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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 23:18

 

 

L'UMP a réuni mardi 8 novembre sa Convention éducation à Paris. Les deux tables rondes réunissaient une douzaine de personnalités sur le thème « Du savoir pour tous à la réussite de chacun ». Parmi les invités, les ministres Luc Chatel et Laurent Wauquiez, la secrétaire d’état Jeannette Bougrab, une enseignante de maternelle et un principal de collège, Laurent Bigorgne, de l’Institut Montaigne, Jean-Robert Pitte, délégué à l’information et à l’orientation, un président d’université…

 

Cette convention fut d’abord l’occasion de dresser un constat en forme de satisfecit de l’action gouvernementale.

 

« L’enquête internationale PISA publiée en décembre 2010 montre que le système éducatif français obtient des résultats corrects, dans la moyenne des grands pays développés. Ce système peut s’améliorer. L’étude révèle ainsi deux points de fragilité au sein de notre école : une part encore trop importante d’élèves de 15 ans ne maîtrise pas suffisamment la lecture et le calcul, et une relation encore flagrante entre la situation économique et sociale des parents et les résultats des élèves. Ces élèves ont ainsi vu leurs résultats encore baisser entre 2003 et 2009.

Les évaluations 2011 effectuées en CE1 et CM2 révèlent une meilleure maîtrise des fondamentaux, qui est la priorité de notre école. Les résultats au baccalauréat 2011 ont vu accéder 71,6% d’une classe d’âge au baccalauréat : c’est un chiffre historique, de six points supérieurs aux dernières statistiques qui stagnaient depuis 15 ans.

Depuis la rentrée 2004, le nombre d’élèves handicapés scolarisés dans des établissements scolaires ordinaires a augmenté de 60%. 214 000 élèves handicapés sont ainsi scolarisés en milieu ordinaire dont plus de 90% le sont à temps complet. 41 197 personnes accompagneront près de 70 000 élèves à titre individuel.

La réforme de la formation et du recrutement des enseignants est entrée pleinement en application à la rentrée 2011. Les professeurs stagiaires ont ainsi bénéficié d’une formation préalable à l’université. Pendant leur année de stage, ils sont accompagnés par des professeurs tuteurs chevronnés et complètent leur formation didactique et pédagogique. A l’issue de leur année de stage, 87% des professeurs stagiaires de la 1ère promotion issue de la réforme, dressent un bilan positif de leur première année d’enseignement.

La revalorisation du métier d’enseignant passe aussi par les salaires : entre 2007 et 2012, le pouvoir d’achat des enseignants et des personnels d’éducation et d’orientation aura été revalorisé, pour un montant supérieur à 1,1 Md€. L’effort financier s’est notamment concentré à la rentrée 2010 sur la rémunération des professeurs débutants, qui augmente de

10% la première année, soit l’équivalent d’un treizième mois, avec une augmentation de153€ nets de plus chaque mois pour les jeunes enseignants certifiés.

Dernier constat pour l’enseignement scolaire : la réussite de chaque élève n’est pas une question de moyens. On compte aujourd’hui 34 000 professeurs de plus et 540 000 élèves de moins qu’en 1990. Entre 1980 et aujourd’hui, la dépense intérieure d’éducation par élève a augmenté de 80%. Les moyens existent donc mais il faut les mettre là où on en a le plus besoin. Les premiers progrès que nous observons en 2011 sont en fait le fruit d’une démarche qui refuse le « toujours plus de moyens » et repose sur une conception nouvelle de l’enseignement (personnalisation, autonomie,….). »

 

Bref, tout va pour le mieux dans le petit monde de l’éducation en France… Les résultats s’améliorent (dommage que les enquêtes internationales disent le contraire…), les élèves handicapés sont bien accueillis (dommage que la MDPH fonctionne si mal et que les personnes les accompagnant ne soient pas formés), la formation des enseignants est formidable (dommage qu’elle n’existe plus), les enseignants sont revalorisés sur le plan financier (sauf qu’un rapport récent nous confirme qu’ « en France, le salaire moyen des enseignants du primaire ou du secondaire est inférieur à la moyenne de l'OCDE » et que « depuis 1995, le salaire des enseignants a crû dans les deux tiers des pays de l'OCDE. Pas en France » … Vraiment dommage.)

 

Mais à part ça, madame la Marquise, mais à part ça, tout va très bien…

 

Une petite pique, au passage, à l’encontre de ceux qui critiquent la baisse des moyens et toujours les mêmes assertions pourtant maintes fois démontées de la comparaison avec les années 80…

 

Après le constat, les propositions qui se déclinent autour de 4 points : la réforme des rythmes scolaires, celle du collège, le management scolaire et la réforme du statut des enseignants. Nous en retiendrons quelques-unes.

 

PROPOSITION 1 : Encourager la création de jardins d’éveil pour les enfants de 2 à 3 ans

 

Rappelons que la suppression des classes de maternelle accueillant les enfants de cet âge est la variable d’ajustement du non renouvellement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. L’Etat se décharge sur les collectivités locales de l’accueil de ces enfants.

 

PROPOSITION 2 : Rendre l’assiduité obligatoire pour les élèves inscrits à l’école Maternelle.

 

Luc Chatel s’est opposé récemment à la proposition de loi de la sénatrice Françoise Cartron rendant obligatoire la scolarisation à 3 ans au prétexte que " la proposition de loi entraînerait la scolarisation de 700 à 750 000 élèves de plus, ce qui entraînerait une charge de 1,3 milliard d'euros, elle est donc inconstitutionnelle", a déclaré Luc Chatel. Pourtant, nous indique le ministre, "l'école maternelle scolarise aujourd'hui les enfants de 3 à 6 ans à plus de 99%". Comprenne qui pourra…

 

PROPOSITION 3 : Réorganiser les rythmes scolaires

Les écoliers français ont, en effet, les journées les plus chargées de tous les pays de l’OCDE, réparties sur le nombre de jours de classe le plus faible (140 par an) : 913 heures/an pour les 7-8 ans, contre 634 heures en Allemagne, 608 heures en Finlande et 769 heures en moyenne. Les écoliers français suivent en moyenne deux heures de cours quotidiens de plus que les écoliers finlandais qui, avec 4 heures de cours par jour à raison de 5 jours par semaine, se classent au premier rang des évaluations internationales de l’OCDE.

- un allongement de l’année scolaire de deux semaines.

- la possibilité de rendre obligatoire la semaine de quatre jours et demi

 

L’UMP oublie de rappeler qu’elle a soutenu cette calamiteuse réforme du rythme scolaire de la semaine impulsée par Nicolas Sarkozy et imposée dans l’enseignement primaire par Xavier Darcos.

 

PROPOSITION 4 : Rendre publiques les évaluations-bilan existantes des écoles primaires et des collèges

Il faut que soient rendues publiques les évaluations bilans de CE1, CM2, 5ème comme les résultats du Diplôme National du Brevet en fin de 3ème, afin de montrer la valeur ajoutée de chaque école et de chaque collège, à l’exemple des indicateurs de résultats des lycées.

Dans ce cadre, un contrat d’objectif pourrait être passé avec le directeur de l’école afin de responsabiliser chaque école primaire sur ses résultats en matière de maîtrise des fondamentaux.

 

PROPOSITION 9 : Encourager l’apprentissage précoce de l’anglais dès 3 ans

Aujourd’hui, ne pas maîtriser l’anglais est un handicap majeur. Par ailleurs, plus on apprend tôt l’anglais et plus on a des capacités pour apprendre une autre langue.

Il est nécessaire de revoir les pratiques pédagogiques pour pouvoir généraliser l’apprentissage de l’anglais dès le plus jeune âge. Cet apprentissage pourrait se faire en généralisant l’apprentissage à distance de l’anglais dès 3 ans, via des outils ludiques.

 

Là encore, l’UMP oublie que les mesures de suppression de postes ont touché les intervenants en langue étrangère. Elle n’a pas pris conscience du manque de formation des enseignants pour assurer efficacement cet apprentissage. Faute de moyens, il est demandé à « tout enseignant s’en sentant capable de mener cet apprentissage »… Faut-il alors s’étonner de la faiblesse des Français en langues étrangères ? Le bricolage continue et s’étend…

 

PROPOSITION 10: Dans un cadre national, faire bien davantage confiance aux établissements et leur donner plus de responsabilités.

Le renforcement de l’autonomie des établissements doit signifier la possibilité pour le chef d’établissement (principal de collège, proviseur de lycée, mais aussi, à terme, directeur d’école) de recruter librement son équipe enseignante et d’administration, en fonction du projet de son établissement. Une telle évolution doit naturellement s’accompagner d’une formation à la GRH des chefs d’établissement et un renforcement de l’équipe de direction.

Une réflexion doit aussi s’engager sur une évaluation du chef d’établissement en fonction des résultats qu’il obtient.

 

PROPOSITION 12: Donner un statut juridique aux établissements de premier degré et à leur directeur.

Cette mesure consiste donc à doter l’école, actuellement dépourvue de la personnalité morale à la différence des collèges et des lycées, d’un statut juridique qui en permette une gestion pédagogique moderne et efficace. Elle permettrait de créer un véritable statut d’emploi pour  les directeurs d’Etablissements Publics d’Enseignement Primaire.

Les écoles de petite taille pourraient être regroupées pour former un seul établissement, éclaté, et permettre ainsi une émulation pédagogique et une mutualisation des moyens humains, pédagogiques et financiers au bénéfice des élèves.

 

 

Réactions syndicales

 

Christian Chevalier, Secrétaire général du SE-Unsa craint « le risque de déserts scolaires du fait de l'embauche des enseignants par les chefs d'établissement » et ajoute que « l'UMP a un vrai projet pour l'Ecole : l'Ecole de la concurrence. Ce n'est pas une école de la réussite de tous les élèves ».

 

Thierry Cadart, Secrétaire général du Sgen-CFDT voit dans cette mise en concurrence « une obsession idéologique,... une tentative d'importer dans le système éducatif les principes du management des entreprises. »

 

Sébastien Sihr, Secrétaire général du SNUipp-FSU, dénonce « une conception libérale de l'école ». Et d’ajouter : « la vision éducative de l'UMP c'est le chacun pour soi. Avec les jardins d'éveil tous les parents par exemple n'auraient plus accès à l'éducation préélémentaire. »

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Position des élus
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commentaires

hreip 20/11/2011 20:41


Et bien moi aussi, les répliques de Michel Audiard envers géraldine n'ont pas plues aux admins de ce site. Je m'engage à ne plus répondre à géraldine (p...) et à me focaliser sur nos
problèmatiques de directeur uniquement. L'interlocutrice ne me satisfait point et je ne la reconnais pas en tant que responsable syndicale valable et digne d'intérêt !


 

merlin 20/11/2011 17:37


Gestion départementale des remplacements, gestion départementalisée aussi pour les dossiers 6ème, " incitations" polies pour reprendre ou accroître ( je le redis) les liaisons Cm2-6ème, réforme
des inspections dans l'air... autant de sujets qui témoignent que la gestion des écoles bougent et justifient que l'on se pose une question: quelle sera la place des dirlos dans tout ça? quelles
sont les propositions du MEN ? des syndicats? .... ou rien ne va-t-il changer pour nous, si ce n'est un peu de boulot en plus?

Pierrot Lombard 20/11/2011 17:28


Comme Pascal, il m'est diffcile de ne pas ragir, mais je crois que j'ai tort, et j'essaierai de ne plus répondre aux délires de Gégé-la-saumure.


Nous commentions les propositions du l'UMP...


Ma crainte c'est que la réforme du Primaire ne soit pas pensée en tant que telle ni inspiratrice de celle du collège, mais menée de façon globale à partir d'une réforme du secondaire, comme le
propose l'UMP avec une dimension "concurentielle" inacceptable (bien que l'on ait besoin de savoir ce qui se passe chez les autres pour améliorer ce que l'on fait).


En ce sens je rejoins Pascal sur le mot d'ordre de grève du 15/12.


Pour le secondaire c'est clair, tous les syndicats se mobilisent contre l'évaluation des profs par un entretient annuel dirigé par le chef de l'établissement.


Mais pour le primaire, c'est beaucoup moins clair, on a l'impression que les PE/instits, qui forment le plus gros des troupes les jours de grève, vont servir encore de béquilles aux profs du
secondaires moins "mobilisables"...


- pouvoir d'achat & suppression des postes, sont les mots d'ordre spécifiques pour le primaire...


Bizarre que ces 2 points, pourtant majeurs, essentiels et concernant tous les enseigants, ne soient portés que par le SNUipp et ne soient pas facteur d'unité syndicale.


Bizarre. Mais d'ici le 15/12 nous aurons des éclaircissements 

Pascal Oudot 20/11/2011 15:11


Moi aussi un complément, pour bien rigoler de l'appel à la grève -que j'avais prévu- pour la veille des vacances de Noël. Quelle bande de nazes! Aucune conscience, aucune idée, le néant.

Pascal Oudot 20/11/2011 15:08


Ne plus intervenir signifierait pour moi ne plus venir, car je ne tiendrais pas deux minutes en lisant les conneries -désolé pour les admins, mais il n'y a pas d'autre mot- du type qui depuis
qu'il vient persiste à rester anonyme et pollue la moindre discussion avec ses insanités alors qu'il n'est pas directeur.

denis08 20/11/2011 11:51


Un petit complément :


Quand je vois que le snipp  / la fs' utilisent les mêmes procédés que le gouvernement UMP (Darcos, puis Chatel) en matière de veille Internet... tout le reste me fait bien rigoler !...

denis08 20/11/2011 11:48


Gégé


Je dois faire partie des "intervenants sur ce site" qui se sont faits plus "discrets". Mais pas pour la raison que tu imagines, non. Le snipp et la fs... ont perdu les élections professionnelles,
moins que les autres, mais perdu quand même. Donc : élections pro de 2011 = grande défaite syndicale (une de plus...). Je ne me suis pas fait plus discret, mais plus rare. D'abord parce que le
boulot m'épuise comme tout un chacun ici (je parle des directrices/teurs), et puis, surtout, par profonde lassitude à la lecture de débats qui, à peine initiés, sont pourris par ce que tu écris,
par ce que, en définitive, tu es. Pierrot l'a, une fois de plus, bien démontré : tu ne pratiques pas l'insulte, dis-tu, mais tu ES l'insulte personnifiée.


Alors, basta.


Pour le reste, je propose, car il faut être constructif, une action à tous les posteurs intellectuellement honnêtes de ce site : cessons tout commentaire pendant 2 voire 3 semaines. Histoire que
le Gégé, il se sente un peu c... à chaque fois qu'il se connectera sur DEL. Puis, ensuite, interdisons-nous de lui répondre : le mépris. Tout ce qu'il mérite. Nous (directeurs, syndicats -snipp
compris-) ne nous en porterons que mieux.

Pierrot Lombard 19/11/2011 17:04


Non Pierrot, tu ne trouveras pas dans mes commentaires de pub éhontée pour mon syndicat...


Mais tous tes commentaires ne sont que pub éhontée, sans le moindre recul, sans la moindre recherche de la vérité, sans la moindre intelligence... Sans honte, tu oses tout...


Moi, mon job, c'est juste de rétablir un peu d'équité sur les sites qui tapent sur les syndicats.


Tu as donc un job! Et ce n'est donc pas dirlo... 


Tu es un permanent payé pour rétablir "un peu" d'équité sur les sites qui tapent sur "les" syndicats... Et tu le fais en tapant à bras raccourcis sur les autres syndicats... C'est
toi qui as le mots les plus outranciers envers les syndicats, hors Snuipp.


Tu es un troll Gégé!


 


Puis, j'essaie d'expliquer notre position quand on veut bien me donner la parole. 


Tu n'as jamais rien expliqué, JAMAIS, tu copies/colles et sur un forum on ne distribue pas la parole, dommage d'ailleurs... 


Tu es un troll Gégé!


 


Et, tu l'auras remarqué, sans jamais insulter, injurier, abreuver de grossièretés mes interlocuteurs.


Être "grossier" ne se résume pas à dire des grossièretés. Par l'absence totale de considération pour qui n'est pas Snuipp, tu es le plus grossier d'entre nous!


Tu es un troll Gégé!


 


On ne peut quand même pas se faire enfoncer la tête sous l'eau sans réagir, pas vrai ?


Impossible de suivre, à tenter de te lire ça change à chaque commentaire:


-Une fois le SNUipp possède une force si puissante qu'il écrase de sa superbe les autres qui ne sont que des gueux qui ne peuvent l'atteindre. 


- juste après, quelques uns de ces gueux enfoncent la tête du Snuipp sous l'eau. Et le Snuipp boit la tasse.


Tu n'es qu'un troll Gégé, et un troll est toujours petit, eût-il une montagne pour piédestal 

Pascal Oudot 19/11/2011 12:20


Je veux juste démonter les contre-vérités et autres mensonges flagrants.


 


Ceci serait fort louable, si tu n'enfonçais pas quotidiennement ton syndicat avec d'autres flagrants mensonges et approximations douteuses. C'est TOI qui fait ici tout le boulot de casse du snu.
Qu'est-ce que je demande, moi? Que demandent les autres directeurs ici présents? D'abord que le snu réponde aux courriers du GDID; c'est la plus élémentaire correction, d'autres centrales qui ne
sont pas d'accord avec nous l'ont fait, et le mépris ostensible du snu et de la fsu n'est pas fait pour que je me taise. Ensuite que le snu et la fsu acceptent de discuter avec nous ET LES AUTRES
CENTRALES des problèmes réels et non supposés des directeurs d'école. Quand ces deux minimes choses seront faites, alors je cesserai de dire et redire que le snu est un syndicat qui n'a que faire
des enseignants. Mais pour l'instant, force m'est bien de constater votre condescendance et votre mépris. Alors je les clame et les proclame, et quotidiennement tes âneries et tes mensonges me
confortent dans l'idée que j'ai raison de le faire.

Gégé 19/11/2011 11:53


Non Pierrot, tu ne trouveras pas dans mes commentaires de pub éhontée pour mon syndicat..
"Pub éhonté? tu parles de celle que tu fais ici sans vergogne pour le SNUipp"
Tu ne peux pas dire ça. Relis mes commentaires et tu serasbien en peine de justifier ce que tu écris.
Moi, mon job, c'est juste de rétablir un peu d'équité sur les sites qui tapent sur les syndicats. Je veux juste démonter les contre-vérités et autres mensonges flagrants. Puis, j'essaie
d'expliquer notre position quand on veut bien me donner la parole. Et, tu l'auras remarqué, sans jamais insulter, injurier, abreuver de grossièretés mes interlocuteurs. Tu auras l'honnêteté de le
reconnaître Pierrot.
Tu vois, ma présence ici (et sur un autre site également) se résume à ça. On ne peut quand même pas se faire enfoncer la tête sous l'eau sans réagir, pas vrai ?

Gérard 19/11/2011 10:00


Grand conseil d’école au salon de l'éducation : la direction à l’ordre du jour


Communiqué de presse Sgen-CFDT GDiD Andev FCPE Avenir école CFE-CGC SE-Unsa SI.EN-UNSA Scenrac-CFTC Education


Parce que l’objectif républicain de l’école d’aujourd’hui doit être de faire réussir tous les élèves, l’école de Jules Ferry a largement atteint ses limites. Et pourtant, inchangée depuis, elle
se heurte à ses limites administratives et structurelles.












Dans le cadre du salon européen de l’éducation, le 24 novembre à 14h00, le GDiD, l’Andev, la FCPE, Avenir Ecole CFE-CGC, SE-Unsa, SI.EN-Unsa, Sgen-CFDT, Scenrac-CFTC réunissent le Grand
conseil d’école pour saisir les responsables politiques de l’urgence à agir. Ces organisations se retrouvent sur la volonté de construire un nouveau fonctionnement adapté aux enjeux
éducatifs du 21ème siècle.

A l’issue de cette table ronde, les participants rendront public un texte d’interpellation adressés aux candidats républicains à l’élection présidentielle.

Pour l’ensemble des organisations,
Alain Rei
Président du GDiD

GDiD : Groupement de Défense des Idées des Directeurs
Andev : Association nationale de directeurs des villes
FCPE : Fédération des Conseils des Parents d’élèves
Avenir école CFE-CGC
SE-Unsa : Syndicat des Enseignants-Unsa
SI.EN-Unsa : Syndicat de l’Inspection de l’Education Nationale-Unsa
Sgen-CFDT : Syndicat général de l’éducation nationale-CFDT
Scenrac -CFTC : Syndicat CFTC de l’Éducation Nationale, de la Recherche et des Affaires Culturelles



Pierrot Lombard 19/11/2011 08:38


... t'as raison Ch, mais quand tu lis ça:


Tout ça pour dire que peu de collègues vous croient quand vous écrivez que le SNUipp ne fait rien pour les dirlos. Sinon, pourquoi auraient-ils voté beaucoup
plus pour le SNUipp 


Voyez, les amis, faut arrêter de dire des contre-vérités en permanence. Les dirlos ne sont pas dupes. Ils savent voir qui défend le mieux l'école et ses
enseignants. Ils voient clair. On ne peut pas les bluffer par des déclarations vides de sens.


... et que le SNUipp ne représente que 19,5% des PE/instit


... et que la FSU  c'est 14,8 % des salariés de l'EN.


Tu te dis que le mec qui écrit ça est soit un Troll masqué qui cherche à détruire le peu qui reste du Snuipp, soit c'est un cinglé...


Et on peut continuer:


Mais les autres syndicats "favorables", soi-disant, aux thèses des dirlos, qu'ont-ils fait de plus et surtout qu'ont-ils obtenu de plus ?


> ben, si on s'en tient uniquement à ce qui est dans la musette, il y a quand même 2, 3 petits trucs que  le SNUipp essaie de récupérer
alors qu'il n'a rien fait pour:


- 1/4 de décharge pour les 4 classes, aide-administrative et micro augmentation de l'indemnité.


C'est le SE qui l'a obtenu, sel, en signant le Protocole, que j'estime contestable parce que l'on a abandonné la seule action en faveur des dirlos, mais qui a amélioré le quotidien de pas mal de
dirlettes et de dirlos.


Je sais bien que les intervenants sur ce site sont devenus plus discrets 


Qui s'est fait plus discret?


Pascal, Merlin, Grégoire, Françou, Henri.... moi ?


 


Mais tous ces posteurs anti SNUipp ne se sont pas contentés de ça : ils ont bel et bien fait une pub éhontée pour la CFTC avec le résultat que l'on sait. Le
président du GIDD himself balayé. Son acolyte du 06 itou (rappelons-nous sa pub sous les pseudos de tout un calendrier si l'on en croit le collègue du 06 (j'ai pas retenu son nom:
MENTEUR!) qui dénonçait ce qui devait rester discret...


 


Pub éhonté? tu parles de celle que tu fais ici sans vergogne pour le SNUipp (moins de 20% des enseignants du primaire!), et faudrait savoir si ça devait rester discret ou si c'était de la pub
éhonté.


 


C'est nulet incohérent!


Mais ce qui me pousse à croire que tu n'existes pas, c'est que tu es la caricature de l'inutilité qui pèse sur un budget et que personne ne trouvera à redire si on te remet devant une classe (à
part les élèves et leur famille!). En fait tu milites pour la disparition des "permanents syndicaux", au détriment de tous ceux qui font bien leur boulot.

ch 18/11/2011 18:04


Cessons de répondre à ce sombre clown de GG nourri au biberon stalinien. Traitons ce sombre crétin par le sulfate de mépris et laissons le mariner dans sa suffisance et sa nullité.


Ch

Pierre Lombard 18/11/2011 13:20





... D'où 20% de PE/insts qui ont voté pour le SNUipp...

Pascal Oudot 18/11/2011 12:43


Comment occulter les actions, les enquêtes, les manifestations, les interventions... du SNUipp en faveur de la direction d'école ?


 


Quelles actions? Je veux savoir, fais la liste, enfoiré.

Gégé 18/11/2011 09:17



Désolé d'intervenir encore, mais je ne peux pas laisser dire de telles contre-vérités.
"le manque de vigueur pour négocier toute augmentation de
décharge, de salaire, le refus honteux pour revendiquer une dispense d'APE. Le dirlo doit être surtout un instit comme les autres et même moins que les autres au vu de son salaire et de sa charge
de travail ( tant pis pour lui, il a qu'à pas être dirlo). "

Tout cela est excessif et surtout c'est faux. Comment occulter les actions, les enquêtes, les manifestations, les interventions... du SNUipp en faveur de la direction d'école ? Evidemment,
face à ce gouvernement, on n'a pas obtenu les résultats escomptés, chacun peut le reconnaître. Mais les autres syndicats "favorables", soi-disant, aux thèses des dirlos, qu'ont-ils fait
de plus et surtout qu'ont-ils obtenu de plus ?
D'autant que ces fameux syndicats "amis" ou "alliés" qui ont bénéficié du soutien sans faille du GIDD, se sont copieusement ramassés aux élections pros !
Je sais bien que les intervenants sur ce site sont devenus plus discrets mais on n'a pas la mémoire courte : ils ne se sont pas privés de critiquer de façon outrancière souvent le SNUipp. On
allait voir ce qu'on allait voir !!! Ils nous promettaient la fin (ou presque) de notre syndicat. Raté ! Tout faux ! 
Mais tous ces posteurs anti SNUipp ne se sont pas contentés de ça : ils ont bel et bien fait une pub éhontée pour la CFTC avec le résultat que l'on sait. Le président du GIDD himself
balayé. Son acolyte du 06 itou (rappelons-nous sa pub sous les pseudos de tout un calendrier si l'on en croit le collègue du 06 (j'ai pas retenu son nom) qui dénonçait ce qui
devait rester discret...
Tout ça pour dire que peu de collègues vous croient quand vous écrivez que le SNUipp ne fait rien pour les dirlos. Sinon, pourquoi auraient-ils voté beaucoup plus pour le SNUipp que
pour ceux réputés ardents défenseurs de la cause des dirlos ? Pourquoi n'ont-ils pas accordé leur confiance à ceux qui disaient si bien les comprendre ?
Voyez, les amis, faut arrêter de dire des contre-vérités en permanence. Les dirlos ne sont pas dupes. Ils savent voir qui défend le mieux l'école et ses enseignants. Ils voient clair.
On ne peut pas les bluffer par des déclarations vides de sens.  



Pierre Lombard 18/11/2011 07:24



Ce qui est dramatique c'est que ce type de syndicalisme (s'cuse Pascal de ne pas généraliser), pseudo révolutionnaire à tendance pépère, se nourrit de propositions "UMP" qui vont au delà de la
provocation.


Ils sont tous deux dans la com.pure. Il y a peu Copé se plaignait que le PS "occupait l'espace médiatique". On est dans ce combat là. Occuper par l'outrance, pour marquer les esprit, les espaces
médiatiques, et les forums en font partie...


Mais la grossièreté a des limites: la souffrance des personnes. Et cela engendre du vote protestatiare qui se cristalise autour du FN.


Bravo Gégé! 



merlin 17/11/2011 23:42



Le problème de Gégé et de son syndicat, c'est qu'ils ont un dogme comme quoi l'école fonctionnerait dans une sorte de monde idéal dans lequel les instits, tous motivés, compétents, disponibles,
géreraient l'école collégialement en dehors de tout conflit, heureux de creuser ensemble le sillon commun de la connaissance.


Cette école se passe de dirlo, on le comprend.


Dans la réalité, il faut tendre vers cet idéal: le dirlo par sa seule existence est donc délà suspect aux yeux des caciques du Snuipp. Il existe, faut faire avec mais surtout le limiter au
maximum.


Cela explique le manque de vigueur pour négocier toute augmentation de décharge, de salaire, le refus honteux ( il n'y a qu'à voir les silences répétés de Gégé à toute question sur ce sujet) pour
revendiquer une dispense d'APE. Le dirlo doit être surtout un instit comme les autres et même moins que les autres au vu de son salaire et de sa charge de travail ( tant pis pour lui, il a qu'à
pas être dirlo).


Alors écrire des mots comme autorité, hiérarchie, reconnaissance, statut deviennent des obscénités sans nom proférées par d'horribles suppôts de la droite la plus réactionnaire. fermez le ban, la
philosophie du Gégétus primatus est ainsi résumée.


Heureusement, ce type de site ( ainsi que les forums du Gdid) permettent d'échanger nos vues sur l'évolution actuelle et future de l'école et essayer de contrer ce qui peut mettre en danger
l'autonomie déjà bien maigre de nos établissements au delà de la reconnaissance du métier de directeur ( ce qui explique aussi les tentatives répétées des membres du Snuipp pour plomber tout
débat et centrer les posts sur leur petite personne, trop heureux ensuite de se victimiser.) Aucun intérêt mais un peu lassant à la longue.



Densi 17/11/2011 23:13



Tiens Pascal tu veux que je t'annonce le  titre du prochain 'papier'  du snu : après une lutte acharchée le snu a fait reculer le gvt :  recrutement de nouveaux contrats EVS (mais
en nombre divisé par 3 tt de même)...Tu vois à quoi ça srt un Sss -lol-



Pascal Oudot 17/11/2011 18:00



Enfin ! Merlin a lâché le morceau : un statut hiérarchique, ça ne le dérange pas !


 


Je suis effaré par la réaction du sinistre anonyme. Qu'est-ce qui se passe? Moi non plus cela ne me dérangerait pas. Et alors? Est-ce pour autant que je le réclame? Même si je suis intimement
persuadé que la seule collègue qui mes reste après toutes les fermetures dans mon école serait ravie que ce soit moi qui lui mette une note. Est-ce que pour autant je demande à le faire?


 


Décidemment il va me falloir réécrire ce que j'écris ici depuis deux ans: le syndicalisme français est incompétent, pourri, nul à ch.., et le snu un zoo rempli d'ânes bâtés au cerveau déficient.
Y'en a marre, à la fin, de n'avoir en face de soi comme interlocuteur qu'un imbécile patenté arc-bouté sur des positions staliniennes héritées de ce qui a été le pire du défunt sni-pegc qui a
crevé à la grande satisfaction de tous. Un ramassis de guignols qui ne savent que s'opposer sans jamais avoir quoi que ce soit à proposer, si minime soit-ce. Vous me faites vomir, menteurs par
action, en pensée, par omission, chacun de vos mots écrits ici ne m'incite qu'à espérer vous voir disparaître. Vous êtes la lie du monde enseignant, un résidu de fond de cuve qui empeste de
bêtise, d'autosatisfaction, de suffisance, d'arrogance, de condescendance. Et nous autres directrices et directeurs qui tentons vainement de survivre -et je n'utilise pas ce terme par hasard- au
milieu de nos élèves et de nos tâches incommensurables... Combien faudra-t-il au snu d'abandons de postes, de congés maladie, de dépressions graves, pour qu'enfin il se dise que peut-être il y
aurait un problème. Non, jamais, vous préférez tergiverser, jouer sur les mots, refuser l'évidence, vous boucher le nez au vu de supposées vélléités de "caporaliser" l'enseignement primaire. Ah
oui,voilà bien ce qui vous fait bicher, les mots. Vous êtes bien hélas de cette engeance incapable de penser par elle-même qui ne jure que par la communication et ce superbe
néologisme des éléments de langage.


 


Mais merde! Vous ne rélaisez pas dans quelle situation se trouvent les directeurs d'école? Vous avez quoi dans les yeux, pour refuser à ce point de seulement nous écouter cinq minutes ou d'avoir
la simple politesse de répondre aux courriers qu'on vous envoie. Le GDID, c'est donc le diable? Mon Dieu, protégez-nous de cette association professionnelle, vade retro Satanas, cachez
ce sein que je ne saurais voir.


 


Je savais depuis longtemps que le syndicalisme en général protégeait d'abord ses prérogatives, mais je ne crois pas qu'ailleurs ce soit poussé au même point qu'à l'éducation nationale: des
nantis, des glandeurs, des feignasses invétérées planquées derrière leurs bureaux de petits potentats syndicaux, incapables d'assumer lemoindre de leurs propos au point de se cacher ici-même
derrière des pseudonymes ridicules, mais bien dignes du niveau des personnages en question. Et les directeurs peuvent bien crever.


 


On a compris: avec le snu, l'école est foutue. RIP, la droite aura eu sa peau, activement aidée par la plus importante centrale de l'EN. Bravo, messieurs, chapeau bas. Dégoûté.



Pierrot Lombard 17/11/2011 17:51



@ Gégé


1- tu as parfaitement le droit de souhaiter être
dirlo avec échelon hiérarchique. Simplement, faut mettre cartes sur tables et le dire. 


Mais grosse truffe , nous sommes déjà l'échelon hiérarchique entre les adjoints et l'IEN!


- courriers, mails, autorisation d'absence, sorties sans nuité, intervenants ponctuels...


échelon hiérarchique ≠ supérieur hiérarchique.


T'es vraiment un pastèque mon pauvre Gégé - si tu existes, ça fait peur!



henri 17/11/2011 15:21



Merlin ! tu as tort ! ce n'est pas deux mais trois (au moins !) posts qui sont nécessaires pour être (éventuellement) compris par le commentateur qui : - soit est un âne ; soit feint de l'être.


Sur ton honnêteté (ou la mienne) , il y a défaut de lecture ; toi, moi et d'autres se sont positionnés comme élément entre IEN et adjoints, entre IEN et Principal du Collège ( situation qui n'est
pas une légende ni une caricature : il "suffit" de voir comment fonctionnent les anciens réseaux RAR maintenant devenus ECLAIR pour le comprendre, mais ce n'est pas donné à tout le monde...)


Mais comme il est très facile de montrer et de pointer du doigt que dire cela est se vouloir en position "hiérarchique" (agitons un peu plus l'épouvantail défraîchi, ça fera un peu peur...du
moins on le croit), on saute sur l'occasion ; en réalité, pour qui le vit au quotidien, on sait bien que le rôle du directeur est bien souvent celui d'un "tampon" qui, ainsi qu'indiqué, assume un
rôle de proximité avec les collègues, rôle que devrait venir confirmer le statut ; le directeur apparaîtrait alors comme le "chef" (au
sens de "celui qui est à la tête de..." si cela parle à quelqu'un) d'une équipe d'enseignants, équipe autonome et non tributaire des demandes multiples des équipes de cironscriptions (entre
autres).


L'exemple, souvent retenu, du Projet d'Ecole est à cet égard éclairant : une des raisons de son manque d'intérêt au fil des années tient à ce qu'il est devenu de projet interne qu'il était au
départ (bassin de l'école, projet de l'école, etc.) une auberge espagnole, un fourre-tout dans lequel doivent figurer lesmultiples facettes que recouvrent les équipes de circonscription : cet
"objet" venu d'ailleurs, souvent imposé et dans lequel les enseignants ne se reconnaissent plus, finit par se perdre dans le fouillis des demandes...


Si cela est un "échelon hiérarchique", y a-t-il à en avoir honte ?


Dans cette optique, oui, il est indéniable que les adjoints sont favorables à cet "échelon hiérarchique" tel que définit ci-dessus (et non, "l'autre", le bien agité), lassés eux-mêmes de voir
leur travail soumis en permanence aux fluctuations et desiderata des personnels "extérieurs" : il suffirait effectivement de les interroger sur un positionnement réel ("de proximité") du
directeur et non de susciter en eux des craintes infondées.


Attendons le prochain post d'explication nécessaire...



Gégé 17/11/2011 14:18



Enfin ! Merlin a lâché le morceau : un statut hiérarchique, ça ne le dérange pas !

"Enfin, oui, je ne suis pas gêné qu'il y ait un échelon
hiérarchique ou pas entre les collègues et l'IEN, je privilégie la gestion de proximité à la gestion délocalisée ou bicéphale ( IEN-collège).
Je pense que beaucoup de collègues adjoints partagent la même analyse. "

Merci pour ta franchise. Ne crains pas d'être seul, c'est le cas de beaucoup de ceux qui interviennent ici. Mais ils n'osent pas le dire.
3 remarques, si tu me le permets, Merlin

1- tu as parfaitement le droit de souhaiter être dirlo avec échelon hiérarchique. Simplement, faut mettre cartes sur tables et le dire. Tu franchis ce cap. Bravo pour ton honnêteté.

2 - Il n'y a pas de liaison bicéphale (IEN-collège) à la tête des écoles. C'est une légende, une caricature. On peut le craindre parfois mais c'est au dirlo de s'affirmer avec l'appui de ses
adjoints, s'il le faut. Densi a donné l'exemple de son secteur où il n'y a même pas la moindre liaison entre l'école et le collège. D'ailleurs, c'est plus souvent comme ça que ça se passe. Il y a
davantage un manque de liaison qu'un trop plein de liaison. Les IEN te le confirmeront.

3 - Comment peux-tu dire que beaucoup de collègues adjoints partagent ton analyse sur le choix de création d'un échelon hiérarchique entre l'IEN et eux ? Tu as fait ta petite enquête ? Tu as
sondé les collègues au nom desquels tu parles ? Tu as un scoop ?

PS : où as-tu lu que j'avais écrit "tu
gères ton équipe sans risque" ? Relis mon commentaire. Si tu inventes toi-même les réponses ou les propos des autres posteurs, n'utilise pas les guillemets. 



merlin 17/11/2011 12:53



Merci Pierrot d'avoir fait l'explication de texte à Gégé. Avec lui, il faut chaque fois que l'on écrit un post en prévoir un deuxième pour lui expliquer ce que l'on a réellement dit.


Je prends bonne note , ainsi que les collègues directeurs qui fréquentent ce site, que pour le Snuipp, ce n'est pas la loi qui compte mais l'usage qu'on en fait: " Tu ne risque rien, ils ont pas
assez de dirlos, ils vont pas te virer...;" mais ils le peuvent, ils en ont le pouvoir... pas grave pour le snuipp... Chatel peut virer le statut des fonctionnaire, s'il promet de ne pas les
virer à la première occasion, Gégé votera dans ce sens.....


" tu gères ton équipe sans risque" , Ah! Tu reconnais donc que le dirlo gère l'équipe des enseignants de son école, ça , c'est un progrès.


" Je trouve que les jeunes sont zen": ça fait combien de temps que tu n'as pas foutu les pieds dans une école? réveille-toi Gégé, les jeunes dont tu parles sont à la retraite depuis 10 ans
aujourd'hui!


Plus sérieusement et de façon plus générale, pour moi, oui il faut regrouper les écoles Mat-Elem de proximité, oui, il faut donner les moyens d'une autonomie financière de la gestion des écoles,
oui, il faut que les écoles soient représentées par un dirlo de plein exercice à l'égal d'un principal afin de permettre de gérer le quotidien au sein de l'établissement, faire des choix de
terrain, se mobiliser autour de ces choix et alors je ne suis pas contre que l'école " rende des comptes" sur ses résultats à un IEN.


Marre de ces instructions abstraites dont tout le monde se fout mais qui nous prennent du temps. Enfin, oui, je ne suis pas gêné qu'il y ait un échelon hiérarchique ou pas entre les collègues et
l'IEN, je privilégie la gestion de proximité à la gestion délocalisée ou bicéphale ( IEN-collège).


Je pense que beaucoup de collègues adjoints partagent la même analyse.


 



Pierre Lombard 17/11/2011 08:27



C'est marrant cette manie que vous avez de toujours tout dramatiser dans le but de faire peur aux collègues. La ficelle est un peu grosse, l'ami.


T'es vraiment lourdingue Gégé, et en plus tu t'étonnes que l'on puisse s'emporter.


 


ça fait 15 ans que le SNUipp n'agite que la peur sur le dossier de la direction sans apporté lamoindre solution (où est le CMD?)


C'est bien le SNUipp qui a  parlé de caporalisation, de "petit-chef" de municipalisation, de "monstres"..., pour, élections obligent, admettre du bout des lèvres que directeur d'école était
un métier, avec des compétences propres ≠ de celles d'un PE devant sa classe.


Sur le nombre de dirlettes et de dirlos dont on retire effectivement la fonction, je trouves ton discours inquiétant pour un syndicaliste permanent dont l'objectif premier est de défendre le
personnel. 


Ce n'est  pas le nombre de retrait de fonction qui est à mettre ne avant et encore moins par un délégué syndical, c'est que ça puisse exister!


- mais "ce nombre" existe, il est significatif et en augmentation. L'année dernière ce sont 8 cas que nous avons recensé, et depuis septembre 2. Et comme le dit Merlin, sans que l'IA ait n'ait à
le justifier, juste une info en CAPD. 


C'est normal, camarade?


Si tu ajoutes la vacance des postes et ceux qui jettent l'éponge (de plus en plus nombreux), tu as le tableau que dépeignent la MGEN et le CSS dans leur enquêtes qui ont maintenant 3/4 ans!


Enfin, ce n'est pas la crainte que peut inspirer un IEN qui est en jeu.


- Est-ce qu'un enseignant doit-il être évaluer?


- Sa pratique doit-elle avoir un impact sur les acquisitions des élèves?


- Qui doit évaluer l'enseignant?


- L'enseignant peut-il être évaluer indépendamment de l'école, de l'équipe?


- Pour exister l'équipe pédagogique ne doit-elle pas être incarnée, pilotée, avoir un "chef d'équipe"?


- La présence d'un "chef d'équipe" ne serait-elle pas un plus lors d'une évaluation par un tiers?


- ne peut-on pas avoir une direction d'école plus horizontale, en définnissant clairement les prérogatives du dirlos et en confortant les instances de discussion?



Gégé 16/11/2011 23:13



@Merlin
Pourquoi tu t'énerves comme ça ? Tu en connais beaucoup de dirlos éjectés (comme tu dis) par l'IA ? Ils en manquent alors tu penses bien qu'ils ne vont pas débarquer ceux qui sont en
poste.
C'est marrant cette manie que vous avez de toujours tout dramatiser dans le but de faire peur aux collègues. La ficelle est un peu grosse, l'ami. Faire peur pour faire passer
un message, en l'occurrence "si on avait un statut, on serait moins éjectable". Moi je veux bien, mais faut voir les conséquences. Elles sont en train d'être mises au grand jour par Chatel
sur l'évaluation des profs.
Faut penser à tout ça Merlin. C'est ce que font les responsables syndicaux au lieu de réagir à chaud, bêtement.  


Sur l'autre point que tu soulèves... Tu sais, faut pas trembler devant un IEN quand il vient t'inspecter. Tu risques quoi ? Rien ! Je dis ça, c'est vrai que je ne te connais pas. Tu es peut-être
jeune dirlo et on peut comprendre que tu craignes qu'on te reproche de ne pas savoir mener ton équipe. Mais il n'y a pas de cas de dirlo dégagé pour ces motifs-là.


Maintenant, faut pas non plus généraliser sur la crainte qu'éprouveraient les collègues devant l'IEN. Je trouve que les jeunes qui arrivent maintenant sont plutôt zen et dans l'ensemble, ils
n'ont pas peur de la hiérarchie.  



merlin 16/11/2011 22:39



Le délire total... et toujours la même méconnaissance du fonctionnement des écoles: aujourd'hui, les dirlos ne sont pas éjectables par l'IA? bien entendu que oui, ce n'est même pas considéré
comme une sanction! Retrait pur et simple de la fonction. Il en dit quoi ton syndicat?


Aujourd'hui, les instits n'appliquent pas , le doigt sur la couture du pantalon , les lubies ministérielles ou de l'IEN ? Pauvre naïf! même des anciens qui sont au sommet de l'échelle tremble à
l'annonce de la future inspection qui leur rapportera au maximum 0.10 point! Alors , le rôle du dirlo là-dedans.....


Par contre , avoir à gérer un établissement de 220 gamins, plus d'une dizaine d'enseignants, avec une journée de décharge, faire classe, assurer les APE, présider les équipes éducatives après
16h30 et j'en passe, il en dit quoi ton syndicat? RIEN. Ca lui convient. Normal. Tout cela pour un salaire d'instit. C'est cool. on sent les gars motivés par la défense des personnels.... Oui,
mais lesquels?



Pierrot Lombard 16/11/2011 20:23



Tu vois Merlin, tu vois Pierrot, c'est là qu'il faut porter toute son attention et surtout être très
réactif.


... 


C'est terrible, parce que sur le volet "management" Gégé n'a pas tort. Par contre il dévisse complètement en
opposant aux délires de l'UMP une vision très verticale du "chef" comme seul modèle de pilotage.


Question:


- existe-t-il un travail d'équipe "reconnu" sans chef d'équipe?


Te fatigue pas Gégé, la réponse c'est non!


Et dans le seul endroit où ça fonctionne, les école, ça ne marche pas.


C'est pourquoi ce n'est pas au "chef" qu'il faut s'opposer, mais à la façon d'exercer un pouvoir.


On peut "imaginer" un leadership plus horizontal, surtout pour l'école où les équipes sont plus ramassées.
Avoir DU pouvoir, ce n'est pas avoir LE pouvoir.


Par contre je ne suis pas d'accord avec le fait qu'il faille être un chimiste pour évaluer un prof de chimie.
Pas certain que le meilleur chimostes soit celui qui fait le mieux apprendre ses élèves...



Gégé 16/11/2011 18:40



Les faits nous donnent raison : la notion de management telle que la voit et la veut le gouvernement est un poison mortel pour les équipes des écoles.
On commence par les collèges et les lycées parce que là, les chefs d'établissement ont un statut. On veut leur imposer d'évaluer les profs. Grotesque ! Comment un chef d'établissement
sera-t-il capable d'évaluer un prof de chimie, de maths ou d'allemand... etc, si lui-même est littéraire et angliciste ? C'est vraiment la mesure débile par excellence. Le seul but
: faire du chef un "vrai "chef. Restera à lui permettre d'embaucher son équipe, de licencier les profs qui ne lui conviennent pas et on sera face à un chef d'entreprise qui appliquera à la
lettre, comme un toutou, le doigt sur la couture du pantalon, les instructions du ministre. Lamentable !
Puis, viendra le tour des écoles. On comprend mieux la volonté de REISS et de l'UMP de créer des établissements avec un vrai chef. On pourra ensuite lui donner les mêmes prérogatives que
celles prévues pour les principaux et proviseurs. Alors, la pédagogie... le travail en équipe... Bonjour les dégâts ! Seul comptera le résultat final fixé sous forme d'objectifs au dirlo en chef.
Et s'il n'est pas assez mouton ou pas assez docile... hop viré !! On publiera les rapports d'évaluation du chef. Les parents décideront d'avoir sa tête ou non. Comme en Angleterre.
Tu vois Merlin, tu vois Pierrot, c'est là qu'il faut porter toute son attention et surtout être très réactif.



Densi 16/11/2011 15:38



'@gégé : t'étais où ce matin, je ne tai pas vu ? C'est le jour de l'enlèvement des ordures'....


C'est pas un peu excessif comme commentaire (le voisin de circo?) d'autant que, si je suis aussi persuadé que le passage des écoles sous la responsabilité du principal de collège local est une
évolution plausible (ecoles du socle, éclair, statut, pertes d'effectifs...), elle peut être aussi au point mort. Chez nous,  Merlin plus aucune liaison et même dans les RRS locaux c'est
l'IEN qui pilote, les principaux n'y trouvant aucun intérêt (du temps et des em... en plus et vu ce qu'on leur demande déjà -l'existence même du collège???_).Mais bon tout va si vite...




hreip 16/11/2011 11:19



@gégé : t'étais où ce matin, je ne tai pas vu ?


C'est le jour de l'enlèvement des ordures ....



Pascal Oudot 16/11/2011 11:19



Et pendant ce temps-là, les députés nous votent un jour de carence pour les congés maladie... Toujours aussi efficaces, les syndicats de la fonction publique, et ceux de l'EN en particulier. Que
vont-ils nous proposer? Une journée de grève, histoire de foutre encore en l'air une journée de traitement? j'ai l'impression que nos centrales sont composées de petits gnomes qui font du vent
avec leurs minuscules menottes.



Gregoire 16/11/2011 10:01



Mal lu ou trop vite . Fatigué et usé après 5 jours de brouillard, 26 CM2 avec poussée massive de testosterone, 10 post de Gégé et le nain vu à la télé. Désolé


En fait il s'agit de la présidence du CE . comprends pas !



merlin 16/11/2011 08:52



Toujours aussi fin et subtil dans tes commentaires! Une fois de plus, t'as rien compris.


Jamais, nous n'avons écrit que demain les principaux allaient évaluer les profs. Simplement, dans le fonctionnement quotidien d'une école, il y a un certain nombre de demandes institutionnelles:
Projet d'école et avenants, Affelnet, liaison CM2-6ème, liaison Mat-Elem, lutte contre l'illétrisme ( en liaison avec le collège), orientations diverses, prévisions d'effectifs pour la rentrée et
nombre d'élèves demandant le collège de secteur... bien entendu, je parle ici du travail que tous les dirlos connaissent et que le grand public dont tu fais partie ignore, la face cachée de
l'iceberg en quelque sorte...


Jusqu'à une époque récente, soit ces demandes n'existaient pas ( Affelnet), soit elle étaient gérées directement par le dirlo avec transmission à l'IEN. Les projets avec le collège relevaient
ausi d'une démarche d'établissement avec souvent à l'origine des affinités entre les profs concernés.


Aujourd'hui, de nouvelles demandes apparaissent, elles sont institutionnelles et nécessitent des contacts avec le collège. D'autres passent de l'IEN directement à l'IA ( gestion des
remplacements, Affelnet...)


Ce qui était optionnel ( certains projets contre l'illétrisme) devient fortement conseillé avec des tableaux à renvoyer pour savoir si on a participé ou pas et demain sera obligatoire...


Alors ma question ( stupide à tes yeux), c'est quelle est la place de l'école dans tout ça? Quel est sa part de décision?  Qui la représente? Peut-on encore choisir ou doit-on appliquer les
consignes données par d'autres ? Qui sont ces " autres"?


Le dirlo d'une école est-il un interlocuteur reconnu ou un vérificateur de la réalisation des projets à la mode?


Ton syndicat chante l'air du " dormez tranquilles , braves instits, on veille sur vous" mais je trouve que vous chantez diablement faux!



Gégé 15/11/2011 23:31



Bientôt Pierrot et Merlin vont nous dire que les PE vont être évalués par les principaux de collège. Ben oui, parce qu'à les croire c'est le principal de collège qui va prendre le rôle
de dirlo... Et comme les proviseurs et les principaux vont évaluer les profs... CQFD. 



merlin 15/11/2011 22:51



Je ne répondrai pas à Gégé par le détail car il ne répond lui-même jamais aux questions posées; juste une remarque: les dirlos de terrain constatent depuis 2 ans environ la prégnance des
instructions de l'IEN dans la mise en oeuvre du projet d'école, du contenu des ordres du jour des CE et des CDM. Les consignes aimables de rapprochement avec le collège de secteur se
mulptiplient.... dans l'attente de consignes plus coercitives.


  On ne s'adresse pas d'ailleurs aux dirlos ( s'ils ne sont pas maîtres de CM2) mais aux collègues qui doivent participer volontairement ou avec des échanges de service à ces réunions avec
les professeurs de collège pour la liaison CM2-6ème. Certains syndicats s'en réjouissent au nom de la collégialité s'en réaliser que le pilote de la réunion est DE FAIT le principal pendant que
le dirlo est dans sa classe. Les collègues de CM2 ne représentent qu'eux mêmes . La négociation finale se fait au téléphone entre l'IEN et le principal, le dirlo n'est même pas consulté , à peine
informé!


Les collègues directeurs n'ont pas besoin d'épouvantail, beaucoup reconnaitront, je pense, leur propre vécu, suivant l'importance de leur école et la proximité du collège. La mutation est bien en
route.



Grégoire 15/11/2011 22:24



crédible ?avec tes gros souliers à clous ? Où sont tes propositions ? ta réflexion personnelle autre que les copiés collés habituels?  Enfin si cela te fait plaisir de penser cela, cela ne
nous fait guère de mal.


Pour cet histoire de SNU21  est-ce une naïveté que de croire que le fait d'avoir à trancher entre 2 directeurs pour 1 seule école après fusion; il semble normal que la CAPD soit sollicitée
afin de vérifier les barèmes et l'octroi du poste?


Cela tourne  à l'hystérie ce discours anti chef . De toute façon, on ne nous demandera rien vu le discours du syndicat majoritaire et la complicité par omission de l'autre. Il suffit
d'attendre et le fruit sera mûr pour les principaux de collège. Et Gégé sera content.



Gégé 15/11/2011 21:32



Pas cohérent Pierrot. Tu utilises des arguments contradictoires dans le seul but de contrer ma modeste personne et à travers moi le SNUipp...
Un exemple ? Tiens quand tu écris ceci
"Le rapport Reiss dit que le poste de directeur sera dévolu à un enseignant du primaire." alors que quelques jours avant tu écrivais
"Tu crois que, comme le propose l'UMP, si le directeur d'école, à la tête d'un EPEP façon Darcos et recrutant ses enseignants, on le sera choisira parmi les dirlos actuels ou parmi les
PE?
Ben non, il y a les IEN, voire les IA à qui l'on enlève des prérogatives pour les transférer aux recteurs... "

Franchement Pierrot, parfois je me demande pourquoi tu cherches à me contredire si c'est pour perdre ta crédibilité à ce point. Tu sais, Pierrot, les dirlos ne sont pas dupes de tes
contradictions. Hélas, tu n'es pas le seul. Merlin utilise les mêmes grosses ficelles pour faire peur aux collègues. Il y a une variante chez lui, c'est qu'il dit que les écoles seront dirigées
par des IEN ou des principaux de collège... Remarque, Pierrot, il y a quelque temps, vous disiez que les grosses écoles étaient toutes prises d'assaut par des gens du SNUipp... Faut être sérieux
quand on participe à des échanges sur un forum surtout quand, en face, il y a du répondant crédible.



Pascal Oudot 15/11/2011 12:51



J'ai reçu ça ce midi par courriel du snu21:


 


"Concernant les demandes éventuelles de regroupements de conseils d’écoles, la nouvelle circulaire stipule que la CAPD doit donner son avis sur la désignation du président du nouveau conseil
d’école fusionné.

Le SNUipp-FSU 21 dénonce les dérives d’une telle démarche : regrouper des conseils d’écoles (RPI, groupes élémentaire/maternelle…) est une occasion de préparer la mise en place des E2P
(transformation des écoles en établissements), participer à la désignation d’un président de conseil d’école nous entraîne vers la possible validation d’un « chef d’établissement ».

Le déroulement habituel des élections de parents d’élèves et le « rapprochement » de certains conseils d’écoles étaient satisfaisants. L’administration a souhaité en modifier des aspects,
sans concertation, pour caporaliser le fonctionnement de l’Ecole."


 


Ben, les copines et les copains directrices et directeurs d'école, nous ne sommes pas sortis de l'auberge. J'admire profondément le verbe "caporaliser" qui relève d'une merveilleuse rhétorique
bien huilée qui nous vient du fond des âges farouches: c'est Rahan contre les directeurs d'école, qui voudraient améliorer dans leur coin le système éducatif pour le meilleur-être de leurs élèves
et de leurs adjoints. Merci le snu de votre confiance.



henri 15/11/2011 11:55



Tandis que certains copient-collent et que d'autres installent le statu quo, la destruction du tissu de l'école primaire se poursuit sereinement et sûrement.


Au plus près du terrain, des directeurs (Merlin le rappelle souvent, moi-même étant concerné, et d'autres aussi) voient la main mise du collège et des équipes prendre le pas sur le premier degré
: cela n'émeut pas les grands penseurs acharnés depuis des lustres à brandir des épouvantails (que c'est bon d'avoir un "supérieur hiérarchique" à agiter !), à réclamer moyens-temps-formation.


Pendant ce temps, la réalité, qui est celle d'une mutation des structures entre premier et second degré se poursuit
impitoyablement avec en ligne de mire l'absorption d'une école de proximité au profit d'un énorme "rafiot". Pour s'en faire une idée :


http://www.dirlo.fr/blog_lecole_de_demain_lump_la_voit_dans_le_laboratoire_des_eclair-152.html


Continuez à dormir, braves gens ! on veille pour vous...



Pierre Lombard 15/11/2011 11:23



@ croa (prénom) croa (nom) ou vice versa...


Oui, Pierrot, beaucoup de littérature pour pas grand chose au fond ou alors le souci de ne pas se mettre le SNU à dos mais au fond?


D'abord je n'ai pas vocation à me mettre le SNUipp sur le dos, ni à oublier une critique que je pense méritée. Ensuite, je ne suis pas dans la littérature, mais je pense qu'une grande partie de
nos maux vient de la simplification par le slogan et l'anathème d'une situation compliquée où les enjeux dépassent ceux du dossier qui nous intéresse.


Un statut pour qui? Un statut pour quoi faire? Et si tu penses à poser ces questions à l'administration tu auras peut-être une autre réponse.


Un statut pour qui? Ça y est on a la réponse. Le rapport Reiss dit que le poste de directeur sera dévolu à un enseignant du primaire.


Pour quoi faire? Là aussi on a des réponses dans le rapport Reiss. Au regard de la grande diversité de configuration de nos écoles, il ne doit pas
y avoir de solution unique, mais plutôt des solutions adaptées au territoire et au public, en passant par l'expérimentation.


 


Pourquoi le GVT (celui-là ou un autre) nous donnerait-il un statut quand les syndicats y sont opposés (les plus importants au moins) si  en plus nous ne
sommes même pas d'accord pour un statut de chef d'établissement?


Quand le gvt (celui-là, ou un autre) veut quelque chose, il se fout des  syndicats (c'est ce que je regrette, l'absence de dialogue social), par exemple la retraite: ou le SMA... Il y a
donc bien une hiérarchie dans les responsabilités. Le pouvoir c'est le gvt, les syndicats sont des contrepouvoirs. 


Par contre tu as raison, si le principal syndicat du primaire avait plus tôt accepté l'idée que directeur d'école est un métier, notre dossier aurait certainement avancé.


Mais pas de raccourci croa croa (avec C majuscule?) qui te permet d'introduire ta conclusion.


Le GDiD n'est pas contre le fait qu'un dirlo soit "chef d'établissement". 


Il faut d'abord donner un statut d'établissement à l'école. Ensuite, la directrice ou le directeur sera, de fait, le chef d'établissement.


Le problème, et il y en a bien un puisque cela fait 20 ans que notre situation se dégrade, c'est le contenu, ce que l'on mettra derrière ces mots.


Et à l'heure:


- de la crise


- de la contestation du collège unique


- de la contestation des collectivités qui siègent et financent les établissements du secondaire.


- du rapprochement en collège et élémentaire.


- de l'erreur reconnue à avoir pensé le collège comme un "petit" lycée


- de la disparition de la note pédagogique & administrative au profit d'un entretien annuel


 


et compte tenu des spécificités du primaire


Il est évident que l'on aura un contenu de statut de "chef d'établissement" original, différent de celui des Principaux.


C'est ce contenu que nous cherchons à construire avec d'autres acteurs de l'Éducation. C'est long, ça demande de la conviction et de la pédagogie, c'est pourquoi, au risque de gonfler, je me
refuse à le réduire à des slogans.



merlin 14/11/2011 20:00



Allons, amis de Gégé and Co, pas de panique! dans l'article servant de support à ce fil, il est écrit ( proposotion 10) que les directeurs seront concernés à terme...; à terme... ce qui veut dire
dans longtemps, très longtemps car il ne faut pas sous estimer votre pouvoir de persuasion dans certains domaines auprès des décideurs du MEN.


Nous aurons donc les objectifs, le boulot, nous serons éventuellement sanctionnés sur notre note pédagogique si notre IEN ne trouve pas notre école assez performante ( mais ça vous vous en
fichez) et la seule chose qui peut nous arriver , c'est que ce vieux rafiot qu'est l'école primaire aujourd'hui passe sous le pilotage bicéphale de l'IEN et du principal de secteur. La vie est
belle! l'honneur est sauf! et nous on a le nez dedans!



cora croa 14/11/2011 18:52



Oui, Pierrot, beaucoup de littérature pour pas grand chose au fond ou alors le souci de ne pas se mettre le SNU à dos mais au fond?


Un statut pour qui? Un statut pour quoi faire? Et si tu penses à poser ces questions à l'administration tu auras peut-être une autre réponse. Pourquoi le GVT (celui-là ou un autre) nous
donnerait-il un statut quand les syndicats y sont opposés (les plus importants au moins) si  en plus nous ne sommes même pas d'accord pour un statut de chef d'établissement?


Pour rien. Alors une question: GDID et SNUIPP même combat?


Croa



Pascal Oudot 14/11/2011 18:11



C'est étonnant à quel point le clown anonyme nous prend pour des imbéciles. Passons, cet ectoplasme ne vaut pas la peine qu'on s'attarde sur son cas.Ce que nous les directeurs d'école nous
attendons maintenant du snu, ce sont des propositions de discussion ou de mesures concrètes pour les directeurs d'école, c'est une reconnaissance claire et définitive que le travail du directeur
d'école n'est plus un travail d'enseignant mais une fonction à part dans l'EN... et pas des slogans à la noix ou des idées ridicules ("je réponds quand j'ai le temps"... pfffft!), pas des
déclarations alambiquées qui cachent la forêt, ou de vagues allusions à nos soucis ponctuées de "il faudrait" et de "peut-être".


 


Le snu, 1ère centrale du primaire, veut nous laisser doucement crever pour conserver ses idées d'un autre âge? De FO ou de la CGT je peux le comprendre, mais du snu?



Pierre Lombard 14/11/2011 16:50



Sur le fond, pas de divergence avec Bernadette Groison, ses remarques étant assez consensuelles.


- notion de chef d'établissement:


Je suis d'accord pour dire que la reconnaissance du dirlo dans les écoles ne règlera pas tout d'un coup de baguette magique. Nous disons que c'est le premier pas
qui permettra  -d'abord d'organiser la solution autour de l'école et non pas autour du collège ou de la circo.  la proximité.


-Et ensuite d'avoir un vrai travail d'équipe, avec, comme dans toutes les équipes qui fonctionnent (rédaction de presse, service hospitalier...) un responsable avec des prérogatives propres à sa
tête.


Prétendre donner du sens à l'équipe sans en désigner le "chef d'équipe" c'est rester dans ce qui se passe aujourd'hui, et si Bernadette parle de REdynamiser les équipes, c'est
qu'elles ne fonctionnent pas si bien qu'on le dit...


Ceci dit, Bernadette ne fait aucune proposition pour avancer dans le débat...


- Sur la crise.


ça... j'ai bien peur que l'on va la sentir passer. Et si les syndicats ont des propositions alternatives, crédibles (hors YAKA), on sera preneur. malheureusement on a vu que sur les retraites ils
ont plutôt jouer à flinguer celui qui dépasser la tête. (un peu comme avec Hollande en ce moment )


Par contre, c'est vrai qu'il faut que les choix politiques s'affirment, même avec de faibles marges de manoeuvres. Ce n'est pas la crise qui doit dicter la politique, mais la
politique qui doit nous sortir de la crise.


 


Sur la chute du taux de participation aux élections pro:


Ben oui, il faut distinguer deux choses : les dysfonctionnements liés au vote électronique et le fait que des collègues n'ont pas voulu voter... C'est ce que l'on dit, alors que Gégé affirme que
ce n'est que la faute de l'outil.


Il me semble quand même que dans les autres administrations le taux de votants est bas, 35, 40%, et celui de l'EN baissait régulièrement (sauf en 2008). On peut aussi estimer que les enseignants
ont rejoins les autres fonctionnaires dans la façon de bouder ce vote.


Ce qui n'enlève rien des responsabilités du MEN. Et s'il y avait tant de malversations, il serait aisé de demander et d'obtenir l'annulation de ses élections.



Lionel 14/11/2011 12:08



Revoilà notre Gégé-bien-mis-en-marche-la-photocopieuse-chef-?.


Merci Gégé-le-temps-de-copier-coller-à-partir-du-site-du-Café-Pédagogique-à-10h47-quand-les-instits-normaux-sont-en-classe de nous distiller avec tant d'attention les saintes paroles de l'ami
Dédette.


Donc, pour commencer, tu écris :"C'est quand même intéressant d'avoir ce point de vue qui permet de mieux comprendre certains faits."


1) "C'est quand même intéressant d'avoir ce point de vue" : oui, là, je suis d'accord.


2) "(point de vue) qui permet de mieux comprendre certains faits." : ben non. Ce n'est justement qu'un point de vue, donc une vision des choses biaisée et sous un certain angle,
comme tout honnête point de vue qui remplit bien son office de point de vue. Bernadette ne délivre ici que le point de vue de son organisation, et non une vérité scientifiquement établie et
inattaquable intellectuellement. C'est un point de vue, respectable, mais ce n'est qu'un point de vue, le sien en tant que responsable nationale du SNUipp. Il ne permet donc pas de mieux
comprendre certains faits, mais uniquement de les analyser et les expliquer à l'aune de l'idéologie de son syndicat.


 


Sur les propos eux-mêmes, je n'en commenterai que peu, si ce n'est ceux sur les élections.


"On n'est qu'au début de l'analyse. Certes ! Mais il faut distinguer deux choses : les dysfonctionnements liés au vote électronique et d'autres
facteurs. Je suis d'accord avec
elle. Je reste persuadée que cette baisse de 20 points ne
s'explique pas si l'on ne regarde pas les dysfonctionnements. Ok. Mais dans quelle proportion alors ? D'autant qu'il y a stabilité dans tous les autres ministères. La chute n'existe qu'à l'éducation
nationale, le seul ministère où l'on votait électroniquement. On sait qu'il y a des personnels qui n'ont pas pu voter. Qu'attends alors le SNUipp pour déposer un recours en
annulation, seule décision qui vaille si
le vote démocratique ne l'a en définitive pas été, démocratique ? C'est pourquoi on a demandé une commission d'enquête au ministre de l'éducation nationale et aux
parlementaires. En France, quand on veut enterrer un
sujet, on crée une commission. Le ministère ne peut pas se dédouaner
de cette question d'autant que , lors de la simulation, on l'avait alerté que ce n'était pas prêt. On n'a pas voulu nous entendre. On veut que le ministère assume cette responsabilité et que cela
ne se reproduise pas. Sur l'idée que la baisse serait due au fait que des collègues n'ont pas voulu voter, on va regarder cela de plus près, corps par corps. Petit changement de tonalité : on n'est plus dans la négation
totale, mais on tente de la minimiser. Mais une baisse aussi
forte ne peut pas venir de cette seule raison. Ben si justement, en tout cas, plus de cette raison que de l'incapacité à voter"


 


Conclusion, ami Gégé : si Dédette crois véritablement à ce qu'elle dit, il faut sans délai demander l'annulation des élections et leur nouvelle tenue dès que possible par voie papier, ou par voie
électronique en allongeant la période de vote et/ou en simplifiant la procédure, que soit en dit en passant 30% des collègues ont quand même réussie.



henri 14/11/2011 11:59



Mais on se trompe.


Bien entendu, "on" se trompe puisque je vous le dis !


Il faudrait inventer


J'aime bien le conditionnel ; de plus, il ne s'agit pas d'"inventer" mais de prendre acte
dans la réalité de ce qui existe déjà (responsabilités des directeurs d'école) et de faire coïncider cette réalité avec le positionnement des directeurs. Pour l'invention, l'utopie, merci, nous
avons déjà donné et nous en connaissons les impasses.


Ce n'est pas d'un renforcement du pouvoir des chefs d'établissement dont on a
besoin.


"On" n'a jamais demander un "renforcement" mais, voir ci-dessus.


C'est de redynamiser les équipes éducatives, de donner un sens au travail collectif
en favorisant ce travail des équipes.


Discours bla...bla...Le monde des "bisounours" est encore dans la tête des bureaucrates
!


Les enseignants sont trop seuls avec trop de comptes à rendre.


Non ! ce sont les directeurs qui le sont : il y a une différence entre adjoints et
directeurs, confusion volontairement entretenue...


Pour le reste, discours vaseux comme d'habitude avec le temps, la formation...ne manquent
plus que les moyens.


Mais où sont les directeurs dans tout ceci ? Intéressant comme Bernadette glisse des
"chefs d'établissement" aux enseignants : poisson noyé !



christian 14/11/2011 11:15



Gege,


tu t'adresses ici à des adultes qui sont capables de se faire leur opinion et d'exprimer des idées personnelles, pas à des clones qui vont porter la bonne parole du syndicat. Cette époque est
terminée, regarde autour de toi. Le mur est tombé. Tu nous insultes en croyant qu'en lisant ta bible notre position sera changée. dégage d'ici, vite!


Ch


 



Gérard 14/11/2011 11:06



Mon copier/coller à moi





Vous avez été très nombreux à n'avoir pas pu voter en raison des dysfonctionnements du système mis en place, ce qui nous a conduit à
contester la légitimité de ces élections. Il va nous falloir produire un maximum de témoignages . C'est pourquoi, nous vous demandons de bien vouloir nous retourner au plus vite le vôtre. En attache, une proposition de document à retourner par courrier
ou par mail (signature scannée) pour signaler l'impossibilité dans laquelle vous vous êtes trouvés de voter pour les scrutins pour lesquels la CFTC était candidate en alliance ou non.
Nous comptons sur les témoignages que vous pourrez recueillir auprès de nos sympathisants également.

A l'adresse suivante:
SCENRAC/CFTC-Education
128 avenue Jean Jaurès
93 697 PANTIN cedex (01 73 30 49 91)
Adresse courriel: scenrac@cftc.fr



Gégé 14/11/2011 10:47



Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, réagit à certains sujets qui ont été abordés ici. Je pense que ça peut intéresser certains collègues.

Sur la notion du chef d'établissement manager, voici ce qu'elle dit :

"Dans
une situation difficile, on a tendance à chercher des solutions simples. Dire que les choses iraient mieux avec des managers à la tête des établissements ça peut paraître rassurant. C'est le
modèle caricaturé du privé. Mais on se trompe. Il faudrait inventer des manières de gérer qui correspondent à l'histoire et l'identité du secteur public. Ce n'est pas d'un renforcement du pouvoir
des chefs d'établissement dont on a besoin. C'est de redynamiser les équipes éducatives, de donner un sens au travail collectif en favorisant ce travail des équipes. Les enseignants sont trop
seuls avec trop de comptes à rendre. Cette surcharge empêche de se confronter entre enseignants pour réfléchir aux pratiques, aux difficultés des élèves. Mais il ne suffit pas de parler de
travail en équipe. Luc Chatel acquiescerait sans doute lui-même à ce discours ! Il faut donner du temps, de la formation."

Sur le fait qu'on ne peut rien faire parce que c'est la crise...

"On ne nie pas l'existence de la crise. Mais il faut voir aussi où on va chercher des recettes. C'est
encore un débat que le gouvernement refuse d'ouvrir. On n'arrive pas à parler de fiscalité. Pourtant, par exemple, à la FSU on conteste l'efficacité du crédit impôt recherche. C'est 5 milliards :
on pense qu'il y a là une niche intéressante. Les heures supplémentaires c'est 1,2 milliard. On pense que ce milliard serait mieux utilisé ailleurs. Il faut être conscient qu'on n'est pas dans
une période faste et qu'il va falloir prioriser les dépenses. Mais on ne peut pas s'interdire de penser à des mesures parce que l'on aurait un cadre budgétaire inamovible. On peut abonder le
budget si l'on veut. Aujourd'hui
tout le monde dit que les plans successifs du gouvernement ne font payer pratiquement que les seuls salariés. Tout le monde a compris que le gouvernement essaie de sortir de la crise en touchant
le moins possible au système, en essayant de faire payer ceux qui travaillent encore. Peut-on sortir de la crise autrement que par ces plans d'austérité ? On souhaite que ce débat soit porté lors
de la présidentielle. Les organisations syndicales disent qu'il y a une autre façon de sortir de la crise. Elles vont dire, avec le projet social qu'elles portent, ce qui leur semble nécessaire
d'être fait. Il nous paraît impensable que dans la situation actuelle le gouvernement, qui ne tarit pas d'éloges sur le dialogue social, ne reçoive aucune organisation syndicale ! Comment est-ce
possible !"

Sur la chute du taux de participation aux élections pros...

"On
n'est qu'au début de l'analyse. Mais il faut distinguer deux choses : les dysfonctionnements liés au vote électronique et d'autres facteurs. Je reste persuadée que cette baisse de 20 points ne
s'explique pas si l'on ne regarde pas les dysfonctionnements. D'autant qu'il y a stabilité dans tous les autres ministères. La chute n'existe qu'à l'éducation nationale, le seul ministère où l'on
votait électroniquement. On sait qu'il y a des personnels qui n'ont pas pu voter. C'est pourquoi on a demandé une commission d'enquête au ministre de l'éducation nationale et aux parlementaires.
Le ministère ne peut pas se dédouaner de cette question d'autant que , lors de la simulation, on l'avait alerté que ce n'était pas prêt. On n'a pas voulu nous entendre. On veut que le ministère
assume cette responsabilité et que cela ne se reproduise pas. Sur l'idée que la baisse serait due au fait que des collègues n'ont pas voulu voter, on va regarder cela de plus près, corps par
corps. Mais une baisse aussi forte ne peut pas venir de cette seule raison."

Voilà. Je crois que ces sujets intéressent les dirlos qui viennent ici. C'est quand même intéressant d'avoir ce point de vue qui permet de mieux comprendre certains faits.