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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 22:43

BLOG-REUNION-CE-1 

Rappelons les faits : le 24 octobre 2012, le ministre de l’Education nationale annonce l’ouverture d’un dialogue avec les associations de directeurs et les syndicats. Que dit-il, ce jour-là, devant la commission des affaires Culturelles de l’Assemblée nationale ?

« Les directeurs d’école, c’est un sujet qui mérite d’être abordé avec beaucoup de responsabilité. Sinon, d’ailleurs, je ne comprends pas ce qui fait que leur situation n’a pas évolué depuis tant de temps et en particulier dans les dix dernières années.

Je rappelle quand même que les syndicats du primaire sont eux-mêmes attachés à un statut non hiérarchique. C’est la tradition de l’école primaire française et si vous vous risquez sur ce terrain, vous serez surpris des résultats.

Deuxièmement, que la question qui se pose, c’est aussi le statut de l’établissement puisque vous savez sans doute que l’école élémentaire n’est pas un établissement public local d’éducation.

Et vous savez que lorsqu’on entre dans le débat de les rattacher à d’autres établissements, soit vous en créez, sois vous les rattachez à d’autres établissements, nous avons là des oppositions importantes.

Cela étant, il est vrai que la question des directeurs d’école doit être traitée et là, avec beaucoup de sérieux et dans un dialogue avec eux que j’ouvrirai d’ailleurs au 1er trimestre 2013. A la fois avec les associations de directeurs d’école mais aussi avec les syndicats.

Les directions qui me semblent de ce point de vue-là devoir être suivies, c’est qu’il faut… c’est la question des décharges, du temps pour accomplir mieux les missions qui sont les leurs, qui sont des missions sans cesse plus complexes, plus diverses… Certaines avancées, d’ailleurs, avaient été faites, modestes de ce point de vue-là, mais quand même précédemment. Il faut reposer cette question sur la table. L’aide, ça a été dit, pour le travail administratif et dans les bons délais.

Je vous rappelle que, dans la suppression des emplois aidés et non budgétés par le gouvernement précédent lorsque nous sommes arrivés, il y avait les accompagnements qui servent aux enfants handicapés et il y avait, évidemment, l’aide aux directeurs d’école. Elle est pour nous indiscutablement une priorité, et donc s’il manque de l’aide administrative aux directeurs d’école, ce que j’entends, nous aurons à apporter des réponses en terme directement quantitatif.

De la formation, évidemment. Les directeurs d’école sont demandeurs aujourd’hui de formation, et vous venez d’évoquer la formation continue.

Peut-être d’une certification ou d’une reconnaissance qui pourrait justifier, d’ailleurs, un certain nombre d’évolutions indemnitaires.

Ces questions sont évidemment à débattre dans le temps que j’ai indiqué et nous connaissons la difficulté des uns et des autres à assumer leurs tâches. »

 

Tout est dit : pas de statut, ni pour l’établissement, ni pour son directeur, du temps de décharge pour accomplir des missions de plus en plus complexes et diverses, une aide administrative, une formation digne de ce nom, et peut-être une certification ou une reconnaissance qui pourrait justifier un certain nombre d’évolutions indemnitaires. Tout en précisant, naturellement, que nous n’en avons pas les moyens financiers… Fermez le ban !

 

Les discussions promises au premier trimestre ont d’abord été repoussées à l’automne avant que le ministre ne se ravise pour un rapide tour de table entre le 18 et le 20 juin pour faire mieux patienter les uns et les autres jusqu’en septembre prochain.

Les deux principaux syndicats se félicitent d’avoir poussé le ministre à ouvrir les discussions. Concurrence et flatteries obligent.

 

Le SE-Unsa dresse l’état des lieux et pistes identifiées par le ministère :


Missions et responsabilités

 
Le ministère convient de l’inadaptation du décret datant de 1989. Il propose de le compléter par le biais d’une circulaire de missions ou d’un référentiel métier pour appréhender la réalité de cette fonction sous trois chapitres : animation pédagogique, organisation de l’école, relation avec les familles et collectivités.

Le ministère est bien le dernier à convenir de l’inadaptation du décret de 1989. Tous les « experts » qui se sont penchés sur le problème ne cessent de le clamer depuis des années et des années.

 

Accompagnement dans le parcours professionnel


Le ministère souhaite revoir les modalités d’inscription sur liste d’aptitude et de formation. Il pourrait préconiser un entretien pour tous, que l’on soit faisant fonction ou non, mais en précisant les attentes de cet entretien par une circulaire. Il évoque la possibilité de formation pour préparer à cet entretien. Par ailleurs, il pointe l’absence d’accompagnement des enseignants qui assurent un intérim.

 

Rien de très neuf ni très original dans ces mesures de bon sens qui peuvent être décidées et mises en œuvre dès demain sans qu’il soit nécessaire de négocier durant 3 mois…

 

Valorisation de la fonction


Le ministère déclare vouloir reconnaître le service accompli et améliorer l’attractivité de la fonction. Il liste plusieurs options différentes : quotas de promotions au choix, faciliter l’accès à la hors-classe, grade à accès fonctionnel. Il préconiserait d’ailleurs un protocole d’inspection spécifique prenant en compte la double mission  d’enseignement et de direction.

Les décharges de service sont l’autre versant de la valorisation abordée par le ministère. Il annonce que les marges d’évolution seront étroites mais soumet à la discussion : la modulation des seuils par d’autres critères (nombre de personnes, dispositifs particuliers, Rased…), l’assouplissement des décharges de rentrée, la reconnaissance de la fonction de coordonnateur dans les RPI  et la redéfinition des 108 heures pour les directeurs (APC difficilement compatibles avec la fonction de directeur).

 

Vouloir reconnaître le service accompli… Que le ministère le fasse, personne ne s’y opposera. Il devrait savoir que « le protocole d’inspection spécifique prenant en compte la double mission d’enseignement et de direction » est déjà intégré par la plupart des IEN. De même, est-il réellement indispensable de soumettre à la négociation la dispense des APC pour les directeurs ? Une simple circulaire aux recteurs suffit.

Les seules mesures susceptibles de donner matière à une forme de reconnaissance (quota de promotions au choix, accès facilité à la hors-classe, grade à accès fonctionnel, décharges…) sont, prévient le ministère, soumises aux « marges d’évolution étroites »… Autant dire qu’il ne faut pas s’attendre à des avancées fracassantes sur le plan budgétaire… 

 

Le SNUipp souligne d’emblée que « le ministère précise qu’il n’est pas question d’aller vers un statut pour les écoles et les enseignants en charge de leur direction, mais d’avancer sur les missions, l’accès à la fonction, la formation et la valorisation de la fonction. » Elément important que le SE-Unsa avait omis de rappeler dans son communiqué…

 

Les discussions devraient s’étaler de septembre à décembre prochain. On imagine nos syndicalistes faire preuve d’un courage inhumain pour ne pas céder au sommeil au cours des longues nuits de discussions acharnées… Il faut bien faire semblant de négocier durement pour montrer que chaque camp a fait preuve de responsabilité, d’opiniâtreté et a réussi à arracher une avancée pour les directeurs d’école…

 

Le Scenrac CFTC résume probablement le mieux la situation : « Arrêtons l'hypocrisie ! Les directeurs d'école veulent un statut ! »

Ce syndicat n’est-il pas dans le vrai lorsqu’il s’étonne :

« Mais quelle mouche pique actuellement certains syndicats enseignants dits majoritaires ? Pourquoi, tout à coup, ce vif intérêt concernant la fonction de directeur d’école ? Pourquoi défendre aujourd’hui les directeurs d’école, sachant que pas un seul de ces dits syndicats majoritaires n’a demandé depuis la création des missions de 1989 la révision de cet unique texte ? »

 

Il est à craindre que les « marges d’évolution étroites » imposées par l’état des finances du pays ne permettent à Vincent Peillon de masquer son absence de volonté d’apporter de réelles et efficaces solutions au problème de la direction d’école. Il espère, néanmoins, que les responsables syndicaux lui sauront gré de les avoir conviés à la table des négociations et de les avoir traités en partenaires. Quant aux syndicats, ils pourront ainsi montrer qu’ils s’intéressent aux directeurs d’école…

Nul doute que des accords interviendront à l’issue de 3 à 4 mois de « négociations » tant il semble difficile d’aller à l’encontre de mesures aussi minimales et dictées par le bon sens.

Mais ces belles « avancées » suffiront-elles à améliorer le fonctionnement de l’école ? Rien n’est moins sûr…

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Propositions du Ministère
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commentaires

merlin 06/07/2013 21:41


Par curiosité, est-ce que quelqu'un sait quel effet cela fait aux parents lorsque le poste de direction est occupé par la peite jeune sans expérience nommée là en raison de carence?


  Situation assez fréquente dans l'académie de Bordeaux et ailleurs je pense. Les " vieux" ne prennent pas de direction et ce sont les seuls postes qui restent en fin de mouvement.


Bien des parents se tournent alors vers le privé où là il y a un chef d'établissement ( merci Jack L) ayant l'ancienneté requise et la formation pour gérer le quotidien.


Voilà qui n'empêche pas Gégé and Co de dormir étant donné qu'ils ne mettent pas les pieds dans une école.

Dirlo.fr 06/07/2013 11:25


http://www.dirlo.fr/Documents/decharges_paris/

Laurent Robart 06/07/2013 09:17


Par curiosité, quelqu'un sait-il comment, historiquement, la situation parisienne s'est mise en place ?

Pierre Lombard 05/07/2013 10:36


Quelques dirlos très au courant des actualités qui les concernent...


Ce qui devrait être le cas de tous les dirlos, puisque ça les concerne!


Je suis un dirlo lambda, 5 classes en maternelle donc quart déchargé, j'ai une famille, une vie sociale, j'aime lire, le cinoche, Delerm, Bénabar en passant par Indochine et Julien Clerc et le
foot...


N'empêche que je suis très intéressé par ce qui touche à mon boulot. TRÉS, et  très motivé parce que convaincu que l'efficacité de l'école (à laquelle je tiens!) passe par la reconnaissance
de ce que nous sommes.


Dois-je m'escuser d'être " de me tenir au courant?


Cette année, j'ai attendu d'être certain qu'il n'y aurait pas d'audience pour planifier mes vacances en famille. Et l'an dernier je les ai écourtées pour être présent aux concertations sur la
Refondation.


Ben oui, je suis au jus, mais rien n'empêche les autres de l'être aussi.


Que l'ouverture de l'agenda social se fasse par la redéfinition des missions du dirlo ne pèse pas lourd médiatiquement face à l'affaire Tapie, aux affaires Sarko, au vide Nabilesque ou encore à
la guerre sanglante que se livrent France Gall & Jenifer, rien d'étonnant.


Que l'on vienne prétendre ici que puisque ce n'est pas repris par BFM.TV les discussions sur les dirlos sont un non-évènement… Ajouté au "reproche" de se tenir au courant, c'est pour le moins
léger!


 


Le GDiD a gagné la bataille des idées. À par SUD, plus personne n'ose prétendre que le dirlo est un enseignant comme les autres.


Et comme un statut se définit par un ensemble de textes qui régit le fonctionnement d'un système et/ou la situation d'un type de personne par rapport au groupe c'est négociations portent bien sur
le statut du directeur.


Pour bien insister: En ouvrant les négociations sur la "redéfinition" des missions du directeurs d'école (et pas du fonctionnement de l'école) et en nous précisant qu'elles seront accompagnées de
textes juridiques, on est bien dans la définition d'un statut pour les directeurs d'école.


Que cela ne soit pas "médiatique" ne m'étonne pas. Par contre, si on suit le "café pédagogique", vous nous ils, ou/et le GDID, on sait (on est au courant) que le problème du pilotage des écoles
et celui particuliers des directeurs sont bel et bien repris.


Si on joue au jeu des probabilités, il y a peu de chance que l'on sorte des négociations sans rien ou avec tout. L'objectif sera d'avoir une réelle avancée sur le fond et qui ne compromette
pas l'avenir.


- Il faut nous reconnaitre une autorité fonctionnelle et "qualifier" notre métier.


Maintenant, Merlin, je partage ton "inquiétude", car l'agenda social ne concerne que les syndicats représentatifs… 


Ce qui me surprendra toujours, ce sont les "leçons" de ceux qui se réveillent après la bataille qu'ils n'ont menée que par leur syndicat interposé, c'est-àdire loin des premières lignes. On ne
les a pas entendus une fois sur le fond pendant 12 ans!


Mais maintenant que les choses se précisent, ils sont pris de court et distribuent les mauvais points (les bons ils se les gardent pour eux).


Bien entendu que l'on obtiendra pas TOUT ce que l'on réclame, mais qui y est déjà arrivé?


Merlin a raison, les syndicats communiqueront comme des "communicants", pour rassurer leur base, tenter de ne pas perdre la face ni du terrain par rapport aux autres…


Et alors, est-ce que, MAINTENANT, nous, les dirlettes et les dirlos, on doit jouer avec eux?


Est-ce qu'il ne serait pas plus efficace de se tenir juste un peu au courant et se consacrer à l'essentiel: faire en sorte que ses discussions aboutissent.


 


PS: le position des syndicats à PARIS est une HONTE!


Que les mêmes viennent me bassiner  avec le danger de la territorialisation tout en restant arc-bouter pour la conserver à Paris est indigne!


Quel est le syndicat qui revendique la généralisation du modèle parisien ou qui demande que Paris s'aligne sur la Province?


La dépense scolaire de la ville de Paris est énorme, extravagante! et on lui refuserait un droit de regard sur l'organisation du temps scolaire?


Sérieusement?

merlin 04/07/2013 17:40


Des infos qui circulent semblent attester le fait que les cycles seraient refondus et que le cycle 3 irait du Ce2 à la 6ème incluse.


Info ou intox j'ignore mais cela irait dans le sens que ce que je crains: le dirlo de demain ira prendre ses consignes auprès du Maire pour le périscolaire, cavalera jusqu'au collège pour
récupérer les instructions des profs à destination des maîtres de Cm2, puis filera à son école pour rendre compte à l'IEN ou au CPC de service qui renverra ses propres instructions.... mais on
murmure que le Snuipp envisage de faire doter les dirlos d'un vélo d'" aide à la direction".


Voilà un syndicat qui sera content si la rumeur se confirme quoiqu'il est assez faux-cul pour jouer les scandalisés ( enfin pas trop fort quand même)!

Pascal Oudot 04/07/2013 12:51


C'est rigolo ce site. Depuis le temps que je le fréquente, je tombe de con sur con. Dès qu'un est déblayé, un autre prend le relais. A croire que c'est la même personne qui fake à mort... Enlève
ton masque, Fregoli!

Grégoire 04/07/2013 07:26


Si tu veux dire par là que c'est un scandale de demander aux enseignants de faire EPS et arts tu as raison, quoiqu'aux dernières nouvelles on ne touche plus aux créneaux des Professeurs de la
ville de Paris (800) sur le temps scolaire.


Quant aux directeurs ils peuvent effectivement se plaindre devant nous : font-ils les APC sachant qu'ils sont déchargés complétement dès 5 classes ( c'est à dire tous ) car la ville de Paris
rembourse à l'EN le coût des décharges. Si ça ce n'est pas de la municipalisation de l'école ! Mais qu'attend donc FO pour réagir?


Des tartufes de partout, je suis plus que désabusé et je retourne cultiver mon jardin dans mon école à 9 classes sans décharge supplémentaire par manque de Zil et avec mes 28 CM2.


 

Spartacus 03/07/2013 19:44


Laurent,


Tu ne manques pas d'air....... 

Laurent 03/07/2013 17:55


Lamentable, le se-unsa ! Alors que les enseignants parisiens sont remontés comme des pendules contre la mise en place des rythmes scolaires en 2013, ce syndicat ne trouve rien de mieux que de
signer un accord avec la mairie de Paris sur la prise en charge des activités périscolaires. Invraisemblable ! En signant, il avalise le projet de Delanoë rejeté par les enseignants et les
parents. Toujours trahi par ce syndicat qui n'a même pas consulté sa base avant de prendre cette décision. 

Moira377 03/07/2013 10:55


D'accord avec Merlin. On en a fait tout un plat de ces discussions qui commençaient en juin. Avec le recul, qu'est-ce que ça a apporté ? Qui en a parlé ? Quelques dirlos très au courant des
actualités qui les concernent... Les syndicats qui ont fait un petit communiqué pour montrer leur "intérêt" pour les dirlos... Rien dans les médias. Pas même le ministre...


Qu'est-ce qu'on a appris ? Rien. On a simplement eu confirmation qu'il ne fallait pas attendre un statut, ni pour l'établissement, ni pour le dirlo. On a eu confirmation aussi qu'il ne fallait
pas s'attendre à grand chose sur le plan financier...


Un coup pour rien. Comme d'habitude.  

merlin 03/07/2013 08:34


Septembre, il semble que des discussions vont s'ouvrir. C'est toujours ça, mieux que rien serai-je tenté de dire.


 Mon absence d'enthousiasme vient de ce que les syndicats peinent toujours à reconnaitre le directeur en tant que tel: lisez bien: chaque fois qu'ils " réclament" une avancée pour les
directeurs, les adjoints y sont systématiquement associés comme si nous avions tous et toutes les mêmes contraintes et les mêmes heures de présence.


Et puis, aucun ne se risque sur le sujet de la gouvernance de l'école pourtant au coeur du problème. probablement parceque pour eux , il n'est pas prévu de négocier une nouvelle organisation de
la prise de décision à l'école mais seulement de discuter sur la pertinence du maintien de quelques AVS et de l'augmentation de 30 euros par an  de notre royale indemnité...


Petit coup de blues en cette fin d'année scolaire.

Dirlo.fr 30/06/2013 12:57


PUB: L'actualité sur le facebook du GDiD:


https://www.facebook.com/legdid

Pascal Oudot 29/06/2013 19:44


Un détail tout de même pour satisfaire ce petit garçon: je n'en ai rien à taper des vacances, de la FCPE, des EVS, de tout ce que vous pourrez trouver pour essayer de m'impressionner; rien à
taper de quoi que ce soit, ce qui m'intéresse c'est que les directeurs d'école aient un statut qui les sorte de la merde dans laquelle ils sont jusqu'au cou au quotidien et dans laquelle FO, Sud,
la CGT et peut-être le SNUipp veulent les garder bien au chaud pour conserver leurs privilèges de planqués.

Pascal Oudot 29/06/2013 19:38


Un nouveau guignol sur ce site? Un succédané de petit trotsko ridicule qui vient nous donner des leçons? Un ahuri qui croit nous impressionner avec des considérations idiotes glanées sur le seul
site qu'il sache lire, celui de son syndicat préféré? Mais c'est qu'il en mouille sa petite culotte de bonheur, de croire qu'il va nous faire peur! Aaaah, que j'aime ces petites pointures qui
imaginent, parce qu'ils se cachent derrière un pseudo, pouvoir impunément faire n'importe où leur petite propagande puante, vague étron syndical dont l'origine FOesque démontre par sa seule
provenance sa totale imbécillité et sa parfaite inocuité. Allez, retourne te coucher, petit, on en a écrabouillé ici des plus costauds que toi, c'est le "danger pour la démocratie" qui te
l'écrit. Et agite dans ton sommeil tes petits poings vengeurs, ici on cause entre adultes.

Denis 29/06/2013 12:20


J'aurais, à l'insu de mon plein gré, affirmé que le calendrier était figé ?


Quand je relis mon post qui fait moins d'une ligne, j'y trouve "projet" et "différentes moutures"...

françou 29/06/2013 08:49


Ton smiley jouissant parceque les dirlos auraient leur statut dans le fion??? Va te branler derrière ta cafetière et laisse le GDID s'occuper de nous.

Pierre Lombard 29/06/2013 08:46


Je suis dans ma classe, moi, et l'Estafette arrivera dans les écoles dans la semaine qui arrive, ne t'impateinte pas.


• Le GDiD n'a rien obtenu?


- l'ouverture de discutions et de négociations pour "redéfinir les missions du direceurs" et lui attribuer les moyens pour les assumer.


 


• le GDiD n'a rien boulversé?


- juste 2 petites choses:


 


> d'abord, le consensus autour de la reconnaissance du métier de directeur (tu te rappelle du CMD?)


> ensuite, et ce n'est pas anodin, alors que vous réclamiez des discussions sur le fonctionnement de l'école et la direction, l'agenda socail traite des "édirecteurs d'école".


Maintenant, la balle est pratiquement dans le camps de ceux qui ont un mandat pour négocier... On verra si vous êtes à la hauteur.


malgré mon optimisme tant reproché, j'ai des doutes.


Il faut quand même voir comment vous vous êtes occupés de nous:


En une 15aines d'années nous avons décrochés, nous les instits/PE, sur tous les critères professionnels:


Salaires: perte par rapport au secondaire, aux autres enseigants de l'OCDE, et même par rapport aux autres fonctionnaires.


conditions de travail: dégradées au possible.


Efficacité de l'école: je n'y reviens pas, elle dégringole.


 


Quant à FO... que dire?


Le conservatisme à l'état pur dans un monde vivant et en évolution...


Les mêmes qui défendent mordicus le particularisme parisien et  son emprise municipale sur l'école viennent nous agiter leurs chiffons rouges au sujet de la municipalisation de l'école ou du
changement de calendrier des vacances en... 2015.


BOF. 

Gégé 29/06/2013 07:34


Revenons au sujet... Pierre, ton assoc a été reçue dans la foulée des syndicats. Tu n'en as pas fait le compte rendu. Signe d'une grosse déception, je suppose. D'après les échos que j'en ai eus,
tu n'as rien obtenu de concret. Pas de promesses non plus d'un statut. Tu clamais haut et fort que ton assoc avait bouleversé le paysage des discussions. Il n'en est rien. A moins que tu nous
caches des infos importantes...  

Laurent 28/06/2013 23:11


""Il faut maintenant changer le nombre de semaines de cours par an et en finir avec l'hypocrisie
des cours jusqu'en juillet au lycée", estime P Raoult, nouveau président de la FCPE. L'association demande qu'on distingue le  calendrier des lycéens de celui des collégiens et écoliers pour
faciliter le passage à 38 semaines et avoir des semaines de cours moins chargées. C'est ce qu'elle essaiera d'obtenir en CSE le 10 juillet lors du débat sur le calendrier 2015."


Tu vois bien, Denis, que les calendriers ne sont pas figés comme tu l'as affirmé.

Laurent 28/06/2013 21:11


@Denis... "Le projet de calendrier scolaire 2014/2015 - 2015/2016 et 2016/2017 prévoit 36
semaines de classes dans ses différentes moutures."


L'info, je ne l'ai pas sucée de mon pouce. Elle vient de mon syndicat :FO. Vois un peu les manoeuvres de la FCPE pour changer le calendrier.


Et tu sais très bien qu'un calendrier prévisionnel, ça se change.. ça s'est déjà produit. Si Peillon change les rythmes scolaires sur l'ensemble de l'année, le calendrier sera modifié.
D'ailleurs, il a annoncé qu'il entreprendrait dès 2015 des discussions sur le remodelage de l'année scolaire pour parfaire la réforme des rythmes scolaires.

merlin 28/06/2013 18:38


Laurent,


Es-tu dirlo? ou comme Gégé es-tu un donneur de leçons à ceux qui bossent sur le terrain?


Je suis dirlo: comme beaucoup je pense, le 8 juillet de cette année, je serai de retour à l'école. Ma classe est en bazar ( pas le temps, comme mes collègues de ranger avant), il faudra sortir
les dernières listes de classe ( certains élèves sont encore bloqués par BE) , consulter les mails, archiver, inscrire peut-être encore un peu, organiser les travaux d'été avec les services de la
mairie, jeter un coup d'oeil au stage RAN, préparer la liste des tâches pour Août... départ en vacances vers le 12 juillet environ.


Retour dans la dernière semaine d'Août, nouvau stage RAN ( tiens la collègue concernée venant d'une autre école n'a pas encore donné signe de vie...), préparation des casiers des collègues avec
tous les imprimés qu'il faut, réception des commandes, point avec la mairie, inscriptions peut-être un peu, papiers divers, organisation ( un peu) de ma classe ....


Alors tu sais, ton post, je me dis que je serai peut-être enfin payé pour un boulot que je fais aujourd'hui bénévolement et sans être assuré si je me vautre dans les escaliers le 12 juillet au
soir... plutôt une bonne nouvelle... mais je ne dois pas être un instit comme les autres... mes collègues adjoints vont le trouver plus dur; tu parlais peut-être d'eux?

Denis 28/06/2013 17:53


Le projet de calendrier scolaire 2014/2015 - 2015/2016 et 2016/2017 prévoit 36 semaines de classes dans ses différentes moutures.

Pierre Lombard 28/06/2013 07:51


Et toi Laurent, tu réfléchis avant d'écrire?


Qui tu es pour nous donner ce genre de leçon?


ça devient lassant!


Pas moyens d'installer une vraie discussion. On a beau essayer d'avancer sur le fond, il faut toujours que des pseudo révolutionnaires mais vrais conservateurs pantouflars au style stéréotypé
viennent tirer le débat vers le bas par l'agitation des craintes et des peurs.


Ne nous laissons pas embobiner, ces commentaires frôlent l'affolement, et ça c'est bon signe pour nous!

Laurent Robart 28/06/2013 06:54


Commentaire 19 : pas de moi, merci de le noter !

Laurent 27/06/2013 22:20


El les Grégoire, Merlin & co, vous qui voulez un statut de chef d'établissement, savez-vous que le ministère prépare une belle réduction des vacances d'été pour les personnels de direction



A partir de la rentrée 2016, les vacances commenceraient le 8 juillet et les cours reprendraient le 26 août. 7 semaines de congés pour les enseignants et seulement 3 pour les personnels de
direction..


C'est ça que vous voulez ? Réfléchissez un peu les mecs avant de vous lancer dans l'inconnu...

merlin 27/06/2013 20:18


Gégé, ...pas que des miettes écris-tu...; Vincent Peillon a envoyé un petit signe en direction du 1er degré en octroyant aux PE une prime annuelle de 400 euros et en faisant légèrement bouger le
curseur de la HC ( de 2 à 3 %)...


  Peut-on pavoiser pour autant?

Pierre Lombard 27/06/2013 07:54


On s'éloigne du sujet...


Une remarque sur la nature du dialogue social à la française.


Plus haut, Zézette nous déroulait le catalogue, intéressant, des revendications du SNUipp.


Là, dans le même temps que le vote définitif de la loi "Refondation", le ministère annonce 2 mesures catégorielles hors catalogue que les syndicats commentent.


Pour dire qu'on a d'un côté des listes de revendications dont le souci premier est de marquer sa différence avec le concurrent mais qui n'aboutissent à pratiquement rien (S'il fallait s'en
convaincre il n'y a qu'à voir la dégradation de nos conditions de travail ou/et la désaffection de la profession pour l'engagement syndical alors que l'ÉN en était un fleuron)  et de l'autre
des commentaires pour s'approprier ou rejeter les annonces ministérielles. 


Cette quasi absence de rôle "moteur" n'est pas très encourageant dans une période crucialle ou le dialogue, la capacité à innover dans un cadre budgétaire contraint et l'aptitude à se
mettre d'accord seront des éléments incontournables pour avancer...


C'est pourquoi je partage la crainte de Merlin.


Factuellement, la priorité au primaire est affichée:


- ouverture des discussions sur la redéfinition des missions du dirlo


- moyens pour assumer ses missions


- prime aus PE devant une classe (symboliquement significatif)


- accès à la HC plus rapide pour les mêmes.


Insufisant ou premiers pas, en tous les cas les signaux sont là.


Qu'en faire? c'est la question...

Gégé 26/06/2013 23:11


Il est toujours préférable de réfléchir avant d'écrire n'importe quoi comme le camarade hreip.


"ce budget avait déjà été voté et financé par le gouvernement précédent. Cela
concernait la rémunération des enseignants chargés de faire passer et remonter les évaluations nationales CE1 et CM2 2012."


Parce que la prime pour les évaluations CE1 et CM2 suffirait à donner 400 € à tous les PE ? Tous les PE, remplaçants compris et dirlos totalement déchargés exercent en CE1 et CM2 ? C'est ça ?
hreip pense que oui puisqu'il dit que le budget est le même... Tu parles trop vite camarade...


Je suis d'accord pour dire que le compte n'y est pas eu égard à la perte du pouvoir d'achat depuis que le point d'indice est bloqué. Mais de là à dire, comme le fait Merlin, que filer une prime
de 400 € et augmenter le ratio des HC, ce sont "des miettes"... Faut pas exagérer !

Henri2 26/06/2013 23:00


Les conseillers pédagogiques ne sont pas concernés par cette prime car "ils n'exercent pas dans les écoles"


Rien de plus normal. Je pense aussi qu'ils devraient faire 35 heures pas semaine et avoir 5 semaines de vacances également.

hreip 26/06/2013 22:58


"T'esoufdu62" a écrit :


"Une bonne nouvelle : le ministère a confirmé au SNUipp le versement d'une prime de 400 € à tous les PE (200 en décembre 2013 et 200 en juin 2014). Les conseillers pédagogiques ne sont
pas concernés par cette prime car "ils n'exercent pas dans les écoles". Cette décision est inacceptable. Le SNUipp réclame que soit reconsidérée cette anomalie et que cette prime soit étendue à
tous les personnels enseignants du 1er degré.


Autre bonne nouvelle : le ratio pour la hors classe passe de 2 à 3 % en 2013. Il sera porté à 4 % en 2014 et 4,5 % en 2015. Les incidences sont immédiates pour les promus et
retraitables. "


Eh ben en voilà une nouvelle qu'elle est bonne !...


Sauf que, aparatchik de la sous section de Lefertemovo, ce budget avait déjà été voté et financé par le gouvernement précédent. Cela concernait la rémunération des enseignants chargés de faire
passer et remonter les évaluations nationales CE1 et CM2 2012.


Allo quoi !


Tiens je vais te raser la toundra sous le pied, le schnouff après de nombreuses heures de travail nous annonce des jours ensoleillés cet été. Putain, génial le schnouff, enfin
une grande nouvelle !


Eh, au fait, à c'ki paraît, les déchargés syndicaux avancent automatiquement au grand choix !


OUAIS génial le schnouff, comment y nous entube grave !


Quant à EVS admin sous CAE, je le refuserai, pas le temps ni l'envie de le former, y'a le GRETA pour cela ! Et surtout pas envie de faire baisser le chômage pour plaire à nos
gouvernants. Car il faut le savoir, ce ne sont pas ces emplois qui crééront de la richesse économique.


Le ratio des HC en 2017, il est de combien, pôv pomme ?


Tiens, une bien bonne :


§1£/#@ s'interroge car chaque fois qu'il s'aventure dehors, il pleut...


Du coup il va en faire part à Dieu, qui lui répond :


- chaque fois que tu fais de la merde, je tire la chasse d'eau !


Ben pareil pour moi pour le schnouff !

merlin 26/06/2013 22:55


Qu'est-ce que je disais!!!!! Au fait Théo, pendant des années, toutes les primes, avancement le plus rapide, HC et j'en passe , ont été pour ceux qui ne sont pas devant des élèves: pour une fois
que quelques miettes ( car ce sont des miettes) tombent dans la besace des enseignants-qui-sont -devant -une -classe pas besoin d'en faire un fromage! ( parole d'Auvergnat).

françou 26/06/2013 21:26


J'espère que vous vous battez également pour les syndicalistes déchargés qui n'exercent pas dans les écoles...

Théo62 26/06/2013 21:13


Une bonne nouvelle : le ministère a confirmé au SNUipp le versement d'une prime de 400 € à tous les PE (200 en décembre 2013 et 200 en juin 2014). Les conseillers pédagogiques ne sont pas
concernés par cette prime car "ils n'exercent pas dans les écoles". Cette décision est inacceptable. Le SNUipp réclame que soit reconsidérée cette anomalie et que cette prime soit étendue à tous
les personnels enseignants du 1er degré.


Autre bonne nouvelle : le ratio pour la hors classe passe de 2 à 3 % en 2013. Il sera porté à 4 % en 2014 et 4,5 % en 2015. Les incidences sont immédiates pour les promus et retraitables.

merlin 26/06/2013 13:50


Un risque: que les discussions de septembre se soldent par quelques " avancées" concrètes ( un peu plus de HC, une indemnité légèrement revalorisée, une AVS à se partager)... et rien sur la
gouvernance de l'école, donc sur le statut de celui qui la dirige.


Les syndicats que nous connaissons bien vont pousser dans ce sens. Bonne occasion pour eux de proclamer ensuite: " vous avez vu, on a eu ça!", tout en esquivant habilement ce dont ils ne veulent
pas: que l'école puisse acquérir une certaine autonomie par la création d'un vrai directeur à sa tête.


Malin le Gégé qui ne se positionne jamais sur ce sujet, il sait bien pourquoi.


Donc , apportons notre soutien à ceux qui défendent l'idée d'un statut pour les directeurs pendant que d'autres, comme l'a très bien rappellé Pierrot, défendent un statut pour les psy....à chacun
ses priorités.

françou 26/06/2013 13:10


Je ne comprends pas le sens de cet article...? Pierre Lombard, tu parles juste, et je te suis.

Spartacus 26/06/2013 12:43


Un conseil pour ceux qui en veulent plus....


Adhérez au GDiD c'est bien...... Faire adhérez au GDiD c'est mieux 

Pierre Lombard 26/06/2013 09:20


C'est quand même bizarre...


Quand un ministre prend une décision, par exemple sur les rythmes scoalires, on lui dit qu'il n'a pas discuté, qu'il va trop vite et qu'il faut qu'il revoit sa copie parce qu'elle est mal écrite.


Quand il montre sa volonté d'avancer, sur un terrain encore miné, en proposant une discussion cadré (agenda social) avec des objectifs JAMAIS mis sur la table:


• redéfinition des missions et moyens pour les assumer


Ben, là, ceux qui savent tout sur tout viennent nous dire que ça ne sert à rien.


Vous pensez vraiment que c'est par crainte de nos petits poings serrés que ce ministre ouvre le chantier des directeurs (pas du fonctionnement de l'école & de la direction).


Vous croyez lui faire peur, PouK, Moira...?


Malgré le manque de moyens, il y a un choix assumé pour faire avancer le dossier.


Mainteant, chacun à ses cartes en mains.


On peut jouer la partie ou la regarder se dérouler en se contentant de dire:


C'est pas assez...

PouK 26/06/2013 08:42


Déjà terminées les "discussions" ? On en a parlé 2 jours. Et encore, sur les sites spécialisés ou ceux des syndicats. Dans les médias, rien, pas un mot.


Et qu'a-t-on appris ? Qu'on allait discuter à partir de septembre.. Sur quoi ?


Sur les décharges à augmenter.. Mais attention, on n'a plus un sou..


Sur les aides administratives... Faut essayer d'inverser la courbe du chômage à la fin de l'année...


Sur les missions des directeurs... On les connaît tant et si bien que ça pourrait être réglé par un décret dès maintenant pour être mis en oeuvre en septembre...


Et ainsi de suite... On va discuter pendant des mois de points archi connus de tous... Tous les problèmes sont détaillés dans tous les rapports. Les solutions aussi. On va palabrer pour faire
croire aux organisations syndicales qu'on les respecte et qu'on ne décide rien sans elles qui sont de bons partenaires...


Tout ça, c'est du vent ! De la petite politique politicienne pour masquer qu'on ne veut rien faire. Pas de sous, peut-être... C'est à voir... Pas de volonté, c'est sûr ! 

Pascal Oudot 25/06/2013 23:40


Fatigué, mais en forme, le Pierrot! Tu me fais plaisir, vieux frère! Et Gégé? Il en est où, le défoiré du bulbe? Le
néant de la pensée construite? L'héritier de Georges Ohnet ("Jupiter tonnant de l'imbécilité française", merci Léon Bloy)? Où il est, Pécuchet? Bisous, brave enfant, petit esprit, exemple rare de
ce qu'un égoût peut avoir de moins ragoutant. Avec toi, "Directeur en lutte", c'est "Secret Story", merci merci.

Pierre Lombard 25/06/2013 19:46


Oulala! tu cherches ta mère Zéztte, t'as bobo, tu veux ton bibi?


 


Le SNUipp-FSU demande au ministre de l’Education nationale l’ouverture rapide de discussions et de négociations sur le statut et le recrutement des psychologues des écoles.


Paris, le 25 février 2013


Je sais bien que t'es gêné par la position nouvelle de ce que tu prétends être ton syndicat… je pourrais presque comprendre tes efforts pour masquer la vacuité de ta pensée… En tous les cas je
compatis, parce que le SNUipp a sans doute un projet complet, mais toi t'es pas fini.

Gégé 25/06/2013 18:55


Un peu simpliste ta présentation des choses, Pierre. Quand tu écris que ton accoc est pour la création d'un corps de directeurs. Tu l'as dit toi-même : pas possible car les gouvernements
regroupent les métiers et diminuent le nombre de corps. C'était très net sous Sarkozy. Donc tu demandes l'impossible et tu le sais. Ce qui revient à dire que tu trompes tes adhérents.


Un peu simpliste aussi de limiter la position du SNUipp à la certification des dirlos. Tu es trop avisé des choses pour ne pas savoir que nous portons un projet complet : recrutement des PE,
salaires, hors classe, formation, effectifs, maître supplémentaire, RASED, aide administrative, décharges...etc. Tout ça, Pierre, tu le sais. Ce qui revient à dire que tu trompes les lecteurs non
avertis.


Pas très correct, tout ça, Pierre...

Moira377 25/06/2013 14:11


Qu'on regarde le compte rendu de l'un ou l'autre syndicat, idem. On voit tout de suite que c'est une pare-feu. Rien de nouveau. Tout a déjà été dit 100 fois. Tout est déjà écrit dans tous les
rapports.


On peut se poser la question : pourquoi perdre 1 an (discussions prévues début 2013 et tellement reportées qu'elles se termineront fin 2013) et surtout pourquoi discuter pendant de
septembre à décembre pour des bouts de chandelle ?


Autre question : pourquoi cette soudaine décision de discussions 2ème quinzaine de juin ? Pour quel motif ? (on se doute qu'il fallait calmer le jeu...) Pourquoi discuter pour redire toujours la
même chose. Remettre 100 fois l'ouvrage sur le métier...


En même temps, chacun est prévenu que les conditions budgétaires ne permettent pas d'aller bien loin... On connaît la chanson. Une façon aussi de préparer les esprits qu'il faudra continuer comme
avant...


Qu'est-ce que ça changera dans ma vie de dirlo ? La belle affaire si on me dit que j'ai droit à une "certification directeur"...


Bref ! beaucoup de bruit pour rien. On n'a pas fini d'être déçu...

Pierre Lombard 25/06/2013 08:00


Moi je veux bien l'écrire et le réécrire à chaque fois...


l'amalgame entre un statut d'une part et la création d'un corps spécifique d'autre part est nocif, elle est de même nature que celle qui consite à
confondre corps spécifique et supérieur hiérachique. Cela ne sert que ceux qui ont fait de la "lutte" leur but, et donc faire en sorte qu'elle s'éternise. 


Un statut c'est l'ensemble des textes qui réglementent le fonctionnement, la situation d'un groupe.


Un corps c'est un ensemble de personne appartenant à une même catégorie professionnelle.


Quoiqu'on en dise, que l'on s'agite ou pas, le fait de partir de la réécriture des missions, de les orienter moins vers la satisfaction des demandes administratives mais plus vers le pilotage
pédagogique et l'incarnation de l'équipe enseignante est bien du domaine du "STATUT" du directeur d'école.


Maintenant, c'est vrai qu'il faut sortir de la fonction telle qu'elle existe. Pour être précis:


le GDiD propose la création d'un corps des directeurs d'école.


le SNUipp une certification


le SGEN un avancement dans le grade


le SE-UNSA un statut d'emploi fonctionnel


...


Voilà, on constatera que quelque soit le choix, rien n'empêche l'évolution vers la création d'un corps, au contraire, on s'en rapproche. Et je rappelle que les chefs d'établissements étaient à
l'origine nommés sur un staut d'emploi fonctionnel...


Le pire c'est que l'on sorte de cette discussion sans être catégorié. Le "tout ou rien" peut nous conduire au pire.


 


Maintenant que les syndicats se lance dans le tirage de la couverture, bof, si ça les amuse.


Les directrices et directeurs eux doivent rester concentrer sur l'essentiel.