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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 00:35

 

Comme nous l’avions expliqué dans un précédent article intitulé "Elections professionnelles 2011 : les syndicats enseignants contraints à des coalitions", La loi du 20 août 2008 a transposé dans le code du travail les règles sur la représentativité et la négociation collective issues de la « Position commune » adoptée par les partenaires sociaux le 9 avril 2008. Il s’agit d’une réforme en profondeur, reposant notamment sur la fin de la présomption irréfragable de représentativité :

Instauration d’un critère d’audience aux élections professionnelles, ce critère fondant la légitimité auprès des salariés

• Le niveau d’audience doit être d’au moins 10% des suffrages au 1er tour de l’élection professionnelle

 

Seules les organisations ayant des élus pouvant signer des accords, les organisations les plus petites ont été contraintes de s’allier pour espérer obtenir un siège. Ainsi, la CSEN-FGAF (SNALC, SNE et SPLEN), la FAEN qui fédère le SNCL (professeurs du second degré), le SNEP (personnels du premier degré), ID (chefs d'établissements), le STIP (personnels du premier degré de Polynésie), le SNAPAI (personnels d’administration et d’intendance), le SAEM (enseignants du premier degré de Mayotte) et le SCENRAC-CFTC-Education qui syndique des enseignants exerçant sur l’ensemble du système éducatif ont présenté des listes d'union sous l'égide de l'Union pour l'Ecole Républicaine.

 

Autre nouveauté, pour la première fois cette année, le vote était électronique et surtout d’une complexité dénoncée par tous les utilisateurs.

 

L’élection du comité technique ministériel (CTM)

« Séisme, situation désastreuse, bilan épouvantable, vol de bulletins de votes… », la colère des syndicats enseignants est à son paroxysme. Il faut dire que c’est à un véritable bouleversement que nous venons d’assister avec ces élections professionnelles.

Effectivement, ces mots ne sont pas trop forts si l’on s’en réfère à la participation qui s’est effondrée. En effet, la chute est spectaculaire. Elle passe de plus de 61,3 % en 2008 à 38,5 % en 2011.

 

Les résultats, quant à eux, sont marqués par de légères évolutions, les principales étant la perte de la majorité absolue de la FSU et la disparition du SNALC. Mais le rapport de forces n'est pas radicalement modifié : la FSU conserve sa première place  malgré un léger tassement, passant de 43 % à 41 % des voix. A noter qu’elle perd la majorité absolue (7 sièges sur 15). L'UNSA, passée de 19 % à 21 % des voix, se maintient en deuxième position (4 sièges). En progrès, FO passe en troisième position (1 siège). Les trois derniers sièges sont attribués au SGEN-CFDT, à la CGT et à SUD-Education, tous trois également en progrès.

 

Dans l’élection du CTM, outre le tassement de la FSU, le fait marquant est sans aucun doute la disparition du SNALC fondu dans l'Union pour l'Ecole Républicaine dont le score est inférieur à celui des votes blancs.

 

 

SUD-Education estime que « ces élections sont scandaleuses » et déclare : « Nous ferons tout ce qui sera en notre pouvoir avec l’ensemble des personnels pour faire que cette élection soit la première et la dernière organisée par voie électronique. »

L’UDAS (Union des Alternatives Syndicales) dénonce « le caractère non démocratique du nouveau mode de scrutin électronique pour les raisons suivantes :

 Les incompatibilités matérielles ou logicielles qui ont mis les électeurs en difficultés pour voter,

 Les nombreuses erreurs du serveur qui ont dissuadé les électeurs de voter,

 La non-lisibilité des professions de foi au moment du vote, la difficulté à les trouver sur le site, et leur absence sur support papier, qui ne permettent pas de voter de manière éclairée, mais amène à un vote sur la seule notoriété des organisations syndicales.

 La connaissance par les organisations syndicales durant toute la semaine de vote des listes d’émargement. »

 

 

L’élection des Commissions Administratives Paritaires Nationales (CAPN) est également marquée par une chute brutale de la participation. Ainsi, dans le 1er degré, la participation passe de 62,62 % en 2008 à 41,01 % en 2011.

 

Les résultats sont plutôt stables.

Le SNUipp-FSU progresse de 1 point, passant de 47,05 % à 48,11 % et conserve la majorité absolue (6 sièges sur 10). Le SE-UNSA a la meilleure progression, passant de 22,95 % à 25,30 % et remporte 3 sièges. Le dernier siège revient au SNUDI-FO qui passe de 7,81 % à 9,37 %.

Les autres syndicats sont en baisse. Le SGEN-CFDT passe de 7,42 % à 6,69 %, SUD EDUCATION de 6,39 % à 5,10 %, la CGT de 2,33 % à 2,03 %, le SNE de 2,59 % à 1,26 %, le SCENRAC-CFTC de 1,34 % à 0,83 %.

 

Comme on le voit, ces élections professionnelles 2011 auront surtout été marquées par la chute brutale de la participation. Si cette baisse était prévisible, nul ne pouvait en imaginer l’ampleur. Les responsables syndicaux ont vivement réagi, accusant le ministre Luc Chatel d’avoir tout fait pour affaiblir la représentation syndicale.

 

Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, récuse l’idée d'un désintérêt envers les syndicats.  Pour elle, la baisse résulte des nombreux incidents techniques : impossibilité de voter en ligne, personnels restés sans identifiants, nombreux « oubliés » des listes. Elle considère même qu’il y a « vol de bulletins de votes », le dispositif technique mis en place par le ministère ayant empêché de voter de nombreux enseignants.

Thierry Cadart, secrétaire général du SGEN, ne conteste pas les difficultés techniques, mais ne partage pas l’analyse de Bernadette Groison. Il préfère parler de « désaffection » et met en cause la responsabilité des syndicats. « Le gouvernement aurait tort de se baser sur ces résultats pour mener une politique plus répressive. Mais d'une certaine façon, les syndicats ne répondent pas complètement aux attentes des enseignants. Les collègues s'attendent à plus de présence sur le terrain. » 

Christian Chevalier, secrétaire général du SE-Unsa met en cause la procédure très complexe et les défaillances du ministère. Comme Thierry Cadart, il se refuse à dédouaner les organisations syndicales d’une part de responsabilité dans cet échec qui « interroge sur les rapports entre syndicats et enseignants. Il n'y a pas que des facteurs techniques, il y a aussi un rapport au syndicalisme, un désintérêt de la chose publique ».

 

Dans un communiqué commun, le SGEN-CFDT et le SE-Unsa  estiment qu'il faut « renforcer le lien avec les personnels et redonner du sens au syndicalisme ».

 

2011 marque un tournant dans le paysage syndical. Le ministère de l’Education avait la particularité d’être celui où les syndicats avaient la plus grande capacité à mobiliser leurs électeurs tous les trois ans. Ce n’est plus vrai. Souhaitons que les syndicats enseignants, coupés de la base, n’aient pas contribué à faire du ministre le seul gagnant de ces élections. Il reste à espérer qu’ils en tirent toutes les leçons.

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Position des syndicats
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commentaires

che 08/11/2011 18:02



Oh le nul.. J'avais même pas vu. Question de lunettes je pense



pierre lombard 08/11/2011 08:11



@ Françou.


Tout dépend des relations que tu as au sein de ton CE. Maintenant, avant de me lancer, j'essaierais d'avoir plus d'info.


Mais le débat sur l'aide administrative est essentiel.


 


@ Che.


Pour les smileys, tu cliques sur celui qui est dans la barre d'outil juste au-dessus du cadre texte.


Un accord ne se joue pas à 50/50. Une des parties peut très bien convaincre, rallier à son camp l'autre, certains autres... On peut partir avec des certitudes et les tempérer par ce que proposent
l'interlocuteur.


Pour "discuter" il faut des préalables: être convaincu que la plupart des solutions se trouvent à plusieurs, surtout dans une société complexe.


L'équilibre est plus à trouver dans ce que chacun met derrière le mot "accord", quelque soit les pas que l'on a à faire, que dans le dosage "politicien" qui le permet. 



françou 07/11/2011 20:39



Question naïve n° 297: J'ai mon Conseil d'Ecole n°1 demain. Les parents comptent savoir où en est l'aide administrative qu'on nous a promise. Pensez-vous qu'il est de bon ton de me faire l'écho
de ce "truc" qui est tombé dans ma boîte mail? Je vais faire comme gégé un copié-collé, mais en passant toute l'introduction que je résume (on est les plus fort car on est le snu...)


..." Mais surtout, le plus désolant c’est qu’un syndicat tombe dans le panneau et condamne l’action syndicale engagée par le SNUipp avec les EVS en opposant leurs intérêts à ceux des
directrices et directeurs. Jamais nous n’avions encore vu une attaque de ce genre provoquant la division entre personnels, cela ne sert ni les uns ni les autres.


Pour sa part, le SNUipp13 continuera de défendre tant les directrices et directeurs que les personnels précaires parce que la satisfaction des revendications des uns aidera
celle des autres : en clair ce que nous voulons ce sont de vrais postes statutaires de secrétaires administratifs dans toutes les écoles."


Pour ma part je sais que des evs étayent leur revendications en arguant du fait que c'est aux directeurs d'assurer leur formation... de beaux jours devant nous...


Précision: je ne sais absolument pas de quel syndicat il s'agit, je m'en tape d'ailleurs. Naïve je suis, naïve je reste!



che 07/11/2011 20:04



Dans ma manière de voir les choses, qui est loin d'être un exemple, les transactions  (relations) (vieilles réminiscences de l'analyse transactionnelle) avec les autres se déclinent
comme une ligne. L'équilibre d'un accord de pensée se trouve quand chaque partie à fait 50% du chemin pour se retrouver.


Si un parti fait plus de 50 % du chemin il prend le pouvoir et il n'y a pas d'équilibre. La décision obtenue est alors peu sûre car un parti a la sensation d'être flouée ce qui se paye à terme.


Je crois que nous avons montré et fait 50 % du chemin pour se rapprocher du gvt. Il doit aussi faire les siens. D'où ma manière devoir les choses. A un moment. reste le "dur". pas forcé que ça
marche... Question de rapport de force, mais le réformisme à 90/ 10 n'est pas un équilibre. C'est ce que cherche le gvt. Dommage.


Pour la question de la gauche.. Mon pinion est un peu provoc.. C'est vrai.. mais c'est marrant.. Je sais pas faire les smiley


 



pierre lombard 07/11/2011 07:57



Effectivement Che, miser sur l'alternance est un risque. Rien n'est fait.


Mais tu remarqueras que c'est pari actif. On ne se contente pas de croiser les doigts...


Je pensais ce matin, sur le chemin de l'école, que l'on ne peut pas attribuer aux réformistex plus de 15 ans d'échec des protestataires.


> Il reste encore un peu de l'héritage des avancées obtenues par la FEN, avec le SNI: des mutuelles à la loi d'orientation de 89 en passant par des améliorations de nos conditions de travail.


Peut-on tirer le même bilan des années suivantes, dites"protestataires", avec des mobilisations importantes?


Et puis il y a l'hisroire syndicale, fortement marquée par la résistance, et la quasi inexistance de véritables structures de négociations. Si on ajoute le quinquénat avec un Président élu au
suffrage universel... On a une accélération de la vie politique un pouvoir concentré et pratiquement toujours en campagne... peu propice au dialogue pour envisager le long, voire le moyen terme


Une dernière chose, la gauche ne commence pas à Montebourg , même s'il est important que son message soit pris en
compte. la gauche s'organise autour du PS, c'est un fait.



che 06/11/2011 22:39



Pierrot, comme souvent, je reste très proche de tes positions.. Pour ce qui est du Snui.. C'est aussi mon reproche.. On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre. FO est clair et sain dans
ses positions sur ce sujet. Il ne font pas semblant, et je pense même qu'ils sont plus proche de l'idée d'un statut que le Snui. pour parler souvent avec eux, ils partagent l'analyse et ne
trouvent pas le projet de statut scandaleux, autoritariste ou autre chose. Ils pensent simplement qu'ils ne peut voir le jour sous cette forme et qu'il sera automatiquement retoqué pour aller
dans le sens d'un statut hiérarchique. En fait un risque qu'il ne faut pas prendre.


Viser l'alternance.. C'est une idée. C'est risqué malgré tout. Rien ne prouve qu'elle aura lieu. Une analyse politique et sociologique de l'Europe montre que les populations se droitisent
fortement. En france, il en est de même. notre paysage a changé, je crois. Des Républicains, des démocrates (au sens américain du terme, c'est à dire à droite) en majorité et une "gauche"
minoritaire (de Montebourg à l'extrème gauche en gros)... Donc alternance? Ce serait mieux, mais ce n'est pas évident et le même gouvernment peut très bien passer avec les mêmes effets pour nous.


Le statut il faudra le prendre, et maintenant que la discussion a été menée depuis 10 ans, il va finir par devenir nécessaire que des actions plus dures se mettent en place



denis08 06/11/2011 21:56



"C'est malheureux à dire, mais parmi tous ceux qui écrivent ici, on se demande ce que la plupart viennent faire et pourquoi ils interviennent." Gégé aurait-il tout-à-coup comme une lueur
de lucidité sur son propre compte ?!!!


Quant à Pascal : excellent !



Pascal Oudot 06/11/2011 20:37



Si cet abruti continue sa désinformation de masse au profit des imbéciles -ce que nous ne sommes pas-, moi je signe mon prochain billet "Gégé". Je ne vois pas pourquoi il n'y en aurais qu'un qui
ait le croit de jouer au con en écrivant n'importe quoi. A bon entendeur, salut, c'est une promesse que je fais là, et je serais bien aise que vous autres vous en fassiez autant: quand il n'y
aura plus ici que des gégés, le ridicule noiera la bête.



Gregoire 06/11/2011 19:59



Gégé qui distribue les bons et les mauvais points c'est nouveau.


On le sait Môsieur que ce gvt est autiste mais travaillez prenez de la peine disait le laboureur, des sillons naîtront les bels épis quand cette période de glaciation politique sera tournée. En
attendant ils germent sous terre et sûrement pas de ton côté car cela me semble aride et peu fertile.



Pierrot Lombard 06/11/2011 19:47



Je te suis complètement dans ton analyse che: si je prends le cas de mon école (c'est ce que je connais le mieux), avec le vote papier je les faisais voter le + rapidement possible pour être
débarassé et il leur fallait une vraie volonté de ne pas voter pour y échapper. ils n'en étaient d'ailleurs pas obligatoirement plus motivé. Là il fallait se sentir convaincu pour le faire
soi-même et si j'enlève un certain pourcentage rebuté par les difficultés (ce que je ne minimise pas non plus), je pense que cette absence de 'négociations' avec le gvt et les echecs des diverses
méthodes (dures ou négociées) fait que nombreux n'ont pas jugé utiles de voter. 


On dit bien la même chose Densi, si on ne "fais pas voter", ben ça ne vote pas. Il y a donc un problème de "motivation",  de
niveau d'adhésion, et vos explications sont autant d'élément qui explique l'écart qui se creusent entre les syndicats et leur base.


 


@ Gégé.


Ah oui, pour le blabla, ont est fort en France. Mais ça débouche sur quoi, Pierrot ? Rien. Faut arrêter de croire que le gouvernement est à l'écoute.


Je ne parlais pas de ce gvt, je suis depuis 5 ans dans la préparation d'une alternance, je parle de tous ceux qui réfléchissent à la situation de l'école, le SNUipp y compris. Preuve: l'appel de
Bobigny.


Il est fermé à toute discussion. Fermé comme une huitre.


... tout comme le SNUipp. Et l'un comme l'autre se détache de leur base.


 


Parce que tu crois, Pierrot, qu'après le nouveau tour de viste d'austérité annoncé demain, qu'on aura des mesures favorables aux enseignants ?


Mais alors pourquoi revendiquer un secrétariat pérenne, un instit de plus que de classe? 


Tu fatigues gégé avec tes incohérences.


 


Et c'est certainement pas "Le Grand Conseil d'École: la Direction à l'ordre du jour" au salon des étudiants qui va changer la face du monde, Pierrot. Avec ou sans majuscules, ça restera une
rencontre qui n'intéressera que ceux qui causent. Cause toujours, répondra l'écho (le ministre).


D'abord c'est le salon de l'Éducation, pas de l'Étudiant... le SNUipp demandait les suffrages des enseignants pour faire quoi d'autre que de "causer" dans des instances où l'on cause?


"Je réponds quand j'ai le temps" ça change le monde.


Et puis ça fera plaisir aux autres (FCPE, ANDEV, AMF...) et on montrera ceux qui sont prêts à avancer ensemble, et ceux qui se contente d'en parler, justement.


 


Tu vois, Pierrot, je suis beau joueur, je ne dis même pas que tu cherches à tromper les collègues. Je dis simplement que tu es un grand naïf 


Moi je ne joue pas avec toi Gégé, et je dis clairement que tu trompes les collègues... Si tu existais vraiment, ce dont je doute de plus en plus au regard du niveau de tes
commentaires.



Gégé 06/11/2011 18:14



C'est malheureux à dire, mais parmi tous ceux qui écrivent ici, on se demande ce que la plupart viennent faire et pourquoi ils interviennent. Ah, si ! Pour taper encore et toujours sur le
SNUipp...
C'est vraiment désolant de constater qu'il y a si peu de collègues capables de faire une analyse réfléchie de la situation. Heureusement, on en trouve quelques-uns.
Je dois dire que CHE et DENSI sont de ceux-là. Dans le commentaire 74, CHE fait une analyse très juste et très fine de la faible participation aux élections pros. DENSI est de la même veine, ça
se remarque tout de suite.
Je vais me lancer dans ma propre analyse, CHE a très bien expliqué le pourquoi des choses. On pourrait y ajouter d'autres éléments de réflexion, mais ça n'est pas le sujet.
Il y a une troisième catégorie de posteurs ici : les grands naîfs...
Pierrot en est l'exemple frappant. Plein de bonnes intentions mais que du vide.

""ils" ne parlent que de ça: quelle gouvernance pour l'école primaire:  quelle "autonomie" avec quelle pilotage de proximité. En ce sens, on ne peut pas dire que la discussion à
échouée"
Ils en parlent... Ah oui, pour le blabla, ont est fort en France. Mais ça débouche sur quoi, Pierrot ? Rien. Faut arrêter de croire que le gouvernement est à l'écoute. Il est fermé à toute
discussion. Fermé comme une huitre.
Parce que tu crois, Pierrot, qu'après le nouveau tour de viste d'austérité annoncé demain, qu'on aura des mesures favorables aux enseignants ? Que ce soit pour les dirlos ou l'ensemble des
enseignants, on demandera à chacun de travailler plus pour gagner moins. Et c'est certainement pas "Le Grand Conseil d'École: la Direction à l'ordre du jour" au salon des
étudiants qui va changer la face du monde, Pierrot. Avec ou sans majuscules, ça restera une rencontre qui n'intéressera que ceux qui causent. Cause toujours, répondra l'écho (le ministre).
Tu vois, Pierrot, je suis beau joueur, je ne dis même pas que tu cherches à tromper les collègues. Je dis simplement que tu es un grand naïf !



denis08 06/11/2011 17:14



 "Avec 48,11 % des voix à la CAPN, le SNUipp-FSU conforte sa place de premier syndicat dans
les écoles et enregistre une progression de 1.1 point par rapport aux élections de 2008. Seul point noir : la chute historique de la participation passant de 62,62 % en 2008 à 41,01 % liée
aux dysfonctionnements du vote et à son calendrier."


Donc, si l'on compte bien, le syndicat soit-disant "majoritaire" représente moins de 20% de la profession.
Il se gargarise d'une progression de 1,1  point par rapport à 2008. Diantre, quelle progession ! Mais ce n'est qu'en pourcentage, chers collègues du snipp. En valeur absolue, c'est-à-dire en
nombre d'électeurs, quelle claque ! Alors, oui, elle a eu lieu la sacrée raclée, et si Gégé ne l'a pas vue, nous ne pouvons plus grand chose pour lui...  "Il y a pire que nous", dira le
snipp. En effet, mais il n'y a guère qu'au pays des aveugles que les borgnes sont rois. (Au passage, chacun appréciera comme il se doit l'expression "seul point noir" ! Pas aveugle, borgne le
snipp, mais presbyte, astigmate et hypermétrope à la fois!)


"(...)le SNUipp-FSU s’engage à continuer d’ouvrir les espaces d’écoute, de débat permettant d’engager la
réflexion et l’action syndicales pour construire les améliorations nécessaires." Ouah!!! Quelle audace !!! Quelle nouveauté !!! Voilà la solution qui va tout changer dans le paysage syndical
enseignant : "continuer à ouvrir des espaces d'écoute et de débat". Pas engager telle ou telle action, non, "continuer à ouvrir des espaces"... Ils sont tellement grands ouverts les espaces du
snipp, que ça n'engendre plus que du vent... (Souvenons-nous des Etat généraux de la direction d'école, ou autre sondage. Ca n'était que du vent, et le snipp va "continuer") Tout ça pour ça...
Consternant... Mais, bon, puisque votre grande ambition, c'est de "continuer", eh bien, continuez. On sera bientôt débarrassés de vous.


"Ce vote des personnels confie au syndicat une grande responsabilité pour l’avenir de l’école et des
enseignants. L’école n’a pas besoin de statu quo mais de réels et durables changements pour la réussite de tous les élèves." Chef-d'oeuvre de langue de bois syndicale, qui n'avait,
jadis, son pendant que dans les discours de congrès au PCF ou au PC de feue l'Union Soviétique... Eh, c'est que le formatage, à l'époque, était efficace. Aujourd'hui encore il produit son effet,
alors que les génératiuons de dirigeants, au snipp, passent.


Que conclure de tout cela ? On est dans la m..., pas plus qu'hier, et sans doute moins que demain, après cette éclatante victoire du "grrrrrand syndicat majoritaire du premier degré" et les
conclusions qu'il en tire.


Nous, nous ne pourrons que "continuer" à ne compter que sur nous.



Pierrot Lombard 06/11/2011 17:04



@ Che (encore...)


On reproche souvent au Snui sa position "radicale" (pas tant que cela d'ailleurs à mon avis.. FO me semble plus "radical") 


- justement, ce que modestement je reproche au SNUipp c'est sa posture radicale mais son fondement entre 2 chaises: "protestataire"/ "réformiste", d'où une posture troublante qui ne convainc plus
que des convaincus...


 


On lui oppose le chemin, plus "adulte", parait-il, de la discussion.. C'est sur le papier en effet plus démocratique et plus logique. Pourtant, force est de constater que cela ne marche pas
non plus. Le protocole en est une preuve, tout comme la nouvelle formation des enseignants


- ben, et je le regrette, mais la campagne électorale en direction des dirlos ne s'est faite qu'autour des EVS, "avancée" du Protocole, et c'est la position du SNES (FSU), à la
fin de la discussion, qui a permis la mise en place de la mastérisation.


 


En fait, et le problème nous dépasse un peu d'ailleurs, on est en face d'un gouvernement qui ne veut pas d'une participation,.. de ce chemin de discussion. Il reçoit.. écoute mais sans que
cela ne soit pris en compte, même de manière moyenne. En fait il ne discute pas.. Il fait semblant considérant que lui dirige et que les gens obéissent. Le réformisme, dans ce contexte, est
finalement aussi inutile que la ligne plus dure.


- Entièrement d'accord avec toi.( Sauf que le réformisme est une ligne beaucoup plus dure et rigoureuse à tenir que d'être dans le protestataire. C'est un peu comme quant on qualifie de libre
l'école privée...)


Mais, OK. C'est pour cela que CGT, CFDT, UNSA et FSU se sont engagés dans l'établissement de nouvelles règles de représentativités. mais il faudra changer aussi les règles de la négociations, et
là ce sont les présidentielles qui seront le niveau pertinent... Et cela me semble quand même bien engagé.


 


Pour nous, je pense, la discussion est close pour l'instant.. On verra en 2012 (mais je ne crois pas à un changement du tout au tout). Les bons moyens d'action, à la lumière de ces dix ans de
discussion pour ce statut, sont encore à trouver pour nous car en fait, ligne dure (grève) ou ,recherchant un concensus (discussion), ont échoué.


- Non, justement, "ils" ne parlent que de ça: quelle gouvernance pour l'école primaire:  quelle "autonomie" avec quelle pilotage de proximité.


En ce sens, on ne peut pas dire que la discussion à échouée, par exemple plus personne ne conteste le fait qu'il faut au moins conforter le dirlos, tous parlent de métier, nul ne conteste le fait
que le dirlo doit être issus du corps des PE. Des délégations dép. du SNUipp demandent à ce que le Dirlo en tant que tel soit exonéré du face à face devant les élèves lors de l'AP, ils arrivent
même à reconnaître l'étendue de nos responsabilités de dirlos lors des temps concomitants induits par la semaine des 4 jours (SRAN, AP...). Aujourd'hui on parle d'autonomie des écoles, de
proximité de leur pilotage (le SGEN et le SE y étaient opposés il y a peu). Et tu liras le communiqué de presse que l'on enverra pour prévenir de la table ronde au salon Européen de l'Éducation
intitulée:


Le Grand Conseil d'École: la Direction à l'ordre du jour


Prélude à une interpellation des candidats à la présidentielles et tu jetteras un coup d'oeil aux organisations qui signeront ce texte...


10 ans c'est long c'est sûr, mais si on considère d'où on est parti on ne peut pas parler d'échec de la discussion.


L'angle comme d'habitude d'ailleurs, doit plutôt se situer entre l'un et l'autre.. discussion avec des blocages par moment.. Sous quelles formes, les blocages??? Ce serait cela qu'il
faudrait discuter.


T'as raison, faudra en discuter... 



Pierrot Lombard 06/11/2011 16:12



@ Che,


OK pour les raisons du "non vote", tu as raison, les raisons sont multiples.


• On peut quand même raisonnablement pensez que les plus "engagés" auront eu la motivation nécessaire pour voter.


• On sait que les syndicats, au courant pratiquement en temps réel du nombre et du nom des votants, ont déployé beaucoup d'énergie et de moyens pour rameuter leur troupe.


• La participation était plutôt en baisse depuis 99, avec une remontée de 2 points en 2008, et le taux de votant est faible dans la grande majorité des autres administrations.


À partir de là on peut s'interroger.


> on peut en déduire que le vote électronique a été plus un révélateur qu'un instrument pour bâillonner les enseignants. La FSU et l'UNSA étaient pour cette "nouvelle règle de la
représentativité" et un gvt a besoin d'un interlocuteur... surtout en période de crise car on sait tous que le mal-être, la colère et le désaveux restent présents et la capacité des
syndicats à mettre les salariés dans la rue intacte.


> Difficile de parler de victoire de la représentativité des personnels avec 37% de votants, ET quand les "blancs" font autant que FO ou le SGEN ou la CGT... 


Et quand tu dis que dans les 63% il y a un peu de tout (pas péjoratif, pour faire vite), justement le rôle d'un scrutin c'est d'avoir un partage précis de ce tout pour répartir les sièges (sinon
pourquoi pas utiliser les sondages?). Enfin, on peut raisonnablement penser, du fait même de cette forte abstention, que les % des "ultras", donc leur représentativité, soit surestimés.


Même minimiser, cela est un échec.


Un échec que tu décris en expliquant le rapport consumériste que l'on peut avoir avec les syndicats.


Un échec des syndicats qui disent être à notre écoute.


Un échec qui devrait nous interpeller sur le mode de désignation de nos représentants (asseoir leur légitimité sur un scrutin ou sur le nombre d'adhérents, en facilitant, voire rendre obligatoire
l'adhésion a un syndicat), sur la place des contre pouvoirs et la lisibilité de l'action des structures de concertations.


Je fais aussi un // avec certaines élections, mais n'en tire pas les mêmes conclusions. Les élections qui mobilisent sont celles où l'on se sent directement concernés, où l'on a (au moins
l'impression) de faire un choix. Et, bien sûr c'est plus évident quand c'est une personne plutôt qu'une liste, mais cela explique par exemple le succès de la primaire socialiste.


Orwel, dans 1984, écrit que la "novlangue a pour but de restreindre les limites de la pensée. Je crois que c'est exactement ce que fait la com. politicienne en politique et dans le
 syndicalisme. 


Plus nous avançons dans une société complexe, plus on essaie de la réduire à des slogans. (rappelle-toi du fameux "plan B" pour le référendum européen...) et plus on renforce les "groupuscules"
(annonce de la candidature de Chevenement...). Et pour le référendum grec, crois-tu que la solution vienne d'une réponse par oui / non à une question simple, voire simpliste?


Ces élections pros. sont une "sberle" comme on dit par chez moi, pas pour les associations qui se portent bien en France (et le nombre d'adhérents du GDiD à jour de leur cotiz
est en hausse par rapport à la même période de l'année dernière Christian), mais pour les syndicats et partis politiques qui ont vocation à nous représenter.


Soit on prend cet avertissement en compte (comme le SE et le SGEN) alors on se donne les moyens d'avancer, même lentement, soit on le nie et on alimentera les individualismes.



densi 06/11/2011 16:09



Je te suis complètement dans ton analyse che: si je prends le cas de mon école (c'est ce que je connais le mieux), avec le vote papier je les faisais voter le + rapidement possible pour être
débarassé et il leur fallait une vraie volonté de ne pas voter pour y échapper. ils n'en étaient d'ailleurs pas obligatoirement plus motivé. Là il fallait se sentir convaincu pour le faire
soi-même et si j'enlève un certain pourcentage rebuté par les difficultés (ce que je ne minimise pas non plus), je pense que cette absence de 'négociations' avec le gvt et les echecs des diverses
méthodes (dures ou négociées) fait que nombreux n'ont pas jugé utiles de voter. Et il faut dire qu'effectivement entre l'épisode du référundum sur l'europe et les commentaires sur l'ex prévu
grec...Et je pense que pour la situation des dirlos seuls certains blocages pourraient avoir un impact. On a vu sur quelques 'coups' que le mail aide à rompre l'isolement des dirlos et que la
conception d'une action est envisageable...



che 06/11/2011 11:35



Y'a pas à se résoudre un un quelconque cynisme ou a une inaction.. Grégoire, peut être juste faire un point.


On reproche souvent au Snui sa position "radicale" (pas tant que cela d'ailleurs à mon avis.. FO me semble plus "radical") qui ne donne finalement pas de résultats.. C'est pas faux puisque
majoritairement, rien n'a été empêché. On lui oppose le chemin, plus "adulte", parait-il, de la discussion.. C'est sur le papier en effet plus démocratique et plus logique. Pourtant, force
est de constater que cela ne marche pas non plus. Le protocole en est une preuve, tout comme la nouvelle formation des enseignants


En fait, et le problème nous dépasse un peu d'ailleurs, on est en face d'un gouvernement qui ne veut pas d'une participation,.. de ce chemin de discussion. Il reçoit.. écoute mais sans que cela
ne soit pris en compte, même de manière moyenne. En fait il ne discute pas.. Il fait semblant considérant que lui dirige et que les gens obéissent. Le réformisme, dans ce contexte, est finalement
aussi inutile que la ligne plus dure.


On note malgré tout que quelques uns obtiennent ce qu'ils veulent, même d'ailleurs si cela coute cher, ou si cela n'est pas du tout logique. A peine quelques jours de grève pour les examinateurs
pour le permis de conduire.. quelques mouvements de mauvais humeur pour les principaux et proviseurs, Pas de taxation des parcs de jeux.. TVA sur la restauration etc..


Pour nous, je pense, la discussion est close pour l'instant.. On verra en 2012 (mais je ne crois pas à un changement du tout au tout). Les bons moyens d'action, à la lumière de ces dix ans de
discussion pour ce statut, sont encore à trouver pour nous car en fait, ligne dure (grève) ou ,recherchant un concensus (discussion), ont échoué.


L'angle comme d'habitude d'ailleurs, doit plutôt se situer entre l'un et l'autre.. discussion avec des blocages par moment.. Sous quelles formes, les blocages??? Ce serait cela qu'il faudrait
discuter.



Christian 06/11/2011 08:59



"L'existence du gdid est la preuve qu'il y a un horizon d'attente."


J'aimerais bien mais je constate hélas que les syndicats modérés n'ont pas avancé et que le GDID stagne ou même régresse en nombre d'adhérents et ne s'est un peu implanté que autour de mare
nostrum. A cela sans doute plein de raisons mais pas beaucoup de raisons d'espérer des jours meilleurs pour l'école ni pour les dirlos.


Christian


 



Gregoire 05/11/2011 20:30



Sûrement du vrai dans ton analyse che . Le coup du référendum est une certitude. Regarde comment la question du référendum grec a été traitée. J'ai honte pour nos élites qui ne  cachent même
plus leur mépris pour la souveraineté du peuple. Mais l'histoire fonctionne par cycle et gare au retour de balancier...


En attendant il faut espérer et penser que dans ces 60 % il y a beaucoup de gens qui ne se sentent pas représentés et que c'est dù en partie à une offre en inédaquation. Je suis convaincu que
dans le lot certains veulent un syndicalisme ouvert et réformiste. ( méthode coué peut être ) . L'existence du gdid est la preuve qu'il y a un horizon d'attente.


Je ne me résouds pas au cynisme et à l'inaction



che 05/11/2011 17:46



Grégoire,


"les 60% de voix silencieuses mais non sans avis" , personne ne sait où elles sont et il serait, à mon avis, erroné de penser qu'elles sont à "conquérir" car elles n'ont pas trouvé à s'exprimer.
Dans ces 60%, il y a des plutôt SNUI, des plutôt FO, des plutôt autre chose, une part de "dégoutés de tout", une part de "j'en ai rien à faire" et bien d'autres raisons.


Les syndicats "dits" réformistes n'ont pas vraiment progressé. les syndicats dits "anti" n'ont pas vraiment regressé. En fait l'équilibre reste le même globalement en faveur des plutôt "anti"
comme tu dis.


La baisse de participation est aussi à mon avis à ne pas trop amplifier. Le type de scrutin, nouveau, y est pour quelque chose, mais c'est je pense un peu secondaire. C'est une tendance plus de
fond, sociétale.. On la retrouve dans les elections générales (européennes par exemple), dans l'implication dans les milieux associatifs ou dans les adhésions aux mouvemets politiques. Il y a une
désaffection pour les engagements et dans les adhésions collectives à quelque chose. Sauf dans certains cas très précis.. Quand il y a "personnalisation".. les présidentielles par exemple ou "les
resto du coeurs". L'image d'un entrainant les autres.


En fait les gens se "réveillent" et se "regroupent" pour un évènement qui les touchent directement (une marche blanche par exemple ou un projet clairement identifié qui tient en une phrase
"la retraite", "le CPE"...).. Pour le reste, ils subissent simlement essayant de d'en sortir dans leur coin au moins mal car ils ne croient plus qu'une tendance systémique puisse être bloquée par
une instance collective.


Ne pas croire je pense que les instits aient montré un "rejet" des syndicats en ne votant pas.. Ils savent simplement qu'ils ne vont pas disparaitre.. Un vote fort les auraient rendu plus
représentatifs? Sûrement.. Mais la majorité des collègues, je crois, pense que forte ou pas, leur voix ne fera pas changer d'un pouce le GVT qui se fiche de ce que pensent les personnels comme de
l'an 40. Ce qu'ils voient dans les syndicats.. Un soutien à la marge, dans son coin, pour aider à régler un problème perso.. Une mutation, une inspection, une prime non versée.. Un ptit truc
quoi.


Un truc, à mon avis, a fait plus de mal qu'on a bien voulu le dire.. Le référendum européen.. Forte participation.. Campagne très animée.. Intérêt des gens... C'EST NON... 1 an après... "Vous
avez mal voté.. Finalement on refait sans vous et c'est OUI.. Point barre.".. Pour beaucoup, ca a signifié.. voter ne sert à rien.. le système continue son chemin que l'on soit d'accord ou pas.


Retransmis à l'école.. On était contre la semaine de 4 jours.. Bingo


On est pas pour l'aide perso.. Bingo


On doutait de BE.. Bingo


Cette année, c'est le LPC.. Contre.. Il sera généralisé à la rentrée..


Collectifs, syndicats Réformistes ou "anti".. Personne n'est écouté en fait.. Alors pourquoi voter?



merlin 05/11/2011 16:15



C'était écrit avant les résultats: à lire aujourd'hui les analyses de TOUS les syndicats, ils ont tous gagné. Constat général aussi: la baisse des votants , un responsable, le vote électronique.


Ceci étant dit, le constat des luttes remportées est voisin de zéro ( ce qui peut AUSSI expliquer la baisse du nombre de votants, lassés de faire grève pour des nèfles).


L'instit de base constate qu'il perd du pouvoir d'achat, que les profs certifiés sont mieux traités que lui, mieux indemnisés, qu'on lui demande de plus en plus d'heures de bénévolat, que son
salaire est ridiculement bas par rapport à d'autres fonctionnaires de catégorie A, et que dire des dirlos, personnels ayant, qu'on le veuille ou non, des responsabilités d'encadrement et de
gestion de personnels  dont la rémunération n'existe que sous forme d'indemnités ridicules?


La vraie question pour les responsables syndicaux de tous poils n' est donc pas " sommes-nous encore les rois de notre rue?" mais " pourquoi les enseignants se contrefichent-ils massivement des
élections de leurs représentants du personnel?



Denis 05/11/2011 12:31



"Ce vote des personnels confie au syndicat une grande responsabilité pour l’avenir de l’école et des
enseignants."C'est du gégé dans le texte.


Mais au fait... quid des votes précédents qui avaient déjà mis le snuipp en situation majoritaire? Ils n'avaient pas confié une
grande responsabilité dans ce qui ne tourne pas rond..?



Gregoire 05/11/2011 10:26



Je n'ai pas la même analyse Gégé,


la FSU voit ses résultats stagner voire diminuer alors même que le vote SNUIPP et un vote militant fort ( un peu comme celui du FN ).


le taux de participation est un désaveu  en y incluant même une part liée aux difficultés de vote. Compte tenu du caractère militant et du travail de propagande des SNUIPPiens  fait au
téléphone, ce résultat est très faible. C'est son socle de voix incompressible certes mais ramené à l'ensemble des enseignants c'est très peu.


Du coup on voit l'enjeu à venir pour les syndicats réformistes : conquérir les voix des 60 % de majorité silencieuse mais non sans avis. On voit aussi la ligne : ne pas chercher à courir derrière
les radicaux qui seront occupés à se tenir à la culotte dans la surenchère anti  mais à assumer sa volonté d'ouverture et de dialogue tout en marquant les lignes rouges infranchissables. Au
début il y aura confusion chez les militants actuels surtout au SE mais d'autres viendront plus nombreux sur ces bases.


la FSU  perd la majorité absolue dans beaucoup d'instances locales et une au national ( ici il lui faudra les voix de FO pour être majoritaire )


FO qui vient la  concurrencer sur le terrain du radicalisme, pas bon pas bon d'autant qu'ils savent faire.


Cela va être intéressant de voir la suite. Editer des bulletins triomphants c'est une chose, faire avec la réalité une autre.


Quant aux représailles ... on a eu l'appel aux mânes de Jean Moulins en 2008 maintenant l'épuration. Pauvre Gégé . Un scoop : Staline est mort !



Pascal Oudot 04/11/2011 23:12



personne n'a à craindre de quelconques représailles


 


Que tu puisses seulement avoir une idée pareille montre bien ton puissant niveau de réflexion. C'est à vomir. Quant au reste de ton billet, juste bon pour les chiottes.



Gégé 04/11/2011 22:16



Oui, Françou, les élections sont passées. On nous avait promis une raclée dont nous allions nous souvenir... Rien de tout cela ne s'est produit. Mais rassure-toi, le SNUipp est une organisation
responsable et personne n'a à craindre de quelconques représailles suite aux mauvais traitement que certains voulaient nous infliger. Tout cela est oublié. Il faut maintenant regarder vers
l'avenir fort de la confiance des enseignants qui ont fait du SNUipp la première force syndicale du premier degré.
Le combat va continuer, Françou. Avec des forces nouvelles. As-tu lu le communiqué publié ?

 Avec 48,11 % des voix à la CAPN, le SNUipp-FSU conforte sa place de premier syndicat dans les
écoles et enregistre une progression de 1.1 point par rapport aux élections de 2008.Seul point
noir : la chute historique de la participation passant de 62,62 % en 2008 à 41,01 % liée aux dysfonctionnements du vote et à son calendrier. Dans ce contexte difficile, le
SNUipp-FSU remercie les enseignants de lui avoir accordé leur confiance, et ce malgré les multiples entraves auxquelles ils ont été confrontés. Ce résultat traduit aussi la reconnaissance des enseignants dans la capacité du SNUipp-FSU à les défendre au quotidien
tout en étant force de propositions, de mobilisation pour la transformation de l’école et de revendications sur les questions sociales et sociétales. Cependant, le SNUipp-FSU est convaincu de la nécessité d’approfondir la réflexion syndicale sur la manière de prendre en
compte les préoccupations des enseignants et notamment celles des jeunes qui entretiennent avec l’objet syndical de nouvelles relations. Réunions d’informations syndicales, colloques, Universités
d’automne, etc…, le SNUipp-FSU s’engage à continuer d’ouvrir les espaces d’écoute, de débat permettant d’engager la réflexion et l’action syndicales pour construire les améliorations
nécessaires. Ce vote des personnels confie au syndicat une grande responsabilité pour l’avenir de
l’école et des enseignants. L’école n’a pas besoin de statu quo mais de réels et durables changements pour la réussite de tous les élèves.



françou 04/11/2011 21:01



Bon ben ok, les élections, ça c'est fait.... eh alors? Ya quoi maintenant? Pour les dirlos s'entend? on reprend les promesses des uns et des autres?



Pierrot Lombard 28/10/2011 16:23



"pan sur le bec"


"no comment..."


tu ne t'efforces qu'à fermer des portes Gégé, drôle d'attitude pour quelqu'un qui dit vouloir débattre.


Ben oui, justement , "comment", on est là pour ça!


 


Les 2 extraits que tu donnes me donnent plutôt raison:


- La FSU entérine les résultats, mais cherchent à revenir aux "enveloppes", puisque, si je lis bien, elle ne dépose pas de recours mais demande une enquête améliorer l'avenir.


Le  SE et le SGEN entérinent aussi, mais ne biaisent pas sur l'analyse. Même s'ils le font à minima ils auraient pu aussi trouver dans les % et les différentes élections de quoi crier
victoire...


Ces élections ont été marquées par un fort taux d’abstention que les insuffisances organisationnelles constatées et la complexité du dispositif ne suffisent pas
à expliquer. Probablement faut-il voir dans cette relative désaffection, à la fois une interrogation sur le rôle de ces nouvelles instances et un message d’alerte pour les organisations
syndicales.


- SUD et le SNALC déposent des recours pour annuler le vote.


ça peut s'expliquer par le fait que SUD est pratiquement certain de garder son matelas de voix et reste bien dans son rôle de rejet global, et le SNALC, qui a joué un drôle de jeux, a tout perdu.


On est bien dans un "jeux de tacticiens". Est-ce ce qu'attendent les enseignants?


Moi aussi j'ai un peu chercher:


Claude Lelièvre prétend que cette baisse n'était pas annoncée par les courbes et la traite donc d'incident.


Dans le primaire, taux d'abstention en:


• 1999 - 29,1%


• 2002 - 32,9%


• 2005 - 39,2%


Donc cette baisse est constante et régulière, sauf en 2008 où, je crois, ce taux était redescendu de 2 points (37%) 


Pourquoi ne pas considérer 2008 comme un "incident"?


 


je suis quand même abasourdi par la dévotion que certains portent à l'ancien scrutin.


Un témoignage recueilli sur le net:


Enseignant, j'ai participé au dépouillement des élections en 2008, et je peut témoigner du fait que c'est vraiment un gros merdier (  excusez ma
grossièreté, mais je m'explique). 


Tout d'abord, si le vote se fait dans les établissements (éventuellement par correspondance), le dépouillement est centralisé au rectorat et ne peut être
effectué que par les fonctionnaires du ministère, les représentants des syndicats ne peuvent qu'observer.


Ensuite, le dépouillement proprement dit est précédé de la validation des votes, c'est-à-dire qu'il faut vérifier que dans chaque établissement, les conditions
de vote ont été bien respecté (notamment pour les votes par correspondance), et ce n'était malheureusement pas toujours le cas et cela conduisait à un nombre important d'annulation de vote (pour
un établissement entier). 


...


Maintenant Gégé, je te le répète, le SNUipp assoit sa première place et je pense que le scrutin électronique peut expliquer une part de l'abstention. Mais tout miser là-dessus, c'est trop gros et
un peu court. Nous serions tous gagnants si vous modériez les cris de victoire, pour une part mérités, par une analyse honnête qui nous prenne à témoin plutôt que pour des truffes.


Reçu ce matin du SNUipp de mon dép. (copier/coller tel quel!)


Elections professionnelles : large succès du SNUipp et de la
FSU



denis08 28/10/2011 15:12



Gégé est vraiment un sombre crétin.


Ne pas diffuser les mails des organisations syndicales aux collègues à propos des élections serait mettre la démocratie en danger... Ouahhh!!!!


Pour avoir participé à quelques campagnes électorale, et avoir fait du "tractage" dans les boîtes aux lettres par exemple, il me faut alors, si je suis (du verbe suivre) Gégé, accuser tous les
organismes HLM dêtre des destructeurs de la démocratie : combien de sécurisations d'entrées d'immeubles avec interphone et digicode empêchent aujourd'hui l'accès aux boîtes aux lettres des
électeurs !


Non, Gégé : un directeur d'école n'a pas à faire le boulot des syndicalistes qui préfèrent inonder d'un clic les boîtes mails des écoles de leur prose qui n'intéresse que peu de monde, plutôt que
de venir sur le terrain se confronter aux réalités qu'ils refusent de voir. Outloock n'est pas un outil militant. Trouvez autre chose, si vous voulez être proches du terrain. Quand vous nous
écrivez, de manière indistincte, vous êtes proches de votre écran d'ordinateur, mais loin, très très loin de nous et du terrain. 


Donc, en tant que directeur, je ne relaye aucune propagande syndicale reçue par liste de diffusion sur la boîte mail de l'école. C'est chez moi un principe. Comme j'ai pour principe de laisser à
disposition de qui en veut la prose écrite arrivée par la poste. Les seuls courriers que j'accepte de mettre dans les casiers des collègues sont les courriers nominatifs. Alors, si tu veux que je
relaye tes mails, tu les envois nominativement .


Maintenant, sur le fond qui te chagrine tant.


Tu es un piètre lecteur Gégé. Incroyable les contresens que tu peux faire à la lecture de ce que l'on écrit. Nous nous exprimons pourtant dans un  français clair et correct (pas forcément le
cas de tout le monde ici, n'est-ce pas Barbatruc).


Dans les bureaux de vote ancienne formule, le dirlo incitait à voter (lutte contre l'abstention) pour des raisons très pratico-pratiques (voir mon post précédent), pas à voter pour telle ou telle
liste (en tout cas, en ce qui me concerne, je ne me le suis jamais permis. Trop de respect pour les collègues). Tes contresens te trahissent.


Les nouvelles modalités de vote ont laissé chaque électeur devant sa propre responsabilité. On a vu ce que cela a donné. Et ton Lelièvre ne changera rien à l'affaire. Maintenant, et je le répète
: vous proposez quoi ? Allez vous prendre la mesure de ce que veut vous dire cette abstention, ou allez vous continuer votre autosatisfaction mortifère ?


A te lire, Gégé, je devine la réponse...


Alors, le fossoyeur de démocratie, c'est qui ?


 



Gégé 28/10/2011 13:16



@Lionel
"si
on voulait pousser jusqu'au bout, on pourrait dire qu'il fait l'apologie de la manipulation des délégués syndicaux dans les écoles, non ? Je vote en même temps que mes collègues car j'ai besoin
d'eux pour qu'ils me prennent par la main et m'y mettent le bon bulletin. Je suis tellement peu citoyen que j'ai besoin de mes pairs pour voter. Sans eux je suis perdu. Ouh la la, comment vais-je
faire tout seul devant mon ordi pour savoir pour qui voter. Alors que dans mon école douillette, entouré et accompagné, c'est si facile."

La réponse à ta question a été fournie par Denis08. Et confirmée par d'autres. Ils se reconnaîtront...
"…quand
tu es président d'un bureau de vote pour les élections professionnelles, tu incites les collègues à aller voter… Pour ma part, je n'ai pas relancé les collègues pour savoir s'ils avaient ou non
voté. La raison en est très simple : ne sachant pas ce que vote la plupart des collègues, je n'allais pas dépenser de l'énergie pour que, au final, ce soit le snipp qui peut-être récupère des
voix..."

Et en plus tout a été fait pour que ça nuise essentiellement au SNUipp. Rappelez-vous la campagne pro CFTC et anti SNUipp faite par certains démocrates ici. D'ailleurs autant laisser le même
Denis08 l'expliquer...
"Quant
aux mails reçus du même snipp, ils n'ont pas franchi l'écran de mon ordinateur.. Je les ai lus (et encore pas tous) puis mis à la corbeille... Le "clic-militantisme" en quelque sorte.
Totalement inefficace si celui qui réceptionne le message n'est pas du même bord."

Il va même jusqu'à nous expliquer, c'en est risible... Risible parce qu'elle joue à la marge... 
"Alors,
fantasme l'influence du dirlo ?"


Alors quand Lionel écrit
"elle
est vraiment bizarre l'image que ton Lelièvre donne de nous. Pas des moutons de Panurge, mais presque.", ben, désolé, mais c'est Denis08 qui prend ses collègues pour des moutons de
Panurge...

@Pierrot
"il
est pour le moins paradoxal de dire que prés de 40% des électeurs ont été empêchés de voter et ne pas demander l'annulation de l'élection"
Plutôt que de polémiquer inutilement, je t'invite à lire ceci :

"De
l'avalanche de communiqués d'autosatisfaction venant des différents syndicats, trois déclarations se dégagent.
La FSU, qui reste la première fédération de l'enseignement et de la Fonction publique d'Etat, demande au ministre d el'éducation nationale la création d'une commission d'enquête administrative
sur les dysfonctionnements constatés lors des élections. Elle serait chargée "d'examiner pour l'avenir les modalités les plus aptes à permettre le vote des personnels". La FSU a également écrit
le 24 octobre aux députés pour leur demander l'ouverture d'une enquête parlementaire sur ces mêmes dysfonctionnements.



Sud et le Snalc ruent plus sérieusement dans les brancards.
Sud, suite aux "irrégularités" ("opacité du vote... sans que les organisations syndicales aient pu vérifier le dépouillement") et aux défauts d'inscription sur les listes dépose un recours
administratif en contestation des résultats auprès du ministre de l'éducation nationale. Le Snalc "privé de la plus grande partie de ses moyens de fonctionnement" puisque absent du CTM
ministériel, annonce qu'il déposera un recours pour contester le scrutin du CTM." (Café pédagogique)

No comment, Pierrot



Lionel 28/10/2011 11:33



Et crétin, quand tu essaies pitoyablement de nous en mettre plein les yeux, commence par ne pas éluder tout ou partie d'un propos.


 


Donc voici la question qui est posée à Lelièvre sur le site du Café pédagogique et la première phrase de sa réponse, juste avant ce que tu cites.


 


"Aux dernières élections, le taux de participation a baissé pratiquement de moitié. Il y a 300 000 électeurs de moins. Est-ce une rupture ou un simple incident de parcours ?


En ce qui concerne les résultats c'est une rupture car c'est un vrai décrochage."


 


Et pan sur la tête à Jean (à Gégé pardon) !!!! T'en veux encore pauvre andouille ?


 


Tout ce qu'écrit Lelièvre est sur le style du "je pense que", "je crois que". Cogito ergo sum. Mais ce que pense Lelièvre n'a pas valeur de preuve scientifique. Je pense que je devrais avoir un
statut. Je crois que je devrais avoir un meilleur salaire. Je crois que le SNUipp devrait pousser pour m'obtenir un statut. Est-ce pour cela qu'un affidé du SNU va venir écrire que ce que je
pense est une vérité absolue ?


 


Enfin, il écrit "Ce n'est pas pareil de voter de la façon ancienne, plus collective, et de la façon nouvelle où on est renvoyé à l'acte individuel."


Ben là, si on voulait pousser jusqu'au bout, on pourrait dire qu'il fait l'apologie de la manipulation des délégués syndicaux dans les écoles, non ? Je vote en même temps que mes collègues car
j'ai besoin d'eux pour qu'ils me prennent par la main et m'y mettent le bon bulletin. Je suis tellement peu citoyen que j'ai besoin de mes pairs pour voter. Sans eux je suis perdu. Ouh la la,
comment vais-je faire tout seul devant mon ordi pour savoir pour qui voter. Alors que dans mon école douillette, entouré et accompagné, c'est si facile. Dis donc, Gégé, elle est vraiment bizarre
l'image que ton Lelièvre donne de nous. Pas des moutons de Panurge, mais presque.


 


Au fait, j'attends toujours ta réponse sur le fait que le vote du SNES (donc de la FSU), seul contre tous les autres syndicats, ait permis l'adoption de la catastrophique réforme de la formation
des enseignants.



Pascal Oudot 28/10/2011 10:17



Je suis un esprit chagrin. Si Claude Lelièvre, qui ferait mieux de courir après ce qu'il connait, raconte n'importe quoi, ce n'est certes pas ma faute. Il n'est pire sourd que celui qui ne veut
pas entendre, manifestement la méthode Coué a encore de beaux jours devant elle. Et pan sur le bec, Lelièvre.



henri 28/10/2011 09:30



"Le Café Pédagogique" et "Le Canard Enchaîné" en même temps ? Trop fort !


Il manque par contre une bonne chronique issue du palmipède : "La Brosse à reluire" !



Pierrot Lombard 28/10/2011 08:53



Tu sais Gégé, on a eu d'éminents spécialistes qui sont venus nous dire que le nuage radioactif de Tchernobyl s'était arrêté aux frontières de la France, que le Médiator était un médicament
efficace, que l'amiante n'était pas cancérigène, Allègre va de plateau en plateau TV expliquer, courbes à l'appui, qu'il n'y a pas de réchauffement de la planète.


On a le même décrochage dans les autres ministères


... Qui ont gardé le scrutin traditionnel.


C'est la même chose d'ailleurs pour le taux de syndicalisation qui ne change pas significativement. 


... et qui est très faible et difficile à connaître exactement.


Il faut aussi remarquer que les résultats entre les différents syndicats ne sont que des inflexions.


... Ce qui, en creux, avalise les résultats. Or il est pour le moins paradoxal de dire que prés de 40% des électeurs ont été empêchés de voter et ne pas demander l'annulation de l'élection, et
que penser de l'argument qui consiste à donner quitus en s'appuyant sur le rapport de représentativité de chacun établit par les courbes et les % antérieurs?


Cela veut dire qu'un vote sert de confirmation, que 35% des votants c'est assez pour cautionner un scrutin puisque les écarts sont conservés.


Dans ce cas, pourquoi voter? On n'aura qu'à se fier à un panel d'enseignants, à des sondages!


Tout va bien, continuez à dormir, c'est la faute de l'outil!


 


je recommande la lecture du café pédagogique qui donnent tort à tous ceux qui prétendent ici (et s'en réjouissent) que les syndicats ont pris une claque de désaffection.


Ici je n'ai pas lu de commentaires satisfait, sauf dans des attaques de la part de snippers du SNUipp qui se rassurent en choisissant des cibles: le GDiD, l'UER, l'informatique...


pan sur le bec...


À qui?


Ce genre d'analyse, et qu'elle soit dans le café pédagogique n'est pas un hazard, n'est fait que pour rassurer ses troupes, ne pas parler de "claque" pour ne pas démobiliser les
militants, mais elle ne trompe personne à l'extérieur.


 



Gégé 27/10/2011 22:40



Pour les esprits chagrin, je recommande la lecture du café pédagogique qui donnent tort à tous ceux qui prétendent ici (et s'en réjouissent) que les syndicats ont pris une claque de
désaffection.
extrait :
"Pour Claude Lelièvre, historien de l'éducation, la baisse du taux de participation aux élections
professionnelles est un accident. Elle n'est pas due à une désaffection des enseignants envers leurs syndicats.


On a le même décrochage dans les autres ministères, je pense que
les explications de type technique sur la forme de consultation ont du jouer pour l'essentiel. Une vraie décroissance aurait du s'amorcer avant. Quand on a affaire à une chute importante c'est
toujours précédé d'une inversion des courbes. Or ce n'est pas ce qu'on a observé dans les élections précédentes (2008) puisqu'on a eu un rebond de 2% du taux de participation. C'est la même chose
d'ailleurs pour le taux de syndicalisation qui ne change pas significativement. Je crois que c'est vraiment un artefact qui tient à la nouveauté du processus des élections. Il faut aussi
remarquer que les résultats entre les différents syndicats ne sont que des inflexions. En réalité on ne peut pas parler de rupture de la participation par rapport aux
syndicats."

Et pan sur le bec !!!!!



merlin 27/10/2011 16:08



Lendemain d'élections, comme prévu Gégé chante l'air de la victoire. Comme prévu le core des votants s'éffondre. Pourquoi?


 Le coupable c'est le vote électronique? Pas certain.


Le coupable, c'est le désintérêt total de la majorité des enseignants pour les élections pro. on pouvait voter si on était motivé; la preuve, j'ai voté.


Mais, faites un petit sondage si besoin, dans votre école, qui a voté? qui connaissait l'UER? qui avait seulement lu les professions de foi? peu de monde ou même personne.


Les syndicats qui progressent au niveau local sont souvent ceux qui passent dans les écoles , font remonter les problèmes du quotidien. Les dicussions de ce forum ( auxquelles je participe), ne
concernent qu'une minorité de dirlos ( ou non dirlo dans le cas de Gégé) motivés par les problèmes de l'école et de son devenir. Peu de mes collègues connaissent Reiss et son fameux rapport, les
EPEP et projets Eclair, etc...


Donc il ne fallait pas attendre de bouleversement de la carte électorale .... si ce n'est la preuve d'un réel désintérêt de la profession pour ses syndicats ce qui devrait à tout le moins
les faire réfléchir avant de pavoiser



hreip 27/10/2011 15:19



@gégélesportugaisesensablées :


quand les cons seront en orbite, t'auras pas fini de tourner !


tu n'est que l'homme préhistorique du commisaire politique de ton syndicat, je te reconnais pas !


Va dans ta caisse !



Pierrot Lombard 27/10/2011 14:37



tout comme l'indépendance n'est pas la neutralité, la négociation n'est pas la co-gestion.


La nuance Gégé, la nuance.



Lionel 27/10/2011 14:35



Guignolade n°1 :


"Tu ne vas quand même pas te glorifier de torpiller la démocratie !!!"


Mais qu'attendent donc Bernard Henri Lévy et Sarkosy pour intervenir ? On se le demande.


 


"C'est un comble. Tu pratiques la censure, tu prives tes collègues électeurs d'informations leur permettant de mener à bien leur vie citoyenne et tu t'en vantes ?"


Je fais comme Denis et je m'en vante. Pire, je le revendique. Les courriels syndicaux arrivant sur l'ordi du bureau vont dans un dossier intitulés "Syndicats", dossier qui est à la disposition de
tout le monde. A chaque fin de période, je vide tout, non sans en avertir au préalable mes collègues. Pour les élections, je leur ai demandé en conseil des maîtres si elles souhaitaient que je
leur transfère la propagande syndicale, mais sans exclusive ni choix, c'est à dire celles de tous les syndicats. Bilan des courses : 8 refus sur... 8 !! Edifiant, non ? Alors oui Gégé, Denis à
raison : votre prose électronique est totalement inefficace si de l'autre côté la personne qui la reçoit et la gère n'est pas elle-même partante pour la diffuser et en faire la pub. Il est où,
sombre crétin, le danger pour la démocratie ? Proposer à des gens qui s'en foutent de leur envoyer vos diatribes et vos mensonges alors qu'on n'est en désaccord total avec ladite prose, c'est ça
être un danger pour la démocratie ? Mais au contraire, c'est être au summuim de la démocratie, contrairement à vous qui pronez tout et son contraire. Un coup contre les EVS, puis quand ceux-ci
peuvent voter, les soutenir à fond et prétendre qu'il en a toujours été ainsi. Ou comme le SNES, voter et permettre ainsi la mise en place seul contre tous les autres syndicats de la pitoyable
réforme de la formation, sujet sur lequel je t'attends toujours mon Petit, tout Petit, Père des Peuples.



Pascal Oudot 27/10/2011 14:27



ZUT! Raté...


 


UN STATUT POUR LES DIRECTEURS D'ECOLE! VITE, C'EST URGENT!



Pascal Oudot 27/10/2011 14:26



Tu ne vas quand même pas te glorifier de torpiller la démocratie !!! C'est un comble. Tu pratiques la censure, tu prives tes collègues électeurs d'informations leur permettant de mener à bien
leur vie citoyenne et tu t'en vantes ? Chapeau !


 


Il ne fait que décrire la réalité. Tu crois qu'un directeur d'école e le temps d'imprimer et faire circuler toutes vos conneries? Et les cartouches d'encre, c'est le snu qui les paye? Sombre
crétin. Quant à "torpiller la démocratie", c'est lui faire beaucoup d'honneur, c'est comme quand l'une d'entre vous m'avait appelé ici-même "un danger pour la démocratie". C'est quand on en parle
le plus qu'on la pratique le moins.


 


ça contredit complètement ceux qui continuent de dire qu'il y a cogestion au sein du MEN. Il est temps de mettre fin à ces sornettes.


 


Non, ce ne sont pas des sornettes. Il y a quatre façons de se rendre complice d'une exaction: en pensée, en parole, par action et par omission. Vous êtes coupables de la première et de la
dernière. Vos paroles quant à elles contredisent vos pensées, vos actes contredisent vos omissions. Le snu est quadruplement coupable. Encore faudrait-il être capable de le comprendre. Et
peut-être serait-il raisonnable de passer à un vieux truc maoïste qu'on appelait l'auto-critique.


 


UN STAUT POUR LES DIRECTEURS D'ECOLE! VITE, C'EST URGENT!



Denis 27/10/2011 14:17



Où vois-tu gégé que Denis08 a torpillé la démocratie? Il a installé son kiosque et autres conneries pour que tout un chacun puisse voter. La démocratie est donc respectée. Il n'a pas fait suivre
les mails de relance, et alors? Moi non plus. Il en arrivait au minimum trois par jour. Pas mon problème. J'ai demandé en début d'année à mes collègues qui voulait que je fasse suivre les mails
syndicaux. Aucune réponse positive, les mails finissent donc tous à la corbeille puisque le conseil des maîtres l'a décidé ainsi ...



Gégé 27/10/2011 13:42



@Denis08
"Totalement inefficace si celui qui réceptionne le message n'est pas du même bord"
Tu ne vas quand même pas te glorifier de torpiller la démocratie !!! C'est un comble. Tu pratiques la censure, tu prives tes collègues électeurs d'informations leur permettant de mener à bien
leur vie citoyenne et tu t'en vantes ? Chapeau !

@ Pierrot
"Je crois que l'une des raisons du "non-vote" c'est que l'on a l'impression qu'il n'y a pas de "négociation" au sein du MEN"
Tu ne crois pas si bien dire. C'est très vrai ce que tu dis. Tu m'accorderas que ça contredit complètement ceux qui continuent de dire qu'il y a cogestion au sein du MEN. Il est temps de mettre
fin à ces sornettes.



Pierrot Lombard 27/10/2011 11:34



@ densi,


dans ces "grosses" les dirlos ont dû installer des "Kiosques" accompagnées des affiches, donc les discussions ont pu avoir lieu.


De pus, le vote électronique a permis d'avertir très tôt de la faiblesse du vote, et les "discussions" se sont intensifiées et mêmes prolongées par téléphone au delà des écoles.


Tu admettras que le "parcours" des enveloppes, à l'issue du scrutin à l'ancienne,de l'école au lieu du dépouillement n'était pas de nature à assurer une parfaite transparence des résultats...


Bien entendu que la propension à complexifier les choses du MEN, qui est aussi la conséquence d'une négociation avec les syndicats (d'où la charge sup. au niveau des dirlos), est un facteur
aggravant de l'abstention, mais il ne peut expliquer sa chute libre, historique, qui met à mal les plans des 2 partis, gvt & gros syndicats (CGT, CFDT, UNSA et FSU) qui comptait sur une
représentativité effective issue du scrutin en éliminant les petits syndicats.


Perdu! 6 syndicats restent présents en CTM et ne représentent, à eux 6, que 35% des enseignants.


 


Secondo, on peut raisonnablement penser que le vote électronique sera généralisé petit à petit, surtout pour ce genre d'élections, et il ne me semble pas stupide d'avoir songer que pour
"l'essayer", l'on est choisi les enseignants:


- profession qui votaient beaucoup, donc risque de "perdition" moindre", et quand même à priori rompu au maniement de l'outil informatique. (on est quand même au contact de la jeunesse, du monde
réel! qu'on arrête d'insinuer que c'était trop compliqué pour nous!)


Il y a bien une fracture entre la base et les syndicats avec une illusion entretenue par un nombre de votants important lorsque les enveloppes se baladaient plusieurs jours avant
le dépouillement.(il ya cette affaire de bourrage des urnes par SUD lors de ces élections dans la Santé. Pour dire que le vote par bulletin n'est pas une garantie de plus de transparence).


Je crois que le SNUipp l'a très bien compris et est en train d'en tirer les conséquences. Mais je trouve dommage et dommageable que cette organisation continue à avoir une com. pour l'extérieur,
qui frise la propagande: c'est la faute au gvt qui a empêché les enseignants de voter en complexifiant la procédure (si c'est le cas, il faut poser un recours en annulation) alors qu'ils n'ont a
pas à rougir du résultat en lui-même, sauf à vouloir être hégémonique, le SNUipp reste assez confortablement le premier syndicat du primaire.


La question qui se pose à lui est la même que celle qui est posée aux autres: comment retrouver l'adhésion des salariés?


Je tente une piste... Proposer!


Je crois que l'une des raisons du "non-vote" c'est que l'on a  l'impression qu'il n'y a pas de "négociation" au sein du MEN, et quand un syndicat signe, il se fait matraquer par les
autres... Jamais d'unité sauf pour s'opposer. D'où un sentiment d'inutilité de ces commissions paritaires.


De plus, les syndicats nous demandent d'être présents dans les "mobilisations", que c'est là que l'on pèse et que l'on gagne... et que le bât blesse.


• les manifs et grèves sont régulières et malgré leur succès rien ne change, pire tout s'aggrave sans que l'on puisse avoir le moindre espoir dans un projet alternatif...


On ne pourra fédérer (pas tout le monde, ça c'est sûr!) qu'autour d'un projet, se contenter de démolir les propositions des autres à montrer ses limites!


 



Pascal Oudot 26/10/2011 16:05



C'est d'ailleurs extraordinaire, la propension des syndicats à inonder de messages les boîtes mails des écoles et de croire qu'ainsi ils ont fait leur boulot de syndicalistes de
terrain.  Le "clic-militantisme" en quelque sorte. Totalement inefficace si celui qui réceptionne le message n'est pas du même bord.


 


Excellente réflexion, que je plussoie avec abondance de hochements de tête appréciateurs.



denis08 26/10/2011 14:51



"Le votant captif est encore un des fantasme au même degré que l'inflence du dirlo sur les votes."


Non Densi. C'est un fantasme pour toi si tu vois dans l'adjectif "captif" un sens (orientation du vote des collègues) que je n'y mets pas. Amusant, d'ailleurs, qu'après lecture tu aies compris
cela... Si tu es (ou a été) directeur, tu comprendras vite ce que j'ai écrit : quand tu es président d'un bureau de vote pour les élections professionnelles, tu incites les collègues à aller
voter, et si possible sans traîner, parce que tu as bien d'autres chats à fouetter dans ta journée que d'attendre que le dernier collègue qui n'a pas encore voté aille le faire pour pouvoir clore
le scrutin et passer à autre chose. Sauf à tomber sur un collègue emmerdeur (ça arrive, et j'ai d'ailleurs souvent remarqué dans ces cas-là qu'ils sont syndiqués chez vous... Pur hasard sans
doute), tu peux donc être quitte de cette tâche supplémentaire qui revient tous les trois ans, dès la récré du matin.  C'est en cela que j'ai utilisé le terme "captif".


Pour ces élections, plus de vote sur une journée, mais sur une période de plusieurs jours.


Pour ma part, je n'ai pas relancé les collègues pour savoir s'ils avaient ou non voté. La raison en est très simple : ne sachant pas ce que vote la plupart des collègues, je n'allais pas dépenser
de l'énergie pour que, au final, ce soit le snipp qui peut-être récupère des voix... Quant aux mails reçus du même snipp, ils n'ont pas franchi l'écran de mon ordinateur.. Je les ai lus (et
encore pas tous) puis mis à la corbeille... (C'est d'ailleurs extraordinaire, la propension des syndicats à inonder de messages les boîtes mails des écoles et de croire qu'ainsi ils ont fait leur
boulot de syndicalistes de terrain.  Le "clic-militantisme" en quelque sorte. Totalement inefficace si celui qui réceptionne le message n'est pas du même bord.)


J'y vois là une raison supplémentaire à l'absention. Le militantisme syndical, pour lui avoir beaucoup donné à une époque, c'est autrement plus compliqué qu'un simple clic de souris derrière son
ordinateur...


Résultats des courses de tout cela, cher Densi...


Alors, fantasme l'influence du dirlo ?



Pierrot Lombard 25/10/2011 18:26



Ne me dis pas que c'est pas vrai!!!


Amaury serais-tu le (co)secrétaire du SNuipp 68?


Peut-être alors, échange de politesse oblige, pourras-tu, enfin, répondre à nos questions....


 


Le SNUipp refuse le statu quo et Shir affirme que dirlo est bien un métier. OK?


• Que propose le SNUipp pour remplacer le "statu quo" et reconnaître ce nouveau métier, et surtout, n'étant pas majoritaire, vers qui compte-il se tourner pour construire des alliances?


• maintenant que les élections sont terminées (sauf recours?), ne crois-tu pas que l'heure est à la recherche d'unité plutôt qu'à celle de pseudo révélations qui font pshiiiiiiiiit?


Ces invectives envers le GDiD ne peuvent s'expliquer que par le fait que vous nous rendez responsables de vos échecs... après avoir écrit que nous ne représentons rien.


C'est idiot. Il est évident que nous représentons un courrant majoritaire chez les dirlettes et les dirlos, comme il est évident que le SNUipp reste le premier et que nul ne peut parler de
victoire après ce scrutin...


Maintenant, si vous voulez continuer la guéguerre.... 



Marlène 25/10/2011 16:59



"barbamerde et gégélesportugaisesensablées"


Tu peux rajouter Amaury du SNUipp 68, alias Toscane (joli nom ma foi) sur les forums du GDID qui tente de se faire passer pour un collègue du SEUnsa. Pas de
figure: au sens propre comme au sens figuré.



densi 25/10/2011 16:09



'La disparition des bureaux de vote dans les écoles de 8 classes et plus a empêché toute pression possible sur des votants "captifs".


Le votant captif est encore un des fantasme au même degré que l'inflence du dirlo sur les votes. Simplement quand une école de 8 et plus était bureau de vote, il y avait affichage, il y
avait  discussion sur les candidats, sur les profession de foi, là rien de tout celà... et donc résultat qui reflète assez justement le nombre d'enseignants 'engagés' ou simplement
intéressés.



hreip 25/10/2011 13:36



En clair, le syndicalisme recule nettement, la question est de savoir à qui la faute !


Les délégués syndicaux portent la lourde responsabilité de cette défaite ...:


* En 3 ans de direction 2 visites du délégué snu (temps moyen 3'30),


* sud est beaucoup plus présent puisque présent à l'école 2 1/2 journées,


* sgen est venu pour expliquer comment voter,


Alors que le snu se gausse d'une victoire sur les cendres du GDiD me fait bien rire !


Cela va être pour eux le commencement de la fin car pas du tout représentatif de la profession dans le 1er degré. Pour moi la reconnaissance d'un syndicat c'est 50 % des votants plus 1. Ce n'est
pas le cas aujourd'hui


Quant aux statuts, reparlons-en : le snu les refuse pour les enseignants dans une école (directeur) donc les psy ne sont pas des enseignants, cqfd !


Le GDiD est une association, il y a plusieurs courants mais un seul les lie : la reconnaissance du métier spécifique des dirlos !


A lors à d'autres les posts des différents commissaire politiques du snu, d'ailleurs barbamerde et gégélesportugaisesensablées ne répondent à aucune question que l'on s'efforce de demander. Quant
à leur prose, je vous laisse le soin d'en évaluer la richesse syntaxique !



denis08 25/10/2011 11:54



La lecture de ces posts me fait penser aux soirée d'élections à la télé : jamais de perdants, que des vainqueurs... Sauf qu'il y en a des moins vainqueurs que d'autres, quoi que certains en
disent. Et pour ces élections professionnelles, le grand vainqueur c'est... l'abstention.


Vu le rapport en nombre directeurs/adjoints, vu le nombre de collègues postant sur ce blog, qui doit donner une idée de son nombre de lecteurs, les appels à ne pas voter pour le snipp (dont les
miens) n'avaient d'autre but que d'illustrer le ras-le-bol de nombreux dirlos à l'égard  d'un syndicat "majoritaire" qui n'en a rien eu à f... de nos problèmes depuis des lustres (Ah, si
nous avions été défendus comme l'ont été RASED, psy scol et d'autres!!!...)


Imaginer que nos posts allaient changer la face de ces professionnelles, sérieusement, Gégé et consorts, c'était nous prêter beaucoup (à la hauteur des pétoches que cela vous a filées
???)


Ces élections ont un seul enseignement intéressant à chercher : quel les ont été les vraies raisons de cette très forte abstention. Des problèmes techniques ? Un peu court. La disparition des bureaux de vote dans les écoles de
8 classes et plus a empêché toute pression possible sur des votants "captifs". Résultat : l'abstention s'est envolée. Triste sans doute. Mais l'arbre cachait bien la forêt, nous en avons
aujourd'hui la preuve. Quand les collègues ont vraiment le choix (entre voter et ne pas voter) on a vu quel choix ils faisaient. Pourquoi ?


Et la responsabilité du snipp, "majoritaire" resté "majoritaire", est entière.


Maintenant, à vous, les syndicats, de voir. Vous n'avez quasiment plus de syndiqués actifs. Vous avez de moins en moins de votants aux élections pro. Tout laisse penser que vous êtes sur la voie
de la disparition.


Quelle réaction comptez-vous avoir ? Réveil ? Sursaut ? Ou aveuglement ou autisme comme par le passé ? Et quelle sera la place de la problématique des directeurs dans ce que vous allez
(peut-être) faire ?


Au plaisir de lire vos réponses sur ces questions. Tout le reste n'est que ratiocinations inintéressantes pour apparatchiki satisfaits d'eux-mêmes. (Autrement dit : langue de bois s'abstenir).


 



Pascal Oudot 25/10/2011 10:54



Les membres du GDID sont libres de voter pour qui ils veulent (heureusement) et de penser ce qu'ils veulent (heureusement). Seule nous regroupe la volonté d'obtenir un statut pour les directeurs
d'école. Point barre. Ma voix ici n'engage que moi, je ne suis aucunement habilité par le GDID à parler en son nom.