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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 13:11

 

 

Ce mercredi 24 octobre, le ministre de l’Education nationale répondait aux questions des députés membres de la Commission des Affaires Culturelles de l’Assemblée nationale. L’occasion pour Vincent Peillon d’annoncer l’ouverture d’un dialogue avec les associations de directeurs et les syndicats. Nous publions, ci-après, dans son intégralité, le verbatim de l’intervention du ministre.  

 --------------------------------------------------------------------

 « Les directeurs d’école, c’est un sujet qui mérite d’être abordé avec beaucoup de responsabilité. Sinon, d’ailleurs, je ne comprends pas ce qui fait que leur situation n’a pas évolué depuis tant de temps et en particulier dans les dix dernières années.

Je rappelle quand même que les syndicats du primaire sont eux-mêmes attachés à un statut non hiérarchique. C’est la tradition de l’école primaire française et si vous vous risquez sur ce terrain, vous serez surpris des résultats.

Deuxièmement, que la question qui se pose, c’est aussi le statut de l’établissement puisque vous savez sans doute que l’école élémentaire n’est pas un établissement public local d’éducation.

Et vous savez que lorsqu’on entre dans le débat de les rattacher à d’autres établissements, soit vous en créez, sois vous les rattachez à d’autres établissements, nous avons là des oppositions importantes.

Cela étant, il est vrai que la question des directeurs d’école doit être traitée et là, avec beaucoup de sérieux et dans un dialogue avec eux que j’ouvrirai d’ailleurs au 1er trimestre 2013. A la fois avec les associations de directeurs d’école mais aussi avec les syndicats.

Les directions qui me semblent de ce point de vue-là devoir être suivies, c’est qu’il faut… c’est la question des décharges, du temps pour accomplir mieux les missions qui sont les leurs, qui sont des missions sans cesse plus complexes, plus diverses… Certaines avancées, d’ailleurs, avaient été faites, modestes de ce point de vue-là, mais quand même précédemment. Il faut reposer cette question sur la table. L’aide, ça a été dit, pour le travail administratif et dans les bons délais.

Je vous rappelle que, dans la suppression des emplois aidés et non budgétés par le gouvernement précédent lorsque nous sommes arrivés, il y avait les accompagnements qui servent aux enfants handicapés et il y avait, évidemment, l’aide aux directeurs d’école. Elle est pour nous indiscutablement une priorité, et donc s’il manque de l’aide administrative aux directeurs d’école, ce que j’entends, nous aurons à apporter des réponses en terme directement quantitatif.

De la formation, évidemment. Les directeurs d’école sont demandeurs aujourd’hui de formation, et vous venez d’évoquer la formation continue.

Peut-être d’une certification ou d’une reconnaissance qui pourrait justifier, d’ailleurs, un certain nombre d’évolutions indemnitaires.

Ces questions sont évidemment à débattre dans le temps que j’ai indiqué et nous connaissons la difficulté des uns et des autres à assumer leurs tâches. »  

--------------------------------------------------------------------

Que retenir de cette intervention du ministre devant la commission des Affaires Culturelles de l’Assemblée nationale ? D’abord que le malaise des directeurs d’école est perçu dans les sphères gouvernementales. Est-ce nouveau ? Non. Dès 1987, René Monory (avec la réforme avortée des « maîtres directeurs ») s’était penché sur le problème. Depuis, tous les ministres de l’Education nationale ont évoqué au cours de leur passage rue de Grenelle la nécessité de revoir la situation des directeurs d’école. Aucun n’a eu la volonté et le courage de se heurter au refus des syndicats qui faisaient de ce dossier un « casus belli ». Tous ont quasiment tenu les mêmes propos : « il faudrait créer un statut de directeur d’école mais les syndicats n’en veulent pas… »

Il est à noter que Vincent Peillon est dans le même état d’esprit de soumission aux syndicats du primaire. Il en fait part, à plusieurs reprises, devant la commission des Affaires Culturelles lorsqu’il déclare notamment au sujet du statut : «…si vous vous risquez sur ce terrain, vous serez surpris des résultats… » ou encore « Et vous savez que lorsqu’on entre dans le débat de les rattacher à d’autres établissements, soit vous en créez, sois vous les rattachez à d’autres établissements, nous avons là des oppositions importantes. »

 

Il est à noter également que le ministre, dans sa démonstration involontaire de soumission aux syndicats, commet une erreur importante lorsqu’il déclare : « Je rappelle quand même que les syndicats du primaire sont eux-mêmes attachés à un statut non hiérarchique. »

Pour un lecteur non averti, cette phrase laisse supposer que les syndicats sont attachés à un statut à condition qu’il ne soit pas hiérarchique. On est évidemment loin de la réalité puisque les principales centrales syndicales ne veulent pas entendre parler d’un statut de directeur d’école. Même le SE-Unsa qui a largement médiatisé son enquête sur le malaise des directeurs d’école ne souffle mot des réponses à la 4ème série de questions dont les réponses sont pourtant claires en faveur d’un statut et même où se dégage une nette majorité pour un statut hiérarchique ! « No comment » sur ce sujet embarrassant…

 

Certes, les positions syndicales ont évolué. L’idée de reconnaître, par un statut, « le travail » du directeur (et non le directeur lui-même) est avancée par le SNUipp qui précise, dans la foulée, « Force est de constater que l'entrée par le seul statut mène vite à une impasse d'un point de vue réglementaire comme budgétaire. En quoi cela améliorerait-il le fonctionnement de l'école ? ». Le SNUipp a le mérite d’être clair et sans ambiguïté…

Le SE-Unsa admet librement que les directeurs d’école n’exercent plus une simple fonction mais bel et bien un métier. Sans toutefois encore, se prononcer pour un statut du directeur. « Dans son dernier « 8 pages » consacré au « fonctionnement et direction d’école », ce syndicat réussit l’exploit de n’utiliser qu’à deux reprises le terme « statut » ! Et encore, pas pour le reprendre à son compte mais simplement pour rapporter les résultats d’une enquête ou le verbatim de collègues interrogés ! », écrivions-nous dans notre article du 12 octobre.

 

Devant la commission des affaires Culturelles de l’Assemblée nationale, le ministre a aussi évoqué une piste : « Peut-être d’une certification ou d’une reconnaissance qui pourrait justifier, d’ailleurs, un certain nombre d’évolutions indemnitaires. »… « Certification »… Cette proposition, c’est celle du SNUipp. Manifestement, elle semble avoir retenu l’attention du ministre. Rien d’étonnant lorsque l’on sait que ce syndicat bénéficie de certaines accointances dans les sphères ministérielles.

Une « certification »… Voilà une solution qui pourrait satisfaire ceux qui refusent ouvertement ou secrètement l’idée même d’un statut pour les directeurs d’école. Une solution qui aurait le double avantage de montrer qu’on a traité « avec sérieux » le problème de la direction d’école et de permettre « un certain nombre d’évolutions indemnitaires »… Ce serait, bien évidemment, une forme de reconnaissance mais il y a fort à craindre que cette avancée ne serait pas un premier pas vers un statut mais plutôt une manière d’enterrer cette revendication pour un certain nombre d’années voire définitivement.

 

Le ministre a également évoqué le rapprochement avec d’autres établissements. Il pensait naturellement au regroupement de l’école et du collège par le biais de « l’école du socle » en une seule structure correspondant à la scolarité obligatoire. Pour le SNES c’est une fin de non-recevoir :

« Alors que le projet d’« Ecole du socle », contesté dans la concertation, n’avait pas été repris par le rapport sur la « refondation de l’Ecole », le ministre, contrairement à ses propos au Conseil supérieur de l'éducation du 11 octobre, semble vouloir le réintroduire par le biais d’une expérimentation inscrite dans la loi... Non seulement cette fusion est rejetée par la masse des enseignants du second degré, mais, de plus, elle ne répond pas aux constats faits par tous sur l’origine des difficultés rencontrées par 15 à 20% des élèves en fin de CM2. Ces expérimentations, moins laboratoires d’évolutions du système éducatif que tentatives de généralisation par le local, conduiraient même à remettre en cause la structuration disciplinaire du second degré et le statut des enseignants en imposant à certains professeurs en collège de devoir enseigner dans le premier degré et réciproquement .» déclare le SNES. 

Autant dire que cette idée est vouée à rester dans les placards tant on sait que Vincent Peillon n’est pas homme à entrer en conflit avec les syndicats enseignants.

N’aura-t-il, alors, d’autre choix que de créer, sous une forme ou sous une autre, des établissements publics locaux d’éducation (EPEP version EPLE) ou se cantonner dans le statu quo ? Vaste débat et question difficile pour le ministre…   

 

Alors, que faut-il vraiment retenir de la déclaration de Vincent Peillon ce 24 octobre ? Essentiellement l’annonce d’ouvrir un dialogue dès le 1er trimestre 2013 « à la fois avec les associations de directeurs d’école mais aussi avec les syndicats. »

Ce ne sera pas la première fois qu’un ministre écoute les doléances des directeurs d’école. Cette fois, seront-elles entendues…?

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Published by Les directeurs en lutte - dans Propositions du Ministère
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commentaires

Pierre Lombard 26/11/2012 12:16


Ok Henri, ma réponse se voulait plus générale. On en est à l'ouverture des discussions avec des pistes pour les orienter:


- du temps, des primes et une certification ou autre reconnaissance + augmenter le nb d'aides administratives.


Pour le moment, il n'est pas question de "restreindre" l'accès à cette reconnaissance... Mais de lui donner un contenu.

henri 26/11/2012 08:22


Pierrot ! l'utilisation du mot "mépris" était à prendre au conditionnel (ce qu'elle supposerait comme "mépris")
si certaines démarches étaient entreprises qui, ainsi que tu l'indiques, laisseraient sur le "carreau" nombre de directeurs.


Pour le reste, on ne peut que se féliciter de l'ouverture des discussions !

Pierre Lombard 26/11/2012 07:51


Marrant aussi Zézette, de dégager les autres de leur obligation de répondre sans se l'appliquer à soi-même.


Ce n'est pas vrai que le SNUipp est "systématiquement dénigré". Le dénigrement systématique des autres structure c'est toi (pas le SNUipp, toi). Ici, on conteste certains  choix, on en
approuve d'autres. La preuve.


Et le dénigrement dont tu parles tu en es le seul responsable.


 


Tu informes? combien de fois as-tu répondu à nos questions sur le CMD, ou là en apportant des précision sur la certification ou même sur la reconnaissance du métier de directeur (je suis certain
que j'étais au jus avant toi!).


Que fais-tu, ici pour défendre le concept, préciser son contour, avancer des pistes de réflexion?


 


Tu n'es pas obliger de répondre, et je ne te demande pas de te reposer, tu ne fais que ça…


 


Enfin, je n'envisage pas une seule seconde que l'on puisse faire évoluer la fonction de directeur d'école vers l'établissement d'un véritable métier encadrer par un texte législatif sans prendre
en compte les dirlettes et les dirlos existants et la VAE et un outil pratique pour reconnaître le personnel en place.


Et, pour le moment, on ne peut pas raisonnablement parler de mépris puisque, pour la première fois, on va avoir des discussions avec le MEN (par un rapport, mais des discussions avec un cadre
prédéfini)


Au niveau de la réflexion, l'avantage que je vois à la certification, c'est qu'elle peut concerner tout le monde, pas besoin de "fusion", et elle peut permettre un "vivier" pour d'éventuelles
expérimentations d'établissements scolaires (dans ce cas on pourrait avoir le certifié qui passerait dans sous statut d'emploi fonctionnel)…. ?

henri 25/11/2012 20:42


je ne crois pas la comparaison avec le passage "instit. => PE" pertinente au regard du nombre de personnel que cela concerne, donc de l'impact sur un budget.


Bien d'accord ! ma remarque ne concernait pas l'aspect financier mais la démarche elle-même (hypothétique pour l'instant) et ce qu'elle supposerait comme "mépris" à l'égard des directeurs en
place et exerçant leur métier depuis fort longtemps !

françou 25/11/2012 18:31


Le pb c'est que les collègues disent aussi qu'on ne sait pas ce qu'il y a derrière ce concept et que tu sembles bien infoutu de nous renseigner tout en en étant soi - disant quasiment
l'initiateur lui-même!!

Gégé 25/11/2012 18:04


Il est marrant le camarade Pascal... Combien de fois j'ai déjà dit qu'il n'était pas obligé de me répondre. Je suis ici, pas pour créer de la polémique du café du commerce. Je suis ici pour
donner des infos concernant mon syndicat qui est systématiquement dénigré et deuxio pour rétablir la vérité quand certains esprits malins la travestissent pour nous nuire. C'est tout. Pas la
peine de toujours essayer de me contrer. Et à travers moi mon syndicat. Pas la peine. L'autre jour, Pascal, tu as dit que tu étais crevé, débordé... Je t'en prie camarade, repose-toi. Oublie-moi.
Surtout que quand je dis à Françou que l'idée de la certification des dirlos, c'est une idée du SNUipp alors qu'elle pense que ça vient du ministre, est-ce que je dis vrai ou non ? Est-ce que je
cherche la polémique ? Non. Je rétablis la vérité et j'informe Françou. C'est tout et ça n'appelle pas de réponse. 

Pascal Oudot 25/11/2012 17:34


Elles servent surtout à remplir ici. Et ça marche, la preuve!

Pierre Lombard 25/11/2012 16:23


1- Juste un rappel, les "discussions" n'ont pas encore commencées...


2- je ne crois pas la comparaison avec le passage "instit. => PE" pertinente au regard du nombre de personnel que cela concerne, donc de l'impact sur un budget.


3- Le but du GDiD c'est la reconnaissance du métier de directeur par un statut, pas la guerre permanente avec qui que ce soit. 


PS: vous pensez vraiment que les interventions de Gégé servent le SNUipp? 

Moira377 25/11/2012 13:11


Tu te trompes Françou..


"La certification c'est le ministre qui a lancé ça"


Non, c'est une proposition du SNUipp et comme le ministère est phagocyté par des conseillers proches du SNUipp, l'idée a été soufflée à Peillon qu'elle était bonne et qu'il fallait la reprendre.
Ce qu'il a fait. Une façon pour lui de régler le problème sans que ça coûte et surtout sans fâcher le "gros" syndicat. Mais c'est du vent ! Rien que du vent ! Imagine-t-on le SNUipp, d'un seul
coup, vouloir nous reconnaître aussi clairement ? Ils ont trouvé une astuce et ça marche.

henri 25/11/2012 12:56


Pensons aussi à nos jeunes collègues qui auront peut être un jour la nécessité de pouvoir "vendre" leur savoir faire dans le privé ou l'envie d'aller diriger une école ailleurs en
Europe...


WOUAHHH !! pour le coup, c'est moi qui trouve ces perspectives foncièrement comiques !   J'en tire la conclusion que ceux qui s'expriment ici sont de vieux croûtons dont l'avenir est forclos (même pas recyclables) ;
quant aux "jeunes collègues" s'ils n'ont un jour que ces "nécessités" ("vendre" ! quel beau mot !...et "aller diriger" !), à titre tout à fait personnel, je leur laisse ce bel avenir !

laurent 25/11/2012 12:20


Françou, il ne s'agit pas de se complaire dans un masochisme improductif mais de craindre de revoir renaître certains fonctionnements dont le MEN et nos syndicats ont le secret.


Crois-tu vraiment que cette Certification sera accordée sans contreparties ? Ne peut-on craindre que les directeurs trop proches de la retraite soient écartés pour différentes raisons ( coût,
indépendance plus marquée, pas assez de temps pour valider les résultats d'un projet d'école... ) ?


De plus, jusqu'à présent, la Certification amenait à faire un travail différent ; pour la direction, on est dans une situation différente, certains l'espèrent, ce qui est leur droit le plus
absolu.Mais je repose la quertion, au quotidien, ça change quoi ?


Quant à la VAE, pourquoi on l'appliquerait, nous sommes des professionnels validés, nous ne faisons pas fonction de directeur, nous le sommes. Le
temps d'exercice ne fait rien à l'affaire.


 


 


 

françou 25/11/2012 11:59


Ce que recouvre ce terme c'est ce qui va se négocier en janvier! Alors merci de prendre les devants le GDID!!!La certification c'est le ministre qui a lancé ça. Ok c'est flou mais ça peut être
précisé et si vous laissez faire les crétins de service on est morts pendant encore 20 ans...

Pascal Oudot 25/11/2012 11:51


ce serait une bonne façon de reconnaître les dirlos


 


Encore une fois, personne ne sait -le SNU non plus- ce que recouvre ce terme. Alors non, je récuse totalement cette allégation.

Gégé 25/11/2012 11:09


En v'là des calembredaines et des sornettes !!! Chers camarades du GIDD, reprenez-vous ! Vous êtes en train de délirer avec vos histoires de VAE, de concours, d'entretiens... ! Arrêtez vos
batailles de chiffonniers ! On se croirait à la tête de l'UMP !!! 


Redevenons sérieux. Je vois que toutes vos discussions portent autour de la proposition de certification émise par le SNUipp. Le seul syndicat qui fasse des propositions dignes de ce nom pour les
dirlos. Merci de le souligner et plus encore de la cautionner. Parce que, je le vois dans les commentaires, tous les intervenants ici, sans exception, trouvent que ce serait une bonne façon de
reconnaître les dirlos. 

françou 25/11/2012 10:44


Le coup de la tragicomédie ok mais on va pas vivre encore 20 ans sur vos traumatismes d'il y a 20 ans...Pensons aussi à nos jeunes collègues qui auront peut être un jour la nécessité de pouvoir
"vendre" leur savoir faire dans le privé ou l'envie d'aller diriger une école ailleurs en Europe... Quant à notre VAE, automatique au bout de cinq ans (c'est possible) il suffit de la
conditionner à des formations continues obligatoires ( à déterminer) pour être sûrs que notre métier soit valorisé.

henri 25/11/2012 10:17


On a déjà connu situation assez semblalble : la mise en place des P. E. ; des "instituteurs" se sont retrouvés devant l'alternative de devoir, s'ils le souhaitaient, passer un concours pour
accéder au corps des P. E. (et s'ils étaient retoqués ?) ou attendre que le quota de passage "automatique" leur donne le bonheur de devenir P. E.


On sait les conséquences du dispositif, notamment en termes financiers pour qu'il soit inutile d'y revenir ici.


Aurions-nous (beau conditionnel !) une telle démarche dans le cas d'une certification, telle que certains commentateurs la dessinent ici ?


Ce serait comique ou tragique, c'est selon : comme dit plus haut, on verrait des directeurs d'école en exercice depuis fort longtemps, et certains proches de la sortie, devoir se soumettre à des
commissions, examens, etc. pour attester de leurs...compétences !


Comique ou tragique ? Plutôt lamentable !

christian 25/11/2012 09:14


Une VAE pourquoi pas mais automatique je ne pense pas que ce soit une bonne réponse car si les fonctions changent, et je ne vois pas comment elles pourraient ne pas devenir plus lourdes et
complexes, les compétences pour les assurer seront plus grandes.


Pour Laurent, mes arguments, c'est à une éventuelle commission ou jury que les exposerai.


 

françou 25/11/2012 08:27


Et pourquoi pas une Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) automatique au bout de 5 ans d'exercice? (Exercice effectif...un système qui exclurait tous ces bâtons merdeux de la profession que
nous connaissons tous, bloquant des postes pour aller se planquer derrière les machines à café de leurs syndicats d'adoption). Et, puisque nous rêvons, un système qui assurerait à tous une
demi-décharge (minimum) au bout d'un certain nombre d'années...

laurent 24/11/2012 22:28


lesquels ?

christian 24/11/2012 22:23


Ben comme toi surement, j'en ai ratés certains et réussis d'autres. C'est un peu la règle du jeu non?


Si tu veux dire qu'il y a un risque pour certains d'entre nous de rester sur le carreau je l'entends, mais je suis prêt à l'accepter. Peut-être parce que j'ai des arguments.

laurent 24/11/2012 22:03


Donc, c'est chacun pour soi, va y avoir des ambiances sympas.


Christian, et si tu loupes ton concours ( examen entretien) ?

christian 24/11/2012 17:35


Pas d'accord les gars. Si création d'une certification ou encore plus d'un nouveau corps, je ne vois pas comment il serait possible d'en bénéficier sans un rituel de passage. D'ailleurs cela est
certainement incompatible avec le code de la fonction publique.


Alors ensuite,examen ou entretien ou simulacre d'un de ceux-là, je ne sais pas mais j'y suis prêt e je pense que nous devo plus et  y être tous prêts si l'occasion se présente car on n'aura
rien gratuitement. De plus, encore une fois se pose en creux la question du statut pour tous ou de cette fameuse certification pour tous. Je n'y crois pas non plus et penche plutôt pour des
regroupements d'écoles pour former des établissements dirigés par un dirlo certifié ou encore mieux statutaire.


Et ça aussi j'y suis prêt et je pense que c'est le prix à payer.

henri 23/11/2012 22:20


faire passer une sorte de concours à des directeurs qui ont déjà tous passé un entretien pour exercer leur mission serait, disons... outrancier.


Et faire passer un entretien à des directeurs en poste depuis dix ans (au moins) serait risible, comique, absurde, tragique...trouvez d'autres qualificatifs et choisissez celui qui vous paraît le
plus opportun !

laurent 23/11/2012 22:10


Merci pour les infos


A suivre


 

françou 23/11/2012 20:56


http://www.letudiant.fr/etudes/les-certifications-et-labels-transversaux-17053/lenregistrement-au-rncp-decrypte-12712.html

françou 23/11/2012 20:49


Pas de concours, accès par la vae. Mais surtout METIER reconnu. un lien qui explique (en première approche)
www.letudiant.fr/.../lenregistrement-au-rncp-decrypte-12712.html

laurent 23/11/2012 20:46


Pascal


J'avais passé un concours pour devenir instit, j'ai refusé d'en passer  un pour passer PE. Pour devenir directeur, ce n'était qu'un entretien ( avec tout ce que ça implique de ... pour être
gentil .. de suggestivité.

Pascal Oudot 23/11/2012 20:33


Ce sont d'excellentes questions, Laurent. Que nous nous posons tous. Mais faire passer une sorte de concours à des directeurs qui ont déjà tous passé un entretien pour exercer leur mission
serait, disons... outrancier.

laurent 23/11/2012 20:22


Ni récup ni invectives svp, ce sont juste des questions qu'un directeur la tête dans le guidon et sans à priori se pose.


Une certification amenerait quoi concrètement dans notre quotidien ?


Qui dit certification dit la création d'un certificat d'aptitude aux fonctions de directeur?


Pour les dirlos en poste que va-t-il se passer ? La même vaste blague qu'on a connu à la création des PE ? Va-t-on devoir passer un examen ( concours ) pour faire le même boulot ? ou être inscrit
sur une liste d'aptitude avec intégration  des années plus tard ?


La multiplcation des cursus des enseignants dans les écoles ne facilite pas la cohérence, l'existence de directeurs avec des '' étiquettes * '' différentes pourrait être du pain béni pour ceux
qui veulent diviser pour mieux piloter. il n'y a qu'à voir la formidable entente qui règne entre IEN et IPR.


*pour ne pas employer le mot statut!

françou 23/11/2012 17:54


La certification viendrait à créer le métier de directeur et de fil en aiguille...exit les syndicats malfaisants et vive la sauce bourguignone!

Pascal Oudot 23/11/2012 17:40


la solution envisagée par le SNUipp était celle qui lui semblait la meilleure et qui lui convenait le mieux


 


Je ne me souviens pas avoir écrit cela, de cette façon tout du moins. Mais cette proposition est un pas en avant du SNUipp que je ne saurais négliger alors que cette centrale syndicale nous a
superbement ignorés depuis tant d'années. Après, il faut voir ce que le SNU met là-dessous, parce que ce qu'il est possible de lire sur les sites locaux des divers SNU de France n'incite pas à
l'optimisme. Moi je veux une différenciation claire, et juridiquement valide, qui me permette d'acter au nom de l'école. Alors le terme "certification"... Attendons de savoir précisément ce qui
se cache sous ce terme vague. Quelques précisions, que j'espère non décevantes, seraient les bienvenues.


 


Ceci écrit, je ne suis pas persuadé que la reconnaissance institutionnelle des directeurs d'école passera par les syndicats. Que la plupart n'y soient pas hostiles est en revanche indispensable.
Mais les propositions des uns et des autres font encore trop la part belle à des cultures syndicales différenciées. Et avec cette propension des centrales au "chacun chez soi et chacun pour soi",
il est clair que la moindre idée de l'un sera immédiatement combattue par l'autre. Que ces gens-là écoutent donc le GDID, et reprennent nos propositions telles quelles sans y ajouter leur grain
de sel sectaire, et tout ira pour le mieux pour les directeurs d'école. De toute façon, le GDID ne lâchera rien pour personne, et continuera à réclamer haut et fort ce pour quoi il a été créé, et
perdure, soit un statut pour les directeurs d'école. Et pour ce faire il ne fera de concession à personne sur le fond de ce qu'il revendique.

françou 23/11/2012 17:39


Sauf erreur ça vient du MEN pas du snu

Pierre Lombard 23/11/2012 15:35


... Que la certification est un moyen concret de reconnaîtrte la spécificité des directrices et des directeurs sans pour autant écarter ni entraver les autres pistes...


Effectivement, c'est une proposition intéressante que le SNUipp verse au dossier.

Gégé 23/11/2012 13:13


Encore une fois : merci Françou !


"La certification me paraît de plus en plus comme quelquechose de bon pour nous"


Tu nous rejoins, c'est bien. Tu vois, nous, on fait des propositions bonnes pour les dirlos et qui ne soient pas des usines à gaz pour les écoles. Crois bien que le SNUipp a
réfléchi avant de proposer cette reconnaissance du métier de dirlo. Pierre est d'ailleurs du même avis que toi. Et je me rappelle qu'il y a quelques jours, Pascal Oudot a écrit que la solution
envisagée par le SNUipp était celle qui lui semblait la meilleure et qui lui convenait le mieux. Que dire de plus ?

françou 23/11/2012 11:49


Dégageons - nous de leurs fractures et autres fatras pour prendre un pouvoir sur ces centaines de petites structures qui leur échappent un peu trop à leur goût. La certification me paraît de plus
en plus comme quelquechose de bon pour nous; à condition que le gdid veille à ce qu'elle ne soit pas "bradée"dans les négociations: notre savoir-faire, au bout de quelques années de pratique, est
très élevé.


@Pascal Oudot


Tu veux vraiment que l'autre fondu vous appelle "l'assoc bourguignone"!!!

Pierre Lombard 23/11/2012 07:49


Je ne suis pas au Sgen, précsion importante, car je vais essayer d'exposer des faits tels que je les connais, sans parti pris.


La ligne de fracture entre le SNUipp et le SE/Sgen c'est le statut d'établissement. le premier dit que cela n'apporterait aucune avancée en pointant les difficultés du collèges,
les autres prétendent que c'est la seule façon d'avoir l'autonomie nécessaire pour développer des projets, des stratégie de réussite locales à partir des programmes nationaux. Comme tout pouvoir
implique une structure juridique qui puisse le contrôler... statut d'établissement.


Ce qui fait que pour le premier le dossier de la direction n'a pas la même priorité que pour les seconds.


Le Sgen propose un établissement dirigé "pédagogiquement" par un directeur d'école, là pas de doute. Où cela devient plus flou, c'est au niveau du CA. Leur souci "démocratique" se situe dans cet
instance: le directeur ne serait pas obligatoirement le président du CA.


Pour l'établissement, les notions de proximité et d'échelle humaine sont mises en avant, mais, et c'est le gros problème pour toutes les
organisations, le cas des écoles en milieu rural ne rentrent pas dans ce schema difficile de les faire rentrer dans un schema d'ailleurs), d'où les contorsions pour avancer une solution
"globale" (à mon avis impossible) 


Maintenant, quelque soit la solution retenue (certification, statut de chef d'établissement, statut spécifique, statut d'emploi fonctionnel...), car on peut raisonnablement l'espérer à l'issue
des discussions, il y aura des dispositions pour valider les acquis des dirlettes et des dirlos en place. Sinon ce serait inacceptable.


Même pas la peine d'aller discuter!

Densi 22/11/2012 23:33


Perso je trouve que cela ressemble beaucoup aux EPEP Darcos avec regroupement pour pouvoir avoir un CA, Conseil péda et tutti quanti, un directeur chef d'établissement nommé sur concours...Toutes
propositions que le SGEN a d'ailleurs toujours défendues même si elles sont ici présentées très opportunément  remixées pour moins effrayer le dirlo moyen comme moi qui n'a certainement pas
l'intention après 20 ans de direction de divers types d' école à se faire C. à bosser un exam pour faire le même boulot. Ce n'est pas adapté à notre structure actuelle, ce n'est pas ce que nous
voulons! De plus Si les collègues dirlos tentés jettent un coup d'oeil sur ce qu'est l'examen des chefs d'établissement du 2ème degré, faut être motivé et alors autant être chef d'établissement
d'un autre niveau,  ça rapportera certainement davantage...

Pierre Lombard 22/11/2012 18:16


Même quand ils reprennent un vieux texte qui date et sent la poussière.


ben oui, ça date du 20/11/2012. À cheval avec la propreté le syndicaliste!


Sympa aussi comment ce spécialiste ès syndicalisme, grand donneur de leçon devant l'éternel, traite les syndicats auxquels ils n'appartient pas et méprise le militantisme associatif.





LA FONCTION EST DEVENUE UN METIER


L’évolution des besoins de l’école a fait glisser la direction de l’école d’une fonction à un métier.


...


s’il y a statut, il faut que le directeur soit issu du corps d’enseignant.


Il est à noter cependant que ce sujet n’est plus tabou…


ben, oui, elle ne montre rien cette info! elle n'intègre rien...

Pascal Oudot 22/11/2012 17:34


l'assoc marseillaise


 


Je suis au bureau, et je suis bourguignon. Il va falloir changer de leitmotiv.

Gégé 22/11/2012 16:09


Merci Françou. Enfin quelqu'un qui voit clair !


Effectivement, rien de nouveau dans ces "pseudo" infos. De l'attrape-gogo. Un manque de respect pour nos camarades dirlos.


Je suis content que Françou le dise. Si ça avait été moi, on m'aurait pendu haut et court. Tout de suite après cette pub éhontée de ce syndicat, on a vu Merlin et Pierre Lombard se réjouir.
Forcément, l'assoc marseillaise ne peut pas concevoir que ses nouveaux "amis" (le SE et le Sgen) les mènent en bateau... Tout ce qu'ils disent, c'est devenu parole d'évangile. Même quand ils
reprennent un vieux texte qui date et sent la poussière.


Que ça leur serve de leçon ! Encore merci Françou.

françou 22/11/2012 15:12


Non!! Elle ne montrent rien ces infos, rien d'autre qu'une nième consultation bidon et un article de 2009 qui n'intègre même pas l'analyse de la proposition de certification. Encore un syndicat
qui se fout de notre gueule...

Pierre Lombard 22/11/2012 07:28


merci de cette info.


Elle montre au moins que si tout ne correspond pas exactement au bétonnage que chacun souhaite, les choses évolues, dans le bon sens. 

merlin 20/11/2012 23:07


Une évolution notable qui mérite d'être débattue, discutée mais qui propose de façon claire et complète des pistes pour réformer le fonctionnement de l'école et la place des directeurs dans ces
structures.


   Une réelle avancée qui j'espère arrivera sur le bureau du ministre avec d'autres peut-être?

Info 20/11/2012 22:38





A l’heure où le Ministre s’est engagé à ouvrir des négociations à ce sujet, cette enquête confirme les difficultés croissantes à exercer cette fonction. Les demandes des collègues
sont fortes et des tabous sont en train de tomber (sur le statut du directeur par exemple).


http://sgenmidipy.free.fr/spip.php?article1570


http://sgenmidipy.free.fr/IMG/pdf/direction_de_l_ecole_PROPOSITIONS_DU_SGEN_-CFDT.pdf

Moira377 20/11/2012 20:57


Le rétropédalage, c'est maintenant !


Voilà, c'est parti... Peillon va bientôt avaler son chapeau... Hollande a annoncé devant les maires que la réforme des rythmes scolaires pourra se faire sur 2 ans... Premiers pas sur la voie de
l'enterrement de la refondation.


Je vois ici l'optimisme sans limite de Pierre Lombard. Il est bien le seul. Comme il est bien le seul à croire que les dirlos tireront profit des discussions qui vont s'engager le premier
trimestre 2013. Oui, on aura quelques miettes jetées dans nos cours de récréation... Faut bien faire patienter les pauvres dirlos jusqu'à une nouvelle promesse pour garantir leur voix en 2017...
Alors une sorte de proutocole bis... Comme en 2006. Quelques aides administratives par ci, quelques décharges par là, quelques euros d'indemnité... Oui, tout ça, probablement... Puis on reprendra
notre boulot en grognant qu'on s'est fait avoir. Mais les syndicats ne diront rien... On ne s'attaque pas à un gouvernement dit de gôôôche surtout s'il ne donne pas de statut aux dirlos...  


Mais, d'ailleurs, qui peut croire un instant qu'on aura une reconnaissance véritable ? J'entends par véritable, un statut en béton. Pas les syndicats comme le Sgen, le SE, le SNUipp ou FO. Aucun
n'en veut. Certains d'entre eux veulent nous faire croire qu'ils sont avec nous mais lit-on dans leur belle prose quoi que ce soit dans ce sens ? Utilisent-ils le mot "statut" Que nenni ! ça
reste un gros mot.


Alors oui, nous serons encore cocus. Mais comme tous les cocus, nous serons les derniers à en être informés...

merlin 19/11/2012 23:25


Les 108 heures sont un leurre sans nom: si on doit compter les heures, comptons -les jusqu'au bout et que le MEN paye en heures sup toutes les heures " en plus" que nous faisons en rencontrant
les familles pour les PAI, PSS, EEd.... Marre du bénévolat. Ou alors qu'on nous laisse tranquilles et on oublie les 108 heures et les tableaux à la c.......


Que nos syndicats listent un peu le nombre d'heures effectuées par un dirlo d'une école un peu importante et ils vont prendre peur car si les journée d'un instit sont bien chargée, les journées
d'un dirlo comptent double et grossissent de façon exponentielle avec la taille de l'école. Pourquoi cela n'est-il jamais vraiment abordé de façon chiffrée ( en dehors des vagues altermoiments de
circonstances)?

LUCIEN 19/11/2012 07:26


@Pierre,


>


Mais j’ajouterais principalement et c’est ce qui resort de l’équipe avec laquelle je bosse :


·      Diminution des effectifs par classe ( bosser avec 27 / 28 élèves
par classe en élémentaire en étant chaque  fois à la marge pour la création d’une classe , 29/30 pour ma collègue de maternelle….)


·      Revoir les programmes, élaguer l’inutile …


·      Revoir les décharges ( voilà ce qui ressort des contacts avec mes
collègues dirlos…)


·      Quant aux 108 h elles sont largement explosées par le volume
horaire accordé au relationnel avec les familles.


Par contre je m’interroge sur cette proposition:


possibilité de rémunérer en sup les heures de soutien après la classe (par les Mairies ?)


Mais comme tu le dis la Réforme ira-t-elle plus loin…Le levier ne risque-t-il pas de bloquer ?


Pourquoi un ministre peut-il s’engager sur le rythme journalier sans pouvoir s’engager plus avant aussi sur d’autres points ?

Lionel 17/11/2012 20:28


"Ne te sens pas obligé d'écrire, mon grand. Vaque à tes occupations. Ne t'en fais pas, ça ira quand même..."


T'es nerveux mon pauvre Gégé ? Il n'y avait plus de café à côté de la photocopieuse vendredi ? Ou alors, c'est que quelqu'un t'a définitivement quitté avec ta collection complète de FSC et en
allant se syndiquer au SE, à FO ou au SGEN ?


 


Ne t'en fais pas, ça ira quand même...

Pierre Lombard 17/11/2012 19:12


C'est quand même dingue, même quand il n'y a pas matière, faut que vous vous inventiez des ennemis...


Dis-moi Théo, quelle attaque ai-je porté contre le SNUipp dans mes derniers commentaires?


 


Quelle est la relation entre le fait que je prétende que Zézette dénigre tout et le fait que le SNUipp soit "progressiste"?


 


J'ai toujours dis ce que je pense. J'ai donc salué la proposition (nouvelle!) du SNUipp de reconnaître le métier directeur par une certification, et cela malgré les critiques de certains
collègues ici, et ailleurs, et sans les prendre de haut ni pousser des cris de vierges effarouchées quand ils me rentrent dedans...


La différence avec Zézette, c'est que eux répondent aux questions et argumentent.


Parce que, même quand nous n'avons pas les mêmes analyses, nous voulons quand même nous rassembler, nous faisons cet effort parce qu'on sait que c'est ensemble que nous aurons raison. Zézette
JAMAIS.


Comme je ne personnifie pas les organisations (comme Zézette le fait à chaque fois: l'association de Pierrot), je ne confonds pas Zézette et le SNuipp.


J'ai donné des raisons qui me font penser que Zézette est dans le dénigrement systématique. On peut reprendre c'est adjectifs méprisant quand il parle des autres syndicats...


C'est toujours le SNUipp contre le reste du monde...


 


Dans mon dernier post, je dis que le maintien des 24h était un point positif... 


Et l'autre + toi vous continuez, comme un pendule, à balancer vos salades avec la même sauce. Et c'est moi qui caricature?


 


Je vais être clair Théo: MOI CONVAINCU PAR NOUVELLES POSITION DU  SNUIPP QUI PERMETTENT DE FAIRE BON PAS EN AVANT.


 


Mais c'est peut-être ça que vous ne digérez pas et que vous essayez de bloquer


 


N'oublions pas le dossier direction d'école. Des évolutions sont indispensables en matière de temps et de reconnaissance de la fonction avec pourquoi pas une formation
qualifiante.


 


Parce que c'est ce que nous disons depuis 10 ans (sans le "pourquoi pas").


 


Théo, qui caricature l'autre?

Pascal Oudot 17/11/2012 18:53


Ne te sens pas obligé d'écrire, mon grand.


 


1,72 m... j'ai rétréci en vieillissant. En revanche, le cerveau bouillonne. Je me sens prêt à bouffer de tout, et surtout ce qui empêcherait les directeurs d'école d'obtenir le statut nécessaire
à l'acomplissement de leur mission.