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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 12:00

Selon le Se-Unsa et le SNUipp, le dossier des EPEP (établissement public de l'enseignement primaire), gelé depuis 2008, devrait rebondir. Les syndicats annoncent le dépôt cet automne par l'UMP d'une proposition de loi visant leur création.

Une précédente proposition avait été déposée sur le bureau de l’Assemblée Nationale par trois députés UMP, Benoist APPARU (Marne), Frédéric REISS (Bas-Rhin) et Guy GEOFFROY (Seine-et-Marne) le 25 septembre 2008.
Relire nos articles dans la catégorie "EPEP".


Cette proposition de loi relative à la création d'EPEP avait été préparée en étroite collaboration avec le ministère de l'Éducation nationale puisque, dès le lendemain, Xavier DARCOS acte la création des EPEP, en attribuant dans son budget 2009, 500 postes administratifs aux écoles constituées en EPEP. Dotation qui n’était que prévisionnelle et qui fut donc retirée sans modification de la Loi de Finances.

Cette proposition prévoyait la création automatique d'un EPEP à partir de 15 classes et la possibilité de l'ouvrir à partir de 13 classes. A la tête de chaque EPEP un directeur chef d'établissement assisté d'un conseil d'administration où les enseignants seraient minoritaires.

De report en report, du fait de l’affaiblissement et de l’usure de Xavier Darcos, ce texte avait été remisé dans les cartons dans l’attente de jours meilleurs…

Le 13 mai 2009, Eric Woerth présente en conseil des ministres un second rapport d’étape sur la RGPP (le premier bilan avait été rendu public le 3 décembre 2008). Il pointe la mise au point mort de la création des EPEP et alerte le Ministère de l’Education Nationale.

Depuis, Benoist Apparu (l’un des auteurs de la proposition de loi de 2008) est entré au gouvernement, et Luc Chatel a remplacé Xavier Darcos.

Selon une dépêche AEF, « À la fin du mois de septembre », Frédéric Reiss devait s’entretenir avec Luc Chatel, afin de connaître sa position sur le dossier des EPEP. « Je ne veux pas le mettre en difficulté s'il n'y croit pas », indiquait-t-il.

Cette seconde proposition de loi distinguera de façon plus claire « le cas des communes rurales et celui des villes moyennes », précise Frédéric Reiss. « Il existe de petites écoles rurales qui fonctionnent très bien et auxquelles il n'est pas question de toucher », explique-t-il. « Mais il sera sans doute nécessaire de revoir les cartes scolaires dans certaines agglomérations », ajoute-t-il.

 

Les réactions syndicales n’ont pas tardé. Le SNUipp rappelle ses positions de fin 2008. Une sorte de statu quo dans la réflexion…

Voici ce que qu’écrivait ce syndicat lors de la présentation de la proposition de loi visant à créer les EPEP :

« Décryptons…
A l’heure actuelle, les écoles maternelles et élémentaires n’ont pas de statut « juridique ». Elles ne peuvent par exemple gérer d’argent, aucune hiérarchie n’existe en leur sein. Elles sont donc « irresponsables » d’un point de vue comptable et administratif.
Financièrement parlant, elles dépendent des subventions de fonctionnement attribuées par les municipalités tout en ayant développé des associations coopératives regroupées au sein de l’OCCE par exemple.
Pédagogiquement parlant, aucun compte n’est à rendre aux mairies, le premier échelon de la hiérarchie ne se trouve pas au sein des écoles, mais à l’extérieur : c’est l’inspectrice ou l’inspecteur de la circonscription (IEN).
Ce qui est remarquable dans ce statut « d’irresponsabilité », c’est que malgré les difficultés de tous ordres, cela fonctionne plutôt pas mal depuis près de 100 ans !
 »

 

Le SE-Unsa semble avoir une position moins rigide et plus pragmatique.

« Pour le SE-UNSA, l’existence, en soi, d’établissements publics du primaire ne signifie pas la fin du service public. Cependant, faut-il aller vers une césure entre urbain et rural comme cette proposition de loi y mènerait ? Si on voit bien l’intérêt gestionnaire qui anime les auteurs de ce texte, faut-il faire l’impasse sur le pédagogique ? Des structures de plus de 350 élèves sont-elles une norme acceptable pour accueillir des enfants ? Quelles seront les conséquences pour les enseignants des écoles ? C’est ce que le SE-UNSA a tenté de faire valoir auprès du ministère et des parlementaires.

Le SE-UNSA a rencontré divers interlocuteurs, notamment l’ANDEV et le groupe socialiste à l’assemblée nationale. Nous avons aussi été conviés directement par Frédéric REISS, un des rédacteurs du texte. Nous lui avons fait part de nos interrogations et de nos doutes sur la mise en place de telles structures qui visent davantage à satisfaire des visées gestionnaires qu’à améliorer le fonctionnement de l’école.

Enfin, la création automatique d’EPEP, sans avis préalable de la communauté éducative, nous semble de nature à créer des tensions dans les écoles. » (2008)

 

« Le SE-UNSA ne considère pas que la situation actuelle des écoles primaires est satisfaisante. Conscient que des changements sont nécessaires, il impulsera une réflexion sur l’évolution du fonctionnement de l’école, de sa structuration juridique et son autonomie financière avec pour seul objectif l’amélioration de l’efficacité pédagogique. Cette réflexion doit clarifier la nature des relations avec les collectivités territoriales, les niveaux de responsabilité et la place de chacun. »

Le SE-UNSA ne fait pas partie de ceux qui considèrent que l’Ecole Primaire française fonctionnerait parfaitement. Entre la fin du XIXème siècle où la République l’a imposée en France et 2007, son fonctionnement a beaucoup évolué, tout comme la société dans laquelle elle agit. Les collègues, qu’ils soient adjoints ou directeurs, nous le disent : ils ne trouvent pas forcément dans sa structure actuelle toutes les réponses satisfaisantes pour faire face aux nouvelles missions, aux nouvelles pratiques qui sont les leurs. Le SE-UNSA ne pense donc pas qu’il faille ignorer ces réalités : le statu quo ne saurait constituer une solution satisfaisante. Le fonctionnement en réseau autour d’un collège, la nécessité de développer le travail en équipe, les partenariats font notamment partie des véritables questions à approfondir. Pour le SE-UNSA, c’est de l’intérêt des élèves, du projet de l’école, de l’efficacité pédagogique que doit découler tel ou tel mode de gestion et non l’inverse.

Nous vous invitons ainsi à participer au débat en répondant à l’enquête ci-contre. » (2009).

 

Et, de fait, le SE-Unsa donne la parole aux enseignants (adjoints et directeurs) sous la forme d’un questionnaire :

 

Quelle évolution du fonctionnement et de la direction d’école ?

1. La situation actuelle vous paraît-elle satisfaisante ? OUI NON

Si non, pourquoi ?

…………………………………………………………………………………………...............

 

2. Pour vous, la création d’un établissement public dans le premier degré est-elle envisageable ?

OUI - NON

 

Si non, précisez pourquoi …………………………………………………………………………………..............

 

Si oui, indiquez ses avantages (numérotez par ordre de priorité) :

........ : une meilleure reconnaissance des directeurs d’école

........ : une meilleure autonomie

........ : une structuration juridique plus assurée

........ : une meilleure efficacité pédagogique

........ : une organisation financière et administrative plus opérationnelle

........ : autres ? Précisez : ....................................................................................................................................................

…………………………………………………………………………………………………………………………………………....

3. Quelles autres structurations de l’école vous paraissent envisageables ?

- un EPLE comme dans le 2nd degré

- des regroupements pédagogiques en milieu rural

- des fusions d’école en milieu urbain

- le statu quo

- autres ? Précisez : ...........................................................................................................................................

 

4. Pour vous, quelles exigences doivent présider à la création d’un établissement public dans le 1er degré ?

………………………………………………………………………………………………………………………

 

5. Autres remarques

………………………………………………………………………………………………………………………

 

Enquête à remplir pour le 3 novembre 2009 en cliquant ICI

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans EPEP
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commentaires

Lionel 26/10/2009 19:06


Ouaip mon bon Pierrot,

somme toute, une autre version d'une phrase de notre bien-aimé empereur :

"LES SYNDICATS, TU LES AIMES OU TU LES QUITTES !"


Pierrot 25/10/2009 20:43


Peut-être avez-vous reçu ce mail de PE de Charentes maritimes en colère contre les revendications syndicales (mettant tout ce monde complexe dans le même panier). c'est là:
http://www.dirlo.org/forums/index.php?showtopic=352

Ce qui m'a amusé, ce sont les réponses offusquées d'un porte-flingues:


N'oubliez pas que le
syndicat c'est les individus qui le composent qui le font, si vous ne partagez pas ce qu'il défend, investissez-vous dedans pour le faire évoluer ou quittez-le mais ne vous en plaignez plus
!!!!

pour dire plus bas:
...
3
- les primes c'est bien, un statut et un emploi définis par des textes officiels, c'est mieux  ...

Au pays de Candy
Comme dans tous les pays
On s'amuse on pleure on rit
Il y a des méchants et des gentils
 


merlin 24/10/2009 23:05


Bientôt, à ce rythme, le Snuipp va inventer pour les Rased " l'élève virtuel en grande difficulté": l'instit identifiera un élève ayant besoin de l'intervention du Rased, il établira un dossier,
visé par le directeur, qui l'enverra à l'inspection ( point de rattachement administratif des Rased) qui élaborera en réunion de concertation les mesures à mettre en oeuvre dans la classe par
l'instit , lequel assurera une remontée critériée de ses observations afin d'établir éventuellement un nouveau plan d'action... le Snuipp nous étonnera toujours!


Pierrot 24/10/2009 11:16


... Pour abonder dans ton sens Merlin, je vais m'essayer à l'exercice périlleux du copier/coller d'un texte, du SNuipp de part chez moi (06) qui enfourche un nouveau cheval de bataille:


Compte rendu audience SNUipp / IA du 1er octobre : Cette rencontre a duré de 18 heures à 20 h 30.
... 
tableau des 108 heures :
...

 
Pour les CLIS et RASED, le SNUipp a demandé comment on pouvait appliquer la circulaire qui indique que
ces collègues peuvent participer à des concertations pédagogiques. Pour
nous, il n’est pas question de le prendre sur le temps de concertation entre collègues. Nous avons donc demandé que cela puisse se faire sur le temps de présence des élèves. Ce
point sera abordé en conseil des IEN vendredi 9 octobre. 

Il y a même un calcul qui arrive à 1/2h de cours en moins par semaine
> pas d'APE, et temps réduit devant les élèves!  
• Il faut vraiment un esprit tordu pour arriver à dire qu'il est incongru de prendre un temps de concertation pédagogique sur un temps de concertation entre collègues

• Il faut vraiment être gonflé pour revendiquer moins de temps avec les élèves pour les RASED

Le SNUipp fait les 2!


SAUVONS le RASED, TUONS les DIRLOS!



merlin 24/10/2009 09:30


Base élèves: le Snuipp s'est -il opposé à BE dès le début de sa mise en place ? NON , il s'est focalisé sur les champs " Rased" et "nationalité", sans remettre en cause BE dans son ensemble, sans
réclamer un logiciel de gestion pour les directeurs d'école réellement adapté à leurs besoins, en laissant les expérimentations se développer ... jusqu'au résultat d'aujourd'hui: BE est national et
il est illusoire d'en réclamer le retrait aujourd'hui, d'ailleurs pour le remplacer par quoi? ( car les directeurs ont besoin d'un outil de gestion de leur école)

L' APE: je me suis toujours interrogé sur la raison pour laquelle les vrais spécialistes de la remédiation étaient totalement absents de ce dispositif alors qu'ils pourraient intervenir 2 heures
par semaine sur des petits groupes d'enfants en grande difficulté ( ceux-la même dont on nous dit que l'APE a ses limites) ; sachant que dans leur exercice normal de travail, il ne prendront le
même enfant qu'au mieux 45 mntes dans une semaine, le gain de temps de prise en charge n'est pas négligable! ... ce serait plus utile que des heures de concertation ... pour se concerter sur quoi
d'ailleurs?


thierry fabre 23/10/2009 01:02



Un certain Théo nous inflige certains commentaires


Il ne fait pas que de répondre de façon démagogique, il oublie malheureusement la plupart des questions….
Du coup, certainement, certains de ses commentaires sont empreints d’un décalage certain.


 


On lui demande tout simplement que fait son syndicat pour les directeurs d’école ?


N’ayant aucune réponse à donner, et pour cause, il vient nous chantonner ce qu’il fait pour Base-Elèves, pour l’aide personnalisée. Bientôt, à ce rythme
Théo-te-ment viendra nos copier/coller les dernières critiques cinématographiques parues dans « Fenêtre sur cours »


 


Il fera ainsi semblant de répondre, semblant de dialogue, semblant d’être et de servir à quelque chose. La triste vie des petits trolls de service…


 


Entre deux guignolades, mon pauvre Théo, tu te décides à nous la citer la date de la dernière action menée pour les dirlos par ton syndicat ?


 


Thierry fabre




Théo62 22/10/2009 23:48



Que fait le
SNUipp ? peut-on lire dans
certains commentaires. Il ne fait pas que répondre de façon démagogique à certains courriers. Il agit. Et en voici deux exemples parmi les plus récents en date.


 


Base
élèves


Le
syndicat SNUIpp s'inquiète des risques d'interconnexion et affirme qu'il soutiendra les directeurs et directrices qui ne mettent pas en place base élèves.


SUD
EDUCATION appelle à boycotter
ce fichier.


Le
SNUDI FO demande le retrait de l'arrêté instituant le fichier Base élèves.


Pour le
coup, le SNUipp n’est pas seul et c’est tant mieux. Mais où sont les autres ? Car il en manque…


 


Aide personnalisée


La première réunion du groupe de travail, dont le SNUipp avait demandé
la tenue pour mettre à plat la situation de l’aide individualisée, s’est tenue jeudi 16 octobre 2009, convoquée dans l’urgence.


Le SNUipp a rappelé qu’il demandait davantage de temps de concertation et que les conseils des maîtres devaient rester maîtres du dispositif.


Il rappelle sa demande de maintien des RASED sur le temps scolaire et la possibilité de travailler en petit groupes sur le temps de classe pour tous «
le plus de maîtres que de classes ».


Pour la première fois, le ministère
semble prendre la mesure des difficultés rencontrées par les enseignants.



merlin 20/10/2009 12:33


Lu dans le journal local du Snuipp: le Snuipp met en ligne une " aide pour les directeurs" regroupant textes etc.... à destination des directeurs ( ouille! le mot fait mal!) .... et des adjoints
qui le désirent ou qui souhaitent préparer l' entretien ( ouf! on se sent mieux mais attention chers collègues, réussissez l'entretien et vous passerez du côté obscur de la Force!)

  plus loin: les EPEP et bien entendu la menace d'un échelon hiérarchique " intermédiaire" ( je m'interroge sur la valeur du " intermédiaire"... ça ne serait pas un vrai échelon hiérarchique
mais une courroie de transmission? pourquoi ne pas le dire?) ... on évoque aussi le super-directeur par référence à super-dupont? est-ce une " super" dérision? pourquoi ne pas écrire un directeur
d'EPEP ? ce qu'il serait. à moins que d'ici là , on invente encore un terme alambiqué pour dire que ce directeur ne serait pas vraiment directeur mais " intermédiaire" entre le directeur et le
collègue..; comme on a fait avec les  "professeurs des écoles"  , plus instit mais pas vraiment prof non plus . Il y en a vraiment qui ont du temps de décharge pour penser à tout ça!


Denis 19/10/2009 08:56


"Le plus dur ce sera pour les collègues qui auront pensé avoir un vrai soutien et qui vont se rendre compte que ce n'était qu'un rideau de fumée."

Pour une fois entièrement d'accord avec toi Gégé.
Tu parles bien sûr des grévistes administratifs, des résistants aux évaluations, des pourfendeurs de base élèves, des réfractaires à l'aide personnalisée... Enfin à tous ceux qui pensaient
être soutenus par... par qui au fait ?


Grégoire 18/10/2009 19:23


Il est parfois des mariages de raison qui débouchent sur la passion. Je sens dans les propos de Gégé et consorts une pointe d'amertume. L'amoureux éconduit serai-il jaloux? Baste il suffit pour
rétablir l'équilibre que le SNUIPP national  ouvre grand les fenêtres et accepte de dire sa position .
Ici, aux dernières réunions syndicales, chose incroyable il y a 2 ou 3 ans, les caciques en place et lieu du SNUIPP ont déclaré qu'ils n'étaient pas opposés à un statut pour les directeurs... et
que le débat était ouvert. Il faut dire qu'ils avaient la pression : la même semaine une annonce du SGEN pour dire qu'ils invitaient officiellement un membre du GDID ( votre serviteur ) à venir
exposer le projet de statut lors de leur RIS  et le SE qui lance une enquête en ligne. 
Hélas cela n'engage que les locaux, quid du national ?
Et pour finir Gébé, on n'est pas des dindes et on voit arriver de loin ceux qui voudraient nous truffer le derrière avec des marrons.


Lionel 18/10/2009 14:52


Sacré Gégé,

Tu répètes comme une antienne ton falacieux "on vous aura prévenu". On dirait un petit enfant qui vient d'apprendre un mot nouveau et qui le répète jusqu'à plus soif pour s'en imprégner et ne pas
l'oublier. Pitoyable.

D'autre part, je croyais que toi et tes coreligionnaires ne parlaient jamais qu'en votre nom propre sans jamais défendre la ligne du parti (euh pardon, du snuipp) ni engager ce dernier. Alors, mon
bon gégé, qui est ce fameux "on" qui se cache derrière ton désormais fameux "on vous aura prévenu" ? Prends garde, encore un peu de temps et tu auras fait tien le "nous" monarchique afin de montrer
que tu t'exprimes désormais au nom du peuple français dans son entièreté. Affligeant.

En plus, j'ai passé l'âge, comme tous les collègues, de devoir recevoir des ordres de ce style. "On" m'a prévenu de quoi au fait ? Qu'on allait tous mourir un jour ? C'est pas la dernière des
nouveautés. Qu'on devait attendre deux heures après avoir mangé pour aller ce baigner ? Ou que ton syndicat n'en avait rien à battre des dirlos ? Qu'est-ce qui te gêne dans la démarche du SE ?
Qu'il nous demande notre avis, à nous les dirlos et aux adjoints aussi d'ailleurs ? Mais ton fumeux syndicat n'a qu'à faire de même et je répondrai à ses questions. COmme beaucoup d'autres. Cela
constituerait bien la première preuve d'intérêt à notre égard.

Quand à ton mépris affiché pour les "petits" syndicats, c'est une nouvelle preuve de ton ouverture d'esprit et de tes valeurs démocratiques. Je te rappelle qu'il est fini le temps du parti unique,
du syndicat unique et de l'incarcération des mal-pensant en vue d'une rééducation politique. Pour ta gouverne, les petits ruisseaux font les grandes rivières et si tous les petits se mettent avec
nous, le pseudo-gros que tu chéris a bien du souci à se faire. Et ne je ne te ferais pas l'injure de te rappeler la faible pénétration de ton syndicat dans la profession au regard du ratio
votants/électeurs, de peur que tu constates de manière irréfutable que le gros à perdu bien du poids.

Continue à venir ici réciter ton catéchisme snuippien, c'est toujours un plaisir que de te répondre. Et comme dirait l'autre : "on t'aura prévenu."


Pascal Oudot 18/10/2009 14:10


Tiens, la voilà, la réponse du SNUipp, dans la dernière Lettre d'infos:

Budget 2010 : tableau noir et grève en novembre
Evaluations CE1 et CM2 : confusion confirmée
Mouvement : le ministère persiste à nier le paritarisme
Salaires : +0,3 % au 1er octobre 2009
L’attachement des Français à La Poste
Sur cinq points, l'un n'a rien à voir avec l'EN, et... je m'arrête.


Pascal Oudot 18/10/2009 14:10


faut vraiment être naïf pour imaginer une seule seconde que ce syndicat va défendre les dirlos
 
Je ne crois pas une sconde à la naïveté de Thierry. Je suis le premier à prendre des gants, je sais qu'il en met aussi, mais il a raison (ILS ont raison) de regarder avec attention les réponses
syndicales. N'était-ce pas l'objectif de cette pétition que tu as certainement signée, Gégé ?



Pascal Oudot 18/10/2009 14:03


faut vraiment être naïf pour imaginer une seule seconde que ce syndicat va défendre les dirlos
 
Je ne crois pas une sconde à la naïveté de Thierry. Je suis le premier à prendre des gants, je sais qu'il en met aussi, mais il a raison (ILS ont raison) de regarder avec attention les réponses
syndicales. N'était-ce pas l'objectif de cette pétition que tu as certainement signée, Gégé ?



Pascal Oudot 18/10/2009 12:46


faut vraiment être naïf pour imaginer une seule seconde que ce syndicat va défendre les dirlos
 
Je ne crois pas une sconde à la naïveté de Thierry. Je suis le premier à prendre des gants, je sais qu'il en met aussi, mais il a raison (ILS ont raison) de regarder avec attention les réponses
syndicales. N'était-ce pas l'objectif de cette pétition que tu as certainement signée, Gégé ?


Christian Fau 18/10/2009 08:32


Mon Gege,
c'est vrai que la CGT educ ne représente pas grand chose et c'est bien que tu le dises parce que quand le snipp parle de la CGT, c'est vrai qu'il sait de quoi il parle vu la "proximité" de ces
organisations. Donc, vu comme ça, pas grand chose à attendre de la CGT. Quant à vous, on sait: aucun projet pour l'école, on est majoritaire, on fait tourner sa boutique,une grève de temps en temps
pour montrer ses dents et envoyer ses collègues (de - en -) perdre une journée de salaire et sinon on reste les gardiens du temle, rien ne doit changer, on gère. Bravo les gars, soyez fiers de
vous!
Christian


Gégé 17/10/2009 22:02


"l'ensemble des syndicats enseignants ont déjà répondu à notre appel ou sont en train de le faire.
Et cela va d'Avenir-Ecoles à Sud, en passant par le SCENRAC CFTD, le SE, le SGEN, le SNUDI-FO, la CGT Educ' Action, etc..."
J'aime bien le "etc..."

C'est bien d'avoir une réponse de la CGT Educ'Action. Mais faut vraiment être naïf pour imaginer une seule seconde que ce syndicat va défendre les dirlos. Franchement, qui peut le croire ? Idem
pour certains autres comme le SNUDI-FO. Et, entre nous, ils pèsent combien ?
Bah, on vous aura prévenus. On va très vite voir apparaître les divergences au-delà des réponses un peu formelles et beaucoup hypocrites. La belle union va vite se fissurer. On va bientôt
entendre les lamentations de trahison.
Mais, on vous aura prévenus. Le plus dur ce sera pour les collègues qui auront pensé avoir un vrai soutien et qui vont se rendre compte que ce n'était qu'un rideau de fumée.


thierry fabre 17/10/2009 13:50


A noter, sur le même sujet que l'ensemble des syndicats enseignants ont déjà répondu à notre appel ou sont en train de le faire.
Et cela va d'Avenir-Ecoles à Sud, en passant par le SCENRAC CFTD, le SE, le SGEN, le SNUDI-FO, la CGT Educ' Action, etc...
Tous syndicats qui, au delà de nos positions communes, de nos accords et de nos divergences, acceptent de jouer le jeu du débat, du dialogue et de l'échange.

Reste donc le SNUipp, son autisme, son silence et ses absences de réponse, et d'actions, sur la question des dirlos...

Mais nul doute que ce syndicat répondra prochainement: Gégé, Dédel, vous nous tenez au courant ? Nous, on voit rien venir...

Thierry fabre



Christian Fau 17/10/2009 13:03


mon Gege,, je te cite:
BenVa y avoir des déçus, les gars... Va y avoir des cocus...

On ne peut être trahis que par les siens, avec le SUIPP, on ne risque pas la trahison, vous avez ouvertement pris position contre nous.Pour moi, vous êtes des ennemis des directeurs et ce qui vous
inquiète, c'est que les directeurs l'ont compris.
Christian Fau


Pierrot 17/10/2009 10:53


Gégé, mes relations affectives sont pour les êtres humains, quand à mes relations amoureuses, je les réserve à ceux du sexe opposé.

En ce qui concerne les structures, les organisations sociales, professionnelles... Je n'y implique que mes convictions et ma raison.

Donc, cocufier par le SE, non.
Déçu?
Même pas...

Thierry l'a déjà montré plusieurs fois.
2 catégories 1/2* de syndicats.
> Ceux qui sont enfermés dans une idéologie par rapport aux directeurs (SUD, CGT, FO... Le SNE et @venir école d'une autre manière) et qui l'assument.
> Ceux qui se voudraient l'émanation de leur base mais prétextent des contraintes démocratiques internes pour couper le son qui vient d'en bas (SNUipp, SE, SGEN)
* la CFTC, cas à part, ouvert, à l'écoute, position calquée sur la nôtre... Mais très faible audience.

• le SNuipp continue sa stratégie d'autisme et de manipulation:
> qu'est-il ressorti de son enquête qui date de 2005?
> qu'est-il ressorti de l'opération '1000 délégués à Paris' en novembre 2006?
> ... 'bloquer & débattre' rentrée 2007?
> ... des ÉTATS GÉNÉRAUX, octobre 2007?
... depuis?
• Le SGEN ouvre la discussion avec le GDiD dans plusieurs départements, suite à une rencontre nationale.
•Le SE  poursuit sa réflexion engagée avec le GDiD et propose une enquête pour alimenter une motion à son prochain congrès.
> Enquête introduite par un texte intéressant et dont la première question est une remise en cause du statut quo...
> motion qui pourra être préparée dans les dép. avec les membres du GDiD.
Dont acte. 
Maintenant, en personnes responsables et raisonnables, nous savons que notre action s'arrêtera au moment où les adhérents du SE décideront de la position de LEUR syndicat.

Et c'est normal! 

N'empêche, que dans la 2° catégorie, se détache indiscutablement 2 sous-catégories:
> ceux qui ont décidé de se retourner enfin vers nous pour alimenter leur réflexion:
Le SGEN et le SE.
> ceux qui continuent à penser pour nous:
le SNUipp:
rappel:
...nous vous proposerons très rapidement une liste des documents que nous considérerons comme n’étant pas indispensables au fonctionnement des écoles en se plaçant du point de
vue des élèves et des équipes, documents qu’il ne sera pas nécessaire de retransmettre aux IEN. Cette liste sera réactualisée en permanence."
Nous avons bien 2 postures syndicales différentes. Je préfère la première, mais je comprends le choix confortable de certains pour qui penser par soi même est une attitude dangereusement
antisyndicaliste.
Il y a des cocus contents  




 


thierry fabre 17/10/2009 06:49



Gégé…


Tu fais avancer à grands pas l’onomastique. Selon certains érudits, ton diminutif aurait double origine, la gégène propice aux amusements des légionnaires désoeuvrés et la géhenne, dépotoir
pestinentiel avant que d’être vallée de souffrances.


Le gégé, nouvel instrument de torture de la raison…


 


Chers petits amis de l’onomastique, sachez toutefois que le « gégé » se décline en acceptions plus modernes, qui ont récemment intégré le corpus vernaculaire, telles :


 


- "Gégé-rien-à-dire", mais je tiens à le faire savoir


 


- "Gégé-rien à mon actif", je débine donc les actions des autres


 


- "Gégé-pas-de-figure"…


 


Amis de l'étymologie, bonsoir...


 


Thierry fabre




Gégé 16/10/2009 23:41


"c'est qu'on a tous dit ce qu'on avait à dire!"

Pour l'instant, Pascal... Pour l'instant...

Attendons les déceptions suite à la pseudo intervention du SE et de son enquête bidon. L'autre jour, on parlait de contre-feu. En voilà un pour faire oublier le protocole...
Va y avoir des déçus, les gars... Va y avoir des cocus... et vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous avait pas prévenu... Hein Pierrot...


henri 16/10/2009 06:31


"qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse."

Non, non, Grégoire ! tu n'as rien cassé du tout !
On était juste en train de cuver ! 


Pascal Oudot 15/10/2009 19:47


Ben non, c'est qu'on a tous dit ce qu'on avait à dire!


Grégoire 15/10/2009 19:21


heu dites les gars j'ai cassé l'ambiance ?


Grégoire 13/10/2009 12:08


Je viens de compléter l'enquête du SE. Au débat sur les intentions, les supposés et autres analyses intrasèques de l'homo syndicalus je ne dirais qu'une seule chose :

qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse.

ami de la poésie bonsoir.


Pierrot 13/10/2009 10:44


@ Froment,
... Ce ne sont pas des rumeurs. Il y a une réelle volonté 'parlementaire' à voir leur projet d'EPEP aboutir.
De savoir jusqu'où cela peut aller, c'est autre chose. Mais nos projections s'appuient bien sur des faits.
Ce n'est pas un hasard de voir le SE produire pour leur congrès, le SNUipp sortir la cape rouge ou encore le SGEN dévoiler son projet... 
 
Le tract du SNUipp montre l'extrême décalage entre notre besoin d'autonomie et leur vision centralisatrice.
Alors que l'on ne manque jamais une occasion pour nous donner des leçons syndicalo démocratiques, là, sans concertation, sans prendre en compte les disparités et les contraintes locales, le SNUipp
joue à l'Administration bis en nous disant ce qui est important de faire et ce qui est accessoire.... Consternant!




Denis 13/10/2009 09:17


Ca va encore allonger la liste des consignes syndicales que je ne considère pas comme indispensables...


Pascal Oudot 13/10/2009 07:03


... même réactionqu' Henri, pardon! ...


Pascal Oudot 13/10/2009 07:02


J'ai eu la même réaction que Merlin. Ils peuvent compter sur moi, non pour une grève administrative, mais pour celle de la transmission de ce genre de consigne.


henri 13/10/2009 06:34


"nous vous proposerons très rapidement une liste des documents que nous considérerons comme n’étant pas indispensables au fonctionnement des écoles
en se plaçant du point de vue des élèves et des équipes, documents qu’il ne sera pas nécessaire de retransmettre aux IEN. Cette liste sera réactualisée en permanence."
On relance la grève administrative ?
On "plante" lamentablement des directrices/teurs qui suivraient ces consignes ? Puis on les abandonne en rase campagne en cas de difficultés avec leur ...hiérarchie ?
On organise ensuite d'éventuelles quêtes sur la voie publique ou dans les sections pour venir en aide financièrement à ceux qui auraient été lésés ?

Bizarre : tout cela a un léger goût de réchauffé ! Le syndicat ne peut pas trouver mieux comme idée ?

(On appréciera tout particulièrement le "nous considérons", venu de la profonde réflexion de directrices/teurs enracinnés dans le quotidien et la réalité de ce métier...)



BAILLIE 12/10/2009 22:47



Lu dans le Snuipp AIN Infos du 12 octobre
"La pression administrative se fait de plus en plus forte à l’encontre des directeurs et directrices : multiplication d’enquêtes à rendre dans des délais très courts, animations pédagogiques
dites « obligatoires » dépassant les 18 heures réglementaires, transferts de responsabilités et de charges, …
Les conséquences sur le fonctionnement des écoles sont importantes et un glissement insidieux est en train de s’opérer pour faire de la direction un échelon administratif, au détriment du rôle de
coordination et d’animation d’équipes. Dans le même temps, aucun
moyen supplémentaire n’est donné pour assurer ce surcroît de travail, sans parler d’une quelconque reconnaissance.
Le rapport de l’Inspection Générale de juillet 2009
(document complet ici : http://media.education.gouv.fr/file/2009/16/8/reformeenseignement-
primaire_118168.pdf) indique que cette évolution est une réponse à :
« L’alourdissement des tâches pour les IEN, dont la solution passe par une « « déconcentration » d’une partie de leurs tâches au niveau des écoles. (…) La création de l’établissement public
d’enseignement primaire (EPEP) donnerait aux inspecteurs un relais au sein de l’école sur les questions d’organisation et d’administration et elle leur permettrait de retrouver du temps pour le
pilotage pédagogique et l’encadrement personnalisé des enseignants.
Des inspecteurs, constatant que le temps disponible pour les inspections se réduit, sont en attente de la création d’EPEP dans leur circonscription ; des projets sont préparés, en lien notamment
avec des créations de RPC dans les zones rurales. »
Cette question centrale du fonctionnement des écoles et des équipes enseignantes doit faire l’objet d’une réflexion collective au sein de la profession et ne pas être amorcée à l’insu de
tous.
Dans l’immédiat et pour ne pas être réduit à une courroie de transmission administrative, nous
vous proposerons très rapidement une liste des documents que nous considérerons comme
n’étant pas indispensables au fonctionnement des écoles en se plaçant du point de vue des élèves et des équipes, documents qu’il ne sera pas nécessaire de retransmettre aux IEN. Cette liste sera
réactualisée en permanence."



Froment 12/10/2009 22:24



Personnellement, je n'y crois pas à ce retour annoncé des EPEP.
D'abord parce que Luc Chatel est un ministre de transition et qu'il n'a pas envie de se lancer dans une bataille avec la FSU.
Ensuite parce le gouvernement n'a pas envie de relancer une quelconque bataille au sein de l'école. Il a déjà suffisamment de difficultés avec la RGPP qui impose des suppressions d'emplois dans
la Fonction publique d'Etat.
Enfin, parce que les maires ne sont pas demandeurs de nouvelles réformes de l'école. Non qu'ils rechignent à assumer de nouvelles responsabilités mais parce qu'ils en ont assez des cadeaux
empoisonnés sans dotation financière compensatrice.
Quel intérêt pousse le SE-Unsa à lancer cette rumeur ? On ne devrait pas tarder à le savoir...



Pierrot 11/10/2009 18:05


Que tu sois simple militant ou pas ne change rien. Et le fait d'être une trop grande gueule ne justifie rien.
Ici, tu ne te places que sur la forme et la défense de la boutique, jamais sur le fond.
Que l'on ne partage pas les mêmes idées, rien d'anormal, c'est même plutôt sain. C'est le débat, la confrontation et l'évolution des idées.

Mais que certains pensent s'exonérer de l'argumentation parce qu'ils sont membres du 1er des syndicats enseignants*, ne relève pas du militantisme, c'est peut-être du domaine de la grande gueule
mais certainement pas utile aux directrices et aux directeurs.



* Autour de 27% aux dernières élections professionnelles, ce qui devrait rendre plus humble  


Pascal Oudot 11/10/2009 17:47


Je ne me défais jamais de ma prudence, Pascal, affûtée par une longue et parfois douloureuse expérience.
 
Je n'en doute pas. Le circonspection, on appelle ça. :-) Je suis circonspect, et le premier qui fait une boutade naze sera renvoyé dans les cordes par Victor Hugo. Et pan!


Gégé 11/10/2009 17:04


Pierrot, je l'ai déjà ecrit plus d'une fois ici : je n'exerce aucune responsabilité syndicale. Bien trop grande gueule pour être coopté... Un simple adhérent militant, c'est déjà pas mal, hein ?


Pierrot 11/10/2009 16:01



Gégé, le syndrome de Stockholm a son corollaire le syndrome de Lima...

De plus, je ne considère pas quelqu'un qui ne pense pas comme moi comme un ennemi, mais comme quelqu'un à convaincre.
Mais pour cela il faut avoir une pensée propre. Or, Gégé, à part agiter des craintes pour protéger ta boutique, pas grand chose chez toi même RIEN.
Tu comprendras que je n'essaie pas de te convaincre et te laisse à tes fantasmes de prises d'otages (bizarre quand même comme image pour un syndicaliste )


PS 1:
le SE a réussi à hypnotiser ses victimes
Je me suis fais traiter d'anti syndicaliste primaire pour moins que ça. 
PS 2:
Je ne me défais jamais de ma prudence, Pascal, affûtée par une longue et parfois douloureuse expérience.
Mais la persévérance et la curiosité m'habitent  aussi... 



merlin 11/10/2009 15:46


Le SE veut interroger sur la direction d'école, voila quelques questions qu'il serait interessant de poser:
tout d'bord, différencions les adjoints et les dirlos. Les problèmatiques ne sont pas les mêmes, ni la connaissance du boulot ( en ce qui concerne les adjoints pour le boulot de dirlo).

  Adjoints: 

  Vous êtes adjoint dans une école de :  1/4 classes   5/10 classes, + de 10 classes

  pour vous votre dirlo a : les moyens et le temps de faire son travail de dirlo
il manque de temps, pas de moyens
tout va bien
il manque de temps, de moyens, de reconnaissance statutaire de sa fonction

vous souhaiteriez un dirlo plus disponible
tout va bien
il vous casse assez les pieds comme ça
L' IEN est là pour gérer les gros problèmes, il faut continuer comme ça

vous seriez d'accord pour que le dirlo soit reconnu par un statut non hierarchique
"         "                   
"                       
"                       
"       hirerachique
on ne change rien

l'école doit avoir un statut d'établissement
on ne change rien
l'école doit être sous le contrôle de l'IEN
vous seriez d'accord pour une direction tournante afin que chacun soit responsable un an de l'école


pour vous dirlo:

la situation actuelle vous convient
c'est la galère!
je ne veux que plus de temps
"       "               "   d'argent
je veux un statut clair

vous souhaitez que l'école soit représentée
par vous-même  ( après avis du CDM)
uniquement par le CDM décisionnaire
par l'IEN  ou par le principal du collège de secteur

vous pensez que le boulot de dirlo doit être une promotion de carrière pour ceux qui le souhaitent
on ne change rien
on devrait changer de dirlo régulièrement

vous êtes pour
un statut hiérarchique, non hiérarchique, seulement plus de décharge, tout baigne!

  Ce ne sont que quelques idées en vrac qui reprennent certaines analyses lues sur ce blog. On peut faire mieux mais il me semble que chacun doit pouvoir se positionner sur ce qu'il connait ,
en fonction de son environnement ( taille de l'école) et avoir un choix réel.

                Si ça peut aider, je suis content!


Gégé 11/10/2009 15:22


Que voulez-vous, Merlin et Pascal... C'est ce qu'on appelle le "syndrome de Stockholm".
On connaît bien ce syndrome qui conduit la victime à prendre rapidement en sympathie son geôlier ou son ennemi.
Dans le cas qui nous préoccupe, le SE a réussi à hypnotiser ses victimes : les dirlos. Ou plutôt, certains dirlos... qui n'ont pas compris avec la signature du protocole... Pas assez chèrement
payé, sans doute...


Pascal Oudot 11/10/2009 12:34


Ceci dit, les copains, je reste tout de même pour ma part soupçonneux quant aux motivations du SE, et... quant à ce qu'ils vont en sortir. :)


Pierrot 11/10/2009 12:29


Tu écris quelque chose de d'esentiel Kerm:
Je pense que le dirlo local est à même de faire ce job quand il se sent dirlo. 
voilà, pour ÊTRE directeur il faut le 'sentir', car rien de professionnel ne nous prépare, ni ne nous forme, ni même nous définit un cadre clair dans lequel inscrire nos missions voire notre
réflexion.
La question fondamentale, aujourd'hui, est de savoir si l'école mérite les moyens d'exister.
>si on répond oui, on est bien obligé d'envisager  l'autonomie et trouver le moyen d'un pilotage à partir du terrain. Sinon on aura l'accélération du pilotage par les équipes IEN et, donc,
la fin de l'école.

D'une manière pragmatique, par comparaison, je me sens proche de la méthode du SE qui, à travers d'une enquête, envisage le statut d'établissement et la reconnaissance du directeur à travers lui
plutôt que celle du SNU qui refuse tout débat sur la question (je rerererererererrappelle les ÉTATS GÉNÉRAUX) et pose comme principe l'amélioration du statut quo.
En disant cela je ne perd pas laé mémoire ni n'encense personne.
Je ne vois pas en quoi être capable de construire des passerelles serait suspect (même en 2 mots). Au regard de l'investissement du GDiD et de son audience, il est raisonnable de penser que l'on
puisse convaincre d'autres organisations. Il me semble même que c'est un but que l'on s'est fixé.



GAUDEL 11/10/2009 10:37



SImon,

Je suis syndiqué, mais cela ne se justifie absolument pas pour la défense des dirlos qu'il prône. C'est à mon sens, le seul maigre contre pouvoir existant. Je  m'arrête là, tant il
y aurait à discuter.

J'ai croisé les collègues du SNUipp et leur ai demandé de se positionner. 

Ils récusent le statut et les EPEP. Dont acte. Je veux bien comprendre leur analyse.

Mais là où cela coince, c'est qu'ils ne proposent rien pour résoudre nos responsabilités, nos heures à rallonge, les demandes en tout genre des IEN, des IA, ... Lors de notre rencontre, ils
ignoraient la somme des tâches qui m'incombaient (dirlo 6 classes, quelques PPS). Ils pensent comme nous que la formation initiale sert à formater le dirlo ( oui, juste, mais en fait c'est le
propre de toute formation d'adaptation à la fonction) et ne permet pas aux futurs dirlos de bien comprendre leur responsabilité. 

Moralité : les jeunes dirlos (qui souvent ne cherchaient pas plus que cela à devenir dirlo) suivent les consignes des IENet ne les écoutent pas !

Ils proposent de redéfinir nos missions.

D'accord.
Qui est responsable et de quoi ?

Mais je doute fortement que s'il n'y avait pas eu le GDID, et cette dimension reprise par d'autres syndicats, que le SNUipp se l'aurait approprié. Pour eux, la driection fonctionne. Passons à la
suite. Il y a des choses plus importants : les IMF sans Master qui vont accueillir des élèves MASTER, ( si si...), les toutes petites communes qui risquent de perdre leur école ( les RPI
existent dans de nombreux départements...), la disparition des IUFM , des RASED, le statut pour les EVS qui n'en ont aucun ( là je partage leur avis : nous sommes au moins fonctionnaire, pas
eux  qui restent du personnel jetable...)...

Et quand j'entends cela, je me dis que ton analyse sur l'enquête du SE revient au même. Que vont-ils faire de cette redéfinition de missions ?  En confier aux IEN donc créer d'autres postes
en leur confiant de nouvelles tâches, créer des dirlo de secteur...
 
Je pense que le dirlo local et à même de faire ce job quand il se sent dirlo.



Le SNUipp, à mon sens, n'a aucune idée pour l’organisation de l’école élémentaire sauf à conserver le système en place.


 


Au vue des modifications que j’ai constatées en 10 ans, ce n’est plus tenable.


 
KERMG


thierry fabre 11/10/2009 01:14



J’ai du mal à te suivre, Simon, et encore plus à te comprendre…
Faut dire que tu n’y mets guère du tien…


 


Désolé tout d’abord si je t’ai pris pour un représentant du SNUipp en goguette en ces lieux. Ton propos prêtait à confusion et semblait bien
nous impliquer dans la sempiternelle guéguerre syndicale entre frères ennemis.


Ceci dit, tu en tires des conclusions totalement fausses.


Je n’ai jamais confondu le SNUipp au niveau de sa direction, de ses cadres et le collègue lambda, dirlo ou non membre de ce syndicat. Et je
mets quiconque au défi de trouver une seule phrase qui pourrait le laisser croire. Comme partout, il est des gens très bien au SNU. A preuve, nous en comptons parmi nous, et même dans notre CA,
et même dans notre bureau…


En matière de raisonnement binaire, je trouve que ta manière de caricaturer ainsi ce que l’on t’avance est bien plus exemplaire que ce que
j’ai dit.


 


Sur la signature du protocole, j’ai aussi bonne mémoire que toi et il te sera difficile d’être plus dur avec ce syndicat que je ne l’ai été en
2006 dans mon petit journal  (http://www.dirlo.net/bouteille/bouteille2.php?id_news=8) Propos que je
continue à tenir aujourd’hui et que j’ai tenu, avec d’autres membres du GDID aux responsables nationaux du SE. Eh oui, différence notoire avec le SNUipp, le SE, comme tous les autres syndicats,
entretient avec nous des rapports normaux et ne refuse pas le dialogue. On a pu ainsi s’enguirlander à l’époque avec Berille, ce que l’on n’a pas pu faire avec Moindrot…


 


Et c’est là où je trouve que ta mémoire, à défaut d’être courte, est bien sélective !


Je ne vais pas refaire mon commentaire précédent, relis-le. Lorsque le SNUipp, et, dans une mesure moindre, le SGEN, ont appelé à poursuivre
une grève administrative perdue d’avance, ils ont envoyé en toute conscience des collègues dans le mur, avec les sanctions qui ont suivi. Chose qui te ne semble pas condamnable…


Pour moi, j’ai bonne mémoire et me souviens de tout…


 


Je passe sur le « suce pet ». Le calembour est la fiente de l’esprit qui vole, disait Hugo. Je ne vais pas le contredire, l’esprit
souffle ou il peut…


 


Que te dire de plus tant tu restes enraciné dans une analyse de suspicion ?


Les mecs qui passent leur temps à instruire des procès en sorcellerie, il y a peu de chances de les voir prêter l’oreille à la moindre
rationalisation.


 


Mais c’est pourtant raison que de dire, comme je l’ai fait, que ce qui est déterminant dans un syndicat, c’est ce qu’il fait, et rien
d’autre ! A ce titre, quelles que soient les raisons, bonnes ou mauvaises, qui ont poussé le SE à réaliser ce questionnaire, ce syndicat, avec d’autres, ouvre le débat que nous
demandons.


On ne va pas pleurer de voir enfin une possibilité de discuter publiquement de notre métier.


 


Et si, d’aventure, demain, le SNUipp ouvrait le même débat, acceptait de nous recevoir, entamait la même démarche que le SE, on n’ira pas les
suspecter de telle ou telle arrière-pensée, mais on s’en félicitera et on interviendra dans ce débat, de toutes nos minuscules forces. A Moindrot et son équipe de voir, nous, on est
preneurs.


 


Derniers points :


- j’espère bien que nous deviendrons un jour des directeurs d’établissement publics des écoles (EPE) et non des directeurs d’EPEP. Le second
me semble dangereux, le premier me paraît indispensable, et je suis plutôt fier de voir qu’au sein de notre association, on ait pu tout à la fois établir un projet crédible pour les dirlos, mais
aussi pour l’école publique, preuve que notre souci n’est pas si corpo qu’on nous le prête


 


- Enfin, lorsque tu parlais des Bisounours, ta conclusion relève pourtant du même monde rose et irréel. Au cas où tu l’ignorerais, les stages
RAN, l’Accompagnement éducatif sont tout à fait licites et en totale conformité législative avec notre absence de statut actuel. Reprends là-dessus l’article L 212-15 du code de l’éducation. Et
c’est bien en cet empilement de responsabilités scolaires et hors temps de classe (SRAN, accompagnement édu, mais aussi PPMS, DUER, Cours ELCO, péri-éducatif, etc…) que la nécessité d’un statut
est chaque jour de plus en plus impérieuse…


 


Thierry fabre




Simon 10/10/2009 23:30


T.F, le monde des dirlos est-il binaire,  d’un côté les bons (gdid selon toi) et les autres (stupides, bornés, incultes,
syndiqués au suipp de préférence …) ? Quand des dirlos comme moi (de base je te le concède) critiquent tel ou tel syndicat, le SE en l’occurrence, il se peut que qu’ils se  plantent dans
leurs critiques, mais ne peuvent-elles être  sincères, ?  Pas de rapports de pouvoir, ni de concurrence entre eux et moi vu que je ne suis plus syndiqué
depuis bien longtemps et que je n'ai jamais été (et encore moins ,lol) au snuipp. Seulement voilà, je fais partie de ceux  qui n’ont pas la mémoire courte (on commence à prendre
de plein fouet les effets du protocole avec l'arrêt des EVS, des pe2...etc)et je trouve soudaine, curieuse, louche , opportuniste( fais ton choix lexical( ?) habituel) cette démarche envers
les dirlos à un moment ou ce syndicat est au plus mal, et  suspect ce soutien sans réserve du gdid alors que  le formulaire est très discutable (def de suce pet de TF à
venir) à défaut d’avoir été discuté. J’espère tout simplement que nous ne serons pas les dindons d’une farce nommée ‘directeur d’établissement’ destinée essentiellement à 
contraindre toutes les écoles à appliquer les décisions ministérielles non conformes à notre statut actuel tels que  les stages RAN ou l’acc.éducatif par exemple sans autre
évolution souhaitée.



Pierrot 10/10/2009 19:12


Je suis surpris de voir combien de nombreux collègues ont la mémoire courte.
Allons Gégé, tu ne vas pas t'en plaindre, c'est là dessus que vous comptez aussi au SNUipp.

Le SE n'est pas à une trahison près...
C'est le camembert qui dit au roquefort: "tu pues!".

Je n'ai pas encore la mémoire courte. Le SE propose quelque chose d'intéressant, on dit chiche.

Nous avions dit la m^me chose avant les états généraux du SNUipp...



Gégé 10/10/2009 16:00


Je suis surpris de voir combien de nombreux collègues ont la mémoire courte. En 2006, qu'est-ce qu'on n'a pas entendu ou lu sur le SE !!!

"On saura s'en souvenir" écrivait-on partout. Tu parles !

3 ans après, les mêmes les encensent...
On avait eu des "avancées" selon le terme employé par le SE. De toutes petites avancées, faut bien le dire...
Cette fois, on a des chances d'avoir une avancée "énorme"... Tellement énorme qu'elle dépassera de beaucoup la volonté de ceux qui se ruent maintenant dans les bras du SE...
Le SE n'est pas à une trahison près...


thierry fabre 10/10/2009 12:29



A Simon


 


Quand des dirlos comme nous, membres d’une association libre de toute attache syndicale, critiquent tel ou tel syndicat, le SE en l’occurrence, il se peut que l’on se plante dans nos critiques,
mais elles ne peuvent être que sincères… Pas de rapports de pouvoir, ni de concurrence entre eux et nous…


 


Quand un syndicaliste critique un autre syndicat, il se peut que la critique soit sincère, mais elle est généralement entachée de suspicion… Ne serait-ce que celle de voir ici un énième avatar de
la guerre de sécession de l’ex-SNI-Pegc !


 


D’autant que tes critiques ne portent ici qu’au niveau du ressenti. C’est du jeu d’ombres et de masques. Les traîtres sournois, les collabos, voulant nous livrer  pieds et
poings liés… Et si on revenait à un minimum de sérieux, Simon ?


 


Ce qui compte pour un syndicat, c’est ce qu’il fait…


 


Le questionnaire du SE est mal fait, comme le signale Merlin ?


C’est possible, mais pour une fois qu’un syndicat nous donne la parole, on ne va pas faire la fine bouche. Ne serait-ce qu’en comparant ce questionnaire, ouvert à tous,à l’absence totale de
dialogue, de débat et d’action du SNUipp !


 


La signature du protocole par le SE était une faute grave ?


C’est certain, et on l’a copieusement enguirlandé à l’époque pour cela. Reste que cela partait d’une analyse simple, que chaque syndicat connaissait, à savoir le fait que moins de 10 % des
collègues étaient encore en grève administrative, et que cette action, menée depuis 8 ans, ne débouchait sur rien…


Analyse que partageait le SNUipp à l’époque (j’ai déjà donné le lien de l’enquête réalisé par le Conseil National du SNUipp à l’époque) Ce syndicat n’a pas hésité pourtant à envoyer les collègues
à l’abattoir, sans la moindre chance de gagner. Faute à mes yeux aussi grave que celle du SE, sinon pire…


 


Autre point, Simon, ta phrase « Au pire il (le SE) voit l'impossibilité législative d'application de certaines organisations actuelles »


Désolé, je ne pige pas… Tu pourrais m’expliquer ?


 


Enfin, sur la « vassalisation » (type CPC) qui nous est promise, je crains que tu ne te trompes, cela ne nous est pas promis, mais c’est bien déjà en place, et depuis bien longtemps.


A mon arrivée dans ma circo actuelle, il y a 15 ans, mon IEN avait autour de lui une secrétaire et un CPC, une équipe de 3 personnes à comparer aux 11 ZIL attribués à la circo


Cette année, entre double secrétariat, coordos ZEP, enseignants référents, CPC en tous genres, il n’y a pas moins de 15 personnes à graviter dans la fumeuse « équipe de 
circo », mais il n’y a plus que 10 ZIL !


 


La vassalisation est d‘ailleurs un bien mauvais mot. Le vassal du moyen-âge était pieds et poings liés envers son suzerain, mais recevait un échange une certaine protection. Face aux CPC qui se
comportent en sous-contremaîtres des IEN et qui se la pètent gentiment, je ne retrouve pas cette relation de vassalisation, mais plutôt celle d’esclavage. Et pour quelques collègues dans mon
genre capables d’envoyer paître les CPC, combien les subissent ?


 


A comparer là aussi, avec l’autonomie dont bénéficient les collèges et les lycées et le peu pouvoir qu’y exercent les CPC Autant dire que si le décalque de l’EPEP du secondaire ne nos paraît pas
la bonne solution, l’existence réelle de l’école, en tant qu’établissement public, est bien la condition première  d’en finir avec les abus de pouvoirs en tous genres, qu’ils
soient institutionnels ou communaux…


 


Thierry fabre




Pierrot 10/10/2009 11:56


Le directeur doit être l'incarnation de son école, et son administration doit rester au service de son
public (la proximité!).
Par contre il est tout à fait logique que le directeur mette en oeuvre la politique éducative nationale (l'adapter aux contingences locales)...'
On ne peut qu'être d'accord avec toi 
• Super, ça se traduit comment?
> pour le CMD ou pour un statut juridique permettant l'Autonomie des écoles avec un dirlo reconnu sur place?
mais pour le compte c'est toi qui est au pays des bisounours cette fois ci car le SE ne peut être soudainement  sincère, il veut bacler un projet en
surfant sur un mécontentement et  nous prépare un Proutocole bis au mieux.• 2 choses.> je ne
juge pas de la 'sincérité' du SE, on peut se tromper en étant totalement sincère. Le Proutocole reste à mes yeux une profonde erreur. Je l'ai dit et même très directement.
> surfer sur le mécontentement n'est pas compatible avec la diffusion de cette enquête. Il n'y a qu'à lire l'analyse de Merlin.
Le SE part du principe que le statut quo n'est plus viable (seul repli pour les mécontents) et nous propose d'envisager des pistes: autonomie,
reconnaissance du directeur, fusion (différent de 'regroupement'), RPI, différenciation entre rural et urbain.
Autant de réflexions que nous menons depuis 8 ans!
On n'est donc pas dans le domaine de l'exploitation d'une crainte, mais, pour le moment, dans la recherche d'une solution alternative viable aux projets du MEN, en s'appuyant sur les acteurs de terrain.

Quant à ta réflexion sur la prise de pouvoirs aux IEN, j'hallucine, c'est la vasalisation(type cpc) qui nous est promise.

Cette vassalité est déjà installée, elle est la source de notre surcharge de travail!
Le fait que pour les écoles primaires on situe l'ACMO en circonscription signifie clairement que l'IA considère la circo comme l'unité, l'établissement. On peut multiplier les exemples qui
démontrent notre perte de pouvoir au profit de la circo. 
Le problème n'est donc pas la méfiance, elle est indiscutable, le problème est de savoir si nous attendons spectateurs râleurs ou si nous essayons de devenir acteur.

Pour le coup le SE nous offre un bel espace d'expression.
D'autres que des directeurs peuvent s'y faire entendre? Tant mieux, il n'y a qu'à être très nombreux à remplir cette enquête.
Je ne vois pas d'autre attitude que de saluer cette initiative du SE et d'y participer.
 


Pascal Oudot 10/10/2009 10:53


Taper sur le SE, je suis en général le premier à le faire, parce que vraiment le protocole d'il y a deux ans n'est pas passé, mais pas du tout.
 
Taper sur le SE, de la part du SNU, je le comprends pleinement, c'est historique, une histoire familiale comme nous en avons tous.
 
Mais... qu'attend le SNU pour reprendre l'avantage dans ce dossier? Qu'attend le SNU, premier syndicat d'enseignants, pour admettre qu'il y a avec les directeurs d'école une catégorie de personnel
surexploitée et insatisfaite à laquelle les mots d'ordre du SNU ne conviennent pas? Qu'attend le SNU pour comprendre que les directeurs sont les premiers vecteurs de l'information dans les écoles,
et en particulier de l'info syndicale? QU'attend le SNU pour réaliser que se mettre à dos les directeurs d'école c'est se tirer une balle dans le pied?
 
Moi, j'attends que le SNU prenne enfin envers les directeurs ses responsabilités, celles qu'il a voulues, celles qu'il a acquises aux dernières élections professionnelles, et cesse par le biais de
ceux qui viennent ici de nous jouer du pipeau.


merlin 10/10/2009 10:35


Le SE interroge la profession dans son ensemble sur " l'évolution du fonctionnement et de la direction d'école" . C'est bien. Mais après l'épisode du protocole , on peut rester un peu circonspect
sur les intentions réelles du SE: volonté réelle d'avancer sur le dossier de la direction ou consultation un peu bidon destinée à "occuper le terrain"?

La situation actuelle vous parait-elle satisfaisante?  si on est directeur en exercice, on répond majoritairement non, si on est adjoint, cela dépend de la connaissance que l'on a du métier de
directeur et de ses conditions d'exercice. Admettons quand même une majorité de " non".

La création d'un EP 1er degré est-elle envisageable? Ben oui, c'est toujours envisageable... est-ce que j'y suis favorable, c'est une autre question, qu'est-ce qu'un EP 1er degré, cela mériterait
d'être détaillé pour bien des adjoints...

indiquez ses avantages: est-ce pour faire ressortir que cette structure serait faite "pour" les dirlos, si on les place en 1? la meilleure efficacité pédagogique serait une conséquence de cette
structure qui n'existe pas encore donc difficile de la mettre en 1, ... la hierarchie demandée n'est pas évidente à élaborer en toute bonne foi!

Autres structurations? là encore, peu d'adjoints connaissent vraiment les implications précises des structures proposées , le statu(t) quo peut être une bonne réponse " défensive" pour celles et
ceux qui ne se coltinent pas la charge de direction ( après tout...ça tourne!)

les exigences: une fois de plus , cette question ne peut réellement concerner que les dirlos motivés et au courant des différents projets des EPEP au EPE du Gdid en passant par le CDMD du
Snuipp...

L'intention est (peut-être) bonne mais la méthode interroge. Il aurait été bon d'informer au niveau national les collègues sur les projets existants ( tous les projets) en ouvrant peut-être m^eme
les colonnes du journal du SE aux différents responsables, ouvrir un débat, afin que chaque enseignant qui le désire puisse répondre en connaissance de cause. Depuis 10 ans et plus, il y avait le
temps de le faire , d'ouvrir des pistes de réflexion, car ne nous leurrons pas: la direction d'école concerne les directeurs et parmis eux seulement certains sont "pointus" dans la connaissance des
projets en cours ( on peut le regretter d'ailleurs)... alors les adjoints...
  Enfin , nous verrons bien... évitons le procès d'intention mais gardons les deux yeux ouverts!