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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 22:04

 

A un an de l’élection présidentielle, il ne fait mystère pour personne que Nicolas Sarkozy va se représenter aux suffrages des citoyens pour un second mandat. Ses conseillers, ses soutiens, son parti sont entrés dans une phase active : celle de valoriser l’action des 4 premières années du quinquennat.

Les adversaires politiques du Président s’efforcent, eux aussi, à comparer les réalisations et les promesses du candidat de 2007. Opération pas toujours facile à réaliser car l’UMP supprime discrètement les sites de propositions 2007 affichées sur Internet.

Dans le domaine de l’éducation, et plus particulièrement celui de l’école, le ministre Luc Chatel s’évertue à magnifier le travail effectué depuis 2007. Sur toutes les antennes des médias, il justifie, explique, glorifie les réformes qui ont jalonné ces quatre années. Hélas, faute de journalistes spécialisés au fait des réalités du terrain, il ne se trouve que très rarement de contradicteurs sur son chemin…

 

Le remplacement des enseignants absents

 

Le ministre répète à l’envi que « 96,2 % des absences d’enseignants sont remplacées ». Qui relève que ce taux ne correspond pas à la réalité ? Aucun journaliste ne semble savoir que dans le secondaire les absences de moins de 15 jours ne sont pas remplacées et que la situation est critique dans le primaire, tant le manque de remplaçants est criant du fait des suppressions de postes qui ont d’abord touché les enseignants sans classe. Pourtant, la grogne des parents d’élèves ne cesse de croître comme en témoignent les associations de parents dans l’Essonne, le Rhône et de nombreux autres départements ou la saisine de la Halde en Seine-Saint-Denis… Faute de contradicteur, le ministre peut continuer de tenir son discours dans tous les médias…

 

Le budget de l’Education nationale

 

« Depuis 1980, le budget moyen par élève a augmenté de 80% assène Luc Chatel avant d’ajouter que « le Parlement a voté cette année le budget le plus important qui n’ait jamais été voté : 65 milliards d’euros

Certes, la dépense moyenne par élève (salaires des personnels, fonctionnement des écoles, transports scolaires, manuels, ...) est passée, en primaire, de 2 920 euros en 1980 à 5 620 euros en 2008, en euros constants. Effet garanti auprès de l’opinion !

En effet, la date de référence (1980) n’est pas choisie au hasard. Elle permet d’englober la revalorisation du métier d’enseignant entreprise en 1989 par Lionel Jospin en alignant les professeurs des écoles sur les certifiés du secondaire. Ce qui a induit une hausse importante de la masse salariale dans le primaire. D’autres mesures ont également eu un impact financier important (réduction du temps de service en lycée professionnel ou du nombre d’élèves par classe).

Là encore, peu de contradicteurs dans les médias pour rappeler au ministre que la dépense publique consacrée à l’éducation est passée de 6,5% du PIB en 1997 à 6 % en 2007 (rapport de l’OCDE : « Regards sur l’Education »).

Personne encore, ou presque, pour interroger le ministre sur la récente étude (décembre 2010) du  Centre d’analyse stratégique, un organisme rattaché au Premier ministre. On y découvre, en effet, que le taux d’encadrement des élèves du primaire en France est « un des plus faibles des pays de l’OCDE » avec « 5 enseignants pour 100 élèves ». Loin derrière le Portugal, la Grèce ou l’Espagne mais aussi la Suède, la Belgique ou l’Autriche, pays dans le nombre d’enseignant pour 100 élèves oscille entre 6 et 10.

Des chiffres qui confirment les constats établis en mai dernier par la Cour des comptes qui parlait d’une sous dotation de 15 % pour l’école primaire, de 5 % pour l’école maternelle par rapport aux pays comparables.

 

Les suppressions de postes

 

Rarement interrogé sur les comparaisons avec les autres pays de l’OCDE, Luc Chatel n’hésite pas à en remettre une couche pour justifier les suppressions de postes. Ainsi, l’entend-on souvent déclarer qu’ « en septembre 2011, il y aura 35.000 professeurs de plus qu’au début des années 1990, alors que l’on compte 500.000 élèves de moins.».

Une fois encore, il nous faut déplorer la faiblesse médiatique qui accepte pour argent comptant les allégations du ministre qui peut ainsi montrer que les suppressions de postes sont indolores et sans conséquences néfastes pour le fonctionnement de l’école.

Simplement le ministre omet-il de rappeler que cet accroissement d’enseignants au cours des 20 dernières années s’explique notamment par l’allongement de la scolarité moyenne des élèves (nouvelles filières dans les lycées), l’amélioration du fonctionnement de l’école souhaité par le législateur (intervenants en langue, en informatique, décharges de directeurs de 4 classes,  allègement des effectifs d’élèves par classe …).

Poursuivre les suppressions de postes, c’est revenir sur ces améliorations et créer de mauvaises conditions de fonctionnement de l’école. C’est « donner l’impression qu’on en aurait trop fait », souligne Guy Barbier, Secrétaire national du SE-Unsa. Et, comme le constate Sébastien Sihr, Secrétaire général du SNUipp-FSU « le système a montré ses faiblesses : 20% des élèves en difficulté en fin de CM2, des élèves qui décrochent… Au lieu de fermer des classes comme aujourd’hui, il faut au contraire relancer l’investissement dans le primaire. »

 

Plus extravagante encore, dans la surenchère aux suppressions de postes, la déclaration de Georges Tron, Secrétaire d’Etat à la Fonction Publique qui affirme qu’il y a encore de la marge puisque « 18 000 professeurs dans le secteur primaire ne sont pas directement en relation d’enseignement avec les enfants ».


Intervention surprenante car elle succède à une autre déclaration du même Georges Tron qui estimait, quelques jours plus tôt, dans un entretien à Libération que la politique de réduction des effectifs de la fonction publique devrait être suspendue après la présidentielle. « Je pense que la règle intangible de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite ne devrait pas se poursuivre après 2012 ». Et d’ajouter que
le « un sur deux » avait atteint ses limites notamment dans l’Education nationale…

Probablement, le Secrétaire d’Etat a-t-il été rappelé à l’ordre pour affirmer le contraire quelques jours plus tard. Son ministre de tutelle, François Baroin, ministre du Budget, n’avait d’ailleurs pas tardé à le démentir publiquement : « «Il n’y aura pas de changement de ligne. Le principe du "un sur deux" vaudra jusqu’en 2013, il n’y aura pas de modification de la loi.»

 

Néanmoins, la « sortie médiatique » de Georges Tron a été perçue comme « la provocation de trop » pour les syndicats qui s’interrogent sur les intentions gouvernementales. En effet, d’où Georges Tron tient-il ce chiffre jamais entendu dans les sphères ministérielles ?

Fait-il allusion aux membres des RASED dont l’effectif a considérablement été réduit ces dernières années du fait de la mise en place de l’aide personnalisée, elle-même induite par la suppression des cours le samedi ?

Songe-t-il aux 2500 conseillers pédagogiques attachés aux circonscriptions et qui accompagnent les débutants privés de formation par la récente réforme ou aux 7000 maîtres formateurs qui, eux, n’ont qu’une journée de décharge de cours par semaine ?

Pense-t-il aux titulaires remplaçants dont l’effectif a fondu comme neige au soleil et qui ne sont plus en nombre suffisant pour remplacer les enseignants absents ?

Estime-t-il superflues les décharges syndicales estimées à environ 300 en primaire pour l’ensemble des syndicats, selon Sébastien Sihr et Christian Chevalier ?

Ou, juge-t-il inutiles les décharges attribuées aux directeurs d’école pourtant considérées comme nettement insuffisantes par l’ensemble des acteurs de l’Education nationale ?

 

Comme le souligne Luc Cédelle, journaliste au quotidien « Le Monde », « le chiffre de 18 000 avancé par M. Tron n’est donc pour l’instant - le ministère de l’Education nationale ne l’ayant pas du tout confirmé - plus un chiffre fantôme qu’un nombre d’enseignants fantômes. A moins qu’il ne s’agisse - c’est une pure spéculation, mais certains la trouveront tentante - de « lâcher » un chiffre dans la sphère médiatique à la seule fin d’y habituer les consciences et d’observer, dans une habile répartition des rôles entre ministres, les réactions qu’il produit… ou pas. »

 

A ce titre, le « baromètre des réformes de Nicolas Sarkozy » établi par l’Institut Thomas More est intéressant car il permet le suivi exact de l’ensemble des mesures annoncées par le Président de la République et le gouvernement.

Dans le domaine de l’Education, le bilan est plutôt jugé négativement par ce « think tank » d’opinion qui attribue « une mauvaise note pour un chantier pourtant majeur, qui sanctionne une grande lenteur à engager les réformes promises.

Après quatre ans, à peine 20% des mesures sont réalisées et près de 40% sont aujourd'hui en retard ou abandonnées. C'est le prix à payer d'une politique d'effets d'annonce : l'éducation est l'un des trois thèmes qui en compte le plus (117 contre 60 en moyenne)...

 

Détail de la note globale 6/20

Efficacité de l'action (coef 3) 3,96/20

Mise en oeuvre des réformes (coef 2) 6,98/20 

Cohérence de l'action (coef 1) 9,43/20 »

 

Bref, à écouter les différentes interventions de ministres s’efforçant de justifier l’injustifiable, on comprend mieux l’intérêt des amis du Président de faire disparaître rapidement les promesses du candidat en 2007...

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Analyses
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commentaires

Pascal Oudot 06/06/2011 20:25



"...on est tous assis sur une grande galère, on rame tous à tour de bras, tu peux pas venir me dire le contraire !... Assis sur des clous même à tirer tout nous autres ! Et qu'est-ce qu'on en a?
Rien ! Des coups de trique seulement, des misères, des bobards et puis des vacheries encore. On travaille ! qu'ils disent. C'est ça encore qu'est le plus infect que tout le reste..."


 


L.F. Céline



merlin 05/06/2011 22:43



Alors Gégé et Théo, au lieu de compter vos décharges syndicales, vous pourriez répondre à des questions concrètes ? ( voir post 68, 70 et d'autres)


  Vous êtes payés pour ça je pense, et l'on dirait que ça vous gêne. Alors je ne sais pas si je confonds  délégué et militant, quoique un militant peut devenir délégué...; mais cela
signifie-t-il qu'un délégué cesse d'être militant ... doit-il être comptabilisé alors 2 fois?... à vrai dire, ça m'est égal, mais je voudrai bien des réponses à mes questions, là, ça interesse le
dirlo que je suis....moi.



Gérard 05/06/2011 19:57



@Françou


Je ne connais pas les administrateurs de Directeurs en lutte. En tous les cas, je les remercie de donner la parole (l'écrit) à tous.


Aucun rapport avec la CFTC, si c'est la question que tu te poses. La CFTC qui a ouvert son site... voilà trois ans et ses forums depuis quelques mois... peu fréquentés faut bien l'avouer n'a rien
avoir avec Directeurs en Lutte si ce n'est qu'elle revendique elle aussi un statut pour les directeurs d'école.


Pourquoi notre syndicat a ouvert ses forums... et bien justement pour laisser parler la base et s'en inspirer dans les revendications et les valeurs qu'elle porte.


Notre slogan "Osons l'originalité" illustre justement cette attitude.


Je vous invite à visiter notre site et à vous faire une véritable idée sur la CFTC, son histoire, ses valeurs (liberté, égalité, fraternité, la¨cité...), sa charte, ses combats, son statut du
travailleur... pour sortir de la caricature dans laquelle veulent nous maintenir nos adversaires.


Vous y trouverez expliqué le concept de subsidiarité cher à Jacques DELORS (issu de la cftc) et qui laisse la base (le travailleur, l'employé) prendre au plus près les décisions qui
s'imposent  car au plus près des réalités du terrain... pour gommer les effets pervers de la hiérarchie pyramidale... qui veut que tout se décide d'en haut.


http://www.cftc-educ.com/


Gérard OLIVIER


Secrétaire général de la CFTC Education Nationale (SCENRACÇ



françou 05/06/2011 19:34



J'irai même plus loin: gégeouille-la-fripouille est instit comme moi bonne soeur... il n'a jamais le moindre commentaire lié à la profession (partie direction ou partie enseignement) et ,en tous
cas, il n'en a pas les horaires...


et puisqu'on se pose des questions: que faut-il penser de ce blog qui semble soudain déserté par ses administrateurs inconnus (plus de
nouvel article depuis plus d'un mois) pendant que se développe celui cftc?



Pierrot Lombard 05/06/2011 18:45



Depuis quelques jours je me demande vraiment si Gégé existe...


Je crois que non. Gégé ne peut être ce qu'il prétend être.


Je ne crois pas qu'il soit au SNUipp, il fait tout pour le massacrer. C'est trop gros. Ce n'est pas possible que les instances de ce syndicat puissent accepter une telle arrogance, un tel mépris,
une telle ignorance... Un tel niveau de connerie. 


Je crois que c'est bien un syndicaliste patenté, un apparatchik pur et dur, mais pas du SNU, ni du SE d'ailleurs, qu'il maltraite de façon singulière tandis qu'il ne traite les autres que de
"petits"... 


Par contre, il est clair que pour les apparatchiks de tous poils, l'important ce n'est pas nos conditions de travail mais bien les résultats aux prochaines élections pros.


Et là, contrairement à ce qui a été écrit plus haut, je crois que les dirlettes et les dirlos peuvent activer quelques manettes à leur portée.


- on sait bien que les tracts papiers et les revues syndicales ne sont pratiquement pas lues (sauf sans doute par les dirlettes et les dirlos...). Ce qui compte c'est d'un côté la médiatisation
et de l'autre les mails.


On ne peut faire grand chose au niveau d'un interview d'un responsable syndical... Par contre au niveau des mails, c'est nous qui les recevons .


De plus, dans nos petites écoles, les relations particulières que nous avons avec nos collègues sont assez propices à des discussions afin de faire ressortir des évidences:


l'échec de la stratégie "protestataire" du premier (et pas majoritaire!) syndicat du primaire.


 


PS: "faire vivre la démocratie".... Aucune République banannière n'oserait copier le mode de scrutin que l'on utilise pour nos élections professionnelles.


> Par chez moi, le délégué CGT est déchargé syndicalement de la moitié de sa décharge totale de direction... Il est donc déchargé à 150% 


 


 



françou 05/06/2011 17:16



- Allo gégé?


-vouiii....?


- Oui mon petit, tu pourrais me passer le monsieur ou la dame (ou les deux...) assis à côté de toi dans le graaaaand bureau ? On aurait besoin de parler à un de tes responsables...


- ?


- Oui, c'est très important, tu leur dis que c'est pour les é-lec-tions...


- pourquoi y m'font des grands signes et y disent "dis-leur que chui pas là"!


 


Les directeurs, y pleurent... la la la la lala...



Denis 05/06/2011 16:09



Tu as raison Théo de ne pas entrer dans des polémiques stériles, profites-en pour répondre concrètement à des questions tout aussi concrètes :


Ce fil s'appelle l'heure du bilan, non?


Quelques centaines d'équivalents temps pleins pendant une quinzaine d'années de luttes et de protestations. Bilan ?


On est ici sur un site de dirlos. Les mêmes déchargés pendant le même temps. Bilan pour les dirlos?



Luc65 05/06/2011 16:08



Le SNIUPP a de longs jours devant lui en tant que syndicat majoritaire pour la bonne et simple raison qu'il y a beaucoup plus d'adjoints que de directeurs ; les adjoints, même s'ils compatissent
devant nous des difficultés de la "profession" de directeur, se satisfont pleinement de la situation actuelle. Ils ont peur des changements qui pourraient à leurs yeux amener un supérieur
hiérarchique dans l'école. Les adjoints vont donc voter majoritairement pour le SNIUPP.


La question que l'on peut se poser est de savoir pourquoi le MEN n'a rien fait en quatre ans, malgré tous les rapports qui s'entassent sur ses étagères,  pour que la situation des directeurs
devienne plus professionnelle, grâce notamment à un statut, ce dont tous les acteurs et interlocuteurs de l'école auraient profité et en premier lieu les élèves ?....


 



Papsou 05/06/2011 15:45



Pourquoi n'y a t-il pas de forums sur les sites du SNU? Peur que les collègues posent de vraies questions dérangeantes?


Questions posées sans animosité aucune. Si un des membres patentés de cette organisation veuille bien répondre...



Frédéric 05/06/2011 15:31



J'ai voté pendant des années SNUipp en croyant qu'on pouvait un peu changer les choses de l'intérieur. Mais cette fois-ci c'est sûr: JE NE VOTERAI PLUS SNUIPP aux prochaines élections pro et
mènerai campagne contre les ennemis des directrices et des directeurs.



Théo62 05/06/2011 13:41



Je ne veux pas entrer dans la polémique stérile. Mais il est des phrases lourdes de sens...

"sur les plates formes qui s'offrent à nous (directeurs en lutte en est une, un peu polluée faut bien le dire par les
partisans du syndicat de Seb)"

Si je comprends bien, le simple fait d'apporter la contradiction est considéré comme de la pollution. Voilà qui en dit long sur les mentalités de certains qui ne souhaitent qu'une chose : se
complaire dans la bienpensance. C'est triste !



Pascal Oudot 05/06/2011 12:25



STOP à la provoc !


 


Qui c'est qui ose écrire ça? Il ne faut pas manquer de culot. De la part de quelqu'un qui ne sait pas argumenter et ne fait que de la provo, c'est gratiné.


 


Françou, P. Oudot, où avez-vous vu que le SNUipp prenait les collègues pour des c... ?


 


Je le vois ici tous les jours. A force de lire ta prose ridicule et mensongère, ton déni constant de la réalité, comment veux-tu que nous pensions autre chose?


 


Rien de tout ça n'existe. Pure invention pour dénigrer un syndicat dérangeant car protestataire.


 


J'aurai vraiment lu venant de toi tout et n'importe quoi! Un syndicat protestataire? Un syndicat d'apparatchiks bien installé dans ses certitudes, oui.


 


Faut être crédible. Dans ses propos comme dans son action.


 


Tout à fait d'accord. Qu'attends-tu pour concrétiser ces belles paroles en actes, au lieu de nous bassiner d'âneries sans queue ni tête? Pitié, tous, en octobre, votez ce que vous voulez,
mais ne votez pas SNU!



Denis 05/06/2011 11:18



"un syndicat dérangeant car protestataire." Comme à part protester, l'assoc à Seb ne fait rien d'autre, elle ne doit pas déranger grand monde dans les salons du ministère... Et s'il te plaît
Gégé, ne nous ressors pas un couplet sur les défenseurs de la démocratie ou les protecteurs des masses laborieuses, on l'a déjà lu plus haut.


Le titre du fil est "l'heure du bilan". Quelques centaines d'équivalents temps pleins pendant une quinzaine d'années de luttes et de protestations. Bilan ?


On est ici sur un site de dirlos. Les mêmes déchargés pendant le même temps. Bilan pour les dirlos?



Benichou 05/06/2011 09:53



Bonjour,


Le SCENRAC Education Nationale est le seul syndicat qui ouvre une tribune libre par le biais de ses forums aux personnels de l'Education Nationale. C'est là:


http://www.cftc-educ.com/scenrac_forums/


Plutôt que de jouer à qui a la plus grosse avec l'association de Seb, débattons ensemble sur les plates formes qui s'offrent à nous (directeurs en lutte en est une, un peu polluée faut bien le
dire par les partisans du syndicat de Seb) : PROFITONS-EN !



Gégé 05/06/2011 09:27



STOP à la provoc !
Françou, P. Oudot, où avez-vous vu que le SNUipp prenait les collègues pour des c... ? Rien de tout ça n'existe. Pure invention pour dénigrer un syndicat dérangeant car protestataire.
En 2008, je me souviens du "tout sauf le SE" pour ensuite se faire des mamours... NON ! pas de ça avec le SNUipp. Faut être crédible. Dans ses propos comme dans son action.



Pascal Oudot 05/06/2011 08:35



les dirigeants du SNUipp, à tous les niveaux, sont en phase avec la base


 


Hmmm... Voilà une déclaration gratuite qui me ferait me rouler de rire sur le tapis si je ne grinçais pas déjà des dents. Je vous le redis, chers collègues vrais directeurs d'école surmenés en ce
pénible mois de juin, tout se paye. Pensez bien, en octobre prochain, à voter pour des gens clairs et comme l'écrit Françou qui ne nous prennent pas "pour des cons": votez pour ceux qui
soutiennent le GDID si êtes convaincus qu'il est primordial de changer les choses en ce qui nous concerne, ou votez pour des syndicats qui ne nous soutiennent pas mais ont au moins l'honnêteté de
nous le dire en face, mais ne votez pas pour les gens du SNU qui quotidiennement se foutent de nous à ce point-là.



françou 03/06/2011 20:47



Allez mon gégé, pour toi je veux bien arrêter de faire ma blonde 5 mn , mais à une condition... QUE TU CESSES DE NOUS PRENDRE POUR DES CONS!



Lionel 02/06/2011 21:16



Hé, le sous-porte-parole-adjoint-à-la-veille-électronique de l'assoc à Seb, tu commences à nous les briser menues avec ton mépris. Tu sais ce qu'ils te disent les "petits camarades de l'assoc à
Pierot" ? Commence par ne pas nous dénigrer comme cela, et peut être alors que tu obtiendras un peu de respect. Parce que crois-moi, tu fais beaucoup plus de mal à l'assoc à Seb par tes écrits
ici qu'autre chose. Et si tu crois que je vais me fatiguer d'estampiller ton groupement d'assoc à Seb tant que toi tu cracheras tes "assoc à Pierrrot", tu te fourres la photocopieuse dans l'oeil.
C'est un procédé stalinien que de dénier à l'adversaire le droit même d'avoir un nom.


 


Et si tous les dirlos qui postent ici veulent reprendre le terme d'"assoc à Seb", promis, je ne demanderai pas de droit d'auteur. Marre de la morgue à l'autre
sous-porte-parole-adjoint-à-la-veille-électronique de l'assoc à Seb.



Gégé 02/06/2011 20:53



S’il te plaît Françou, ne suis pas l’exemple (mauvais) de tes petits camarades de l’assoc de Pierrot.
Surtout si, pour enfoncer les syndicats, tu commences par une grosse bourde :"Si 300 en primaire.... c'est que
tous les autres doivent être en ...maternelle?"

Tu fais la confusion que beaucoup de gens font en France. Qu'on l’admette de personnes extérieures au métier, OK, mais pas quand ça vient d’enseignants.

L’école primaire, c’est le premier degré par opposition au second degré (secondaire). Et le premier degré (le primaire) comprend l’école maternelle et l’école élémentaire.
Donc quand on dit que les décharges syndicales sont estimées à 300 en primaire, c’est maternelle et élémentaire compris…



françou 02/06/2011 14:27



Si 300 en primaire.... c'est que tous les autres doivent être en ...maternelle? Parceque 300 ça ne doit pas faire le compte pour le snu à soi tout seul... (moi aussi estimé à la louche-mais c'est
plus excusable- au simple vu de tous ces noms qui défilent sur les listes représentants capd et autres...)



Denis 02/06/2011 13:56



Merci Abdel pour ce lien.


1750 enseignants du primaire déchargés en moyenne à 30%, ça donne 525, qui est comme chacun sait aux environs de 300... Je suis juste surpris que des gens qui comptent dans les manifs, comptent
leurs suffrages aux élections pros, comptent leurs représentants dans les commissions n'aient pas songé à se compter eux-mêmes...



Abdel 02/06/2011 12:43



Voir ici: http://www.istravail.com/article279.html



Denis 02/06/2011 10:35



Je posais juste une question précise pour avoir une réponse précise :
"le snuipp ça représente combien d'équivalents temps pleins en décharges syndicales"


Et je constate que ta réponse, que j'avais déjà lue plus haut, n'en est pas vraiment une. Le nombre est estimé à environ... pour l'ensemble des
syndicats.


Avoue qu'on reste quand même un peu dans le flou, personne n'aurait songé à comptabiliser précisément le nombre de décharges pour chaque syndicat? J'ai du mal à le croire.


Quant à ma question, elle ne se voulait pas piège, c'est juste un moyen pour le cochon de payant que je suis d'avoir une idée du rapport qualité-prix



paul 02/06/2011 09:25



"pour faire vivre la démocratie!!!" J'ai bien lu? Alors lui, s'il se fout pas de notre G!!!


C'est sur  son réseau d'apparatchiks élévés au grain (rouge) qu'il faut compter pour faire vivre la démocratie? Je m'étouffe devant tant de bêtise et de cynisme.


Désolé, on ne peut pas discuter avec ces types.


Paul



Gégé 02/06/2011 09:00



Denis tu poses une question comme si ça cachait un grand secret d'Etat qui dissimule un vrai scandale...

"le snuipp ça représente combien d'équivalents temps pleins en décharges syndicales"

Le mieux pour dégonfler ta question que tu voulais piége, c'est de te dire que la réponse est inscrite dans l'article qui correspond à ces commentaires.

"les
décharges syndicales
estimées à environ 300 en primaire pour l’ensemble des syndicats, selon Sébastien Sihr et Christian
Chevalier"

Je crois que c'est pas pas trop cher payé pour faire vivre la démocratie, non ?



Denis 01/06/2011 23:54



@Lionel


Puisque Gégé ne fait pas remonter les chiffres de la mobilisation d'hier, dans ma grande bonté, je vais le faire à sa place. Dans mon département, les cortèges ont rassemblé 300 personnes à
l'appel de 6 organisations. Soit 50 participants pour chacune. Si on enlève les déchargés professionnels et les retraités, ça laisse peu de monde... Je comprends Gégé que les remontées soient un
peu acides...



Denis 01/06/2011 23:04



Gégé, Théo, il est une question que j'ai déjà posée et j'ai bien peur d'avoir oublié la réponse que vous avez faite, ou peut-être n'a-t-elle pas eu de réponse. Alors je la repose : le snuipp ça
représente combien d'équivalents temps pleins en décharges syndicales. C'est un chiffre que vous devez connaître non ?



henri 01/06/2011 20:44



Lorsque l'on est sur le terrain et surtout lorsque l'on y exerce, travaille en contact quotidien avec des adjoints notamment, il est facile de prendre la mesure de l'intérêt des adjoints pour les
syndicats et (n'en déplaise à notre commentateur) pour le "principal" d'entre eux.


Intérêt (au sens premier du mot) motivé essentiellement :


1 - par la transmmission d'information sur la carrière (changement d'échelon entre autres) ;


2 - par l'information sur les postes à pourvoir et sur le "pré-mouvement" fait par le syndicat avant les rencontres en CA avec l'I. A.


Quand on est donc sur le terrain, chacun sait pertinemment que la motivation des adjoints pour le syndicat est à peu près nulle (bon, ça ne fera pas plaisir à lire mais bon, tant pis !) et se
cantonne à ce qu'individuellement on peut en retirer.


Appeler cela du "militantisme" est assez sinistre et est surtout le signe d'une dégénérescence du syndicalisme.


Mais, il faut aller sur le terrain pour le savoir et le constater et non attendre dans son bureau et tenter d'écouter les voix de fond des mouvements de masse qui font trembler le pouvoir...



Lionel 01/06/2011 20:27



C'est nouveau ça, l'assoc à Seb a des infos qui remontent du terrain. Mais de quel terrain exactement ? Du terrain de jeu là-bas, derrière chez Gégé ? Parce que par chez moi, ça fait deux
élections de suite que l'assoc à Seb elle se fait étriller méchamment aux élections pro par plus radical qu'elle. Et en octobre prochain, ça risque de faire pareil, mais en pire pour l'assoc à
Seb. Alors niveau représentativité locale, elle va plus peser lourd l'assoc à Seb.


 


Sinon, le sous-porte-parole-adjoint-à-la-veille-électronique de l'assoc à Seb, il a d'autres choses plus intéressantes à nous dire ? Sur Affelnet, sur la non-dispense du soutien pour les dirlos
alors que pour les RASED oui, sur la demande de statut de l'assoc à Seb pour les EVS, les AVS et les psy scolaires mais certes pas pour les méchants dirlos poujadistes et tyranniques, sur le fait
que dans mon département, au second mouvement ne restent que des directions de 2 ou 3 classes à pourvoir, sur les fermetures de postes qui n'auront peut être pas lieu grâce aux pressions des élus
locaux mais certainement pas grâce aux actions de l'assoc à Seb... Tiens d'ailleurs, en parlant d'action, combien de grévistes hier lors de la journée nationale d'action de l'assoc à Seb ? Parce
que personne n'en a parlé, ni à la télé, ni à la radio, ni dans les journaux écrits. Notre IA ne nous a même pas demandé de nous déclarer non grévistes. Mais peut être que le placard local de
l'assoc à Seb n'était pas au courant de la gigantesque action lancée nationalement par l'assoc à Seb. Sans doute un problème de communication interne que le
sous-porte-parole-adjoint-à-la-veille-électronique de l'assoc à Seb va s'empresser de régler au lieu de venir écrire des inepties ici.



Gégé 01/06/2011 19:02



Merlin, tu confonds délégué et militant quand tu dis : "Le réseau très dense de militants: ils sont où?"

Rappelle-toi le résultat des élections pro de 2008. Le SNUipp est crédité de près de 100000 voix (un peu plus de 98 000...). Parmi ces collègues qui placent leur confiance dans une organisation,
tu penses bien qu'il y en a un bon nombre qui sont de vrais militants. Et ils n'ont aucune décharge syndicale. Simplement ils font confiance à leur syndicats et à ses représentants et ils font
remonter les récriminations du terrain, les humeurs, le climat... On en a aussi un certain nombre qui sont dans l'assoc de Pierrot et qui, là aussi, font remonter les infos. Tu vois, les
dirigeants du SNUipp, à tous les niveaux, sont en phase avec la base. Partant de là, on peut parler de syndicat proche du terrain.



merlin 01/06/2011 17:01



Allez, Théo le sage et Gégé son fidèle disciple vont disparaître un peu du forum afin de ne pas répondre aux questions. Ils reviendront pour assener une de leurs " vérités".


Pas facile, il est vrai d'expliquer qu'Affelnet, c'est pas si mal, j'en arrive à penser au vu de leur silence obstiné qu'ils se sont fait vendre le produit par un énarque du ministère comme LA
solution à la surcharge de travail des dirlos; c'est comme ça quand on est trop spécialistes... on oublie le terrain.


Les remplacements de PE en collège pour des sortes d'APE se profilent: c'est pas moi qui le dit mais le SE. Silence encore... peut-être seront-ils rattachés encore à une école, mais qui sera leur
référent hiérarchique? ( Hou le vilain mot!).... le principal du collège.


Bientôt une partie du Projet d'école en commun avec le collège ( passerelle 6éme) avec probablement exposé d'un prof principal de 6ème aux PE du primaire pour leur expliquer les compétences à
bosser... sous la houlette bienveillante du principal ( et de l'IEN); je suis un gros menteur Gégé et Théo? Votre syndicat n'a aucune info à ce sujet? certains?


Alors acceptons de nous laisser dicter ce que l'on doit faire ou pas par l'IEN ( c'est déjà le cas), le principal du coin ( ça vient) , un prof principal ( c'est pour bientôt), baissez la tête
collègues vous aurez avec le Snuipp une grande satisfaction: pas de supérieur hiérarchique ou même de dirlo avec simplement un statut dans l'école... grande victoire.... vous êtes certains que
c'est ce qui remonte du terrain?



Gérard 01/06/2011 16:28



Et puisqu'il a été question d'élections pro...


Et puisqu'il est question de débats d'idées et pas de boutique...


Et puisqu'il est question de défendre le STATUT DES DIRECTEURS au plus haut niveau...


Alors, si ça vous dit de participer... Nul besoin de prendre sa carte...


C'est ici



Gérard 01/06/2011 16:15



Bonjour,


Suite à ce qui vient d'être écrit, je me permets de vous signaler qu'il existe un syndicat, celui auquel j'"appartiens" (je garde mon libre arbitre, d'où les guillemets), qui donne la parole aux
collègues par le biais d'un forum. Bien sûr, il est de notoriété moindre que celui du GDID ou des commentaires de Directeurs en Lutte, mais il a quand même le mérite d'exister.


http://www.cftc-educ.com/scenrac_forums/


Il y a même un forum dédié aux directeurs d'école ici


 



jmi 01/06/2011 14:18



Des gens compétents sur le terrain ...


Des gens du Snuipp (ou des autres syndicats d'ailleurs)


Tu te fous de nous !!!


Pour moi, un syndicaliste, c'est un gars qui répond parfois au téléphone quand on lui demande quel sera le poste de l'an prcochain, suite au mouvement, ou à la limite celui qui écrit dans des
revues.


C'est encore un technocratique qui t'explique quels sont tes besoins, quels sont tes problèmes, et pourquoi il faut faire grève!


Mais ce n'est certainement pas un gars sur le terrain qui sait ce qui s'y passe.


Allez, une idée d'action : grève d'internet !!!


Et quoi qu'il dit le gégé ?


Allo ?


FAut arrêter mon gars de prendre ces propos pour des réalités : cela s'appelle affabuler!



Pierre CRILAT 01/06/2011 14:13


A jaijai de mauvaises idées : " C'est sympathique, ça crée un lien entre les collègues mais ça ne va jamais bien loin. Tu as des gens qui posent une question et puis tu as ceux qui croient détenir
la solution à tous les problèmes." On dirait que tu parles du Snuipp... Donc pas de forum chez vous mais la maladresse et la bêtise affligeante d'une pensée unique ! Les différentes réponses que tu
as reçues ne suffisent pas à te faire prendre conscience de ta suffisance syndicale, de penser et d'essayer de faire partager, moi je ne suis pas dupe, que toi et tes sbires ont toutes les réponses
aux problèmes que traversent notre école ce jour. Je pasticherai VGE "vous n'avez pas le monopole de la représentation de l'école et des enseignants". Sois intelligent pour une seule et unique
fois, prends tes cliques et tes claques de ce forum dédié au directeur je te rappelle.


Lionel 01/06/2011 14:08



Après la vérité de Théo, la morgue de Gégé :


" Regarde celui de l'assoc de Pierrot, tu retrouves toujours les mêmes personnes qui bavardent de tout et de rien."


 


Gégé, ou comment tenter désespérément de décrédibiliser un contradicteur ?


 


1) "Regarde celui de l'assoc de Pierrot". Ne pas le nommer directement (GDID) mais le faire passer pour un truc de bouseux perdu au fin fond de la campagne, loin de la civilisation.
L'assoc de Pierrot : et pourquoi pas le club de Duch'mol tant que tu y est, espèce d'apparatchik décervelé ? En même temps, et si à partir d'aujourd'hui on n'appelait plus à ne plus voter pour le
SNU en octobre mais à voter contre l'assoc à Seb, ça aurait de la gueule, non ? En plus, l'assoc à Seb, ça permet d'enlever le U qui ne veut rien dire dans le fumeux acronyme syndical.


 


2) " tu retrouves toujours les mêmes personnes qui bavardent de tout et de rien." Merci Gégé, tu révèle enfin à la face du monde la position de ton syndicat vis à vis des dirlos et de
leurs interrogations : pour toi, c'est tout et rien. On revient finalement au club de bouseux préalablement cité. Le forum du GDID nous permet d'interroger des collègues dirlos sur nos problèmes,
nos soucis, nos ennuis du quotidien, les réponses que l'on peut y apporter que ce soit vis à vis des parents, des élèves, des collègues, de l'IEN, des élus et tant d'autres. Mais pour les affidés
sectaires de l'assoc à Seb tel que toi, tout cela c'est "bavarder de tout et de rien". Ben voyons, c'est certain que côté bavardage, toi, tu es au top niveau, catégorie poids lourd,
parce que lors de tes journées passées à lire la revue de l'assoc à Seb à la section entre deux parties de "Solitaire" ou de "Dame de pique", le bavardage doit tenir une place
prépondérante.



henri 01/06/2011 14:05



On relèvera, avec un intérêt certain, qu'un commentateur célèbre ici semble bien connaître le forum de "l'assoc de Pierrot"...


On remarquera aussi que visiblement il n'y est jamais intervenu pour  briser le discours des "mécontents", pour parler d'autre chose que de "tout et de rien" et pour apporter certainement ce
qui remonte du terrain qu'il connaît bien ou des solutions dont il pourrait faire bénéficier les directrices et directeurs.


Donc, si notre commentateur attitré voulait prendre la peine de venir s'exprimer sur le forum du GDID, il pourrait faire "remonter" bien des choses...


Du SNUipp, "ça remonte", oui, effectivement, comme les odeurs nauséabondes des égouts...dans lesquels les choses croupissent, moisissent et pourrissent dans les eaux saumâtres de l'immobilisme.


(Tiens ! le sujet -- "L'heure du bilan"-- visiblement ne l'intéresse plus ! il rebotte en touche et papillonne de ci de là...)


"Tu vois, Merlin...."



merlin 01/06/2011 14:00



Gégé: tu es sérieux? tu provoques? T'as avalé un clown ?


Le réseau très dense de militants: ils sont où? des années qu'aucun n'a pointé son nez à l'école ( tous syndicats confondus je te rassure sauf le Sgen dans mon département qui vient une fois tous
les deux ou trois ans)... pourtant la décharge syndicale du responsable départemental est passée de 2 à 4 jours... c'est bien d'être près du " bon dieu"... les forums de dirlos inutiles?
peut-être pour toi, mais que fais-tu là, toi qui n'est pas dirlo en plus? Quelle autorité supérieure t'autorise à connaître notre quotidien, nos problèmes, nous dire comment bosser? le réseau
très dense de militants?


Par contre, moi qui ne dispose pas d'un réseau très dense de militants, je voudrai bien être éclairé sur les questions précédentes auxquelles vous oubliez avec Théo de répondre( § relire les
quelques posts précédents: Affelnet, APE, HC, BE, relations école-collège ( et glissement des PE sous l'autorité du principal)... ça ira pour l'instant; à tout de suite, peut-être ?



Pascal Oudot 01/06/2011 13:35



Le SNUipp a un réseau très dense de militants, d'élus, de représentants... qui sont tous les jours sur le terrain. Ils rencontrent beaucoup plus de collègues. Ils sont en mesure de faire
remonter les infos, les interrogations, le climat des écoles. Ils ont l'habitude. Ils sentent ce qui ne va pas. Et ça remonte.


 


C'est de l'humour SNUippien? Un réseau très dense de militants? Ils rencontrent plus de collègues que qui? Que nous? Ils connaissent le climat des écoles? Très drôle. Quoique... non, je ne trouve
pas ça drôle du tout. Ne me dis pas que tu crois ce que tu écris, ce n'est pas possible. Il suffit de constater la faillite de vos derniers mots d'ordre pour réaliser que vous ne représentez
aujourd'hui que vous-mêmes. Ce qui est d'ailleurs valable pour la plupart des autres centrales. Sauf que certaines d'entre elles essayent de réagir, pas le SNU qui persiste à s'arc-bouter contre
des idées surranées et à nier les besoins et les revendications des hommes et femmes de terrain. Tant pis pour vous.


 


Au fait, l'est pas revenu, l'autre qui avait honte pour l'école publique? Trois pe'tits tours et puis s'en vont. Et moi je suis toujours à jongler entre mes loupiots de cinq ans et mon travail de
bureau...



Denis 01/06/2011 12:52



Un réseau très dense de militants, qui sont tous les jours sur le terrain..??? Sur quel terrain Gégé..? Dans les écoles..? Pour info, le dernier vrp de ta boutique qui soit venu à l'école,
c'était... en 1992 !!! Faudrait peut-être arrêter les conneries, même les témoins de jéhovah et les mormons je les vois plus souvent.


Quant à l'utilité des forums de dirlos, elle n'est à mon sens plus à démontrer. Que ce soit ici ou sur le forum du gdid, ce sont les seuls espaces où on puisse échanger avec des gens qui font le
même boulot, qui connaissent les mêmes galères et qui peuvent, par leur densité et leur présence sur le terrain, apporter des réponses pratiques, et non pas du prêt à digérer
idéologique.



Gégé 01/06/2011 11:40



@ Merlin
"j'aimerai bien aussi disposer de la même liberté d'échange sur un forum ouvert du Snuipp. Pourquoi ce n'est pas le cas? De quoi avez-vous peur?"

Tu sais, un forum, c'est bien mais on le constate toujours, ça n'attire que des gens mécontents. Regarde celui de l'assoc de Pierrot, tu retrouves toujours les mêmes personnes qui bavardent de
tout et de rien. C'est sympathique, ça crée un lien entre les collègues mais ça ne va jamais bien loin. Tu as des gens qui posent une question et puis tu as ceux qui croient détenir la solution à
tous les problèmes. Bof !
Le SNUipp a un réseau très dense de militants, d'élus, de représentants... qui sont tous les jours sur le terrain. Ils rencontrent beaucoup plus de collègues. Ils sont en mesure de faire remonter
les infos, les interrogations, le climat des écoles. Ils ont l'habitude. Ils sentent ce qui ne va pas. Et ça remonte. Tu vois, Merlin, c'est sans doute plus efficace qu'un forum.



Grégoire 01/06/2011 11:29



Puisque tu viens répondre à des questions :


pourquoi aucun mot d'ordre de grève administrative pour les directeurs ?



Lionel 01/06/2011 09:16



"A t'écouter, on dirait que les syndicats ne font rien."


Ben oui, rien sur le dossier des directeurs, si ce n'est du vent. Quand aux autres dossiers, on ne peut pas dire que vous ayez engrangé de mémorables avancées ou de notables réussites depuis plus
de dix ans.


 


"On pourrait s'imaginer qu'ils ne connaissent rien à rien du terrain"


Théo, ou le bon sens en action. Enfin !


 


"Faut-il te donner quelques exemples récents ?"


Oh oui tonton Théo, donne-nous vite des exemples. vite, nous sommes impatients. Des exemples, des exemples...



"Le LPC (livret personnel de compétences) rendu obligatoire par le BO de juillet dernier. Nous dénonçons le
travail supplémentaire qu'il va engendrer. Nous voulons une véritable reflexion sur l'évaluation des élèves. Nous demandons l'ouverture de discussions. En attendant, nous appelons les
collègues à ne pas remplir le LPC."


Que de verbes incantatoires : dénoncer, vouloir, demander, appeler. Mais une fois ceux-ci posés et conjugués, ça change quoi pour nous autres ? Hein, dis-nous Théo, une fois que vous avez
dénoncé, voulu, demandé et appelé (il manque "exigé" en même temps me semble-t-il), qu'est-ce qu'on fait nous sur le terrain lorsque l'administration exjge de nous que nous les remplissions ? Et
les sanctions qui pourraient tomber sur les dirlos ? Vous les assumerez comme celle de votre fumeuse reprise de la grève administrative ? Et tu t'étonnes que l'on dise que le SNU soit loin du
terrain et en ignore donc les réalités ? Cogestion, quand tu nous tiens...

"Les EVS, les divers contrats aidés. Encore une fois, tu sais bien que le SNUipp-FSU a toujours été en
première ligne pour défendre à la fois les personnels précaires et revendiquer des emplois stables et pérennes. "
En première ligne, hein... Mon arrière-grand-père aussi était en première ligne en 1914, et il y est resté, le 2e jour de la guerre. Alors, être en première ligne... Ou alors, être en première
ligne comme nous autres les dirlos, en première ligne face aux parents, aux élus, à l'IEN, aux CPC, aux fonctionnaires de l'IA, au médecin scolaire, aux assistantes sociales, aux représentants
divers et variés, j'en passe et des meilleurs. Oui, ça, dans l'EN, c'est être en première ligne. Les Gégé, Théo et consort, vous n'êtes que des embusqués, comme les profiteurs de 14-18 qui
s'enrichissaient en vociférant leur patriotisme et en demandant de nouvelles charges à la baïonnette.
"Les suppressions de postes. Je crois qu'il est inutile d'y revenir. Notre position et nos actions sont bien connues."


Oui, et au fait, elles servent à quoi vos actions ? Elles ont sauvé des postes quelque part, à part dans vos bureaux ?

"Retournez sur vos sites bien vérouillés, entre vous, refaites le monde, ou plutôt VOTRE monde, et oubliez-nous définitivement , ce sera mieux ainsi"

"si je viens sur ce site, c'est aussi dans le but d'être utile à la vérité."


Alors là, c'est le top de l'humour. La fameuse vérité, aussi malléable que variable. Vérité de DSK contre vérité de femme de chambre ? Vérité de Tron contre vérité d'employées ? Vérité, vérité,
quand tu nous tiens. Vérité au delà des Pyrénées, mensonge en deça. Alors Théo, ta vérité d'embusqué, tu peux te la garder. Vraiment. Sincèrement. Et sans animosité.



merlin 01/06/2011 08:29



Théo, je ne suis d'accord avec toi que sur un point: beaucoup d'amertume, et aussi de colère ... pas mal.


Je parle de problèmes de dirlos non pris en compte par la communauté syndicale, tu me réponds sur le LPC ( qui concerne plutôt l'enseignant et moins le dirlo), les EVS emplois pérennes, et encore
les suppressions de postes . Alors certes, les dirlos-enseignants-factotum que nous sommes, sont concernés... mais je voudrai bien que tu nous parles de vos actions concernant Affelnet ( où
pourquoi votre syndicat y est favorable), la gestion des APE par les dirlos ( avec de plus en plus de pression des secrétariats d'inspection, du pourquoi vous n'avez pas demandé pour les dirlos
une dispense des APE comme c'est le cas pour les Rased qui pourtant s'adressent directement aux enfants en difficulté et auraient pu avoir un rôle essentiel dans les APE, pourquoi vous ne
demandez aucune reconnaissance financière ou d'avancement ( accès HC) pour les dirlos qui ont vu leur charge de travail littéralement exploser depuis quelques années... la liste serait longue,
très longue.


C'est pourquoi je confirme: soit vous êtes dans votre petit monde dont ne font pas partie les dirlos, soit nous sommes la seule catégorie de personnels qui ne trouve pas grâce à vos yeux. Enfin,
c'est bien d'apporter la contradiction sur un site de dirlos ( mais tu sais, on pourrait très bien échanger de façon contradictoire et constructive sans cela) mais j'aimerai bien aussi disposer
de la même liberté d'échange sur un forum ouvert du Snuipp. Pourquoi ce n'est pas le cas? De quoi avez-vous peur?



Théo62 31/05/2011 22:30



Beaucoup d'amertume dans tes propos, Merlin. D'habitude tu es plus mesuré. Je ne peux pas te laisser des choses inexactes écrites sous le coup de la colère. A t'écouter, on dirait que les
syndicats ne font rien. On pourrait s'imaginer qu'ils ne connaissent rien à rien du terrain, qu'ils ne se préoccupent pas des collègues, qu'ils ne cherchent pas à les défendre... Tout cela est
faux naturellement et tu le sais bien.
Faut-il te donner quelques exemples récents ?

Le LPC (livret personnel de compétences) rendu obligatoire par le BO de juillet dernier. Nous dénonçons le travail supplémentaire qu'il va engendrer. Nous voulons une véritable
reflexion sur l'évaluation des élèves. Nous demandons l'ouverture de discussions. En attendant, nous appelons les collègues à ne pas remplir le LPC.

Les EVS, les divers contrats aidés. Encore une fois, si tu nous suis quelque peu, tu sais bien que le SNUipp-FSU a toujours été en première ligne pour défendre à la
fois les personnels précaires et revendiquer des emplois stables et pérennes.
Le gouvernement de l'époque avait décidé de faire baisser le taux de chômage en instituant une plus grande précarité encore et c'est notamment pour cela que nous n'avions pas à l'époque signé le
protocole de direction qui institutionnalisait la précarité sans régler les problèmes de fond. Nous n'avons pas allumé la mèche mais c'est tous ensemble qu'il faudra faire
exploser cette situation intenable, tant pour les écoles que pour les précaires corvéables et jetables à merci.
Les suppressions de postes. Je crois qu'il est inutile d'y revenir. Notre position et nos actions sont bien connues.

"Retournez sur vos sites bien vérouillés, entre vous, refaites le monde, ou plutôt VOTRE monde, et oubliez-nous définitivement , ce sera mieux ainsi"

Non, Merlin. Là encore c'est la colère qui dicte ton commentaire. Tu vois, pour ma part, si je viens sur ce site, c'est aussi dans le but d'être utile à la vérité. D'abord remettre les choses à
leur place. Ensuite apporter des réponses aux questions que se posent, que nous posent les collègues. Tous les collègues. Imagine qu'on vous laisse discuter entre vous, très bien, il n'y aurait
pas de polémique. Mais crois-tu que ça changerait le monde ? Bien sûr que non, Merlin car chacun irait de sa contre-vérité, volontaire ou involontaire, persuadé d'avoir raison. C'est l'échange
qui permet d'avancer. C'est ce que j'essaie de faire et tu l'auras remarqué, sans la moindre agressivité. Jamais.



merlin 31/05/2011 12:48



Hé bien moi, je suis dirlo, je consulte ce site de dirlos, et même si je suis aussi ( et ô combien!) enseignant ( 29 élèves prévus l'an prochain...peut-être plus...), je vous parlerai de
problèmes de dirlos:


Je m'étonne du silence général des syndicats sur l'application "Affelnet": on galère depuis un mois là-dessus pour faire le boulot des principaux et secrétaires d'IEN, mais ça n'interresse
personne ( pourtant cette période est réputée chargée pour les dirlos)


on voit se profiler les heures périscolaires avec intervention de toutes sortes d'association DANS l'école pour du HTS.. le SE en parle dans son journal local... mais pas un mot pour ceux qui
seront directement impactés par l'organisation de ce dispositif: les dirlos.


on nous apprend que les remplacements seront gérés par une cellule départementale ( moins de boulot pour les secrétaires d'IEN) mais ... avec 2 numéros de téléphone pour un département, ils vont
prévenir quand les dirlos? on va faire classe avec " Vivaldi" en fond sonore dans l'espoir d'avoir la communication? ... mais aucun synidcat ne relève ce problème de terrain qui va nous retomber
dessus car en même temps il faudra répartir les enfants dans les autres classes, leur prévoir le boulot, faire l'appel cantine, faire les photocopies pour les occuper... et mes 29 , j'en fais
quoi?  mais dans les syndicats, ça n'émeut personne... peut-être trop loin du terrain tous pour imaginer ça.


Je pourrai, nous pourrions, continuer avec Base élèves et autres.... mais ils s'en fichent.... tous. Nous n'existons pas à leurs yeux... et ils s'étonnent de temps en temps de se faire un peu "
allumer" par l'un d'entre nous après une journée de boulot. Le comble. Retournez sur vos sites bien vérouillés, entre vous, refaites le monde, ou plutôt VOTRE monde, et oubliez-nous
définitivement , ce sera mieux ainsi.



Pierrot Lombard 31/05/2011 08:02



Densi,


Je ne défends pas la politique des "petits pas", je suis pour la "réforme".


La politique des petits pas accompagne, adoucit, accommode une politique éducative.


À mon sens, cette stratégie peut être efficace si on a, au préalable, un accord global sur les choix de cette politique éducative (voir la FEN jusqu'en 89). Dans ce cadre, un syndicat joue son
rôle en défendant les intérêts des enseignants (et pas de l'Éducation nationale, hein monsieur Louis Barzczak, père de 2 enfants), en cherchant de nouveaux "acquis" (EVS, 1/4 de décharge des
écoles 4 classes... pour le proutocole).


Ce qui me différencie du SE, c'est que l'on n’est pas dans ce cadre consensuel. Il est à construire. Il n'y a pas  d'accord sur la politique suivie par ce gvt. Je ne crois pas que supprimer
massivement des postes d'enseignants pour assainir les finances de la France puisse être qualifié de "politique éducative".


Pour autant, force est de constater que la posture de la FSU est tout aussi contre productrice (voir le rôle qu'a joué le SNES-FSU dans la mise en place de la masrtérisation,
 hein Monsieur Louis Barzczak, père de 2 enfants.). Non seulement les fortes mobilisations ne sont pas entendues (parce qu'elles ne proposent pas d'alternative), mais elles servent le
pouvoir en place qui s'en nourrit pour gagner des électeurs à sa droite...


ça devrait interpeller!


 


Aujourd'hui il faut être capable d'accepter ces (ses?) échecs, les dépasser et "proposer" avec la même conviction, la même détermination, la même
intensité que l'on met à "s'opposer".


C'est plus compliqué, plus exigeant... Mais c'est le contraire du mépris (hein monsieur Louis Barzczak, père de 2 enfants).


 


La conviction le SE l'a, aucun doute là dessus, pour ma par il lui manque de la détermination et de l'intensité.


À sa décharge, comme tous les autres syndicats, il est aussi dans une posture "électorale" avec de gros enjeux... ça peut rendre frileux.



Densi 30/05/2011 22:40



Pierrot,


Je te suis dans ton analyse sur le mode de fonctionnement du snuipp et les pitoyables résultats obtenus mais ta méthode dite des petits pas 'négociatiotiatrice'n'est pas très productive non plus
(voir le 'proutocole' du SE et  ce qu'il en reste). Et là en plus on a une très désagréable et douloureuse impression de s'être fait... J'avoue que je n'ai pas non plus de solution



Pascal Oudot 30/05/2011 18:33



J'ai peine à croire que vous soyez enseignant et je suis triste pour l'école publique.


 


C'est votre droit, mon cher, d'être triste. Je peux même vous passer un mouchoir. Mais je ne vous ai pas
demandé la messe. Moi je défends le droit pour un directeur d'école d'être reconnu comme tel, pour son travail et son investissement. Alors, question morgue, la vôtre est fort mal placée de venir
ici me faire la leçon. Allez donc clâmer vos pleurnicheries inconstructives ailleurs, à ceux qui croient encore au grand soir. Moi, après trente ans au service du public, à entendre le "grrrrand
syndicaaaat" me jouer du pipeau, j'ai les oreilles qui se sont bouchées. Alors, je peux vous le confirmer, M. Barzczak, votre mépris pour moi, c'est du flan, et je m'en balance comme de l'an 40.
Gardez donc votre commisération pour qui peut l'entendre. Ici, ça s'appelle "Directeurs en lutte", pas "Syndicat au bord de la crise de nerf". Alors, ordurier envers le plus pourri de tous les
syndicats de ce pays? J'aquiesce et je signe, je contresigne, et avec jubilation encore. Et je ne vous demande pas votre agrément. Haineux? Aaaah, mais oui, complètement, j'applaudis, vous avez
tout compris! Depuis mes dix-huit ans je subis le diktat de cette infamité et de sa nomenklatura d'affidés, alors votre pseudo-indignation, hein, pffff... De toute façon, une autre personne dans
votre genre -c'est à dire qui ne supporte pas que je ne pense pas comme vous- me l'a déjà dit il y a pas mal de temps: je suis un danger pour la démocratie. Saurez-vous trouver mieux? Ah, et puis
j'ai encore de belles réserves de fiel et de jubilation et même d'extase si ça amuse votre ego.


 


Ils sont mignons ces redresseurs de tort persuadés d'avoir raison. Mais question rhétorique, zéro. En
revanche, pour reprendre in extenso le vocabulaire suranné d'ex-trotsko mal dégrossi, bingo! Allez, zou, allez m'en chercher un autre comme le dernier, là.



Louis Barzczak 30/05/2011 16:16



Quel mépris pour tous ceux qui croient encore en l’Education nationale ! Quel mépris pour tous ceux qui croient encore en l’école de la République ! Quel mépris pour tous ces élèves, nos enfants, à qui l’on réserve un avenir de plus en plus sombre !
Quel mépris pour tous les enseignants, parents et autres élus de la nation qui n’acceptent pas une école
amputée de milliers de postes au nom de la sacro-sainte RGPP ! Quelle morgue à l’endroit de
ceux qui ne partagent pas l’idéologie couperet du pouvoir en place !
En réalité, on le sait, à lire les sempiternels commentaires haineux et orduriers de M. Oudot, seuls les discours antisyndicalistes et surtout anti FSU l’intéressent. Il peut alors déverser son
fiel avec jubilation jusqu’à l’extase. M. Oudot, je vous plains. J'ai peine à croire que vous soyez enseignant et je suis triste pour l'école publique. Louis
Barzczak, père de 2 enfants.