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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 09:36

 

Un amendement du groupe socialiste du Sénat a été adopté à l’unanimité en deuxième lecture de la proposition de loi de simplification et d’amélioration de la qualité du droit, le 29 mars 2011 : il abroge la possibilité d’expérimenter pour une durée de cinq ans les EPEP (établissements publics d’enseignement primaire), en supprimant l’article 86 de la loi du 13 août 2004. « Cette disposition expérimentale n’a jamais été mise en œuvre depuis sept ans. Aucun décret d’application n’est venu préciser l’organisation et le fonctionnement des EPEP », constate le groupe socialiste, qui estime que « le rétablissement de cette expérimentation n’aurait aucun sens ».

Selon les sénateurs socialistes, « les regroupements d’écoles maternelles et élémentaires en un seul établissement, avec un seul directeur, représentent avant tout un outil d’intensification de la RGPP  » et sont « fortement contestée par la communauté éducative ».

Les EPEP « auraient surtout conduit à des fermetures de classes plus discrètes que dans les écoles de petite taille, particulièrement en milieu rural », affirment-ils encore. « En parallèle, les collectivités locales auraient été contraintes de recruter et donc de financer les emplois de vie scolaire, en charge notamment de l’assistance administrative aux directeurs d’école, ces mêmes postes que le gouvernement supprime par milliers. »

S’ils « se félicitent de l’adoption de cet amendement », les sénateurs restent «  cependant très vigilants et veilleront à ce que l’unanimité obtenue au Sénat ne soit pas ignorée » lorsque la proposition de loi de simplification et d’amélioration de la qualité du droit sera examinée en commission mixte paritaire.


En effet, chat échaudé craint l’eau froide… C’est la seconde fois que pareil amendement est voté par les sénateurs. Déjà, le 14 décembre dernier, en première lecture, les sénateurs socialistes avaient réussi à convaincre leurs collègues de mettre fin à l'existence légale des EPEP, au motif que le décret d'application nécessaire à l'entrée en vigueur de la mesure n'était pas paru, six ans après la publication de la loi. Patatras, le 1er février dernier, en deuxième lecture, les députés ont rétabli la faculté d'expérimenter les EPEP.

 
Selon le ministère de l'Education nationale, la création d'EPEP devait favoriser "la gestion mutualisée de moyens destinés aux écoles maternelles et élémentaires". Des écoles et des regroupements d'écoles relevant principalement, "mais non exclusivement", de l'éducation prioritaire ou situés en zone rurale, devaient être concernés. Mais l'idée d'expérimenter ces établissements a suscité un tollé dans le monde syndical et enseignant et chez les élus locaux, ceux-ci redoutant des fermetures de classe en milieu rural. La mesure semblait être passée aux oubliettes jusqu'au dépôt en septembre 2008 d'une proposition de loi rendant obligatoire la création d'un EPEP dès qu'une école comprend quinze classes. Mais la proposition de loi n'a finalement jamais été examinée. En septembre dernier, un rapport que le député Frédéric Reiss a remis au Premier ministre a mis de nouveau à l'actualité les EPEP en préconisant leur expérimentation.

Les sénateurs ayant de nouveau la balle, ils ont maintenu leur position, contre l'avis du gouvernement. Cette adoption sera soumise à la commission mixte paritaire, qui peut encore décider du maintien de l'article. Un revirement en dernier recours, lors de l'adoption finale de la proposition de loi de simplification, n'est pas non plus à exclure.

Interrogé par des journalistes, Frédéric Reiss indique « attendre la mouture définitive de la proposition de loi ». « Nous allons tenter de rétablir la possibilité d’expérimenter les EPEP en Commission Mixte Paritaire. Si nous n’y parvenons pas, nous redéposerons une nouvelle proposition de loi », annonce-t-il.

Pour Françoise Cartron, sénatrice PS, cette création d’EPEP est essentiellement motivée par la RGPP, "qui tient lieu, là encore, de seule politique puisque, dans une des écoles du regroupement, il est dit qu'il serait nécessaire de pouvoir mutualiser les moyens".

 

Les réactions syndicales

Cette nouvelle bataille d’amendements entre sénateurs et députés est favorablement accueillie par les syndicats, même s’ils savent que la partie n’est pas gagnée. Parmi les premières réactions, celle du  SI.EN-Unsa qui déclare que « l'avis de décès précède l'acte de naissance... »

Le SNEP-FAEN « accueille favorablement cette décision et dénonce les regroupements d'écoles maternelles et élémentaires en un seul établissement, avec un seul directeur. En effet, cela va à l'encontre de la gestion humaine des écoles et ne répond qu'à l'objectif de diminution des dettes publiques ! »

 

Fin du 3ème round… Début du 4ème… pas plus tard que le 5 avril avec la réunion de la "Mission d'information du Sénat sur l'organisation territoriale du système éducatif et sur l'évaluation des expérimentations locales en matière d'éducation".

Cette mission pilotée par les sénateurs Serge Lagauche (PS) et Jean-Claude Carle (UMP), recevait le 5 avril les représentants des collectivités locales et des associations de parents.

 

Ce jour-là, deux questions à l’ordre du jour :

-       Faut-il décentraliser l'éducation nationale ?

-       Faut-il faire évoluer le statut des établissements et créer des EPEP, des établissements publics de l'enseignement primaire ?

 

Sur la seconde question, Jean-Jacques Hazan, président de la Fcpe, s’interroge : "croit-on que c'est parce qu'on va forcer la naissance d'un EPLE qu'on va créer de vrais directeurs quand les instits sont plutôt hostiles ?". Pour Mathieu Hanotin, vice-président du Conseil général du 93, représentant l'ADF, « ce dont on a besoin c'est de mutualisation entre les établissements scolaires ».

"Il faut développer la coopération entre école, collège" demande Yves Fournel, vice-président de la commission éducation de l'Association des maires des grandes villes de France. Il invite à développer des établissements publics locaux de coopération éducative en partenariat entre état et collectivités locales.

A l'exception de la Peep, les participants manifestent leur opposition aux EPEP, les établissements publics de l'enseignement primaire.

La Mission d’information du Sénat rendra un rapport d'étape le 4 mai et son rapport final fin juin.

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans EPEP
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commentaires

JeanRoger 12/04/2011 15:23



En attendant, on avance. Voir la nouvelle Estafette du GDID.


http://www.dirlo.fr/perso/estafette/estafette30.html



Pascal Oudot 12/04/2011 12:44



Merci Pierrot d'avoir si bien compris mon propos. Je réitère donc ma demande, en y ajoutant quelques précisions:


 


Je connais plusieurs directeurs d'école de mon département, syndiqués au SNU, qui -comme moi qui ne le suis nulle part- se tapent les corvées habituelles des directeurs d'école et tout ce qui va
avec, petits bonheurs et petites joies, emmerdemments renouvelés et fatigue. J'en connais un en particulier qui eut des responsabilités majeures au sein de la fédération locale, et qui est à mon
sens un directeur responsable et compétent. J'ai énormément de respect pour ces collègues, même si leurs opinions diffèrent des miennes, surtout parce que certains dirigent de grosses écoles dans
des secteurs difficiles. J'ai assez de conscience, pour avoir travaillé en élémentaire en ZUS et en ZEP, ainsi qu'en CLIS, pour savoir à quel point y être directeur réclame un investissement
profond. J'aimerais savoir pourquoi ils refusent l'idée d'un statut pour les directeurs d'école. Evidemment, je préfèrerais qu'ils témoignent sous leur propre nom, mais j'admettrais qu'ils le
fassent anonymement si cela leur épargnait un conflit avec leur syndicat... même si je trouverais cette option particulièrement significative quant à la façon dont on peut librement s'exprimer à
la FSU. Mais admettons. Quand je demande cela, ce sont des arguments d'hommes ou femmes de terrain que je réclame, pas des copier/coller ou de dithyrambiques déclarations d'intention mâtinées de
relents politiciens. Non. Vous êtes directrice ou directeur d'école, en charge d'élèves, et vous vous opposez à l'idée d'un statut. Donnez-nous votre opinion sincère et argumentée. Je voudrais
connaître voire comprendre votre position. Merci d'avance, et apparatchiks habituels s'abstenir -je ne peux plus vous sentir-.


 


Abruti de Gégé, tu fais semblant de ne pas l'avoir compris, ces derniers mots sont pour toi. Ton opinion m'indiffère. Et je te prie de ne pas chercher à "m'expliquer" quoi que ce soit.



Pierrot Lombard 12/04/2011 08:24



Comme toujours,Gégé, tu phagocytes.


Le commentaire de Marc te gêne à ce point que tu refuses le jeu et essaies de trouver une touche?


 


Si on connaît ta position... tu n'as JAMAIS rien expliqué, et si le vocabulaire de Pascal en rebute 2 ou 3 (plus d1...) il réjouit les autres. De son côté, lui, ce n'est pas la contradiction
qu'il refuse, c'est la posture, ta posture. Celle que tu étales avec condescendance, estimant qu'à notre niveau point n'est besoin d'explication, affirmer suffit. 


l'assoc à Pierrot...


Encore ce mépris envers le GDID que l'on ne retrouve pas pour l'assoc. des psyscols ou celle des CPC, ou celle des RASED? 


 



Pascal Oudot 12/04/2011 07:15



Boules Quies et oeillères... Ce gusse me fatigue...



Lionel 11/04/2011 23:35



Mais Gégé, on sait ce que l'on veut vraiment :


- que tu répondes aux questions que l'on te pose depuis plusierus années ! Ce n'est pourtant pas compliqué : pas besoin d'ESS, de PAI, de PPRE, de MDPH pour comprendre cela, non ? Tu as un trou
de mémoire subit. Petit rappel :


a) qu'est-ce que le CDMD ?


b) date de la dernière action de ton syndicat sur la direction d'école ?


c) date de la dernière "avancée", "grain à moudre", "conquête sociale" de ton syndicat sur la direction d'école
?


d) date du premier sondage sérieux, confié à une agence indépendante, sondage payé par le SNU et demandant aux dirlos ce qu'ils
veulent vraiment ?


 


- que tu arrêtes de nous photocopier ta revue de chevet qu'est FSC; Ceux qui veulent la lire n'ont qu'à enlever le film plastique non recyclable qui l'entoure ;


 


- que tu arrêtes de détourner les sujets ;


 


- que tu cesses d'assumer ou de revendiquer les revirements incessants de ton syndicat : sur les EVS par exemple, dont vous disiez pis que pendre lors de leur arrivée, vous appeliez même à ne pas
en demander, alors que maintenant vous prétendez vous en faire les principaux défenseurs ;


- que tu cesses de te parer de ce dont vous n'êtes absolument pas responsables. Toujours les EVS : ça serait le SNUipp qui aurait réussi à faire débloquer des fonds, alors que seul le SE a pu
aller négocier en tant que seul signataire du protocole avec le ministère ;


 


- que tu cesses d'écrire des inepties, du genre "les dirlos de Paris, eux, ils bougent pas, ils demandent rien, ils sont gentils eux". C'est soit que tu n'y connais rien (ce qui n'est pas
critiquable, on ne peut pas tout connaître sur tout), soit que tu es d'une foutue mauvaise foi (ce qui beaucoup plus probable) ;


 


- que tu arrêtes de parler au nom de la sacro-sainte "profession", cette dernière ne t'ayant octroyé aucun mandat.


 


A part ça, on a bien compris ta position, ne t'inquiète pas : tu es pour un statut pour les psysco, pour les EVS, pour les AVS, pour tous les intervenants dans les écoles mais surtout pas pour
les directeurs car ça, c'est impossible sinon les gnetils adjoints seront exploités par les méchants dirlos pas gentils, pas beaux. Simplement un peu plus de temps, d'argent et emballez c'est
pesé !



Gégé 11/04/2011 22:52



Difficile de te suivre Pascal. Tantôt, tu ne veux plus voir d'opposants sur ce site, tantôt, tu les réclames...

"J'aimerais bien néanmoins recevoir l'avis de collègues directeurs, gens de terrain habitués comme nous aux emmerdements, et opposés au statut, et surtout j'aimerais lire leurs aguments
contre, arguments non génériques ni politiques, et encore moins procès d'intention."

Voilà des mois et des mois que je m'escrime à te faire part de ma position. Tu m'envoies bouler dans les cordes avec un vocabulaire qui en rebute plus d'un. Que ce soit Philjo, ici même, ou
Swing65 sur le forum de l'assoc de Pierrot.
Moi, je veux bien t'expliquer ce que tu n'as pas compris mais faudrait savoir ce que tu veux vraiment. Et aussi que tu acceptes la contradiction. A toi de voir.



Pascal Oudot 11/04/2011 22:30



Marc, je t'ai bien entendu. Mais toi tu es favorable au statut. J'aimerais bien néanmoins recevoir l'avis de collègues directeurs, gens de terrain habitués comme nous aux emmerdements, et opposés
au statut, et surtout j'aimerais lire leurs aguments contre, arguments non génériques ni politiques, et encore moins procès d'intention.



marc gaudel 11/04/2011 19:24



Bernard,


Localement, il n'y a pas de problèmes cruciaux : on débat, on s'oppose, on se rencontre.


On rencontre aussi le SUD local... Je t'avoue que là, c'est intéressant mais à mon sens "surprenant".


Gégé and co ne représente qu'eux. Ont-ils un mandat ?!!Non. Donc ils sont au même point que moi.


Le refus de SNUipp de ne pas "oser" rencontrer "le GDID" : une erreur, tout comme celle de croire et de laisser
croire que l'école fonctionne bien...


Mais je crois aussi et toujours :


- ne sera directeur que celui qui veut impulser l'école qu'il dirige


- que nous travaillons comme on peut et que, cela tourne et que cela arrange tout le monde, de l'administration à
nos adjoints.


- que l'idée d'avoir un IEN ou un Principal chargé des écoles n'effraie pas : plus le "chef" sera loin, moins il ne
viendra...


- que la situation des petites écoles et différentes de celles des écoles à plusieurs classes.


Moralité. Bouger les lignes nous prendra du temps. Mais les IEN que je rencontre ( hormis les jeunes que je ne
rencontre guère), voire les IA, estiment eux aussi que les dirlos doivent avoir un statut...


 



Bernard 11/04/2011 15:14



Marc,


Est-ce que tu partages aussi, parmi les valeurs du Snuiip, celle qui les conduit à ne jamais répondre depuis dix ans aux courriers du GDID? "Valeur" que l'on pourrait au minimum qualifier
d'impolitesse.



marc gaudel 10/04/2011 22:07



Pascal tu connais ma position.


Je suis à la FSU / SNUipp. Je trouve que les valeurs de ce syndicat me correspondent.  Donc, j'adhère.


 


Par contre, je suis le premier a critiqué l'autisme de mon syndicat sur cette question. Quand je lis le billet de Dedel sur les EVS, je
souris, benêt que je suis car je n'ai pas varié de position : je souhaite que leur existence soit pérenne, que je n'ai asop en sus à leur apprendre leur métier sur mon temps de décharge de
direction.


En bref.


D'accord sur les analyses du SNUipp.


Réservé sur leur réponse : je ne fais plus grève systématiquement.


In fine, je regrette que des textes nationaux ne soient pas passés sur le dirlo de l'école.


 



Pascal Oudot 10/04/2011 11:39



Je laisse de côté pour quelques instants mes revendications habituelles -contre l'anonymat, par exemple- et je passe à une suggestion.


 


Je connais plusieurs directeurs d'école de mon département, syndiqués au SNU, qui -comme moi qui ne le suis nulle part- se tapent les corvées habituelles des directeurs d'école et tout ce qui va
avec, petits bonheurs et petites joies, emmerdemments renouvelés et fatigue. J'en connais un en particulier qui eut des responsabilités majeures au sein de la fédération locale, et qui est à mon
sens un directeur responsable et compétent. J'aimerais savoir pourquoi ils refusent l'idée d'un statut pour les directeurs d'école. Evidemment, je préfèrerais qu'ils témoignent sous leur propre
nom, mais j'admettrais qu'ils le fassent anonymement si cela leur épargnait un conflit avec leur syndicat... même si je trouverais cette option particulièrement significative quant à la façon
dont on peut librement s'exprimer à la FSU. Mais admettons. Quand je demande cela, ce sont des arguments d'hommes ou femmes de terrain que je réclame, pas des copier/coller ou de dithyrambiques
déclarations d'intention mâtinées de relents politiciens. Non. Vous êtes directrice ou directeur d'école, en charge d'élèves, et vous vous opposez à l'idée d'un statut. Donnez-nous votre opinion
sincère et argumentée. Je voudrais connaître voire comprendre votre position. Merci d'avance, et apparatchiks habituels s'abstenir -je ne peux plus vous sentir-.



Pascal Oudot 10/04/2011 11:24



Oups! Grosse erreur de français qui me saute aux yeux! "quelques soient ses opinions"... Désolé, je voulais écrire "quelles que soient ses opinions". Navré.



Pierrot Lombard 10/04/2011 09:33



Nous défendons les dirlos dans le sens où nous défendons la direction de l'école.


...Sauf, Gégé, que la vocation, l'essence d'un syndicat, c'est bien la défense du personnel.


Et au regard de la dégradation des conditions de travail des enseignants du primaire en général et des dirlos en particulier (enquêtes de la MGEN et du CSS) la question de l'utilité de la
position première du SNUipp dont tu te targues reste posée.


Thierry te demandes avec insistance le bilan du SNUipp depuis 10 ans pour défendre l'école et sa "direction". C'est une excellente question. Parce que j'ai beau cherché, mais je ne vois aucune
proposition mise en avant par le SNUipp pour "défendre l'école républicaine" qui soit simplement reprise...


-l'instit supplémentaire?


- le CMD?


...


Le SNUipp en est même à jouer au coucou, il va couver dans le nid des autres: les EVS.


Les EVS qui, même si je reste persuadé que ce n'est pas une solution, est une mesure promue et mise en oeuvre dans les écoles par le SE.


Que tu oses prendre l'exemple des dirlos de Paris, alors que ton syndicats s'oppose farouchement à cet arrangement particulier entre la municipalité Capitale et l'Académie de Paris démontre le
vide de ton argumentation.


Resterait la provoc. ...


Et là, l'intervention de Christian est pathétique, parce tend à nous dire que Gégé n'est même pas dans la provocation. Vu qu'il n'est pas non plus dans l'argumentation... Il est donc nulle part.


Même si gégé tend des verges pour se faire battre...


Ben justement, il les tend...  Et la verve avec laquelle Thierry ou Pascal les lui retournent sont tout à leur honneur. 


Ici, la vulgarité réside à pourrir la discussion, et je partage avec Thierry les doutes sur l'élégance de votre "moralité".


Autant dire qu'on est vraiment dans le degré zéro du débat. Lamentable.


Quand as-tu essayé de le relever?


Tiens une question Christian, pour que tu puisse nous montrer ta belle volonté à débattre:


- en exigeant une définition des missions, en allégeant le boulot de tâches qui ne servent à rien..


Quel type de texte juridique, autre que le décret, pour concrétiser ces revendications puisque le décret est texte qui a permis l'explosion de notre fonction?


 



Pascal Oudot 10/04/2011 08:33



Merci Laurent d'avoir mis ton nom, cela me rassure. Pourquoi diable n'utilisez-vous pas tous vos nom et prénom pour signer systématiquement vos commentaires, ce serait tout de même plus simple!
Quand on a une opinion, on doit l'assumer. Après, on a le droit d'être d'accord ou pas, d'avoir des convictions ou non; et lorsque ce n'est pas anonyme c'est parfaitement respectable. Jamais je
n'irai "traiter", comme disent nos élèves, quelqu'un qui s'engage quelques soient ses opinions.


 


Maintenant, DEL est un site géré par un collectif. Qu'il veuille rester anonyme, je le comprends tout à fait, c'est pour lui le meilleur moyen de continuer à nous offrir une tribune en ayant
l'assurance de ne subir aucune pression. C'est d'autant plus admissible qu'en dehors des articles que le collectif propose, DEL n'intervient jamais dans les commentaires qui font le principal de
ce site, sauf lorsqu'il est -de temps à autre- mis en cause. Donc, pour moi, que le collectif de DEL nous reste inconnu ne me gêne pas, il n'est que la garantie de continuer à voir les
affirmations des directeurs d'école qui veulent un statut portées haut et fort en dehors des forums du GDID.



Lionel 09/04/2011 23:22



Cher Laurent,


en tant que collègue directeur, qui plus est proche voisin puisque altiligérien, je me permets d'apporter ma réponse très personnelle à ton interrogation.


 


Qu'est-ce que DEL ? Pour moi, c'est un lieu où devrait pouvoir débattre dans la sérénité diverses personnes autour du sujet important de la direction d'école et du devenir de ceux et celles qui
l'exercent, parfois involontairement, parfois comme un sacerdoce, les directeurs et directrices. Débats fluctuant au gré des articles proposés par le webmaster sur ce qui parait faire débat dans
le petit microcosme de l'Education Nationale. Et surtout, débats impossibles sur les sites des principaux syndicats de personnels, sensément nos représentants défendant les intérêts de toute la
profession, sans exclusif ni exclusion.


 


Ceci étant posé, et n'engageant que moi-même, j'enchaîne. Tu t'étonnes plus haut du vocabulaire utilisé par certains ici, Thierry en l'occurence pour le coup. Loin de moi l'idée de le défendre,
il n'a pas besoin de moi et à une plume et une prose beaucoup plus aiguisées que moi, mais tes deux dernières interventions me titillent quelque peu. Si tu es un fidèle de ce site, et quand je
dis fidèle j'entends que tu viennes ici depuis plusierus années, tu auras sans doute remarquer que viennent poster ici (j'use d'un pluriel en ne sachant pas si j'aurais plutôt du employer un
singulier, mais j'espère que tu ne m'en voudras pas) des personnes dont on peut avoir légitimement le sentiment qu'elles n'interviennent que pour poluer les discussions par des propos qui n'ont
que rarement un rapport avec l'article ou le sujet. Ces personnes, et Gégé en est le plus bel exemple, n'interviennent que pour relayer les positions de leur syndicat, le SNUipp en l'occurence et
c'est leur droit le plus strict. Elles ne font que lancer des polémiques, et surtout, ne répondent jamais aux questions nombreuses et précises qui leur sont posées depuis des années. Est-ce bien
courtois d'agir ainsi ?


 


Alors, certes, à force de se voir asséner sans cesse le même sempiternelle discours de la part de personnes qui n'ont vraisemblablement jamais mis les peids dans une école en tant que dirlos, et
peut être même ni en tant qu'enseignants (il suffit de regarder les heures de mise en ligne de beaucoup de leurs commentaires pour s'apercevoir qu'ils ne sont ni en classe, ni dans un bureau de
dirlo en train de bosser), à force de devoir répondre à des mensonges ou à des contre-vérités, oui le ton monte parfois, et nos mots glissent alors vers un registre plus que discutable. Mais,
pour éviter cela, il suffirait à ces personnes :


1) de répondre à nos questions qui n'ont rien de piégeuses ;


2) d'arrêter leur provocations du type photocopies de propagande syndicale ou assertions plus ou moins douteuses ou fallacieuses.


 


On a eu a l'occasion le responsable de la CFTC qui est venu poster ici. Que vienne Sébastien Sihr du SNU et on pourra discuter sereinement, on saura à qui on parle et lui ne sera certainement pas
dans la provocation permanente, contrairement à ces affidés chargés uniquement de la veille électronique.



laurent 09/04/2011 21:34



et laurent c'est quoi ? ben non c'est qui !


C'est Laurent Robart dans le Puy de dome, directeur 4 classes qui poste depuis le début avec la même adresse IP ( ce que le site peut confirmer, enfin je pense mes compétences en informatique
étant assez légères )


Je repose la question : DEL c'est quoi ?



Pascal Oudot 09/04/2011 19:17



DEL, c'est qui au fait?


 


Et "laurent", c'est quoi?



Pierre CRILAT 09/04/2011 18:45



Juste une petite suggestion : pour démasquer GG, on renvoie ses posts au snuipp pour qu'ils soient au courant des anathèmes de leur représentants. Ensuite, si la chance nous sourit, on pourrait
débattre avec un VRAI représentant de ce syndicat pour que LES CHOSES AVANCENT !



thierry fabre 09/04/2011 18:44



 


Christian,


Tu apprécies ou non, cela te regarde…


Tu trouves cela lamentable ? Grand bien t’en fasse…


Tu juges ceci comme relevant du degré zéro du débat ? C’est ton droit le plus absolu !


 


Mais que vient faire ici tes leçons d’honneur ou de déshonneur ? Qui es-tu pour te les permettre ? Quelles sont tes compétences te permettant ainsi de distribuer bons et mauvais
points ?


Parle comme tu l’entends et laisse-moi donc liberté d’en faire de même. Cela te permettra peut-être de remarquer, non seulement les invectives, mais aussi les arguments


 


Mon langage te choque ?


« Moi, c’est moralement que j’ai mes élégances »


Mes propos te défrisent et te paraissent atteinte à l’honneur ?


« Qu’est-ce que ce mot, Honneur ? De l’air ! »


Mes qualificatifs envers Gégé  te heurtent ? Désolé, mais


« j’appelle un chat un chat »


 


(et gégé un fripon…)


 


Thierry Fabre-en-bonne-compagnie-comme-tu-le-vois



laurent 09/04/2011 18:03



Très riches les débats sur l'argumentum ad hominem et l'anonymat. Mais ... mais ... mais .... DEL, c'est qui au fait ?



Pascal Oudot 09/04/2011 17:48



Tiens, encore une donnuer de leçons? Je suis désolé, mon pauvre garçon, mais je refuse de considérer un anonyme comme une personne. A ce que je sais du triste individu qui signe d'un misérable
"Gégé" ses commentaires nauséeux, provocateurs et à côté de la plaque, ce pourrait être n'importe qui, voire un collectif, ou je ne sais quelle autre entité poulpeuse issu du néant syndical.
N'importe qui, ce n'est pas quelqu'un, c'est personne. J'adore insulter personne. Alors qualifier de débat ces espèces de borborygmes ridicules issus du néant, c'est absurde. Moi, quand je veux
débattre, j'ai quelqu'un en face de moi, quelqu'un qui ne contente pas de ressasser les mêmes vieilles antiennes que nous avons ici et ailleurs déjà balayées d'arguments imparables, quelqu'un qui
ne copie/colle pas la doxa Sihrienne et Snoupienne, quelqu'un qui ne passe pas son temps à se foutre ouvertement de nous et de notre mission.


 


Bref, mon cher "Christian", garde tes soubresauts puritains pour toi, ils ne me paraissent ici ni justifiés, ni non plus bien honnêtes. Parce que c'est quoi, Christian? C'est qui, Christian? Où
ça, Christian? Quid, quod, comodo, quando?



Bernard 09/04/2011 17:16



Christian Gégé ou Gégé Christian (au choix).


C'est tout ce que tu as à dire pour alimenter le débat? Lamentable.



Christian 09/04/2011 17:02



Même si gégé tend des verges pour se faire battre, que viennent faire ici les "Parce qu’à Paris, Ducon, ... Parce qu’à Paris, Gégé-Ducon, ... Parce qu’à Paris, Triste
Sihr, ... Parce qu’à Paris, pauvre type, ... Parce qu’à Paris, Ducon-Gégé, ... Parce qu’à Paris, Quintuple Buse, ... Parce qu’à Paris, triste merde,
... pourrais-tu, Ta Suffisance, ..." ? Tous ces mots qui déshonorent ceux qui les tiennent ont-ils une quelconque utilité dans les commentaires ? Donnent-ils plus de poids aux arguments
avancés ?
Autant dire qu'on est vraiment dans le degré zéro du débat. Lamentable.



Denis 09/04/2011 16:49



Il me vient parfois des questions sur l'origine de Gégé et de sa présence sur ce site à débiter des inepties à la face des travailleurs, j'ai bien quelques hypothèses, mais elles restent à l'état
d'hypothèses faute de recoupements :


1 - Gégé est un type payé par un syndicat concurrent du snuipp pour ridiculiser l'image de ce dernier.


2 - Gégé est un individu qui n'ose pas faire chauffer sa carte bleue pour se rendre sur des sites sados-masos et préfère venir ici s'en prendre plein les dents pour pas un rond.


3 - Gégé est un cumulard des deux précédentes possibilités, joignant l'inutile au désagréable.



Grégoire 09/04/2011 15:57



Nous défendons les dirlos dans le sens où nous défendons la direction de l'école.


Ben voyons, encore une fois tu fais l'impasse sur la réalité de l'école : il y a une direction de l'école  parce qu'il existe un pauvre mec ( ou nana ) qui fait le directeur . Nuance.
Défendre la direction de l'école passe avant tout par défendre la personne du directeur. On est fait de chair et de sang ,on n'est pas un simple concept qui pourait se diluer à travers un CMD
inexistant. Il suffit de demander à tous les directeurs ,je dis bien tous les directeurs ,quel est leur expérience lorsque le bateau ivre entre en zone de gros temps? Lorsqu'ils se retournent les
collègues ont bien souvent quitté le navire. Du vécu et si cela t'interresse je t'en cause.


Maintenant pour Paris j'ai l'idée que tu aurais mieux fait de t'abstenir . Ils ont déjà ce que nous réclamons. D'ailleurs c'est pour cela que le dossier  est bloqué car la capitale n'est pas
un relais pour les pauvres rats des champs. Sinon il y aurait longtemps qu'on l'aurait ce statut. Paris éternue la France s'enrhume c'est connu.


Quant à mes blagues qui n'en sont pas;  désolé à lire ce forum ,tu parviens assez bien à tes fins à savoir détourner le débat pour éviter au bon peuple d'être instruit de son malheur.
Qu'importe les dirlos sont tout ( et même plus ) sauf des imbéciles.


Du pain des jeux et un syndicat . Joli slogan de campagne, camarade.


Continue à ne pas nous voir, car de toute façon pour nous tu es invisible.



Lionel 09/04/2011 15:42



Reprenons et décryptons le Gégé point par point.


 


"Plus sérieusement, nous défendons les dirlos probablement plus que tu ne l'imagines."


1) Plus sérieusement = foutage de gueule en langage Gégé


2) Le SNU les défend comment ? Une réponse plus argumentée et plus sérieuse serait sérieusement souhaitable.


3 En même temps, les défendre moins qu'on l'imagine, ça va être difficile, aprce que moins que pas du tout, là, sérieusement, je vois pas. Vous les avez défendu sur la grève administrative par
exemple ?


"Nous défendons l'école publique."


4) Mouais, ça mange pas de pain d'écrire ça. Moi, de mon côté, je défends l'amour, la liberté, la paix dans le monde, le bonheur pour tous, la richesse partagée. Ma défense ne change rien à rien,
comme la votre, mais je défends quand même.


 


"Elle en a bien besoin !"


5) Là au moins, on est d'accord. C'est sur les modalités de défense qu'on diverge a priori.


 


"Nous nous attachons à défendre tout ce qui est attaqué."


6) Les baleines bleues et les pandas aussi, ou bien excluez-vous certains attaqués ?


 


"En ce moment, le boulot ne manque pas."


7) Pareil pour moi dans mon école et dans ma classe, que je fréquente avec 27 élèves trois jours par semaine.


 


"Nous défendons les dirlos dans le sens où nous défendons la direction de l'école."


8) Et une fois de plus, Gégé défend la direction. Laquelle ? On ne sait toujours pas. Mais il la défend super bien. Dormez tranquilles bonnes gens, Gégé veille, et pas que sur DEL.


 


"En améliorant la qualité de vie des dirlos par une aide administrative,"


9) Celle que vous vomissiez lors de la signature du SE et pour laquelle vous demandez maintenant un statut ?


"...matérielle, en réclamant plus de décharges,"


10) Vous auriez obtenu quelque chose à ce sujet ? Parce que personne n'est au courant. C'est dommage de ne pas valoriser vos acquis auprès des collègues dirlos !


"... en exigeant une définition des missions, en allégeant le boulot de tâches qui ne servent à rien..."


11) Même remarque : y a eu des avancées qui nous seraient passées inaperçues ? Parce que des tâches, j'en ai de plus en plus, et pas de moins en moins. Mais peut être suis-je le seul ?


 


Quelle poilade de te lire Gégé ! Alleze, encore, encore, n'hésite pas !



thierry fabre 09/04/2011 14:23



 


"Pourquoi n'y a-t-il pas de postes vacants à Paris ? Curieux, non ?"


 


 


Parce qu’à Paris, Ducon, le montant des indemnités versés par la ville de Paris à ses dirlos, correspond, à 40 euros près, à ce que le GDID, dans son projet demande pour les dirlos… Curieux, non
?


 


Parce qu’à Paris, Gégé-Ducon, les dirlos y sont déchargés de classe, plus et mieux que ce que le projet du GDID prévoit… Curieux, non ?


 


Parce qu’à Paris, Triste Sihr, les dirlos sont prioritaires sur les attributions de logement de fonction, ce qui, suivant les quartiers, peut représenter un tiers à un demi salaire… Curieux, non
?


 


Parce qu’à Paris, pauvre type, le dirlos sont associés par la ville, associés et non victimes, à l’ensemble des politiques éducatives locales : centres aérés, gestion des cantines, péri et
post-scolaires. Curieux, non ?


 


Parce qu’à Paris, Ducon-Gégé, les dirlos, de par leur position professionnelle, de par la reconnaissance, par la municipalité, de leur rôle, ont de fait, et non de droit, ce statut que nous
réclamons en province… Curieux, non ?


 


Parce qu’à Paris, Quintuple Buse, les retraits de fonction des dirlos sont deux à trois fois moins nombreux que dans n’importe quel autre département… Curieux, non ?


 


Parce qu’à Paris, triste merde, les dirlos sont reconnus, identifiés, et, oh surprise, vivent bien moins qu'ailleurs dans le conflit permanent avec leurs équipes. Curieux, non ?


 


Quand à ta lamentable couennerie « Nous préservons les écoles et donc les dirlos. », pourrais-tu, Ta Suffisance, nous citer une seule, une minuscule, une unique victoire de ton syndicat
ces dix dernières années ? Et je ne parle pas là des dirlos, domaine que vous avez abandonné depuis des lustres, mais bien de l’ensemble des question touchant à l’Ecole Publique… (Tu sais,
ces bâtiments que tu croises parfois dans tes déambulations… Il y a des gamins et des adultes qui y bossent, mais, bon, tu ne dois pas trop connaître…)


 


En attendant, sans trop d’espoir ta réponse sur ce minable bilan de ton syndicat sur la décennie en cours…

Thierry Fabre



Gégé 09/04/2011 13:42



Il lui faut pas grand chose à Grégoire pour être content. Il rit de ses propres blagues... Il fait un bon mot, ou plutôt il croit en faire un, et il est content de lui. Eh ben tant mieux
l'ami.
Plus sérieusement, nous défendons les dirlos probablement plus que tu ne l'imagines. Nous défendons l'école publique. Elle en a bien besoin ! Nous nous attachons à défendre tout ce qui est
attaqué. En ce moment, le boulot ne manque pas. Nous défendons les dirlos dans le sens où nous défendons la direction de l'école. En améliorant la qualité de vie des dirlos par une aide
administrative, matérielle, en réclamant plus de décharges, en refusant les EPEP, en exigeant une définition des missions, en allégeant le boulot de tâches qui ne servent à rien...etc. Nous
préservons les écoles et donc les dirlos. Certains disent "temps, moyens, salaire..." ça n'est pas ce que nous réclamons... Ah bon ? Pourquoi n'y a-t-il pas de postes vacants à Paris ?
Curieux, non ?



Gregoire 09/04/2011 11:25



C'est plus directeur en lutte mais Gégé en lutte contre les directeurs .



denis08 09/04/2011 10:58



Allo, Gégé-toujours-pas-de-réponse...


Je lis vainement ce que tu écris : toujours pas de réponse à nos questions (je n'ai donc pas joué au loto hier...)


Allez, soyons constructifs. Gégé, je vais répondre à une de tes questions, LA question selon toi, et toi, en contrepartie, tu répondras aux nôtres. OK ?


Petit rappel :


"Pourtant c'est LA QUESTION qu'il faut poser :
"J'aimerais bien que les défenseurs de la '' taille critique des écoles me disent combien de postes de directeurs ils sont préts à sacrifier pour qu'une minorité ait un statut ?""


Ma réponse : je te propose de fusionner toutes les directions restées vacantes à l'issue du mouvement. Ca te va ?


Et toi, alors, tes réponses à nos nombreuses questions (si tu ne t'en souviens plus, bon courage pour la relecture, il y en a quelques pages...) ???



montagny 09/04/2011 08:58



Quand on tape "gégé snuipp" sur google on tombe sur une critique de Manga dont un des personnages est fort intéressant pour comprendre ce sacré gégé :


Elle en vient à vivre dans la famille du petit Shige-ru, dit Gégé - Gégé, c’est le double de Mizuki au même âge ! - Gégé est un enfant débordant d’imagination qui à 10 ans dessine et écrit déjà des histoires de monstres et de fantômes. NonNonBâ , dépositaire
des croyances populaires de cette région rurale, abreuve le garçon de vieilles légendes.


AH, les légendes syndicales...



Gérard Olivier 09/04/2011 07:33



Bonjour,


En relisant les commentaires d'anciens articles de Directeurs en Lutte, que je remercie au passage pour son engagement dans la demande d'un statut pour les directeurs (c'est vrai que nous ne
sommes pas les seuls à défendre ce point de vue), je me suis aperçu qu'il était reproché parfois aux syndicats de ne pas donner la parole à la "base" notamment au moyen de forums. Ce n'est pas le
cas de la CFTC Education Nationale qui possède ces forums (pas très fréquentés, il faut bien le dire) dont un consacré à la problématique des directeurs dont voici le lien:


http://www.cftc-educ.com/scenrac_forums/viewforum.php?f=5



Pascal Oudot 08/04/2011 22:54



a touché le fond, mais creuse encore


 


Très jolie, celle-là, merci Lionel, très adaptée. Excellente analyse. Bravo. La phrase de Timsit, bien vue aussi, j'apprécie. Sauf que le gusse dont je refuse de citer le pseudonyme tellement
j'abomine cette façon de faire, lui ce n'est un an d'avance qu'il àa, c'est un siècle. Rarement vu aussi raffiné dans l'imbécillité et la mauvaise foi. Du nanan pour un anti-syndicaliste primaire
comme moi, un mec comme ça; l'ilustration totale, parfaite, récidivante, du néant auquel nous avons malheureusement à faire nous les pauvres bêtes de somme qui sommes sur le terrain. Ce n'est pas
possible, ils l'ont cherché pendant longtemps avant de le trouver. Ils ont dû décanter les bas-fonds de leurs fédérations les plus ahurissantes. J'en arrive même à me demander si ce n'est pas du
masochisme de la part du SNU de nous foruguer un tel boulet ici. Ils doivent apprécier se faire traiter d'abrutis, cela doit leur plaire, les faire jouir, je ne sais pas moi il doit bien y a voir
une raison, non? Non? Etonnant. Tous les jours épaté.



Lionel 08/04/2011 20:27



Nouveau message de Gégé à ... 15h24 !!!!!!!!!! MAis que fait-il vraiment ? Quel est son occupation professionnelle ?


Quand au contenu de son message, il ne m'inspire que trois réflexions, que j'emprunte volontiers à nos plus grands penseurs français des 40 dernières années :


1) Si la conversation de quelqu'un vous ennuie, mangez une biscotte : vous n'entendres plus rien. (de l'excellent et regretté Sim) ;


2) En cas de morsure de vipère, sucez-vous le genou, ça fait marrer les écureuils. (de l'excellentissime, génialissime et très, très regretté Pierre Desproge) ;


3) Comme disait mon grand-père, tous les ans il y a de plus en plus de cons, mais cette année j'ai l'impression que les cons de l'année prochaine sont en avance. (Patrick Timsit,
qui n'est pas encore regretté et dont je vous laisserai seuls juges de l'excellence)


 


Sinon, comme commentaire de bulletin du petit Gégé, j'annoterai volontiers :


  - a touché le fond, mais creuse encore.


  - a les prétentions d'un cheval de course mais les capacités d'un âne.



denis08 08/04/2011 19:12



Gégé, d'une mauvaise foi totale ???


Ca se saurait ! 



Denis 08/04/2011 18:06



Sacré Gégé, si tu as été infoutu de faire la différence entre les EPEP Darcos et les EPE proposés par le GDID, serait peut-être temps d'investir... un labrador et une canne blanche me semblent
tout indiqués. Mais c'est finalement la probabilité la plus honorable...


Parce que sinon, ça pourrait signifier que tu t'opposes à un projet que tu n'as pas lu, ce qui ne ferait pas très sérieux.


Ou pis encore, que tu serais d'une totale mauvaise foi.



REI Alain 08/04/2011 17:04



Monsieur Gégé, nous n'oublions pas notre projet epe, il n'avait rien à voir avec le projet Darcos, mais il aurait fallu que tu le lises, et de la base cette fameuse base qui sert d'alibi à tort
et à travers , surtout à travers, j'aimerais savoir de qui on parle?
des instits, des syndiqués? des directeurs?
Alors si tu veux vraiment savoir ce que pensent les directeurs d'école il faudrait le leur demander directement. Nous sommes disponibles si tu veux pour construire ensemble un questionnaire
et le faire valider par nos deux structures, sous réserve bien sûr de sortir de l'anonymat.


Alain REI Président du GDID.



Pierrot Lombard 08/04/2011 16:52



"Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît.", et toi Gégé, tu ne recules devant rien!


Même si cela te paraît invraisemblable, nous avons été au GDiD, les PREMIERS à nous opposés aux EPEP de DARCOS. les PREMIERS!


Je maintiens! 


Et la preuve c'est toi qui l'apporte en rappelant que nous avons proposé une version "ligth" des EPEP, les EPE.


1- litgh = fusion de maternelle/élémentaire adaptée au lieu... pour reprendre les termes de DENSI, ou ce que j'ai l'honnêteté de
résumer à la suite du morceau que tu reprends bêtement: 


Mais nous pensons que des fusions maîtrisées, avec des critères précis qui prennent en comptent le projet local, la géographie et les particularités locales sont indispensables, comme nous
pensons, que la proximité que l'on doit à nos usagers implique plus d'autonomie...


2- Si nous proposons une alternative "ligth"  aux EPEP c'est bien parce que nous nous y opposons. 


 


Mais on n'oublie pas, Pierrot. On n'oublie pas.


Mais j'espère bien Gégé...


 


Plus c'est gros, plus ça passe !!!


Ben non, justement, plus c'est gros, et plus on s'en rend compte... Et on en a marre que tu nous prennes pour des truffes.


 


 



Gégé 08/04/2011 15:34



"Même si cela te paraît invraisemblable, nous avons été au GDiD, les PREMIERS à nous opposés aux EPEP de DARCOS. les PREMIERS!"

OH ! OH !!!! Sans complexe, Pierrot. Plus c'est gros, plus ça passe !!!

Aurais-tu oublié que ton assoc a sorti une version light des EPEP baptisée EPE, si j'ai bonne mémoire. Bien sûr, depuis, sous le feu des critiques, sous la pression de la base, on n'en entend
plus parler. Facile de se foutre des syndicats mais faut être crédible. Les EPE déclarés pertes et profits ? Comme la J.A.S. qui devait ringardiser la grève ? Un petit tour et puis s'en va...
Mais on n'oublie pas, Pierrot. On n'oublie pas. Surtout les collègues embringués dans le bazar. Tu comprends pourquoi y en a tant qui n'ont pas renouvelé leur cotisation.



Pascal Oudot 08/04/2011 12:17



A part P. Oudot qui pète les plombs en permanence. Mais, bon, on a l'habitude... Tiens un petit conseil, Pascal. Enfin si tu me le permets...
Tu sais, dans le domaine de la communication, il est préférable de se contrôler si on veut être crédible. Dis-toi bien que tout ce qui est excessif, colérique... ça amuse la galerie mais ça
n'apporte rien au débat et ça ne peut que desservir tes propos et donc la cause que tu défends. C'est vraiment le B-A BA de tous ceux qui ont un message à faire passer : calme, courtoisie,
respect, maîtrise de soi...


 


Merci de tes conseils. Au fait, ceux qui me connaissent savent que je suis parfaitement aimable. Je suis très apprécié dans les discussions... dans les vraies discussion, car j'y exprime mon
point de vue avec politesse et sincérité. Je suis également un excellent présient de séance, car je sais faire exprimer son opinion à chacun. Je suis considéré comme quelqu'un de profondément
honnête et courtois. Sauf avec les cons. Désolé, là je ne peux pas.



Olivier Gérard 08/04/2011 09:22



Bonjour,


Puisqu'on parle de la CFTC Education Nationale et des EVS, je vous fais part de notre dernier communiqué:


Plaidoyer pour la reconnaissance du métier de directeur d’école


En 2006, un protocole co-signé par une organisation syndicale et le gouvernement a mis un terme à la grève administrative des directeurs. La seule avancée fut la mise à disposition d’une aide
à la direction pour les écoles. Dénonçant notamment le statut précaire de ces aides à la direction, la CFTC Education Nationale a déploré que ce protocole n’apporte aucune solution durable à
l’amélioration des conditions de travail des directeurs et directrices d’école.


La CFTC Education Nationale milite pour une réelle reconnaissance du métier de directeur et directrice d’école. Cette reconnaissance
passe par la mise en place d’un statut avec une définition claire et précise des responsabilités des uns et des autres, une grille indiciaire spécifique, une réelle formation initiale et
continue, de réelles perspectives de carrière...

Loin d’être un luxe, les aides à la direction formées par les directeurs et directrices d’école ont vite démontré leur valeur professionnelle.



"Ces aides à la direction" sont devenues de véritables secrétaires de direction aujourd’hui incontournables au fil de l’empilement des réformes de l’Education Nationale au fur et à mesure des
nouvelles obligations, des tâches administratives sous lesquelles s’écroulent de nombreux directeurs et directrices d’école.


La suite ici !



Pierrot Lombard 08/04/2011 08:16



Oui, ben, ta question est toujours sans réponse, Laurent. Pourtant c'est LA QUESTION qu'il faut poser :


"J'aimerais bien que les défenseurs de la '' taille critique des écoles me disent combien de postes de directeurs ils sont préts à sacrifier pour qu'une minorité
ait un statut ?"


Gégé, nous avons été plusieurs à y répondre.


AUJOURD'HUI, SANS STATUT ET UNIQUEMENT POUR FAIRE DES ÉCONOMIES (ce qui n'est pas le cas dans le rapport Reiss) LE MEN SUPPRIME, DIMINUE, SACRIFIE, DES CENTAINES DE
POSTES DE DIRLOS EN FUSIONNANT DES ÉCOLES SANS Y APPORTER DE MOYENS SUPPLÉMENTAIRES.


Il est donc fallacieux de nous faire croire que la diminution du nombre des dirlos serait liée à la création d'un statut.


 


Et tu démontres une fois de plus que les seules questions qui t'intéressent ce ne sont pas celles qui sont propices à la discussion, au consensus, mais bien celles qui tripatouillent la crainte
et la suspicion sans, bien sûr n'apporter d'autres solutions que le maintien de l'existant.


 


Au sujet de la crédibilité, Gégé, tu n'en as aucune, et en plus tu es prétentieux en étant persuadé de ta maîtrise de la communication...  La façon dont vous vous disputez la paternité du
retour des EVS avec le SE est ridicule, qui rime avec je vous en... car si les EVS étaient une solution à nos problèmes, ça se saurait.


@densi


Prends le comme cela si tu veux, mais nous avons tellement été échaudé que je préfère le 'rien' à signer un chèque en blanc à certains qui nous entuberont une
fois la signature acquise (type Reiss).


Mais ils n'ont pas besoin de signer pour nous entuber Densi, rappelle toi de Darcos.


Ensuite, nous proposons une discussion avec tous les acteurs pour arriver à un consensus.


Dis-moi comment REdéfinir les missions du dirlo, comme le propose le SNUipp, sans passer par un "statut"... puisque "chat échaudé", ce ne peut -être un décret. OK?


Alors quoi? qui a-t-il de plus fort, de plus protecteur, de plus significatif qu'un décret?


UN STATUT!


Donc, définissons ensemble le contenu, voyons quels garde-fous à mettre en place, plutôt que d'agiter des chiffons rouges.


 


Je partage tout ce que tu as écrit d'autre. 


• OK pour les moyens, mais OK pour mettre à plat ce qui existe pour en mesurer l'efficacité.


• OK pour se comparer aux autres pays, mais OK pour y constater que les dirlos y sont reconnus comme tels.


• OK pour limiter les tâches, qui elles peuvent être déléguées (EVS, autre PE avec moyens...), mais OK pour dire que nos missions et nos responsabilités par contre doivent être reconnues comme
une spécificité, un métier à part entière.


 


Enfin, sur les fusions, on EST D'ACCORD. Même si cela te paraît invraisemblable, nous avons été au GDiD, les PREMIERS à nous opposés aux EPEP de DARCOS. les PREMIERS!


Mais nous pensons que des fusions maîtrisées, avec des critères précis qui prennent en comptent le projet local, la géographie et les particularités locales sont indispensables, comme nous
pensons, que la proximité que l'on doit à nos usagers implique plus d'autonomie...


Quel intérêt aurions-nous à promouvoir des "usines à gaz", nous qui sommes tous issus du terrain et voulons y rester?


Par contre ceux qui cherchent un poste de "repli"(les pantouflards) après des années passées à arpenter les couloirs des circos ou des IA... 


 


PS:Pareil pour ton agglomérat de syndicats qui n'ont pas de plate-forme commune.


Tu parles de quoi?


Si c'est des syndicats cités dans l'article précédent, tu seras gentil d'enlever le "possessif". Je n'ai rien avoir avec eux.


Par contre si tu parles du SE, SGEN, CFTC, Avenir École, oui, et nous avons un texte commun.


 


 



Bernard 07/04/2011 22:37



Il suffit de chercher sur le net pour trouver tout et son contraire


6 février 2008

EVS
EVS : refuser la relance de la précarité !

Dans les Conseils d’Administration des établissements du second degré il faut dénoncer le recours au recrutement d’EVS et voter contre leur embauche.

Dans les écoles il faut refuser la participation au recrutement direct des personnes par les personnels qui travailleront avec elles. Nous devons dénoncer et refuser ce nouveau statut
d’agent recruteur qu’on veut leur faire jouer.


http://973.snuipp.fr/spip.php?article62



Densi 07/04/2011 21:58



'On préfère la posture en égrainant toujours les mêmes conneries'
Prends le comme cela si tu veux mais nous avons tellement été échaudé que je préfère le 'rien' à signer un chèque en blanc à certains qui nous entuberont une fois la signature acquise (type
Reiss). Le jour ou le contrat proposé sera clair (statut non hiérarchique, fusion de maternelle/élémentaire adaptée au lieu...), tu pourras compter sur moi (et, comme d'autres ici, je sais aussi
ce que c'est que s'engager).  Pareil pour ton agglomérat de syndicats qui n'ont pas de plate-forme commune. L'école ne va pas bien, on peut regarder aussi les taux d'encadrement, les moyens,
les systèmes mis en place dans les autres pays de l'OCDE; la France est une des plus pauvres pour le 1er degré. La direction y a une part mais n'est pas essentielle non plus. Ce qui débloque
aujourd'hui pour les dirlos  c'est l'avalanche de tâches inutiles que nous devons faire en dehors, en plus (forcement au détriment d'autres) et  c'est la notion de responsabilité (sran,
elco, acc.éducatif...) du directeur (niée par le Snuipp qui ne nous aide pas sur le sujet). Des fusions se font aujourd'hui, c'est vrai mais la population bouge, se transforme et ce ne sont
jamais des usines à gaz mais si nous n'avions pas tout refusé en bloc, où en serait on ?



denis08 07/04/2011 21:54



Je risque une nouvelle question à l'ineffable Gégé (et s'il y répond, promis, je joue au loto demain !)


Arrivée dernièrement dans nos boîtes aux lettres, la prose du SE-Unsa qui explique exactement ce que tu viens de nous seriner à une très légère nuance près : c'est grâce à son intervention que les EVS-aides administratives vont être rétablis.


Alors, qui croire ? C'est grâce au SNipp ? Au SE-Unsa ?


La logique de ce d'aucun ont appelé le "proutocole" voudrait que le SE-Unsa, ayant été le seul à signer (avec les réactions syndicales que l'on sait du côté du frère ennemi), il ait finalement
bien été le seul à pouvoir aller négocier avec le ministère. Me trompé-je, "cher" J'ai-J'ai ?


Après la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf, ton syndicat ne nous ferait-il pas maintenant le coup du pigeon qui voulait se parer des plumes du paon ??? Auquel cas la
dernière action du SNipp pour les dirlos serait... celle du SE !!!


Mais sans doute est-ce le début de la réunification syndicale versus FS"U"



Gégé 07/04/2011 21:14



On m'a souvent demandé de citer la dernière action du SNuipp en faveur des dirlos. Un jour, j'ai répondu de façon ironique : "pas de première ni de dernière action". Certains se sont bien foutu
de moi. Pas grave, j'ai l'habitude. Qu'est-ce que je voulais dire ? Simplement que le SNUipp intervient autant que nécessaire et sans compter ses interventions.
Tiens, par exemple, la dernière action payante concerne la lutte menée pendant des mois et qui vient d'obtenir, ENFIN, un début de réponse : 4500 EVS aide administrative à la direction vont être
recrutés. C'est pas rien, ça ! Une première vague d'embauches dès ce mois d'avril et le reste d'ici juin. On a quand même bien fait de protester, râler, pétitionner... Dont acte. Vous voyez,
chers collègues, ni première, ni dernière action... simplement être là quand il faut et s'engager à fond.

Oui, ben, ta question est toujours sans réponse, Laurent. Pourtant c'est LA QUESTION qu'il faut poser :
"J'aimerais bien que les défenseurs de la '' taille critique des écoles me disent combien de postes de directeurs ils sont préts à sacrifier pour qu'une minorité ait un statut ?"

Ils sèchent les copains ! Rien ! Pas le moindre commencement de début de réponse. Rien du tout.
A part P. Oudot qui pète les plombs en permanence. Mais, bon, on a l'habitude... Tiens un petit conseil, Pascal. Enfin si tu me le permets...
Tu sais, dans le domaine de la communication, il est préférable de se contrôler si on veut être crédible. Dis-toi bien que tout ce qui est excessif, colérique... ça amuse la galerie mais ça
n'apporte rien au débat et ça ne peut que desservir tes propos et donc la cause que tu défends. C'est vraiment le B-A BA de tous ceux qui ont un message à faire passer : calme, courtoisie,
respect, maîtrise de soi... Et puis, tu sais, keep cool, ça se passera bien...




Pascal Oudot 07/04/2011 12:54



Pleurer, oui, Pierrot. Mais moi je vais aussi prendre une baïonnette virtuelle et continuer à foncer dans le gros lard de ces individus pour lesquels une posture équivaut à une pensée, pour
lesquels une manifestation est une preuve d'implication, pour lesquels réclamer une grève que l'on fera sur son temps de décharge syndicale est un acte de "résistance". Ah les jolis donneurs de
leçons! Le SNU? "...une divinité mille pattes apparaissant à la fois comme une théorie de martyrs extatiques, une armée haillonneuse de paladins assoiffés d'héroïsme et une procession
d'archanges à culs rouges..." Je vous hais, chaque jour un peu plus, à cause de votre suffisance, de votre lâcheté quotidiennement dénoncée, de votre totale incapacité à seulement écouter.
Vous êtes l'exemple même de ce que je souhaite à chacun de mes élèves de ne pas suivre. Moi je cherche à aider à se construire des adultes responsables, pas des monstres tuméfiés et bouffis
d'outrecuidance.



Pierrot Lombard 07/04/2011 09:43



Je partage ce que dit  Densi quand il parle de cohérence et de légitimité à fusionner des écoles dans des cas précis, et ce que dit Laurent quand il reconnaît l'utilité des écoles primaires.


Sauf que ce n'est pas pour se mettre d'accord, de discuter des critères qui permettent d'avancer vers ce type d'école. Non, pas du tout, c'est pour nous dire qu'il ne faut toucher à rien, car le
RISQUE de créer des MONSTRES dans lesquels seraient SACRIFIÉS une majorité de directeurs...


Et Gégé applaudit et Théo conteste la légitimité du vote républicain...


Chiffons écarlates, postures protestataires.... montée du FN!


 


Parce que sur le terrain, le vrai, il y aurait de quoi faire:


- consensus sur le rejet des EPEP façon Darcos c'est-à-dire créer de très grosses structures (30 classes) sans souci de cohérence ni pédagogiques ni géographique avec comme comme
seul critère d'efficacité l'économie de postes.


- consensus pour créer des écoles primaires quand la cohérence géographique s'appuie sur un projet éducatif issu du terrain AVEC MOYENS SUPPLÉMENTAIRES.


- consensus pour dire que la grande diversité des écoles et des territoires ne permet pas une solution uniforme. La fermeture de classes en milieu rural relève plus de
l'aménagement du territoire que d'une simple mesure de carte scolaire, de même que dans les quartiers dits sensibles les conséquences de fermetures dépassent le cadre strict de l'Éducation
nationale.


-consensus pour, à minima, REdéfinir les missions du dirlo


...


On voit qu'il y a vraiment matière à avancer.


Ben, NAN!


On préfère la posture en égrainant toujours les mêmes conneries.


Aujourd'hui, sur des critères uniquement économiques les IA fusionnent (hors textes réglementaires!) sans attribuer de moyens supplémentaires, on attribue les postes des directeurs de grosses
écoles par profil, on réquisitionne nos décharges pour pallier au manque de remplaçants...


Et Gégé, Densi, Laurent continue avec leur prêche d'un futur catastrophique si...


Le pompon à Théo qui demande par qui est mandaté un député pour proposer une loi...


rire ou pleurer?


Pleurer.


 


 



henri 07/04/2011 07:35



Mais il est mandaté par qui, ce type ?


La réponse peut être bien difficile : on peut hésiter entre la CIA, le Mossad, l'ex-KGB, le FBI, et j'en passe !


Un député ? N'est-ce pas un élu de la Nation ? À ce titre, il peut (sauf à le lui refuser mais au nom de quel "principe" démocratique ?) émettre une idée, s'obstiner dessus, la travailler, etc.
Ce serait donc si répréhensible que ça ?


Et Michel Rocard, par qui est-il mandaté ?


« Avec 850 000 enseignants et 14 millions de scolarisés, je ne sais pas comment on fait. Je ne crois pas que des circulaires écrites puissent faire circuler la vie dans un machin de
cette taille. Il faut prendre le risque de courir vers une vraie autonomie de gestion des établissements. Une des solutions possibles serait de tout ramener à l’échelle de la
région, à moins d’être capable de gérer sur trente ans ».


Et voir ses propos sur le syndicalisme...


http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2011/04/05/michel-rocard-aux-enseignants-%C2%ABvous-naurez-plus-jamais-de-ministre-competent%C2%BB/



JeanRoger 07/04/2011 06:41



Sauf que les supers directeurs sans statut sur poste à profil, ça existe déjà et ça ce répend. Voir par exemple ce que dénonce la CFTC Education Nationale sur l'île de la Réunion où ce "petit"
syndicat à fait plus de 20% aux dernières élections et est bien représenté en CAPD:


http://www.cftc-educ.com/modules.php?name=Blogs&op=billet&bid=170


Elle demande aux directeurs de boycotter l'appel à candidature sur ces postes à profil. On verra in fine qui les demande et qui les obtient.