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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 08:37

 

Gilles Moindrot reconduit à la tête du principal syndicat de l'enseignement primaire

Le principal syndicat de l'enseignement primaire, le SNUipp-FSU, a renouvelé son équipe nationale vendredi au terme de son 7ème congrès national à Nevers, reconduisant Gilles Moindrot à son poste de secrétaire général.

L'équipe nationale du SNUipp a été élue pour trois ans à la quasi unanimité des 450 délégués départementaux et se compose d'un secrétariat national de 20 personnes dont est issu un secrétariat général de 3 personnes, selon un communiqué du syndicat.

Gilles Moindrot, 51 ans, professeur des écoles en CM2 mais déchargé de sa classe à Tours en raison de son mandat syndical, a été réélu.

Il sera secondé par deux secrétaire généraux adjoints: Marianne Baby, 44 ans, institutrice en CE2 et maître-formatrice dans un centre de formation des enseignants (IUFM) à Nice, et Renaud Bousquet, 44 ans, professeur des écoles en CE1-CE2 à Jurançon (Pyrénées atlantiques). Tous deux étaient déjà secrétaires nationaux.

Le SNUipp annonce 51.600 adhérents parmi les quelque 300.000 professeurs des écoles (maternelle et primaire). Lors des dernières élections professionnelles fin 2005, il avait obtenu 45% des voix.

 

Cette brillante élection nous rappelle celle du SE-Unsa de Luc Bérille à la tête du SE-Unsa (cf notre article). Ces deux syndicats toucheraient-ils les dividendes de leurs actions couronnées de succès en faveur des directeurs d'école..?

On ne change pas une équipe qui gagne !

  

Education: Nicolas Sarkozy reçoit syndicats et parents d'élèves lundi
 

 

PARIS (AP) - Au lendemain du premier tour des élections législatives, le président Nicolas Sarkozy reçoit lundi à l'Elysée l'ensemble des syndicats de l'Education, ainsi que les organisations de parents d'élèves.
Les syndicats soulignent qu'une telle entrevue avec un président de la République est "une première". Du côté de l'Elysée, on souligne qu'il s'agira d'une "discussion ouverte, sans ordre du jour".
Les dirigeants syndicaux comptent profiter de l'occasion pour rappeler leurs revendications, au premier rang desquelles l'abrogation du décret pris par Gilles de Robien, prédécesseur de Xavier Darcos au ministère de l'Education nationale, et qui modifie le temps de travail et les missions des enseignants.
Durant la campagne pour l'élection présidentielle, Xavier Darcos avait recommandé à Nicolas Sarkozy la suspension du décret. Recevant les syndicats fin mai, le ministre de l'Education nationale a laissé entendre que le décret devrait finalement être simplement amendé. Les syndicats veulent également le rétablissement des moyens supprimés pour la rentrée 2007.
La suppression progressive de la carte scolaire d'ici à 2010, qui sera mise en oeuvre à partir de la rentrée de septembre avec un doublement des dérogations, devrait également être à l'ordre du jour.
 

 

La projet de loi d'autonomie des universités ne devrait en revanche pas être évoqué, alors que la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie Pécresse a lancé la concertation sur ce dossier le 31 mai dernier, une concertation qui doit prendre fin le 22 juin pour la présentation d'une loi au Parlement en juillet.
Le SNESUP, principal syndicat de l'enseignement supérieur, fustige déjà une "pseudo-concertation" et appelle à la mobilisation pour la rentrée universitaire.
Toutefois, "l'Elysée à souligné que la rencontre de lundi ne concernerait que les questions liées à l'enseignement scolaire, pas l'enseignement supérieur", a précisé à l'Associated Press le secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU, premier syndicat de l'Education, dont le SNESUP est membre), Gérard Aschieri.
"On arrive avec l'exigence de réponses sur les dossiers chauds comme le décret (Robien), les moyens pour la rentrée, mais également le devenir des emplois de vie scolaire (EVS)", a-t-il souligné.
 
La FSU veut aussi aborder avec Nicolas Sarkozy la question des enfants sans-papiers qui n'est toujours pas résolue, et aux côtés desquels la mobilisation des militants du Réseau éducation sans frontières (RESF) ne faiblit pas.
Outre le cahier de doléances, le secrétaire général de l'UNSA-Education, Patrick Gonthier, souligne de son côté le caractère exceptionnel de la rencontre.
 
"C'est une première. Jamais aucun président de la République n'a reçu ainsi les syndicats et les parents", selon M. Gonthier qui y voit "un signe de reconnaissance", un "signal positif".
Et pour lui, "même si c'est court, on va lui demander que ce ne soit pas sans lendemain. Ça ne peut pas s'arrêter sur un simple échange de point de vue au début du quinquennat". AP

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Position des syndicats
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commentaires

pépé coco 13/06/2007 10:51

Continue Ludo dans l'aveuglement. Il s'agit seulement d'un travail pédagogique. Et ca les directeurs savent faire. N'oublie pas que nous somme enseignants ;-). Crois-en ma longue expérience (y compris syndicale).
Mais au fond ce que tu dénonces, ne serait-ce pas déjà quelques pratiques de quelques syndicats de-ci de-là?

Ludo 13/06/2007 10:28

Pépé coco
"Plus dure sera la chute... aux prochaines élections professionnelles. Mine de rien, elles approchent lentement mais sûrement".
Dis coco, tu t'avances bien vite... Crois-tu que les directeurs soient en mesure de fausser les élections professionnelles ? Ce serait grave ! Auraient-ils l'intention de faire voter les morts, eux aussi ?
Les directeurs (de 8 classes et plus) ont la responsabilité et le devoir d'organiser le scrutin. Vont-ils prendre leurs adjoints par la main et remplir leur enveloppe à leur place ?
Pépé... Tu risques d'être très surpris par les résultats. Crois-tu que les adjoints en veulent autant aux syndicats majoritaires que les directeurs du GDID ? Ils ne se sentent absolument pas concernés par nos problèmes et ça n'est pas le protocole qui fera changer leur vote.

Nouveau membre du GDID 13/06/2007 07:34

Joêl, pour quelqu'un qui se fout du GDID, dis-moi, tu t'y intéresse pas mal à ce que je vois, je sais...

pépé coco 13/06/2007 07:04

Joël merci de nous montrer ta bétise... et surtout ton aveuglement.
Pour info quand même: GDID = plus de 2000 membres dans toute la France y compris les Dom Tom et des adhésions tous les jours. Ca devrait t'aider à réfléchir. Mais si tu n'y arrives pas, tant pis pour toi. Plus dure sera la chute... aux prochaines élections professionnelles. Mine de rien, elles approchent lentement mais sûrement.

Joël 12/06/2007 22:27

@ pépé coco
Si Pierrot fait de tels lapsus, ça montre bien que sa petite entreprise marseillaise dirigée par qui-tu-sais ne concerne qu'eux et leurs frères de lutte... Tout le monde s'en fout, à dire vrai.

pépé coco 12/06/2007 22:14

"En bottant en touche (protocole, remise de l'examen du dossier aux calanques... "
Si on pouvait les remettre aux calanques pierrot, ca serait pas mal, ca rapprocherait le problème de Marseille et on pourrait le traiter en priorité... Malheureusement, il s'agit bien des calendes grecques... oh enculé... je m'en gratte une de colère, putain con...
Pépé coco et non pas le moco...

merlin 12/06/2007 20:50

Je ne vois pas en quoi je jette l'opprobre sur quelque syndicat que ce soit Joachim. La critique peut être constructive si elle est entendue par ceux à qui elle est destinée. Je n'ai vu depuis le début du mouvement des directeurs aucune modification réelle de la ligne du Snuipp sur ce sujet. Le SE à une époque en pointe s'est détaché progressivement de ce dossier au point de le vider de toute substance. On peut le dire , ils devraient l'entendre au lieu de laisser à penser que la faute en revient à ceux qui ne sont plus syndiqués : pour quelles raisons faudraient-ils leur demander ?

Pierre Lombard 12/06/2007 13:21

Il n'est pas question de jetter l'opprobre... Juste de "critiquer", d'avoir un regard moins "émerveillé" sur l'action des syndicats enseignants sur UN dossier: celui des directeurs des écoles.
Faire de la résistance...
Nous le faisons sur des forums consacrés aux... directeur d'écoles...

Donc, rien qui puisse défriser, à priori, la permanente soignée de certains syndicalistes...
>Si on prend comme base de départ le fait que la vocation première d'un syndicat est la défense du personnel (collectivement & individuellement), notre dossier devrait être une priorité.
>On peut toujours faire le Yvan et rabaisser le niveau (peut-être un peu haut pour lui) de la discussion à un affrontement stérile et surtout virtuelle entre un bien autoproclamé et le mal confortablement désigné.
Reste, qu'objectivement, en s'appuyant sur des enquêtes dont la neutralité ne peut-être mise en cause (MGEN, DESCO,MAE... IFOP) la situation professionnelle des dirlos s'est considérablement dégradée... dans l'indifférence.
Pour en arriver à une situation intenable, que certains continuent à nier.
Voilà le conteste, ce à partir de quoi nos représentants devraient ouvrir et organiser les discussions.

En bottant en touche (protocole, remise de l'examen du dossier aux calanques... ) on favorisent les stratégies dites du contournement et on alimente les rancoeurs.
Ce qui permet, aux Yvan de crier au Loup.
Pierre


Joachim 11/06/2007 22:05

Merlin,
Je suis d'accord avec toi et je ne voudrais pas empêcher qui que ce soit de s'exprimer sur le sujet de son choix.
MAIS, doit-on jeter l'opprobre sur un syndicat, sur tous ses combats, toutes ses revendications, ses succès et ses échecs parce que sur un point précis on n'est pas d'accord avec lui ? C'est injuste, Merlin. Tu sais bien que le rapport des forces n'est pas toujours en faveur des syndicats. D'ailleurs, peut-être que ça irait mieux si les enseignants étaient plus nombreux à se syndiquer.

merlin 11/06/2007 18:42

Joachim: c'est un peu logique que sur un site " directeurs en lutte", les gens s'expriment surtout sur la direction. difficile de leur reprocher.
 Maintenant il ne faut pas oublier les dossirers sur lesquels les syndicats ont eu des résultats importants: les salaires ont été augmentés, nous avons des postes en plus dans les écoles, le temps de réunion est rémunéré, les enseignants sont désormais reconnus et respectés.....

Emelyne 11/06/2007 13:07

Réélu pour un mandat... Pour en faire quoi ? Autant que lors du précédent ?

Yvan 11/06/2007 11:16

Bonjour Joachim
Je n'arrête pas de le dire ici. Mais on se bat contre des moulins à vent. Bon courage à toi d'essayer de les convaincre, les militants du GDID.

Joachim 11/06/2007 09:43

Navré de vous le dire : vous ramenez toujours tout aux directeurs.
Est-ce que la vie d'un syndicat se résume à une seule corporation, fut-elle importante ? Un syndicat peut très bien avoir des résultats dans beaucoup de domaines généraux et être moins en verve sur un sujet donné. Et alors, faudrait-il condamner une équipe qui ne gagnerait pas à 100 % ?
J'avoue que j'ai parfois du mal à suivre certains de ceux qui s'expriment ici.

Liebert F. 11/06/2007 09:18

Voilà qui fait plaisir à voir... Nos "grands syndicats" retrouvent leur équipe pour continuer le combat et nous obtenir de nouvelles "avancées à engranger".
Qu'est-ce qu'on a eu peur ! Imaginez que l'équipe du SNUipp change, c'était toute la dynamique qui marquait la pause...
On a de la chance, nous les directeurs... On se sent mieux... Je sens que le statut, c'est pour bientôt...