Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Quelle heure ?

 

Recherche

Soutiens

Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 12:17

 

Après les recteurs, ce sont les principaux de collège et les proviseurs de lycée qui se voient attribuer une « prime de résultats »… Deux rémunérations immédiatement qualifiées par les syndicats enseignants de « prime à la casse » pour les recteurs et de « prime à la servilité » pour les chefs d’établissement.

 

Récemment, le SE-Unsa dénonçait le document adressé par le ministère à ses recteurs leur suggérant douze pistes (augmentation de la taille des classes, réduction des remplacements en primaire…) pour trouver des « niches » d’emplois dans leurs académies, une sorte de mode d’emploi pour supprimer des postes. Le syndicat faisait ensuite le lien entre ce document et l’augmentation significative des primes versées aux recteurs. Son Secrétaire général, Christian Chevalier, résumait ce lien d’une formule : « Il s’agit d’une prime à la casse. »

 

Aujourd’hui, sur RTL, Armelle Lévy nous apprend qu’à compter de cette année, les chefs d'établissement toucheront tous les trois ans, à la suite de leur évaluation, une "prime de résultats" pouvant aller jusqu'à 6.000 euros. Une mesure qui concerne les proviseurs de lycée et principaux de collège, mais pas les directeurs d'école qui n'ont pas le même statut.

 

Pour Philippe Tournier, secrétaire général du SNPDEN (Unsa-Education), principal syndicat des chefs d’établissement et l’un des trois syndicats signataires, « c'est une prime significative mais pas extraordinaireSelon le ministre, Luc Chatel, il s'agira de mesurer les performances d'un établissement comme dans une entreprise, notamment à travers les taux de réussite.

"Cette proposition concernant les mesures indemnitaires est pour moitié supérieure à ce qui était prévu", a encore indiqué à RTL Philippe Tournier, évoquant le chiffre de "11 millions d'euros" en année pleine.

Une nouvelle bonne surprise pour le SNPDEN qui, en janvier 2008, se disait « d’autant plus satisfait » qu’il n’avait « rien demandé » lorsque les 13 500 personnels de direction de l'Éducation nationale avaient reçu une prime de 750 euros pour les chefs d'établissement et de 375 euros pour leurs adjoints.

A l’époque, certains chefs d'établissements, minoritaires, avaient le sentiment de « s'être fait acheter ». Mais la critique la plus virulente était venue des professeurs, qui, eux, n'avaient rien reçu.

Aujourd’hui, la réaction n’a pas tardé. Déjà, Daniel Robin, co-secrétaire général du SNES, principal syndicat d'enseignants, estime que cette initiative n'est pas un bon signe pour l'avenir des relations entre les enseignants et les chefs d'établissements.

Daniel Robin souligne que cette prime, qui ressemble à celle que viennent de recevoir les recteurs d'académie, c'est l'encouragement pour les chefs d'établissement à mieux faire passer les suppressions d'emplois dans leurs établissement : « On est dans une logique de perte de pouvoir d'achat des fonctionnaires, c'est une rémunération à la servilité. »

 

D’autres réactions ne manqueront pas de se faire entendre. Dénonçant la prime aux recteurs, Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, s’était insurgée : « On nous avait pourtant promis que l’argent gagné sur les suppressions de postes servirait à revaloriser le métier. Et puis on aimerait savoir sur quels critères de résultat, ou de mérite, elles seront attribuées : la seule obéissance politique ? »

Mercredi dernier, à l'occasion de ses vœux au monde de la culture et de l'éducation, le président de la République a estimé que « la rémunération de nos professeurs, c'est le chantier de l'avenir ».

Chantier mal auguré par son ministre de l’Education nationale… Primes « à la casse » ou « à la servilité » pour quelques privilégiés, absence de revalorisation, stagnation voire recul du pouvoir d’achat pour l’immense majorité des enseignants, voilà qui ne devrait pas améliorer le moral d’une profession déjà très éprouvée par la dégradation de ses conditions de travail…

Pour l’instant, cette attribution de primes qui tient lieu de politique salariale n’a d’autres résultats que de diviser les personnels et les syndicats. Si tel était son objectif, alors il est atteint.

 

Cette politique de rémunération permet, également, de mesurer la différence abyssale de reconnaissance entre le chef d’établissement et le directeur d’école… qui, faute de statut, n’existe pas aux yeux du ministère même lorsqu’il gère, pourtant seul, un établissement plus important que bon nombre de petits collèges ruraux. Il est vrai qu’il ne dispose pas d’un syndicat tel le SNPDEN-Unsa pour le représenter et le soutenir…

 

Retour à la page d’accueil

Partager cet article

Repost 0
Published by Les directeurs en lutte - dans Propositions du Ministère
commenter cet article

commentaires

henri 02/02/2011 17:21



Alors là, je suis pleinement d'accord avec le posteur ci-dessus :


"le dirlo lambda ce qui l'intéresse, c'est le message."


Et à ce propos, je ne lui ferai nullement l'injure de lui rappeler qu'il peut, quand il en aura le temps, reprendre le débat sur :


- les moyens (sur lesquels nous nous sommes exprimés ci-dessus) ;


- le statut pour les uns et pas pour les autres ;


- et bon nombre d'autres questions auxquelles il-eux n'ont apporté aucune réponse ou clarification...


D'où l'importance du message et non du bottage en touche sur les anonymats, la politesse, etc.



Grégoire 02/02/2011 16:48



J'ai été payé pour savoir ce qu'il en coûte de signer sur internet de son nom. Une très chère collègue s'était reconnue dans le portrait d'Yznogound au vitriol que je venais de faire ailleurs .
Tant pis, cela voulait simplement dire qu'il était réussi.


Baste je continue à signer de mon nom. Je sais également que parfois viennent ici nos IEN pour prendre la température du dirlo de base. Après c'est une histoire de politesse entre nous; je sais
qu'elle sait que je sais. Cela suffit.


Est-ce que cela change la nature du débat?  Je serais tenté de dire que quelque soit Gégé et consorts, c'est l'apparatchik qui signe et en règle générale c'est du genre interchangeable. Ce
qui compte c'est le contenu du propos et je reconnais bien volontiers que porter inlassablement la prose snuppienne cela est plus facile à plusieurs tant elle est de plomb.



Gégé 02/02/2011 16:19



@Pascal Oudot
Je pourrais comprendre ta croisade contre les pseudos si elle était cohérente.
"Il n’en va pas de même du message anonyme. Il est en effet la négation de son auteur, qui abolit ainsi son identité. Et il
est le signe du plus total irrespect pour celui, organisme ou personne, à qui il est destiné.
Le message anonyme est aussi le masque hideux de la lâcheté."
Mais tu as du boulot, car c'est la règle sur Internet. Françou l'a bien expliqué : elle n'a pas envie qu'on reprenne à tort et à trvers ses commentaires rien qu'en tapant son nom sur Google. Sur
tous les sites ou blogs, ça n'est que pseudos. Et alors, où est le problème ? On ne connaît pas. Alors qu'on s'appelle par son vrai nom ou un pseudo, ce qui compte c'est ce qui est contenu dans
le message.


"comme il est facile de se moquer, de manifester de l’hostilité, voire d’invectiver, sous couvert de
l’anonymat."
Permets-moi de te faire remarquer qu'il n'est nul besoin d'anonymat pour invectiver, insulter ou injurier. Tu le fais à visage découvert. Le plus marrant dans l'histoire c'est que ceux qui
utilisent un pseudo n'invectivent pas, n'insultent pas, dans leur grande majorité. Ai-je une seule fois invectivé un posteur sur ce site ?

"je
ne saurais répondre qu’à des interlocuteurs identifiés, quelque point de vue qu’ils expriment."
Sauf que sur le site du GIDD, quasiment tous les posteurs ont un pseudo (hamster, randonneur, flomad, mamita, nat13...etc). Vous vous connaissez sûrement entre vous mais le dirlo lambda
qui va sur le GIDD, il ne les connaît pas les pseudos. Et alors ? Ce qui l'intéresse, c'est le message. 
Et tu dialogues volontiers avec eux... Pas parce qu'ils vont tous dans ton sens, sans contradiction ? Non ?
Voilà, c'est l'usage sur Internet. Bon ou mauvais, je m'en fous. Je fais avec et pis c'est tout.



Philjo 02/02/2011 16:19



Allez, je me barre, comme ça vous pourrez vous laisser abrutir sous la propagande syndicale. Suis pas sûr de revenir, ras-le-bol, tant que l'anonymat sera ici de rigueur, adesias et
sans rancune.


Je ne trouve rien de choquant à ce que les personnes s'exprimant sur un forum ne signent pas de leur nom. Pour ma part, je ne souhaite pas que mes parents d'élèves, par exemple, "tombent" sur des
discussions de ce type. C'est le propre de chaque forum et cela n'a rien de comparable avec une lettre anonyme !


Par contre les insultes révèlent le manque d'arguments de ceux qui les écrivent et n'ont pour effet que d'apauvrir le débat.


Je remercie M OUDOT pour sa sage décision et ne souhaite qu'une chose: qu'il tienne parole.



Anonymus 02/02/2011 13:34



Merlin dans la série 'parler pour ne rien dire et rien dire pour parler sont les 2 principes primordiaux et fondamentaux de ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir', tu racontes
n'importe quoi : eden proposait la collégialité (tendance SUD) et  jipaï était 'étiqueté' FO et s'est déja exprimé ici (sous un autre pseudo-lol-) donc rien à voir avec ceux ci dessus cités.
Et ce n'est pas ton sens tout personnel tout personnel du débat de la pensée unique qui risque de faire naître d'autres expressions différentes



merlin 02/02/2011 09:25



Les trolls modèle "Gégé" existent depuis la naissance des forums de dirlos: à l'origine du Gdid sur le forum de ce qui était " la bouteille", sévissaient déjà les Eden et Jipaï, copies conformes
de Gégé et Théo. Les mêmes propos vides, l'absence d'argumentation, le désir de ramener tout débat à leur petite personne, la propagande syndicale en gros sabots... les mêmes je vous dit!


Le côté positif de la chose, c'est que les syndicats ( surtout les "gros") n'ont jamais pu se résoudre à laisser débattre les dirlos sur des sites ouverts à tous. Qu'ils y interviennent serait
plutôt positif si le débat était argumenté... mais pour cela, il faut des arguments.


Egalement, si les syndicats mobilisent des trolls pour assurer leur veille sur ces sites, c'est aussi parceque les idées débattues avancent: les dirlos, dégoûtés du manque de considération des
syndicats, ne distribuent plus le courrier électronique, les adjoints , lassés des discours creux,ne se syndiquent plus, alors les syndicats adressent des courriers papier " à l'équipe
enseignante", les résultats du mouvement sont communiqués " aux seuls adhérents" sachant que l'Administration ne joue pas son rôle en ce domaine.


Ca craque de partout et certains sont sur la défensive, il ne leur reste plus que l'invective et les slogans.Il serait sérieusement temps d'ouvrir vos chakras.



Pascal Oudot 02/02/2011 09:06



"... Si les grandes gestes de l’Antiquité ou du Moyen Age étaient réputées anonymes, c’est qu’elles étaient souvent le fruit d’une création collective doublée d’une tradition orale. Si le don
anonyme est apprécié, c’est qu’il constitue la marque de la gratuité de l’acte, de la générosité de son auteur. Et il est agréable, pour des responsables d’association par exemple, d’en
bénéficier.

Il n’en va pas de même du message anonyme. Il est en effet la négation de son auteur, qui abolit ainsi son identité. Et il est le signe du plus total irrespect pour celui, organisme ou
personne, à qui il est destiné.


 
Le message anonyme est aussi le masque hideux de la lâcheté. Comme il est facile de se cacher sous ce masque pour prendre parti contre l’Autre. Comme il est facile de se moquer, de manifester
de l’hostilité, voire d’invectiver, sous couvert de l’anonymat. Comme il est facile d’adopter une posture dont nul ne peut apprécier le degré de réalité et de sincérité – tel peut prétendre
exprimer une certaine opinion alors qu’il appartient à une sensibilité, politique ou idéologique par exemple, radicalement différente de celle qu’il prétend soutenir.
 
Respectueux des autres et de moi-même, je ne saurais m’exprimer qu’à visage découvert – ni propos anonymes, ni propos prêtés à un pseudonyme – et je ne saurais répondre qu’à des
interlocuteurs identifiés, quelque point de vue qu’ils expriment.


 
La parole libre, assumée et offerte à l’échange est l’une des forces de la démocratie. Respectons-la !"


 


Jacky Raymond



RAMEY Jean Claude 02/02/2011 02:49



« D’abord merci à JC RAMEY »


« Il vise Oudot »


« merci de ton soutien JC RAMEY »


Commentaire n°39 posté
par Gégé avant-hier à 10h24  


 


à gégé (l’absence de majuscule n’est pas un oubli, mais rester anonyme, c’est rester petit)


 


1) Puisque tu me cites, cite tout ! Tu as omis : « Maître Gégé distribue les bons points. Merci not'bon
maître ! ». Tu n’évolues guère, ta persistance dans l’anonymat nous laisse penser que tu as honte de ce que tu écris (au moins tu es lucide). Tu persistes aussi en restant condescendant (si, si, en un seul mot, restons courtois). Tes bons points, tu peux te les garder pour un usage strictement privé et
occulte (attention à l’usage que tu en faits, il existe un risque réel de se salir les doigts, ils sont vraiment petits). 


 


2) « Il vise Oudot », Ben non,  not'bon maître ! si j’avais visé Monsieur Oudot (avec majuscule et civilité puisque je peux
l’identifier), je l’aurais cité. Le seul que j’ai cité, c’est gégé : c’est bien toi qui est concerné (toujours en un seul mot,
restons courtois). Quand je critique un comportement, je ne condamne pas les personnes. Et à tout prendre je préfère la véhémence d’un discours signé dont je partage d’ailleurs l’essentiel des
idées, même si je n’adhère pas à sa forme, à une litanie anonyme dont le point le plus remarquable est la vacuité  (non, je
ne t’encourage pas à noyer tes éventuels remords dans des breuvages issus de nos beaux terroirs). Ce n‘est que dans la restitution de ton dogme que tu es compétent (là encore en un seul mot). Le discours qui vient de toi est par trop convenu (en un seul mot), tu es un combattant (en un seul …) du passé, et
sans doute un combattu (en un…) par nos arguments.


 


Es-tu vraiment content (en …, et dans cet ordre) de tes interventions sur les forums ? Ta prose gagnerait à être signée, ce
serait un premier pas pour quitter le monde des trolls (ce n’est as une insulte, mais un fait). Il restera ensuite à ne plus détourner le sujet des débats et enfin à dire des choses
intéressantes, mais cela fait beaucoup, tout bien considéré (…).


 


J’aurais aimé terminé ce post en te disant cher confrère (…), malheureusement, pour
les diverses raisons exposées ci-dessus, je ne saurais te qualifier de frère pour le moment.


 


PS : Je ne doute pas que tu ne manqueras pas d’apprécier l’extrême courtoisie et la parfaite urbanité de mes propos dont j’ai choisi et pesé les termes avec les plus grands soins.


 


JC Ramey



merlin 01/02/2011 18:09



Je suis persuadé que les écoles seraient capables de définir le niveau des moyens nécessaires à leur fonctionnement avec réalisme et sans inflation. Le discours du "toujours plus" produit deux
effets: nous rendre peu crédibles dans l'opinion et les médias, vider les demandes de leur sens car les moyens demandés ne viennent jamais. Alors, il y avait bien la proposition de prévoir dans
le volume horaire d'un directeur déchargé la possibilité d'intervenir auprès des élèves: pour aider un collègue dans un projet, dédoubler ponctuellement une classe, accompagner une sortie,
remplacer un collègue sur une courte durée... cela se rapprochait un peu du " plus de maître que de classes", permettait au directeur de garder , en fonction des besoins un contact avec les
élèves, obligeait un recrutement d'enseignant au poste de directeur... mais je ne sais pas pourquoi, les syndicats ( et pas que le Sniip)  n'en ont jamais voulu... trop facile à mettre en
oeuvre peut-être....



henri 01/02/2011 15:41



Les multiples disparités (territoriales, de fonctionnement, de structure) rendent caduque (pardon, françou !



henri 01/02/2011 12:08



Je rejoins Pierrot qui me rejoint...


On voit bien qu'à ne penser le changement à l'école qu'en termes de moyens, le discours fait fausse route !


Les multiples disparités (territoriales, de fonctionnement, de structure) rend caduque cet argument en faisant croire à l'unicité de l'école : rurale - urbaine, élémentaire - maternelle, petite
commune - grosse ville, etc...Tout discours qui tendrait à gommer ces disparités mènerait à penser que tout moyen accordé produirait les mêmes effets partout. Or, il n'en est rien : il n'est pas
nécessaire d'avoir des maîtres supplémentaires là où les effectifs ne le demandent pas ; les RASED ne sont effectivement pas tous de la même efficacité (ni en nombre ni en pratique) ; les moyens
humains ou matériels sont très disctincts entre maternelle et  élémentaire ; les crédits municipaux varient eux-aussi d'une ville à l'autre, etc.


Repenser le fonctionnement de l'école du XIème siècle () suppose que tout ceci soit pris en ligne de compte au-delà du
discours tout-pour-tous



Pierrot Lombard 01/02/2011 09:14



@ Gégé, 


En terme de com. le gvt prend l'opinion a témoin uniquement sur la situation budgétaire de l'État et il ne légitime ses suppressions qu'à partir d'une "obligation" d'économie. Si on ne s'en tient
qu'à cet aspect de l'EN il a raison, Surtout que l'école manque d'efficacité depuis une bonne quinzaine d'années.


La seule façon de contrer cette politique uniquement budgétaire, c'est de se placer sur le fond: quel fonctionnement de l'école pour le XIe siècle?


Et là, tu fais la démonstration de l'incapacité à dire d'abord quelle école on veut pour ensuite donner les moyens nécessaires.


Pour toi c'est donner d'abord des (article indéfini, infini même...) moyens et laisser nous travailler.


Je dis que cette opposition uniquement budgétaire est stérile:


> quand ce sont les uns qui gagnent, les résultats ne sont pas à la hauteur (puisque les moyens sont mis dans les structures intermédiaires et sans évaluation), quand ce sont les autres, en
plus on désorganise un système basé sur les structures intermédiaires. 


les exemples que tu prends le démontrent:


Et dis-moi, cher Pierrot, tu ne crois pas que la situation de l'école justifie à elle-seule qu'on arrête
de supprimer des postes ? 


Non, mon cher Gégé, je pense qu'au contraire son état nécessite une réforme urgente. Que dans ce cadre
certains postes pourraient être supprimés et d'autres augmentés, tout cela dépend des besoins dégagés par des missions et des objectifs à définir.


Mais tu entres dans le jeu des casseurs de service public.


Non, mon cher Gégé, j'en sors. Je te démontre, comme beaucoup d'autres ici, que c'est toi et tes frères qui
êtes les complices de cette casse qui a commencé dans les années 90.


Dire que la scolarisation des moins de 3 ans est indispensable pour lutter contre les échecs scolaires,
ça ne suffit pas à garder des postes ?


Non, surtout que tous les spécialistes (ceux que l'on écoute pour interdire la semaine des 4 jours) disent
leur grande réticence à une scolarisation précoce et préfère un accueil collectif adapté à leur âge (classe passerelle pour le PS). Mais bien entendu il ne faut pas les laisser à la rue et
garantir la gratuité de l'accueil.


Dire qu'on a besoin de RASED pour venir en aide aux enfants en difficulté, ça ne suffit pas à conserver
des postes ?


Non, mon cher Gégé. Par chez moi, en ZEP, des maîtres E n'ont toujours pas commencé leur "intervention"
(terme médiclal ...)et tu sais très bien que le fonctionnement des RASED posent des problèmes.


Pour dire que ce type d'argument ne ralentira pas le gvt, et encouragera les suivants. 


Il n'a qu'à continuer à prétendre qu'en 2013 on se retrouvera le nombre d'enseignants que l'on avait en 1990
(il me semble) et qu'à cette époque c'était pas si mal que ça...


Sauf que les exigences ne sont plus les mêmes et les attentes plus fortes... Reste à les définir!





 



JeanRoger 01/02/2011 08:50



Reste Pascal ! Ce taré de Gégé ne t'arrive pas à mi-cheville !



henri 01/02/2011 06:34



- Confucius ! Grand Sage ! et surtout Clairvoyant parmi les Grands ! Pourrais-tu indiquer à l'humble vermisseau que je suis où se trouve la démonstration de la Lumière Eternelle sur la
transformation de l'école et de celle de la situation des directeurs (de conscience ?) a été faite par un autre Sage, démonstration "objective" comme on le disait autrefois dans les pays où
régnait le Mal ? Mon absence de compréhension des Textes Sacrés ne m'a pas encore conduit sur la voie de cette Sagesse.


Loué sois tu !


Et par la Grâce des Très Hauts et Vénérés Sages merci de ne pas mettre confondre avec d'autres Henri, ma singularité me suffit !



françou 31/01/2011 23:22



confucius ou confus tout court...?



françou 31/01/2011 23:20



Non pascalou faut continuer. 1 parceque ton style illustre à mon sens ce que l'ancienne génération (pardon) nous apporte de si spécifique dans cette profession; idem pour thierry fabre; Ca ne
ressemble pas à la prose des énarques ou , pire, à celle de ceux qui ne le sont pas mais les imitent... 2 parceque j'apprends un tas de mots quand je te lis et 3 parceque tu es un des seuls sur
ce site à avoir une orthographe irréprochable; Et ça c'est la vraie classe pour des instit-dirlo. Concernant le fond c'est vrai c'est souvent le même thème mais je crois que combattre le snu sans
être récupéré par d'autres syndicat est la priorité pour l'obtention d'un statut. En fin sur les pseudo de merde j'en connais un rayon...mais que veux-tu, je suis arrivée sur ce blog un jour par
hasard et j'ai cru exploser de rage en voyant une intervention à la con faite à une heure où je m'étais estramassée au travail et j'ai eu envie de dire des choses désagréables à celui que j'ai
tout de suite identifié comme un glandeur payé par les contribuables. Comme ce n'est pas dans ma nature profonde je me suis cachée derrière un nom de merde assorti à celui que j'attaquais...un
certain gégé. Et maintenant j'en bouge plus, parceque je ne représente rien d'autre que moi, une dirlo lambda qui ne souhaite pas voir sortir ses commentaires quand on la googlise!



confucius 31/01/2011 22:12



Autisme : anomalies de la communication orale et/ou non verbale,anomalies des interactions sociales, centres d'intérêts restreints : ça ne te parle pas Oudot ? Sais tu que l'on jamas anonyme et
que si le webmestre laisse certains écrire c'est qu'il a vérifié qu'ils étaient éligibles (les merlin, les Henri, les Densi, les jean-roger...); Quant aux arguments, puisque c'est le but de ce
forum, si gégé ne nous a jamais expliqué le fonctionnement du CMD, il a déja démontré pourquoi il (son syndicat) pensait que la situation des directeurs ne se traiterait qu'avec celle de l'école
dans son intégralité. J'ai le droit de ne pas être d'accord et de le dire mais objectivement il l'a dit. "il n'y a pas de pire sourd que celui qui ne veut rien entendre"



Denis 31/01/2011 21:09



" Allez, je me barre, comme ça vous pourrez vous laisser abrutir sous la propagande syndicale."


Alors là, pas d'accord Pascal.


Que tu exprimes, parfois assez violemment, ton mépris pour la propagande snoopiste faite par quelques-uns ici, je le conçois fort bien.


Mais que tu dises que nous nous laissons abrutir par les gogos de service, non, je ne suis pas preneur. Les 3 ou 4 rigolos qui essaient de défendre un syndicat qui nous renie n'abrutissent en
rien les ceusses, comme toi, moi et beaucoup d'autres qui trimons dans nos écoles. Au contraire même. Leurs contributions, montrées et expliquées aux collègues peuvent faire avancer le
schmilblick... et pas dans leur sens.



Lionel 31/01/2011 20:28



Attention Merlin, tu cites les "idées" de Gégé ?


 


Mais lesquelles d'idées ? La dernière ayant vraisemblablement de décider de changer son logiciel d'OCR pour gagner du temps lors des scans des artciles de sa propagande. Faut juste arrêter de lui
causer, et faire comme s'il ne postait rien.



merlin 31/01/2011 18:27



On peut vouloir plein de choses Gégé et même tout et son contraire: j'ai, comme beaucoup je pense, reçu un mail du Sniip avec ses 20 propositions pour l'école. Dans le même envoi, je lis:


pour les rythmes scolaires: en fonction du terrain, chaque conseil d'école décide.


Plus loin: il ne faut pas d'autonomie pour les établissements... cela les met en concurence etc...


il faudrait savoir: soit, comme c'est le cas actuellement, les écoles ne décident de rien, d'autres le font pour elles ( mais il faut avoir le courage de le reconnaître), soit elles possèderont
l'autonomie nécessaire pour décider et cela ne se fera qu'avec un chef d'établissement compétent pour valider ces choix... et là, ça coince au Snuipp!


Relis les textes Gégé, le Conseil d'école émet des avis, rien de plus, l'IA décide ( tu sais, le grand méchant qui supprime des postes en échange de primes, c'est lui le patron et l'IEN est son
bras armé, pas le dirlo).


Je ne pense pas avoir plus d'éclaircissements de ta part que je n'en ai eu au post 17 et à d'autres , pourtant , toi qui donnes des leçons de conduite à Pascal Oudot, tu devrais aussi te
pencher sur ton cas: est-ce bien poli d'intervenir sur un forum voué au débat sans jamais y participer mais uniquement pour assurer la présence des "idées" d'un syndicat pendant tes heures de
décharge ( syndicale)?


Beaucoup ont bien saisi que tes interventions ont surtout pour but de faire dériver certains sujets ou de faire uniquement de la propagande de base. Ce n'est pas l'objet d'un forum: si tu veux
débattre, discuter, faire des propositions pour l'école en général et les dirlos en particulier, vas-y, lache-toi, on va enfin pouvoir causer!



Pascal Oudot 31/01/2011 18:25



J'ajoute encore un mot, pour ceux que mes propos dérangeraient. Vous êtes en train de vous faire royalement entuber par Gégé et consorts: ce site ne devrait plus s'appeler "Directeurs en lutte"
mais "La politique de l'EN commentée par le SNU". Celui qui ose me traiter de troll -et c'est vraiment l'hôpital qui se fout de la charité- a complètement réussi son coup et a totalement
changé la destination du site. Chapeau le noyautage, jolie démonstration d'anciennes tactiques de l'agit-prop. Allez, je me barre, comme ça vous pourrez vous laisser abrutir sous la propagande
syndicale. Suis pas sûr de revenir, ras-le-bol, tant que l'anonymat sera ici de rigueur, adesias et sans rancune.



Pascal Oudot 31/01/2011 18:16



Je refuse de considérer le pseudonyme Gégé, ou celui de Densi, ou celui de Théo, comme représentant une personne. MOI je signe de mon nom, de mon propre nom, de mon véritable nom, et je ne
planque pas couardise et mots délirants derrière l'anonymat. Alors je continuerai à te traiter de tous les noms, toi et tes semblables, salopard de juge autoproclamé de Gégé, espèce de trouillard
dégueulasse, et tes mines de vierge effarouchée n'y changeront rien. Rester poli? Va te faire mettre! Je suis poli avec les gens, moi, pas avec les ombres. Quant à mes idées, pauvre type, elles
valent l'absence des tiennes. Participation critique au débat? Quel débat? Tu refuses le débat, tu ne réponds jamais aux questions, tu ne fais que du copier/coller de la doxa. Tu appelles ça un
débat? Joli débat sans arguments, pourri de jugements, confit de bons sentiments benêts hérités des mânes trotskistes. Ah le beau donneur de leçons anonyme, tu es le prototype de ce que je
j'abomine, même pas capable d'assumer la moindre bavure qui te gicle de la bouche. Tu es de la race de ceux qui par lettre non signée dénonçaient leurs semblables il y a soixante ans. Tu me
dégoûtes. Je te conchie. Et c'est signé Pascal Oudot, tu sais, celui qui existe. Moi les injures à ton égard je les assume pleinement, car tu n'existes pas, tu n'es rien qu'un néant issu de
l'internet. Bien facile, hein, de faire sa mijaurée planqué derrière son clavier! Pauvre type.



henri 31/01/2011 17:43



La question des moyens à injecter dans les écoles n'a, à ce jour, pas montré une efficacité bien réelle : toujours plus pour un résultat au fond assez insatisfaisant ! (ce n'est pas moi qui le
dis, toutes les enquêtes - même les non-gouvernementales -- le montrent !)


Poursuivre sur ce genre "d'action" peut amener au même résultat : pas plus satisfaisant ! Et sur le territoire nationale, faire croire qu'une homogénéité des situations est réelle est une erreur
ou une tromperie ! Certains départements ont des remplaçants à la pelle, d'autres couvrent tout juste les besoins. Une scolarisation des tout-petits exercée ici, plus défaillante là. Des RASED
"performants" ici, d'autres inutiles (ben oui) ailleurs !


Le discours général qui englobe tout sous le même bonnet et fait passer les manques pour une loi générale est trompeur.


Pour l'instant, la vision de l'école est de tous les côtés comptable avec des plus, avec des moins ! Mais que veut-on en réalité ? Quelle école souhaite-t-on ? Celle qui construira des projets ou
son projet pour la réussite des élèves ? Celle qui continuera à être l'objet de tous les changements ou celle qui se donnera les moyens elle-même de bâtir son projet : un peu ce qu'on appellerait
l'autonomie, non ?


C'est peut-être cette réforme (entre autres) de fond qui est indispensable si l'on ne veut pas que toutes les vélléités de changement ne soient stériles...



Gégé 31/01/2011 16:58



Qu'as-tu voulu dire Pierrot ?
"C'est bien parce qu'il n'y a pas de réflexion sur le fond, sur ce que l'on veut de notre école, que l'on ne s'appuie uniquement sur une situation comptable, que la
suppression d'un fonctionnaire sur 2 est impossible( au niveau de la com.)
Parce que si on s'attache à définir ce que l'on veut faire de notre école, on s'apercevra qu'il n'est pas possible de réduire de la sorte le nombre
d'enseigants."

Comprends pas... Tu dis que c'est parce qu'il n'y a pas de réflexion que la suppression d'1 fonctionnaire sur 2 est impossible et tu ajoutes que si on réfléchit à définir l'école, on verra que la
suppression d'1 sur 2 n'est pas possible...

Y a quelque chose qui cloche dans ton raisonnement.

Et dis-moi, cher Pierrot, tu ne crois pas que la situation de l'école justifie à elle-seule qu'on arrête de supprimer des postes ? Faudrait un beau projet pour le justifier ? Une belle réflexion
pour que le gouvernement comprenne qu'on a besoin de postes ? Mais tu entres dans le jeu des casseurs de service public.
Dire que la scolarisation des moins de 3 ans est indispensable pour lutter contre les échecs scolaires, ça ne suffit pas à garder des postes ?
Dire qu'on a besoin de RASED pour venir en aide aux enfants en difficulté, ça ne suffit pas à conserver des postes ?
Dire que les écoles ont besoin de remplaçants pour bien fonctionner, ça ne suffit pas à justifier qu'on a besoin de postes ?

pourquoi chercher encore d'autres raisons ? Elles ne se suffisent pas à elles-mêmes celles que je viens de citer ?



Pierrot Lombard 31/01/2011 13:26



Gégé, lis bien ce que l'on écrit... Et arrête de faire ta chochotte 


C'est bien parce qu'il n'y a pas de réflexion sur le fond, sur ce que l'on veut de notre école, que l'on ne s'appuie uniquement sur une situation comptable, que la suppression d'un fonctionnaire
sur 2 est impossible( au niveau de la com.)


Parce que si on s'attache à définir ce que l'on veut faire de notre école, on s'apercevra qu'il n'est pas possible de réduire de la sorte le nombre d'enseigants.


Là où je suis très critique, c'est que ni le GVT, ni le SNUipp (pour ne citer que lui) ne parle du fond.


Tous les deux vous restez uniquement sur la question des moyens:


- le gvt pour dire qu'il y en a trop et que l'on reviendrait aux effectif des années 85...


- le SNUIPP qu'il n'y en a pas assez, que le statu quo n'est plus possible, mais qui ne propose pas une réforme structurelle de l'école qui justifierait le maintien des postes (ex, au sujet de la
semaine des 5 jours, le SNUipp dit "d'accord mais il faut plus de maîtres que de classes   )


Pour dire que l'on se rejoint pour dénoncer la suppression massive de postes, mais que cette contestation sera vaine (comme d'hab.) si elle ne s'accompagne pas de propositions pour changer
l'école.


 



Pierrot Lombard 31/01/2011 10:24



Grégoire n'est pas Henri !


les uns sont papes, les autres rois! 



Gégé 31/01/2011 10:24



D’abord merci à JC RAMEY qui a le courage de dire que le recours à l’injure n’est pas nécessaire dans le débat. Il vise
Oudot puisque c’est le grand spécialiste de l’injure dans la plupart de ses commentaires. C’est d’ailleurs ce que j’ai écrit il y a peu (désolé de me citer) :
"Fidèle à lui-même, toujours l'insulte en guise de réponse, jamais la moindre participation critique au débat aussi loin que je regarde ses commentaires à ce cher Pascal Oudot...
Que tu me dises t'appeler Oudot ou Oudart ou Dupont ou Durand, comme je ne te connais pas, ça me fait le même effet que si tu utilisais le pseudo "pascalou". Est-ce que ça changerait quoi que
soit dans ce que tu écris  pour celui qui te lit ? Négligeable..."
Je souscris à 100% à ta remarque JC RAMEY :"Les échanges d'insultes, d'anathèmes, ne peuvent que donner une bien piètre idée de
notre fonction d’enseignant" et tu ajoutes " Remarque valable pour nos trois aimables trolls de service, mais aussi pour leurs contradicteurs dont je partage l’analyse, mais pas
forcément le recours à l’injure. Au risque de ne pas me faire que des amis."
Bon, il y a le mot troll (tu aurais pu t’en passer…) mais ça c’est pas méchant. Surtout que garder son calme, rester poli…, c’est le B-A BA de la communication. Le meilleur contre-exemple, c’est
l’ex porte-parole UMP Frédéric Lefebvre, l’agressif de service, qui faisait plus de tort que de bien à son parti. Ses propos ne prêtaient qu’à sourire et le bonhomme avait perdu toute crédibilité
dans l’opinion et les médias où il n’était invité que pour faire le buzz…  Alors si Oudot pense que ça l’aide à faire passer ses idées (lesquelles ?) et que ça rend service
à son camp, eh ben, qu’il continue… En tout cas, merci de ton soutien JC RAMEY.
“Sans réforme de fond touchant aux programmes, aux options ou au nombre d’heures de cours, le non-remplacement d’un
départ à la retraite sur deux jusqu’en 2013 est tout bonnement impossible”
Tu sais, Pierrot, ces réformes elles touchent surtout les lycées. Les recettes sont bien connues :
réduction des options (ça coûte cher), réduction du nombre d’heures de cours (on a besoin de moins de profs), réduction des programmes (of course si on supprime des heures de cours), obligation
pour les profs d’enseigner 2 matières (comme dans le privé)… Si c’est ça que tu appelles des réformes de fond… A vrai dire, c’est du bidouillage pour POUVOIR SUCRER DES POSTES, rien de
plus.
Et puis, regarde autour de l’EN, c’est pareil dans la police, la gendarmerie, les hôpitaux, les services des préfectures… Partout, faut supprimer des postes.
Partout.
T’as vu les CRS qui se font porter pâles pour lutter à leur manière contre le démantèlement des compagnies ? T’as entendu parler de ceux de Lyon,
Marseille, Perpignan…etc.
L’insécurité est en baisse à ce point qu’on n’ait plus besoin de forces de l’ordre ? Chouette ! on vit dans un monde super gentil… Puisqu’on me le
dit…
En réalité, tu le sais bien Pierrot, toute la politique de ce gouvernement est basée sur une idéologie ultralibérale qui n’a en tête que la casse des
services publics. VIVEMENT 2012 !!!!



Pierrot Lombard 31/01/2011 10:23



Je parlais de l'article donné en lien par Grégoire et qui, je trouve, illustre la citation d'Henri...



henri 31/01/2011 10:06



Grégoire n'est pas Henri !



Pierrot Lombard 31/01/2011 08:14



MERCI Grégoire pour le lien. ça fait du bien de voir les bons mots sur ce que l'on pense.


“Sans réforme de fond touchant aux programmes, aux options ou au nombre d’heures de
cours, le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux jusqu’en 2013 est tout bonnement impossible”,


Et oui, c'est évident... Mais voilà, ne pas parler du fond, de réformes, arrange les 2 protagonistes au détriment de l'école en étouffant ceux qui sont, aussi, dans la proposition, dans
l'exigence.



henri 30/01/2011 07:18



Le Ministère a encore du travail : voici quelques données qui "laissent de la marge" :


"L'imposible "un sur deux" dans l'Education Nationale" :


"Plus profondément, certains hauts fonctionnaires du ministère doutent de la possibilité de tenir sur la durée le rythme exigé par le gouvernement. “Sans réforme
de fond touchant aux programmes, aux options ou au nombre d’heures de cours, le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux jusqu’en 2013 est tout bonnement impossible”, confie un
ancien directeur. En juin dernier, quelques recteurs auraient d’ailleurs prévenu le directeur de cabinet du ministre que les suppressions de postes envisagées en 2011 dans leurs académies
seraient extrêmement compliquées à effectuer."


http://www.acteurspublics.com/article/27-01-11/l-impossible-un-sur-deux-dans-l-education-nationale



Pascal Oudot 29/01/2011 20:53



Et si je veux vendre mon âme, moi? Vous me gonflez! C'est MON âme, ce serait MA décision. Vos anathèmes, vous pouvez vous les... bref, chers binaires manichéens, pour vous il y a le Bien et le
Mal. Je suis le Mal, vous êtes le Bien. Paaaarfait. C'est amusant, pour moi ce monde n'est pas blanc ou noir, il peut réjouir ma vue d'une infinité de couleurs. Vos certitudes irraisonnées,
sectaires, irréfléchies, ne sont pas les miennes. En plus, moi, mes idées, je les assume: j'ai un nom, un prénom, je suis tellement facile à repérer que plein de collègues de mon département ont
appris à me connaître. Vous êtes qui, vous? Allez, courageux anonymes pétés de trouille, donnez-les nous, vos blazes. Allez, la bande des rigolos, les clowns donneurs de leçons de ce site, Densi,
Gégé, Théo, valeureux planqués, qui êtes-vous? Existez-vous? Où n'êtes-vous comme je le pense que des entités pustuleuses adeptes de Cthulhu? Ah, vos indignations sélectionnées, vos
revendications calculées, vos stratégies baveuses, me poussent vraiment à croire en cette dernière hypothèse.



Grégoire 29/01/2011 19:02



Où qu'on aille on vient toujours de quel part.


Pour ceux que la philosophie politique intéresse ( je m'excuse par avance pour les autres ) et pour compléter mes propos sur "Ils sont où ceux qui acceptent d'être gris" :


http://www.liberation.fr/politiques/01012315666-de-rocard-a-julliard-vie-et-mort-de-la-deuxieme-gauche



Grégoire 29/01/2011 12:33



Le problème aujourd'hui c'est d'échapper à l'éternel clivage : pro et anti.
Un truc comme la prime ( je réclame du salaire mais bon ) est signifiant :


on est pour on est ultra libéral , on est contre,  on est  forcement contre un statut ( cela fait partie du packaging ).


Comme le souligne Pierrot forcément il y a un ailleurs car sinon comment exliquer les sondages anti sarko et le peu de syndiqués ? Ils sont où tous les autres qui acceptent d'être gris ?


Non une hirondelle ne fait pas le printemps ni une prime la démonstration des méfaits du statut. Voilà un beau slogan : faisons-nous confiance et tout ira mieux dans les écoles.



Pierrot Lombard 29/01/2011 11:51



Je dois être un dinosaure…


En tous les cas, au niveau du développement de ton cerveau on peut se poser la question.


Parce que ton discours ne sort pas la nébuleuse stalinienne.


D’un côté la diabolisation de l’école ultra-libérale qu’on nous préparait et de l’autre la négation même de l’état dans lequel se trouve l’école Républicaine. (et cet état n'est pas seulement
liée aux budgets alloués à l'EN: les redoublements, les profs les moins expérimentés sur les postes les plus difficiles -en ZEP, mais aussi dans l'école quand on refile le CP au nouveau - les
RASED qui n'ont pas commencé leur interventions auprès des élèves - c'est le cas dans beaucoup d'endroit...)


En quoi l’autonomie est-elle de droite ?  N’est-elle pas l’aboutissement de l’émancipation citoyenne, de la maturité républicaine, l’objectif de n’importe quel démocrate ? 


L’Autonomie c’est prendre du pouvoir en haut pour le distribuer en bas, c’est faire confiance au terrain et lui donner des moyens… l’Autonomie c’est de l’humanisme.


Mais le Stal. de l’humanisme il s’en fout, tous pareils, et il ne partage pas le pouvoir, il le concentre. Mais pour subsister, il lui faut des « ennemis » afin de détourner l’attention et garder
le peuple au niveau intellectuel du troupeau de dinosaures.


En cela la critique sur notre supposée vassalité de la part de « la voix de son maître » à quelque chose de savoureux.


C’est exactement ce qui se passe ici, rien sur le fond et de la stigmatisation à outrance.


Je vous signale que malgré la crise économique et l’extrême défiance qui s’exprime autour gvt et de Sarko, pratiquement personne ne fait confiance aux partis « anti-capitalistes » pour résoudre
nos problèmes.


De même le niveau du syndicalisme en France devrait vous appeler à plus de modération, une auto-critique ?, avant de vous décerner la médaille du meilleur opposant à Sarko.


Gégé ce n’est pas parce que tu le cries fort que tu es un bon rempart contre la casse du service public. LA PREUVE !



Densi 29/01/2011 11:35



'mais je suis halluciné par ce que je lis : pas de pbs pour le principe des primes, ( qui va devoir atteindre les objectifs, les profs ou le principal ? qui va la toucher cette prime , les
profs ou le principal ? ), pas de pbs pour gérer l'école comme une entreprise, pas de pbs pour encore augmenter les pouvoirs de l'IEN  ( qui va juger au mérite ,hum ? ), pas de pbs pour
brader le service public d'Etat pour une pseudo autonomie territoriale au profit du MEDEF loca'l Tellement vrai que ça mérite d'être copier/coller. En gros Henri et consorts (en 1 seul
mot Oudot), ça veut dire que l'on peut revendiquer justement un statut (non hiérarchique en ce qui ME concerne) pour régulariser notre fonction sans vendre 'son âme' au diable
(libéral bien sûr-lol-) et accepter n'importe quoi...



RAMEY 29/01/2011 09:04



"Très bien Laurent. Bien dit. Au moins tu vois clair et tu as bien pris conscience de l'école ultralibérale qu'on veut nous imposer. Faut que tous les collègues qui refusent la casse de
l'école publique militent pour mobiliser ceux qui ne sont pas encore sensibilisés."      ..............................................Commentaire n°25 posté par Gégé hier à 23h22


Maitre Gégé distribue les bons points. Merci not'bon maître !

Il est urgent que les commentaires à visées personnelles disparaissent au profit des débats argumentés signés par leurs auteurs. Les échanges d'insultes, d'anathèmes, ne peuvent que donner une
bien piètre idée de notre fonction d’enseignant. Remarque valable pour nos trois aimables trolls de service, mais aussi pour leurs contradicteurs dont je partage l’analyse, mais pas forcément le
recours à l’injure. Au risque de ne pas me faire que des amis. 


Nos chers trolls essaient de masquer le vide de leur propos par une forme courtoise. Ne leur laissons pas le privilège de l'éducation et cumulons à la fois l'intelligence de nos arguments et la
correction de la forme. Le "jeunisme" a ses limites.


JC RAMEY






Pascal Oudot 29/01/2011 07:21



pas de pbs pour brader le service public d'Etat pour une pseudo autonomie territoriale au profit du MEDEF local ; tout ça pour qu'une minorité accède à un hypothétique statut de vassal bien
pensant qui gèrera, pardon,  managèrera des instits recrutés par Pôle Emploi, une secrétaire kleenex en Contrat Aidé , des animateurs du Temps de l'Enfant niveau BAFA


 


Ton discours pseudo libertaire est tellement vieillot, gaucho cucul façon front de gauche, avec les poncifs habituels tels le MEDEF ou la vassalité, qu'il en devient ridicule. Argumente un peu,
plutôt que de sortir des banalités. Oui, moi qui suis un vieil instit, un petit directeur semi-rural, que les principaux touchent une prime ne me gêne pas du tout. Je m'en fous même royalement,
cher dinosaure. Même mieux: l'hypothétique futur vassal t'emmerde. Laisse-moi penser ce que je veux. D'autant que d'ici là nous aurons plein de jeunes aux dents longues prêts à manager
l'école malgré toi, et balayer le désuet fonctionnement directement hérité du XIXème siècle qui est le nôtre. Deux possibilités: soit tu bouges un peu tes miches, soit les nouveaux arrivants te
les feront bouffer. Allez, va en paix, repais-toi bien de tes hussardises marxisantes et de tes certitudes hautaines.



henri 29/01/2011 06:15



Laurent, le nouveau venu aux côtés du trio des pleureuses ! C'est la faute à tous les grands méchants (Patronat, Gvt, Ministère, Europe, Pisa ; il ne manque plus que le FMI, l'OMC et la Banque
Mondiale)


Chouiner, se lamenter, pleurnicher, cela est bel et bon, mais au-delà ? Le néant ! Ah ! oui, si, quand même montrer que l'on est contre à peu près tout, mais en faveur de pas grand-chose et
notamment de bien des mesures qui rendraient l'école de la République à l'abri de tous les prédateurs (qui existent bel et bien, certes !) : je ne vais pas répéter Merlin ni d'autres
commentateurs qui ont déjà développé ici-même et ailleurs ce qui protègerait cette école dont bien des rapports montrent qu'elle est, contrairement à une idée reçue qui voudrait que ce soit le
collège, l'élément faible de l'enseignement.


Pilotage totalement extérieur et éloigné de terrain, main-mise des équipes de circonscription sur tous les projets, déshabillage de la part d'autonomie pourtant assez faible mais encore par ci
par là réelle au profit des projets "rares" ou clairvoyants, etc.


Rangez vos mouchoirs ! les larmes n'ont jamais fait avancer un sujet ni dessiner la moindre perspective ! C'est d'un renforcement de l'école primaire dont nous avons besoin, avec un pilote
confirmé, juridiquement et statutairement reconnu qui souderait une équipe dans le seul intérêt qui vaille ici que l'on soit : celui des élèves.



françou 29/01/2011 00:25



Mais non t'es pas un dinosaure...mais de nos jours l'école primaire ne peut plus rester en l'état. Les directeurs sont actuellement des vassaux; c'est pour cette raison qu'ils doivent avoir un
statut, pour éviter cet état de fait. Le raisonnement consistant à assimiler une avancée pour les directeurs à l'avenir apocalyptique et malheureusement réel de l'éduc nat est faussé. La demande
du statut n'est pas une façon de tirer les marrons du feu pour une catégorie de personnel, comme veut le faire croire le snu( qui sait de quoi il parle en la matière), c'est une façon de faire
avancer l'école primaire dans son ensemble et en respectant sa spécificité par rapport au collège.



Gégé 28/01/2011 23:22



Très bien Laurent. Bien dit. Au moins tu vois clair et tu as bien pris conscience de l'école ultralibérale qu'on veut nous imposer. Faut que tous les collègues qui refusent la casse de l'école
publique militent pour mobiliser ceux qui ne sont pas encore sensibilisés.  



merlin 28/01/2011 22:35



Faut pas pleurer, Laurent, t'es pas tout seul... je comprends que le fait de voir les syndicats protester du bout des lèvres pour ces histoires de primes te désole... mais tu sais, le primaire
n'est pas touché par cette dérive, ouf! nous , on a droit à rien: soulagé?


Certes , je compatis aussi au fait que la politique du Snuipp comtribue hélas au renforcement du pouvoir des IEN dans les écoles ainsi que de leurs vassals de CPIEN qui prennent de plus en plus
la place des dirlos; certes , c'est triste, on n'est pas défendus!


Oui, tu as raison, il ne nous reste qu'une EVS ( secrétaire est un bien grand mot) que l'on a même pas demandé et tous les em..... qui sont le quotidien de l'école.


Hé oui, Laurent, c'est ainsi, mais nous sommes aujourd'hui nombreux à défendre une autre idée de l'école, celle où le pouvoir de décision appatiendrait à une équipe autour de son directeur, où
l'on aurait des moyens propres pour fonctionner et où le collège serait un partenaire et non un tuteur; ne soit pas triste, on peut y arriver!



laurent robart 28/01/2011 22:07



Je dois être un dinosaure, mais je suis halluciné par ce que je lis : pas de pbs pour le principe des primes, ( qui va devoir atteindre les objectifs, les profs ou le principal ? qui va la
toucher cette prime , les profs ou le principal ? ), pas de pbs pour gérer l'école comme une entreprise, pas de pbs pour encore augmenter les pouvoirs de l'IEN  ( qui va juger au mérite ,hum
? ), pas de pbs pour brader le service public d'Etat pour une pseudo autonomie territoriale au profit du MEDEF local ; tout ça pour qu'une minorité accède à un hypothétique statut de vassal bien
pensant qui gèrera, pardon,  managèrera des instits recrutés par Pôle Emploi, une secrétaire kleenex en Contrat Aidé , des animateurs du Temps de l'Enfant niveau BAFA  et  le personnel du Jardin d'Eveil niveau CAP Petite Enfance.


ECOEURANT ...









Pierrot Lombard 28/01/2011 08:19



@ Densi:


la CFDT c'est 7OO OOO adhérents, pas mal pour un organisme qui aurait perdu la moitié de ses membres... 


De plus prendre l'exemple des classes prépas pour soutenir qu'il ne faut pas "sélectionner" est ubuesque.


@Dédel,


Même si l'école DOIT échapper au marché, il n'en reste pas moins qu'on y produit un service. Un service qui, plus que tout autre, doit avoir des résultats donc être d'efficace.


À partir de là, il est normal de retrouver un vocabulaire commun à l'entreprise, puisque la seule chose qui nous différencie c'est le "marché".


Pour dire qu'à force de diaboliser des mots, vous bafouez l'essentiel, et laissez croire que chaque enseignant peut faire (doit faire!) ce qu'il veut dans sa classe (pas de petit-chef servile,
pas de gestion humaine, pas d'évaluation, pas de contrôle de l'efficacité... juste des moyens) Et depuis maintenant plus de 15 ans, l'école non seulement ne joue plus son rôle social (alors que
c'est son but premier!) mais elle creuse et accentue les inégalités...


Ce n'est pas de contrôler l'efficacité qui devrait poser un problème, c'est comment on la contrôle. Mais c'est là que l'on trouve le clivage syndical, clivage plus idéologique que pragamatique


la FSU = pas de contrôle


UNSA, CFDT,indépendants = comment on contrôle. 


 



Dedel 27/01/2011 22:39



"Le
gouvernement a annoncé mardi la création d'une telle prime, d'un maximum 6.000 euros sur trois ans, mesure critiquée par le syndicat enseignant Snes-FSU (principal syndicat des collèges et
lycées), le Parti communiste (PCF) et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA)"
Un peu rapide ce raccourci qui voudrait assimiler la FSU au PCF. Car on apprend que les
trois syndicats (SNPDEN-Unsa, I&D (Indépendance et Direction) et le Sgen-CFDT) représentatifs des personnels de direction affirment n'avoir rien
signé avec le ministère. Le
Sgen déclare "à ce jour, notre organisation n’a absolument pas signé de protocole de discussion avec le Ministre" et que, en l'état, il n'en signerait
pas. "Le groupe de travail qui s’est réuni lundi 24 janvier a reçu des propositions qui concernent l’ensemble du régime indemnitaire des personnels
de direction et pas seulement la partie « Résultat ». La Prime de Fonction et de Résultat a été actée pour la fonction publique en 2009, et à l’époque la CFDT s’était prononcée contre. À partir
du moment où le ministère réfléchit à la manière de mettre en œuvre cette PFR pour les personnels de direction, le Sgen- CFDT se doit de participer aux discussions". Le Sgen précise qu'en l'état il ne signerait pas d'accord.
"Dans le contexte actuel désastreux de préparation de la rentrée 2011", le Sgen-CFDT met en garde contre toute annonce intempestive assimilant le «
bon chef » à celui qui saurait supprimer des postes et pratiquer des politiques élitistes dans son établissement".
Le Snpden Unsa est lui aussi tout aussi formel : "aucune proposition définitive n'a été formulée et aucun accord n'a donc été signé par aucune des
organisations représentatives çà ce sujet".
On n’est pas loin des déclarations des organisations citées par Pierrot. Qu’a dit le PCF ?
"L'école n'est pas une entreprise et les chefs d'établissement ne doivent pas être des patrons". En réponse aux propos de Luc Chatel sur France
Info : "…améliorer les performances comme cela existe dans l'immense
majorité des entreprises de notre pays".
Performances, entreprises… On retrouve le langage de l’ex-DRH de L’Oréal. Mais ce langage est-il adapté au service public d’éducation ?
L’École n’est pas une entreprise mais un service public. Qu’elle réponde à une logique managériale, ça peut se comprendre et se discuter. Mais attention aux dérives…



françou 27/01/2011 19:47



Et si on cessait de se prendre la tête avec un symbole? 6000 euros tous les trois ans, 2000 par an.... 162 euros par mois...5 à 6 euros par jour...Rien. Une poignée de cacahuètes. Et des
batailles farouches pour enlever aux collègues principaux une poignée de cacahuètes ne fait guère avancer notre problème de statut. Les seuls singes prêts à disputer cette maigre pitance seront
sans doute nos chers syndicalistes. Dommage qu'is ne parviennent pas à identifier les vrais problèmes en restant dans leur cage.



densi 27/01/2011 18:47



'une façon de moderniser la Fonction publique'...Remarque, depuis que Notat et Chérèque ont modernisé la CFDT avec
ce type de propos à la C., celui ci aperdu la 1/2 de ses adhs. Non faut pas charrier des primes pour ce type d'obj. c'est déraisonnable. Avec ce type de raisonnement on peu imaginer aussi
l'enseignant payé par prime de résultats, de maintiens...etc Pas sur qu'après on parle d'education nationale. regarde les prépas, pour ne pas avoir d'echec ils ne sélectionnent que les meilleurs
des meilleurs. Les autres...même dans l'entreprise en en revient de cette politique de chiffres (ex garder un contrat pour la suite lorsqu'il y en a assez, etc...) alors nous on va foncer?




Pierrot Lombard 27/01/2011 13:50



Je pense qu'on doit maintenir une égalité entre tous les professionnels de l'école.


C'est quoi: "une" égalité entre "tous" les professionnels de
l'école.


Pour ma part, et surtout au regard de l'efficacité de l'école (ce qui me permet de faire le lien avec
l'article...) je crois qu'il est urgent de bien définir (par un texte juridique) qui fait quoi dans l'école, et que ce sera la manière dont on saura créer les synergies entre les
différents professionnels qui interviennent auprès des élèves  qui sera facteur de réussite plutôt que la recherche d'une improbable égalité... 


Quel scandale ! Mais quel scandale cette prime de servilité !


Pourquoi ne qualifies-tu pas nos salaires de la même façon? Nous sommes bien payés pour faire
un boulot défini par l'État et décliné par les IA, non?


Tu vois Gégé, ce prêt à penser, ce slogan qui tient lieu de réflexion, cette mauvaise
 com. comme seule stratégie, m'éloignent toujours plus du genre de syndicalisme que tu défends.


Tous, à gauche, ne sont pas sur la même longueur:


Le secrétaire général de la CFDT François Chérèque a estimé mercredi sur RFI que les primes de performance pour les chefs
d'établissements scolaires étaient "une façon de moderniser la Fonction publique".


"Il faut de temps en temps savoir évoluer mais surtout regarder ce qui se passe dans la Fonction publique, ce n'est pas quand même la première fois qu'il y a des primes", a-t-il déclaré.


Il a notamment souligné que ces nouvelles primes seraient fondées "sur des objectifs qui peuvent être discutés en commun, des objectifs qualitatifs, c'est-à-dire du service qu'on rend à la
population".


"Il n'est pas question pour nous de prendre des primes en échange de suppressions d'emplois", a continué M. Chérèque.


Pour lui, "c'est aussi une façon de moderniser la Fonction publique".


Le gouvernement a annoncé mardi la création d'une telle prime, d'un maximum 6.000 euros sur trois ans, mesure critiquée par le syndicat enseignant Snes-FSU (principal syndicat des collèges et
lycées), le Parti communiste (PCF) et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA)



merlin 26/01/2011 23:01



Moi, ça me va, et pour le reste: d'accord ou pas avec l'aide personnalisée imposéaux dirlos en plus du reste? D'accord ou pas avec le concept de CDMD ? D'accord ou pas avec la mise sous tutelle
de l'école par les collèges ? d'accord ou pas avec la toute puissance de l'IEN ? d'accord ou pas avec l'accroissement de nos charges sans aucune contre partie?... bref, il suffit de se reporter
aux fils précédents.


Je vais peut-être te surprendre: je fais un travail d'instit à 100% avec 26 élèves tout comme mes collègues, j'assure en même temps une direction et donc un volume d'heures important en plus de
mes collègues, j'assume les responsabilités et petits et grands tracas quotidiens qui vont avec, je reviens très souvent bosser pour l'école pendant les vacances... alors non, je ne pense pas que
je sois à égalité avec mes collègues; je passe plus de temps, j'ai plus de responsabilités et ce serait justice que ce soit reconnu.


  Chez toi, plus un délégué occupe un poste important , plus il est déchargé non?


  Après, est-ce qu'un psychos bosse plus qu'un instit, je ne sais pas trop....



Gégé 26/01/2011 22:01



@Merlin
"Pourquoi réclamer pour les psychos ce que l'on refuse aux dirlos?"Je vais peut-être te surprendre si je te dis qu'à titre personnel je ne suis pas pour un statut de psy. Je pense
qu'on doit maintenir une égalité entre tous les professionnels de l'école. Bon, le jour où les psys seront recrutés en dehors de la profession, ce sera différent. Mais pour l'instant c'est
pas le cas.
Maintenant, ça n'engage que moi. Et je sais que je suis en désaccord avec le SNUipp. C'est pas pour ça que je vais claquer la porte et les traiter de tous les noms d'oiseaux. C'est pareil dans
les assoc, les partis, les syndicats : on ne peut pas avoir 100% de gens d'accord tout le temps avec la ligne officielle. Il m'étonnerait bien que ce soit différent au GIDD. Vous êtes toujours
tous d'accord sur tous les points ? Eh ben moi c'est pareil, Merlin. Voilà, ça te va ?