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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 23:31

 

Deux ans après un premier rapport, la commission Attali a remis à l'Elysée, le 15 octobre dernier, 25 nouvelles propositions pour sortir la France de la crise.

Les nouvelles propositions de l’ancien sherpa de François Mitterrand ne remettent pas en cause les 316 recommandations précédentes, mais prennent en compte les effets de la crise.

 

Ce rapport, intitulé “Une ambition pour dix ans, une mobilisation générale pour libérer la croissance et donner un avenir aux générations futures”, donne la priorité à 4 chantiers dont l’un concerne la nécessité d’une réforme de l’école primaire et la création d’un statut de directeur d’école.

 

Nous nous attacherons, ici, à extraire de ce rapport certaines des dispositions qui concernent plus précisément le devenir des directeurs d’école.

 

La France que nous voulons pour 2020

 

Nous ne voulons pas d’une France où le niveau d’éducation recule, comme c’est le cas aujourd’hui, en particulier dans l’enseignement primaire. Ce recul constitue un obstacle à la croissance, dans l’économie de la connaissance et la mondialisation. L’école primaire doit être largement réformée. C’est notre premier grand chantier de long terme.

 

Le système d’éducation a longtemps été un atout de la France. Il ne l’est plus. Des progrès ont été accomplis par la mise en œuvre de notre premier rapport dans l’enseignement supérieur. Il n’en va pas de même pour l’école primaire, où s’aggrave l’échec scolaire, et où recule la mobilité sociale. En particulier, les élèves en difficulté avant leur entrée au CP le restent, dans leur quasi-totalité, par la suite. Ce gaspillage de talents finit par se retrouver dans la population active où un très grand nombre de gens arrivent sous qualifiés : une mauvaise école primaire est un obstacle à la croissance.

 

Pour y remédier, il faut :

- renforcer l’égalité des chances dès la crèche et la maternelle.

- renforcer l’autonomie et le rôle du directeur d’école.

- mettre en place une véritable gestion des ressources humaines de l’éducation.

 

Un niveau d’éducation primaire en régression

Selon des études récentes, en France près de la moitié des élèves en fin de CM2 n’ont pas acquis les capacités en lecture et calcul permettant d’accéder à l’autonomie.

Parmi ces élèves, 15 % souffrent de difficultés particulièrement importantes : lexique très limité, difficultés de compréhension, repères méthodologiques très insuffisants. Malgré des moyens financiers supérieurs à ceux engagés par ses voisins de l’OCDE, les résultats de la France sont médiocres. Le plus préoccupant est la régression du niveau de lecture, d’écriture et de calcul, la France enregistrant en particulier en mathématiques la plus forte baisse de score des pays de l’OCDE entre 2003 et 2006.

Ces lacunes du primaire ne peuvent être rattrapées dans la suite du cursus scolaire. La distribution des niveaux entre élèves, cristallisée à l’issue du CP, se retrouve en fin de CM2 (60% capables, 25 % fragiles et 15% en grande difficulté) puis en fin de secondaire supérieur (64% bacheliers, 20% BEP/CAP seulement et 16% sans diplôme). En particulier, le recul des connaissances mathématiques en fin de primaire risque d’aggraver à terme le déficit d’ingénieurs constaté depuis plusieurs années.

Cette faible performance du système éducatif français est socialement inégalement répartie.

 

Les défaillances de la gestion des ressources humaines et notamment :

 

- l’insuffisance de la formation initiale des éducateurs en crèche et des enseignants en maternelle et en primaire;

- l’inadaptation du système de formation permanente des enseignants : la formation continue des enseignants reste limitée ;

- un système d’évaluation déficient : le Haut conseil de l’éducation, beaucoup trop mesuré dans ses termes, relève qu'il « n'est pas très juste », « peu efficace » et « engendre malaise et parfois souffrance ». En effet, on a des critères d'évaluation insuffisants, des conditions d'inspection différentes, des conditions de prise en compte des tâches autres que d'enseignement individuel non homogènes… ;

- un système d’affectation des enseignants injuste et inefficace, notamment pour les jeunes professeurs envoyés en zones difficiles ;

- une insuffisance de pilotage des établissements qui tient largement à leur trop faible autonomie et à l’absence de pouvoir des directeurs d’écoles. Les directeurs d’établissements ne peuvent adapter leurs fonctionnements, leurs équipes, leurs temps scolaires aux besoins des élèves – alors mêmes que ceux-ci diffèrent fortement. Les professeurs ne peuvent moduler, théoriquement, leurs méthodes d’enseignement et leur prise en charge des élèves en fonction des demandes, alors que des pratiques innovantes peuvent se révéler nécessaires ;

 

PREPARER LA CROISSANCE DE DEMAIN : ASSURER A NOS ENFANTS UNE EDUCATION ET UN ENVIRONNEMENT DE QUALITE

 

Proposition 22 :

Lutter contre l'échec scolaire et l'illettrisme à l'école primaire. Une expérimentation pourrait avoir lieu dans vingt établissements dans chaque académie. Elle est rendue possible par l’article 34 de la loi n°2005-380 du 23 avril 2005 d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école.

La mise en œuvre de cette réforme devra être ciblée sur un nombre limité d’établissements afin d’y affecter les moyens nécessaires et d’en évaluer les résultats.

La mise en place de l’autonomie des écoles primaires, liée à la redéfinition du rôle du directeur d'école, responsable de la réussite des élèves de son école pourrait est la clé de la réussite des élèves à l'école primaire.

 

Accorder un vrai pouvoir de direction aux responsables d’établissements primaires

 

Au plus proche des élèves, de leurs parents et des professeurs, le directeur d’une école doit pouvoir déterminer les objectifs à atteindre en fonction des besoins de ses élèves.

Il sera essentiel de prévoir une formation adaptée et l’instauration d’un statut particulier pour les directeurs d’école. Cette nouvelle formation pourrait être majoritairement accessible aux professeurs des écoles, déjà directeurs ou non, mais aussi aux conseillers pédagogiques. Les directeurs d'école devront être formés à la gestion d'équipe et aux relations avec les parents.

Le directeur d’école devra pouvoir, d'abord, intervenir directement dans le recrutement des équipes pédagogiques, sur lesquelles il doit ensuite avoir une réelle fonction de direction et de mobilisation dans le cadre d’un projet d’établissement.

 

- Le recrutement de son équipe

Un prérequis au recrutement par les directeurs des professeurs est la nécessaire qualité de la formation à la fois théorique et pratique, disciplinaire et pédagogique des enseignants à l’université. La maquette actuelle de la masterisation ne semble pas répondre actuellement à cet objectif.

Le système éducatif finlandais se caractérise par une "forte autonomie des établissements, des enseignants et des élèves". Dans ce cadre, le recrutement des enseignants est assuré par une décision du directeur sous le contrôle des conseils associant des représentants des parents, des enseignants et du personnel.

Cette solution permettrait d’éviter des affectations inadéquates, par exemple de jeunes professeurs sans expérience dans les établissements les plus difficiles.

Celle-ci prévoit que « sous réserve de l'autorisation préalable des autorités académiques, le projet d'école ou d'établissement peut prévoir la réalisation d'expérimentations, pour une durée maximum de cinq ans, portant sur l'enseignement des disciplines, l'interdisciplinarité, l'organisation pédagogique de la classe, de l'école ou de l'établissement, la coopération avec les partenaires du système éducatif, les échanges ou le jumelage avec des établissements étrangers d'enseignement scolaire ».

 

- L’évaluation de son équipe

Le directeur, sera le supérieur hiérarchique des personnels de son école et devra participer à l’évaluation des enseignants, comme le fait un principal de collège et à l’affectation de ceux-ci devant les classes de son établissement.

En cas de faiblesse d’un professeur, une formation obligatoire devrait pouvoir lui être proposée en dehors du temps scolaire, en accord avec l’inspecteur d’éducation nationale.

 

- La responsabilité des résultats des élèves de son école

Le directeur doit être responsable des résultats des élèves de son école, par rapport aux compétences devant être acquises. Cela suppose un renforcement des évaluations nationales au niveau du CE1, fin du cycle d’apprentissage de la lecture et au niveau du CM2.

 

- La mise en place d’expérimentations pédagogiques pour assurer la réussite des élèves

A partir des résultats des évaluations nationales, le directeur doit pouvoir mieux piloter ses ressources, organiser le travail des équipes pédagogiques, organiser le temps scolaire et participer à des expérimentations en matière de pédagogie innovante pour réduire l’échec scolaire.

Le choix du rythme scolaire en 4 ou 4 jours et demi, sera déterminé par le directeur.

Enfin le directeur pourra participer à des expérimentations en matière de pédagogie innovante.

 

- L’implication des parents par le directeur, comme co-acteurs de la réussite scolaire de leurs enfants. Le directeur d’école pourrait alors proposer aux parents de mieux les associer, sur le modèle d’une expérimentation menée et évaluée avec succès « la mallette des parents ».

 

Les directeurs pourraient entreprendre des actions pour :

 

- mieux expliquer aux parents le fonctionnement de l’école (à quoi servent les cours, quels sont leurs objectifs, comment fonctionne le système d’orientation). L’école leur expliquerait aussi ce qu’elle attend d’eux (suivi des devoirs, carnets de notes…) ;

 

- offrir un espace d’écoute, par des professionnels, des professeurs ou d’autres parents d’élèves bénévoles aux parents à l'école permettant de dépasser les situations de parents très démunis face à la détresse de leurs enfants, en échec dans le système scolaire. Des conférences sur l’alimentation, les rythmes de l’enfant, l’apprentissage de l’autorité pourraient être organisés pour donner des clés indispensables aux parents ;

 

- ouvrir les locaux de l'école à des ateliers pour les parents, qui leur permettront d’accompagner de leurs enfants, dans des matières fondamentales: orthographe, calculs de base, grandes dates de l'histoire, outils informatiques…

 

Mettre en place des établissements primaires d’enseignement public (EPEP)

 

Il ne sera pas possible de mettre en place un directeur d’école, déchargé de sa mission d’enseignement, si l’école n’a que peu de classes ou que quelques niveaux.

La création d’une nouvelle fonction de directeur d’école est indissociable de la création des établissements publics d’enseignement primaire (EPEP), regroupant différentes écoles, permettant d’atteindre une taille critique des écoles.

Ces EPEP pourrait regrouper plusieurs écoles de plusieurs communes qui n’offrent pas un enseignement dans tous les niveaux. Le nouveau directeur pourra superviser, en étant mobile, les différentes « écoles » de l’EPEP.

Des évaluations devront être menées pour mesurer l’efficacité de cette mesure. Ces évaluations devront faire l'objet d'un suivi continu, tant sur le plan individuel (méthodes des enseignants, management des directeurs, etc.) que collectifs (ouverture de l'école, pratiques collectives, etc.) tout au long de l'expérimentation. Elles devront aussi faire l'objet d'une évaluation à moyen et long terme. Ces évaluations devront reposer sur des objectifs de résultats, et prendre en compte la satisfaction des élèves, enseignants, parents et de l'ensemble de l'équipe de l'établissement. Les bonnes pratiques pourront ainsi faire l'objet d'une diffusion.

 

Proposition 23 : Améliorer la gestion des ressources humaines de l’éducation

Moderniser l’évaluation des enseignants en intégrant l’engagement personnel des enseignants et tirer les conséquences de cette évaluation sur la carrière.

L'évaluation devrait être modernisée pour la rendre plus juste et plus efficace, sanctionnant des carrières fondées sur le mérite et l'investissement personnel. Elle devrait notamment mieux prendre en compte les résultats des élèves et être plus régulière. Les critères d'évaluation doivent prendre en compte l'aptitude des professeurs à faire évoluer les élèves.

 

Redéfinir les obligations de service des enseignants

Des décrets de 1950 ont défini le service des enseignants uniquement en horaire hebdomadaire d'enseignement98 et non en temps de travail. Le temps de correction, de préparation et de présence dans l'établissement n'est donc pas décompté.

La mission des enseignants ne se limite pourtant pas à l'activité d'enseignement.

Ainsi l'accompagnement des élèves, la relation avec les familles, l'aide à l'orientation, le travail en équipe ou par discipline ou les conseils de classe, conseils de cycle en primaire (particulièrement important pour le cycle de la lecture grande section, CP, CE1) sont des missions essentielles des enseignants.

Progressivement, il faudrait pouvoir renforcer les obligations de service des enseignants en ajouter au volume d’heures d’enseignement des heures de concertation et de tutorat.

Par ailleurs, le passage du calcul hebdomadaire des heures d’enseignement des enseignants à une annualisation du temps de travail permettrait de rendre plus flexible la gestion des ressources humaines…

 

L’Institut Montaigne recommande au Gouvernement de mettre en œuvre sans délai les propositions du "rapport Attali" sur l'école primaire. (relire notre article du 5 mai 2010 intitulé « L’Institut Montaigne favorable aux EPEP et à un vrai statut de directeur »)

 

Pourtant, rien de comparable cette fois avec la médiatisation de la remise officielle du premier rapport en 2008. Un seul rendez-vous avec le président de la République. Un bref communiqué. Pas de conférence de presse. On sait que Jacques Attali n’est plus en odeur de sainteté à l’Elysée. Pour l'un des membres de la commission Attali, interrogé dans les Echos, « cela ressemble à un enterrement de première classe du rapport ».

 

Côté UMP également, l’école et son directeur sont au centre des préoccupations du « Rendez-vous pour la France », premier signe du lancement de la campagne présidentielle.

Fidèle à ses habitudes de bateleur, Gérard Longuet affirme tout de go que « ce qui manque à l'Ecole ce ne sont pas des moyens mais des chefs ». « On a besoin de vrais établissements au primaire, avec de vrais directeurs et des élus locaux impliqués », insiste-t-il. L’école doit avoir un patron et un vrai... « Pour qu'il y ait établissement, il faut comprendre qu'il n'y aura d'autonomie que si le chef rentre dans les classes et évalue les enseignants. Ce travail doit déboucher sur la cohésion ou la séparation ». Rien de moins !

Même son de cloche chez Jean-François Copé : « Il faut faire du chef d'établissement le pivot de l'organisation. Il doit être le patron et gérer les enseignants. Il faut qu'il puisse constituer son équipe".

 

Le SE-Unsa a immédiatement réagi : « …pour l’UMP, l’autonomie, ce n’est pas celle de la communauté éducative, c’est celle du chef : autonomie dans le recrutement des professeurs, autonomie budgétaire, y compris sur la répartition des moyens horaires, et autonomie pédagogique. Pour le SE-UNSA, cette conception « managériale » de l’autonomie est aux antipodes des démarches collaboratives plus que jamais indispensables. Qui plus est, cette autonomie ne s’accompagne d’aucun moyen pour mettre en œuvre des pédagogies de la réussite… ».

 

Faut-il prendre au sérieux tous ces propos de campagne ? On connaît les déclarations tapageuses du sénateur Gérard Longuet. On ne peut, non plus, oublier que la période est à la mobilisation des militants égarés. Les poubelles de l’histoire sont pleines de paroles et de promesses démagogiques oubliées dès le soir du scrutin…

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Analyses
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commentaires

Pascal Oudot 22/11/2010 12:29



Bourvil -Aldo, Juliette Greco & Co...-, tu me sembles sur une bonne lancée! Continue!



henri 21/11/2010 21:00



personne ne t'oblige à venir lire nos commentaires.


Tu y vas fort Gégé : tu nous incites à ne pas prendre connaissance de la pensée qui inspire l'action du syndicat dont tu te dis le représentant ou le sympathisant ? Comment pourrions-nous donc
suivre l'évolution de la stratégie mise en place depuis des mois voire plus pour la reconnaissance du métier de directeur ? C'est bien la première fois que je lis qu'il n'est pas nécessaire de te
/ vous lire...Quoique à la réflexion et vu l'indigence des idées nouvelles dont tu nous rebats les oreilles, peut-être as-tu raison : inutile de te lire puisqu'il n'y a RIEN  à lire.


Dans ce cas, peut-être faudrait-il que tu pousses ton...raisonnement jusqu'au bout : t'abstenir d'écrire puisqu'il n'est pas nécessaire de te lire !



Pascal Oudot 21/11/2010 20:35



Oui Brigitte, j'y ai déjà pensé, mais ce serait laisser le champ libre à lui et à ses semblables, et ainsi laisser croire qu'ils ont raison et que tout le monde est d'accord avec eux. Si je me
bats ici -et ailleurs- depuis des lustres, c'est bien pour que tout le monde sache qu'il en existe au moins un pour qui le SNU est un organe antidémocratique, qui sert les petits copains, qui
refuse de prendre en compte les besoins de la base, etc. Je mets d'ailleurs d'autres syndicats dans le même sac, ces gens-là cherchent surtout à fuir les responsabilités scolaires, et à se donner
une importance qu'on doit leur refuser ailleurs. Une bonne thérapie serait peut-être nécessaire...



brigitte pinson 21/11/2010 15:34



Je comprends assez mal, voire pas du tout, quel plaisir, quel intérêt on peut trouver (Pascal, entre autres) à répondre à Gégé...c'est vraiment perdre son temps, son énergie! La meilleure
réponse à lui apporter ne serait-elle pas justement de ne pas lui répondre? L'indifférence la plus totale?


Brigitte Pinson


 



Bourvil 21/11/2010 14:07



Gégé, c'est toi?






Pascal Oudot 21/11/2010 11:45



C'est chiant quand autrui a la possibilité de s'exprimer, hein, Gégé? Zut alors, tous ces gens pas d'accord avec toi qui ont le culot de dire haut et fort -et qui signent par-dessus le marché-,
qu'ils n'ont pas les mêmes idées... En plus ces ingrats râlent contre les braves syndicats -non, contre LE brave syndicat, les autres sont tous des valets de l'impérialisme qui ne pensent qu'à
écraser les masses laborieuses- qui se décarcassent pour eux, c'est insupportable! On serait bien mieux dans une République Démocratique et Populaire, non?



Pascal Oudot 21/11/2010 11:34



Je ne suis pas ton "camarade". Garde ça pour tec copains cocos. Mais ton idée est excellente, ne viens plus, effectivement nous serons tous contents.



Aldo Maccione 21/11/2010 11:09



Retire tes lunettes Gégé, on t'a reconnu.






Gégé 20/11/2010 22:57



Il est terrible le camarade Oudot. On ne lui demande rien et il vient cracher son venin sur les collègues du SNUipp. Dis voir, mon gars, personne ne t'oblige à venir lire nos commentaires. Ne te
fais pas mal, ne viens plus et tu verras, ça ira bien...



Noé BABET 20/11/2010 13:31



Pauvre de moi : avec mes 510 élèves (20 classes) , avec un salaire de misère , perdu au fond de l'Océan Indien , à l'île de la Réunion , à la Plaine des Palmistes ...


On ne pense guère à ma condition de travail !


On ne critique que les uns , les autres ....


 


 



Pascal Oudot 20/11/2010 13:20



Finalement, quel que soit le billet d'origine de ce blog, on en arrive toujours à la même conclusion entêtante: les VRAIS directeurs qui postent ici veulent un statut, les enfoirés anonymes du
SNU qui y postent refusent de regarder la vérité en face.



JeanRoger 17/11/2010 14:41



PUB


http://www.dirlo.fr/modules.php?name=reiss



Blanche Neige 17/11/2010 11:44



Je ne résiste pas...






Pascal Oudot 16/11/2010 21:25



Non, les dirlos qui s'expriment ici ne sont pas représentatifs des enseignants.


 


... et je t'emmerde, parce moi, je le suis, dirlo, contrairement à toi. Moi je suis dans ma classe tous les jours, et en même temps dans mon bureau, moi je fais tout pour que mes élèves soient
heureux d'être là, apprennent ce qu'ils ont à apprendre. Moi je fais tout pour qu'ils grandissent. Moi je m'appelle Pascal Oudot, je suis dirlo en maternelle, près de Dijon. Toi tu es qui? Toi tu
fais quoi? Marre mais marre des donneurs de leçons anonymes dans ton genre même pas capables d'assumer le moindre leurs propos. Je ne suis pas représentatif? Tant mieux, parce que si le modèle
que tu nous proposes c'est toi, plutôt crever!



laurent 16/11/2010 19:29



Rafraîchissante la dernière photo



Denis 16/11/2010 18:08



Pour te mettre au courant Noé, il semble que le fameux (ou fumeux?) Gégé soit un type payé par le gouvernement pour écrire des âneries qui décrédibilisent le snuipp...



Noé BABET 16/11/2010 16:23



Mettez-moi au courant : c'est qui ce "gégé" dont on parle à longueur de clavier ?


 


Il semble qu'il pourrit le débat



Fernand Raynaud 16/11/2010 16:07



Théo l'a dit, c'est pas bien de se moquer, nananère... il faut parler sur le fond, mais même au fond il se cache...






denis08 16/11/2010 13:20



En postant à 9h43, Théo62 nous apporte la preuve qu'il  n'est pas directeur d'école, (ou alors qu'il en est un pas très consciencieux) donc pas représentatif "de la profession" ... Ce qui
l'autorise à décerner des brevets en représentativité, off course !


Que l'on puisse être contre le gouvernement sans être pour le SNUipp est une éventualité qui lui est tout à fait impossible à concevoir. Pourtant, quand on voit la cote de popularité du gvt et de
sarko, et que l'on regarde le nombre de syndiquéés au SNU, je crois bien que le plus représentatif de nous 2, Théo62, ce n'est pas toi



Lionel 16/11/2010 12:44



Alors là Théo, ça commence à bien faire. Va falloir penser à arrêter les inepties et la martyrologie un jour, et le plus tôt sera le mieux.


 


Alors comme cela, on refuse de répondre sur le fond. Mais, bordel, de quel fond parles-tu ? De celui que tu touches avec Gégé et autres consorts et que vous vous évertuez à creuser post après
post ! Vous ne répondez à aucune question sur les éventuelles actions de ton syndicat que nous aurions pu louper par hasard. Et maintenant, le leitmotiv de Gégé, c'est : il faut lutter. Simple,
pour ne pas dire simpliste. Je lui demande juste à quoi a servi la dernière de lutte, sur les retarites, à part me faire perdre des journées de salaire (parce que j'ai été gréviste, et peut être
plus que toi). Parce qu'en terme d'avancées, excuse-moi, mais il n'y a rien eu que le pouvoir n'avait de toute façon prévu de lâcher au départ. Quand à se moquer des iodées de Gégé T'as compris ou je précise : quelles idées ?
Peut-on se moquer du néant, du vide absolu, du rien ?


 


Tu écris : Comment croire que les dirlos seraient d'accord avec les orientations du ministère pour détruire l'emploi, précariser les EVS, supprimer des postes de remplaçants, interdire la
maternelle aux tout petits, créer des EPEP... Tu as oublié de citer : le réchauffement climatique, les tremblements de terre, le choléra en Haïti, la pauvreté et la faim dans le monde, le
tourisme sexuel, les trafics de drogue, d'armes et d'êtres humains, la fin du monde en 2012,  le dernier album de Florent Pagny et la défaite de l'ASSE à Auxerre en Coupe de la ligue, j'en
passe et des meilleurs. Pas de problème, faut pas hésiter à être exhaustifs.


Tu continues : Or, c'est ce qu'on peut penser en lisant pas mal de commentaires ici. Vas-y, sois couillu, cite-les. Je te mets au défi de trouver un seul commentaire d'un dirlo, sur ce
site, demandant la suppression des TR ou l'interdicition des PS1 (ou PS2), la précaristion des EVS ou la destruction d'emploi.Là, on atteint le summum dans la crétinerie, l'idiotie et la
stupidité. Ta ligne de conduite est digne des plus belles heures du communisme soviétique : "Vous n'êtes pas d'accord avec moi, vous êtes donc des faschistes". Ah ben oui, c'est certain, on te
dit qu'on est pas sur la ligne du SNUIpp, c'est donc forcément que l'on veut la mort de l'école républicaine et que l'on est inféodé au Grand Capital.


 


Tu es trop obtus, sombre idiot, pour t'apercevoir que ce sont des pseudo-syndicalistes tel que toi ou Gégé qui tue le syndicalisme. Ton dernier post me débecquete, me donne envie de vomir. C'est
hallucinant d'oser écrire cela.


 


Alors oui, je le maintiens, j'attends impatiemment de pouvoir utiliser mon bulletin de vote en 2012, et si cette majorité est reconduite, ce sera sans mon vote. Mais cela voudra simplement dire
qu'une majorité de gens auront choisi de le faire. et tu pourras te dire que ce sera grâce à des olibrius comme toi que cela aura été possible, avec ton discours fascisant et ostracisant.


 


Comme tu l'écris, les dirlos qui s'expriment ici ne sont pas représentatifs des enseignants. Mais toi non plus, tu n'es représentatif que de toi même, de ta stupidité et de ta médiocrité.


 


J'ai parfois reproché à Pascal, ici ou ailleurs, le vocabulaire qu'il employait pour vous répondre. Faut croire que j'avais en partie tort : avec toi, vis à vis de ton dernier post, c'est
extrêmemnt difficile de garder une expression polie.



henri 16/11/2010 10:13



Chaque fois que Gégé avance une idée (...)


J'ai dû rater certains commentaires ;  peux-tu m'indiquer quelle est l'idée (ou au pluriel) émise par notre amuseur public (tu vois, je continue à le dénigrer !) Gégé ?


Je n'en ai pas vu l'ombre de l'esquisse, hormis la lutte et autres copié-collé !


Quant à représenter les enseignants, je suis modeste quant à moi : je me représente moi-même sans besoin de quiconque et sur beaucoup de plans je pense représenter beaucoup de directrices et de
directeurs de France !


J'ai même une classe et la récréation venant de sonner, je te quitte Théodule avec le dénigrment dont je peux te faire part et dont tu peux te plaindre à ton gré !



Théo62 16/11/2010 09:43



Les dirlos qui postent des commentaires sont-ils représentatifs de la profession ? Sans hésiter, je réponds NON !
Rares sont seux qui répondent sur le fond. A part Pierrot, Densi et Che, les autres ne pensent qu'à dénigrer, tourner les propos en dérision et ne se prononcent pas sur les interrogations posées
par le rapport Attali, par exemple.
Comment croire que les dirlos seraient d'accord avec les orientations du ministère pour détruire l'emploi, précariser les EVS, supprimer des postes de remplaçants, interdire la maternelle aux
tout petits, créer des EPEP... Or, c'est ce qu'on peut penser en lisant pas mal de commentaires ici. Chaque fois que Gégé avance une idée, il est systématiquement contré par des quolibets ou
attaques contre le SNUipp. Navrant ce refus de discuter librement sur les idées, les propositions des uns et des autres. Certains pensent détenir la vérité absolue dans tous les domaines et se
disent les représentants des dirlos alors qu'ils ne font que défendre le gouvernement. Le grand mot pour refuser de participer à la dénonciation de la casse du service public, c'est de dire
"bulletin de vote en 2012". Autrement dit : "laissons faire" maintenant, on verra en 2012. Et si la même équipe repasse en 2012, on nous dira "légitimité su suffrage universel... laissons faire".
Avec de tels opposants, l'UMP est tranquille. Elles peut faire ce qu'elle veut et dormir sur ses deux oreilles.
Non, les dirlos qui s'expriment ici ne sont pas représentatifs des enseignants.



thierry fabre 15/11/2010 21:35



« Je te comprends, j'essaie au moins »


C’est de Philippe Chatel (ma lycéenne, non ?)…


 


« permets-moi de te redire qu'il faut lutter, lutter sérieusement et que pour lutter
efficacement »


C’est de Gégé-pas-de-figure…


 


« Et, à l’appui de tes dires, tu peux nous rappeler la date de la dernière action lancée par ton syndicat sur la direction d’école ? »


C’est de Thierry Fabre…



Lionel 15/11/2010 20:40



Au fait Gégé, je n'ai pas reçu l'exemplaire de votre bible snuippienne consacrée à la direction d'école, le numéro spécial qui devait tout changer et tout nous faire comprendre de la position du
Grand Syndicat sur la question (je n'ose dire le problème, et encore moins les problèmes des directeurs, pardon, des enseignants chargés de direction). Pourquoi ? Suis-je ostracisé pour
mal-pensance caractérisée ?


 


Remarque, ce n'est pas trop grave, cela m'évitera un trop plein de papier à emporter au tri en fin de semaine. Parce que votre prose, en plus, avant de la mettre au tri sans que personne ne l'ai
lue bien qu'elle soit à la disposition de tous pendant un temps très long, il faut enlever l'emballage plastique, et ça prend du temps. Surtout que c'est toujours moi qui m'y colle. Suggère à ton
gourou de mettre un emballage recyclable, ça nous fera gagner du temps. Et en plus, ça sera la première avancée que vous mettrez en place pour nous autres les dirlos et dirlettes.



henri 15/11/2010 19:00



C'est ce qu'il fait à la tête du MEN : il supprime des postes par milliers. Il sait faire. Il dit même que c'est facile et que ça n'a pas
d'incidences sur les résultats.


Remarque GégéLeComiqueTroupier, s'il supprime ton "poste" (au fait, tu es quoi exactement ?), ce ne sera guère difficile (à moins d'une levée de boucliers -- corporatistes ??? -- de tes collègues
représentants syndicaux pour sauver le soldat Gégé) et surtout cela n'aura certainement aucune, mais alors aucune, incidence sur les résultats des élèves, ni sur la situation de l'école, ni de la
Fonction Publique, et quant à celle des directeurs encore moins !


Quant à te rejoindre un jour, il faudrait pour cela que tu te montres plus intelligent, c'est-à-dire plus soucieux de la situation des directeurs de ce beau pays en nous montrant les capacités
d'écoute de ton organisation à leur malaise (bien beau de l'écrire dans "F. C" à longueur de colonnes, mais après ?) et surtout sa capacité à mobiliser une action, une proposition (rien qu'une
hors des sentiers battus des "moyensetdutemps") en leur faveur !


Allez Gégé ! grandis un peu et montre nous que tu en es capable !


 



Treize degrés cinq 15/11/2010 18:26



Moi aussi je lutte Gégé, je lutte...






Lionel 15/11/2010 17:09



Gégé, tu me (nous ?) gonfles sérieusement.


Et d'abord, tu étais en classe à 15h59 ? Ou bien en décharge syndicale ? Parce que je n'ose plus imaginer que tu puisses être ou avoir été directeur d'une quelconque école, sinon, et bien, elle a
certainement fermé parce que les parents en ont eu marre de tes luttes perpétuelles.


Alors luttons camarades, luttons soir et matin, du lundi au dimanche. Mais au fait, à quoi à donc servi la dernière lutte, celle qui vient juste de se terminer sur les retraites ? Ah pardon, elle
n'est pas terminé, y a encore le 23 où il faudrait faire rebelote. et les 10 de der, c'est pour quand ? La semaine des 4 jeudis ou la saint glinglin ?


Donc, à quoi a abouti la dernière série de grèves et manifestations, que j'ai en parti suivi par ailleurs, perdant pour rien des journée de salaire ? Dis-moi sincèrement, à quoi ? Allez, dis-moi,
j'attends avec délectation ta réponse. Et le 23 novembre, ça nous fera gagner quoi au fait cette fois ?


Alors, la lutte, pour moi, ce sera en 2012 avec mon bulletin de vote. En même temps, quand on entend Julliard pour le PS prôner moins de vacances et plus d'heures de cours pour les enseignants
sans qu'ils ne soient mioeux rémunérer, ça fait envie non ? Allez, un peu de courage Gégé, enseigne-moi la bonne parole de la lutte perpétuelle et surtout dis-nous ce qu'elle va nous apporter.


Au fait, la lutte perpétuelle, ça ne va pas à l'encontre de l'Internationale et de sa lutte finale (ben oui, si elle est finale, elle n'est plus perpétuel cqfd). Mais je viens de comprendre, ce
que tu prônes c'est la lutte finale perpétuelle ou la lutte perpétuelle finale. ou alors, je n'ai peut être pas tout compris. M'enfin...



Pierrot Lombard 15/11/2010 16:46



Surtout si on reste les bras croisés et qu'on se refuse à lutter contre sa funeste
politique... Tu me comprends, Pierrot ?


Je te comprends, j'essaie au moins (Thierry, Pascal?).


Résumons:


• pas grand chose d'attendre de Chatel, on est d'accord. Mais 2012 se profile, les partis préparent les
programmes de leur futur candidat. Pourquoi ne pas être une force de proposition dès maintenant, plutôt que de subir plus tard?


• Alors, permets-moi de te redire qu'il faut lutter, lutter sérieusement, 


Et on est bien d'accord. J'ai 55 berges, et j'ai commencé à lutter au Parc Impérial en avec la "ligue" (71).
Puis on a fondé une groupuscule A.autonome sur Nice: le GRAPP (groupe révolutionnaire Anarchiste pour le prolétariat ), puis à la sortie de la norm., (75) c'est le SNI (bataille perdue pour la reconnaissance des TM de l'époque), puis le PS avec l'arrivé
de Savary à l'Éducation en 81 (bataille perdue contre le privé), puis les coordinations en 87 (bataille perdue contre les maîtres directeurs), puis le SGEN-CFDT... 


et que pour lutter efficacement, rien ne vaut le rassemblement au sein d'une grande organisation
syndicale.


Ben, c'est là que l'on est plus sur la même ligne.


1- Qu'est ce que tu entends par "efficacement"? 


> peser, proposer, gagner, ou juste appartenir à cette grande organisation... et se
contenter de l'autosatisfaction?


2- En France, il n'y a pas de "grandes" organisations syndicales, c'est le problème. les
syndicats, même quand ils sont majoritaires ne comptent pas suffisamment d'adhérents.


D'où le N°1: une capacité réelle à s'opposer, mais pas à proposer... d'où les échecs, que je
regrette.


Maintenant, si le SNUipp est prêt à discuter avec le GDiD du probloque des dirlos, je reste
preneur, même localement, car je considère que personne n'aura raison seul sur ce dossier.






René Ben Chemoul 15/11/2010 16:10



Je lutte, je lutte...






Gégé 15/11/2010 15:59



"...même si j'admets que l'on peut gérer les ressources humaines..."

De quoi te plains-tu, Pierrot ? On a l'homme qu'il nous faut...



Tu sais que Chatel était DRH chez L'Oréal. Tu sais aussi que le rôle des DRH a bien changé. Maintenant, on lui demande surtout de s'occuper des "plans sociaux", comme on dit dans les
entreprises.
C'est ce qu'il fait à la tête du MEN : il supprime des postes par milliers. Il sait faire. Il dit même que c'est facile et que ça n'a pas d'incidences sur les résultats. Fais-lui confiance : il
va continuer. Surtout si on reste les bras croisés et qu'on se refuse à lutter contre sa funeste politique... Tu me comprends, Pierrot ? Alors, permets-moi de te redire qu'il faut lutter, lutter
sérieusement et que pour lutter efficacement, rien ne vaut le rassemblement au sein d'une grande organisation syndicale. Les enseignants le valent bien, non ?



Pierrot Lombard 15/11/2010 15:47



@ Che, pour que tu ne sois pas "intervenu" pour rien et recentrer le débat.


À titre perso:


> le constat: je le partage.


> renforcer l’égalité des
chances dès la crèche et la maternelle. D'accord.


 > renforcer l’autonomie et le rôle du directeur d’école. D'accord, bien sûr.


 > mettre en place une
véritable gestion des ressources humaines de l’éducation. là beaucoup de réserves... même si j'admets que l'on peut gérer les ressources humaines... mais en mettant ce dernier mot en
capitales: HUMAINES..





 



Noé BABET 15/11/2010 14:47



Que de baratins entendus ici : les pour et les contres !


Un vrai statut pour les directeurs et au plus vite pour mettre de l'ordre dans le 1er degré : ça jase trop ! ....


comme des enfants !


 



che 14/11/2010 22:33



J'me tompe ou on s'est éloigné du rapport Attali?


oups.. je suis intervenu..


che



Gregoire 14/11/2010 22:05



Par contre Education Nationale et vie associative : c'est signifiant .



laurent 14/11/2010 21:04



   Et non,  c'est pas bonjour Chatel,  c'est rebonjour ! Alléluia mes frères, on a      remanié  !!!



Pascal Oudot 14/11/2010 20:54



ce pouvoir libéral ne comprend que la lutte claire et nette. Sinon, tu risques d'être déçu à tous les coups et d'arriver à la retraite sans avoir le moindre changement.
C'est dommage de perdre inutilement tant d'énergie. Rejoins un grand syndicat. Ton action portera ses fruits et sera utile à tous.


 


Il faut rire ou pleurer? Rire de ta connerie, ou finir par en pleurer tellement elle est insurmontable? Lutte, combat, conflit... bravo, cela me rappelle un imbécile de chez vous et par chez moi
hurlant "c'est la guerre" en pleine RIS il y a trois ans. Je vois avec peine que votre niveau intellectuel n'a pas augmenté d'un pouce, mais l'aurais-je seulement cru? Quant à ta retape minable
"rejoignez-nous"... Allez crever, oui, sans adhérents, sans fric, bientôt j'espère sans voix. Tu peux compter sur moi pour faire de la pub au SNU dans mon secteur, mon gars. Continue ta
contre-publicité, tu creuses votre propre tombe.



Pierrot Lombard 14/11/2010 19:20



Toujours aussi bien informé le Gégé-masqué:


Rapport Reiss, promesse de Chatel d'ouvrir des discussions dans les jours à venir. Exit Chatel. Au revoir
le rapport Reiss. Bonjour Pierrot...


Bonjour Chatel...


PS: ceci dit, ça ne me
rassure pas plus que ça... Mais ce n'est pas à nous de choisir nos interlocuteurs.



Pierrot Lombard 14/11/2010 13:05



Rêveur, je prends ça comme un compliment, éloigné de la réalité du terrain comme un mensonge de plus ().


Mais j'ai l'habitude, comme par l'absence totale d'argument. Tu axiomes à partir de tes fantasmes:


la grève classique qui ne servait plus à rien, tu disais.


> elle a servit à quoi, concrètement, la grève des salariés ces 10 dernières années?


La proposition de Reiss pour créer les EPEP, ça y est, c'était fait. A peine un petit tour sur le bureau
de l'Assemblée et puis s'en va... hop ! aux oubliettes...


> pourquoi, alors le SNUipp dit que les E2P = EPEP, si ces derniers sont aux oubliettes?


 


Après tu nous as parlé d'un accord HISTORIQUE avec 4 syndicats minoritaires pour EXIGER des
négociations... Oui, rien que ça ! Tu attends encore...


> Non, on continue le boulot, on doit se voir avant la fin de l'année autour du rapport Reiss.


Sur les EVS, idem, pétition du GIDD, conflit majeur promis par le SE. Tu as vu arriver plus de nouveaux
contrats ? Moi, rien.


mais le SNUipp aussi a eu une action pour les EVS. de plus il demande depuis le début de les péréniser,
combien l'ont été? 


 ce pouvoir libéral ne comprend que la lutte claire et nette.


Quel exemple clair et net peux tu donner pour étayer ce postulat?


La réforme des retraites? Tu as écouté, lu les commentaires? non?


Tous soulignent l'absence d'alternative... crédible!


Rejoins un grand syndicat.


J'y pense... Une précision, grand par les valeurs qu'il défend.


La taille... pas vraiment importante, tout dépend de la manière dont on s'en sert .



Grégoire 14/11/2010 10:55



A te lire Gégé je comprends mieux l'étendue du problème : et tu ES le problème.


Si effectivement les choses n'évoluent pas c'est pour deux raisons essentielles et ce malgré tous nos efforts :


1 le gouvernement ne lâche rien car pour l'instant les sherpas directeurs font tourner la machine et il y a pas de sous ( du moins pour cela )


2 le syndicat majoritaire bloque toute évolution vers une reconnaissance ( même à minima )  et se contente de demander du temps et des sous.


A vous lire et à vous entendre ici ou là , notament la propagande digne des années 30 concernant le rapport Reiss je me dis également que le SNUIPP est un problème objectif pour les dirlos 
même titre que les libéraux. L'un s'appuyant sur l'autre en permanence.


QUe disait Napoléon : le vice appuyé sur le crime ? en voyant Talleyrand et Fouché.



Denis 14/11/2010 10:22



Quel comique ce Gégé !!!


"ce pouvoir libéral ne comprend que la lutte claire et nette"  d'ailleurs, on a vu ce qu'on a vu dernièrement.


"rejoins un grand syndicat, ton action portera ses fruits". Tu ne crois pas Gégé que ces dernières décennies on a été bien loin des 5 fruits et légumes..?



Gégé 14/11/2010 10:04



Quel doux rêveur ce Pierrot !!! A des années-lumière de la réalité du terrain !!!
Tu t'enflammes trop vite Pierrot. Et souvent pour des broutilles. Rappelle-toi, tu nous présentais la J.A.S. comme l'anti-thèse de la grève classique qui ne servait plus à rien, tu disais. On
allait voir ce qu'on allait voir... Puis, plus rien !
La proposition de Reiss pour créer les EPEP, ça y est, c'était fait. A peine un petit tour sur le bureau de l'Assemblée et puis s'en va... hop ! aux oubliettes...
Après tu nous as parlé d'un accord HISTORIQUE avec 4 syndicats minoritaires pour EXIGER des négociations... Oui, rien que ça ! Tu attends encore...
Sur les EVS, idem, pétition du GIDD, conflit majeur promis par le SE. Tu as vu arriver plus de nouveaux contrats ? Moi, rien.
Rapport Reiss, promesse de Chatel d'ouvrir des discussions dans les jours à venir. Exit Chatel. Au revoir le rapport Reiss. Bonjour Pierrot...

Tu vois Pierrot, il faut redescendre sur terre et te mettre dans l'idée, que ce pouvoir libéral ne comprend que la lutte claire et nette. Sinon, tu risques d'être déçu à tous les coups et
d'arriver à la retraite sans avoir le moindre changement.
C'est dommage de perdre inutilement tant d'énergie. Rejoins un grand syndicat. Ton action portera ses fruits et sera utile à tous.



Pierrot Lombard 13/11/2010 18:27



... J'oubliais.


c'est déjà une question qu'on peut se poser , non ?


Oui, bien sûr, celle-là et plein d'autres!!!!


C'est justement pour cela que ce rapport est important et qu'il faut s'en emparer... Pour apporter nos
réponses.


Si on attend celle du GVT, on l'aura dans le baba, com d'hab!


Être dans la proposition, l'offensive, récupérer le ballon plus
haut, jouer dans le camp adverse et savoir le garder pour marquer des buts 



Pierrot Lombard 13/11/2010 18:19



Laurent, je ne te parle pas de la synthèse mais du rapport lui-même. (d'ailleurs le verbe en gras est bien au conditionnel...)


> 1 pas d'E2P en zone rurale mais des RS sur le modèle des RPI "concentrés" (oui 1 dirlos) existants (je l'ai dit plus haut, je rajoute qu'il y en a de plus en plus... sans les moyens donnés
dans un RS) avec comme contraintes:


> un projet commun (pas de projet pas de RS), et des regroupements qui suivent les limites de l'inter communalité. (schéma page 74)


Si on reprend ton exemple, en remplaçant E2P par RS, la question que tu poses n'existe pas, puisqu'elle est résolu en amont, quand on monte le projet.


 


Quand je dis cela je ne défends pas la proposition, je l'explique (je suis pour une reconnaissance de tous les dirlos!). Il y a déjà assez de sujets d'inquiétude pour ne pas en rajouter.


 



laurent 13/11/2010 16:55



Synthèse des recommandations page 6 concernant les RS :


Personnalité juridique ou pas, un assouplissement de la gestion des personnels permettrait de nommer les enseignants dans le RS lui-même. Il n’y aurait qu’un seul directeur, un
conseil d’école unique, un conseil des maîtres unique.



Pierrot Lombard 13/11/2010 11:54



Et pourtant là, il me semble que je reste dans le cadre du rapport ?


je ne crois pas... 


Le rapport distingue les écoles de "petites tailles" et les écoles rurales (point 1). Les E2P ne semblent pas
concerner les écoles rurales. Là le rapport préconise des RS (regroupements scolaires qui prendrait en compte aussi l'aspect Éducatif) sur la base des RPI qui existent et qui se
développent.


Oui, le rapport dit sa préférence pour prendre comme modèle des RS les RPI concentrés plutôt que les
dispersés, mais propose d'avancer par l'expérimentation, par convention renouvelable à partir d'un projet. (tableau p74)


Le rapport indique que la question de la personnalité morale (liée au statut d'établissement) pour ces RS, si
elle est à étudier, n'est pas prioritaire par rapport à l'amélioration de la gestion péda. et administrative du regroupement.


Ce qui est dommage, c'est que l'on fait dire à ce rapport n'importe quoi, le plus souvent parce
qu'on y exprime toutes nos craintes liées à la dégradation de notre situation professionnelles. Elles s'agglutines alors autour d'un mot du rapport (E2P) ou autour de slogans lancés à cet
effet. Parce que quelques uns qui ont lu ce rapport s'en servent pour désinformer.


Tocqueville disait (en substance) qu'une idée fausse mais claire l'emporte toujours sur une
idée vraie mais complexe. Or notre situation est complexe.


On devrait presque considérer comme un devoir professionnel de vraiment lire ce
rapport.



Pascal Oudot 13/11/2010 11:07



Je te suis, Laurent. Une partie des mes questions sont les mêmes que ces dernières qui sont tiennes.



laurent 12/11/2010 23:19



Comme disait Thierry ( je crois ) , que c'est dur de se faire comprendre. Le fait d'imaginer qu'un fonctionnement puisse être pire ne veut pas dire que je suis hostile à tout changement.


Mais imaginons qu'on expérimente un E2P en zone rurale.


Pour arriver à la taille critique chère à certains, cet établissement devra regrouper disons 4 ou 5 écoles dont 2 avec décharge à 25 pour cent et 2 ou 3  avec directeur non déchargé ( pardon
les filles, je garde le masculin pour me simplifier la vie ) . Alors il va falloir nommer 1 directeur pour coiffer tout ce beau monde.


Sera-t'il nommé en commission paritaire  ou sur profil, c'est déjà une question qu'on peut se poser , non ?


Les directeurs en postes seront-ils prioritaires ou n'importe-qui remplissant les conditions pourra-il postuler ?


Et ne peut-on pas imaginer que les anciens directeurs qui ont géré cahin-caha pendant des années et qui se retrouveront référents de site l'aient un peu mauvaise ? C'est à ce niveau là que je
parlais de rancoeurs éventuelles et de confiance dans la nature humaine. 


Et pourtant là, il me semble que je reste dans le cadre du rapport ?


 



Grégoire 12/11/2010 21:49



Content de t'avoir fait rire jeanmimi. Le problème c'est que si on peut rire de tout , on ne peut pas rire de tout  avec tout le monde.



Michel SARDOU 12/11/2010 16:22



Et bien, bon vent mon jean mimi...



jean-mimi 12/11/2010 15:28



"du temps et de l'argent pour les dirlos" ! Comme on n'a ni l'un ni l'autre, moi, c'est décidé, je plaque tout et je me mets écrivaillon.
J'ai déjà trouvé le sujet de mon bouquin : les perles glanées sur les forums de dirlos. Certaines valent leur pesant de cacahuètes. Avec une bonne promo, ça devrait me rapporter au moins autant
que l'indemnité de dirlo.

Des perles, j'en ai déjà relevé quelques-unes...

"Nous sommes des fonctionnaires c'est notre grandeur"


"Deux rapports récents, celui de monsieur Frédéric  REISS et celui de monsieur Jacques ATTALI  font de l’absence d’un
professionnel reconnu dans les écoles primaires une des causes de l’échec scolaire.
C'est pourquoi aussi  des associations comme le GDID se crée. C'est un symptôme"

"Le statut n'est que la chartre"

Pour un début, c'est pas mal, hein ?