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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 17:05

reflexion

 

Les élections professionnelles ont cela de positif qu'elles obligent les organisations syndicales à débattre de sujets trop souvent occultés pour diverses raisons. La campagne électorale est l'occasion d'évoquer des thèmes parfois volontairement délaissés. Concurrence oblige, le SNUipp se voit actuellement contraint de multiplier les propos bienveillants à l'égard des directeurs d'école.

C'est le cas, notamment, avec la forte exigence exprimée en 2006 dans l'enquête Ifop commandée par le GDID et qui a montré que la demande de reconnaissance du métier était portée par 93 % des directeurs d'école. Depuis, le dossier n'a pas avancé d'un iota malgré les nombreux rapports remis aux différents ministres, ces derniers prenant appui sur le refus obsessionnel des syndicats hostiles à un statut de directeur. 

Certains signes d'évolution, certes timides, ont pu être perçus, ici ou là, dans les déclarations de certains dirigeants de syndicats enseignants. Depuis quelques mois, le SNUipp semble, à son tour, prendre conscience de l'impérieuse nécessité de ne pas se couper définitivement des directeurs d'école à l'approche des élections. L'enjeu est de taille...

En guise d'ouverture vers les collègues, le SNUipp nous fait part de l'avancée de sa réflexion sur un sujet qui leur est cher : celui du statut du directeur. Nous avons souhaité reproduire ce texte dans son intégralité.

 

 

« La question d’un statut pour les directeurs d’école est souvent évoquée. L’enquête réalisée par le SNUipp fait apparaître que cette préoccupation est d’autant plus forte que la taille de l’école est importante. Ce qui n’est sans doute pas un hasard. Derrière cette question, il y a un légitime besoin de reconnaissance de la fonction et également l’exigence de clarifier les responsabilités juridiques et administratives de celles et ceux qui exercent les fonctions de directeur d’école. 

Le SNUipp a toujours travaillé à faire avancer les revendications des directrices et directeurs d’école. Non sans quelques résultats d’ailleurs. La grève administrative des directeurs d’école, conduite dans un cadre unitaire, a permis, entre autre, la généralisation d’une journée de décharge aux écoles de 5 classes, puis son extension aux écoles de 4 classes. Ce qui représente près de 13 000 écoles (26 % des écoles) et plus de 3000 emplois en ETPT.

Dans un contexte où on supprime massivement des emplois à l’éducation nationale, cela mérite d’être rappelé. Ceci dit, tout n’est pas réglé.  

 

L’obscure clarté du statut  

 

Trois séries de questions méritent d’être posées lorsqu’on évoque la création d’un statut spécifique. On ne peut que regretter qu’elles ne soient pas assez souvent explicitement posées. 

 Peut-on évoquer un statut du « directeur d’école » sans réfléchir en parallèle au statut juridique de l’école ? Peut-on parler de direction d’école sans renvoyer au fonctionnement même de l’école ? Pour le SNUipp ce lien est fondamental. Du côté de l’institution, il n’échappera à personne que ceux qui avancent l’idée d’un statut pour la direction sont ceux-là même qui proposent la création d’établissement public du premier degré. L’important ici n’est pas de savoir si c’est bien ou si c’est pas mal mais de mieux cerner les enjeux de cette question. Avant de répondre à la question du statut, il vaut mieux se demander d’abord de quelle école avons-nous besoin ? Cela évitera bien des désagréments par la suite.

  

Le directeur d’école doit-il rester ou non un enseignant ? Si le fait de devenir directrice ou directeur d’école confère des responsabilités nouvelles, est-on en droit de parler d’un métier différent ? La question mériterait au moins d’être posée car tout ce qui peut être envisagé en matière d’évolution statutaire dépend plus ou moins directement de cette question.  

 

Enfin, de quel statut parle-t-on ? Le problème du mot statut est qu’il est lui-même très ambigu. Il n’est pas tout à fait juste de laisser entendre, par exemple, que les directeurs d’école « n’ont pas de statut ».

 

Primo, ils sont fonctionnaires de l’Etat et sont donc régis par les statuts généraux de la fonction publique ;  

Deuxio, ils sont, pour ce qui concerne la gestion de leur carrière, assujettis au statut particulier du corps auquel ils appartiennent ;

Tertio, le décret n°89-122 du 24 février 1989 relatif aux directeurs d’école définit le cadre statutaire des fonctions qu’ils exercent (définition des fonctions, conditions de nomination et d’avancement).

 

Dans la situation actuelle et juridiquement, les directrices et directeurs d’école sont donc plutôt régis par un statut d’emploi. Ces emplois sont accessibles dès lors qu’ils ont été inscrits sur la liste d’aptitude et le fait d’être nommé dans un de ces emplois entraîne un repositionnement sur la grille indiciaire.

 

Cette situation peut-être jugée très insuffisante, notamment au regard des avantages matériels que procure la fonction, mais pas seulement.  

 

Vers un nouveau statut des directeurs d’école ? Selon quel scénario ?  

 

Être pour ou contre un nouveau statut n’a de sens que si on est capable de dire ce que l’on met précisément derrière.

 

Le problème, c’est qu’en restant dans le vague, on permet à ceux qui s’en font une idée bien plus précise d’avancer à couvert. On peut lire, dans le rapport Reiss, que « le statut juridique des directeur d’école pourrait être celui d’un détachement dans le corps des personnels de direction ou dans un emploi fonctionnel ». Il y a en effet plusieurs façons d’envisager les évolutions statutaires liées à la direction d’école. Il est important d’examiner les principales hypothèses avant de pouvoir apporter une réponse.  

 

1° Première hypothèse : la création d’un corps spécifique des directeurs d’école ?

La création d’un corps entraîne ipso facto la création d’un statut particulier pour ce nouveau corps : recrutement, nomination, avancement, etc. Cette hypothèse n’a jamais été évoquée par le ministère car dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), la tendance dans la fonction publique est à la fusion de corps et à l’extinction de certains corps, plutôt qu’à la création de nouveaux. Mais la question qui serait immédiatement posée est la suivante : qui accède à ce nouveau corps, compte tenu du fait que, dans une fonction publique de carrière, le mode de recrutement normal dans un corps se fait par le biais d’un concours ?  

 

2° Deuxième hypothèse : le détachement dans le corps des « personnels de direction » ?  

 Cette hypothèse tient compte du fait qu’il existe déjà un corps des chefs d’établissement au sein de l’éducation nationale, spécialement crée en 2001. Si certaines écoles devenaient des établissements publics, cette hypothèse prendrait une acuité nouvelle. Le statut de chef d’établissement a été obtenu en contrepartie d’une clause de mobilité (la mutation n’est plus un droit mais une obligation) et de conditions particulières d’évaluation. Il n’est pas sûr que les contreparties imposées satisfassent beaucoup de collègues actuellement directeurs/trices.

3° Troisième hypothèse : les emplois fonctionnels ?  
Les emplois fonctionnels sont des postes de responsabilité dans lesquels les personnels sont nommés pour une durée déterminée, éventuellement renouvelable. Au terme du renouvellement, l’agent est soumis à une obligation de mobilité. La nomination dans un emploi fonctionnel induit un détachement du corps d’origine vers l’emploi et un reclassement à partir de la grille indiciaire spécifique à l’emploi. Un statut d’emploi décrit les missions, les conditions d’accès et de rémunération propres à chaque catégorie d’emploi. Contrairement aux deux premières hypothèses, on est complètement dans leposte à profil. La création des emplois fonctionnels et leur multiplication au sein de la fonction publique déroge au principe selon lequel le grade est distinct de l’emploi, en ce sens que le grade est précisément le titre qui confère à son titulaire vocation à occuper les emplois qui lui correspondent. Actuellement un professeur des écoles peut devenir directeur d’école en vertu de son grade, parce que les emplois de directeurs d’école peuvent être pourvus par des professeurs des écoles. Le glissement vers les emplois fonctionnels s’éloigne des principes d’une fonction publique statutaire, à l
aquelle une immense majorité de fonctionnaires et d’enseignants restent attachés parce qu’elle offre, sous contrôle des commissions administrative paritaire, des perspectives de carrière identiques pour tous. 
 

 

4° Quatrième hypothèse : la création d’un grade à accès fonctionnel (GRAF) ?

C’est un peu le nouvel OVNI de la fonction publique. Luc Chatel y a fait vaguement allusion lorsqu’il avait présenté pour la première fois son « pacte de carrière » pour les enseignants. L’idée du GRAF est assez simple : sont éligibles au GRAF les agents de catégorie A ayant effectué au moins 8 ans de détachement sur statut d’emploi durant les dix dernières années, ou, dans leur corps d’origine, 10 ans d’exercice de fonctions « correspondant à un niveau de responsabilité élevé » durant les 12 dernières années. Sur cette base, il appartenait à chaque ministère d’identifier précisément les emplois permettant de prétendre au GRAF. L’idée initiale semblait plutôt être destinée aux agents qui exercent des fonctions d’encadrement ou « managériale ». L’avantage du GRAF sur l’emploi fonctionnel tient au fait que si l’agent n’occupe plus son emploi, il reste titulaire de son grade (et donc de son GRAF). Toutefois les propositions sont encore imprécises et les discussions dans la fonction publique sont au point mort, se heurtant à l’interdit qui pèse aujourd’hui sur toute nouvelle dépense publique.  

 

Ce sont là quelques pistes d’évolution statutaire qui ont pu être ou qui peuvent être envisagées. On voit que cette question n’est pas simple. Et les réponses ne sont pas non plus sans dangers. Pourtant, toutes ces réponses sont loin d’être suffisantes. Au-delà de la question du statut, ou plus précisément de la forme juridique que devrait prendre ce statut, un certain nombre de questions resteraient complètement ouvertes : Quelles missions incombent aux directeurs d’école ? Quelle est la portée de leurs responsabilités juridiques et administratives ? Comment éviter la multiplication des tâches administratives que beaucoup s’accordent à trouver intempestives ?  

 

La création d’un corps et d’un statut des personnels de direction pour le second degré n’a pas diminué la charge de travail des chefs d’établissement ni réduit le poids de leur responsabilité juridique ou administrative. Bien au contraire.

Ce n’est pas le statut en lui-même qui règle toutes les questions auxquelles sont confrontés les directeurs/trices d’école. Le SNUipp n’a pas la prétention de pouvoir apporter une réponse définitive à toutes ces questions mais il ne tient pas non plus faire accroire que par un mot enchanteur on règle toutes les questions.  

 

Pour le SNUipp, la réflexion sur la direction et le fonctionnement de l’école doit se poursuivre avec la profession. La question du temps, la question de l’aide administrative à la direction d’école, la question des besoins de formation spécifiques, la question des moyens financiers qui sont aussi au cœur des préoccupations des collègues nécessitent de construire des réponses collectives, dans l’unité la plus large. »

 

Si le SNUipp nous fait part de l’avancée de sa réflexion, il ne fait que poser des questions sans leur apporter de réponse. « La réflexion doit poursuivre avec la profession ». Hélas, elle n’a que trop duré. Combien d’années, combien de rapports, combien d’enquêtes… faudra-t-il encore aux syndicats, et notamment au SNUipp pour aboutir à un début de réponse ?

 

Une phrase est pour le moins surprenante dans le communiqué du SNUipp :

 

« Dans la situation actuelle et juridiquement, les directrices et directeurs d’école sont donc plutôt régis par un statut d’emploi. » Comment une fonction peut-elle être « plutôt » régie par un statut ? Elle l’est ou ne l’est pas… Cette affirmation n’a aucun fondement juridique. Voilà qui est très curieux dans un texte qui se veut précis dans le domaine juridique… Le SNUipp ne serait-il pas certain de ce qu’il avance ? Du coup, en perdant de sa valeur, son argumentation s’apparente fortement à du racolage à quelques jours des élections professionnelles… 

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Position des syndicats
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commentaires

merlin 12/10/2011 23:01



Gégé doit être occupé à préparer son compte-rendu d'après élections... Allez je t'aide:


  " Aujourd'hui, xxx votants se sont exprimés, ce qui est déjà une première victoire après les tentatives du Men de casser le lien fort qui existe entre les personnels et leur syndicat ( le
Snuipp)  en installant une procédure de vote par internet.


 la deuxième victoire est que xxxx votants se sont exprimés pour le Snuipp, malgré le travail de sape de forces réactionnaires. Nous sommes renforcés dans notre combat et nous
continuerons donc comme avant.


Merci à tous ( ceux qui ont voté pour nous) , honte à ceux qui n'ont rien compris en votant pour des syndicats minoritaires et pas interessants, que les flammes de l'enfer brûlent pour l'éternité
les membres du Gdid dont le sort sera encore trop doux.


                               signé: Gégé ,
commando Snuippien, médaille d'or du Grand Ordre de la voix de son Maître.



Denis 12/10/2011 21:16



Je suis très étonné de ne pas voir gégé venir nous parler de la belle mobilisation d'hier, des avancées remportées et des lendemains qui chantent (mais pas pour tout le monde). Peut-être trop
occupé à encombrer les mails des écoles pour que les enseignants votent. Pas la peine d'en envoyer chez moi, les 10 électeurs de mon école voteront. Ce qui me donne l'immense privilège
d'installer un kiosque de vote. Je ne sais pas pour qui ils voteront, je sais par contre pour qui ils ne voteront pas...



Pascal Oudot 12/10/2011 19:42



Bien... A part le rapprochement très particulier exercé par "Jean-Michel" qui considère que rapporter des faits est une chose dégueulasse (alors que quand on connait l'affaire en question on voit
clairement de quel côté est le comportement infect), de quoi pourrait-on discuter sinon du fait que le vote commence demain jeudi à 10h. Bien, nous sommes donc tous d'accord? Tout sauf le
SNU? Bravo!



Henri 2 11/10/2011 18:40



Ok Jean-Michel... A cette nuance près que le dirlo dont tu parles ne serait plus en poste... Je pose juste cette question naïve car je l'ignore: est-ce que le gars dont parle Pierrot représente
toujours la profession?


S'il est retourné dans sa classe alors un point pour toi. Il en aura tiré les conséquences.


S'il assume toujours la "défense" des personnels (qu'il choisit?) alors un point pour Pierrot. Et ce serait qui le(s) dégueulasse(s) dans ce cas de figure?



Jean-Michel 11/10/2011 17:35



Excuse-moi de te le dire, Pierrot, mais c'est lamentable de tirer exemple du comportement d'une personne pour jeter l'opprobre sur l'ensemble des personnels d'une organisation responsable. C'est
un procédé dégueulasse ! C'est comme si on prenait le cas d'un dirlo ayant eu des attouchements sur un gamin (ça a existé) pour dire que tous les dirlos sont des pédophiles. Ce serait débile. Eh
bien ton assimilation l'est tout autant !!!



Pierrot Lombard 11/10/2011 16:51



• Dans le 06, le SNuipp, à travers son secrétaire, a été combamné pour "harcèlement moral" suite à la plainte d'une dirlette, qui en a bavé... C'est en appel.


• En mai 2009 c'est l'abstention de la FSU en CTPM qui a permis la mise en oeuvre de la mastérisation.


C'est le SNUipp qui a exigé auprès du ministère de confier la gestion des opérations électorales aux dirlos...


http://www.cfdt.fr/rewrite/article/36031/votre-ministere/education-nationale/ecoles/fonctionnement-et-direction-de-l-ecole--les-propositions-sgen-cfdt.htm



henri 11/10/2011 06:08



Je n'ose penser que ce qu'écrit neb témoignerait d'une collusion ("copinage") entre représentants syndicaux et hiérarchie ! J'espère que l'on va vite me détromper...



merlin 10/10/2011 23:02



Je ne connais pas le cas évoqué par Neb mais l'année passée a été marquée par divers cas souvent dramatiques et l"on ne peut pas dire que le Snuipp se soit distingué au côté des dirlos concernés.
Je pense que nous sommes nombreux a ne pas avoir oublié.


Je l'ai déjà écrit: je voterai,  mais certes pas pour le Snuipp.



neb 10/10/2011 19:43



Je crois qu'on a toujours intérêt à être clair dans ses idées, ses convictions, ses combats.



Comme beaucoup ici, je suis très clair et c'est le message que je fais passer aux collègues : Ne votez pas et ne faites pas voter SNIPP.


Ce ne sont que des fourbes, des menteurs et des destructeurs. S'ils essaient de s'attirer les votes des dirlos en les caressant dans le sens du poil, c'est qu'ils savent la menace qui pèse
sur eux dans les écoles de plus de 8 électeurs.Ces 2 semaines vont être décisives car les collègues vont venir voir les dirlos pour savoir comment et où se connecter ... alors !!!!


Dans mon école, 9 votes sur 9 n'iront pas chez eux. Lors de l'affichage des listes je leur ai juste montré le N°2 de la liste et fait lire ce qu'il a écrit dans un mel l'an dernier "
j'ai garanti à notre IEN qu'aucun syndicat ne défendrait notre directrice ..."


C'est aussi ce que j'appelle être clair dans ses combats !! surtout quand on connait les 6 mois de douleur que celle-ci a du subir, manquant de finir entre 4 planches.



Pascal Oudot 10/10/2011 12:37



on a toujours intérêt à être clair dans ses idées, ses convictions, ses combats.


 


Oui. Je le suis. Ai-je déjà épargné le SE? Ai-je déjà évoqué le SGEN? La réponse est NON aux deux questions. Quant à Brighelli, j'apprécie son dernier billet, cela ne signifie pas que je
soutienne intégralement ce qu'il prône. Maintenant, oui je crois "à une volonté de tricher". Oui je crois qu'oser se présenter comme directeur d'école quand on est secrétaire national du SNU
c'est du foutage de gueule. J'aimerais bien que les rigolos du SNu qui postent ici cessent de nous prendre pour des truffes.


 


Un dernier mot. Je suis au GDID. Au sein du GDID chacun a le droit d'avoir et d'exprimer des opinions qui ne sont pas forcément celles des autres. Le GDID nous réunit pour un projet et un
objectif commun, celui d'obtenir un STATUT pour les DIRECTEURS D'ECOLE. Le SNU le récuse, louvoie, tergiverse, nous joue du pipeau pour nous tromper. Je conchie le SNU (et pas forcément
quelques-uns de ceux qui en font partie) et sa complicité active avec ceux qui depuis des lustres transforment l'école en un joyeux lupanar. Et j'appelle tous les directeurs d'école et
tous les enseignants à voter pour qui ils veulent MAIS SURTOUT PAS POUR LE SNU !



Grégoire 10/10/2011 12:22



Hier on roulait pour le SE, aujourd'hui pour la CFTC et demain ? C'est varié comme anathème.


Pour le débat sur Mérieux et Brighelli sur le forum du gdid, il  faut  lire la prose avant de causer : le truc c'est justement de dire combien les compétences ont été détournées de
leurs intentions initiales  pour finir par servir au pilotage à distance sous forme de saucissonnages pédagogiques et de tableaux excel du MEN ( pour quelles visées ?).


Faux procès, amalgame, propagande : ça lasse l'honnête homme.


 



Lionel 10/10/2011 12:11



"Qui peut croire une seconde à une volonté de tricher ?"


Moi. Il y a bien triche puisque le triste Sihr s'affiche comme directeur d'école, ce qu'il n'est de facto pas puisque déchargé syndicale à 100%. Quelle honte y aurait-il à ce qu'il se présente
simplement pour ce qu'il est : secrétaire général du SNUipp ?


 


"L'IA laisserait-il imprimer sur les bulletins de vote une affectation mensongère non conforme ?"


Non. Mais Théo, là on en revient à mon post précédent : Sihr est effectivement administrativement nommé sur un poste de directeur... qu'il n'occupe pas de fait puisque déchargé à 100%. Après, la
question des détachements, perso, je suis vigoureusement contre, mais ils existent dont acte. Mais ne viens pas me dire que Sihr est dirlo : il touche l'indemnité sans faire le job. D'où ma
position sur ce que je considère comme un scandale puisqu'il bloque un poste. Pourquoi n'oblige-t-on pas les détachés à 100% à occuper des postes de TR lors de leur détachement. Au moins, il
n'empêcherait personne d'occuper des postes de dirlos ou d'adjoints.


 


"Ne serait-elle pas dénoncée par les autres syndicats ou même par de simples collègues ?"


Non. pourquoi ? Parce tous les syndicats fonctionne ainsi hélas, donc ne vont pas aller chercher des poux sur la tête des concurrents. Quand aux collègues dans les écoles, la plupart, l'immense
majorité ignore cet é&tat de fait. Et ceux qui le découvre, quand ils sont encore syndiqués, rendent souevnt rapidement leur carte. C'est arrivé deux fois dans mon école ces derniers mois.


 


Le détachement total, ce sont nos mallettes africaines à nous, et ça n'a rien à voir aujourd'hui avec un syndicalisme démocratique. Que ceux qui veulent faire tourner un syndicat le fasse en
dehors de leurs heures de travail, comme n'importe quel président, trésorier, secrétaire de n'importe quelle association. Crois-moi, là, ils seront beaucoup plus convaincants que lorsqu'ils
appellent à la grève du haut de leur bureau de détaché.



henri 10/10/2011 11:50



Brighelli tord le cou aux idées de Meirieu et de ses amis pédagogistes soutenus et défendus (contre ce même Brighelli) sur le forum du GDID, il n'y a pas si longtemps...


Merci de nous donner un lien ou des exemples...sans oublier que le GDID est composé d'individus très divers, à tous les points de vue (syndicaux,, politiques, professionnels...) Les
contre-exemples seraient nombreux à trouver si le temps ne nous faisait défaut...


Mais peut-être est-ce une conception qui est bien étrangère pour ceux qui ne pensent uniment, comme un seul homme...



Théo62 10/10/2011 11:03



Qui peut croire une seconde à une volonté de tricher ? L'IA laisserait-il imprimer sur les bulletins de vote une affectation mensongère non conforme ? Ne serait-elle pas dénoncée par
les autres syndicats ou même par de simples collègues ? Non, tout cela est inimaginable et à vrai dire fantaisiste.
Et ça s'explique par les règles du détachement. Dans la Fonction publique, le fonctionnaire détaché reste titulaire de son poste qu'il retrouve dès la fin de son détachement. Ce n'est pas un
cadeau fait au SNUipp. On retrouve cela dans TOUS les syndicats. On peut le déplorer ou trouver que c'est un encouragement à s'investir, mais c'est la règle.

Ce qui me paraît plus intéressant, c'est ce que nous confirme le collègue du 06 : le GDID roulerait pour la CFTC... Je dis "confirme" car, à vrai dire, au vu des pubs à répétition faites sur ce
blog par certains membres éminents de cette association, ça n'est pas une surprise.
Vérification faite, on trouve effectivement des responsables importants du GDID sur les listes de ce syndicat qualifié de "structure confidentielle" par Brighelli...

Brighelli qu'on ressort justement parce qu'il se prononce pour l'UER. En oubliant de relever la volée de bois vert qu'il assène au SGEN et à l'UNSA, pourtant considérés comme proches du GDID
(discussions, rencontres...).
En oubliant aussi de relever que Brighelli tord le cou aux idées de Meirieu et de ses amis pédagogistes soutenus et défendus (contre ce même Brighelli) sur le forum du GDID, il n'y a
pas si longtemps...
Comprenne qui pourra ! Je crois qu'on a toujours intérêt à être clair dans ses idées, ses convictions, ses combats.



Pierrot Lombard 10/10/2011 08:58



Gégé y l'a pas besoin d'un souffleur. Y l'a assez de choses à dire tout seul... 


Et c'est moi le rigolo... 


Concernant la victoire du XV de France contre l'Angleterre, un consultant a prévenu sur une TV-info:


- Si la défaite peut rendre intelligent, la victoire rend con...


Précepte misérablement confirmé post après post par le niveau des commentaires de l'escadrille SNUippienne chargée de la surveillance de ce blog...


 


Personne y l'est élu à vie. Ni en politique ni en représentation syndicale.


Étant du 06, tu connais bien G.Castelli?


L'a mis un pied dans une classe depuis sa sortie de la norm. en 1974? L'a pas été élu à vie d'abord au SNI puis au SNUipp pour finir "président" de l'IUFM de Nice?


pourquoi ne pas asumer, puisque c'est "normal"?


Mais, là n'est pas la question. T'as rien compris. C'est peut-être ta tendance identitaire qui te fâche avec le français. Pas de critique sur le fait qu'un syndicat ait les moyens de fonctionner.


Je me demande juste quel est le but recherché quand on se présente, quand on s'affiche, comme exerçant un métier que l'on ne pratique pas?


Cela vaut pour tous ceux qui utilisent ce subterfuge. 


T'as une réponse ou pas? Et sur la suppression des postes de dirlos par regroupements sauvages? Et sur la préemption de ces postes (décharges complètes après fusion) par des CP du SNUipp au
détriment des PE locaux? 


J'ai un pote qui est détaché à la MGEN et dirige un centre de soins. Quand on lui demande son métier, il répond: "directeur du centre de soins", pas "instituteur"...


Donc, soit il y a une difficulté a assumer sa fonction de délégué syndical, soit c'est du domaine de la com. (mensongère) pour se faire croire plus proche du terrain, soit... ?


T'as une réponse Babatruc, ou tu vas rester dans le stalinisme le plus basique?



Inspecteur Gadget 10/10/2011 08:01



"Y pourrait me donner un exemple de liste où y trouverait un candidat avec son son nom seul sans sa fonction ou son affectation ?"


Deux exemples, ça ira?


http://www.ac-limoges.fr/fichiers/diper/Scrutins%20nationaux/CAPN%20instit%20et%20PE_sud_Liste.PNG
http://www.ac-limoges.fr/fichiers/diper/Scrutins%20nationaux/CAPN%20instit%20et%20PE_avenirecoles_Liste.PNG



henri 10/10/2011 07:09



Oh ! là là ! Mon pauvre Pascal ! Citer Brighelli ! qu'est-ce qu'on va pas entendre ici-même ! Les légions romaines vont crier sus à l'ennemi, et vont vouloir faire concurrence au bonnet d'âne !
(d'accord, pour certains ce n'est pas difficile !)


On attend les réactions des vierges effarouchées !



Pascal Oudot 10/10/2011 05:53



Quand Brighelli appelle à voter UER et bouffe les autres syndicats tout crus... Voilà un article qui vaut son pesant de grattons! C'est tout frais, et c'est là: Un article qui vaut son pesant de
grattons: http://bonnetdane.midiblogs.com/



nissardeta babazouc 10/10/2011 00:12



C'est qu'y l'est marrant le Pierrot... Y dit que je suis le souffleur de Gégé... Gégé y l'a pas besoin d'un souffleur. Y l'a assez de choses à dire tout seul... Y me fait trop d'honneur
Pierrot...
Je lis beaucoup de sottises ici.
"Que
veut-on faire passer comme message quand on se présente sous une identité professionnelle que l'on ne pratique pas et que l'on ne pratiquera jamais?"
Personne y l'est élu à vie. Ni en politique ni en représentation syndicale. Si on veut faciliter la vie syndicale, y faut bien quand même ne pas décourager les bonnes volontés.
Et celui qui dit des âneries du genre
"Il
n'est pas obligatoire d'afficher sa fonction dans la liste électorale. Il y a bien ici
l'intention délibérée de tromper. ", y ferait mieux de se taire.
Y pourrait me donner un exemple de liste où y trouverait un candidat avec son son nom seul sans sa fonction ou son affectation ?

Tiens, par exemple, mon voisin de circo qui récidive sur la liste CFTC, y l'a pas mis sa fonction et son affectation ? Et si, par pure hypothèse, demain il est élu et si y bénéficie d'une
décharge syndicale, y quittera son poste et sa fonction de dirlo ? Y demandera à l'IA de lui retirer son poste ? Foutaise !!!

Et si je prends l'exemple de mon voisin de circo, c'est que dans le secteur, comme par hasard, on retrouve sur la liste CFTC des gens bien placés du GDID.
Tiens, tiens... y roulerait pas pour la CFTC le GDID ?
Mais saperlipopette, ça explique pourquoi y mettent toute cette pub pour leur syndicat sur ce site... Et ça explique aussi pourquoi y s'en prennent tant à ceux qui osent dire qu'y sont du
SNUipp...

Mais y sont naïfs, et surtout mon voisin de circo... ça l'empêchera pas de prendre une belle veste et d'être rhabillé pour l'hiver. y l'aura été prévenu...

La barba noun fa lou sapient e la capa noun fa lou mouge.


nissardeta babazouc (c'est niçois comme nom)



Inspecteur Gadget 09/10/2011 16:35



"Que veut-on faire passer comme message quand on se présente sous une identité professionnelle que l'on ne pratique pas et que l'on ne pratiquera jamais?"


Un élément de réponse à la question que pose Pierrot: Il n'est pas obligatoire d'afficher sa fonction dans la liste électorale. Il y a bien ici l'intention délibérée de tromper.



françou 09/10/2011 15:08



Que penser du dernier BOEN? Une petite disposition nouvelle sur les conseils d'école: on peut rassembler ceux d'un groupe scolaire sur une année et avec majorité des voix... si on arrive à faire
fonctionner de tels conseils bicéphales (oui, avec 2 présidents semble-t-il) , n'irait-on pas vers un statut ET la sauvegarde des deux directeurs? ou suis-je décidément toujours trop optimiste?
en tous cas j'aimerais bien avoir votre avis: on se tâte avec ma collègue de la mat (c'est une image bien sûr...)



Gérard 09/10/2011 12:24



...


- les charges administratives et les responsabilités de plus en plus lourdes qui pèsent sur les directeurs d’écoles ainsi que la revendication de l’Union pour un véritable statut
pour ces personnels.


N.B.
Les syndicats du 1er degré de l’UER maintiennent leur mot d’ordre concernant l’organisation et le boycott des heures « d’aide personnalisée  » par les directeurs
d’école, selon les modalités déjà annoncées.


Ils invitent les directeurs d’école qui subiraient des pressions ou des mesures de rétorsion, de la part de l’Administration, à se manifester aussitôt auprès des organisations
syndicales de l’UER »


http://www.union-ecole-republicaine.org/communiques/?p=80



Pierrot Lombard 09/10/2011 09:54



@ Laurent,


- D'abord, et c'est essentiel, ce n'est pas au GDiD à "accepter" ou pas. Puisque la piste choisie est celle d'associer une réforme du fonctionnement de l'école à la définition du métier de son
directeur, la société tout entière est donc concernée. 


Nous n'avons pas l'arrogance de laisser croire que nous sommes des décideurs, notre ambition c'est de faire en sorte que la voix spécifique des directeurs ne soit pas diluée et soit entendue en
tant que telle.


- Ensuite, jamais, au grand JAMAIS, un tel marché n'a été proposé. Tu es dans le même procédé que celui qui consiste à prétendre que le gvt veut un statut hiérarchique des dirlos...


Quand il y a 4 ans Reiss proposait ses premiers EPEP, en prévoyant 500 postes administratifs, cela ne concernait que les écoles de 14classes et plus... C'est-à-dire, l'existant!


- Enfin, pourquoi ne pas s'inquiéter, s'indigner du nombre de directions détruis de façon significative d'année en année par une accélération pour le coup "sauvage" de recherche d'économie
 (voir dép. du Nord) ACTUELLE et que la vacance des postes entraîne des nominations  arbitraires sur plus de 5000 directions/an!


Je commence à me demander s'il n'est pas plus facile de s'en prendre au GDiD, le désigner comme l'ennemi sarkoziste plutôt que de constater son impuissance à contrer ceux qui sont réellement à la
manoeuvre (... Mais qui distribuent les cacahuettes )


 


Pour conclure, ceux qui, de fait, favorisent la diminution des postes de direction sont ceux qui s'opposent au statut, sans ne mettre sur la table le moindre argument "positif", se servant de
gros moyens mis à leur disposition pour ne jouer que sur les peurs et la manipulation d'info.


ON MÉRITE MIEUX.


 


Par contre le GDiD est favorable à des fusions d'écoles dans des cas bien définis: (à noter que les fusions sont de plus en plus nombreuses, et qu'elles se pratiquent depuis des lustres en
milieux rural...)


- Unité géographique.


- même bassin d'inscription


- projet pédagogique, voire éducatif issu du terrain


- Unité pédagogique (politique des cycles > école Primaire - accompagné de l'âge obligatoire à 3 ans et d'un module "enseignement envers de très jeunes élèves" obligatoire inclus dans le
formation)


- Taille raisonnable avec un seuil haut au-felà duquel on ne peut aller, mais pas de seuil bas.


 


Tous les directeurs doivent l'ÊTRE, la façon de l'ÊTRE (moyens) dépendrait ,lui, de la taille de l'école. 


 


@ Gégé,


Je ne crois pas que la critique vienne de l'importance des budgets que l'État met à disposition des syndicats. C'est un sujet intéressant d'ailleurs, mais je ne crois pas que cela soit celui qui
est posé ici par les exemples donnés.


Que veut-on faire passer comme message quand on se présente sous une identité professionnelle que l'on ne pratique pas et que l'on ne pratiquera jamais?



Pascal Oudot 09/10/2011 09:30



Comme Lionel. Je trouve insupportable qu'on se présente comme directeur d'école alors qu'on est en détachement. Et ça te fait rire, Gégé? Pas moi.


 


Quant à Laurent, c'est quoi ce sursaut de bêtise? Et puis, j'en ai déjà causé ici, il faudrait un peu plus fréquenter les lieux avant de poser des questions idiotes.



Lionel 08/10/2011 23:14



Et bien non, ce n'est pas normal, et c'est bien ce qui mine le système.


 


Lorsque que quelqu'un veut prendre des responsabilités syndicales, il doit en assumer les conséquences c'est à dire perdre son affectation, pour ensuite repostuler sur des postes vacants
lorsqu'il souhaitera quitter ses responsabilités. Alors que là, on peut être à vie titulaire d'un poste sans jamais l'occuper. C'est absolument délirant. Le gars de chez FO dont je parlais
précédemment, il n'est plus devant une classe depuis au moins 15 ans, mais par contre il a son affectation définitive à vie ? Il ne l'occupe pas, touche quand même une indemnité et quelqu'un de
non volontaire est désigné chaque année pour assumer à sa place. Et ça, pauvre c..., c'est légitime ?


 


On crève de cette pseudo légitimité. Ton triste Sihr se fait inscrire comme dirlo alors qu'il n'a pas foutu les pieds dans une classe depuis son élection comme chef des tartuffes ? Et ça, c'est
légitime ? Il a peur de quoi aux yeux de la profession ? D'avouer qu'il est planqué pendant que les autres sont au charbon.


 


Je maintiens que les décharge syndicale à 100% ne devraient pas exister,  ça coupe totalement des réalités. Même chose d'ailleurs pour les CPC qui devraient être contraint de revenir en
classe un an tous les quatre ou cinq ans.


 


Et arrête de parler de démocratie syndicale. Si les syndicats étaient réellement si puissants et importants, ils devraient pouvoir vivre des cotisations de leurs adhérents : alors là, oui on
aurait une vraie démocratie syndicale, représentative qui plus est. Mais on n'en est pas à l'avant-veille. Ce système ne sert qu'à mettre en exergue auprès de nombreux collègues vos excès. Un
exemple : on est 8 dans mon école dont trois étaient syndiqués l'an dernier. Bilan de votre puissance : cette année, plus qu'un syndiqué. Et oui coco, deux ont rendu leurs cartes (1 à FO, l'autre
à Snoopy) devant l'afflux d'exemples de ta démocratie syndicale : pseudo-collègues 100% déchargés pronant le "Yakafoquon" et appelant à la grève alors qu'eux même ne perdaient jamais rien puisque
jamais grévistes (ben oui, quoi, ils sont déchargés) ; non réponse systématique à des questions touchant parfois au déroulement de carrière des collègues ; réponse du type "faut bien qu'on y
gagne un peu" sur la question de savoir pourquoi ce sont souvent les mêmes déchargés à 100% qui passent les échelons au choix ou au grand choix.


 


Alors vas-y Gégé, continue à justifier l'injustifiable. Et vivement les élections : 0 voix sur 8 dans mon école pour le SNU, contre 5 la dernière fois. Y a pas à dire : ça paie le travail de
terrain.



Gérard 08/10/2011 23:10



Laurent,


La réponse est dans le statut proposé par le GDID qui est aussi celui de l'Union Ecole Répubicaine.


Visiblement, puisque tu poses la questions, c'est que tu ne l'as pas lu. Je t'y renvoies donc:


http://www.dirlo.fr/perso/oneclick/statut.html



laurent 08/10/2011 22:52



statut pour tous ou pour quelques uns ?


commissions paritaires ou postes à profil ?


Pascal, Pierrot, vous qui reprochez à certains de ne jamais répondre, je pose LA question : seriez-vous prêts à accepter une diminution drastique du nombre de directions  en échange d'un
statut ? 


 


 



Gégé 08/10/2011 22:13



Quelle découverte !!!!!!!!! J'ai failli m'étrangler...
M'enfin, chers collègues, vous ne connaissez pas le principe du détachement ? Vous n'en avez jamais entendu parler ?
Mais c'est le cas de tous les organismes qui se trouvent dans le giron de l'EN. TOUS les délégués syndicaux élus déchargés bénéficient de ce régime de détachement. Ce n'est pas propre à Sébastien
Sihr. Lionel parle d'un gars de FO. Mais c'est pareil partout. Partout... Chez tout ceux qui ont obtenu suffisamment de voix pour avoir des élus.
D'ailleurs, heureusement qu'existe ce système, sinon comment fonctionnerait la démocratie syndicale ? Aurions-nous des personnels acceptant de perdre leur poste alors qu'ils sont élus pour
représenter la profession ? Soyez sérieux de temps en temps ! Personne n'est élu à vie, que je sache. Il est juste de retrouver son poste quand on a donné de sa personne pour les
autres, non ?
Pourquoi faire les vierges effarouchées ? Regardez dans votre syndicat. Regardez dans tous les syndicats. Et c'est légitime. C'est normal. Pas de quoi fouetter un chat, les gars. Voilà encore un
mauvais procès qui fait pschitt... 



Lionel 08/10/2011 21:02



Rien d'étonnant à cela les amis. Le triste Sihr a simplement du obtenir le poste lors du mouvement, et comme il est déchargé à temps plein , un heureux collègue a été désigné pour remplir la
fonction. Ce qui n'empêche pas SS de toucher l'indemnité. cqfd.


 


Dans mon département, il y a un déchargé à plein temps deFO qui fait la même chose, son argument étatnt que comme il est bientôt en retraite, ça la lui augmentera un peu. Ils sont beau les
délégués yndicaux déchargés à 100%.



Gregoire 08/10/2011 17:59



Les bras m'en tombent... Voilà maintenant qu'on a des représentants syndicaux usurpateur de fonction. Doit y avoir une explication.



Inspecteur Gadget 08/10/2011 17:53



Ou bien encore ici:


http://epfourchambault.ecole.pagespro-orange.fr/


A l'heure d'internet il est beaucoup plus difficile de mentir. C'est, au moins de ce point de vue, une page qui se tourne...



Pascal Oudot 08/10/2011 16:49



Intéressant, effectivement, de voir jusqu'où peut aller le mensonge chez ces gens-là.


 


Pour ceux que ça intéresse: http://www.ville-fourchambault.fr/affaires-scolaires-page-35.html#EcoleElementaires



Gérard 08/10/2011 16:42



Ce n'est pas une pub... Simplement nous sommes en campagne électorale... Et l'info se donne avant... après, il sera peut-être trop tard...


http://www.cftc-educ.com/perso/mails/info41.html



Inspecteur Gadget 08/10/2011 15:40



Alors ça c'est la meilleure: le secrétaire général du snoopy j'ai nommé SS se déclare sur la liste de la CAPN "directeur élémentaire" à Fourchambault Nièvre. Vérifiez par vous même et rendez-vous
compte de l'usurpation. Il y en a qui ne doute de rien.


http://www.snuipp.fr/Liste-du-SNUipp-FSU-pour-la-CAPN



denis08 08/10/2011 14:48



"Il n'y a pire sourd que celui qui ne veut entendre." nous dit le sage.


En ce sens, SNipp et Chatel sont bien sur la même longueur d'onde. Et moi, je rejoins Pascal dans ses conclusions : si l'on ne cerne pas toujours bien qui est pour un statut des directeurs dans
le monde syndical, une certitude demeure : le SNipp, lui, est contre.


Voilà. Tout est dit.


Inutile de perdre son temps à répondre aux tristes clowns snippiens mandatés pour venir polluer ce site. La seule situation qui les fera changer (peut-être) de posture, c'est une veste aux
élections pros. Il n'y a, pour le SNipp, que cela qui compte (parce qu'à la clé des résultats de ces élections, il y a... Je vous laisse finir la phrase). Voyez, si vous doutez de mes propos, la
récup éhontée, à laquelle ils se livrent ici, des quelques acquis du SE, signataire d'un protocole qu'ls avaient tant dénoncé... Ils ne reculent devant rien. Aucun amour propre. Aucune fierté.
Ecoeurant. Rien à attendre de ces gens-là.


Donc, la prochaine fois que j'ouvrirai mon ordinateur pour aller sur Internet à propos des directeurs d'école, ce ne sera pas pour lire une prose qui tourne en rond sur DEL. Ce sera pour aller
voter ET FAIRE BARRAGE AU SNIPP.


La première priorité est là.


Ensuite, après les élections, on verra. Ou bien nous n'aurons pas été suivis par un grand nombre de collègues, et les carottes seront cuites pour nous... Ou bien le SNipp se sera pris une veste
(qui commencera, selon moi, à partir d'une baisse de voix, même minime, en nombre, pas en pourcentage) et peut-être l'appareil national du SNipp, celui qui donne aux girouettes
Gégé, Théo et consorts la direction du vent, bougera sur ses lignes. Et bougera d'autant plus que la perte de voix sera forte.


En conclusion


COLLEGUES DIRECTRICES ET DIRECTEURS, EN OCTOBRE 2011,


POUR AVANCER DANS NOTRE REVENDICATION D'UN STATUT


VOTEZ POUR QUI VOUS VOULEZ,


MAIS AVANT TOUT, FAITES BARRAGE AU SNIPP,


ENNEMI DECLARE DE TOUT STATUT POUR NOUS.


LA SUITE DE NOTRE DOSSIER EN DEPEND.


 



Gregoire 08/10/2011 10:04



Gégé pense à ne pas oublier ta pelle dans le bac à sable... Ta remarque est minable mais bon c'est ton problème.


Comment définir le rôle du pilote sans définir l'avion ? Le SNUIPP ( et les autres ) a raison : impossible de délier les 2 choses dans l'absolu.


Sauf si on s'appuie sur le seul existant et que l'on se contente de "fixer" aujourd'hui et maintenant les tâches /fonctions/missions du directeur d'école. Ce qui serait déjà un grand pas pour
borner un espace en perpétuel expansion ( cf élections pro et autres gâteries du moment comme Arc en Ciel, DUER , livret de compétences ... ). Sans faire la révolution c'est déjà un objectif
raisonnable et facile à mette en oeuvre ( voir le passage inst/PE ). Cela peut ou doit selon les versions déboucher sur un statut ou une lettre de mission au minimum très explicite. Tout
dépassement pourrait alors être l'objet de négociation sur cette base ( ce socle commun des dirlos ) avec compensations ( à définir ). Aujourd'hui c'est un seau sans fond qu'utilise l'EN . Et les
syndicats laissent faire car ils redoutent le débat qui immanquablement surviendrait sur le rôle des dirlos. ( sauf bien sûr en période électorale )


Maintenant c'est là le rôle des syndicats que de proposer plus : lier la direction au fonctionnement de l'école et dire quelles orientations on suggère. Hélas si on sent bien des ouvertures des "
on n'a pas de tabous" ou " la discussion est ouverte" sur les rythmes scolaires, l'autonomie pédagogique des écoles, le temps de services des enseignants, le socle commun et l'évaluation par
compétences chez le SE le SGEN et peut être d'autres, on attend très précisément le développement du CMD qui semble être le barycentre de ses propositions. C'est leur droit mais il ne faut pas
alors avancer masqué et assumer.


Alors pourquoi tant d'acharnement sur ce seul syndicat ? Précisément pour cette raison. Dénoncer ce que tout le monde constate c'est une chose, reprendre à son compte les acquis des autres
syndicats également ( voir les EVS et décharge des dirlos à 4 classes obtenus par le SE et revendiqué aujourd'hui par Gégé et consorts ) mais ne jamais jamais dire avec précision l'alternative
aux propositions du GDID à savoir comment fonctionnerait un Conseil des maîtres décisionnaire et quel serait le partage des responsabilités dans ce cas ( sécurité, gestion administrative,
processus de décisions ... ) c'est se foutre du monde.


Quant à l'argument qui consiste à venir pleurer que les syndicats c'est nous et que plus personne ne bouge ou s'engage, c'est vouloir répondre à la question qui de l'oeuf ou la poule ? Je fais le
pari qu'un grand syndicat indépendant politiquement,  unifié et réformiste ( au sens défini par Pierrot ) a sa place chez nous mais pour cela il faudrait une révolution culturelle et foutre
dehors tous les troskistes et autres ultra gauche qui parasitent FO SNIPP et autres SUD. Mais là c'est pas gagné car ils sont redoutablement efficaces et eux ne comptent pas leur temps.



merlin 07/10/2011 18:06



Le problème est assez complexe : l'école d'aujourd'hui fonctionne-t-elle bien? Manifestement non. Le PE est une coquille vide qui ne fédère pas car on a le sentiment qu'il est destiné uniquement
à l'IEN. Le suivi des élèves en difficulté au sein d'une grosse école se révèle souvent aléatoire , à la bonne volonté de l'enseignant qui signale ou pas, chacun vit sa vie dans son coin, les
projets communs sont rares. Pour les enseignants , leur école est souvent devenu un lieu de travail où l'on fait ses heures avant de rentrer chez soi.


Pourquoi? il n'y a plus d'identité, on nous a dépossédé de toute prise d'initiative, on nous gave de recommendations et d'instructions, le ras-le-bol est là.


Si les écoles avaient un vrai statut d'établissement, elles pourraient mettre en oeuvre leurs stratégies propres en toute autonomie. En devenant acteurs , les enseignants seraient certainement
plus impliqués.


Pour cela, il faut que l'établissement soit représenté et la présence d'un " vrai" directeur comme disait un ministre est indispensable.


Le statut de l'établissement implique le statut du directeur.


Maintenant, il y a les tenants du statut-quo (!) mais cette voie a prouvé son inefficacité.



Pascal Oudot 07/10/2011 12:52



Mais pourquoi vous escrimez-vous à couper les cheveux en quatre?


 


Les directeurs d'école ont-ils besoin d'un statut qui reconnaisse que leur activité est un véritable métier, différent de celui d'enseignant? OUI. Le SNUipp reconnait-il ce fait? NON. Je ne vois
pas de raison de ratiociner plus avant.



Pierrot Lombard 07/10/2011 11:51



Mais ce n'est que mon avis et je veux bien passer pour un des deux
souffleurs de Gégé si ça t'arrange.


 



Non, Philjo, ça ne m'arrange pas, et je prends note. (je pensais en fait à  Babazouk  comme 2° souffleur...)


J'espère que de ton côté tu entendras aussi ce que je dis.


 


Sur les critiques envers le SNUipp:


• Il faut bien prendre en compte le cadre dans lequel on s'exprime et à travers lequel on commente les articles: les directeurs d'école et leurs problèmes. Nous ne sommes pas sur un blog
généraliste qui ferraille autour des problèmes rencontrés par l'Éducation nationale, d'où l'effet de loupe. Mais si tu as raison de dire que les difficultés que rencontre l'école aujourd'hui ne
se résument pas aux seules dégradations des conditions de travail des dirlos, on constatera que notre rôle central, incontournable, fait de nous (ou des futurs dirlos) un élément essentiel des
solutions proposées (pour s'en convaincre, il n'y a qu'à voir comment nous sommes caressés dans le sens du poil pour ces élections...).


• il faut acter le fait que 90% des attaques envers le SNUipp, sont en fait des réponses à des provocations dont l'arrogance se dispute à la bêtise de  quelques 3 ou 4 avatars qui ne se
présentent ici uniquement comme des représentants du SNUipp. 


• Enfin, ce qui me dérange, c'est que l'on ne nous dit pas que l'on a tort sur le fond des critiques, mais qu'elles nuisent à l'unité (?), favorise le GVT, émanent de sous-marins Sarkozistes...


La véritable vulgarité se trouve dans les écrits de ceux qui abusent de ces 2 derniers points


 


 


Sur le statut du directeur.


Ce que tu écris illustre parfaitement les entraves que le SNUipp a posé sur le dossier et qui pèsent encore pour pouvoir avancer.


 


Personne n'a jamais présenté le statut du directeur comme une fin soi. Or le SNUipp fait comme si c'était le cas.


 


Le statut n'est pas un "rêve", mais le moyen pour sortir du cauchemar.


L'idée c'est de sortir de la logique destructrice pour l'école (pas que pour les dirlos!) PE=Dirlo, pour la remplacer par Dirlo= PE+ rôle + missions + compétences
particulières. 


Il n'est pas difficile de comprendre que c'est le paradoxe qui consiste à vouloir rester "enseignant devant sa classe" et revendiquer beaucoup plus de temps de décharge pour faire le dirlo qui
est à l'origine du mal-être en empêchant une véritable alternative valorisante en terme d'identité professionnelle une identité professionnelle. De fait, et c'est normal, on s'accroche à ce qui
reste une bouée de secours, faire classe. 


À noter, que nous sommes la seule catégorie d'enseignants à qui l'on fait encore ce genre de "reproche". Personne ne met en doute la qualité d'enseignants de ceux qui ne sont plus devant des
élèves (CP, référents, maîtres informatiques, coordonnateurs...) On trouve même cela "efficace". 


C'est d'ailleurs ce paradoxe, défendu notamment par le SNUipp, qui a conduit Reiss à proposer une décharge partagée... Ce qui ajoute à l'ambiguïté.


 


Le statut pour les dirlos est l'outil de leur reconnaissance, et sans cette reconnaissance, ben le cauchemar deviendra notre réalité.


 


Personne ne veut sacrifier les valeurs que l'on défend à l'école publique, laïque, républicaine et gratuite. Mais, qu'est-ce qui peut faire  dire que donner de l'autonomie aux
écoles, un statut au dirlos serait dangereux et mettrait au clou nos principes, et en quoi le statu quo les défend?


• En quoi peut-on imputer à cette demande de reconnaissance et d'autonomie la casse ACTUELLE et sans précédent de l'école?


• L'école aujourd'hui, sans statut, sait protéger et promouvoir ses valeurs?


À l'évidence, non: ascenseur social en panne, moins de mixité sociale, amplification des différences sociales...


Alors pourquoi venir parler de "pertes de valeurs" à ceux qui proposent justement d'arrêter cette spirale en donnant plus d'Autonomie au terrain.


Autonomie: prendre du pouvoir en haut pour le redistribuer en bas.


 


Encore une fois, la propagande du SNUipp, sur le dossier de la direction (et du fonctionnement de l'école)  permet de garder un voile épais
sur les véritables enjeux sans prendre le risque de se prononcer sur le fond.


Je prétends que c'est dangereux et que, même si ce n'est pas le seul, c'est un des éléments du malaise de l'école.


 


Le SNUipp est le premier syndicat du primaire, lui reprocher ses choix, ses stratégies pour faire vivre efficacement le contre pouvoir que les enseigants lui ont confié par leur vote est logique,
normal. Maintenant, ce qui ne le serait pas, c'est lui faire endosser la responsabilité de la suppression des postes, où des mesures gouvernementale qui aboutissent à un véritable démantèlement
de l'école. Donc, critiquer oui, et tant que l'on ne nous écoutera pas, pratiquer l'amalgame, non.


 


 


1- Je n'ai rien à voir avec M. Le Pen, et on peut employer les mêmes mots sans y mettre les mêmes choses derrières. 


2- Il n'est pas question, justement aux nom des valeurs, que ce débat ne soit occupé que par les extrêmes


3- j'espère que tu liras ce texte, en suivant ce lien,


 


http://www.cfdt.fr/rewrite/article/36031/votre-ministere/education-nationale/ecoles/fonctionnement-et-direction-de-l-ecole--les-propositions-sgen-cfdt.htm


 


et tu verras que nous sommes loin de la caricature dans laquelle le SNUipp essaie de nous enfermer.


 



henri 07/10/2011 10:48



Je ne te comprends pas Philjo:


pourquoi un statut enfin octroyé aux directeurs d'école serait automatiquement "accompagné de la destruction de l'école" ? Et que signifie la destruction de l'école
? S'il s'agit de son évolution, celle-ci est bien entamée depuis fort longtemps et ce quel que soit le GVT qui a été aux commandes de l'Etat depuis 30 ans : inutile de vouloir exonérer ou faire
semblant (je ne le dis pas pour toi) d'ignorer que les "forces de gauche" ont été en place durant pas mal d'années et que, au final, leur bilan en ce qui concerne l'école (je ne parle que
de  ça) n'est guère reluisant...

Une école dont les valeurs ne te conviennent pas : je crains que l'idéal en matière d'éducation ne soit inatteignable et que, en tout temps et en tout lieu, ne ne soyons pas
satisfaits des valeurs que nous sommes nombreux à défendre et que l'on ne voit guère mises en place par le Ministère. Mais c'est peut-être en raison de son caractère "idéal"...

Le problème de L'école ne se réduit pas à celui des directeurs ? Pourquoi voir si loin et avec de telles généralités ? Nous sommes acteurs de terrain, travaillons au
quotidient et plus que de raison dans notre école : en quoi un statut régulerait-il les "problèmes" de notre école, celle que nous administrons chaque jour ? Peut-être est-ce là
que notre réflexion devrait se porter...



(Personnellement, je ne te confonds pas non plus avec un "souffleur" patenté...)



Henri 2 07/10/2011 08:13



Juste mon donner mon avis.


1. Je ne pense pas que Pierrot te comptais dans les souffleurs... mais puisque tu t'y reconnais...


2. Le RASED (j'insiste bien pas les individus - sauf certains branleurs, beaucoup en fait, mais je n'arrive pas à chiffrer - mais le système) a montré son inefficacité au vu des résultats. Je
pense qu'on pourrait peut-être à présent envisager autre chose pour améliorer l'efficacité de l'école. Par exemple une baisse des effectifs à 20. Donc mon slogan serait plutôt que "plus
de postes", "baisse des effectifs dans les classes". ;-))



Philjo 06/10/2011 23:46



Pierrot, je le redis car tu semble ne pas l'avoir compris; je ne suis pas syndiqué. Je suis directeur d'une grosse école depuis 15 ans. Je suis le premier à dire que le problème de la direction
ou du directeur appelle-le comme tu veux, est insupportable. Néanmoins, le statut pour lequel j'étais favorable, il y a quelques années, me fait de moins en moins rêver s'il est mis en place
accompagné de la destruction de l'école. Quand Marine Le pen se dit favorable à une autonomie de l'école et un statut pour les directeurs cela ne me suffit pas si ce statut est au service d'une
école dont les valeurs ne me conviennent pas.


Le problème de l'école en ce moment ne peut se résumer, à mon avis, aux problèmes des directeurs: par exemple la suppression de la formation est, à mon avis, plus grave que l'absence de statut.
La suppression des RASED l'est autant ...


Quand la discussion sur ce forum se résume à répéter que le SNUI est le responsable de l'échec de la mise en place du statut, je trouve ça lourd et que c'est fait preuve de peu de lucidité car
c'est lui attribuer plus de pouvoir qu'il n'en a. Le SNUIPP s'est opposé à la dispartition des RASED. ça n'a pas empêché pas ce gouvernement de les supprimer peu à peu...  


Mais ce n'est que mon avis et je veux bien passer pour un des deux souffleurs de Gégé si ça t'arrange.


 


 


 



che 06/10/2011 22:34



là faut admettre que ce n'est pas bien malin comme post, gégé.  Merlin appelle à voter "utile" pour les dirlos puisque nous sommes en période d'élections pro .. et toi tu recolles le GDID la
dedans, comme un épouvantail.


Groupe de pression pour le GDID?  c'est une assoc, comme l'agiem, qui défend les dirlos comme l'agiem les écoles mat.. , au niveau des idées, pas comme un lobby. T'as rien compris!


C'est tout l'avantage d'une assoc.. tu peux être membre et parler en ton nom propre, car tu n'es pas tenu par une sorte "d'obligation de godillot" (ce qui au passage tue la démocratie autant dans
un syndicat quand cela se passe qu'à l'assemblée nationale)


Mauvaise réponse donc.. Le texte initial  du SNUI, point de départ des commentaires était plus intéressant.


PS pour éviter que tu ne te trompes.. Mon commentaire n'est pas celui de quelqu'un du GDID, je n'en fait plus parti. c'est simplement celui d'un dirlo lamba qui essaie de faire avancer la cause
des dirlos et qui trouve et dit que quelquefois les attaques dérapent contre ton syndicat. Mais il faut bien admettre que quand tu postes ainsi, c'est de la provoc inutile et inéfficace


che



Denis 06/10/2011 20:46



Beaucoup trop compliquée ton explication Merlin, il y a des passages que gégé ne comprendra pas : " je m'exprime en mon nom". et "il propose, discute mais n'appelle pas aux boycotts".
Tu fais appel, là, à des compétences qui ne sont même pas en voie d'acquisition.



Pierrot Lombard 06/10/2011 20:04



Et c'est pratiquement impossible ni avec toi, ni avec Gégé, ni avec Philjo... parce que de suite ça dérape. Vous commencez par une provocation, généralement
teintée d'arrogance, et ensuite vous jouez les victimes et on ne parle plus du fond, qui seul est de nature à permettre aux idées et de se construire et de se rapprocher.


et ça ne tarde pas:


acte 1 dans le registre de la provocation arrogante: Gégé le tragique:


Ou alors, c'est que tu penses que l'assoc de Pierrot n'est pas efficace ou pire q'uelle ne sert à rien. Quel aveu d'échec !


Dans l'acte 2, vous verrez, le même aidé des ses 2 souffleurs la joueront pucelles outragées...



Pascal Oudot 06/10/2011 19:50



Nous voilà bien, voilà l'inénarrable anonyme Gégé qui se croit fin et plein d'esprit, avec une vieille provo bien naze. On atteint le fond, là. Si c'est tout ce que le SNU peut répondre à toutes
les questions que nous posons depuis des mois, eeeeh bé, je suis bien content  d'avoir décidé de voter pour d'autres la semaine prochaine. R.I.P. SNU...



merlin 06/10/2011 18:35



Mon pauvre Gégé, une fois de plus , tu as mal lu ou tu n'as rien compris. Heureusement que tu n'as pas de classe, il y aurait des soucis à se faire !


Passons, le môssieur t'explique:


1/ Aux dernières élections pro, le vote directeur a été éparpillé.


2/ Je suis adhérent au Gdid mais c'est tout: je m'exprime en mon nom et n'engage que moi.


3/ Je ne pense pas que le Gdid soit un groupe de pression: il propose, discute mais n'appelle ni aux boycot, ni à quelque vote que ce soit au détriment de qui que ce soit .


4/ Je dis en clair ( pour toi): dirlo , votez utile aux élections pro afin que ceux qui s'engagent sur un programme de progrès en faveur de l'école et des dirlos recueillent le max de voix. Nous
serons alors ( nous, les votants) ce que n'est pas le Gdid, un groupe de pression grâce à notre vote. Prenez une gamelle et je suis persuadé que vous allez nous aimer comme ce fut le cas avec les
EVS et avant avec les emplois jeunes. Je me fous d'ailleurs que vous nous aimiez ou pas mais si nous arrivons à être reconnus, nous serons plus forts, au côté du Gdid cette fois pour faire
avancer les choses.


Je m'aperçois que le point 4 comporte plus de 2 phrases à la suite, ça va être dur pour toi....


Si les adjoints votent peu ( ce qui risque d'arriver), il faut que les dirlos votent massivement pour ceux qui portent un projet nous prenant en compte ( désolé, le Snuipp n'est pas dans la
liste)



Gégé 06/10/2011 13:05



"unissons-nous et créons un groupe de pression qui "
Mais, Merlin, je croyais que c'était fait avec le GIDD. C'est pas un groupe de pression ? Ou alors, c'est que tu penses que l'assoc de Pierrot n'est pas efficace ou pire q'uelle ne sert
à rien. Quel aveu d'échec !



merlin 06/10/2011 12:32



Chers collègues directeurs: l'heure du vote est proche et il est temps de se poser les bonnes questions afin de se regrouper. Le Snuipp se fout des directeurs, c'est acquis et ceux qui en doutent
peuvent se pencher sur les archives de ce syndicat, retrouver les promesses des élections pro et juger de ce qui en a été fait depuis. Donc acte.


Pour qui peuvent voter les dirlos ? L'union républicaine? A titre informatif pour les dirlos qui ne sont pas des fervents du site, quelles sont les propositions en faveur des directeurs  ?


Au lieu de se lamenter en permanence sur le sort ingrat qui nous est fait, faisons comme les Rased, unissons-nous et créons un groupe de pression qui agira en fonction de ses intérêts ( qui sont
d'ailleurs ceux de l'école dans son ensemble ça tombe bien). Il est plus que temps de prendre notre destion en main!



Pierrot Lombard 06/10/2011 11:56



En convalescence après une opération pour "recoller" ma vieille rétine, j'ai un peu de temps.... Ceci expliquant cela Che.


 


J'essaie, c'est vrai Théo, mais pas de faire croire quoique ce soit, j'essaie d'argumenter mes positions.


Et c'est pratiquement impossible ni avec toi, ni avec Gégé, ni avec Philjo... parce que de suite ça dérape. Vous commencez par une provocation, généralement teintée d'arrogance, et ensuite vous
jouez les victimes et on ne parle plus du fond, qui seul est de nature à permettre aux idées et de se construire et de se rapprocher.


Les responsabilités de ce GVT dans la casse de l'école est incontestable et première puisque qu'il incarne le "pouvoir".


Par contre, et particulièrement dans la situation actuelle (voir débat hier soir où l'on a constaté que s'il y a débat sur un éventuel "plus de", la réforme du système éducatif est décidée),
 il ne faut pas cantonner le rôle des contres pouvoirs à celui qui "empêche le pire" et surtout pas les dédouaner de leurs responsabilités propres.


En clair, ce n'est pas parce que le pouvoir est responsable, que nous ne devons pas nous interroger sur les leviers que l'on n'a pas su actionner.


"s'interroger sur nos propres erreurs" comme le dit Che.


Mais il faut que l'on puisse tous le faire. Or, ici, dans cet espace particulier où l'on commente à partir du dossier des directeurs d'école, il n'y a jamais cette distance, cette humilité de la
part de ceux qui n'y viennent que pour représenter leur bannière.


Ce qui n'est pas le cas ni du SGEN, ni du SE, qui du moment où ils ont décidé de lier le fonctionnement de l'école et la direction se sont engagés dans la discussion et construisent, avec
d'autres, des propositions. Ce faisant ils prennent des risques et dans cette drôle de campagne électorale pro. les conditions ne sont pas réunies pour répondre point par point à la démagogie...
ça n'intéresse que peu de monde et le slogan y remplace la pensée.


 


Quand je dis la dégradation des conditions de travail des enseignants sur la dernière décennie, je ne pointe pas que le SNUipp, mais quand je lis que si cela n'a pas était pire c'est grâce au
SNUipp... Je prends cela comme une provocation.


Pareil quand on vient reprendre sans vergogne à son compte le fait que si le gvt voulait un statut du dirlo on l'aurait, alors que vous avez toujours affirmé que ce gvt VOULAIT un statut pour les
dirlos et que c'était votre opposition qui l'empêchait de le mettre en oeuvre.


À "progressiste", je préfère "réformiste". Mais une chose est sûre, depuis plus de 10 ans il n'est pas question de progrès à l'école mais de dégradation. Si cela ne vous questionne pas sur
l'efficacité de la stratégie "contestataire"...