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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 22:45

Du 5 au 8 juin 2007, le SNUipp-FSU est réuni en congrès à Nevers. Rappelons que c’est le congrès qui détermine l’orientation du syndicat. Il est précédé par une large discussion dans les départements. Lors de chaque congrès, l’ensemble des adhérents est consulté.

Que peuvent attendre les directeurs d'école de ce congrès ? Qu'en sortira-t-il qui puisse redonner espoir aux collègues ?

Que trouve-t-on dans les contributions dont la publication est présentée comme "une garantie de démocratie interne" ?

Page 9 du supplément au numéro 297 de "fenêtres sur cours" consacré aux textes préparatoires au congrès, on peut lire :

"Le dossier direction d’école est perçu comme en panne par bon nombre de nos collègues qui ne voient pas de perspectives concrètes s’ouvrir. Ils continuent d’exiger clarification des missions et reconnaissance de la fonction. Dans le même temps, aucune évolution significative du fonctionnement des écoles n’est proposée ou même mise en débat à l’occasion des groupes de travail instauré par le ministère.
Le dossier direction et fonctionnement de l’école n'est pas réglé. Le SNUipp s'est toujours opposé à la mise en place d'un statut. Certains collègues nous interpellent sur la question du statut de l'école et des directeurs. Le SNUipp doit-il ouvrir le débat sur ce sujet ? Quelles propositions en terme d'évolution du fonctionnement de l'école doit-il porter? Quelles modalités d’action ?"

Si la question peut être évoquée, la réponse ne coule pas de source... Voyons page 23 du même document, le paragraphe consacré à la direction :

14. Direction

Dès le Congrès d’Aubagne, le SNUipp affirmait son opposition à la transformation des directeurs en échelon hiérarchique supplémentaire et à la création d'un grade de chef d'établissement. Il revendiquait des moyens d'équipement et de  fonctionnement administratifs modernisés, que pas une école ne soit sans décharge ; une demi-décharge à partir de 5 classes, une décharge complète à partir de 10. Il se prononçait pour la suppression de la liste d’aptitude.
Le Conseil des Maîtres prend les décisions relatives à la bonne marche de l’école, son organisation et sa gestion
.

Or, il faut savoir que :

"Les discussions s’organiseront autour de 4 thèmes présents de la page 4 à 21. Ce sont ces documents qui sont amendables et servent de base aux débats d’orientation lors des congrès.

A partir de la page 22, nous vous présentons les mandats actuels du SNUipp construits lors des précédents congrès. Ceux-ci ne sont pas amendables. Ils constituent les textes de référence, « la mémoire vive  » des revendications du syndicat".

D'ailleurs, dans le supplément au numéro 298, Stéphane Julien du courant "ensemble" écrit :

"Que reste-t-il du projet de rénovation syndicale à la fondation du SNUipp ? Où est le respect de l'expression pluraliste ? Pour ce qui concerne les textes de congrès, nous n'admettons pas que les mandats précédents soient déclarés non-amendables..."

  

Pourtant, le SNUipp gagnerait à être davantage à l'écoute des enseignants. Il ne semble pas prendre conscience de la gravité de la crise qu'il traverse.

Il a d'ailleurs tous les éléments en main pour mesurer son déclin ainsi qu'il l'écrit page 15 :

"La proportion des 50 ans et plus BAISSE dans la profession mais AUGMENTE dans le syndicat. La part des moins de 30 ans AUGMENTE dans la profession mais pas dans le syndicat. Nous sommes en retard dans le renouvellement générationnel".

La répartition par tranches d'âge assombrit le constat : les 50 ans et plus sont sur-représentés dans le syndicat alors que les moins de 30 ans sont sous-représentés même si l'évolution mesurée sur trois ans est positive.

Alors que le SNUipp annonce que "le taux de syndicalisation  des actifs toutes catégories confondues se situe près de 12 %, le taux de syndicalisation des débuts de carrière ne représente que 7,7 % à peine...". 

 

La même prudence vaut pour les syndicats comme pour les partis politiques lorsqu'ils annoncent leurs effectifs...

Ainsi, au 1er mars 2007, le fichier national du SNUipp (SNUPERS : 65 443 collègues répertoriés dont 9000 retraités) prend en compte les effectifs de l'année scolaire 2005-2006 (déjà en baisse de 1 % par rapport en 2004) en précisant que ce nombre inclut les personnels "non encore resyndiqués"...

Un public vieillissant pendant que la profession rajeunit, des jeunes qui ne se sentent pas attirés, de quoi être inquiet... La sonnette d'alarme est tirée, le SNUipp ne l'entend pas.

 

Ce ne sont pourtant pas les beaux principes qui manquent...

"Des dossiers « chauds » attendent le nouveau ministre. L’urgence impose de répondre rapidement à l’incertitude du devenir des emplois précaires que sont les EVS. Le SNUipp s’attachera à ce que ce ne soit pas que des promesses prélégislatives...

Rien n’est réglé en ce qui concerne la direction d’école. Il est nécessaire aujourd’hui de rouvrir ce dossier avec la volonté de le régler en prenant en compte les demandes des personnels. La charge de travail des directeurs s’est accrue et les mesures prises l’an dernier ne constituent pas une réponse adéquate".

 

Afin de permettre au SNUipp de "prendre en compte les demandes des personnels", nous lui rappelons que 93 % des directeurs se sont exprimés clairement dans la consultation IFOP - GDID pour réclamer un STATUT non hiérarchique...

 

Et si le SNUipp s'appliquait à lui-même les conseils qu'il prodigue au ministre : "régler les problèmes en prenant en compte les demandes des personnels"...

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Published by Les directeurs en lutte - dans Position des syndicats
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commentaires

Norbert 11/06/2007 22:13

100 % d'accord avec Merlin. Il y a bien longtemps que nos syndicats font le bonheur du privé. Ils se foutent des directeurs et de leurs problèmes, ils ne pensent qu'à conserver leurs postes déchargés et leurs avantages tels que pouvoir assister à des congrès, des réunions... sur le temps de travail.

merlin 11/06/2007 18:35

Si j'étais critique, j'écrirai que les syndicats se f...............de nos problèmes. Plus sérieusement, je pense qu'ils ont fait un autre choix que celui de répondre à nos demandes: ils réclament des moyens mais pour l'équipe au service de laquelle est le directeur. On ne veut pas soulager sa charge mais le faire travailler autrement. Cela se traduira ( si ça se fait) même par une augmentation du travail des directeurs devenus " secrétaires " des écoles; la démotivation que cela entrainera fera fuir les anciens au profit des jeunes PE qui prendront des postes de proximité  aujourd'hui hors barème pour eux.
Quand à l'image et la crédibilité de l'école publique, les parents d'élèves pourront toujours se tourner vers le privé qui lui sera structuré autour d'un chef d'établissement mais cela les syndicats n'en ont effectivement rien à f....................!

Patrice D'Hervé 08/06/2007 19:26

Ras le bol des provocateurs.
Qui se soucie des problèmes des directeurs dont le seul nom devient parfois un gros mot ?
Qui comprend que la cohérence du fonctionnement des écoles passe par des directeurs formés, disponibles, au statut clair et au service de leurs écoles ?
Qui connaît les problèmes en milieu rural , la somme des difficultés à gérer pour que l'école 'tourne' plus ou moins bien ?
On aimerait effectivement des observations sérieuses, des analyses et des propositions dignes de ce nom de la part des syndicats mais malheureusement c'est le néant total et même l'ironie ou le mépris
La seule et unique manière de sortir les directeurs et en même temps leurs écoles de leurs difficultés c'est de se prendre en charge et de continuer à faire en sorte que des associations comme le GDID soient plus fortes de jour en jour.

merlin 07/06/2007 12:49

Critiquer de manière excessive, contre-vérités = affirmations gratuites et sans fondement. Que les syndicats dits " majoritaires" changent de politique envers les dirlos, qu'ils nous écoutent et tiennent compte de nos problèmes ( et de nos solutions), les louanges feront alors place aux critiques. Nous avons la particularité d'être honnêtes dans ce que nous pensons et prêts à reconnaître toute avancée positive. Tout le monde ne peut pas en dire autant.

THIERRY FABRE 07/06/2007 10:48

Dis, Yvan-Le-Terrible, faudrait te calmer un peu...

A force, haine aidant, d'enchaîner reproches sur invectives, tu en arrives à tenir un discours qui pourrait laisser croire à ton profond mépris des collègues.

Nous critiquerions de manière excessive...
Nous ferions entrer des contre-vérités dans la tête des collègues...

Tu prends vraiment les dirlos pour des imbéciles ? Crois-tu donc que les collègues soient assez bêtes pour se laisser endoctriner si facilement ?

Ne t'en déplaise, les directrices et directeurs d'école ne sont pas si stupides. Si nos idées, nos propositions, nos actions rencontrent quelque succès auprès d'eux, c'est tout simplement parce qu'elles répondent, et à leurs attentes, et à leur propre réflexion.

Quand au syndicalisme enseignant, s'il s'étiole effectivement, il faut peut-être envisager qu'il ne le doive qu'à lui-même. Soyons très clairs, Yvan, dans nos rencontres et échanges avec des syndicalistes, on en trouve de deux genres:
- des collègues dévoués, utiles, qui peuvent ne pas partager nos points de vue, mais admettent en tous cas d'en débattre
- d'autres, dont tu fais partie, qui n'ont qu'insultes et procès d'intention à notre encontre. Ceux-là, en bons militants zélés, desservent en fait le syndicalisme, en en offrant une image sectaire et autiste.

Le repli sur soi agressif et hargneux n'a jamais été qu'une façon rapide de se racornir sur de vielles certitudes, mon collègue...

Thierry Fabre

Pierre Lombard 07/06/2007 09:24

Yvan, difficile de rester simple lecteur...

Tu nous demandes ce que nous ferons demain si...
Mais la question n'est pas là!

Que fait-on aujourd'hui?
Voilà l'urgence!
Les 93% de directeurs qui réclament leur reconnaissance à travers un statut ne sont que le reflet d'une profession qui a décidé de prendre les choses en mains.
Pourquoi?
Parce que les représentations institutionnelles, MEN & syndicats, ne le font pas.
Et pourtant depuis une 10 d'années, ils sont au fait de notre malaise:

•crise de vocation`(obligé de réduire l'ancienneté minimum)
•crise de vacation (dans certains dép. obligationj de demander une direction vacante aux 2° mouvement)
•rapport Thélot
•7 ans de grève administrative
•rapport de la MGEN
•rapport de la DESCO
•article de la MAE

Quelle "défense" a-t-on mise en place pour éviter d'en arriver là?
Comment en est-on arriver là?

Le GDiD est la conséquence de cet abandon, pas la cause d'une fragilité syndicale.
(Qui a signé le protocole?
Au nom d'une légitimité représentative?
-voilà, aujourd'hui, le résultat de la pratique syndicale, en ce qui concerne les dirlos)

Yvan 07/06/2007 09:23

@ Merlin
Le problème c'est que vous passez (toi et ta petite équipe) votre temps à taper sur le dos des syndicats. Vous n'arrêtez pas sur le site du GDID de les critiquer de manière excessive. A force d'entrer tant de contre-vérités dans la tête des collègues, vous espérez bien qu'il en restera quelque chose. C'est une épreuve de démantèlement à laquelle vous vous livrez.

merlin 06/06/2007 23:39

Yvan explique-moi comment deux ou trois trublions moqueurs pourraient affaiblir de quelque façon que ce soit les puissantes centrales syndicales représentatives qui regroupent ,disent-elles ,une majorité de collègues?
   Nous ne sommes que la mouche du coche ( et encore!) , que le rat face au lion, le roseau devant le chêne, le pot de t...... ou alors c'est que de plus en plus de collègues pensent comme nous, le disent, nous rejoignent, mais dans ce cas c'est aux syndicats d'évoluer et de défendrent enfin les vraies revendications des personnels et non celles qu'ils leur ont défini en congrès national!

Yvan 06/06/2007 23:27

Amusez-vous, Merlin, Georges et Robert... Vous ne vous rendez pas compte que vous vous tirez une balle dans le pied.
Que ferez-vous, demain, si les enseignants ont besoin d'être défendus et qu'ils ne pourront l'être efficacement parce que vous aurez contribué à affaiblir les syndicats représentatifs ? Vous n'aurez plus que vos yeux pour pleurer. Mais il sera trop tard.
Réfléchissez à ce que vous faites...

Robert 06/06/2007 18:36

A Yvan,
Les gens du GDID ont le sourire car ils sont de plus en plus nombreux les collègues à nous rejoindre et quand je dis les collègues je comprends tous les collègues même ceux qui n'ont pas encore une direction , mais qui potentiellement peuvent en avoir une !
Tous ces collègues adjoints comprennent le sens d'un Statut nécessaire pour cadrer nos missions devenues trop exponentielles !
Un Statut original Non-Hiérarchique construit par tous , exposé sur le site dirlo.org , amendable...de la vraie démocratie en marche !Etonnant , non !
Quand la cause est juste , on peut toujours sourire ! :-)  :-)
 

merlin 06/06/2007 16:21

  Pertinent ton post Yvan ( beaucoup plus que celui d'une collègue qui traitait les "gens du GDID" de râleurs, grognons, geignards, pleurnicheurs....):
 les " gens du  GDID" ont le sourire: c'est vrai.
Il leur en faut peu pour s'amuser: encore vrai!
Ils veulent refaire le monde: bingo!
Le monde de l'éducation (!) au moins et pour cela ils réfléchissent, travaillent, questionnent, aident, progressent.
 Ils sont forts ces " gens du GDID" quand même!
 

george 06/06/2007 15:46

@ Yvan !C'est vrai qu'au GDID beaucoup ont le sourire et beaucoup d'humour ! peut-être est-ce le contact avec les enfants qui les met dans cet état !À l'inverse, il y a des gens  très sérieux, compassés, réfléchis et raisonnables qui savent garder la tête sur les épaules et qui, contre vents, marées et turbulences, sans se laisser départir de leur noble mission, le regard fièrement fixé sur la ligne, délaissant sur les bas-côtés les gueux qui s'expriment, organisent des Congrès d'où la parole va sortir aussi nette qu'elle y était entrée ! Il y règne probablement une certaine bonne humeur : celle de l'euphorie unitaire, uniformisée et formatée (mais visiblement, ci-dessus un collègue se référant au courant ENSEMBLE ne semble pas être d'accord)C'est vrai que là on ne veut plus refaire le monde : on constate implicitement son impuissance, on fait confiance aux bonnes vieilles méthodes et on continue sur la ligne : après tout elle est tracée, pourquoi s'en détourner ?Curieux quand même ce phénomène : pourquoi de plus en plus de collègues ont-ils envie de "se marrer ?

Yvan 06/06/2007 14:56

Ils sont de sortie les gens du GDID... Ils ont le sourire... Voilà un article qui leur donne du grain à moudre...
Finalement, il leur en faut peu pour les amuser... Quelques phrases d'un syndicat et hop ! les voilà qui s'emballent et qui veulent refaire le monde...
On se marre...

thierry fabre 06/06/2007 14:52

Ohé, directeurs en lutte
un problème sur la boite à lettres ?Plusieurs messages laissés sans la moindre réponse...
A vous lire
Cordialement
Thierry Fabre

Armelle 06/06/2007 13:58

Je ne peux pas répondre. Je ne connais pas base élèves. Enfin... pas encore !
Effectivement si on pouvait gérer de la même façon, ce serait plutôt bien... Une sorte de grève du zèle, si on peut dire...

Daniel 06/06/2007 11:20

Ma question naïve s'adresse aux utilisateurs de Base élève. Dans l'académie de Lille, nous ne l'avons pas encore. Je ne la connais que par ce que j'en lis ici et là. En parcourant ce matin le dernier article de "directeurs en lutte" la question suivante me vient à l'esprit : Est-il possible de gérer ce logiciel comme le SNUipp gère son fichier SNUPERS ? ...en comptant les collègues répertoriés et non encore resyndiqués En effet, pour les écoles en baisse d'effectif (comme c'est le cas aussi du SNUipp), il pourrait être intéressant de maintenir des élèves ayant quitté l'école l'année précédente pour éviter une fermeture... Merci de votre réponse...

george 06/06/2007 10:39

Comment en 2 007, peut-on encore être dupes de telles plaisanteries, je veux dire de ce genre de Grande Messe où les croyants vont venir à la tribune annoner les sempiternels sermons revendicatifs "verrouillés", cadenassés outrance ?L'Histoire (malheureusement!) nous a montré comment des organisations, des partis se sont enkystés et ont pu malgré tout survivre pendant des lustres (dans la plus totale surdité, le plus complet aveuglement)...avant de déchoir misérablement mais en ayant commis d'irréparables dégâts...Il est à craindre qu'un Congrès de plus ne se termine par un satisfecit général, une reconduction des équipes en place (à la grande satisfaction de tous !) et bien entendu et plus que jamais une grande force revendicative et une combativité renouvelées !Puis une fois les agapes terminées, tout le monde rentrera dans le rang, le sommeil retombera sur les paupières et vogue la galère !Bref ! la grande Langue de Bois traditionnelle à laquelle certains croient encore !...mais les dégâts, eux, continueront à être commis !Et que l'on n'aille pas me taxer d'anti-syndicalisme :  à moins que l'on identifie ces parades à du syndicalisme, auquel cas j'assume !

Patrick Tourey 06/06/2007 10:18

Robert, Georges et Chabro, je partage votre point de vue. D'après cet article, les mandats précédents sont bien verrouillés. Ce que déplore le courant minoritaire ENSEMBLE. Les faits sont là. Ceux qui croyaient en une évolution possible en seront pour leurs frais.
Certes, on amusera peut-être un peu la galerie avec un semblant de discussion sur les directeurs... On évoquera peut-être même le terme de statut... Rapidement, pour ne pas s'étrangler... Puis le soufflet retombera, comme d'habitude.

Directeurs en lutte 06/06/2007 10:13

Précisions
Pour une meilleure information, nous venons d'ajouter à l'article quelques précisions chiffrées (effectifs pris en compte).
A noter que le fichier national SNUPERS évoque les "collègues répertoriés" et non les "adhérents" puisqu'il prend en compte les effectifs de la précédente année scolaire en y incluant les "non encore resyndiqués"
Nous sommes le 6 juin 2007... Il y a peu de chances que les collègues syndiqués en 2005-2006 et "non encore resyndiqués" reprennent une carte d'adhérent cette année...
En d'autre temps, le comptage de la CGT répertoriait les adhérents non encore à jour du timbre de cotisation...
Olivierpour les "directeurs en lutte"
 

Robert 06/06/2007 08:58

Désolé , mais je n' y crois pas, Il n' y aura pas de prise en compte par le snuipp des revendictations de statut des directeurs.
> Où est le respect de l'expression pluraliste ?
L'expression tout court est verrouillée. Ce qui explique la faiblesse de la syndicalisation , le trop célèbre " se syndiquer pour faire changer le système de l'intérieur est une véritable utopie , contre-vérité". Hélas !
Dans le FC n° 299 , aucune allusion au problème de demande de statut , mais à nouveau S.Sihr qui souhaite que des discussions s'engagent avec le MEN sur les points suivants :
1_  Lister les missions uniquement du domaine du directeur.
2_ Quelles missions pourraient être prises en charge par un cadre collectif ?
Autrement dit > c'est à dire que l'on habille le fameux CDMD !
Alors , non, à cette farce , le snuipp préfère jouer lui aussi le " Tous Perdants" ! Les collègues jugeront à brève échéance des conséquences de ces choix suicidaires .

george 06/06/2007 07:29

Poser une telle question,"Le SNUipp doit-il ouvrir le débat sur ce sujet ?c'est déjà y répondre (mais démocratiquement, comme il se doit !) Avant d'ouvrir la porte, on la ferme !Tous dans le mur, tous dans le mur !!!!

CHABRO 06/06/2007 07:10

Et si le SNUipp s'appliquait à lui-même les conseils qu'il prodigue au ministre : "régler les problèmes en prenant en compte les demandes des personnels"...Tout est dit...