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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 11:51

 

Les chiffres viennent de tomber : le déficit public de la France a représenté 7,5% de son PIB en 2009, tandis que le poids de la dette a atteint 77,6%, annonce l'Insee.

Nicolas Sarkozy prépare un plan de rigueur qui ne dit pas son nom. Réunis par le chef du gouvernement, les ministres ont été priés de trouver des solutions « sans dépenser plus » pour faire face aux contraintes de leur ministère.

 

Ainsi, Brice Hortefeux a été le premier à réduire les dépenses engagées pour le confort et la sécurité de certaines personnalités dont les anciens ministres. C’est ainsi que Rachida Dati a été privée de sa 607 de fonction, de son chauffeur et de ses gardes du corps.

 

Au ministère de l’Education nationale, la situation est plus préoccupante puisque 16 000 postes sont déjà supprimés cette année. Parmi ceux-ci, 9182 emplois de stagiaires PE2 dans le cadre de la nouvelle formation des enseignants. Affectés pour l’essentiel sur les décharges des écoles à 4 classes. Problème pour l’Etat dont la signature du protocole en 2006 l’oblige à assurer les décharges administratives des directeurs de ces écoles au même titre que les autres de 5 classes et plus. Quadrature du cercle pour les IA  car on sait que le gouvernement ne mettra pas un euro supplémentaire pour régler ce problème inédit.

Luc Chatel invite les recteurs à respecter la signature de l’Etat (protocole De Robien) et leur demande de  garantir une décharge à partir de 4 classes. Pour y parvenir, un plan de « solidarité » sera proposé aux syndicats dans les prochaines semaines avant son application à la rentrée de septembre 2010.

Les premières indications vont dans le sens d’un partage des « moyens mis à la disposition de tous les directeurs déchargés ». Ainsi, les décharges complètes abandonneraient 1 jour par semaine et les ½ décharges se verraient amputer d’un jour toutes les 2 semaines. Selon les premiers calculs du ministère, les directeurs d'école de 4 classes devraient tous pouvoir bénéficier d'une journée de décharge par semaine. Un véritable casse-tête pour les IEN…

 

Les premières réactions syndicales n’ont pas tardé. Le SE-Unsa, signataire du protocole, est le plus virulent et « exige que le ministère applique les textes qu’il a signés ».

 

Lire le communiqué du SE-Unsa

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Published by Les directeurs en lutte - dans Propositions du Ministère
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commentaires

JeanRoger 02/04/2010 22:21




Un ponte du SNUipp va chez son médecin:


- Docteur, j'ai une diarrhée mentale !
- Et ça se traduit comment ?
- A chaque fois que j'ai une idée, c'est de la merde...


Pascal, je t'interdis de marcher sur les plates bandes de JeanRoger.


MDR




denis08 02/04/2010 18:36



@ Théo-tement-nul-en-raisonnement :


Si je te suis bien : le statut des chefs d'établissement du second degré n'ayant aucune conséquence sur l'état moral des dits-chefs (tiens, là, ce n'est pas un gros mot, "chef"), il ne faut donc
rien changer pour les directeurs du premier degré, qui sont dans le même état.


Si je te suis bien, les chefs d'établissement du second degré n'ayant aucun pouvoir sur leur équipe, malgré leur statut, il est donc urgent de ne rien changer pour les directeurs
du premier degré qui en ont encore moins (du pouvoir).


Au passage, qu'une fédération aussi puissante que la FSU ne soit pas encore montée au créneau pour demander l'abrogation du statut, si mal fichu, des chefs d'établissement du second degré : voilà
qui a de quoi étonner... (Sauf si le rôle de la FSU, c'est de ne surtout rien changer à rien, bien sûr)


Transposons à peine cet étrange raisonnement : la vie des riches est tellement pleine de problèmes d'argent à gérer, qu'il vaut mieux ne rien changer à la situation de ceux qui sont pauvres... Ca
ne te rappelle personne, Théo ?


Pourquoi Théo nous tient-il de façon récurrente des discours et des raisonnements à côté de la plaque (ce que j'appelle de l'enfumage) ? La réponse se devine dans ce qu'écrit le SNUipp 44, où là,
les snuippiens se lachent : mensonge, déformation et amalgame sur les positions du GDID et de l'UNSA. Embrouillons tout pour mieux tromper les collègues et leur faire peur : avec un peu de chance
(et beaucoup de manipulation) ils réagiront comme des moutons de Panurge. Trop dangereux, pour le SNU, de s'adresser à l'intelligence et la capacité des collègues à comprendre la situation. (2
qualités nécessaires pour jouir du sens de l'humour, soit dit au passage...)


Et tout cela, rappelons-le, pour, cette fois-ci, un simple poisson d'avril. Faut-il que le loup soit mal en point, pour qu'une si maigre pitence le fasse sortir du bois!...


 



Pascal Oudot 02/04/2010 17:35



Il faudra aussi une fois pour toutes que les syndiqués du SNU m'expliquent en quoi ça les gêne que les directeurs d'école veuillent avoir un statut... Ils n'arrêtent pas d'en réclamer pour tout
le monde sauf pour nous! Et qu'ils m'expliquent ça avec de vrais arguments, hein, pas comme s'ils s'adressaient à un demeuré, ce que je ne suis pas.



Pierrot Lombard 02/04/2010 16:13



Théo, tu me dis ce que n'est pas la solution, en mélangeant un peu le choses, mais passons.


Qu'elle est le solution?


> pourquoi nous donner du temps et plus de salaire?


parce qu'on est directeur.


Pourquoi on nous les refuses?


Parce qu'on est des enseignants comme les autres.


...


Donc, il faut commencer par reconnaître le rôle d'un dirlo dans les écoles.


Et je trouve la comparaison avec le secondaire hors sujet. Notre public, nos structures, notre proximité font que notre service d'enseignement est d'une autre nature.



henri 02/04/2010 16:01



Le SNUipp-44 communique :


 


EPEP : 


Le GDID a du temps à perdre : son canular sur le certificat d'aptitude à la nomination  au poste de directeur des EPEP fait rire jaune quand on sait que ce site, comme l'UNSA est
favorable aux EPEP et au statut de chef d'établissement pour les écoles.





Ce poisson d'avril aura peut-être eu le mérite d'avoir fait prendre conscience aux collègues de l'urgence à réagir et à se mobiliser. Un député (Reiss) a été nommé par
décret le 17 mars pour s'occuper du dossier des Epep au ministère de l'Education Nationale.





Le Snuipp/Fsu s'y oppose et dénonce ce projet depuis longtemps. Nous continuerons à informer la profession ainsi que les parents d'élèves et les élus des dangers de cette nouvelle attaque
contre le service public d'éducation.


 



Théo62 02/04/2010 15:11



"le roi est nu, le moral des directeurs d'école est pire que ce que l'on craignait. Leur moral est au 36e dessous alors que
ce sont des responsables d'école".


Interrogés sur le climat scolaire dans leur école, … les directeurs ont montré qu'ils "souffrent de la recherche d'une
identité professionnelle". "Ils n'ont pas de budget, pas d'autorité ou de mission reconnue", a relevé Georges Fotinos.  (étude 2006)



Qui nierait que les problèmes existent ? Qui, Pierrot ? Absolument personne. Aucun syndicat. Aucun syndicaliste. Personne.


Pour autant, la solution à ces problèmes bien REELS (je le redis) passe-t-elle par un statut ? En d’autres termes, le statut est-il la
solution miracle pour les dirlos ? Faut croire que non, puisqu’en 2007, le même Fotinos a réalisé une étude comparable auprès des chefs d’établissements du secondaire.



Selon l'étude de Georges Fotinos, ancien inspecteur général et conseiller à la Mgen, 46 % des personnels de direction déclarent que leur moral
"s'est dégradé" au cours des ces dernières années. 25 % ont un moral "médiocre, mauvais ou exécrable".
Un quart également considère que l'utilisation de leurs compétences est "peu ou pas satisfaisante". 18 % des chefs d'établissement se déclarent "peu ou pas intéressés par leur
travail".
Par ailleurs, 72 % estiment que "leurs conditions de travail ont connu une dégradation ces dernières années". Ils étaient seulement 52 % à le penser en 2004, dans une étude précédente de
Fotinos menée en 2004 sur le climat des établissements.


Entre 2004 et 2007, le climat scolaire de l'établissement s'est lui aussi dégradé, de même que les relations avec les parents d'élèves, ou la
qualité des enseignements dispensés, estiment les proviseurs, les principaux ou leurs adjoints. (L’express – février 2008)


Comme on le voit, les résultats ne différent pas nettement de ceux des directeurs du primaire. Pourtant, les principaux et les proviseurs ont
un statut. C’est quand même bien la preuve que le statut n’amène pas grand-chose dans le domaine du moral. Et, il n’a pas l’air d’améliorer non plus les conditions de travail. Non, le problème
est beaucoup plus global que celui rapporté à l’existence d’un statut.



En février 2008, Emmanuel Davidenkoff avait d’ailleurs fait une chronique sur France Inter sur "le moral en berne des chefs
d’établissement".
Il disait, entre autres, que le chef d’établissement "fait de la science administrative et managériale, pour travailler avec les
collectivités, les services de l’Etat, les associations, les parents, et animer l’équipe d’enseignants, équipe sur laquelle il n’a à peu de choses près aucun pouvoir. Il n’est pas le supérieur
hiérarchique des professeurs, et la note administrative qu’il délivre ne pèse pour presque rien dans la carrière".



Pascal Oudot 02/04/2010 12:58



Un ponte du SNUipp va chez son médecin:


 


- Docteur, j'ai une diarrhée mentale !
- Et ça se traduit comment ?
- A chaque fois que j'ai une idée, c'est de la merde...



Pierrot Lombard 02/04/2010 07:32



Lamy... Un autre Poisson d'Avril.


... deviendra la sinistre réalité?


Et comment elle est notre réalité aujourd'hui? si Joyeuse qu'il faille la préserver à tout prix?


rapport MGEN 2006:


Préfacée par le pédagogue Philippe Meirieu, elle dresse un constat "effroyable" selon Georges Fotinos : "le roi est nu, le moral des directeurs
d'école est pire que ce que l'on craignait. Leur moral est au 36e dessous alors que ce sont des responsables d'école".


Interrogés sur le climat scolaire dans leur école, les signalements de violences dans le logiciel Signa, la vie scolaire, le stress, l'amélioration
et/ou dégradation des conditions de travail, les directeurs ont montré qu'ils "souffrent de la recherche d'une identité professionnelle". "Ils n'ont pas de budget, pas d'autorité ou de mission
reconnue", a relevé Georges Fotinos. 


Et en 2009 le CSS:


À noter, la lassitude particulière de
deux catégories de professeurs : 
les professeurs de technologie (...) 

les Directeurs d'école sans décharge de classe ou avec une décharge jugée insuffisante, qui souffrent du manque de
considération de leur fonction et estiment devoir assumer une surcharge importante de travail insuffisamment rémunérée. 


T'as, raison, LAMY, dieu nous préserve!



henri 02/04/2010 06:54



Salut Lamy !


A propos de "une sinistre réalité", dans le communiqué du SNUipp-66, il y en a une (de plaisanterie) qui vaut son pesant de cocotier : celle qui indique que le GDID revendique un statut et
des responsabilités pour la direction d'école. (c'est qui, au fait, "la direction d'école" ?)


Revendiquer un statut que l'on n'a pas, cela est bel et bon !


Revendiquer des responsabilités que l'on a déjà (et en grand nombre) : si c'est le cas, je n'ai rien compris à cette association !


Tiens ! une autre ! la "représentativité" : les associations qui depuis longtemps sont en contact avec le GDID (ANDEV, AMF, AGEEM, etc.) ou même les syndicats qui ont eu la politesse de répondre
aux courriers du GDID doivent bien considérer que l'association possède une certaine légitimité.


Allez ! la dernière : le "projet progressiste global pour l'école" que semble porter le SNUipp ! ben, on attend depuis longtemps sa sortie du chapeau et l'esquisse de l'ébauche de ce que serait,
entre autres, un fonctionnement du CDMD dans les écoles.


Au fond, c'est aussi à sa manière un (petit) Poisson d'Avril que vient de nous servir en nous donnant, du moins à certains, Lamy, quelques occasions sinon de rire, tout au moins de sourire
allègrement...et ça c'est quand même inattendu de la part du SNUipp...



Pascal Oudot 01/04/2010 23:00



mais une sinistre réalité qui fera rire... jaune


 


Mais je me bidonne déjà, mon pauvre gars. Et c'est bien ce qui nous différencie, mon bon. Parce que vos craintes ridicules de tout et de rien me font hurler de rire!



Lamy 01/04/2010 22:52



Je doute que vous ne trouviez ça aussi drôle le jour où la "chose" ne sera plus un poisson d'avril... mais une sinistre réalité qui fera rire... jaune. Alors riez de bon coeur !



denis08 01/04/2010 21:22



(Ah c'est malin, ils ont énervé Pascal Oudot...)


Le plus drôle, dans leur citation de Desproges, c'est que, vu qu'ils ne rient pas, les "n'importe qui", ce sont eux, les snuippiens !


Finalement, je soucris tout-à-fait ! Merci Desproges !



Pascal Oudot 01/04/2010 20:35



Le GDID, agitateur et remueur de ce qui ne ne sent pas bon chez les autres depuis 2001...



Denis 01/04/2010 20:17



Ben dis-donc Pierrot, un poil susceptibles les snoopistes 66... et surtout pas regardants sur l'humour au Xième degré :


"On peut rire de tout, certes, mais pas avec n'importe qui" no comment sur cette citation boomerang.


"Groupement corporatiste" : se sont jamais demandé pourquoi une association (et non pas un groupement) essayait de défendre les directeurs?


"le SNUIPP qui refuse de de positionner sur la direction d'école" : l'est bien là le souci, bien vu l'artiste.


"L'heure... est au débat de fond" Le passage à l'heure d'été aurait fait sauter des oeillères..?



Pascal Oudot 01/04/2010 20:05



SNUipp qui refuse de se positionner sur la direction d'école en dehors d'un projet progressiste global pour
l'Ecole


 


Hmmmm, je me régale d'avance de ce qu'on nous pondre les ahuris SNUipiens, comme projet global! Je m'en pourlèche les babines, je m'en délecte par anticipation.



Pascal Oudot 01/04/2010 20:03



toute représentativité professionnelle autre que celle qu'il veut bien se prêter


 


La connerie n'a pas de limites...



Pascal Oudot 01/04/2010 20:01



Pourquoi faire d'un sujet aussi grave, un poisson d'Avril ?


 


Ben pour emmerder le SNU, tiens! Et prouver à tout le monde à quel point les staliniens de service manquent d'humour.


 






Gilles 01/04/2010 16:08



Excellent, Pierrot !!!   


Ils ont la sensibilité à fleur de peau au SNUipp... Faut dire que vous jouez avec leurs nerfs...


En tout cas, un peu de détente ça fait du bien dans ce monde de brutes... 2 très bons poissons d'avril. Bravo au GDID et à DEL



Pierrot Lombard 01/04/2010 15:56



Attention DeL, à vouloir coller à la tradition du 1er Avril, tu vas te faire tancer...


Le SNUipp66, n'apprécie pas celui du GDiD


EPEP Pourquoi faire d'un sujet aussi grave, un poisson d'Avril ?

GDID, groupement de directeurs revendiquant statut et responsabilités pour la direction d'école, vient de lancer dans toutes les écoles un poisson d'Avril plus que douteux. Son mail visait à
faire rire autour de la création imaginée d'un concours de directeur d'EPEP. 

En fait, il n'aura au final concouru qu'à banaliser un projet bien réel lui, qui constitue une grande menace pour les équipes et l'Ecole, et engage la mise en concurrence généralisée des
écoles. 

En ce premier avril, réécoutons Desproges : « on peut rire de tout, certes, mais pas avec n’importe qui » . Ce groupement corporatiste que le ministre Darcos a installé aux tables de concertation
en dehors de toute représentativité professionnelle autre que celle qu'il veut bien se prêter, joue ainsi un bien étrange GAG à l'Ecole ! 

A part taper "à tour de mails" sur le SNUipp qui refuse de se positionner sur la direction d'école en dehors d'un projet progressiste global pour l'Ecole, le GDID pourrait avoir enfin une idée :
un poisson d'Avril sur les décharges de direction dont ont d'abord besoin des milliers d'écoles pour pouvoir enfin travailler !

Alors que le ministère missionne le député Reiss (co-auteur du projet de loi avorté sur les EPEP) pour faire des propositions sur la direction d’école et un éventuel nouveau statut qui n’est pas
sans rappeler celui mort-né du « maître-directeur », l’heure n’est pas à la franche rigolade sur ce sujet mais plutôt à un débat de fond et à une mobilisation de tous.



Van Boxsom 01/04/2010 13:12



C'est peut-être un poisson d'avril, mais vous venez de leur donner une 'fameuse' idée !


Vous verrez qu'ILS y viendront !


et comme d'habitude, on râlera chacun dans son coin sans réagir !


A quand des réactions dignes de ce nom ? Y en a assez de l'immobilisme et d'être pris pour des pions
!
Qui vivra verra... mais dans quelles conditions ?