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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 21:56

 

Les élections professionnelles d’octobre 2011 seront l’occasion de profonds changements dans la suite des accords de Bercy sur le dialogue social. Les personnels des écoles devront émettre 4 votes et pour la première fois la procédure de vote sera électronique.

 

La loi du 20 août 2008 a transposé dans le code du travail les règles sur la représentativité et la négociation collective issues de la « Position commune » adoptée par les partenaires sociaux le 9 avril 2008. Il s’agit d’une réforme en profondeur, reposant notamment sur la fin de la présomption irréfragable de représentativité :

Instauration d’un critère d’audience aux élections professionnelles, ce critère fondant la légitimité auprès des salariés

• Le niveau d’audience doit être d’au moins 10% des suffrages au 1er tour de l’élection professionnelle

 

Les nouvelles dispositions auront des conséquences sur les pratiques syndicales ainsi que sur les relations entre syndicats et employeurs.

Elles contraignent les syndicats à coordonner leurs stratégies électorales en harmonisant leurs programmes afin d’améliorer leurs chances d’être représentés dans les diverses commissions de dialogue social.

Ainsi, la CGC et la CFTC qui ont refusé de signer le texte sur la représentativité ont très vite envisagé des « coopérations » pour lutter face aux deux « grands », la CGT et la CFDT.

 

Dans la fonction publique, les négociations seront conduites à quatre niveaux :


• Un "conseil commun de la Fonction publique", commun aux trois Fonctions publiques (de l'Etat, territoriale, hospitalière)

• Un conseil supérieur spécifique à chaque Fonction publique

• Dans chaque ministère, un Comité Technique (CT) ministériel traitera des spécificités de ce ministère.
• Dans chaque ministère, des Comités Techniques dits "de proximité" traiteront des situations et dossiers locaux.


Dans ces quatre niveaux de la Fonction publique, ce n'est pas l'obtention d'un pourcentage de 8 à 10 % qui va déterminer la représentativité mais l'obtention d'un siège.


Les syndicats ou groupes de syndicats constituant une alliance électorale qui obtiendront au moins un siège seront considérés comme représentatifs.

 

Pour de nombreux syndicats, la participation à une alliance électorale constitue le seul moyen de pouvoir intervenir sur les grands dossiers du système éducatif, sur les rémunérations et les conditions de travail des personnels.

Ce sont les fédérations et non pas les syndicats isolément qui se présenteront aux élections aux CT. Les syndicats joueront donc un rôle progressivement moins important et les fédérations un rôle croissant pour la défense des personnels. Désormais, ce sont les fédérations représentées au CT qui négocieront.

C'est l'obtention d'un siège au CT ministériel qui procurera la représentativité et l'attribution des moyens (décharges de service).

Ainsi, trois organisations syndicales de l'Education nationale ont décidé de s'unir tout en conservant leur indépendance et une totale autonomie de fonctionnement pour défendre leur représentativité :

- la CSEN-FGAF qui regroupe le SNALC (personnels du second degré), le SNE (personnels du premier degré) et le SPLEN (préparateurs).

- la FAEN qui fédère le SNCL (professeurs du second degré), le SNEP (personnels du premier degré), ID (chefs d'établissements), le STIP (personnels du premier degré de Polynésie), le SNAPAI (personnels d’administration et d’intendance), le SAEM (enseignants du premier degré de Mayotte).

- le SCENRAC-CFTC-Education qui syndique des enseignants exerçant sur l’ensemble du système éducatif.

Ces trois organisations présenteront donc le 20 octobre prochain, à l'occasion des élections paritaires, des listes d'union sous l'égide de l'Union pour l'Ecole Républicaine.

 

Il nous a semblé intéressant de profiter de ce regroupement pour rappeler les positions de chacune de ces trois organisations syndicales sur le métier de directeur d’école.

 

……………………………………………

 

Le SNE-CSEN revendique, pour tous les directeurs, un statut qui leur permettra d’obtenir la protection juridique nécessaire à leur fonction, les capacités d'actions immédiates, de responsabilités et de fonctionnement de l'école ainsi que la reconnaissance morale et financière qui leur est due.

Seul ce statut garantira à tous les directeurs la pérennité de leur fonction.


Le SNE-CSEN n’acceptera pas que les directeurs des écoles éventuellement regroupées par la création d'établissements du 1er degré, perdent leurs prérogatives, leurs avantages financiers même minimes et leurs éventuelles décharges, le directeur de l’établissement ainsi créé continuant, seul, à en bénéficier. Par ailleurs ce directeur d'établissement, au vu de la spécificité de l’école primaire, devra être obligatoirement un directeur d’école et non être recruté, comme pour les établissements du 2nd degré, parmi tous les fonctionnaires de catégorie A.

Les regroupements de plusieurs écoles pourraient avoir comme conséquence de laisser 90 % des collègues directeurs "sur la touche".


Le SNE- CSEN revendique pour tous les directeurs :

- un statut de responsabilité de proximité pour gérer le quotidien,

- la promotion de ce métier par une substantielle revalorisation indiciaire,

- un statut, enfin, pour offrir aux directeurs en place le temps nécessaire, par le biais de décharges d'enseignement repensées, pour faire face à toutes les surcharges supplémentaires de travail.

 

Le SNE-CSEN demande que tous les directeurs soient déchargés des 60 heures de soutien personnalisé pour se consacrer à leurs tâches particulières de gestion de l'école.

 

……………………………………………

 

Le SNEP-FAEN souhaite une valorisation de la fonction de directeur.

Ceci implique que tous les directeurs soient déchargés à plein temps sur toutes les écoles ou perçoivent une indemnité conséquente en fonction de ses missions et de la taille de l’école.

Cela lui permettrait de pouvoir assurer ses charges administratives mais aussi d’avoir le temps d’accueillir les parents à rencontrer…

De plus, étant enseignant et par conséquent devant des heures d’enseignement, il interviendrait dans les classes pour un dédoublement 2H par jour pour la lecture et l’écriture.

Conscient du coût de cette proposition, le SNEP propose que le directeur de l’école remplace les collègues de l’école sur les remplacements courts (une demi-journée maximum). Ainsi, l’administration utiliserait mieux les postes de ZIL (et le remplaçant connaîtrait parfaitement le fonctionnement de l’école et des enfants).

Enfin, de par son expérience de la profession, le directeur pourrait avoir un rôle de conseiller pédagogique, notamment pour épauler les jeunes collègues.

Le directeur serait donc le maître supplémentaire et « ressource » de l’école mais aussi le responsable administratif et pédagogique. Mais en aucun cas il ne doit évaluer ses collègues, que ce soit pédagogiquement ou administrativement, et endosser un rôle d’inspecteur ; et ce, parce qu’il est partie prenante de l’équipe pédagogique.

Bien sûr, le SNEP demande que cet élargissement des missions du directeur soit accompagnées d’une reconnaissance financière conséquente.

 

Profil des directeurs

Le SNEP propose de diversifier les voies d’accès à la fonction en ouvrant plus largement les possibilités de détachement aux enseignants  qui auraient pris des responsabilités au sein de l’équipe de direction de leur établissement.

Mais le SNEP refuse catégoriquement que le directeur ne soit pas un enseignant car il doit rester le responsable pédagogique, ce qui nécessite d’être enseignant.

 

Réseaux d’école

Le SNEP ne s’oppose pas à des regroupements d’écoles car il semble inconcevable de décharger complètement tous les directeurs d’une école à une classe.

Le SNEP n’est pas contre l’appellation de chef d’établissement pour prendre en charge ces regroupements, tant que les fonctions sont celles qu’il revendique.

Ce chef d’établissement assurerait la direction pédagogique de l’école, en particulier la répartition des ressources humaines et matérielles.

Il apparaît au SNEP que la taille idéale de ces nouvelles structures se situe entre sept et dix classes, en fonction de la densité de la population et de sa composition sociale.

En aucun cas, une école ne doit intégrer l’établissement d’un collège à proximité. Les écoles ne doivent pas et ne peuvent pas être gérées sur le modèle du 2nd degré !

 

……………………………………………

 

La CFTC Education nationale réclame la création d’un emploi fonctionnel pour la reconnaissance du métier. 

Il s’agit de proposer au Ministère un statut original au sein de la Fonction publique. Ce statut  prend en compte le fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires.

Il ne s’agit pas de créer un nouvel échelon hiérarchique, mais  d’améliorer et le fonctionnement de l’Ecole et  la situation des directeurs.

Pour cela nous proposons la création d’un corps spécifique des directeurs d’école maternelle et élémentaire.

Ce Corps devrait être ouvert aux Instituteurs et Professeurs des Ecoles ayant une ancienneté de 5 ans avec une formation initiale.  

Les missions ne différent guère de celles en application actuellement. Néanmoins l’aspect animation pédagogique devient plus important.

Les augmentations indiciaires sont de nature à promouvoir ce nouveau métier.

Les décharges de service face aux élèves semblent de nature à permettre d’effectuer au mieux les tâches.

La CFTC Education Nationale considère qu’au sein de l’école, le directeur doit devenir un réel manager. L’autonomie qui lui serait ainsi reconnue par l’administration, lui permettrait d’élaborer un projet fondé sur l’amélioration des résultats des élèves. Ce projet deviendrait la véritable identité de l’école.

Dans le cadre de cette autonomie, le directeur serait le correspondant unique pour tous les partenaires (parents, collectivités territoriales…).

La CFTC Education Nationale demande un examen d’aptitude pour l’accès à l’emploi de directeur d’école, précédé d’une formation incluant la connaissance du management dans le monde de l’entreprise. Les directeurs actuellement en poste auraient automatiquement accès  à cet emploi fonctionnel.

Pour la CFTC Education Nationale, les différentes structures proposées par le ministère (EPEP, écoles du socle commun) n’apportent pas de  solutions   aux difficultés actuelles de l’école. Par contre, la création d’un emploi fonctionnel de directeur d’école peut répondre aux attentes de la reconnaissance de ce métier.

Le 15 décembre 2010, notre organisation a participé au groupe de travail sur la direction d'école réunissant autour du GDID les syndicats suivants : SE-UNSA, SGEN-CFDT, CFTC Education Nationale et Avenir école.

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Position des syndicats
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commentaires

merlin 06/04/2011 08:19



Bon courage, Lucien, si tu poses des questions à Gégé: il prétend " relancer" le débat, se défend de le polluer en le faisant systématiquement dériver mais nous sommes nombreux à attendre depuis
longtemps ses réponses sur les avancées du Sniip sur le dossier de la direction, sur le fonctionnement du CDMD, sur le pourquoi du refus de statut, et plus récemment même sur la position de son
syndicat par rapport au nouveau machin baptisé " Affelnet" que nous devrons renseigner bénévolement pour les principaux des collèges.


   Sur ces sujets, Gégé et les siens sont soit muets, soit très , très évasifs. Il y a des sujets qui dérangent car ils touchent notre quotidien tout simplement. Il est plus facile de
gloser sur les intentions supposées de tel ou tel syndicat qui passe des accords avec un autre; là, Gégé and Co sont dans leur élément: le grand débat virtuel, bien creux.


      



LUCIEN 05/04/2011 20:58



En total accord avec Henri et Denis,


Christian et Gégé , vous devenez ridicules , au fur et à mesure que le temps passe ...


Mais Gégé es-tu directeur ? Comment s'organise ton école ? quels projes avez-vous ? Comment organises-tu ta liaison Maternelle / Elémentaire ?


Je suis vivement intéressé par ton expérience pédagogique !


As-tu une classe avec ta décharge ?


Un peu de courage Gégé ! Allons ....


 



henri 05/04/2011 17:46



Un point positif tout d'abord : Christian rit et se désopile, ce qui de nos jours est une bonne thérapie pour contrecarrer les effets d'un monde particulièrement grisâtre.


Cependant, voilà un rire bien mal fondé puisqu'il s'ancre dans une lecture sélective de certains commentaires, sélection qui est bien de la malhonnêteté intellectuelle ; non seulement j'ai écrit
"parfois", mais également "lorsque cela est possible", mots qui n'ont probablement pas surpris des collègues directeurs qui ont pu être confrontés à cette
situation (Christian peut rire encore si j'affirme, en toute honnêteté que cette diplomatie je l'ai expérimentée, ne lui en déplaise avec succès -- modestement parlant ! -- en amont de toute
commission ou rencontre paritaire)


Et aucun souterrain à parcourir, mais plutôt les couloirs de l'I. A.,  ou ceux de la Mairie de la commune.


Si le ridicule devait tuer (de rire, quand même), il s'abattrait sur celui qui prétend (ce que ni denis08 ni moi-même n'avons écrit) qu'une tel démarche était généralisable et encore moins au
plan national ! Mais en termes d'approximations, de coups bas, on n'en est pas à ceci près !


Je laisse à notre distingué "collègue" (directeur ?) le soin de répondre lui-même à la question qu'il pose suite aux interrogations de denis08 : "on se demande bien à quoi peuvent encore servir
les syndicats"


 



Pascal Oudot 05/04/2011 17:43



on se demande bien à quoi peuvent encore servir les syndicats


 


Je me le demande en effet tous les jours. Et moi, j'ai une réponse: à rien. Du moins... en France, parce qu'il semble bien que dans d'autres pays, dont certains sont des voisins, le
fonctionnement syndical soit autrement plus efficace et constructif. Alors, question de se marrer, crois-moi, c'est moi qui rigole le plus quand je vous vois gesticuler. Combien de grèves depuis
le début de l'année? Combien de manifs? Pour quel résultat, petit rigolo? Alors va faire ta pub ailleurs, nous ici nous y sommes pour réclamer un statut pour les directeurs
d'école, pas pour étancher vos états d'âmes larmoyants de pauvres syndicalistes brimés. Pour ceux qui fréquentent ici, si tu ne l'as pas encore compris, vous autres pauvres malheureux SNUippiens
qui intervenez ici n'êtes ni crédibles ni audibles. Vous ne connaissez rien à la mission des directeurs d'école, vous êtes des anonymes bien planqués derrière vos pays bureaux couverts de tracts,
et franchement si on venait te tirer par la peau du cul pour te remettre devant une classe j'en serais le premier ravi. Au fait, moi à 15h45 j'étais avec mes élèves en salle de jeux. Et toi, tout
petit insignifiant plaisantin?



denis08 05/04/2011 17:02



Ôte-moi un doute, Christian :


Combien de postes supprimés l'an dernier par le gouvernement ?


Combien de sauvés par le(s) syndicat(s) ?


Combien de postes supprimés à la rentrée prochaine ? (réponse près de 16 000)


Quand l'a-t-on appris ? Depuis... le vote du budget en novembre/décembre 2010. De combien ce nombre a-t-il diminué depuis décembre 2010 ?


De zéro.


Mais alors : question : le(s) syndicat(s) n'a(ont) rien fait pour faire diminuer ce nombre ??? (réponse : euh, si..., il y a eu des actions : manifs, grèves, envois de cartes postales,
bref la panoplie habituelle...)


Pour quel résultat, Christian ????


Et ce qui te fait rire, c'est que nous puissions prétendre que parfois (que tu t'es bien gardé de reprendre cet adverbe en me citant, parce que ça t'arrangeait bien comme ça, ce
qui frise la malhonnêteté intellectuelle, mais passons, nous avons l'habitude) parfois l'action du dirlo dans son école pour sauver un poste peut être plus efficace que l'arsenal inopérant des
syndicats ?


Eh bien, rigole, mon gars. Rira bien... (tu connais la suite)!



Christian 05/04/2011 15:45



Désopilants les posts de certains !!!
Entre celui qui parle des 1750 décharges syndicales, l'autre prêt à prouver que "l'action du fonctionnaire est plus efficace que celle du syndicaliste" et maintenant un troisième qui
affirme tout de go "oui, il y a une capacité pour un directeur à oeuvrer en dehors de toute action syndicale pour sauvegarder, lorsque cela est possible, ne soyons quand même pas
stupides : cela s'appelle la diplomatie, ce qui implique du temps à consacrer à des rencontres avec l'IEN, la Mairie bien souvent, effectifs en
main, négociation et possibilité de sauver un poste. Oui, le directeur est en mesure de le faire souvent, d'y parvenir parfois. Du temps, de l'énergie, oui, cela est nécessaire ! ", on aura
tout entendu !!!

l'action du fonctionnaire, dont on dit par ailleurs qu'il est soumis à une "obligation de discrétion" ()et la
diplomatie (souterraine ???) du dirlo, on se demande bien à quoi peuvent encore servir les syndicats... Chatel peut
supprimer 1750 postes puisque, à en croire certains, ils ne servent à rien... Il peut même interdire les organisations syndicales puisqu'elles sont moins efficaces que les dirlos. Que d'économies
pour alléger la dette !!!
On se demande aussi comment il se fait qu'on se retrouve avec 16000 suppressions de postes. Il suffirait selon Henri "de diplomatie, de temps et d'énergie" et notre pôv' ministre serait
le bec dans l'eau...
Heureusement que le ridicule ne tue pas...



denis08 05/04/2011 08:11



En matière de quadrature du cercle, Gégé, tu sembles effectivement en connaître un rayon...


Postulat SNippien n°1 : RGPP sarkozyste = suppression de corps, donc revendiquer un statut, qui entraîne la création d'un corps, pour les dirlos : impossible = revendication du GDID : du brin.


Postulat Snippien n°2 : psychologues scolaires, EVS/AVS : emplois spécifiques donc création de corps spécifiques.


Postulat SNippien n°3 : plus la ficelle est grosse ... L'essentiel, c'est de faire des voix...


Pour le reste, Henry m'a pris de vitesse... Rien à rajouter ni à retirer à ce qu'il a très bien écrit. Merci Henry !


 



Pascal Oudot 05/04/2011 07:18



C'est rigolo cette idée que le fait que j'applique le devoir de discrétion serait lié à de la "peur". Seigneur, protégez-nous de l'ignorance.



henri 05/04/2011 06:34



Juste, en guise d'a parté, deux petits points à rappeler pour ceux qui interviennent ici : 1 - qui sont directeurs ; 2 - qui connaissent la façon dont fonctionnent certaines choses :


a - se souvenir du nombre de collègues directeurs qui se sont impliqués publiquement sur des fermetures de poste dans leur école et qui se sont
retrouvés ensuite dans des situations très inconfortables face à leur hiérarchie...et lâchés en rase campagne comme il se doit. Je ne doute pas que beaucoup connaissent des exemples !


b - oui, il y a une capacité pour un directeur à oeuvrer en dehors de toute action syndicale pour sauvegarder, lorsque cela est possible, ne soyons quand même pas stupides : cela s'appelle
la diplomatie, ce qui implique du temps à consacrer à des rencontres avec l'IEN, la Mairie bien souvent, effectifs en main, négociation et
possibilité de sauver un poste. Oui, le directeur est en mesure de le faire souvent, d'y parvenir parfois. Du temps, de l'énergie, oui, cela est nécessaire !


Point n'est besoin, dans certains cas, de brandir le slogan : "Hors de toute action syndicale, point de salut !"



Gégé 04/04/2011 23:28



"parfois, l'action du fonctionnaire est plus efficace que celle du syndicaliste, pour éviter une fermeture de poste, et tout cela sans déroger au devoir de discrétion "

Faudra que tu m'expliques la quadrature du cercle...
Tu nous dis, avec Pascal, que le fonctionnaire est soumis au devoir de réserve ou à l'obligation de discrétion. Donc tu t'abstiens de tout commentaire et forcément de toute action... et tu serais
plus efficace que l'action syndicale... Bravo ! Fais-nous profiter de ta recette.

Si tu relis le texte cité par Théo, tu verras que tu ne risques rien, Pascal. Mais c'est une autre histoire.



Denis 04/04/2011 22:45



"Je vais te faire un copié-collé d’un petit texte "


Trop aimable, ton style commençait à nous manquer cruellement...



denis08 04/04/2011 22:22



Rien à retirer à la réponse de Pascal, Théo62. J'y souscris totalement.


Je pourrai même, si tu le veux, te prouver que, parfois, l'action du fonctionnaire est plus efficace que celle du syndicaliste, pour éviter une fermeture de poste, et tout cela sans déroger au
devoir de discrétion (que je n'applique pas parce qu'on me le serinerait à longueur de temps, mais bien parce que j'en suis convaincu).


Croire qu'en dehors de l'action syndicale point de salut, c'est prendre les fonctionnaires que nous sommes pour des veaux.


Mais alors, pour quelqu'un qui prétend qu'agir en fonctionnaire, ça ne veut rien dire, ça doit être particulièrement déprimant de constater combien l'action syndicale (notamment celle du SNipp)
peut être irrémédiablement stérile !...


 



Pascal Oudot 04/04/2011 17:43



Appelle cela "obligation de réserve" ou "obligation de discrétion", c'est la même chose. Et oui, je suis au courant, je connais très bien la loi Le Pors. Mais que tu tournes à droite ou à gauche,
c'est la même chose et ça revient au même: je n'ai pas, comme directeur, à commenter publiquement une décision adminsitrative me concernant ou concernant mon école. Ou alors je le fais devant le
TA. Que tu agites un chiffon rouge en clamant le contraire te regarde. Mais prend bien garde de ne pas entraîner à ta suite des malheureux enseignants qui une fois de plus seraient les dupes, et
les victimes, de manoeuvres politiciennes dont finalement ils sont les seuls à payer le prix. Je ne risque pas d'oublier les conclusions de la grève administrative.



Théo62 04/04/2011 15:32



Quelle erreur, Pascal !


Tu ne fais pas la différence entre "citoyen" et "directeur"?  … Moi si, je fais la différence, et cela a
beaucoup à faire avec le devoir de réserve effectivement. Je n'ai pas à commenter une décision administrative de ma hiérarchie qui décide une fermeture de classe dans mon école! Si tu ne peux pas
le comprendre, ou si tu refuses de l'admettre, c'est que … tu fais semblant d'ignorer la Loi pour tromper les pauvres qui vont te suivre.


Tout faux, Pascal, de A à Z. Désolé de te contredire sur ce point. Mais, en plus, je crois avoir lu, ici (si ma mémoire ne me
trompe pas), un commentaire de T. Fabre expliquant que le devoir de réserve ne s’applique pas aux dirlos (qu’il veuille bien m’excuser si ma mémoire me fait défaut ou si je le confonds avec
quelqu’un d’autre).


 


Je vais te faire un copié-collé d’un petit texte provenant de la Direction générale de l'administration et de la fonction publique.


 


Obligation de réserve


Le principe de neutralité du service public interdit au fonctionnaire de faire de sa fonction l’instrument d’une propagande quelconque. La
portée de cette obligation est appréciée au cas par cas par l’autorité hiérarchique sous contrôle du juge administratif.


L’obligation de réserve est une construction jurisprudentielle complexe qui varie d’intensité en fonction de critères divers (place du
fonctionnaire dans la hiérarchie, circonstances dans lesquelles il s’est exprimé, modalités et formes de cette expression).


C’est ainsi que le Conseil d’Etat a jugé de manière constante que l’obligation de réserve est particulièrement forte pour les
titulaires de hautes fonctions administratives en tant qu’ils sont directement concernés par l’exécution de la politique gouvernementale.


A l’inverse, les fonctionnaires investis d’un mandat politique ou de responsabilités syndicales disposent d’une plus grande liberté
d’expression.


La réserve n’a pas trait uniquement à l’expression des opinions. Elle impose au fonctionnaire d’éviter en toutes circonstances les
comportements portant atteinte à la considération du service public par les usagers.


 


Que je sache, le dirlo n’est pas titulaire de hautes fonctions administratives. Il n’occupe pas, non plus une place
dans la hiérarchie. Il n’est pas concerné par l’exécution de la politique gouvernementale. Non, il subit la politique gouvernementale. On ne lui demande pas d’exécuter
une suppression de classe, par exemple. On lui supprime un poste, on lui retire l’enseignant et il se débrouille. A l’occasion, on lui retire même un bout de décharge. C’est dire qu’il n’exécute
rien. Idem pour les IEN, pas concernés non plus.


Donc un dirlo a le droit (le devoir même) de déplorer une suppression de poste et de le faire savoir. Les pressions que pourraient exercer
l’administration n’ont d’autre but que lui faire peur pour le contraindre au silence. Silence qui arrange bien l’administration.


A ce propos, que penses-tu des reportages vus à la télé ce week-end à l’occasion de la journée de défense de l’hôpital public ? On y
voyait sur toutes les chaînes des infirmières, des médecins, des responsables de service, sur leur lieu de travail, dénoncer le manque de moyens. Et ce n’était pas des syndicalistes. Non !
des personnels ordinaires filmés sur leur lieu de travail. Pas concernés par l’obligation de réserve. Pourtant, ces personnels sont dans la fonction publique hospitalière.
Et je ne reprendrai même pas l’expression de Françou "on est couillu ou on ne l’est pas…" Non, pas du tout. D’abord, ce ne serait pas correct. Mais surtout parce que je suis convaincu
qu’e c’est avant tout  affaire d’information ou plutôt de désinformation. C’est très répandu. D’ailleurs, je vois que Denis08 fait la même erreur en disant : nous nous
comportons en fonctionnaire. Encore une fois, cher collègue, ça ne veut rien dire. Mais je suis persuadé que beaucoup font comme Pascal et Denis08, simplement parce qu’on leur répète sans arrêt
obligation de réserve.



LUCIEN 03/04/2011 15:13



Cher Gégé ,


Je sens dans ton commentaire de l' énervement , une perte de contrôle, un manque de lucidité , serait-ce le début de la fin ....


Je te cite :


Effarant ce qu'on peut lire sous la plume de gens qui affichent sans vergogne un anti syndicalisme primaire entièrement dirigé contre et uniquement contre le
SNUipp, comme Lucien ce soir dans l'article précédent :
"". Quelle allégations fausses ? Il serait bien en peine de les citer. Non, ça ne vaut pas qu'on consacre du temps à lui répondre davantage. C'est la colère qui
l'aveugle.


Du calme , ta fausse colère et tes récriminations ne doivent pas cacher ton manque d'arguments et tes non-réponses aux questions
posées...


La technique du changement de terrain , de questions pour éviter certains sujets sont des techniques fort connues de gens aussi
aguerris que moi-même !


Point de circonvolutions , point de copier-coller dont tu nous abreuves, point de prosélytisme à outrance ,...réponds aux questions
posées depuis fort longtemps , au risque d'être de ton propre fait ignoré par la plupart des participants pour les prochaines interventions que tu ferais.


Es-tu directeur d'école ?


 



Grégoire 02/04/2011 13:05



Bien Gégé, ton indignation a 2 balles commence à me gonfler : pour ton information je suis


Conseiller municipal adjoint  et avec d'autre je monte une ZAC éco-urbaine pour permettre à des familles classe moyenne de trouver un parcours résidentiel adapté dans un territoire assez
cher et sauver les classes qui restent dans ma commune


délégué à un syndicat de rivière ( la loi sur l'eau tu connais ? l) pour une gestion durable d'un bassin de rivière.


Vice président de l'USEP21


membre du CA d'une associatoion sportive


directeur d'école engagé au GDID et passionné par mon METIER


ex fondateur avec 300 autres du SNUIPP à Aubagne en 1993


ex membre fondateur du'une usine à gaz pédagogique en Guadeloupe "les enfants des îles et la mer " qui a permis à 25 mômes du palétivier de Bouillante de venir donner le départ à Cancale de le
route du rhum 2002.


militant de la pédagogie active ( je ne compte plus les projets classes de mer, de sport, rallye de la citoyenneté .. )


et encore beaucoup d'autres choses. Alors garde tes indignations et tes leçons garçon. Question engagement on est très nombreux ici à pouvoir de donner la fessée.


 



Denis 02/04/2011 12:13



Gégé, sombre buse, mais qui es-tu donc pour jeter ainsi l'anathème sur l'engagement des dirlos? (Je présente de plates excuses si de vrais volatiles du genre buteo lisent ces lignes...) En
matière de mandats bénévoles divers et variés, j'aurais le nombre d'annuités pour la retraite ! Quant à ta comparaison avec les maires sans étiquettes, elle montre bien le niveau de ta pensée.


Je ne suis qu'un dirlo sans étiquette que certains essaient de vendre sous l'appellation "enseignankommleszôtres"



denis08 02/04/2011 11:58



Aïaïaïaïaïe !!! Quel triste sire que ce Gégé !!!


Ainsi donc, tu croyais, Gégé, que la dénonciation par le GDID de la signature du protocole De Robien / SE en 2006 équivalait à une déclaration d'amour de tous les dirlos de France envers la FS"U"
?!!! Pauvre naïf !!!


Tu as vraiment du mal avec le concept d'indépendance des associations à l'égard des partis politiques et des syndicats, toi !


Comme tu as du mal à faire la part des choses entre le citoyen, le syndicaliste et le fonctionnaire. Dangereux, les mecs comme toi qui mélangent tout et ne comprennent rien... Pires que les
"maires sans étiquettes" (dont on se demande comment ils arrivent dans ce débat : c'était un défi de tes potes du SNipp ?) !


Elucubrations, ce que disent Pascal et Kermg ? Eh bien non.


Comme dirlo, je prends acte que l'IA me ferme un poste dans l'école (ce qui va d'ailleurs arriver pour la prochaine rentrée) et étudierai l'organisation pédagogique de l'école pour la prochaine
année scolaire en conséquence. Le fonctionnaire touché par la fermeture de son poste va-t-il se mettre en grève parce qu'il aurait souhaité rester ? Non. Il va surtout étudier comment gérer au
mieux de ses intérêts la priorité dont il va bénéficier au prochain mouvement. Lui comme moi, en faisant ainsi, nous nous comportons en fonctionnaire. D'un point de vue syndical maintenant, le directeur que je suis (pas comme toi), a envoyé aux
représentants du personnel un dossier de défense de son école. Le directeur que je suis, les adjoints de l'école participeront ou non, selon leur envie, leur degré de conscience, leurs
convictions, leur disponibilité, que sais-je,  à toute action de défense initiée par les syndicats. Hors temps de travail, sinon, sur temps de travail, par la grève (avec les conséquences
sur le salaire). Voilà pour les syndicalistes/syndiqués.


Quant au citoyen que je suis, je sais pour qui je ne voterai pas aux prochaines présidentielles.


De la même manière, pour les prochaines élections professionnelles, c'est en tant que dirlo que je sais pour quelle organisation je ne voterai surtout pas non plus.


Ca t'arrange de tout mélanger -ger -ger. Le gloubiboulga qui te sert de pensée est particulièrement inquiétant et laisse planer un furieux doute quant à ce que tu es vraiment : pas dirlo, c'est
une évidence, mais enseignant ? Personnellement j'en doute, et sinon quelle misère !!!



Pascal Oudot 02/04/2011 11:30



Le résultat de 2008 n'est quand même pas le fruit du hasard. La progression est bien réelle, non ?


 


J'ai voté pour le SNU en2008, contre le "protocole". Je n'ai pas été le seul. Je ne ferai pas cette erreur en 2011, et je ne serai pas le seul non plus.


 


Quant aux élucubrations sur la neutralité du dirlo... Celui qui est neutre dans son boulot, généralement, il ne s'engage pas beaucoup non plus dans sa vie citoyenne.


 


Ton culot est monstrueux. De quel droit te permets-tu de juger notre éventuel investissement? Merde, j'ai donné des années au socio-cul, encadré des centres de vacances quasi bénévolement, fait
partie de CA et bureaux de divers organes para-scolaires dans mon département (FOL, par exemple). Cela fait des années qu'en temps que directeur d'école mon investissement dans les diverses
communes où j'ai dirigé a été unanimement salué, j'accumule des projets énergivores pour favoriser la parentalité, projets qui me coûtent un temps fou, je participe et ai participé à des
recherches pour l'INRA, l'IREDU ou autres, et un rigolo anonyme syndicalo-anarcho-politicard vient me donner des leçons de citoyenneté? Je suis abasourdi.



Gégé 02/04/2011 11:04



Le mépris... la trahison... Voilà qui ferait sourire si le sujet n'était aussi grave !
Je ne sais pas si tu étais déjà dans l'action, en 2006, Pascal. Si tu n'y étais pas, relis les commentaires de l'époque, je parle de tous tes copains de l'assoc de Pierrot. Ils n'avaient pas de
mots assez durs pour fustiger le "proutocole" (comme ils disaient) signé entre De Robien et le SE-Unsa. Mépris, trahison... Qu'est-ce qu'on n'a pas entendu !!! On allait voir ce qu'on allait voir
aux prochaines élections pros. Et il n'aura pas fallu attendre longtemps pour que la baudruche se dégonfle et mieux même, qu'on se fasse des mamours et qu'on écrive des communiqués communs... A
mourir de rire !
A part quelques irréductibles, les collègues ont montré qu'ils faisaient confiance au SNUipp. Le résultat de 2008 n'est quand même pas le fruit du hasard. La progression est bien réelle, non
?
Quant aux élucubrations sur la neutralité du dirlo... Celui qui est neutre dans son boulot, généralement, il ne s'engage pas beaucoup non plus dans sa vie citoyenne. Phénomène bien connu
dont profite l'équipe au pouvoir. C'est le cas des maires "sans étiquette"... On sait ce que ça veut dire.



kermg 02/04/2011 10:45



Gégé


Ta réponse à Grégoire est originale.


Il ne faudrait pas différencier citoyen et directeur.


Citoyen, je vote comme je le souhaite.


Directeur, je fais mon métier et me dois d'appliquer les directives données par mes supérieurs hiérarchiques, comme dans toute
entreprise.


Il y a une fermeture de classe. Bah, je fais avec in fine. Je compte sur les parents, les élus, les syndicats qui se doivent de contester les
chiffres de l'administration. Mais je n'y peux rien. Ouverture ou pas, je ferais avec et mes collègues aussi. Pas le choix.


Dire que les élèves doivent apprendre à se passer de nous pendant les Aides Personnalisées est juste. C'est une philosophie.


Mais dire que les dirlos doivent être déchargés des AP est aussi une réalité que MON syndicat ne défend pas, malheureusement. Du temps, de
l'argent, des moyens. Oui, il revendique. Mais qu'ai-je obtenu de concret depuis ... années. Ah si, poursuivre la grève administrative est perdre 2 jours de salaire.


Prends le rassemblement intersyndical de mars dernier. 6 pelés et un tondu. Pas de jeunes ou presque. Et des retraités. A quoi cela a-t-il
servi ? C'est sûr, le MEN va reculer... En attendant, arrivent Affelnet, les stats sur la rougeole, les préparations de conseils de Maitres, de Conseil d'Ecole... Je ne développe pas. Seuls les
dirlos peuvent comprendre.


Désolé, une fois de plus, sur ce sujet, nous ne partageons pas du tout les mêmes opinions.


GAUDEL



Pascal Oudot 02/04/2011 10:39



Je ne suis pas cohérent... Mieux vaut lire ça qu'être aveugle, surtout quand c'est écrit par un sourd. Deux poids deux mesures? Oui, je l'ai déjà écrit, mais il faut savoir lire: deux poids deux
mesures et même plus, tout simplement parce que certains syndicats soutiennent l'action du GDID ou ont une démarche similaire et d'autres pas. Je ne vois pas pourquoi j'irais soutenir ou
supporter les déclarations syndicales à l'emporte-pièce de ceux qui me méprisent, il faudrait vraiment que je sois stupide, et contrairement à certains anonymes sourds et avaugles qui fréquentent
ici je ne suis pas un imbécile, moi. Ce n'est pas démocratique? Pourquoi devrais-je avoir un comportement démocrate face à ceux qui hurlent ce mot sur tous les tons en ayant un comportement qui
ne l'est pas? Bande de sinistres blagueurs qui réclamez la parole à cor et à cri mais la refusez à autrui, bande de sinistres anonymes qui refusez de répondre à quelque question que l'on vous
pose. Joli dialogue, ma foi! Alors oui, deux poids deux mesures, une mesure contre les haïssables SNU et FSU qui me méprisent, et une autre pour tous les autres syndicats, surtout ceux qu'on
entend moins que l'omniprésent machin que tu représentes mais qui ne représente plus personne.


 


Tu ne fais pas la différence entre "citoyen" et "directeur"? (Et pas "dirlo", s'il te plait, je te refuse le droit d'employer ce mot familier, dans ta bouche il s'approche dangereusement d'une
insulte; laisse-s-en l'usage à ceux qui le sont) Moi si, je fais la différence, et cela a beaucoup à faire avec le devoir de réserve effectivement. Je n'ai pas à commenter une décision
administrative de ma hiérarchie qui décide une fermeture de classe dans mon école! Si tu ne peux pas le comprendre, ou si tu refuses de l'admettre, c'est que vraiment non seulement tu n'es pas
directeur, ce que j'ai compris depuis longtemps, mais qu'en plus tu fais semblant d'ignorer la  Loi pour tromper les pauvres qui vont te suivre. Cela a été la même chose avec ceux que le SNU
a trompés pendant la grève administrative. Ah il a été belle la défense syndicale des directeurs d'école qui vous avaient cru! Et c'est un comportement, désolé de l'écrire ainsi messieurs les
modérateurs du site, un comportement de salaud.


 


Quand les associations de parents d'élèves descendent dans la rue ou campent devant les IA, oui  c'est un comportement de citoyen mécontent. Qu'un enseignant fasse grève ou manifeste en
dehors de ses heures de service pour protester, oui c'est un comprtement de citoyen mécontent. Mais ce que tu suggères, c'est une faute grave pour un directeur d'école. Alors tes raccourcis pro
ou anti-gouvernementaux, raccourcis que nous connaissons par coeur et qui n'impressionnent plus que les andouilles, tu peux te les garder. Si au lieu de faire de la pseudo-politique tu faisais
ton boulot de représentant du personnel nous n'en serions peut-être pas là.


 


Je me répète, et je le répèterai systématiquement, le GDID réclame pour TOUS les directeurs d'école un statut non hiérarchique.



Gégé 02/04/2011 10:07



Pas cohérent, Pascal quand tu dis "Ici pas site consacré à la publicité
syndicale." Ce n'est pas parce qu'un collègue a mis UN communiqué que c'est de la pub. Parce que, ici, comme tu dis, c'est surtout tes copains du GIDD qui font une pub permanente et
lourdingue pour la CFTC. Et bizarrement, tu ne trouves rien à y redire. Deux poids, deux mesures ????

"L'appel lancé par la FSU me semble concerner beaucoup plus le citoyen que le
directeur"
Excuse-moi, Grégoire, mais moi je ne fais pas la différence entre le citoyen et le dirlo. Quand tu te retrouves avec une classe en moins, tu as 2 réactions ? Le citoyen pas content et le dirlo
tenu par un devoir de réserve ? Allons, allons, Grégoire ! Le dirlo n'est pas concerné par les suppressions de postes ? Avec de telles réactions, l'ami, on n'a que peu de chances de voir la
situation s'améliorer.. Vas-y Sarko, t'as le feu vert... Moi, ça me fout en l'air une telle passivité devant cette politique de dingue !



Gregoire 01/04/2011 17:57



Cher Gégé


Je travaille avec les parents la mairie et même un délégué syndical Snuipp pour gérer la suppression programmée mais pas encore définitive d'une classe pour 1.40 élève en dessous du pas. Mais je
ne confonds pas les sujets. Le syndicat est dans son rôle lorsqu'il informe et relaie les écoles. Il s'agit de défendre les conditions de travail des enfants et des adultes. Donc acte et dans
cette affaire il y a pas de différence entre SGEN SE SNUIPP et FO.C'est leur mission première.


Mais l'arbre ne doit pas cacher la forêt. L'appel lancé par la FSU me semble concerner beaucoup plus le citoyen que le directeur. Après tout c'est normal la gestion de la Cité passe par l'école.
Mais là s'arrête ma collaboration car je ne veux pas de l'école "bisounours" ou les gentils adjoints concourent tous à faire du CMD une coopérative enseignante qui fonctionne. Je n'ai pas peur de
l'autonomie lorsqu'elle permet d'exprimer les talents là où d'autres n'y voit que des menaces. Depuis Hirochima , Auswitch et le goulag on sait que l'homme n'est pas naturellement bon. Et je
subis moi aussi prolétaire du monde des cadres une exploitation éhontée et par la base et par le sommet sur mon lieu de travail Je commence à me dire que ce qui est bon pour les directeurs est
bon pour moi et tant pis si cela fait des envieux des jaloux. Quitte à tout partager partageons aussi les emmerdes , les horaires, les soucis.Or c'est le désert autour de moi une fois lâché les y
a qu'à il faut qu'on.


Alors merci Gégé pour ta sollicitude , c'est le minimum pour un syndicaliste mais n'essaie pas d'en faire autre chose et surtout fais en sorte avec tes copains UA et EE ( on dit comment
maintenant ? ) qu'ils ne se trompent ni de cible ni de lieu pour transformer l'école.


Et pour les dirlos un statut pour ce que l'on fait déjà ici et maintenant, car on le vaut bien N de D !



Pascal Oudot 01/04/2011 17:57



Je n'arrive pas à saisir une chose: est-ce que ces gens-là croient le dixième de ce qu'ils publient? L'image que j'ai en tête c'est celle d'une bande de joyeux glandeurs se bidonnant comme des
malades en écrivant leurs.. âneries, pour ne pas écrire autre chose.


 


Ici, site s'appeler: Directeurs en lutte. STOP. Ici pas site consacré à la publicité syndicale. STOP. Déjà assez de vos courriels quotidiens que je ne lis plus tellement j'en reçois. STOP. Moi
vouloir statut pour les directeurs d'école, rien à glander du reste. STOP. Oui, moi horrible, moi affreux, vous l'avez déjà dit et ça m'indiffère. STOP.



henri 01/04/2011 16:47



Et quand ce "préchi-précha" est publié un 1er avril, ce n'en est que plus savoureux !



chf 01/04/2011 16:03



On est vraiment obligés de lire les copier-coller de FSC sur ce site. C'est insupportable ces types qui ne sont pas capables de penser seuls ni d'avoir une seule fois une idée. Pourquoi on les
laisser faire? Quel intérêt à lire ces clones? Ils pensent quoi? Gagner des voix de dirlos en nous sortant leur préchi-précha indigeste de perroquets? pas la mienne,


Ch



Dedel 01/04/2011 15:17



Si j'ai bien suivi le fil des posts, je ne pense pas faire d'erreur en disant que 2 collègues (Grégoire et P. Oudot) sont touchés par une mesure de carte scolaire et plus précisément par une
fermeture de classe.
Mon intervention ici-même leur est destinée mais aussi à tous les collègues victimes des mêmes mesures. Aussi, je me permets de porter à votre connaissance le communiqué du SNUipp sur le sujet.
Si vous suivez l'actualité syndicale, et je ne doute pas que vous la suiviez, vous connaissez l'ardeur mise par notre organisation syndicale pour dénoncer et combattre la politique néfaste
engendrée par la RGPP. Je vous livre donc notre communiqué :


Carte scolaire : L’Ecole sous tension


A peine les isoloirs disparus des mairies et des écoles, les Inspecteurs d’académie ont engagé la préparation de la rentrée 2011 pour le
primaire.


Dans les départements, c’est une litanie de suppressions de postes d’enseignants qui est actuellement énoncée : relèvement des taux pour
obtenir une ouverture de classe (28 pour l’élémentaire en Sarthe, 32 pour la maternelle en Haute-Garonne ...) ; suppression de postes RASED vacants ou occupés par des non spécialisés (15 en
Indre-et-Loire, 12 dans le Nord ...) ; réduction du nombre de remplaçants dans l’Orne ; recours à des fusions d’écoles dans les zones rurales du Morbihan, du Doubs ou de la Somme ; suppression de
postes d’enseignants supplémentaires en Education prioritaire ( 15 en Moselle, 40 dans le Val d’Oise …).


Ce tout premier panorama confirme l’asphyxie dont l’école est victime et les 8 967 suppressions de postes ne passeront donc pas inaperçues. Le
nombre d’élèves par classe va augmenter, la scolarisation des moins de trois ans va continuer de chuter, les aides en direction des élèves en difficultés vont s’assécher. Les instances
départementales censées entériner ces suppressions se tiennent dans une ambiance tendue. D’ores et déjà, le SNUipp-FSU est à l’initiative de multiples actions, en recherchant partout des
configurations unitaires. Dans 41 départements, des mobilisations sont déjà programmées : rassemblements, journées de grève, boycott d’instances. Partout ailleurs, d’autres actions se
construisent.


Aujourd’hui sous dotée, l’Ecole primaire doit être l’une des priorités de notre système éducatif. C’est la première marche vers la
réussite, qu’aucun élève ne doit manquer. Le secrétaire d’Etat de la Fonction publique, Georges Tron, reconnaît lui-même qu’il faut en finir avec « la règle intangible du non
remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite » . On ne saurait mieux dire ! Pour le SNUipp-FSU, c’est maintenant qu’il faut le faire et dès aujourd’hui, revenir sur les
suppressions de postes d’enseignants.


Paris, le 31 mars 2011



Gérard OLIVIER 01/04/2011 07:48



Puisqu'il est question ici de l'alliance électorale que nous venons de signer, je me permets d'apporter quelques précisions quand à ses modalités.


Nos trois organisations présenteront donc le 20 octobre prochain, à l'occasion des élections paritaires, des listes d'union sous l'égide de « l'Union pour l'Ecole Républicaine » afin de
contrecarrer les projets du gouvernement qui, notamment au Ministère de l'Education Nationale, auront pour effet de renforcer la cogestion qui perdure depuis 30 ans avec certaines grosses
centrales syndicales.


Nous avons défini 25 « objectifs, principes et revendications communs » parmi lesquels :
- le refus de  l'accroissement de la charge de travail en général, des obligations horaires de service …
- le refus de l'imposition de la bivalence,
- la reconnaissance des « métiers spécifiques du premier degré : direction d'école, maîtres spécialisés, conseiller pédagogique »,
- le refus « du collège uniforme », la diversification des voies de formation au collège,
- 'opposition à l'école du socle commun qui consiste à « primariser » le collège et à « secondariser » l’école.


Cette liste, non exhaustive, a été établie afin que nos futurs élus soient en capacité de tenir un discours cohérent et de peser dans les débats éducatifs et les négociations.


Le communiqué complet ici:


http://www.cftc-educ.com/modules.php?name=Blogs&op=billet&bid=166


Gérard OLIVIER
Secrétaire Général
Scenrac CFTC-Education Nationale



Oeil de Lynx 01/04/2011 07:02



Le nombre de 600 ne me parait pas incongru... au regard des 1700 décharges données au primaire.


Il reste certains cas particuliers. Ainsi, la Cour des comptes indique qu’au cours de l’année scolaire 2002-2003, les « décharges syndicales » ont concerné 1 750 enseignants du
primaire et 3 035 enseignants du secondaire (il s’agit des chiffres les plus récents sur le sujet). Elle ne fournit pas de données pour les enseignants du supérieur. Mais la Cour précise que ces
décharges ne sont, en moyenne individuelle, que de l’ordre de 30% du service. Elles bénéficient donc à près de 5 000 fonctionnaires mais représenteraient « seulement » 1 400 postes
« équivalents temps plein ». Un calcul précis donne 1 435 emplois. Si ce chiffre est loin d’être négligeable, la Cour des comptes s’efforce de le relativiser en mentionnant que les
« décharges syndicales » ne touche finalement que 0,6% des personnels éducatifs et ne « consomme » que 0,17% des emplois.


http://www.istravail.com/article279.html



henri 01/04/2011 06:24



Il faut être sérieux de temps en temps.


Ah ! ça ! c'est bien vrai Mame Michu ! (mais uniquement "de temps en temps")



françou 31/03/2011 23:03



Il suffit de lire les publications, de suivre l'actualité pour savoir que du temps, des décharges, une aide matérielle et humaine, une clarification, une simplification et une meilleure
définition des missions, et une indemnisation financière conséquente sont autant de revendications que le SNUipp porte auprès de ses interlocuteurs ministériels.


Allez encore un ptit effort.... oui...ça vient....ça vient.....on voit la tête... ouiii ...ça y est ! C'est un beau petit statut ! Champagne et encore dispensé jusqu'à ta retraite des prépa des
soucis et de la vue des gamins mon gégé!!!



merlin 31/03/2011 22:48



Gégé: étant d'une nature joviale, souvent je plaisante, mais là non.


Tu ne réponds jamais aux questions qui te sont posées et qui permettraient de connaître la position de ton syndicat, tu ne fais que lancer des posts destinés à attirer des mises au point mais
jamais sur le sujet principal. J'ai tort ? peut-être, alors Affelnet qui occupe actuellement pas mal de dirlos, il en pense quoi le Snuipp? c'est bien? pas bien? pourquoi?


Et l'intrusion de plus en plus sensible du principal du collège dans la vie de l'école, il en pense quoi le Snuipp? Fantasme? Réalité? bon supérieur hiérarchique pour les enseignants de cycle3?
J'attends.


Et le fait que les écoles soient de plus en plus manager de loin par l'IEN et ses CP, à la demande du Snuipp, pourquoi c'est mieux que d'avoir un dirlo qui puisse prendre des décisions? Explique.
Enfin un vrai débat, bien concret, grâce à toi; réponds et on t'élèvera peut-être.... une statut ! ( la faute est volontaire CQFD...)



Gégé 31/03/2011 22:39



Effarant ce qu'on peut lire sous la plume de gens qui affichent sans vergogne un anti syndicalisme primaire entièrement dirigé contre et uniquement contre le SNUipp, comme Lucien ce
soir dans l'article précédent :
"". Quelle allégations fausses ? Il serait bien en peine de les citer. Non, ça ne vaut pas qu'on consacre du temps à lui répondre davantage. C'est la colère qui l'aveugle.

Je préfère revenir sur ce que jl (commentaire 62) a écrit :
"Le Snep avec ses quelque 1% a une dizaine de temps de décharge pour couvrir l'ensemble du territoire. Le SNU qui fait dans les 60%: 60x10 = 600, pourrait je pense faire beaucoup plus pour
les directeurs, entre autres. Comparons ce qui est comparable."

Déjà, c'est pas 1% qu'il a fait le SNEP-FAEN mais 0,75% soit 1506 voix. Le SNUipp a fait 47,05% ce qui est, ma foi, d'une autre dimension.
Mais revenons au SNEP. 1506 voix + 2798 voix pour la CFTC + 5403 voix pour le SNE-CSEN... On est loin du compte des 35 000 voix nécessaires dont parle jl pour avoir un siège. Alors pourquoi cette
"union pour l'école républicaine" ? Grosse erreur, d'ailleurs car à trop vouloir se diluer, ils feront moins bien encore faute de visibilité syndicale.
Enfin, je voudrais dire à jl que le SNUipp ne sort pas des bois une fois tous les 3 ans. Il est sur le terrain, TOUS LES JOURS. Pour défendre toute la profession, pour lutter contre toutes les
injustices, avec un projet, des mandats clairs et une volonté de défendre l'école publique attaquée comme jamais sans doute elle ne l'a été. Et les dirlos, contrairement à ce qu'affirment
certains (hein Lucien...) ne sont pas les oubliés de ce combat. Ce n'est pas parce que le SNUipp ne sombre pas dans la facilité et la démagogie à l'égard des dirlos qu'il se désintéresse de leur
sort. Il suffit de lire les publications, de suivre l'actualité pour savoir que du temps, des décharges, une aide matérielle et humaine, une clarification, une simplification et une meilleure
définition des missions, et une indemnisation financière conséquente sont autant de revendications que le SNUipp porte auprès de ses interlocuteurs ministériels. Et là, on est à mille lieues de
la vision du SNEP-FAEN qui veut charger la barque des dirlos en faisant d'eux des remplaçants de maîtres absents, des intervenants en soutien... Il faut être sérieux de temps en temps.



Gregoire 31/03/2011 19:50



Pourquoi discuter?


Entre le livret national de compétence qui s'appuie sur 3 paliers allant de la GS à la 3ème. ( exit la maternelle )


Avec la nouvelle application numérique pour renseigner directement le collège pour les inscriptions des 6ème ( un peu plus pour toujours moins pour qui ? le CDM ?)


Plus besoin de directeur d'école mais des " référents de sites" au même tarif et aux ordres du principal de collège ( qui a un statut lui ) dans la future école du socle commun.


Alors pfff ils l'auront leur chefaillon mais peut être pas le bon.



françou 31/03/2011 17:52



les canulars se multiplient


Oui il ne reste plus que la dérision. Aucune discussion, aucun débat possible avec les syndicats. Tout
simplement parce qu'ils continuent à "représenter" les enseignants(mal) et que nous souhaitons être reconnus justement en tant que directeurs.A métier différent , syndicat propre. Nous sommes une
minorité numérique écrasée par l'absence de représentation, de reconnaissance.


A jl, merci quand même pour ton éclairage. Pourrais-tu me dire ce que signifie 600 décharges...



Pierrot Lombard 31/03/2011 16:30



les occasions de rire étant rares, ça aurait été dommage d'être privé du commentaire de Théodule.


Merci Thierry 



thierry fabre 31/03/2011 13:47



En toute immodestie, la mienne, de ce matin, n'était pas si mal...
Mais, las, elle n'a pas eu l'heur de plaire à l'auteur de ce blog. Et ne sera donc pas diffusée.


Libre choix, en toute responsabilité, de notre hôte anonyme.


Libre constat, de ma part, de constater qu'il est plus facile de s'exprimer ici si l'on est troll professionnel, militant patenté, porteur de bannière  et autres pourrisseurs sempiternels de
tout débat. Par contre, pour un simple dirlo...


 


Thierry Fabre alias Théodule Yage



Les directeurs en lutte 31/03/2011 14:39



Après 5 ans d’existence, est-il encore vraiment indispensable d’apporter la
preuve que chacun peut s’exprimer librement sur ce blog ?
Simplement, même en dehors du 1er avril, les canulars se multiplient… Ainsi, hélas, que les commentaires injurieux… D’où la nécessité de modérer le blog.



Maintenant qu’il apparaît plus sympathique, « Théodule Yage » est le bienvenu…



Pascal Oudot 31/03/2011 12:16



"Pouvoirs élargis", c'est très drôle... et c'est une façon rigolote d'éviter les mots "petits chefs" ou "caporalisme": comme quoi au SNU le vocabulaire s'appauvrit, mais la rhétorique ne change
pas!


 


Sinon, Françou, excellente ta dernière intervention! :-)



Denis 31/03/2011 11:29



" un syndicat défend une volonté majoritaire, non ?" Evidemment que oui, d'ailleurs, on l'a tous constaté après que "la profession" se soit majoritairement prononcée pour un statut des psychos,
la dispense d'AP pour les membres des RASED, le passage hors-classe systématique des CPC... Je laisse aux copains le soin de compléter la liste des "volontés majoritaires".



Pierrot Lombard 31/03/2011 11:26






Lorsque le sujet vient s'invite dans les conversations, il me semble que l'ensemble des collègues n'a pas obligatoirement cette volonté d'installer un directeur avec pouvoirs élargis à la
tête des écoles ou tout du moins ils sont très méfiants.


 tu montres "involontairement" comment le SNUipp maintient le stand by:


 Qui parle d'installer un directeur avec pouvoirs élargis à la tête des écoles?


 Personne! pas même le gvt, et encore moins le GDiD (ni le SE, ni le SGEN, ni...).


 Au regard de la dégradation terrible de la fonction, nous disons qu'il faut conforter le rôle et la place du dirlo dans les écoles. Que cette reconnaissance institutionnelle passe par un
statut (comme les PE, ou comme celui que revendique le SNUipp pour les Psyscols).


Qui, artificiellement, présente cette reconnaissance comme une agression envers les adjoints et une intention déclarée de caporalisation de l'école?


 Que l'on me donne l'exemple d'une équipe qui fonctionne sans "pilote" (appelle-le comme tu veux). Ou même l'inverse, une organisation qui revendique la suppression de son responsable.


Un exemple!


Et si l'école marchait bien, encore... mais le constat de son manque d'efficacité est reconnu par tous. (et ne me fais pas dire que la solution passe uniquement par la situation du dirlo)


 Au GDiD nous affirmons que le dirlo doit être le représentant, en toute circonstance, de l'école (donc aussi vis-à-vis de l'administration) et non pas le représentant de l'IA dans l'école
(ce que seraient des EVS statufiés), d'où le maintien des IEN... mais avec des relations définies clairement.


 À partir de là, au lieu de chercher à diviser artificiellement, il serait plus constructeur d'essayer de se mettre d'accord sur le contenu d'un statut. Parce qu'en
vérité ce qui pose problème ce sont tous les fantasmes que l'on plaque derrière le mot "directeur". D'où l'urgence de préciser, ensemble, ce qu'est un "directeur d'école".


 Enfin, la meilleure façon de lever les méfiances c'est de se rencontrer et de discuter... Chose que le SNUipp n'a jamais voulu faire malgré nos invitations répétées.


 



henri 31/03/2011 11:05



Qui parle


d'installer un directeur avec pouvoirs élargis à la tête des écoles ?


Il serait d'abord opportun que soit pris en considération l'existant, c'est-à-dire qu'aux responsabilités présentes soit donné un statut qui les reconnaissent, juridiquement et
institutionnellement et que soit donnés aux directeurs les moyens (ce que tu appelles peut-être "pouvoir") de les exercer.


L'argument des "pouvoirs élargis" me semble être un beau chiffon rouge agité par les opposants au statut : partons d'abord de ce qui existe et qui n'est déjà pas si mal...


 



Densi 31/03/2011 10:23



Où je ne te suis pas Pierrot, c'est que tu attribues le stand by de l'évolution de la situation des dirlos aux têtes pensantes du snuipp... Lorsque le sujet vient s'invite dans les conversations,
il me semble que l'ensemble des collègues n'a pas obligatoirement cette volonté d'installer un directeur avec pouvoirs élargis à la tête des écoles ou tout du moins ils sont très méfiants. Or un
syndicat défend une volonté majoritaire, non ? Il me semble d'ailleurs que le snu est loin d'être le seul à freiner sur le sujet d'ailleurs car même si d'autres discutent, ils parlent plus
d'encadrement des missions et améliorations des conditions que de statut, non? Ici on tourne un peu en ron entre dirlos



Théodule YAGE 31/03/2011 09:48



« l'écart entre la dureté du constat et la faiblesse des propositions sont loin d'être du domaine du
pinaillage. »


 


 


Etant violemment pris à partie dans la conclusion de Pierre Lombard, je tiens à protester avec la dernière énergie.


 


Il est hors de question que j’admette la moindre critique envers mon syndicat, le SNUipp, dont je suis délégué du personnel depuis plus de 37 ans !


 


Il est hors de question que j’admette que mes attributs intimes fassent l’objet d’un quelconque débat ! D’autant qu’en la matière,
il serait plus juste, et plus exact, d’évoquer en ce qui les concerne « la faiblesse du constat et la dureté des propositions »


 


Théodule YAGE, membre du SNUipp



Pierrot Lombard 31/03/2011 08:34



En fait, c'est Pierrot qui a refusé le débat. On comprend pourquoi : son copain JeanRoger milite à la CFTC, allié du snep...


Quel débat?


Celui que suggère l'article de DEL est virtuel puisque c'est 3 syndicats aux sigles imprononçables ne justifie leur alliance électorale que pour le maintien de leur représentativité propre (et
sans doute les moyens qui vont avec) au nom de la Sainte Démocratie syndicale.


En aucun moment, pour le moment, ces 3 là ne proposent une plate forme commune (ça viendra peut-être...). Donc, essayer de rapprocher leurs positions sur la direction, alors que eux ne le font
pas, n'est que pure spéculation, et surtout n'a aucune actualité.


Pour moi, l'actualité des dirlos c'est le suicide de Marc Monfray...


 


S'il doit y avoir débat à partir de cet article, c'est autour de la notion de représentativité des syndicats, et à quoi elle leur sert.


De plus, et je l'ai dit plus haut, je crois qu'ils se plantent. Les alliances de circonstances, qui ne s'appuient pas sur un accord de fond, sans véritable moteur ne fonctionnent pas. 


Donc, je m'en fout! Si je pensais que l'amélioration par l'évolution de notre fonction vers un métier reconnu passait par la CFTC (dont les propositions sont quasi identiques aux nôtres), ou par
le SNE, ou par le SNEP, tu ne crois pas que je serais déjà encarté avec plus de facilités et de moyens pour militer?


Et des copains j'en ai même qui milite au SNUipp... des potes à toi Gégé (GJ)!


Si ma conviction et mon énergie je les mets au service du GDiD, c'est parce que je suis persuadé de la transversalité du dossier direction d'école et qu'il y a largement la place pour un
consensus. Le GDiD offre la surface nécessaire pour le construire. C'est ce que nous faisons avec nos partenaires actuels tout en emmenant d'autres autour de la table.


Or, aujourd'hui, l'obstacle à cette construction, ce n'est pas le SNEP, mais bien le SNUipp, dont les approximations d'analyses et l'écart entre la dureté du constat et la faiblesse des
propositions sont loin d'être du domaine du pinaillage.



denis08 31/03/2011 08:16



@ Gégé-l'ego-hypertrophié,


C'est bien gentil d'inviter Merlin à relire le fil des commentaires, mais commence à le faire toi-même, cela t'évitera d'écrire une ânerie supplémentaire : "je suis le seul à avoir alimenté
le débat (...)". Tu n'es pas le seul à avoir exprimé ici ce que tu penses du SNEP/FAEN. Ca ne change pour autant rien à la position de ton syndicat dont tu sais pertinemment ce que nous en
pensons. Conclusion : ne botte pas une fois de plus en touche.



françou 31/03/2011 07:40



Allez gégé ça sent le roussi. Tu peux commencer à faire des progressions, préparations pour l'an prochain... Tu sais qu'il y a des nouveaux programmes depuis 2008? Mais tu verras c'est sympa une
école. Beaucoup d'entraide . Et tu pourras demander pleins de trucs à ton directeur, il est sympa, il a l'habitude. As pas peur.



jl 31/03/2011 07:35



Bonjour,


je réponds sur les décharges. Au Snep comme ailleurs on fait notre boulot syndical. C'est dommage, comme cela a été dit qu'on ne débatte pas sur la direction d'école et sur les différentes
propositions qui sont faites autour du statut, car c'est de là aussi que le gouvernement, si un jour il y a enfin une volonté de changer les choses, puisera pour faire des proposition.


Le Snep avec ses quelque 1% a une dizaine de temps de décharge pour couvrir l'ensemble du territoire. Le SNU qui fait dans les 60%: 60x10 = 600, pourrait je pense faire beaucoup plus pour les
directeurs, entre autres.


Comparons ce qui est comparable.


Avec les nouvelles élections (comité technique, qui je le rappelle, concernera toute la fonction publique), siégeront uniquement 15 membres des représentations syndicatles. Pour être
représentatif (négociation mais aussi moyens: dé"charges, etc.) faudra en faire partie. Pour cela, il faut approximativement obtenir 35.000 voix, chose impossible pour les syndicats y allant
seuls dont on parle ici, d'où: alliance ELECTORALE. Et si cette alliance échoue, le courant fort pour UN STATUT des directeurs, sera absent des négociations au plus haut niveau; CQFD



Gégé 30/03/2011 23:13



"le trublion de service a vite repris la main pour éviter tout débat "

Tu plaisantes, Merlin ? Tu n'as pas lu mes commentaires ? Je suis le seul à avoir alimenté le débat sur le contenu de l'article. Oui, le seul !

Commentaire 1 – pour contester le silence fait autour de la position du snepCommentaire 31 – pour regretter qu’on ergote sur des propos prêtés à
tort au SNUipp et qu’on fasse silence sur la position écrite du snep Commentaire 33 – pour reprocher à Pierrot sa réponse : qu’est-ce que tu veux que ça me foute ce que dit le snep…
Et dans un seul commentaire j'ai parlé des fermetures de classes simplement pour faire suite à 2 messages sur le sujet.
Je pense que tu n'as pas lu tout le fil, Merlin. Sinon tu aurais vu que j'ai relancé le débat sur le sujet de départ. En fait, c'est Pierrot qui a refusé le débat. On comprend pourquoi : son
copain JeanRoger milite à la CFTC, allié du snep...



merlin 30/03/2011 22:55



Une fois de plus, Gégé fait le buzz autour de lui ( donc du sniip): on n'est pas gentils avec nous, unissons-nous, oublions nos différences..; le même qui nous alignera dans le prochain FSC si
l'occasion se présente... le fil de départ était: quels syndicats ont des propositions pour les dirlos? ça c'était interessant, on pouvait comparer, critiquer, approuver.... mais le trublion de
service a vite repris la main pour éviter tout débat et le sujet tourne autour de celui qui n' a rien à proposer.


                               Dommage.