Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Quelle heure ?

 

Recherche

Soutiens

Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 21:21

NICE (Reuters) - Nicolas Sarkozy a promis mardi de répondre au "malaise" des enseignants, au lendemain d'entretiens avec les syndicats de l'Education nationale à l'Elysée.

 

"Il faut répondre au malaise que je sens chez les éducateurs et chez les enseignants", a dit le chef de l'Etat à des élèves et des professeurs du "lycée de la Montagne" de Valdeblore, une bourgade de 880 habitants dans l'arrière-pays niçois.

 

"J'ai envie de dire à la communauté éducative que la France a besoin d'elle, la France a besoin de ses professeurs, de ses enseignants, elle doit les aimer, elle doit les respecter", a ajouté le président de la République. "On attend beaucoup d'eux parce que c'est eux qui préparent l'avenir."

 

Quelques heures plus tard il visitait dans un collège de Nice des ateliers d'enseignement théâtral et artistique et une section d'enseignement général professionnel.

 

"Ce que je retiens de cette visite, c'est la nécessité absolue de faire confiance aux enseignants et de les laisser prendre des initiatives", a-t-il alors dit.

 

"Il nous faut des enseignants passionnés et il nous faut reconnaître cette passion et l'encourager", a-t-il ajouté. "Les enseignants qui enseignent dans les coins les plus difficiles, les enseignants qui prennent plus de risques, les enseignants qui se bougent plus qu'il n'est prévu dans le statut doivent être valorisés, doivent être récompensés."

 

A Valdeblore comme à Nice, il a réitéré sa promesse de développer l'enseignement sportif et artistique. Il a qualifié d'"authentique scandale" le fait que des enseignants puissent être frappés ou insultés et promis de les "sanctuariser".

 

"Je souhaite d'ailleurs qu'on débatte de la signification du métier de professeur", a souligné Nicolas Sarkozy.

 

Cette entreprise de séduction s'adresse à un public plutôt enclin, traditionnellement, à voter à gauche et à descendre dans la rue lorsqu'il se juge maltraité par des projets de réforme.

 

Le chef de l'Etat avait entamé mardi son opération de déminage en annonçant aux syndicats de l'Education l'abrogation du très controversé décret Robien sur les obligations de service des enseignants, la reconduction de près de 40.000 emplois dits "de vie scolaire" et la suspension de l'apprentissage à 14 ans.

 

"FAIRE BOUGER LES CHOSES"

 

Une façon de faire passer la pilule plus amère au goût des enseignants de la suppression de la carte scolaire ou du non remplacement d'un fonctionnaire partant à la retraite sur deux.

 

Il a de nouveau jugé nécessaire une "modernisation" de l'école - vocable synonyme de réformes souvent mal accueillies, dans le passé, par le monde éducatif - et s'est de nouveau dit "attaché à l'autonomie des établissements", sujet sensible.

 

"Je veux une école républicaine de l'excellence qui tire tout le monde vers le haut", a-t-il souligné. "Je ne crois pas au nivellement, à l'égalitarisme. Il y a des changements à faire, on en parlera, on les fera ensemble mais on les fera."

 

"Je vais m'engager très fortement auprès de Xavier Darcos (le ministre de l'Education, qui était aussi du voyage), pour faire bouger les choses", a-t-il ajouté.

 

"On va proposer un certain nombre de réformes sans tabou, je veux qu'on mette tout sur la table", a-t-il insisté. "Je veux qu'on parle des programmes éducatifs, je ne veux pas que l'école soit réduite uniquement à une question de structures ou de moyens. Bien sûr, c'est important. Mais il n'y a pas que ça."

 

Nicolas Sarkozy a donc redit que la place des enseignants et éducateurs devait être "centrale".

 

"C'est une question à laquelle, avec Xavier Darcos, nous voulons répondre. Je souhaite que les enseignants de notre pays soient heureux de leur travail d'enseignant", a-t-il insisté.

         

                                                    

 

L'important, c'est d'être le premier... semble penser le SE-Unsa.

 

Eh, oui, on le comprend le SE-Unsa... Ce n'est pas tous les jours que les syndicats ont de bonnes nouvelles à nous claironner. Aussi, lorsqu'on en tient une, autant être le premier à l'annoncer... Mais, naturellement, il faut faire vite car le concurrent a la même idée en tête... Mais attention de ne pas confondre vitesse et précipitation au risque de dévoiler le stratagème...

 

C'est ce qui est malheureusement arrivé au SE-Unsa 59 ce mardi 12 juin ! La section départementale tenait à être la première à annoncer les résultats de l'audience des syndicats enseignants à l'Elysée la veille... Il n'y avait pourtant aucun scoop à annoncer puisque tous les syndicats y étaient représentés... L'information intéressante se situait en fin de communiqué : le SE-Unsa confirmait que le Conseil Général du Nord s'engageait à renouveler les contrats d'avenir EVS. Là non plus, pas de scoop, la nouvelle était connue...

 

Mais voilà... Un sous-fifre bien maladroit du SE-Unsa attendait avec impatience la consigne de "balancer le mèl dans les écoles avant 8 h 30"... 

Las d'attendre, il "balança le mèl" en question sans se rendre compte qu'il "balançait" également le message expliquant qu'il fallait faire vite avant que "l'info ait fuité vers la FSU"...!!! 

 

                                                  Smiley haha rire 395.gif   Smiley haha rire 395.gif   Smiley haha rire 395.gif

L'un de nos correspondants nous a adressé le mail "balancé" par le SE-Unsa sur la messagerie de l'IA 59. Nous le reproduisons dans son intégralité.

  

                                      

J'attends votre sentiment pour balancer ce mél dans les écoles avant 8h30. Après on risque de se faire griller, d'abord parce qu'un certain nombre de collègues n'ouvrent leur courrier que le matin, d'autre part parce que nous ne pouvons pas nous permettre que l'info ait fuité vers la FSU et qu'ils crient victoire dès ce mardi. Si je n'ai pas de message de votre part d'ici ce mardi 8h15, j'envoie le mél. Amitiés, XX
Smiley mdr mort de rire 284923.gif

Suite à l'audience auprès du Président de la République...

L'UNSA-Education a été reçue ce jour par le Président de la République avec l'ensemble des fédérations syndicales de l'Education et les syndicats de chefs d'établissement.

Sur deux dossiers d'urgence pour la rentrée 2007 posés par le SE-UNSA avec l'appui de sa fédération, l'UNSA Education, les réponses nettes que nous demandions au Président sont obtenues :

- les décrets de Robien sur l'organisation du service des enseignants sont abrogés. Le rétablissement des moyens supprimés à cette occasion se feront, pour la rentrée 2007, par allocation d'heures supplémentaires. Une grande concertation annoncée par le Ministre de l'Education nationale sur le métier d'enseignant au 21ème siècle aura, par ailleurs, lieu dans les mois à venir,

- le dispositif EVS est reconduit en totalité pour les missions touchant à l'intégration des élèves en situation de handicap et pour l'aide administrative des directeurs d'école, à raison d'un emploi sur deux pour les EVS exerçant dans le 2nd degré.

 

Dans le Nord, Bernard Derosier dit OUI à l'UNSA Education

Au cours d'un entretien téléphonique ce lundi, Bernard Derosier, Président du Conseil Général du Nord, a informé Jean-Paul Caboche, Secrétaire Départemental de l'UNSA Education, qu'il renouvellerait les contrats d'avenir des EVS.

Cet entretien téléphonique faisait suite à un nouveau courrier envoyé par le SE-UNSA et sa fédération en début de semaine dernière. Cette décision ponctue de manière très positive un travail entrepris par notre organisation syndicale et sa fédération depuis plusieurs semaines.

Nous conseillons aux collègues n'ayant pu retourner l'ensemble des pièces nécessaires au renouvellement des contrats EVS de le faire désormais dans les plus brefs délais.

 

Smiley haha rire 395.gif     Smiley haha rire 395.gif  
Smiley haha rire 395.gif
 
Retour à la page d'accueil

Partager cet article

Repost 0
Published by Les directeurs en lutte - dans Propositions du Ministère
commenter cet article

commentaires

viny 22/06/2007 11:32

Bonjour,je suis evs administratif dans une école maternelle et j'ai deux collègues EVS (un collègue evs administratif et un pour l'aide aux enfants en situation de handicape).Je n'ai pas souhaité renouveler mon contrat car je vais débuter un stage de formation à l'AFPA.Par contre, l'EVS pour les enfants en situation de handicape n'a pas pu renouveler son contrat alors qu'elle le souhaitait (18mois effectué, il lui resterait donc 6mois à faire, car c'est un CAE) car l'ANPE dont elle dépend ne veut pas prolonger les CAE d'EVS au delà de 18mois. Or, l'année prochaine, dans l'école, il y aura un enfant en situation de handicape lourd qui nécessitent absluement la présence d'une personne (sans l'EVS et sans AVSI, l'enfant ne pourra être scolarisé).L'EVS administratif, lui, n'a vu son contrat renouvelé que 6 mois par son ANPE de secteur, alors que l'ANPE du secteur du collège employeur est près à lui renouveler 10mois (afin que ce contrat couvre l'année soclaire).

joyeux 16/06/2007 11:26

Norbert,
Dommage. Je peux comprendre ta discression ici, mais j'aurais bien aimé en savoir plus; dans la mesure où tu sembles au courant de pas mal de chose. Viens donc sur dirlo.org, il y a possibilité de se parler en priver.
Sinon je ne partage pas ton pessisme vis-à-vis du statut. On l'aura c'est sûr car nous sommes 93% des directeurs à le vouloir. Ensuite ce sera juste une question d'adaptation...
Joyeux

patrick Louet 15/06/2007 22:11

Désolé pour le post précédent arrivé après ta réponse..
Ton analyse est fine et réelle car elle pointe les obstacles qui de dressent face à l'établissement d'un statut. En revanche, nous sommes payés pour savoir que la "reconnaissance institutionnelle", en france, n'existe pas par décrets ou circulaires, qui s'abrogent au fil des mandatures.
Le "comme les autres" est un prétexte aisé de par le statut de "comme les autres" justement pour charger la fonction par décret sans apporter la moindre reconnaissance qu'elle soit institutionnelle ou financière.  Exemple type.. les décharge par des PE2 en formation qui donne une mission de formateur sans compensation (bien au contraire).. La responsabilité du PPMS qui donne une responsabilité de responsable  du plan de mise en sureté  dans les mêmes conditions.
L'absence de statut et la possibilité par l'administration de "forcer" n'importe quel "comme les autres" à assumer cette tâche si le besoin s'en fait sentir dans une école jouent à plein contre la "reconnaissance administartive de la fonction.. malheureusement.
CHE

Pascal DAUCHET 15/06/2007 22:05

Notation au mérite!, le pire est que certain soit pour, notamment les syndicats ou assimilés, évidemment ils ne sont plus concernés par les élèves! On a les élèves qu'on peut, pas forcément ceux qu'on voudrait.

merlin 15/06/2007 21:58

Norbert: il existe des collèges de moins de 100 élèves, d'autres de plus de 500, avec ou sans internat... et pourtant une structure de direction commune. Si l'on regroupait toutes les écoles mat+élém situées sur le même site  ( et elles sont nombreuses) , nous aurions déjà des structures uniques de 6 à 13 classes en moyenne, les autres existent déjà sous la forme de RPI ( structures éloignées), ensuite on a des écoles de plus de 13 classes. Pas de gros problème à ce niveau donc, rien qui n'interdise le statut, si ce n'est les mentalités étroites de quelques uns qui pensent beaucoup mais souvent se frottent peu à la réalité quotidienne du dirlo-instit à tout faire qui commence à se lasser d'être utilisé à toutes les sauces par tout le monde ( du ministre à l'adjoint sans oublier les syndicats). j'ai des exemples si besoin...;

patrick Louet 15/06/2007 21:56

Pour suivre Pierre, Norbert..  une reconnaissance institutionnelle indispensable... Qui ne passerait pas par un statut.".. c'est beau et grand.. Mais, s'il te plait.. va plus loin.. C'est beau l'injonction.. ou la prière.. j'adore le conditionnel.. mais bêtement pragmatique, peux tu expliquer concrètement cette autre voie..?
Che

Norbert 15/06/2007 21:51

Permettez-moi de conserver une certaine discrétion sur mes fonctions bien qu'elles n'aient rien de secret mais je suis tenu par une certaine confidentialité.
Je connais bien les institutions belges et sans être un spécialiste de "l'école", je pense avoir une certaine approche de ses problèmes. Voyez les évaluations comparées réalisées par l'OCDE. Elles placent la France dans une position très moyenne en Europe eu égard à ses investissements considérables en matière d'éducation. Le terme de "rendement" n'est pas approprié, certes, pourtant si nous devions l'utiliser, nous pourrions conclure qu'il est de faible valeur ajoutée.
La situation de l'école en Belgique n'est pas transposable en France. Et inversement, d'ailleurs. Les Belges ont une vision plus pragmatique, moins idéologique, moins passionnée et plus soucieuse d'efficacité que les Français en terme d'Education. C'est probablement ce qui les amène à opter pour la création d'un statut de directeur d'école. Je reste prudent sur ce statut car je ne l'ai pas étudié précisément.
En France, l'utilisation même du mot "statut" a une connotation de reconnaissance en premier lieu pour se démarquer d'un groupe. C'est ce qui bloque les syndicats car se démarquer équivaut également à un affaiblissement de la profession par soustraction du nouveau groupe crée par le statut. Or, n'oublions jamais que les syndicats français sont très faibles ce qui les rend peu enclins à accepter leur base se scinder.
Je n'ai pas de solution miracle à vous présenter. Qui en a une ? Je pense que la réflexion vers une reconnaissance institutionnelle plus marquée est possible sans qu'elle prenne nécessairement la forme d'un statut. Le mot "directeur" d'école existe. Il faut lui donner plus de consistance, mieux le définir sans doute, lui conférer un pouvoir reconnu dans les textes (circulaires, décrets) dans les domaines administratif, pédagogique et hiérarchique.
Le statut est difficilement possible en France. Il suppose un alignement transversal sur une profession multiple et différente. Il suppose l'attribution uniforme de moyens, d'indemnités même s'il est possible de les moduler quelque peu. Or peut-on réllement dire qu'il y a un dénominateur commun entre une classe unique de montagne et une école urbaine de 22 classes ? Les moyens alloués par l'échelon "commune" sont excessivement variables en France. Ce phénomène particulier est également un frein à une réforme d'envergure.
Bref, les difficultés sont nombreuses et autant d'embûches vers un statut, pourtant souhaitable, j'en conviens.
Je vous souhaite bonne chance dans votre lutte.

Pierre Lombard 15/06/2007 19:25

Bonsoir Norbert,

J'ai lu ton premier post avec beaucoup d'attention.
Tu y parles d'une reconnaissance institutionnelle indispensable... Qui ne passerait pas par un statut.
Autant je suis persuadé que les dirlos, en tant que tels, ont leurs mots à dire, autant je ne pense pas que nous ayons un monopole, un copyright, sur le sujet.
Je crois même que nous avons tout intérêt à nous ouvrir vers l\'extérieur.

Je suis un dirlo de base, 6 classes maternelles, donc loin d'être un expert administratif.

>Comment imagines-tu une reconnaissance institutionnelle à partir du texte de 89?
>Quel cadre législatif peut-on imaginer pour mieux définir nos droits et devoirs, nos responsabilités, l'évaluation des directrices et directeurs.

Quant à l'amélioration réelle des indemnités et salaires, l'aide matérielle dans le fonctionnement quotidien comment l'obtenir en "faisant fonction"? (de quoi ?)

Je crois que tu sous-évalues le hiatus qui existe entre les attentes des dirlos et leur prise en compte par les institutionnels. (voir enquête IFO)

Pour débloquer la situation il faudra un signe fort (regarde le sort du protocole), une rupture (terme à la mode), un symbole qui montrera une réelle volonté de voir notre métier reconnu.

personne 15/06/2007 17:39

Norbert, puisque tu sembles te présenter comme un spécialiste, dis-nous vraiment qui tu es. Sinon tes propos ne sont pas plus intéressant que ceux de ma grand-mère ou que ceux que je viens d'écrire.
Un quidam comme Norbert
A moins, à moins... mais c bien sûr:
http://www.norbert-cordonnier-poete-saintes.com/

titi 15/06/2007 17:29

Je reviens sur ce que tu dis Norbert :"Il n'est raisonnablement pas envisageable de créer un statut de la direction d'école en France. Les établissements sont trop dispersés sur le territoire, trop différents les uns des autres par la taille, les crédits alloués trop variables d'une ville à l'autre, les esprits trop marqués par l'étatisation, la gestion trop centralisée, les syndicats trop politisés, la querelle scolaire trop présente dans certaines régions... Bref difficile d'uniformiser un fonctionnement  éclaté."Puis "
La situation en Belgique n'est en rien comparable à celle de la France. Il faut savoir qu'il existe 3 niveaux de décisions :
- l'Etat fédéral- les Régions- les Communautés
Nous avons également 3 communautés :- francophone- germanophone- flamande
Fin de citation.Mais justement, si en Belgique avec tant de disparité ils parviennent à doter les directeurs d'un statut, je ne vois en quoi la disparité française empêcherait que NOUS ayons un STATUT.Si, juste un point avec lequel je suis d'accord avec toi et qui  empêche d'avancer : celui-là :"les syndicats trop politisés,"

georgesg 15/06/2007 16:27

@ Norbert !Certes ! certes ! tout cela est probablement vrai (je ne connais pas comme vous/toi la situation de nos collègues, amis, belges...)Il n'empêche : un projet de statut a été mis au point par une modeste, toute petite (mais qui devient un peu moins petite!) association appelé GDID ; désolé d'y revenir !Ce projet de statut n'est pas figé : il est amendable, discutable, consultable sur le site de la dite-association (un peu de pub' gratuite, désolée !) à la  disposition de tous et ancré dans la situation française (ce qui n'a rien de franchouillard)...Cela pourrait être le début d'une histoire...française aussi plaisante qu'une hisoire belge de statut des directeurs....

Norbert 15/06/2007 15:19

La situation en Belgique n'est en rien comparable à celle de la France. Il faut savoir qu'il existe 3 niveaux de décisions :
- l'Etat fédéral- les Régions- les Communautés
Les communautés recoupent des espaces géographiques, certes, mais regroupent des populationsde langue commune. Nous avons également 3 communautés :
- francophone- germanophone- flamande
Il faut enfin avoir à l'esprit que ces communautés ont été créées essentiellement pour gérer 2 domaines : l'éducation et la culture.
 
Il conviendrait ensuite d'entrer dans des détails institutionnels, ce que je ne ferai pas.
Vous comprendrez pourquoi la situation entre la Belgique et la France est difficilement comparable, notamment dans le domaine de l'Education.

titi 15/06/2007 11:55

Dis Norbert, c'est pas un peu contradictoire ce que tu dis ?Tu crois que les écoles en Belgique sont toutes les mêmes ?En plus chez eux, il y a du public , du privé, du communal ...Je pense que c'est au moins autant disparate que chez nous !C'est vrai que nous , on a une "éducation Nationale"

Jean-Charles Coty 15/06/2007 11:22

Norbert, qui êtes-vous pour vous intéresser à nos problèmes tout en n'étant pas enseignant ? Fonctionnaire de l'Education nationale, d'une collectivité territoriale, membre d'un cabinet ministériel, syndicaliste..?
Vous semblez bien connaître la profession et ses problèmes ? Est-ce indicret de vous demander à quel titre vous vous exprimez et donnez votre avis ?
Merci.

curieux 15/06/2007 11:10

Norbert, tu dis ne pas être enseignant. Mais tu es quoi? A moins que ta fonction ne soit pas avouable.

Norbert 14/06/2007 23:25

On ne peut pas comparer la Belgique et la France. Trop de différences (division du pays, nombre et taille des établissement, superficie du pays, régionalisation de l'enseignement, décentralisation...) entre les deux pays.
Il n'est raisonnablement pas envisageable de créer un statut de la direction d'école en France. Les établissements sont trop dispersés sur le territoire, trop différents les uns des autres par la taille, les crédits alloués trop variables d'une ville à l'autre, les esprits trop marqués par l'étatisation, la gestion trop centralisée, les syndicats trop politisés, la querelle scolaire trop présente dans certaines régions... Bref difficile d'uniformiser un fonctionnement  éclaté.
Je précise que je ne suis pas enseignant mais que par mes fonctions je m'intéresse de très près à la question scolaire et que je suis très sensible aux arguments développés ici ou là par des directeurs passionnés et avides de reconnaissance institutionnelle.
Cette reconnaissance institutionnelle est indispensable à un bon fonctionnement des écoles et à un meilleur recrutement à ce poste de responsabilité. Néanmoins, il faut la rechercher dans un cadre autre que celui du statut. Des pistes de réflexion existent dans une meilleure définition des droits et devoirs, des responsabilités, de l'évaluation des personnels de direction, dans une amélioration réelle des indemnités et salaires, de l'aide matérielle dans le fonctionnement quotidien (informatique, secrétariat par regroupement des écoles, décharges de cours...).
Il est urgent de répondre à toutes les questions posées si l'on veut faire entrer l'école dans le XXIème siècle et améliorer son fonctionnement, la qualité éducative et ses résultats en Europe (Cf communication OCDE).

merlin 14/06/2007 23:03

 Un retour d'expérience grandeur nature qui pourrait être sympa: la Belgique n'est pas si différente de la France, ses écoles non plus, quel est le ressenti des dirlos, des adjoints, des syndicats ( pour ou contre à l'origine?), autant de données qui méritent d'être prises en compte. Qui sera le plus rapide??????

Paulin 14/06/2007 16:14

Merci Georges. Info intéressante. Le statut blege ressemble-til à celui que nous voudrions ? Y a-t-il des similitudes ? Ou, au contraire, des éléments qui ne pourraient s'appliquer en France ? Hiérarchique ou non ?
Notre ministre ne pourrait-il pas s'en inspirer ? Au fait, quelles réactions des syndicats belges ?

georges 14/06/2007 16:04

Tiens ! à propos de statut des directeurs ! nos voisins belges viennent de l'accorder à leurs directeurs !...et ce n'est pas une histoire...belge !On peut le consulter :http://www.enseignement.be/prof/info/ens/dir/statutdesdirecteurs100107.pdf

Clémence Jarek - 38 14/06/2007 15:49

"Il a de nouveau jugé nécessaire une "modernisation" de l'école - vocable synonyme de réformes souvent mal accueillies, dans le passé, par le monde éducatif - et s'est de nouveau dit "attaché à l'autonomie des établissements", sujet sensible."
Et de réforme du statut des directeurs ? Rien ! oubli fâcheux... Ou bien la modernisation englobe-t-elle la mise en place d'un statut ? Car il me semble qu'accorder un statut aux directeurs serait aussi une façon de moderniser l'école.

Les "directeurs en lutte" 14/06/2007 14:41

Réponse à Marine
Ce blog est réalisé par des directeurs d'école et pour les directeurs d'école. Néanmoins, libre à chacun d'y intervenir s'il se sent concerné ou pour émettre un avis, relater une expérience... pourvu que le commentaire soit en rapport avec le sujet traité.
Tu es donc la bienvenue, Marine. Ne t'excuse donc pas d'y intervenir.
CordialementFlorence(pour les "directeurs en lutte")

Marine 14/06/2007 13:39

Excusez-moi, Georges d'intervenir sur votre blog. Je me doute qu'il est réservé aux directeurs. Vous savez, je consulte ce blog presque tous les jours parce qu'y cherche des informations pour mon avenir. Comme ce matin, un article concernait les EVS et que des commentaires avaient déjà été mis par des collègues, je me suis permise de faire part de mon expérience. 
J'y reviens juste pour répondre à votre question. Je ne connais rien aux syndicats des enseignants mais je me souviens certains d'entre eux avaient demandé aux directeurs de boycotter le dispositif EVS. Mais je me trompe peut-être.
Excusez-moi encore d'avoir utilisé votre site.
Marine

Lakanal - Nimes 14/06/2007 13:14

 
Cela fait 19 ans que j'enseigne dans les quartiers "difficiles", je n'attends d'autre reconnaissance de l'état que la rétribution des services que je lui dois en respect de ma qualité d'agent de la fonction publique. Monsieur Sarkozy fait peu ou prou partie de ces gens au pouvoir depuis la date où j'ai commencé à enseigner en zep, on sait la reconnaissance qu'ils ont envers les fonctionnaires en général et les enseignants en particulier. Il veut récompenser ceux qui se bougent plus que les autres! Que doit on comprendre? Que faire tout son métier et seulement son métier c'est être un fainéant?
Commencez par nous donner notre dû, les milliards que vous nous avez volés depuis cinq ans en n'augmentant quasiment pas nos salaires, milliards qui ont été redistribués aux patrons trop contents d'embaucher en plus de la main d'oeuvre à coût dérisoire parce que sortie sans qualification d'un système où les filières professionnelles ont aujourd'hui fondu comme neige au soleil.
Les enseignants sont en colère pour leur conditions de travail, pour les conditions de scolarisation et le sort qu'on réserve à leurs élèves, pour la casse systématique et organisée de l'école publique et républicaine (que je ne confonds pas, moi, avec le service public d'éducation, car les mots ont un sens).
Quand cette colère est née chez moi, mon premier geste a été de me syndiquer pour lutter avec d'autres, depuis 18 ans c'est ce que je fais. Comme le disait un illustre théoricien; "les faits sont têtus!" et les paroles populistes de notre bon président auront tôt fait d'avoir sur le corps enseignant à peu près autant d'effet qu'un bol de vinaigre donné à un assoifé.

merlin 14/06/2007 12:36

J'ai bien ri , merci aux smileys! Bon, on ne va pas donner dans la facilité, c'est une bévue et ce genre de " consignes" pour griller les collègues des autres syndicats est monnaie courante. Là, ça c'est vu!
Juste ce simple commentaire pour Patoune ( ah! Patoune!) et ses amis qui appellent à la dissolution du GDID, à l'arrêt de la réflexion sur la direction d'école pour éviter la division syndicale et laisser " ceux qui pensent pour nous" faire notre bien, que vraiment, ils n'ont pas besoin du GDID ou d'autres pour être divisés , teigneux entre eux, car on peut légitimement penser qu'ils passent plus de temps à se tirer dans les pattes pour " faire de l'adhésion", qu'à écouter les collègues qui ont pourtant des choses à dire.
" Un jour , tu verras
au syndicat, ça changera
dirlos , adjopints , même combat
ensembles, l'école on réformera....."

Swing 14/06/2007 12:31

Les bras m'en tombent, ou comment déformer mes propos en 10 leçons.
Au risque de me répéter, je n'ai rien contre les EVS, j'en  ai contre le dispositif, fait dans notre dos, et qui ne correspond pas aux attentes des directeurs.
J'en ai contre la précarité et le manque de perspective des EVS.
J'en ai contre la tentative de culpabilisation des affreux directeurs et directrices qui refusent les EVS, pour des raisons qui leur sont propres mais qui sont en accord avec leur revendication d'obtenir un jour peur-être, une véritable reconnaissance de leur boulot et de leurs responsabilités.
Le manichéisme est un sophisme primaire.

georges 14/06/2007 11:22

"Je sais que ça répond à un mot d'ordre syndical"1 - Ah ! bon ! peux-tu nous donner les références de cette consigne syndicale ?2 - Il est écrit que les petits travaux confiés à l'EVS n'étaient "pas toujours en rapport avec l'aide administrative " : preuve s'il en était besoin que l'administration ne se délègue pas (ce qui était bien souligné par les collègues directeurs sur le forum du GDID !)Autre remarque : c'est fou cette accumulation de commentaires d'EVS soudainement sur le site de "Directeurs en lutte", non ?

Karine 14/06/2007 11:17

@ Yvon Hurriez - commentaire n° 3
Quelle importance ce que dit le collègue qui envoie ce mail aux écoles ? N'est-ce pas son contenu qui importe ? Pas de quoi en faire une histoire ou de tirer des plans sur la comète ! ça arrive à tout le monde de commettre une bévue en voulant aller trop vite ! Et alors ? J'imagine sans risque de me tromper que tu es au GDID pour aussitôt attaquer les syndicats comme tu le fais ! une sorte de réflexe de Pavlov antisyndical... C'est bien triste de réagir comme ça ! Je te plains !

Marine 14/06/2007 10:39

Moi aussi je suis EVS. Mais je ne veux plus renouveler mon contrat. J'ai eu la malchance d'être avec un directeur qui n'a pas du tout apprécié que je prenne la moindre initiative. A croire que je lui enlevais une aprcelle de son autorité ! Dommage, car le travail me semblait intéressant mais voilà... j'ai dû me contenter de petits travaux pas toujours en rapport avec l'aide administrative : rangement de matériel, préparation de pots de peinture pour les classes, accompagnement de sorties... Bref. Pas très épanouissant.
J'ai lu les articles cités par Georges. C'est navrant ! Les deux intervenants cités par Coline ne sont pas vraiment sympas pour les EVS. Leurs arguments, je les respecte mais ils ne peuvent me convaincre.
De façon plus globale, d'ailleurs, je ne comprends pas l'attitude de certains directeurs. Ils réclament de l'aide, se plaignent d'une surcharge de travail (je peux témoigner que c'est réel) mais ils refusent les EVS. Je sais que ça répond à un mot d'ordre syndical. Difficile à comprendre.
Je souhaite bonne chance à ceux et celles qui continuent.

georges 14/06/2007 09:58

Bonjour Coline !Attention à l'émotion "sélective" ! Tu cites dans le commentaire ci-dessus des extraits de post du forum du GDID ; malheureusement, ces extraits ne rendent en aucun cas compte des écrits des personnes, écrits dans lesquels les posteurs cités par toi rendent hommage aux EVS.Leur position n'a rienà voir avec les personnes : c'est le dispositif qui est soumis à critique...Pour les lecteurs qui seraient plus intéressés par la totalité des écrits et non par des extraits, je les renvoie gentiment à :http://www.dirlo.org/modules.php?name=Forums&file=viewtopic&t=903&postdays=0&postorder=asc&start=15Bien cordialement et bonne lecture intégrale ; après quoi, chacun ayant les éléments de réflexion en main, se forgera son opinion en toute liberté ...

Coline V. 14/06/2007 09:08

Bonjour,
Moi aussi je suis EVS et contente de l'être et j'espère obtenir le renouvellement de mon contrat. Si j'interviens suite à Nina, c'est pour dire que tous les EVS n'ont pas la chance d'etre aussi bien accueilli(e)s dans toutes les écoles. J'avais lu, il y a peu, ici même, un rapport qui le disait.
Hier, j'ai été horrifiée par la réaction d'une directrice sur le site du GIDD. En réponse à un message d'une EVS (Claudine), cette directrice a été très dure dans ses propos.
Extrait de ce qu'écrivait Claudine, l'EVS :
Je pense être un individu compétent puisque j’ai été embauchée pour mon diplôme, mes 27 années d’expérience professionnelle mais surtout pour mes 5 années passées en collège en contrat précaire. J’ai remplacé la secrétaire en poste, au collège, de début juin à mi-juillet (inscription des 6ème, radiation des 3ème, ventilation de leurs dossiers, mise en place du Brevet des Collèges, les Conseils de Classes, le dernier CA, etc.…..) parfois il n’y a pas de remplaçante à l’IA alors …..J’ai assumé, tout le monde était content, sauf la secrétaire qui s’était mise en arrêt maladie à cette date bien précise, par rébellion. Bref des individus à côté de la plaque, il y en sûrement dans tous les corps de métier. Et même si j’ai un salaire de misère, j’aime faire correctement mon métier. C’est à moi de choisir si je trouve mon salaire correct ou pas par rapport aux prestations demandées. "
Un directeur lui a d'abord répondu ceci : (extrait)
Deux choses concernant ceci : 1- le travail d'un directeur d'école n'est pas (c'est en tout cas mon opinion) transmissible à d'autres personnes et ce pour des raisons relationnelles, confidentielles parfois et essentiellement dans le domaine des responsabilités que seul il est en mseure d'assumer ; 2- il me paraît contradictoire (c'est là aussi mon opinion) de réclamer un statut et d'accepter un EVS : une manière de scier la branche sur laquelle le dirlo est assis (pas très confortablement) et de rendre une revendication peu "sérieuse"...
Franchement, ce n'est déjà pas très gentil. Et c'est là qu'est intervenue la directrice en question :
Ce qui m'exaspère, c'est qu'une fois de plus, on cherche les responsables d'un dysfonctionnement chez les ânes de service, vous savez, ces curieuses personnes qui hantent les écoles et qui sont la fois psys, , factotomes, bobologues, conseillers conjugaux, juristes, juges aux affaires familiales, accessoirement enseignants, ronds de cuir, standardistes, Mme Soleil et aujourd'hui directeurs des ressources humaines..... Ce n'est pas d'une quelconque aide humaine dont nous avons besoin, mais d'une reconnaissance, de quelque chose d'écrit, nous avons besoin de temps, de formation. Moi non plus, je ne vois pas du tout comment je pourrais utiliser un EVS... Cela fait-il de moi une horrible personne qui refuse de donner du travail et donc à bouffer à quelqu'un ???? Alors là, c'est vraiment trop fort ! Et puis, oui, 1000 fois oui, ce n'est pas n'importe qui qui peut venir travailler dans le milieu scolaire, il faut être formé pour cela, comme pour n'importe quel travail d'ailleurs.... Tous les ans, je rappelle aux parents que je suis une professionnelle de l'enseignement, que je suis moi aussi allée à l'école pour apprendre mon métier, et que au jour d'aujourd'hui j'ai acquis pas mal d'expérience, donc je pense que je sais ce que fais..... Il n'est pas inutile de rappeler au quidam de base que ça ne viendrait à l'idée de personne de dire au garagiste comment il doit changer la courroie de transmission, et imaginez un instant l'équivalent d'un EVS dans le milieu médical, sans formation ???? Non, vraiment, il n'y a que dans l'éducation que les décideurs se permettent des choses inouies, comme si c'était si facile de travailler dans une école, à la portée de n'importe qui.... Les EVS ne sont que la suite logique des intervenants en langue vivante, certes bilingues, mais ne possédant pas une once de pédagogie....




Je précise pour les éventuels EVS qui liraient ma colère que je respecte complètement leur travail, ce qui me met en rage, c'est que, comme toujours, on n'a pas demandé aux intéressés si la présence d'une telle personne au sein de l'école allait vraiment résoudre nos difficultés....
 

 
Que ces mots sont durs ! D'ailleurs, Claudine (l'EVS) a conclu pour dire qu'elle n'interviendrait plus sur le site des directeurs du GIDD. Nous voulons rester à la place qui est la nôtre. Nous n'avons pas la prétention de nous transformer en directrice-bis. Nous essayons d'apporter un peu de notre compétence pour aider les directeurs. C'est aussi pour nous une bouffée d'espoir que de quitter le monde du chômage pour celui du travail.
Je vous remercie de m'avoir accueillie sur ce site pour vous dire ce que j'avais sur le coeur depuis que j'ai lue le message de Claudine. J'en suis encore émue. Merci à toutes les directrices et à tous les directeurs qui nous considèrent comme une vraie aide et nous permettent de remettre le pied à l'étrier.
Coline

Nina Lemaire 14/06/2007 08:40

Je suis EVS dans une école élémentaire de 7 classes. Excusez-moi de venir sur ce site. Je le fais parce qu'on y parle des EVS et que je me sens concernée.
Je suis heureuse de voir que le dispositif est reconduit. J'espère que je serai de nouveau embauchée. Je voudrais dire que cette année scolaire m'a apporté une grande expérience et qu'elle m'a donné envie de devenir professeur des écoles. J'ai une licence et je vais préparer le concours d'entrée à l'IUFM.
Ma directrice a apprécié, je pense, cette année de collaboration. Elle va essayer de renouveler mon contrat et je l'en remercie. Nous nous sommes toujours bien entendues. J'ai essayé de lui apporter l'aide qu'elle me demandait.
Je souhaite à tous les milliers d'EVS de retrouver leur poste. J'aimerais que cet emploi soit reconnu comme un véritable emploi car je sais que les directeurs sont demandeurs.
Merci de m'avoir laissé cet espace pour m'exprimer.
CordialementNina
 

Adeline 14/06/2007 08:14

Le rire de vos petits smileys est communicatif. Merci de nous donner le sourire pour commencer la journée. Pauvre SE-Unsa ! Il est tombé bien bas...

Quentin 13/06/2007 23:08

C'est vraiment débile cette réaction du SE-Unsa ! Pourquoi la FSU (!) irait-elle crier victoire ? A propos de cette info ? C'est du n'importe quoi ! Ces gens-là déshonorent la cause syndicale !

Yvon Hurriez 13/06/2007 22:56

Marrant cette histoire de la course pour être le premier à balancer l'info ! ça montre bien la guéguerre interne que se livrent les appareils et on viendra ensuite nous parler d'intersyndicale... Comment peuvent-ils être crédibles après des coups pareils ?

Amélie Gheernaert 13/06/2007 22:53

Ne vous réjouissez pas trop vite ! Aujourd'hui, on rase gratis... Demain, on va trinquer ! A commencer par le non remplacement d'un retraité sur deux. Puis faudra faire des économies de postes... Attention aux Mis A Disposition, aux décharges syndicales, aux détachés...
N'oubliez pas que dimanche on vote... Ceci explique peut-être cela.

Laurent 13/06/2007 22:39

Ce que j'apprécie, de prime abord, c'est le changement de ton par rapport à l'ère Robien. Je ne sais pas si les actes dépasseront les paroles mais le discours est à prendre en compte.
L'enseignant semble enfin avoir une place centrale. On le laissera prendre des initiatives. Il faut définir son métier... J'espère qu'un dialogue constructif va enfin pouvoir s'établir.
En ce qui concerne la reconnaissance des directeurs, j'ose penser que ça fera partie de ce que Nicolas Sarkozy appelle les "réformes sans tabou".
Il nous faudra être doublement vigilants :
- à l'égard du gouvernement qui proposera
- à l'égard de nos syndicats qui négocieront