée. Pour s’en convaincre, il suffit de parcourir la « grande consultation lancée auprès des enseignants des écoles au travers d’un questionnaire distribué partout en France avec le concours de l’institut Harris Interactive ». Sous le nom de « Refondation de l’école primaire : prenez la parole », cette consultation comporte plusieurs rubriques dont l’une intitulée « le fonctionnement de l’école et ses évolutions » et une autre « le métier d’enseignant ». Rien sur la gouvernance de l’école ! Rien sur la direction ! Pour le SNUipp, le directeur d’école n’existe pas.

Si les deux principaux syndicats refusent ce statut, qu’en est-il du ministre lui-même ? Peut-on attendre de lui qu’il passe en force et sur ce sujet « délicat »?

Rappelons-nous ce que nous écrivions dans notre article du 13 juillet dernier dans lequel nous relations les propos tenus le 11 juillet par le ministre devant la commission des Affaires Culturelles en réponse à une question posée par le député Frédéric Reiss : « …Parmi les questions qui sont plus particulières, la question des directeurs d’école reviendra sans cesse. Il y a beaucoup d’écoles en France. Nous n’avons pas aujourd’hui la possibilité de donner ce statut. »

On ne peut être plus clair ! Surtout si l’on se réfère à ses déclarations concernant l’augmentation des rémunérations des enseignants : « Nous savons tous que les enseignants ne sont pas assez rémunérés, mais c'est aussi vrai pour les infirmières de nuit ou d'autres par rapport au dévouement et au service qu'ils rendent à la société. Nous n'avons pas les moyens, dans le contexte budgétaire ». Et d’ajouter : « Il serait digne de mieux les payer, si nous en avions les moyens, et quand nous les aurons, nous le ferons ».

« La refondation de l’école primaire ne se fera pas sans l’appui des directeurs d’école » déclare le SE-Unsa… Comme il est exclu qu’ils y soient associés ou en sortent bénéficiaires, faut-il comprendre que la « refondation » n’est qu’un mot creux comme l’Education nationale sait en inventer mandat après mandat ? Faute de moyens budgétaires ou de volonté politique, que peut devenir cette énième réflexion sur de l’école ?

Hélas, il est à craindre que la « refondation » version Peillon ne rejoigne rapidement le cimetière des réformes toutes plus fondamentales les unes que les autres mises en place par tous les ministres qui ont occupé le fauteuil de la rue de Grenelle…

Les directeurs d’école, quant à eux, ils attendront patiemment la prochaine élection, les prochaines promesses électorales, le prochain ministre… Sans avoir véritablement le temps d’y réfléchir tant ils sont écrasés par les « missions toujours plus nombreuses de leur fonction »… Pour eux, le changement, ce sera plus tard…

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Published by Les directeurs en lutte - dans Analyses
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commentaires

Denis 17/09/2012 21:35


Il y en a qui feraient mieux de réfléchir avant d'écrire.


Le GDID donne effectivement ses comptes en AG : nombre d'adhérents à jour des cotis, bilan financier...


Toi qui as des sources Gégé, peux-tu nous donner les mêmes indications concernant ton assoc ?

Pierre Lombard 17/09/2012 21:01


Désolé Pierre mais l'absence du GDID, je trouve ça tout sauf marrant. 


surtout que ça ne repose sur aucune réalité, de fait c'est une fiction plutôt marrante.


 


Qui a pris en compte les revendications du GDID?


Quel grand écart! Lire que tous les acteurs reconnaissent aujourd'hui la nécessité de reconnaître le métier de directeur puis que le GDiD est absent ni ses idées reprises.


décalé, Marrant...


 


alors tu continueras avec tes amis à échanger sur les forums privés.


très peu d'interventions de Pierrot(dirlonet) sur les forums privés du GDiD. Mais bon, puisqu'on est dans la fiction, faut bien la rendre un tant soit peu crédible. Tu sais comme dans ces
films où l'on doit préciser que les personnages et les faits ne sont le produit que de l'imagination de l'auteur.


Pour ma part il n'est pas question d'espoir ni de désespoir, seulement de faits:


• Le nombre d'adhérents du GDiD augmente, et nous avons plus d'inscrits ce jour qu'à la même date l'an dernier.Vérifier? Facile, tous les comptes seront donnés lors de notre AG fin octobre.


• si la collégialisation est avancée par le syndicat des chefs d'établissements, ce n'est pas la seule solution sur la table. Les Maires, les IEN, les DASDEN ... veulent un dirlo reconnu avec des
missions claires.


• le cadre des concertations fait que tous ces acteurs sont réunis et parlent ensemble. 


Maintenant, la loi sera écrite au ministère... Mais je ne vois pas quel but on peut bien rechercher quand on souffle sur toutes les bougies pour se plaindre ensuite de l'absence de lueur.


La vigilance, oui... La démobilisation, non.

Gégé 17/09/2012 20:47


"tu vas dire qu'on n'a jamais été aussi nombreux mais comme personne ne peut
le vérifier"


Pierrot peut le dire, c'est vrai mais pas à moi... J'ai mes sources... et je suis en mesure de dire que le GiDD perd des adhérents année après année et qu'il est très largement en dessous des
2000. Je parle des ceusses à jour de cotisation, bien sûr.


Et il faut être sacrément culotté pour dire que cette asso pèse dans le débat sur la refondation ! ça, oui, c'est marrant !

croacroa 17/09/2012 19:45


Désolé Pierre mais l"absence du GDID, je trouve ça tout sauf marrant. Quelle action? Quels contacts aboutis? Quelles personnes mises en avant à part toi? Qui a pris en compte les revendications
du GDID?


Réponse, on la connait tous. Alors, je sais, tu vas dire qu'on n'a jamais été aussi nombreux mais comme personne ne peut le vérifier, alors tu continueras avec tes amis à échanger sur les forums
privés. C'est triste, c'est pas marrant parce que notre horizon est sombre, de plus en plus sombre et qu'aucune lueur ne vient nous donner espoir.

Pierre Lombard 17/09/2012 17:09


Tout à fait OK avec toi Che. Le doublement de l'indemnité n'était pas prévu dans nos demandes (prochaine Estafette et lettre au ministre), mais son incorporation dans le salaire oui. 


je partage l'impatience, mais je ne peux pas dire qu'il n'y a rien de nouveau.


Oui, les principaux acteurs du système reconnaissent depuis un petit moment qu'il faut reconnaître le dirlo, mais là ils le disent ensemble, et ce n'est pas rien.


Insuffisant, sans aucun doute, mais pas rien.


Le GDiD absent ? juste marrant!

Théo62 17/09/2012 14:30


Salut CHE
"Pourquoi ne pas doubler l'indemnité de direction et surtout la rentrer dans le salaire??"


Je suis d'accord avec toi, CHE, c'est ce qu'attendent avant tout les collègues dirlos : des améliorations concrètes en salaire, indemnité, temps, moyens matériels et humains...


Les caisses sont vides !!! Nous aussi, nous estimons qu'il faut du "grain à moudre" pour reprendre une expression célèbre. Nous réclamons une discussion sur le rattrapage des salaires, sur une
augmentation des rémunérations. Un rapport vient de confirmer que les salaires des enseignants français est très en retard sur la moyenne européenne. Au ministère, tous nos interlocuteurs le
reconnaissent. Mieux même, ils disent qu'il faudrait le faire mais qu'ils ne le peuvent pas... pour l'instant !!! Mais promis juré, la main sur le coeur, ils le feront dès que la situation
financière du pays le permettra... à la Saint-Glinglin, sans doute.


On ne peut pas éternellement se contenter de promesses. Le moment va bientôt arriver où il deviendra difficile de clamer que "le changement, c'est maintenant". La bienveillance des collègues
a des limites. Leur patience aussi.

che 17/09/2012 13:56


Tant mieux si tout le monde est conscient que dirlo est un métier non reconnu et qui doit être amélioré..


Alors , un geste.... plus fort peut-être que le passage prioritaire en hors classe qui finalement ne touche pas grand monde, ou suppression de toute l'AP (jamais qu'une trentaine d'heures sur
l'année au final (ce serait malgré tout déjà cela). Pourquoi ne pas doubler l'indemnité de direction et surtout la rentrer dans le salaire?? Cela "marquerait" la définition d'un
métier par son marqueur de base.. le salaire!


Le budget 2013, c'est bientôt et ca ne nécessite pas des floppées de discussion sur "les limites du métier", la place de l'aspect hiérarchique etc..


che

coacoa 17/09/2012 13:13


Le ministre rejette l'idée d'un statut, les syndicats (au moins le plus gros) y sont opposés et le GDID brille par son absence après pourtant un départ prometteur. Beau tableau, ça nous laisse
plein d'espoirs...


Et en plus ça interdit toute possibilité d'action des directeurs, on est trop seuls; super!


Ch


 

S. Leignel 17/09/2012 08:51


"la reconnaissance du métier de directeur d'école est évoquée dans TOUS les groupes et par une grande majorité des acteurs du système scolaire."


Oui et alors ? Rien de nouveau. Si l'on excepte les syndicats du primaire, tout le monde est d'accord depuis des années pour reconnaître le métier de directeur. L'association maires,
celles des directeurs de l'éducation, l'inspection générale par le biais de ses rapporteurs, certains syndicats d'IEN, les associations de parents, des élus députés et sénateurs et même les
ministres !


Et pourtant, rien ne change, rien ne bouge ! Comme le dit Pierre Lombard :


"Mais la difficulté c'est de traduire cela dans les faits. Et là, ce n'est pas gagné!" Le hic, c'est que ça fait des années qu'on entend ça et ça n'avance pas. Et on sait que ça ne
changera ni maintenant ni demain, le ministre Peillon l'a dit : il rejette l'idée du statut.  

Pierre Lombard 17/09/2012 08:19


juste un petit bémol à l'article.


Pour avoir participé aux concertaions sur la gouvernance rénovée, il n'est pas juste de dire que la question du statut du directeur n'y a pas été abordée. D'ailleurs en fin de séance, le
représentant du ministère a relevé une proposition que nous avons faite, celle de découpler le statut de l'école de celui du directeur.


D'ailleurs la reconnaissance du métier de directeur d'école est évoquée dans TOUS les groupes et par une grande majorité des acteurs du système scolaire.


Reste, et je le regrette aussi, que les grandes centrales syndicales de l'éducation sont très en retrait par rapport à ce dossier si on compare avec les interventions desmaires, des sénateurs,
des IEN, des DASDEN.... Et du GDiD surpris de n'avoir souvent qu'à acquiéser.


Le SE absent, le SNUipp se contentant d'y "lire" ses revendications.


Mais, et c'est un progrès notable dans cette impression de statu quo, pendant les pauses on discute beaucoup et on noue des contacts plutôt encourageant.


En "off", les questions pragmatiques sont plus prégantes qu'en séance pleinière où nous sommes une petite centaine.


- la collégialisation implique un statut particulier du responsable de l'école qu'il n'est pas question d'enlever 


- le CMD (Démocratique ou Décisionnaire) implique une clarification des responsabilités et des prérogatives de son président.


On voit bien que la bataille des idées est gagnée, personne aujourd'hui ne consteste le fait que directeur d'école est un métier à part entière qu'il faut arriver à reconnaître. Mais la
difficulté c'est de traduire cela dans les faits. Et là, ce n'est pas gagné!


Il faut sortir des affrontements devenus stériles, puisqu'on en est à repenser le fonctionnement de l'école, pour rentrer dans les propositions concrètes, viables.


Or, 2 évidences:


- l'école appartient à la nation


- personne n'aura raison seul


A partir de là, faut écouter, prroposer et convaincre. Et c'est un exercice beaucoup plus risqué  et autrement plus difficile que le dénigrement.


Suivez mon regard 

Le Confort Intellectuel 16/09/2012 20:42


Il semble bien que la différence entre vous et moi, jeune homme, soit un problème de culture générale. "Le confort intellectuel" est un récit de Marcel Aymé qu'il vous serait très profitable de
lire.

Gégé 16/09/2012 20:07


"le confort intellectuel"... n'importe quoi ! Que viennent faire les mots "confort" et "intellectuel" dans la réflexion sur le fonctionnement de l'école ? Encore un truc d'intello qui ne sait pas
comment faire pour qu'on flatte son ego... L'essentiel, c'est qu'on parle de lui. Une vraie "masturbation intellectuelle". Ben voilà, j'ai trouvé. Voilà comment il devrait appeler son
blog.... Je l'autorise à prendre mon idée. Sans copyright...


Soyons sérieux. Y a vraiment des choses plus importantes que les balivernes du mec qui s'écoute parler... Ce serait déjà plus intelligent de répondre au questionnaire du SNUipp et pourquoi pas
donner son avis si on estime que l'enquête est incomplète. Toutes les contributions sont prises en compte. On vous donne la parole, prenez-là !

Le Confort Intellectuel 16/09/2012 10:54


Je suis très heureux de voir revenir "Directeurs en lutte" après ces deux grands mois de silence!


 


Je suis né il y a peu, et je fais encore mes dents, avec force et vigueur, pour défendre la même cause. Ma forme est différente, mes propos certainement parfois plus virulent, mais je me
considère comme le petit frère ce votre blog. J'espère avec ferveur pouvoir disparaître rapidement, mais je crains fort être obligé de m'accrocher encore longtemps à la vie.


 


Merci à vous de perdurer après tant d'années.


 


http://leconfortintellectuel.blogspot.fr/

Pascal Oudot 16/09/2012 10:44


Les partisans de "l'ordre ancien", celui qui perdure actuellement et fait crever l'école à petit feu, s'en tiennent à l'idée que le directeur d'école ne fait pas un travail spécifique
indispensable au fonctionnement de l'école. Chacun sur le terrain sait que le directeur est le maillon dont on ne peut se passer, et que le conseil des maîtres n'est important qu'au regard des
projets pédagogiques. Que le snuipp tienne à rester la petite souillon de la fsu, ça les regarde, et il est certain que "l'école du socle" dirigée par un principal de collège fera les affaires de
la fsu, alors que le snu finira par disparaître.


 


Arriver alors à proposer aux enseignants un questionnaire sans qu'une seul fois la question de la direction d'école y soit seulement posée, sans qu'une seule fois soit abordées les relations
directeur/adjoints ou l'importance du directeur dans la bonne marche et l'ambiance d'une école, c'est costaud!


 


Quant aux réactions de vierge outragée de qui vous savez qui a écrit le premier billet de ces commenatires (ce qui montre au passage à quel point il s'inquiète de ce que peut raconter ce blog),
elles frôlent l'indigence. Se faire passer pour une victime, ça peut marcher auprès de qui? Pas auprès des lecteurs réguliers de "Directeur en lutte".

Gilles 15/09/2012 19:36


ce qui va sortir du chapeau, c'est le socle commun. qu'est-ce qu'ils nous cassent les pieds avec cette nouvelle connerie !!


rien à attendre de la fameuse refondation. vous avez vu qui sont les principaux intervenants et rédacteurs ? tous les potes socialo-socialistes. Ceux qui écrivent régulièrement dans le café
pédagogo. des potes au snu aussi. même le se-unsa s'y met avec l'histoire du + de maîtres que de classes. c'était l'originalité du snu. les autres se mettent à copier. en même temps, ils copient
aussi sur le refus du mot statut...

grégoire 15/09/2012 19:34


Casse toi povre ... Ils nous ignorent, on les ignore donc out les trolls. On répond pas.


Pour les autres. Que dire sinon que ne sont que des mots , seule la réalité s'imposera à plus ou moins grande échéance : rien absoluement rien ne se fera sans les directeurs qui sont eux une
réalité. Une bonne fois pour toute c'est nous qui faisant tourner la boutique administrativement.


Peut être faut-il commencer à envisager la création d'un syndicat de dirlo adossé à celui des chefs d'établissement avec des actions propres pour hurler notre mal être. Le SE continue à faire sa
honteuse vis à vis de nous. Quant au snuipp ... lsans commentaire.

Gégé 15/09/2012 15:52


Nouvelle année, nouvelles résolutions ? Non ! Voilà que ça recommence ! On tape encore sur le SNUipp ! Par le biais de la consultation, cette fois. Pourtant elle est faite par un organisme de
sondages qui a pignon sur rue : Harris Interactive. D'habitude, on nous reproche de faire des enquêtes-maison. Incroyable ! Tous les prétextes sont bons !
Pouvait-on aborder tous les thèmes corporatistes dans ce sondage ? Non, bien évidemment. Il aurait fallu une rubrique spéciale psy, une autre spéciale RASED, une autre spéciale dirlos, une autre
spéciale EVS...etc. Impossible ! Chacun le comprend bien.


C'est pour ça qu'on a mis un dernier paragraphe à disposition des collègues :


"Vous pouvez écrire ci-après tout ce que vous souhaitez et que vous n'avez pu aborder comme vous l'auriez aimé dans le
cadre du questionnaire. N'hésitez pas à écrire ci-dessous et/ou à joindre une feuille supplémentaire à votre questionnaire"


Comment faire plus ouvert et plus honnête ?