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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 17:10

Un an déjà que le ministère de l’Education nationale a un nouveau titulaire… Rien n’a changé pour les directeurs d’école. Leurs conditions de travail ne cessent de se dégrader. De nouveaux rapports ont fleuri pour, de nouveau, souligner l’urgence de régler enfin ce problème de gouvernance de l’école primaire. Vincent Peillon avait promis d’engager des discussions dès le premier trimestre 2013. Elles sont repoussées à l’automne.

Les syndicats du premier degré, prompts à s’emparer de la grogne qui monte chez les directeurs d’école, rivalisent de déclarations et communiqués pour dénoncer le statu quo… Une course de vitesse s’est engagée entre les principales organisations syndicales pour apparaître comme celle qui sera la mieux disante et surtout la plus prompte à réagir sur le sujet.

 

Le 27 mai, le SNUipp décroche le pompon et publie le communiqué suivant :


« Le principe de reconduction des 12 000 contrats EVS intervenant dans l’aide à la scolarisation des élèves en situation de handicap et l’aide à la direction d’école, qui arrivaient à échéance en cette fin d’année scolaire, est acté par Matignon. C’est l’information que le ministre vient de transmettre au SNUipp-FSU qui lui avait demandé de prendre des mesures d’urgence à ce sujet. »

 

Le 31 mai, le Sgen-CFDT publie lui aussi son communiqué dans lequel il déclare :

« Le ministère de l'Éducation nationale a confirmé à la CFDT que les 12.000 contrats d'EVS et AVS chargés de l'aide à la direction d'école et à l'accompagnement des enfants handicapés à l'école sont maintenus pour la rentrée scolaire prochaine.

Le Sgen-CFDT et la FEP-CFDT regrettent qu'il faille attendre l'approche de la fin de l'année scolaire pour que la situation des salariés et les missions qu'ils remplissent soient sécurisées. Il est grand temps de sortir de la précarité.
L'aide à la direction d'école ne peut être indéfiniment traitée par des emplois précaires.
Les discussions qui s'ouvrent sur les missions et les métiers de l'Éducation nationale doivent permettre de généraliser et de pérenniser ces fonctions.
Au cours de l'année 2013, le groupe de travail sur la professionnalisation des accompagnants des enfants handicapés s'est réuni pour faire des propositions, reconnaissant enfin qu'il s'agit d'un métier à part entière, nécessitant une formation et des diplômes adaptés et un cadre juridique qui sécurise leurs parcours professionnels.
Le Sgen-CFDT et la FEP-CFDT attendent avec impatience les propositions issues de ce groupe de travail et leur mise en œuvre dans notre ministère pour construire des solutions pérennes et respectueuses des salariés
. » 

 

Le 3 juin, le SE-Unsa dépose une « alerte sociale ».

« Il est désormais urgent de répondre à la difficile situation des directeurs d’école. Il y a déjà un an, une enquête lancée par le SE-Unsa avait montré que leur malaise avait viré à la souffrance au travail.

Cette situation continue pourtant de s’aggraver. Aux tâches et missions qui ne cessent de croître et de se complexifier, s’ajoute désormais l’organisation de la semaine de quatre jours et demi qui place les directeurs en première ligne et vient alourdir encore des emplois du temps déjà largement surchargés.

Dans le même temps, les académies annoncent qu’à la rentrée prochaine, les rares emplois d’aide administrative qui subsistent encore ne connaîtront pas de renouvellement. Ce faisant, elles renvoient vers Pôle emploi des personnels pourtant indispensables au bon fonctionnement des écoles.

Depuis un an, le ministre de l’Education martèle que l’Ecole primaire est une priorité. Mais les discussions qu’il avait lui-même annoncées en octobre sur la direction ne sont toujours pas concrétisées. Ce choix de la priorité au primaire doit mobiliser tous les acteurs et toutes les équipes d’école. Les directeurs ont, dans ce cadre, un rôle majeur à jouer. Pour le SE-Unsa, ils doivent dès lors bénéficier de moyens en temps, en formation et en personnel administratif pour y parvenir. Au-delà, c’est la question même de l’évolution de la structure de l’école primaire qui doit être posée afin de répondre durablement et efficacement à cette problématique récurrente. »  

 

Le 6 juin, le SNUipp réagit par un nouveau communiqué de Sébastien Sihr, son secrétaire général, qui regrette publiquement que chaque organisation syndicale agisse en ordre dispersé. Il écrit dont à ses homologues du SE-Unsa et Sgen-CFDT pour que « chacun arrête de tirer la couverture à soi, de négocier seul dans son coin, d’intervenir seul sur un sujet brûlant… La recherche de l’unité a toujours été dans les gênes du SNUipp et la rentrée prochaine est un sujet trop grave pour qu’on n’arrive pas, ensemble, à montrer notre détermination et à faire évoluer dans le bon sens des dossiers trop longtemps restés en souffrance. »

 

Sébastien Sihr décide de rendre publique sa lettre au SE-Unsa et au Sgen-Cfdt :  

« Le ministère vient de confirmer la reconduction des 12 000 contrats EVS arrivant à échéance à la fin de l’année scolaire. Nous connaissons l’importance de ces personnels malheureusement précaires qui interviennent dans les écoles pour l’aide à la scolarisation des élèves en situation de handicap et l’aide à la direction d’école. Nous constatons que sur les 48 000 écoles primaires, moins de 5 000 bénéficient d’une assistance administrative aujourd’hui.

A côté de cela, la nécessité légitime de scolariser les enfants de moins de trois ans dans de bonnes conditions conduit les écoles à des réaménagements demandés dans la circulaire ministérielle. Sur ce point, ce sont uniquement les collectivités locales qui sont sollicitées.

Au final, ce sont de nouvelles charges qui pèsent sur les écoles et qui engendrent un travail supplémentaire pour les équipes enseignantes dans lesquelles les directeurs et les directrices d’école sont en première ligne. Le ministre doit passer à la vitesse supérieure et ouvrir enfin les discussions promises sur ce dossier. Les questions de temps de décharge, de formation, de clarification des responsabilités et de nouveaux métiers au service du fonctionnement de l’école ne peuvent plus attendre.

Si jusqu’ici nous nous sommes exprimés séparément sur le sujet, nous estimons qu’il est temps de montrer notre détermination au ministre de manière unitaire. Pour l’école, pour les directrices et directeurs, nous nous devons de nous exprimer ensemble pour l’ouverture rapide des discussions. Nous vous proposons donc de nous rencontrer pour construire une expression commune et envisager des actions unitaires. La priorité au primaire passe aussi par des évolutions sur le dossier de la direction et du fonctionnement de l’école. »

 

Devant tel assaut de « bonnes volontés », la balle est dans le camp du ministre… Il devrait trouver autour de sa table de discussion des responsables syndicaux d’accord au moins pour « construire des solutions pérennes et respectueuses des salariés » comme le dit le Sgen ou sur la question des « nouveaux métiers au service du fonctionnement de l’école », comme le rappelle le SNUipp.

Si les syndicats semblent en parfaite harmonie pour défendre la cause des EVS, Vincent Peillon ne rencontrera pas forcément la même unanimité lorsqu’il s’agira d’aborder les solutions à apporter à l’épineux problème de reconnaissance des directeurs d’école.

Un accord a minima n’est cependant pas à exclure puisque l’on sait que le ministre lui-même n’est pas favorable à la création d’un statut de directeur d’école. Certains parmi les syndicalistes présents autour de la table ronde lui seront acquis voire  reconnaissants de "ne pas aller trop loin" dans la reconnaissance institutionnelle… Entre gens de bonne compagnie, un terrain d’entente devrait donc être trouvé… au détriment des « enseignants chargés d’école », hélas…

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Published by Les directeurs en lutte - dans Position des syndicats
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commentaires

Gregoire 17/06/2013 22:52


Toi c'est pas une statue qu'il te faut mais un panthéon rien que pour toi.


Entre ici babar toi qui  trompa tant et tant qu'au bout du compte tu finis par croire à ta propre bêtise

françou 17/06/2013 22:25


barbar, tu ne travailles plus dans les écoles...et tu te trompres énormérment

hreip 17/06/2013 21:43


La trompe a écrit "Arrêtez de faire croire que TOUS les directeurs veulent une statue, les collègues (légérement plus nombreux) c'est sûr n'ont pas besoin de petit chefaillon.
Maintenant si le GDID veut une représentation légitime, les élections c'est l'an prochain... ". Je pense, et je ne suis pas le seul - nous sommes des milliers- que nous avons au
sein du GDID exprimé nos souhaits et notre profession de foi. Alors, double buse, il faudrait lire les différents "posts" et je le répète, nous ne voulons pas être de petits
chefaillons. Tu as dû être envoûté(ée) par les sirènes NKVDatistes du schnouff. Je te plains, c'est une maladie orpheline !


Quant aux prochaines élections, ignare que tu es, le GDID est une association, pas un syndicat !


Pour la statue, il faudra m'expliquer.....

barbar 17/06/2013 14:35


Arrêtez de faire croire que TOUS les directeurs veulent une statue, les collègues (légérement plus nombreux) c'est sûr n'ont pas besoin de petit chefaillon. Maintenant si le GDID veut une
représentation légitime, les élections c'est l'an prochain...

hreip 09/06/2013 22:36


Le jeanjac a écrit :"Vraiment n'importe quoi ! Qu'on demande la reconnaissance du métier de direxteur, oui, évidemment... Ou celle du métier de psychologue scolaire ou EVS... pourquoi pas.
Mais "la reconnaissance de la Nation"... Espérons que les élites de ce pays ne lisent pas trop ce blog ! Ils seraient atterrés par l'ignorance crasse de certains enseignants...
Ils seraient effarés de voir à quel point ceux qui sont chargés d'éduquer les enfants de la nation française sont à ce point incapables de manier la langue et les concepts... C'est à la fois
grave et affligeant de constater le niveau de certains enseignants. Quant à l'orthographe... que ces gens sont censés inculquer à leurs élèves... "


Et bien tu manies bien la langue de bois ! Mais au fait qui es-tu ?


Moi je me présente : enseignant chargé de direction depuis plusieurs années qui ne veut plus d'EVS, car dans un post précédent j'en ai ras la casquette de les former, de leur inculquer une
éthique, de respecter la confidentialité des messages ou courriers dont ils ont connaissance sans m'en avertir au préalable.


Alors oui, je veux ardemment que les citoyens de ce pays connaissent la réalité de MON METIER, des différentes casquettes que je porte durant la journée et souvent au-delà !


Alors oui, je VEUX la reconnaissance de la nation pour tout le travail abattu par les dirlos depuis des années SANS LA MOINDRE RECONNAISSANCE STATUTAIRE ET FINANCIERE.


Alors oui, les larmes des ANCIENS DIRECTEURS ne seront plus vaines §


Donc je te dresse ton portrait :


* adhérent du Schnouff, hostile à toutes réformes et reconnaissance du METIER DE DIRECTEUR ;


* un parent adhérent à une fédération de parents où le mot directeur n'est même pas cité dans leur profession de foi ;


* Taupe baveuse qui porte les intérêts à qui le rétribue ou le flatte le mieux ;


* Bref, tu n'es pas le bienvenue sur le site de DEL ;


* Si tu es un résistant, me contacter en boîte perso afin que mon père et mon grand-père ouvre la boîte à claques avec une joie non feinte ...


 


 

Grégoire 09/06/2013 21:07


à Jean-Jacques :


Monsieur, je vous ai lu d'un derrière distrait...

Pascal Oudot 09/06/2013 19:52


Ouh la vieille critique pourrie du soi-disant Jean-Jacques! On attaque par le flanc au lieu de faire une critique constructive, voilà un bel exemple, certainement, de conscience et de bienséance.
Pour le coup la langue et le conceptuel sont bien servis. Mon Dieu mon Dieu, si mes élèves lisaient ça! Je vois que le niveau général des intervenants ponctuels sur ce site va en augmentant,
c'est réjouissant au possible. Allons-nous revoir ici quelques trolls disparus depuis longtemps pourtant? Aaaah, voilà qui ne peut que me ravir, cela faisait trop longtemps que je ne m'étais pas
payé un ou deux rigolos. Allez, venez, montrez vos petits biceps, faites du vent avec vos petits poings, je vous attends de pied ferme!


 


Au passage, je rappelle que je ne veux pas d'EVS: si j'ai un statut et le temps de faire mon boulot, je n'ai pas besoin d'une canne mal dégrossie pour me soutenir.

Spartacus 09/06/2013 18:51


" Espérons que les élites de ce pays ne lisent pas trop ce blog ! Ils seraient atterrés par l'ignorance
crasse de certains enseignants..."


Moi, je suis attérrés par l'ignorance crasse de certains qui pensent connaître mon métier et me font en permanence des leçons de savoir être.


Heureusement, la bave du chameau n'atteint pas les ailes du noir corbeau



françou 09/06/2013 16:47


...de voir tous ces gens en rajouter tellement qu'ils en arrivent à écrire n'importe quoi!...Ben ça, par exemple, c'est mal construit "maître"...

Pierre Lombard 09/06/2013 16:39


L'action du SE est à saluer, sans contestation possible elle a été déterminante. On  ne peut que se féliciter du partenariat que nous avons tissé avec des partenaires représentatifs et
fiables.


Jean-Jacques, l'intelligence se mesure aussi, surtout, à la capacité de manier le second degré…


Ton commentaire reste au ras des pâquerettes.


Tu le voulais nickel au niveau orthographique, il contient un  direxteur de mauvais aloi,  et sans le moindre argument sur le fond il n'est l'expression que de ta morgue
et de ta haine. L'exemple même de la vulgarité la plus crasse.


On peut résumer l'argumentaire que nous prépare les "gens-bien-comm-il-faut"


- On ne veut pas des miettes: pas besoin de redéfinir les missions, juste à augmenter salaire et décharges et mettre dans les écoles plus d'EVS


- On ne veut pas du GDID qui n'est pas représentatif, s'il participe aux discussions est un déni de démocratie (et ça ne choque pas jean-jacques)


- On ne veut pas des directrices et des directeurs, qui ne sont que des incultes.


Mais chez ces gens-là, Monsieur... 

jean-jacques 09/06/2013 14:50


La nation a besoin d'être reconnue ? ça me fait tristement sourire de voir tous ces gens en rajouter tellement qu'ils en arrivent à écrire n'importe quoi !


"l'appel des directrices et des directeurs, pour la reconnaissance de
la Nation, pour le rassemblement de toutes et tous !"


Comme si la nation était en danger et que, grâce à l'appel des directeurs d'école, elle allait être soutenue, défendue et reconnue...


Vraiment n'importe quoi ! Qu'on demande la reconnaissance du métier de direxteur, oui, évidemment... Ou celle du métier de psychologue scolaire ou EVS... pourquoi pas. Mais "la
reconnaissance de la Nation"... Espérons que les élites de ce pays ne lisent pas trop ce blog ! Ils seraient atterrés par l'ignorance crasse de certains enseignants... Ils seraient
effarés de voir à quel point ceux qui sont chargés d'éduquer les enfants de la nation française sont à ce point incapables de manier la langue et les concepts... C'est à la fois grave et
affligeant de constater le niveau de certains enseignants. Quant à l'orthographe... que ces gens sont censés inculquer à leurs élèves...

christian 09/06/2013 10:49


Très bien l'appel du 18 juin mais on en fait quoi? On le signe, on le diffuse ou bien ? 

Sammy 09/06/2013 08:55


Puisque le GDID est l'élément fédérateur, déclancheur, il lance l'appel des directrices et des directeurs, pour la reconnaissance de la Nation, pour le rassemblement de toutes et tous !


http://www.dirlo.fr/perso/estafette/estafette58.html

christian 09/06/2013 08:05


Bravo au GDID qui est certainement en grande partie à l'origine de ces discussions par sa pugnacité. Effectivement ce n'est pas le moment de chercher ce qui a pu nous diviser, c'est le moment
d'être ensemble, on s'pproche peut_être. Je pense que l'alerte sociale du SE UNSA qui a été relayée par les médias n'y est pas pour rien. Tout est bon à prendre mais ne laissons les abrutis de
snoopy prendre la main, ils la lâcheront très vite.

Pierre Lombard 08/06/2013 19:30


Tu fais 2 grosses erreurs Densi et je pense que c'est volontaire parce que pour une minorité d'enseigants, le but maintenant c'est de discréditer ces discussions.


Première erreur, nous ne participons pas aux "négos", mais aux discussions. Les négociations c'est de la responsabilité des rerésentants des personnels, nous l'avons toujours dit. Et, en plus,
nous n'avons jamais confondu. C'est pourquoi, nous avons toujours rechercher une ouverture syndicale pour porter, aux "négos" les idées que nous défendions et qui, le résultat nous donne raison,
sont partagées au delà des clivages syndicaux => d'où le choix d'une assoc. plutôt que d'un enième syndicat qui, de fait, aurait été plus clivant que rassembleur.


Donc, chacun à sa place, mais le plus ensemble possible, reste notre credo.


2e erreur sur la démocratie. La représentativité des syndicats s'appuie sur des règles dont un vote professionnel.  C'est la règle et je la respecte, mais elle n'a rien de démocratique.


De quelle représentativité peut se prévaloir 7 ou 8 syndicats qui se partagent peu ou prou la moitié des voix des PE? C'est de la "démocratie ça? Et je ne parle pas des conditions dans lesquelles
ont organisait les élections avant le vote électronique!


Allons... 


Il est quand même stupéfiant, et révélateur de l'état dd'esprit de certains: que l'association des RASED ne pose pas de problème, que celle des CP non plus, qu'on revendique un statut avec
l'assoc. des psysco.... Mais celle des dirlos pas beau!


Bof...


Maintenant passons au choses sérieuses et voyons concrétement, comment reconnaître le métier de dirlo.


Et pour les grincheux:


NANANANANÈRE!

Spartacus 08/06/2013 17:36


D'ou le Gdid tire-t-il sa légitimité?


 


De la réflexion qu'il a sue mener depuis des années alors que nos chers syndicats si représentatifs
papotaient à la machine à café.....


Je remercie toutes ses personnes du GDiD pour leurs idées, leur persévérance et leur courage

françou 08/06/2013 16:43


ben voyons!

Densi 08/06/2013 13:29


D'un côté on ne peut que se satisfaire de l'appel du 18 juin sur une base d'dées du Gdid, d'un autre en quoi est-ce démocratique que ce même Gdid soit à la table des négos? D'ou le Gdid tire-t-il
sa légitimité? De quel mandat électif?  D'une existence vituelle d'adhérents virtuels? Si on cautionne cette pratique on cautionnera à l'avenir la vfenue à la table n'importe quelle autre
asso qui se prévaudra d''idées peut-être pas aussi généreuses...Dubitatif. J'aurai préféré qu'il se déclare en syndicat (ou soit associé à un syndicat)...

Denis 08/06/2013 13:11


Tiens, gégé qui emploie le "nous" quand on parle des dirlos... c'est nouveau. Erreur de syntaxe ou tentative de récup'?

françou 08/06/2013 12:41


Et en plus il veut des sous pour qu'on reconnaissse son travail!!! Il vient dire ça à nous qui avons toujours fait tourner les écoles pour quelques euros par mois d'indemnité !!!! Sont vraiment à
côté de la plaque ces pauvres cons de déchargés à vie!!! Font penser à ce que devaient ressentir la noblesse quelques semaines avant la nuit du 4 août...ça chie dans le froc; à défaut d'en chier
au boulot... Pitié, qu'il nous épargne le "nous" en parlant des dirlos. Et qu'il n'essaie pas de nous diviser ici sur les revendications: qui veut une evs ou pas, du fric d'abord ou après etc,
etc...Tout ça doit être discuté avec le GDID derrière lequel il est vital de se ranger à mon sens si on ne veut pas être enterrés vivants par le SNU. Tant pis pour tout ce qu'on peut reprocher à
cette assoc, c'est pas le moment de se diviser. Bravo les Gars Dont les Idées Donnent!!!! Chapeau bas pour le coup de théatre du 18 juin; moi ça va me donner la force de tenir pour ces semaines
qui arrivent, tellement dures pour nous les prolos des écoles.

Pierre Lombard 08/06/2013 11:25


On a pas eu à attendre longtemps....


 


gégé, ce que réclament les direlettes et dirlos c'est qu'on reconnaisse leur MÉTIER, et c'est à partir de cette REDÉFINITION des missions que l'on parlera des moyens pour les assumer, et pas à
partie du statu quo.


 


Si tu espères nous rattrapper à la rame, faut d'abord apprendre à ramer, et ça commence par l'humilité. Cherche pas tu ne connais pas 


 


PS: il était quoi le SE-UNSA?

Sammy 08/06/2013 10:45


Gégé écrit:


"Les collègues dirlos en ont plus qu'assez d'attendre. .......reconnaître notre travail.
    .......nos missions, 
    Faut aussi qu'il prenne des engagements sur l'aide administrative qui nous est indispensable. Et surtout qu'il
pérennise ces nouveaux métiers...


Cest tout ça que réclament et attendent les collègues."


Au moins, la photocopieuse nous fera toujours rire.


Laisse faire, on gère au mieux et surtout sans toi !

Gégé 08/06/2013 10:28


C'est vrai que c'est une bonne chose que démarrent enfin les discussions. Les collègues dirlos en ont plus qu'assez d'attendre. Espérons que Peillon ne viendra pas les mains vides. Les bonnes
paroles, ça ne suffit pas.


Faut des espèces sonnantes et trébuchantes pour reconnaître notre travail.
Faut qu'on éclaircisse nos missions, qu'on nous allège considérablement les enquêtes et autres tableaux excel qui ne servent à rien.
Faut qu'il s'engage enfin à augmenter les décharges, à permettre un accès beaucoup plus large à la HC, à mieux former les nouveaux dirlos...
Faut qu'il mette les moyens matériels à disposition (PC et imprimante de qualité, internet rapide pour tous...
Faut aussi qu'il prenne des engagements sur l'aide administrative qui nous est indispensable. Et surtout qu'il pérennise ces nouveaux métiers...  Cest tout ça que réclament et attendent les
collègues.
Et c'est un minimum car on pourrait continuer la liste tant les besoins sont énormes. 

Sammy 08/06/2013 10:23


Plutôt un appel des directeurs à une reconnaissance de la nation


VIVE LA FRANCE !


VIVE L'ECOLE PUBLIQUE QUI CONSTRUIT SON AVENIR !

Gregoire 08/06/2013 10:12


Tu n'auras pas transpiré pour rien. Maintenant gare au appel vibrant type 18 juin 40 contre le dirlo facho.

Pierre Lombard 08/06/2013 08:56


Ouverture des discussions sur les dirlos le 18 JUIN!


ça y est.


Et dans des termes qui sont ceux du GDiD:


REdéfinition des missions et moyens pour les assumer.


Le débat des idées est gagné!


On ne se demande plus s'il faut ou non reconnaître le dirlo pour ce qu'il est (ex le protocole qui ne s'attachait qu'à donner un peu plus de moyens, et le quart de décharge aux 4 classes ce n'est
pas rien) mais comment reconnaître  le directeur d'école.


On n'est plus dans l'enseigant comme les autres à qui on va donner un peu plus de, mais dans la reconnaissance de sa spécificité, de ce qui le différencie des autres.


C'est une satisfaction personnelle immense, mais si le débat change de sens, avec de bonnes chances d'aboutir à la reconnaissance du métier de directeur d'école, soyons certains de voir monter au
donjon de leur vieille forteresse ceux qui ne défendent que leur orthodoxie au détriment de la réalité du terrain, qu'ils ne connaissent d'ailleurs pas.


 


En même temps qu'un chapitre se termine, un autre commence

Cédric 07/06/2013 09:50


Effectivement il faudrait une vraie grève administrative.


Plus rien n'allant de l'école vers les IEN.


 


Car l'APC, avez-vous songés, collègues, à tout le boulot que ça allait demander...


Si des groupes de 10, 10 autorisations... moi j'ai 10 classes, 100 autorisation à gérer...


Après qui s'étonnera qu'on fonctionne par période sur cette nouvelle chose...


 


Les plannings à faire remonter à l'IEN pour placer un nombre incalculable de réunions.


 

françou 06/06/2013 18:54


Et une nouvelle grève administrative? Jusqu'à l'ouverture de vraies négociations  = avec le
gdid et pas fermées d'avance par le ministre lui-même.En 2006 la grève administrative a donné le petit protocole parcequ'elle s'était un peu enlisée sans doute avec le temps. Mais là s'il s'agit
juste de ne pas nous oublier avant l'automne ça pourrait être payant non?

Pierre Lombard 06/06/2013 18:14


D'abord rappeler au secrétaire national du SNUipp que le SE et SGEN avec le SI.EN, le SCENRAC et avec l'ANDEV, le GDID conduisent une reflexion commune et interpellent régulièrement, ensemble, le
ministère. 


Ensuite, il n'y a pas à s'offusquer du fait que chacun jouera sa partition. Au lieu de faire comme si tout était déjà écrit, donc pas la peine de se mobiliser, on peut tout faire pour que les
directeurs se rassemblent et soient acteurs de leur devenir.


Des discussions sur la redéfinition de nos missions vont s'ouvrir (le GDID vient de recevoir une réponse du ministère qui ne parle pas d'amélioration de la fonction mais de son "évolution"...) et
je comprends l'inquiétude de certains.


Il y aura, soyons-en certains, des oppositions fortes et qui n'hésiteront pas à ressortir leurs chiffons rouges au service de leur orthodoxie et au détriment du terrain.


Si nous sommes 10 000 à exiger que la fonction évolue vers un métier reconnu par un statut on l'aura.


Je ne vois pas, au regard du contexte et de l'attente, sortir de ces discussions avec un minima (sujestif, d'accord!).


mais, il faut reconnaitre que pour la première fois des discussions sur le fond du dossier vont s'ouvrir, et que l'issu dépendra d'abord de nous.