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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 23:44

 

Rarement sans doute l’école aura autant été au cœur des débats. Face à la polémique qui fait rage depuis la révélation du plan gouvernemental pour dénicher 16 000 postes à supprimer en 2011, un événement majeur pour les directeurs est survenu cette semaine. Quatre syndicats (SE-UNSA, SGEN-CFDT, SCENRAC-CFTC, CFE-CGC) et le GDID ont signé un texte commun pour demander au Ministère l’ouverture d’une « concertation sur toutes les dimensions de la direction et du fonctionnement d’école. »

 

Ce texte est important à plus d’un titre. D’abord parce qu’il est une véritable reconnaissance institutionnelle du GDID comme partenaire incontournable représentatif des directeurs d’école. Ensuite parce qu’il est l’aboutissement d’un long travail de persuasion qui a réussi à convaincre les organisations syndicales de l’urgence de reprendre le dossier de la direction d’école. Enfin parce qu’il est une force de proposition positive pour améliorer réellement le fonctionnement de l’école alors qu’il est généralement plus facile de s’entendre pour dénoncer que pour proposer.

 

Ce texte est également important car il traduit une évolution de la perception du directeur d’école dans le système éducatif. De nombreux rapports ont mis en évidence les difficultés du métier, souhaité qu’il soit reconnu, que ses missions soient clarifiées et que soient donnés au directeur les moyens de mieux remplir son rôle. Début mai, l’Institut Montaigne dénonçait « l’absence de pilotage de l’école primaire » : « Le directeur d’école primaire ne dispose ni de l’autorité lui permettant d’assumer une réelle responsabilité pédagogique, ni des moyens suffisants pour remplir ses responsabilités administratives. Il ne dispose pas non plus d’une reconnaissance statutaire ».

 

---------------------------------------------------------------

 

Texte commun

 

Depuis des années, enquêtes et sondages (Ministère, MGEN, DGESCO, syndicats, IFOP, etc...) ont mis en évidence :


- l'aggravation du malaise des directrices et directeurs d'école

- la désaffection continue pour cette fonction

- la difficulté de pérenniser les équipes pédagogiques et de fonder dans le temps les divers projets des écoles

- les dysfonctionnements et difficultés de fonctionnement de l'École Publique que cette situation engendre  

Face à cela, les projets actuels d'EPEP ne garantissent pas l'indépendance du projet pédagogique ni le maintien de structures de taille raisonnable et d'un réseau scolaire de proximité. Ils ne répondent donc ni aux attentes des directrices et directeurs d'école, ni à celles des équipes pédagogiques, ni à celle de l'ensemble des personnels.


La direction d'école, aujourd'hui, doit conjuguer Etre et Avoir


Répondre aux questions :

- du temps de décharge car la charge de travail est trop lourde

- des moyens et du matériel

- de l'amélioration de la formation initiale et continue

- de l'augmentation de la rémunération des directeurs d'école


Par ailleurs, il est nécessaire de :


- clarifier et préciser les responsabilités des directrices et directeurs d'école

- revoir le décret de 89 inadapté et obsolète face à l'empilement des responsabilités et aux évolutions de l'école, notamment dans ses relations avec les communes

- redéfinir le cadre juridique, administratif, légal de la direction d'école

- répondre aux besoins de reconnaissance des directrices et directeurs d'école  


Parce que l'adaptation de la réalité de l'École Publique aux nécessités de notre temps, et les difficultés rencontrées par nos collègues dans l'exercice professionnel l'exigent, nous demandons au Ministère d'ouvrir une concertation sur toutes les dimensions de la direction et du fonctionnement d’école.

Thierry CADART Secrétaire Général du SGEN-CFDT

Christian CHEVALIER Secrétaire Général du SE-UNSA

Franck GIRARD Président d’Avenir-Ecole CFE-CGC

Michel TRUDEL Président du SCENRAC-CFTC

Alain REI Président du GDID

 

---------------------------------------------------------------

 

Comme il est dit plus haut, la polémique ne cesse d’enfler depuis la divulgation du plan confidentiel intitulé « Schéma d’emplois 2011-2013 ».

Partis politiques, organisations syndicales et associations sont vent debout contre le projet néfaste du gouvernement. Pour le PCF, il s’agit d’un « plan de sabotage d’une violence inédite ». Le PS fustige l’attitude « cynique et brutale » du gouvernement : « rarement la chasse aux économies aura fait aussi peu de cas de l’intérêt des élèves et de toute réflexion sur les finalités de l’école ».

Pour la CGT, c’en est trop : « tailler dur dans le système éducatif fait courir un grand risque à la France pour les décennies à venir ».

« Pour le gouvernement, l'éducation n'est qu'un coût, la jeunesse n'est qu'une charge, voilà comment se prépare l'avenir du pays : c'est irresponsable et scandaleux », déclare le Sgen-CFDT. Le SNUipp dénonce une « véritable hémorragie d’emplois ». Pour le SE-Unsa, « rien n’échappe à cette chasse budgétaire qui explore les moindres recoins du système éducatif. Pour le SE-UNSA, le dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux montre là toute son absurdité. La recherche d’économies budgétaires broie désormais toute ambition éducative pour notre pays. Alors que la crise imposerait un investissement éducatif hors du commun, c’est exactement le choix inverse qui est fait ».

 

Les syndicats d’inspecteurs ne sont pas en reste. Le SNPI-FSU voit dans le schéma d’emplois « un ensemble de mesures dont les conséquences seront désastreuses pour la réussite scolaire des élèves. Le système éducatif déjà ébranlé par les mesures précédentes n’a jamais été aussi gravement menacé ».
Le SI.EN-UNSA Education interpelle solennellement le ministre : « les mesures envisagées, au-delà de leur froideur technocratique, ne sont pas que néfastes : elles sont criminelles pour l’Ecole. Il est encore temps aujourd’hui d’arrêter le massacre du service public… Demain, il sera trop tard ! »

La FCPE appelle à une riposte commune du collectif « l’Education est notre avenir » contre ces mesures. La PEEP « sollicite une audience auprès du ministre de l’Education pour faire le point sur les mesures envisagées et lui faire part de l’inquiétude légitime des parents ».

L’AGEEM fait le constat suivant : « AUCUNE COHERENCE pour améliorer le service public d'éducation qui en a tant besoin, pour donner de l'élan à l'Ecole dans l'intérêt des enfants/élèves et leurs familles et dans le respect des enseignants. BEAUCOUP DE COHERENCE dans les actions destinées à démanteler, à détruire les acquis de l'ECOLE de la REPUBLIQUE ».

 

Le débat sur les moyens, notamment la question du nombre d’élèves par classe est au centre d’une polémique. Contrairement au ministre, le chercheur Pascal Bressoux, qui dirige le laboratoire en sciences de l'Education de l'Université Pierre-Mendès-France de Grenoble est catégorique : « Les études montrent que la réduction de la taille des classes a un impact très significatif sur les acquis des élèves, par exemple, en français et en mathématiques, mais aussi sur les facteurs comportementaux: ils travaillent plus en cours ».

Idem pour Thomas Piketty de l’école d’économie de Paris qui rappelle son étude de 2006 sur ce sujet « je montrais qu'en primaire, on apprend mieux à lire et à calculer quand on est 20 au lieu de 25. C'est encore plus vrai pour les enfants de milieux défavorisés ».

Luc Chatel a beau dire que « la question des moyens, toujours les moyens, n’est pas la réponse aux problèmes de l’éducation nationale. C’est une question d’organisation, d’efficacité du système », rien n’y fait. Il ne parvient pas à convaincre que les réformes entreprises le sont dans le but d’améliorer ou de rendre plus efficace le système éducatif français.

« Ce n'est pas de l'éducation, c'est de la comptabilité », estime, pour sa part, Christian Chevalier, secrétaire général du SE-Unsa.

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Analyses
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commentaires

thierry fabre 08/06/2010 13:38



La carrière ?


Nous entrerons dans la carrière, quand nos ainés n'y seront plus. Nous y trouverons leur poussièreet la trace de leurs vertus...


Et pour ce qui est du SM, Françou, ce n'est pas impossible: la direction d'école et le goût invétéré pour le sado-masochisme ne sont pas sans rapports...


Thierry fabre



denis08 08/06/2010 13:21



Et c'est ainsi que Thierry Fabre embrassa... la carrière !



françou 08/06/2010 08:14



bleus avec un s... ça y est j'y suis c'est un blog SM!



Pierrot Lombard 08/06/2010 08:06



Seule excuse à ces débordements, elles étaient si jolies, quand elles passaient le soir, toutes de bleus
vêtues…


ça c'est facile...


"c'est la première fois que je suis amoureux de tout un pensionnat"



thierry fabre 07/06/2010 23:47



Thierry des Escourtines ?


Fi donc, voila qui sent son manant et son galvaudeux de barrière !


A tout prendre je préfère encore un « Thierry du Vallon des Escourtines »


Quartiers de noblesse de pacotille, et majuscules de comptoir, mais, Ma Dame, on a les chevaux d’orgueil que l’on se donne…


 


Ta phrase est superbe « Moi je me fous de savoir qui intervient sur les fils, je veux juste comprendre qui les tire. » et j’ai eu souvent l’impression, sur ce blog, d’y jouer le rôle de
Pinocchio de service, tant on en vient parfois à se demander si certains pseudos y cachent les anonymats prudents de collègues ou le masques multiples d’un troll unique.


Vieille parano, mais je me soigne, ce qui ne m’empêche pas de partager ta phrase.


 


Tout cela pour dire que :


 


- je ne sais pas plus que quiconque qui est notre hôte


- la seule certitude, c’est que ce blog n’est pas « estampillé » GDID, et que chacun, de son auteur, ou des commentateurs que nous sommes, y intervenons à titre tout personnel


 


Pour autant, je ne partage pas ton avis sur les soi-disants  « trucs constructifs ou informatifs pour de vrai »


 


Car, tout simplement, ils sont souvent aussi bidons que les sardines d’un Port Vieux… A titre d’exemple, cette vaste foutaise développée depuis quelques mois sur cette création de corps
impossibles, car nous serions trop peu nombreux… Comme tu le dis « la création d'un statut pose un réel problème juridique … »


 


Un simple exemple à ce sujet : il y a en gros 8000 bahuts dans ce doux pays, en comptant collèges lycées, EREA, et autres lycées pro. Soit 8000 proviseurs et principaux, dotés d’autant
d’adjoints.
16 000 personnes en tout qui constituent un corps doté d’un statut, ce que personne ne songe à remettre en cause. Pourquoi ce qui est juridiquement, pédagogiquement, administrativement
possible pour 16 000 ne le serait pas pour 50 000 ?


 


Sinon, pour les batailles de polochons, les nôtres, unisexes, étaient tristounettes. C’était en effet aux temps jadis où les Ecoles Normales n’étaient pas mixtes. Seul souvenir heureux les deux
mois de grèves où, syndicaliste libidineux (l’un d’entre eux m‘est passé) nous avons occupé, en tout bien, tout déshonneur, l’Ecole Normale de Filles. Seule excuse à ces débordements, elles
étaient si jolies, quand elles passaient le soir, toutes de bleus vêtues…


 


Thierry Fabre


 


PS Mis à part ça, entre deux éructations contre le syndicat adverse, y va se décider à répondre à une question, le Gégé-pas-de-figure ?




françou 07/06/2010 23:02



Tu exagères Thierry des Escourtines, tu m'as déjà taxée de faire partie des beaux quartiers. Moi je me fous de savoir qui intervient sur les fils , je veux juste comprendre qui les tire. Qui a
intérêt à laisser s'exprimer la joyeuse chamaillerie fleurant bon les vieilles batailles de polochons des internats des écoles normales,que me racontent encore mes anciens collègues? Qui a
intérêt à couper court dès qu'il y a plus d'expertise , de technicité juridique , des trucs constructifs ou informatifs et instructifs pour de vrai ? Notre Administration ? Notre GROS syndicat
préféré ? J'ai peur de toutes façons que ce soit la même chose. Mais bon... Enfin, dès que j'apprends des trucs... Boum ça passe à autre chose. Déroutant pour moi.



thierry fabre 07/06/2010 21:52



Gégé



Toutes tes palinodies, tes tournes-vires, tes tortillements du derche et tes échappatoires ne changeront rien à un fait majeur:

- ton syndicat n'a pas signé ce texte

et à une minuscule, mais lancinante question:

- pourquoi ?


 


Thierry Fabre


 


PS Françou, ta demande de baisser les masques a tout son sens, et je la partage. Mais cela implique que ce soit fait de part et d'autre. Difficile de ta part de garder l'anonymat et de demander
au autres de le lever...


Pour DEL, pas plus de réponses à t'apporter, le mystère reste entier. Par contre, effectivement, tu as en page d'accueil de ce blog un texte qui stipule clairement que ce site n'a rien à voir
avec le GDID... Ce que je confirme...



Pascal Oudot 07/06/2010 21:51



Les roulés, ce sera pas eux mais les dirlos adhérents au GIDD qu'on met au pied du mur sans leur demander leur avis sur un tel changement de cap.


 


J'ai une tête à me laisser rouler? Trop drôle! Même pas foutu d'écrire GDID correctement... et dans chaque commentaire
de ce pauvre Gégé qui n'arrive pas à admettre que les andouilles qui se sont enfler dans les grandes largeurs ce sont comme d'habitude les pauvres syndiqués de base du SNIupp... non, du SOUPi...
du SNOOpi... zut, du machin, là, hérité de l'ère soviétique. Vous savez, le truc qui vous empêche de penser. Mais siii, voyons, le bidule qui prétend défendre les enseignants, lààà, en les
fourrant pire que des dattes!


 


Au fait, ton image manque de clarté: mettre au pied du mur en changeant de cap, chapeau, moi je ne sais pas faire.


 


Maintenant, tu sais, Gégé, voilà ce que te dit l'adhérent de base du GDID que je suis: rejoins-nous donc si tu es directeur (ce dont je doute fort), tu pourras alors sans souci signer chaque
commentaire ici de ton vrai nom (car au GDID on ne tape personne), et arrêter d'écrire les pires âneries, qui quotidiennement déservent plus ton syndicat crypto-communiste qu'elles ne le servent.



merlin 07/06/2010 20:40



A force de faire des petits pas, on avance. Je pense, sans me faire particulièrement d'illusions, qu'aujourd'hui c'est le cas. Un syndicat qui aurait fait ces pas uniquement par calcul et qui
demain reviendrait en arrière, en subirait de plein fouet les conséquences.


Il y a trop de dirlos et d'adjoints aussi sans doute, qui souhaitent une évolution de la direction vers une reconnaissance des directeurs. Flouer une fois de plus ces gens là, serait une fois de
trop.  Tout le monde n'avale pas n'importe quoi sans sourciller, c'est peut-être ce que certains militants du Snuipp ont du mal à comprendre, eux qui relaient si bien la " voix de son
maitre" sans se poser de questions. Au fait le CDMD, ça marche comment en pratique et sur le plan juridique? ( question maintes fois posée, je sais,....mais toujours sans réponse......)



françou 07/06/2010 19:33



Et ne préjuge pas de ce que va répondre Chatel. Malheureusement, il risque de répondre ce que lui diront de répondre les apparatchiks. C'est sûrement jouissif pour toi mais tellement injuste pour
le petit peuple des directeurs.



françou 07/06/2010 19:29



Je crois que ce texte est réellement un point de départ du statut qui reste à mon sens l'objectif ultime. Alors que le texte du snu ne peut pas l'être à cause de ce conseil des maîtres
décisionnaire. C'est vrai que l'idée est magnifique Gégé et que j'y ai cru aussi mais elle n'est pas réalisable.Ceux qui y tiennent encore sont les apparatchik déchargés que je commence à haïr
sérieusement; même mes collègues syndiqués chez toi n'en veulent pas! Sont pas cons eux : savent bien que qui dit décisionnaire dit travail supplémentaire pour pas un rond.



Grégoire 07/06/2010 19:22



L'art et la manière de chercher systématiquement ce qui divise ce qui éloigne afin d'être tel Moïse celui qui sera le recours. Mais ne fend pas les eaux qui veut Gégé !


Nous on positive on cherche le barycentre ( mieux que Plus Petit Dénominateur Commun  je retire ) on empathise systématiquement bref on veut sortir une fois pour toute de cette guerre de
tranchée permanente,ce mur de Berlin mental qui t'obsède.


Tu veux avoir raison tout seul ? Soit mais ne compte pas sur nous pour te permettre de te complaire dans tes oeillères. La carotte doit être bonne pour faire avancer les ânes : quoi une décharge
? la satisfaction de jouer les Jean Moulins face aux kapos dirlo ? ou juste la pronfonde méconnaissance de notre travail. Fais gaffe en ce moment les dirlos sont chauds bouillants même...


Et à lire les résultats de l'enquête SNUIPP , n'imagine même pas une seconde que l'on te laissera claironner partout que les dirlos veulent un pilotage plus collectif pour essayer de nous vendre
ton CMD : vouloir partager la gestion des comptes coopératifs ,l'ouvertue des portes le matin l'allumage du réseau internet n'implique en rien le désir de partager les responsabilités. Au
tribunal ils connaissent pas cela la responsabilité collective. J'y ai déjà tâté : seul le directeur est devant eux.


 


 



Pierrot Lombard 07/06/2010 18:27



Sur le qui cherche à rouler l'autre, je te fais confiance. C'est le sport favori du SNUipp (les PDF qui donnent les résultats de l'enquête est un exemple parfait!).


ça ne m'étonne donc pas que tu ne puisses envisager les choses que sous cet angle. Pourtant, et ça n'échappera à personne, c'est la volonté de se mettre d'accord sur un texte pour sortir les
directeurs de l'impasse qui a prévalu durant les réunions qui ont permis ce texte.


Chacun y a mis du sien, vraiment, et c'est réconfortant!


"discussion" est le mot qui nous a semblé le plus approprié, même s'il est un peu "fade", il permet au GDiD de rester dans le jeu. Si on demander des "négociations", cela n'aurait concerné que
les syndicats. Nous avons décidé de rester ensemble et même d'élargir.


Par contre, j'ai répondu à tes questions, toi toujours pas aux miennes. 


Un copié/collé tiré du 4 page " fonctionnement de l'école quelle direction? (on remarquera que même "direction" est employé dans un double sens...). 


le SNUipp interviendra auprès du ministre pour faire
changer la donne : 


plus de temps de décharge, plus de fonctionnement
collectif avec le conseil des maîtres, une meilleure réconnaissance financière, plus de temps de concertation pour tous... 


Autant de propositions pour que la direction et l’école soient l’espace professionnel de la réussite 


de tous les élèves.


Là on ne rétorquera pas que c'est la mission que Fillon a confié à Reiss?


 






Il s’adressera également à tous ses
partenaires en ce sens. Ensemble, bougeons le fonctionnement de l’école ! 


Ben, nous ce n'est pas un "slogan",  on l'a
fait. Et sincèrement je ne vois pas quel partenaire pourra suivre le SNUipp sur ses propositions?


 


t'as des noms?






JeanRoger 07/06/2010 17:57



Tu veux dire Gégé que le SGEN et le SE sont moins cons que le SNUipp? Mais ça, on le savait déjà Gégé.



Gégé 07/06/2010 16:29



"Et j'ajoute que le mot "statut" est trop connoté (la faute à qui?), comme EPEP. Ces mots qui ne sont que des "coquilles" dont le contenu est à définir, sont devenus des concepts fermés qui
excluent le débats.
C'est pourquoi nous nous sommes plutôt attachés à décrire le contenu"


Fallait-il reprocher au SNUipp de ne pas employer ce mot ? Surtout que Grégoire explique que le texte représente "le plus petit dénominateur commun".


En plus, si on y réfléchit bien, ce texte demande l'ouverture de discussions. Mais Chatel va répondre que c'est déjà le cas avec REISS chargé d'une mission.
Plus j'y pense et plus je me dis que le SE et le SGEN ont bien réussi leur coup : attirer quelques dirlos du GIDD dans leurs filets tout en ne prenant aucun engagement. Les roulés, ce sera pas
eux mais les dirlos adhérents au GIDD qu'on met au pied du mur sans leur demander leur avis sur un tel changement de cap.



Pierrot Lombard 05/06/2010 18:48



Ton dernier commentaire Gégé est une synthèse de ce qu'est devenu le syndicalisme, une enseigne. Ta seule préoccupation la cuisine interne:


> Qui va gagner... aux élections? Si les uns ou les autres signent, c'est par pur calcul électoralistes. Pas la moindre adhésion de conviction...


Et tu donnes de l'anti syndicalisme primaire à qui critique les positions du SNUipp. Rigolo!


Ben, ne t'en déplaise, de la conviction il y en avait autour de la table. C'est grâce à cette conviction, à la conscience que les délégués avaient de leur responsabilité que le "plus petit commun
rassembleur" est devenu une véritable base de négociations   Les évolutions sur ce dossier sont tout à fait normales, pour peu que l'on ne confonde pas la pratique syndicale avec une secte.


C'est le blocage qui est incompréhensible, à moins d'appartenir à une secte.


Oui, le SGEN et le SE ont avancé sur le dossier, ils prennent en compte le réel, les dysfonctionnements et le souffrances: l'extérieur, quand le SNUipp ou FO ne s'occupent que de "stratégie
syndicale", de leur boutique, de leur intérieur.


Et vouloir faire changer réellement les choses, c'est s'exposer et prendre des risques... Ce que le SNUipp ne fait pas. 


n'insiste pas Théo, tu n'auras pas de réponse à la question de savoir pourquoi le statut n'est pas
inscrit dans le texte... question embarrassante...


Tu es gonflé! tu as déjà répondu a une seule de nos questions:


> quid des États Généraux de la direction et du fonctionnement?                              


> résultats de votre enquête prévue fin Mai.(pourtant facile à bidouiller)


> c'est quoi le CMD?


> Pourquoi le SNUipp ne signe-t-il pas?


Le fait que le mot "statut" n'apparaisse pas devrait l'aider à le faire. Peur de se mouiller?


Ben ouais, on est conservateur ou on ne l'est pas.  Je suis prêt à parier que l'excuse pour ne pas signer sera une escuse de "forme" (pas prévenu à temps... quelque chose dans ce
genre). 


Sur l'absence françou, a commencer à te répondre:


Sur la non- existence du mot statut , je trouve,moi,cela assez fin.


Grégoire à approfondi


Tout simplement parce que le principe d'une synthèse entre des partenaires qui ne cherchent pas à gommer
leurs différences ( sinon la fusion entre tous se serait imposée depuis longtemps ) implique de trouver le plus petit dénomminateur commun.


Et j'ajoute que le mot "statut" est trop connoté (la faute à qui?), comme EPEP. Ces mots qui ne sont que des "coquilles" dont le contenu est à définir, sont devenus des concepts fermés qui
excluent le débats.


C'est pourquoi nous nous sommes plutôt attachés à décrire le contenu:


La direction d'école, aujourd'hui, doit conjuguer Etre
et Avoir  


- clarifier et préciser les responsabilités des directrices et directeurs d'école
- revoir le décret de 89 inadapté et obsolète face à l'empilement des responsabilités et aux évolutions de l'école, notamment dans ses relations avec les communes
- redéfinir le cadre juridique, administratif, légal de la direction d'école
- répondre aux besoins de reconnaissance des directrices et directeurs d'école  


Maintenant à toi de répondre.


 



merlin 05/06/2010 18:39



" Le SE a sa carte à jouer"; certes, et c'est de bonne guerre. Maintenant, il faudra du concret pas seulement des intentions. Si ces bonnes intentions se traduisent dans des faits, alors oui, le
Snuipp a des cheveux à se faire, car ne doutons pas que nous serons nombreux à nous souvenir que nous étions syndiqués... et pas mal au SE... et il ne faut pas douter que les dirlos sauront
reprendre leur carte .


Hors , les dirlos sont une force non négligeable dans une école. Leur avis est important les jours de mobilisation. Les syndicats l'avaient oublié, certains peut-être s'en souviennent aujourd'hui
et il serait normal qu'ils y trouvent un intérêt. Tant pis pour les intégristes anti dirlos.


 



Grégoire 05/06/2010 13:09



Pourquoi l'absence du mot statut ?


Tout simplement parce que le principe d'une synthèse entre des partenaires qui ne cherchent pas à gommer leurs différences ( sinon la fusion entre tous se serait imposée depuis longtemps )
implique de trouver le plus petit dénomminateur commun. Je comprends aisement que cette dialectique échappe au SNUIPP persuadé d'être l'avant garde éclairée du troupeau. Mais c'est là leur
faiblesse : on n'est plus des lemmings!


Et il me semble que c'est déjà énorme et d'avoir toutes ces signatures au bas d'un texte qui revendique l'ouverture d'une concertation sur le pilotage de l'école et la reconnaissance spécifique
des difficultés des directeurs.


Si la porte s'ouvre nul doute que les discussions conduisent naturellement à envisager la reconnaissance ( être et avoir ) de ce métier.


Faisons venir  la pluie pour ensuite  constater après qu'elle mouille.


C'est la phobie du SNUIPP qui sait que si une négociation s'ouvre, inéluctablement les conclusions seront celles du GDID.


Tout faire pour ne rien faire disais-je, tout faire pour ne pas être obligé d'accepter la réalité. Hélas pour eux, elle finit toujours par s'imposer d'une manière comme une autre.


Quant aux observations sur le SE ; ils ont un beau coup à jouer mais pour cela ils leur faudra du courage : reconnaître le métier de directeur et le dire haut et fort  sans se préoccuper des
retour de bile  des anarchosyndicalistes du SNUIPP.Les directeurs sont ,à n'en pas douter ,des alliés comme des adversaires redoutables pour un syndicat. Qu'ils ne l'oublient pas !



henri 05/06/2010 12:53



Coucou Gégé !


Bon, une fois ton laïus contre le SE passé que proposes-tu (toi, tes pairs, ta sainte clique..) en faveur des directrices et directeurs d'école hormis tes saintes écritures : du Temps, des Moyens
et tout le reste, amen ?


On te pose des questions auxquelles tu ne réponds jamais :


- fonctionnement du CDMD ;


- proposition de ta chapelle sur le dossier des directrices et directeurs d'école ;


- pourquoi tes frères en orthodoxie n'ont-ils pas signé le texte ? (ça nous permettrait de comprendre leurs / tes positions sur le dossier)


Une dernière pour terminer : quand aurons-nous les résultats du sondage du SNUipp sur la "direction d'école" ? (sondage rappelons-le totalement anonyme et ouvert à tous...Je suis intéressé par
les résultats vu que, avec l'anonymat, j'ai répondu 5 ou 6 fois...ça fait si longtemps que j'ai oublié ! )


Avant l'été ? le dépouillement est-il si difficile ? trop de réponses parvenues ? (ce serait normal d'ailleurs si nombre de collègues ont agi comme moi !)



Pascal Oudot 05/06/2010 12:08



Et le Gégé -oui, encore un pseudo ridicule et un gugusse qui refuse depuis des mois de donner son vrai cursus!- qui ramène sa lutte fratricide syndicat contre syndicat... Rigolo, va.



jeanroger 05/06/2010 12:08



Gégé, c'est bien de reconnaitre implicitement que ton syndicat est dans la merde sur la question des directeurs.



françou 05/06/2010 12:07



Et l'autre qui y va de sa grande partie d'échec...


Sur la non- existence du mot statut , je trouve,moi,cela assez fin. En effet une discussion précédente de haut niveau et donc passionnante car j'apprenais beaucoup de choses (encore une fois
mystérieusement coupée en plein milieu) avait, je crois, fait ressortir que la création d'un statut pose un réel problème juridique incompatible pour le coup avec la ligne politique actuelle . Ca
ne sera donc pas balancé aussi facilement qu'un mot d'ordre syndical. C'est pour ça que je trouve vraiment très fin cette "première étape" ; car elle peut être
mise en oeuvre rapidement si volonté politique il y a.


Et je peux te garantir qu'une vraie directrice en fin d'année donnerait cher pour envisager sa rentrée 2010 avec de la décharge et de la tune (peut être même reprendre une carte tiens).


Le problème c'est qu'il faudrait vraiment aider activement la volonté politique en question en les assurant que le GROS syndicat ne se fâchera pas tout rouge si on donne aux directeurs ce qu'ils
méritent.



Pascal Oudot 05/06/2010 12:07



le pétage de plomb


 


Cela s'appelle botter en touche. Je suis parfaitement serein. Au fait, c'est quoi ton nom? C'est quoi ton prénom? Tu es directeur/trice? J'en doute de plus en plus. Aaah, le sempiternel refus de
répondre des trolls!



Gégé 05/06/2010 11:44



C'est marrant de comparer la différence de traitement de l'info entre les signataires du texte...
D'un côté les responsables du GIDD qui crient victoire. De l'autre la CFTC qui parle de communiqué "a minima", de "première étape".
Et puis... et puis... le SE qui la joue modeste. Et finalement, si c'était lui le grand vainqueur ? En 2006, il en a pris des vertes et des pas mûres, le SE. C'était un traître parmi les
traîtres. On allait s'en souvenir aux élections... Son intérêt c'était donc de calmer le jeu et d'essayer de recoller les morceaux. Même si c'est pas ma tasse de thé, je dois dire qu'il a pas mal
réussi son coup. Voilà les dirlos responsables du GIDD qui reviennent au bercail, tout heureux de figurer sur un document commun.
Sauf que... le SE a gagné sur toute la ligne : il a réussi à ne pas inscrire le mot "STATUT" dans le texte. Donc, pas d'engagement. (n'insiste pas Théo, tu n'auras pas de réponse à la question de
savoir pourquoi le statut n'est pas inscrit dans le texte... question embarrassante...)
Et le grand perdant, dans l'histoire, eh ben, c'est pas le SE... Mais faut-il en conclure qu'il emportera tous les dirlos dans son sillage ? ça c'est une autre histoire. Les collègues n'ont pas
la mémoire si courte...



françou 05/06/2010 11:32



Merde , j'ai fais faux... le pétage de plomb n'aura pas été contre le syndicaliste de service...



Pascal Oudot 05/06/2010 11:26



pascalou y va de son insulte facile


 


Ah bon? Où ça? Parce que ton pseudo est ridicule? Alors d'accord. Mais c'est valable pour TOUS les pseudos. Je milite depuis longtemsp pour que chacun signe ici -comme ailleurs- de ses vrais nom
et qualité. Comme moi. Alors pourquoi ne t'y mets-tu pas? Est-ce que charité bien ordonnée ne commencerait pas par soi-même? Réclamer des infos et refuser de s'administrer la même discipline, oui
je trouve ça bizarre.


 


Ensuite, je trouve très suspecte ta volonté de connaître les administrateurs de ce site. Il te dérange à ce point? Mais au moins tu as su voir qu'il n'a rien à voir avec le GDID, c'est déjà une
bonne chose.


 


Au fait, quand tu reproches à Thierry de recentrer sur les dirlos... as-tu lu le titre du site? As-tu compris son objectif? Hmmm, pas sûr.



françou 05/06/2010 11:11



Et vas - y qu'on recentre le "débat" sur la direction avec la taille des classes!!


Et vas-y que pascalou y va de son insulte facile avant un pétage de plomb qui ne saurait tarder après que le syndicaliste de service l'aura titillé sur une vieille attaque personnelle.


Puis Thierry Fabre devrait recentrer sur les "dirlos et dirlettes".


Et quand un collègue va faire du neuf , essayer d'avancer (prendre toutes les fins de "discussions"précédentes)...et ben là Boum!! On passe à un nouvel article...


Avec Noë qui lance son arche etc etc...


Alors je repose ma question: qui administre ce blog? Qui a intérêt à ce que ça se déverse comme ça l'énergie des directeurs sans suite ni fin? Qui manipule derrière? Impossible
d'avoir l'info sur les mentions légales du blog? Je n'ai pas l'impression que ce soit le GDID. Est-ce que je me trompe?



Pascal Oudot 05/06/2010 11:10



Ouais, bof, il ne faut pas être grand clerc pour admettre qu'il est plus facile d'instruire ses élèves et d'aider ceux qui comprennent moins bien quand la classe compte 20 élèves, que quand elle
en compte 30.


 


Mais ceci signifie-t-il pour autant que toutes les classes doivent ne compter que 20 élèves? Cette logique strictement comptable des deux côtés -ceux qui en veulent 20, ceux qui en veulent 30-,
fait totalement abstraction des conditions d'enseignement -ZEP? ZUS? Rural? Urbain de centre-ville?- comme matérielles, du niveau d'enseignement, de la population enseignée -quel niveau
socio-culturel?-, des compétences de l'enseignant et de son expérience, de son âge et de sa fatigue, de ses responsabilités au sein de l'école... Oui, ce dernier point, quand on est directeur et
non déchargé, ma parait assez important, non?


 


Alors Libé devrait peut-être se pencher un peu sur mon premier souci, qui est celui de la direction d'école, et sur la réalité de la totale hétérogénéité des conditions d'enseignement
aujourd'hui, au lieu de toujours allègrement suivre les recommandations de ses conseillers occultes syndiqués au SNU.


 


Pour moi, cette question de relever d'un point un seuil quelconque est un faux problème, une façon pour les syndicats de ne surtout pas discuter de l'efficacité de l'école, de son fonctionnement,
de ses objectifs ou de ses méthodes, afin de pouvoir rester dans une opposition systématique bien confortable et pouvoir jouer les victimes en permanence. Et bien sûr conserver leurs
prérogatives.


 


J'en connais quelques-uns qui devraient faire un peu d'analyse transactionnelle.



Delphine IA78 04/06/2010 22:43



En relation avec ce qui est dit ici sur la taille des classes, je tombe sur cet article, ce soir. Intéressant car il montre que le ministère fait disparaître les rapports qui le dérangent ou qui
sont contraires à sa politique. Il n'hésite pas ensuite à affirmer l'opposé de ce que disaient ces rapports. Sauf que, parfois, il lui arrive d'oublier le grain de sable qui remet tout en
cause...


L’étude oubliéeDans
Libération, Véronique Soulé revient sur le débat sur l’influence de la taille des classes. L’argument souvent utilisé par le ministère est de dire que les effectifs n’ont pas d’impact
significatif sur les résultats scolaires. Sauf qu’une étude menée en 2006 par Thomas Piketty et Mathieu Valdenaire démontrait le contraire. La journaliste de Libé s’étonne que ces travaux aient
été “oubliés” par le ministère. “ De deux choses l’une. Soit le ministère a oublié l’existence de cette recherche pourtant commandée par ses services statistiques - la DEP (Direction de
l’évaluation et de la prospective) -, ce qui peut arriver vu le nombre de rapports qu’il commande. Soit il fait mine de l’avoir oubliée parce que ça l’arrange - l’hypothèse tout de même la plus
vraisemblable. ” note t’elle avec ironie.
Ce que confirme Thomas Piketty lui même, interviewé par le site “EducPros” : “Notre étude, qui mettait en évidence les effets de la taille des classes sur la réussite des élèves, a été mise au
pilon en 2006 par Gilles de Robien, alors ministre de l’Education nationale. Tous les résultats avaient pourtant été validés par la DEP (direction de l’évaluation et de la prospective), qui
tenait absolument à publier l’étude dans leur collection de référence « Les dossiers de l’éducation nationale ». Ils ont tenu tête au cabinet Robien : les exemplaires papiers ont bien été mis au
pilon, mais ils ont publié la version électronique sur le site officiel du ministère. (toujours téléchargeable) ”. Et le chercheur confie à V. Soulé “Cela m’a conforté dans l’idée que
l’évaluation de politiques publiques doit venir de centres totalement indépendants et surtout pas de l’administration ”?



Pascal Oudot 04/06/2010 20:14



Qu'est-ce qui lui arrive, à Françou? Poser ce genre de question avec un pareil pseudo, il ne faut pas manquer de culot.



Pépé coco 04/06/2010 20:00



Et toi, françou, c'est ta véritable identité ? Moi, Pépé coco, c'est ma petite fille qui m'appelle comme ça.



françou 04/06/2010 19:00



Je repose ma question:



Qui administre ce blog svp? Nom(s) et qualité(s).


Merci




françou 04/06/2010 18:57



J'espère que vous rejoindrez tous les organisations signataires du texte commun. D'ailleurs, je n'en doute pas car on est tous concernés.


Surement pas la directrice en tous cas ;( l'enseignante elle a pas envie de dire ici ce qu'elle va faire).


Je vais même aller plus loin: cette année on m'a fermé une classe. 9 au lieu de 8. Et ben c'est un peu de repos en plus...moins de collègues à voir , à informer etc. Moins de RASED? allez
quelques équipes éducatives de moins c'est toujours ça d'économisé sur les week end pour taper les rapports de CE et autres enquêtes à instruire hors temps de décharges.


Et les gamins? C'est dommage qu'ils aient des parents qui ont mal voté. Et franchement dans ces grèves à la con décrétées d'en haut par des gens totalement déchargés de classes, qui se soucie des
gamins??



Pierrot Lombard 04/06/2010 17:21



il y a un texte, bon, d'accord. Mais j'ai envie de dire : Et après ?


ben,tu l'as dit.


Qu'est-ce que ça va changer dans le bras de fer qui oppose le gouvernement à tous les syndicats
?


pas que, les partis politiques et les associations aussi...


Je pense que ce sera plutôt du fait de l'opposition de l'ensemble des syndicats.


pas que, des associations et des partis politiques aussi...


J'ajoute que leur absence aussi a un sens. Tous ceux qui ont à pondre des communiqués le savent
bien.


donc, il y a bien une raison pour que dans ses textes le SNUipp évite le mot "directeur" pour de parler que de "direction". Ety bien avant l'annonce de ce plan gouvernemental.


Mais ça n'est qu'une remarque sans importance. Pour moi, ce qui compte le plus, actuellement, c'est
l'urgence du plan de grignotage des postes.


Tout compte pour toi, à 2 conditions:


> une urgence


> et que l'on y parle pas des dirlos. 



thierry fabre 04/06/2010 16:59



Chante,, Théo, beau merle que tu es, ta réaction à cet article est à la hauteur de tes capacités.

Incapable en effet de proposer quoi que ce soit sur la direction d'école, si ce n'est le statut quo, incapable d'exprimer concrêtement ce que tu proposes, incapable de tout, tu préfères te lancer
dans le sempiternel appel à la Sacro Sainte Lutte. Lutte qui, commedab, concernera tout un chacun, sauf nous…
On a désormais l’habitude de tes tournes-vire permanents consistant à trouver toujours lutte plus urgente que la notre.
Et, si par miracle, tout tournait bien dans notre mammouth, tu ne manquerais pas d’attirer immédiatement notre attention sur le massacre des ours blancs, l’extinction de l’Edelweiss alpin, ou
l’inexorable dépérissement des Zgoulabks d’Alpha du Centaure

Ce qui ne change rien à un fait majeur:

- ton syndicat n'a pas signé ce texte

et à une minuscule, mais lancinante question:

- pourquoi ?

Thierry Fabre



jeanroger 04/06/2010 16:41



Théo, tu es vraiment trop petit pour comprendre.



Théo62 04/06/2010 15:50



Il y a un texte, bon, d'accord. Mais j'ai envie de dire : Et après ?

Qu'est-ce que ça va changer dans le bras de fer qui oppose le gouvernement à tous les syndicats ? Je veux parler des mesures scandaleuses qui détruisent l'école publique, notre école publique.


Vous disiez depuis longtemps, il faut un projet pour rompre avec la politique syndicale du toujours NON. Très bien. Vous avez un projet. C'est constructif. Mais est-ce que le ministère va
renoncer aux 16 000 suppressions de postes ?
Est-ce qu'il va infléchir sa politique ?
Est-ce qu'il va renoncer à gonfler les effectifs des classes, à supprimer des RASED...?
Si tel est le cas, je pense que ce sera plutôt du fait de l'opposition de l'ensemble des syndicats. Y compris de ceux qui ont signé votre texte.

Une petite remarque au passage concernant le texte en question. Un mot n'y figure pas : "statut". Pourquoi ? Pourtant vous y tenez. Je sais que vous allez me dire qu'il est noté reconnaissance,
clarification...etc. D'accord mais pourquoi ne pas avoir clairement utilisé le mot "statut" ?
On a souvent lu dans des commentaires de ce blog que "les mots ont un sens". J'ajoute que leur absence aussi a un sens. Tous ceux qui ont à pondre des communiqués le savent bien.
A qui fera-t-on croire que le mot "statut" a été oublié ? Il a fallu composer, c'est normal et ce n'est pas un reproche. Simplement, il ne faut pas donner plus d'importance qu'il n'en a à cet
événement.
Mais ça n'est qu'une remarque sans importance. Pour moi, ce qui compte le plus, actuellement, c'est l'urgence du plan de grignotage des postes. J'espère que vous rejoindrez tous les organisations
signataires du texte commun. D'ailleurs, je n'en doute pas car on est tous concernés.



Pierrot Lombard 04/06/2010 15:01



Je me demande si tu as conscience de ce que tu laisses comme commentaires Dedel?


Alors que tu nous renvoies toujours à notre illégitimité (groupuscule corporatiste), voilà un événement exceptionnel pour les dirlettes et les dirlos, un texte commun, signé par des syndicats
représentatifs qui demandent une concertation (une négociation ne concerne que les syndicats et aurait exclu de fait le GDiD) sur toutes les dimensions de la
direction... Et toi, qui n'a jamais daigné nous répondre,à nous les minus, arguant la puissance majoritaire du SNUipp, seule à détenir le droit à dire la Vérité..., Tu viens user du
leurre en copiant/collant les positions d'un syndicat ultra minauritaire chez les IEN.


Minable Gégé, et désespérant.


Et tu pleurniches quand on te répond vertement...


 


 



henri 04/06/2010 14:24



Le communiqué du SNPI-FSU (syndicat des inspecteurs)! quelle bonne eau !


À remarquer cependant que dans ce catalogue à la Prévert, les directeurs d'école ne semblent pas faire partie des "personnels" en danger...Il est vrai qu'ils le sont depuis fort longtemps et que
tout le monde s'est accommodé de leur mal être ou de la "visibilité"de leur existence...


Ce communiqué et l'absence de réaction du syndicat majoritaire... : même combat ?



thierry fabre 04/06/2010 14:04



"Se servir de son clavier" ?


Faut oser...


" se servir de son cerveau" ?


Faut pouvoir...


 


Chante,, gégé, beau merle que tu es, ta réaction à cet article est à la hauteur de tes capacités.


Incapable en effet de proposer quoi que ce soit sur la direction d'école, si ce n'est le statut quo, incapable d'exprimer concrétement ce que serait ce fumeux CMD dont tu te goberges, incapable
de tout, tu préfères te lancer dans un long copier/coller de la très sainte glose.


 


Ce qui ne change rien à un fait majeur:


- ton syndicat n'a pas signé ce texte


et à une minuscule, mais lancinante question:


- pourquoi ?


 


Thierry fabre



JeanRoger 04/06/2010 13:51



Dedel, tu sais, il n'y a pas que le copier/coller qui fonctionne sur un PC. Tu peux aussi te servir de ton cerveau et du clavier.



Dedel 04/06/2010 13:38



Pour aller dans le sens des protestations que vous citez dans l'article, et pour compléter votre information et celle de tous les lecteurs, voici le communiqué du SNPI-FSU (syndicat des
inspecteurs) :


" Le Syndicat national des personnels d'inspection de la FSU communique :

Le ministre de l’Éducation nationale a exposé l’objectif principal des années scolaires à venir en termes de
postes à supprimer dans le primaire et le secondaire :
−  suppression progressive des maîtres spécialisés E sous couvert de sédentarisation
−  suppression des RASED
−  disparition des psychologues scolaires
−  abandon de la scolarisation des « 2 ans »
−  généralisation du recours à des personnels non titulaires pour assurer les remplacements
−  augmentation  du  nombre  d’intervenants  extérieurs  à  l’Éducation  nationale  dans  le  second
degré (à la place de profs), mais suppression dans le premier degré (langue vivante)
−  augmentation du nombre moyen d’élèves par classe dans les premier et second degrés
−  suppression  des  établissements  de  petite  taille  (écoles  -EPLE)  avec  regroupements  sous
prétexte de rationaliser les moyens 
−  transformation de postes en HSA et d’HSA en HSE
−  suppression des heures d’IDD
−  « rationalisation » de l’offre de formation pour les élèves du second degré
−  mutualisation des secrétariats et des conseillers
−  réduction des postes administratifs…

 Les  inspecteurs  et  personnels  de  direction,  comme  tous  les  enseignants,  savent  que  ces  mesures  vont
renforcer  les  inégalités  et  toucher  prioritairement  les  élèves  les  plus  fragiles,  les  secteurs  où  les 
services publics font déjà défaut. Ces propositions auront des conséquences désastreuses pour la réussite scolaire de tous les élèves. 
Le  ministère  attend  de  la  part  des  personnels  d’encadrement  la  plus  grande  « loyauté »  (synonyme  ici
d’allégeance).
Il  est  nécessaire  que  chaque  inspecteur,  chaque  personnel  de  direction,  refuse  les  mensonges  et  les
manipulations  ainsi  que  le  soutien  à  une  politique  de  démantèlement  de  la  Fonction  publique  aux
conséquences désastreuses pour l’ensemble de la population. 
Le système éducatif, déjà ébranlé par les mesures précédentes, n’a jamais été aussi gravement menacé.
 
Les inspecteurs et les personnels de direction ne seront pas les fossoyeurs de l’Éducation nationale."




thierry fabre 04/06/2010 13:11



"Mais où y sont, mais ou y sont..."


Ritournelle que l'on ne peut s'empêcher d'entonner à constater l'étrange et assourdissant silence de nos détracteurs habituels.


Eux si prompts à réagir au moindre article restent étrangement muets...


 


Ben quoi, les aminches, on ne vous a pas fourni le "prêt-à-penser" habituel ?


C'est triste, morbleu...


 


Thierry fabre



françou 04/06/2010 13:07



Qui administre ce blog svp? Nom(s) et qualité(s).


Merci



Noé BABET 04/06/2010 03:33



Décidemment la fonction de "directeur" fait couler beaucoup d'encre en ce bas monde .


J'espère qu'un jour , nous aurons gain de cause .


Le massacre de l'école ne date pas d'hier .


Que font nos pauvres défenseurs syndicalistes ?