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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 22:15

Soyons réalistes : notre fonction devient chaque année plus difficile à exercer. Les responsabilités qui nous incombent sont de plus en plus lourdes. Les charges s'accroissent. La pression de l'Administration se fait toujours plus forte. Les mesures apportées par le protocole signé en mai 2006 sont très insuffisantes et n'apportent pas de réelles solutions à nos difficultés quotidiennes. Notre métier souffre du manque de reconnaissance et aucune évolution ne se fait sentir pour l'améliorer. Les postes vacants se comptent par milliers. Leur nombre serait nettement supérieur sans "l'incitation" amicale des IEN pour "persuader" débutants et adjoints à "faire fonction"... 

  

La situation qui est la nôtre et qui n'évolue pas, faute d'être soutenue par les principaux syndicats, ne pourra être améliorée tant que nous appartiendrons au corps des professeurs des écoles (PE).

 

Dans ce corps, nous sommes fonctionnellement singuliers (c'est-à-dire à part) mais statutairement ordinaires (c'est-à-dire comme les autres).

  

Pour sortir de cette contradiction, il nous faut sortir de ce corps et intégrer celui des personnels de direction. Pourquoi le directeur d'école serait-il moins reconnu que le principal de collège ou le proviseur de lycée ? Comment justifier une moindre reconnaissance ?

 

Gilles de Robien envisageait de doter les directeurs d'un statut d'emploi. Dans deux précédents articles, nous avons, dans l'un, défini le statut d'emploi et, dans l'autre, montré qu'il s'apparenterait à un statu quo (relire nos articles en cliquant sur les liens).

 

Ce qu'il faut aux directeurs, c'est un véritable statut. 93 % d'entre eux y sont favorables. Pour que le statut soit utile notamment en termes de grille indiciaire, d'évolution de carrière et de représentation syndicale, il doit s'accompagner de l'intégration dans le corps des personnels de direction.

  

C'est ce que nous devons réclamer haut et fort au tout prochain gouvernement. Les 10 et 17 juin, nous allons élire les 577 députés qui formeront la prochaine Assemblée Nationale. En juillet, le Parlement va légiférer en session extraordinaire. Le temps est probablement venu de nous faire entendre avant qu'il ne soit trop tard...

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans directeurs en lutte
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commentaires

Patrick Louet 12/05/2007 18:29

Jérémy
On peut mettre ce que l'on veut dans un statut? je suppose .
Mais le statut de personnels de direction est déjà existant et correspond à un corps. Alors pourquoi vouloir aller justement là où on ne peut pas mettre "ce que l'on veut" puisqu'il existe déjà ?
Question de reconnaissance? De "niveau administratif?".. Comme tu le dis, ce qui m'importe c'est un statut qui reconnaisse mon travail, mes responsabilités, la particularité des structures qui où j'exerce. Donc A part. Qu'on le considère comme aussi important qu'un Principal.. je n'ai rien contre. 
 Dans quel corps? Je suis enseignant de base. Donc dans le corps des enseignants à la base. Je le répète les personnels de direction ne sont pas forcément enseignants, leur concours est différent. Pour moi, en élémentaire, le dirlo, quelque soit le statut qu'il aura doit être et avoir été enseignant.
Pour finir.. Principal adjoint n'est pas un poste "non hiérarchique".. Il est personnel de direction et en a toutes les attributions.
Cordialement
CHE
 

ecole marie de cressay 11/05/2007 22:54

bonjour,
cela fait bien longtemps que j'en suis convaincue mais je ne suis pas certaine d'avoir toujours été comprise
Y parviendra-t-on un jour?......Et les Inspecteurs y sont-ils vraiment favorables???????........................
Bon courage et merci pour vos efforts quotidiens.
Florence Cousteix

Ecole Léon Bourgeois 11/05/2007 22:48

Alors nous serions chef d'établissement, ce que nous ne voulons surtout pas . Merci
C. Brard

Jérémy 11/05/2007 22:37

@ CHE
Excuse-moi, mais je n'ai toujours pas saisi l'incompatibilité entre un statut non hiérarchique et le fait d'être dans le corps des personnels de direction.
Dans la mesure où l'on met ce que l'on veut à l'intérieur d'un statut, il ne fait que cohabiter dans un corps pour des problèmes bassement matériels : échelle de rémunération, évolution de carrière... Un principal adjoint peut très bien passer toute sa carrière comme adjoint. Il restera dans ce corps de direction avec un statut non hiérarchique. Quelle différence avec nous ? Etre dans ce corps permettrait également de créer une passerelle pour ceux qui souhaitent voir évoluer leur carrière vers d'autres horizons... On peut imaginer aussi des avantages, CHE.
Mais l'essentiel est surtout la reconnaissance plus que le corps de reclassement.

Patrick Louet 11/05/2007 22:14

Désolé de ne pas avoir été plus présent sur la fin de ce fil et ce n'est pas par "dégonfle après avoir joué les gros bras".. mais dès fois, trop de taf de direction.. Vous connaissez tous.
c'est drôle tout de mêm comme on arrive à toujours dériver sur un critique plus ou moins sympa du GDID et de ses forums. Quelques réponses...
Concernant les réponses, il n'y a rien de secret dans le débat sur le forum du GDID. Comme le dit webmaster dans son poste (29), ilsuffit de s'inscrire sur le forum pour y avoir accès.. Où est la "face planquée?"  Je suis d'ailleurs entièrement d'accord avec la chartre de ce forum.
Le choix d'inscrire ce débat sur la partie "réservée" du forum n'est en rien une erreur.. C'est moi qui ait lancé le sujet. Je le revendique et l'ai fait car je trouve très honnête et clair de la part de directeurs en lutte de l'avoir lancé sur son site. Ce sujet est d'importance et méritait d'être relayé sur le forum GDID car c'est une vraie question. Le choix du "niveau de publication"? (partie "réservée"), je le maintiens pour les raisons édictées au post 29. Il me semblait indispensable qu'il entraine possibilité de réponse de ceux qui pouvaient le lire.
Les différentes interventions des posteurs relevées par Maxou.. Et alors.. Il y a près de 50 messages montrant différentes opinions dans le fil.. Si on fait des "morceaux choisis", on essaye d'être objectif sinon que cherche la citation?  De toute manière.. le débat qui sest engagé montre à tous les détracteurs du GDID que ce n'est pas une sorte de "pensée unique inféodée à je ne sais quel gourou", mais bien un lieu de dialogue et d'échange..
Sur le fond.. Je maintiens que l'intégration dans le corps des personnels de direction est une vraie mauvaise solution qui loin de défendre la cause et la reconnaissance du métier de directeur d'école, préparerait sa disparition au profit de directeur d'EPEP dont "l'établissement" serait compatible avec le statut de ces personnels.
Jérémy explique qu'il y a de nombreux statuts existants.. Il a raison.. et cela va dans le sens de mon propos. Croire que l'on va donner une "place particulière" à la direction d'école à l'intérieur du corps des personnels de direction défini par leur statut est un leurre.  A l'intérieur de  chaque statut, les "modulations" sont minimes en fonction des postes qui dépendent de ce statut car c'est justement le propre d'un statut de codifier, limiter  déterminer les pouvoirs, obligations, droits, concours d'accès etc.. communs à tous ceux qui ont obtenu ce statut. Si on ne peut intégrer une fonction donnée dans tel u tel statut, il faut la raccrocher à un autre statut ou en créer un nouveau.
Réclamer un statut pourles directeurs (hiérarchique pas hérarchique.. c'est à mon avis secondaire et eneffet à discuter et négocier) qui cadre le métier en le reconnaissant  et en lui fixant  conditions d'accès, droits ,devoirs etc.. OUI.. c'est indispensable pour les dirlos et pour l'Ecole.  Et le statut proposé par le GDID est une base de réflexion plus que cohérente.
Réclamer à Intégrer le corps des personnels de direction.. C'st une option.. un choix, une revendication possible.. Mais qui est incompatible avec la revendication de la création d'un statut de dirlo, car elle est synonyme d'intégrer le statut existant de personnel de direction.
Je comprends que certains le souhaitent.. Je respecte les idées qu'il soutiennent,        je ne suis pas en accord avec..      Mais penser qu'il peur exister un statut particulier des dirlos A L'INTERIEUR du statut existant des personnels de direction est à mon avis une confusion de genre irréaliste et contre productive
Cordialement
CHE...

Robert 10/05/2007 18:43

A Géraldine message 19, tu peux comme l'a expliqué le webmaster t'inscrire sur le site ( ce qui est indépendant de l'adhésion au GDID) et donc accéder aux forums privés . Cette mesure a été prise car trop d'invités se permettaient d'intervenir sans aucun respect minimum tel qu'il se trouve sur les chartes de n'importe quel site. La transparence au GDID est et sera toujours totale. Le GDID lors de son AG du 8 mai 2007 a reconduit par un vote majoritaire la demande d'un Statut original non-hiérarchique. Cette ligne directrice est maintenue et elle respecte les résultats de la consultation IFOP. Je t'invite Géraldine à venir participer aux débats , inscris-toi , c'est avec plaisir que je t'accueillerai ainsi que tous les autres membres . Robert.

webmaster 10/05/2007 16:01

Petite précision technique à tous ceux qui ne comprennent rien au fonctionnement du site dirlo.org - visiblement ils sont légion - et qui se permettent des conclusions erronées.
1. Les visiteurs peuvent lire l'ensemble des forums à l'exception des forums réservés aux membres - mais aux membres du site non du GDID et tout le monde peut s'inscrire à condition de fournir une adresse mail afin d'être plus ou moins identifié; ne concerne donc pas les lâches anonymes -
2. Les visiteurs ne peuvent écrire sur aucun forum. Depuis que les mêmes lâches écrivaient n'importe quoi, y compris des insultes, sous le couvert de l'anonymat.
3. Les membres - encore une fois du site, c'est-à-dire, ceux qui ont, je ne dirais pas le courage, mais la correction de fournir une adresse mail valide, peuvent lire et écrire dans TOUS les forums du site (Maximus, Maxou et les autres ;-) peuvent donc aussi écrire, plutôt que de venir chercher de l'info, soit disant confidentielle alors qu'elle ne l'ai aucunement, comme expliqué ci-dessus.
4. Il existe effectivement un espace privé membres du GDID mais qui ne concerne en rien les forums... C'est de l'information que nous donnons exclusivement, comme nous en avons le droit mais même parfois le devoir, à nos adhérents.
Et je finirais en disant que nul n'est plus aveugle que celui qui ne veut voir. Collègues méfiez-vous des manipulateurs et venez vous rendre compte par vous-mêmes sur le site.
Cordialement à tous.
Le webmaster de dirlo.org - GDID

georges 10/05/2007 15:30

@ Jérémy !Nous sommes pleinement d'accord et cela me semble assez évident ! même si je comprends parfaitement les "scrupules" de Che et de certains posteurs ici ou sur le site du GDID...Merci également de ma part pour ta réponse et courage avec tes 13 classes !

Jérémy 10/05/2007 15:18

@ Georges
J'ai poussé ce petit coup de gueule et j'en demande pardon à CHE car je pense qu'à certains moments, il faut savoir prendre ses responsabilités et ne pas se recroqueviller par crainte de tout et de rien.
Moi j'ai 13 classes, 1/2 décharge. Autant dire que nous sommes logés à la même enseigne. Tu en sais quelque chose, on n'arrête pas de ramer !
De quoi aurions-nous l'air si après avoir tellement réclamé un statut, on en venait à le refuser parce que le risque existe de nous intégrer dans le corps des personnels de direction ?
Je dis merci aux "directeurs en lutte" d'avoir ouvert le débat et d'avoir pris cette position courageuse.
Je ne comprends même pas qu'il y ait débat, à vrai dire, tant il me semble évident que nous sommes des personnels de direction...
Et merci à toi de ta réponse.

georges 10/05/2007 14:53

@ Jérémy !J'ignore si Che a des gros bras ! Personnellement, je suis un peu gringalet et si par occasion se présentait un statut non-hiérarchique pour les directeurs d'École, je l'accepterai "en acceptant d'être intégré au corps des personnels de direction." (comme tu le précises !)Cela me permettrait de voir mes biceps gonfler et d'être en mesure de soutenir une école à 12 classes (près de 270 élèves et je passe les détails!) autrement que je ne le fais aujourd'hui, de savoir que le boulot que j'effectue x heures par jour bénéficie d'une reconnaissance institutionnelle et juridique, autre que celle qui consiste à considérer de façon bien méprisante que les directeurs d'École sont des enseignants comme les autres et que la "fonction" de directeur est plus que jamais un métier avec ses spécificités propres ! À refuser de telles évidences, à faire reculer et retarder cette reconnaissance, le retour de bâton risque d'être bien rude et à l'encontre de ce que certains souhaitent ! Il sera probablement trop tard à ce moment-là pour conjurer les démons !

Jérémy 10/05/2007 14:14

Les craintes exprimées par CHE ressemblent aux hésitations de ceux qui jouent les gros bras et qui se dégonflent devant le premier obstacle. Il faut savoir ce que l'on veut : 93 % se réclament d'un statut non hiérachique. C'est clair ! Mais reste à le vouloir jusqu'au bout : en acceptant d'être intégrés au corps des personnels de direction.
Tous les statuts peuvent être libellés "à la carte" si je puis dire. Et ça n'est pas parce qu'on aura pour "voisin" un proviseur avec son propre statut qu'on est automatiquement aligné sur lui. Il n'existe pas un statut type identique pour tous. Surtout dans la fonction publique. Il n'est que de voir le nombre de statuts particuliers pour en être convaincus.
"N'ayez pas peur !" avait dit le pape...

Géraldine Fuech 10/05/2007 13:54

Merci Georges.
Je préfère savoir qu'il s'agit d'une erreur. Mais dommage, quand même car le sujet est intéressant.

georges 10/05/2007 11:32

@ Géraldine !"Alors pourquoi, sur un tel sujet qui intéresse tous les collègues, en faire un débat privé réservé à quelques personnes ?"À mon avis (hypothèse personnelle) peut-être une "erreur" (si je puis m'exprimer ainsi!) du premier contributeur qui a lancé le sujet dans la partie "réservé aux membres"...Franchement, je ne vois pas d'autre raison !Cordialement à toi !

georges 10/05/2007 11:17

PETIT AJOUT !Rien n'interdit à tout un chacun souhaitant participer à la discussion, faire part de sa réflexion et prendre conscience par soi-même de "l'état des lieux" de devenir membre du site du GDID (à ne pas confondre avec être membre du GDID) et ainsi à pouvoir accéder à l'espace privé !(Ceci n'est nullement de la publicité, mais j'apprécie que tout individu établisse sa propre réflexion en dehors de tout "on-dit" rumeur ; l'esprit critique est toujours la meilleure arme dans un monde de l'information où, curieusement, celle-ci est parfois bien douteuse !)Cordialement à tous.

Géraldine Fuech 10/05/2007 11:17

@ Georges
Les réactions de CHE sont déjà dans les commentaires de ce site. Il est normal que les avis soient partagés.
Sur le fond, je ne comprends pas bien la différence que tu établis entre cette discussion et les autres sur un thème différent.
Le forum est un espace de discussion qui n'engage jamais l'association mais simplement les collègues qui y interviennent. Alors pourquoi, sur un tel sujet qui intéresse tous les collègues, en faire un débat privé réservé à quelques personnes ? C'est cela que j'ai du mal à comprendre.

georges 10/05/2007 10:59

@ tous !Les réflexions ci-dessus rapportées du site du GDID ("espace privé") n'engagent que les membres de l'association qui s'expriment en toute liberté et non l'association en titre dont le projet de statut est accessible aux lecteurs du site !Vous semblez négliger (ce qui est aussi sélectif!) les prises de position de certains membres (par ex, "Che") ou la clarification de T. Fabre qui marquent une position différente ou des éclaircissements nécessaires.Une réflexion collective n'est en aucune façon une ligne directrice (sans jeu de mots) et chacun peut le faire à loisir, parfois en "désaccord" avec l'association...mais toujours en totale liberté !Attention donc aux amalgames faciles qui laisseraient penser que le GDID a brusquement tourné casaque et que depuis le 6 mai 2 007 au soir l'association voit pointer à l'horizon l'objet de son Désir ! Ce serait bien naïf et mal connaître l'objectif du GDID...(P. S : à mes yeux, je m'exprime ici en tant qu'individu, l'utilisation du terme "initié" est plus que gênante ! Cela laisse soupçonner des...délits possibles !)

Géraldine Fuech 10/05/2007 10:37

Aux administrateurs du forum du GDID
Il semble se vérifier ce qu'a écrit Maxou. Je trouve dommageable pour l'association GDID le manque de transparence du forum.
Vous avez (à juste titre) suffisamment reproché aux syndicats de ne pas ouvrir de forums sur leurs sites pour pratiquer maintenant de la sorte. Que certains aspects de l'association soient plus spécifiquement réservés aux membres de l'association, je le conçois et je n'y trouve rien à redire. Mais qu'un tel sujet (soulevé par les "directeurs en lutte") soit dans un espace privé et ne fasse l'objet que de discussions entre un petit nombre d'habitués, je ne peux le cautionner.
J'ai l'habitude de lire ce qui s'écrit sur le forum. presque chaque jour. C'est vrai, je n'y participe pas personnellement. J'approuve généralement ce qui y est échangé. Je me sens moins seule et j'y puise une énergie pour ne pas abandonner la direction que j'exerce depuis 14 ans.
Il me semble que ce qu'a rapporté Maxou devrait être accessible à tous. Pourquoi cacher ces commentaires qui n'ont rien de honteux ? Pourquoi les réserver à un cercle restreint ? Pourquoi n'avoir pas réagi directement sur ce site des "directeurs en lutte" ? OU pourquoi n'avoir pas créé une rubrique ouverte à tous sur le forum du GDID ?
Cette façon de faire contribue à dévaloriser le forum. D'ailleurs, depuis quelque temps, il me semblait qu'il y avait de moins en moins de thèmes essentiels abordés. Je comprends mieux : ils sont probablement réservés au premier cercle des initiés. Dommage !
Je ne sais pas si vous lirez ce message. J'espère que vous le prendrez pour ce qu'il est : un appel à continuer dans la transparence afin de montrer l'exemple à ceux qui devraient conduire ce débat, je veux parler des syndicats.

Maxou 10/05/2007 10:07

@ Géraldine
Faut que tu ailles dans l'espace réservé. Si tu es membre, tu as un pseudo et un mot de passe. Sinon, demande à un adhérent du GDID, si tu en connais, qu'il te file son pseudo et son mdp. C'est ce que j'ai fait. Et tu trouveras ce petit trésor... Comme je l'ai écrit, c'est une discussion bien privée, entre initiés. Pas pour le commun des dirlos...

Géraldine Fuech 10/05/2007 09:39

A Maxou
Où as-tu trouvé ces remarques ? J'ai jeté un coup d'oeil sur le forum du GDID. Rien vu. Ce sont des posts récents ? Dans quelle rubrique ?
Merci.

Michel 10/05/2007 09:36

@ Marcel
Et dans les écoles à classe unique, que va-t-il se passer quand le directeur sera en conflit avec lui-même ? Quand le directeur qu'il est ne sera pas en phase avec l'enseignant qu'il est également ?

Maxou 10/05/2007 09:15

Voilà ce que j’ai trouvé sur le forum du GDID. Ils se régalent… L’article de « directeurs en lutte » apporte de l’eau à leur moulin. Ils se délectent mais… entre eux. Entre initiés, j’allais dire… Eh oui, courageux mais pas téméraires… Ils craignent les contradicteurs alors ils évitent de porter le débat sur la place publique…
 


 

SavignySi c'est ça ou le maintien de la situation actuelle... je signe !
 


 

VegasMoi aussi... Sans aucun état d'âme: on nous a pris pour des imbéciles trop longtemps...
 


 

DirloNet...La question d'un "statut hiérarchique" prête à confusion. Si demain un statut vient clarifier notre situation, il ne pourra qu'affirmer notre rôle de supérieur hiérarchique dans l'école. Ce rôle a été confirmé par un récent avis du Conseil d'État qui statuait sur un litige entre un dirlo et un adjoint au sujet d'un CR en CM. L'avis nous désigne, en s'appuyant sur le texte de 89, comme le supérieur hiérarchique des adjoints. (source SNUipp). Dans le même document, on nous explique la différence fondamentale entre sup. hiérarchique et chef de service.... Donc, le statut ne pourra être autrement que "hiérarchique" (puisqu'il prend en compte l'existant), sans faire de nous des chefs de service (en gros celui qui note et sanctionne). Je n’en vois pas l’intérêt.De plus, la création d'un corps est indépendante de la notion de hiérarchie. Par contre, il me paraît assez évident, qu'en tant que directeur, nous devrions êtres considérés comme du « personnel de direction ». C’est d’ailleurs généralement le cas. Cela n'implique pas un calage sur le fonctionnement du secondaire.
 


 

MerlinAssez d'accord avec vos posts: la notion de "hiérarchique" prête à confusion et induit pour certains la notion immonde de " petits chefs". Maintenant, si demain, il tombait une réforme avec un chef hiérarchique, les postes seraient pouvus , nombre d'entre nous et des " autres " aussi d'ailleurs seraient preneurs d'un statut hiérarchique ou non à partir du moment où il améliorerait notre situation actuelle devenue invivable. Nous l'avons dit: les syndicats auraient été bien inspirés de défendre ce statut " non hiérarchique" représentant une réelle avancée pour les dirlos mais aussi pour le fonctionnement global des écoles , eux qui nous nomment " directeurs" pour nous donner des consignes et " adjoints chargés de direction " le reste du temps. A défaut , c'est peut-être autre chose dont personne ne veut qui sortira du chapeau. Peu nombreux sont ceux qui veulent avoir à noter leurs collègues, nombreux sont ceux qui veulent du changement pour travailler mieux . Personne ne voulait des EVS: le MEN les a proposé: beaucoup ont dit oui, et aujourd'hui le Snuipp pourtant très critique au début soutient le dispositif. Ca fait réfléchir...
 


 

SavignyCe qui fait aussi réfléchir, c'est que TOUS les directeurs syndiqués au SNUIPP ont accepté des EVS, alors que leur syndicat était contre....




 Bizarre, non ? Que feront-ils si le nouveau gouvernement propose un statut ? Je vous laisse trouver la réponse ......  
 


 

MerlinIls sautent sur l'occas : taper 1 Ils sautent aussi sur l'occas : taper 2 Pas d'autres choix (NDLR: il faut bien faire barrage de son corps aux petits chefaillons en puissance, honneur aux martyrs !). Je sens que je vais me faire incendier !
 
Pas mal, n'est-ce pas ? Ils font leur petite cuisine. Qui sait, l'un d'eux va peut-être trouver un poste de conseiller dans le prochain gouvernement...
 

Marcel Pagnol 10/05/2007 09:00

Ca va être sympa dans les écoles rurales à 2 classes quand il y aura un chef d'établissement et  un adjoint à ses ordres!Ambiance assurée...Je crois que vous avez raison, chers collègues, de demander aujourd'hui que l'on devienne chef, c'est dans l'air du temps.Et pourquoi pas avec, en prime, une croisière en paquebot de luxe pour fêter ça ?  :-)Malheureusement, je ne crois pas qu'aujourd'hui on s'intéresse plus au sort des directeurs qu'on ne l'a fait hier. La droite remplace la droite qui nous a donné 30 € par mois, et la gauche, qui n'a pas fait grand chose pour nous, n'est pas prête de revenir au pouvoir.Nous allons pouvoir continuer à pleurer et ce d'autant plus que les syndicats vont être encore moins considérés maintenant.Signé Marcel

Pierric Kernanec 09/05/2007 23:01

A Jean-Louis Dessaint (com. 4)
Nous connaissons beaucoup de petits collèges ruraux qui ont un effectif très faible par rapport à certaines écoles primaires. Ces collèges ont des moyens considérables comparés à ceux alloués aux-dites écoles. Viendrait-il à l'esprit de quiconque (enseignant, syndicaliste...) de remettre en cause ces moyens ? Non ! L'établissement a un statut, son responsable aussi !
Tu évoques l'idée de faire passer tous les directeurs en hors classe... Quand on pense que les enseignants de ZEP ont un point supplémentaire au barême HC et que de ce fait, ils passent avant les directeurs... Voulu par les syndicats. C'est bien pour les collègues de ZEP mais les directeurs ne mériteraient-ils pas un même coup de pouce ? Tu ne trouves pas que les syndicats sont très silencieux sur le sujet ?
 

Patrick Louet 09/05/2007 21:05

Je veux bien te croire, sauf qu'il me semble que l'appartenance à un même corps entraine la possibilité de mouvoir à l'intérieur de ce corps ( voir le post sur les différents postes qui font parti des personnels de direction).
Par évidence, les titulaires du concours pourraient donc postuler au poste de directeur d'école si celui la était dans le corps des personnels de direction. Il sera donc nécessaire qu'une adéquation s'établisse. La direction d'EPEP me semble correspondre à cette définition, en effet
Quand un nouveau type de post entre dans un corps, c'est qu'il en adopte la définition, les droits, les devoirs et surtout le concours qui permet de l'intégrer.
Je reprends ce que je disais. quand on s'inscrit au concours, ce n'est pas pour être proviseur, proviseur adjoint, principal, principal adjoint mais pour entrer dans le corps qui permet d'occuper tous ces postes. Le recteur par délégation du ministre nomme ensuite en fonction des voeux. Tu peux être proviseur en sortant du concours.
Mais j'espère que j'ai tort et que vous avez raison.
cordialement
Che

Rémy Bouttay 09/05/2007 18:45

CHE
Désolé de te contredire. Un statut ça se construit, ça se modifie, ça se complète... comme on le veut puisque c'est issu d'une discussion entre partenaires sociaux avant de devenir un décret.
On y met donc ce qu'on veut. On peut donc bâtir un statut non hiérarchique tout en étant dans le corps des personnels de direction. Aucune incompatibilité entre les deux.

Patrick Louet 09/05/2007 16:32

Ayant passé le concours de Principal, j'avais lu les définitions des statuts.
Il n'y a pas de "statut du principal" et de statut du principla adjoint", c'est le même concours et le même statut. C'est le choix de poste qui fait la différence.
Sauf pour l'ordonnateur, la séparation des tâches entre les deux (ou plusieurs d'ailleurs) est du ressort de l'équipe de direction.. sans qu'il n'y ait d'obligation.
La fonction pédagogique surtout n'est pas une fonction d'enseignement.. il nefaut pas faire d'erreur sur le terme. Le personnel de direction n'est pas forcément issu de l'enseignement. 
Il est nécessaire de bien établir les bases car les termes qui s'en suivent prennent un autre sens.
Statut  (non hiérarchique ou pas) dans le corps de direction, n'a pas le même sens que dans le corps des enseignants.
A mon avis bien sûr..
Cordialement
CHE

Jean-Michel 09/05/2007 14:30

Je pensais que ça allait de soi. Je suis même surpris qu'on se pose la question. Nous exerçons une fonction de direction, il existe un corps des personnels de direction... Je comprendrais mal qu'on veuille être reconnu en tant que directeur et continuer à être un enseignant "comme les autres" pour reprendre la formule du SNUipp...

Kleber Vitoux 09/05/2007 11:57

Je ne sais pas si on y gagnerait beaucoup mais je pense qu'il est indispensable de passer dans le corps de direction pour avoir un minimum de reconnaissance. Cessons d'avoir peur de notre ombre ! Nous faisons un boulot qui n'a rien à voir avec celui d'enseignant. Il est légitime qu'il soit reconnu. Et ça passe d'abord par l'appellation. Croyez-vous que ce soit par hasard que le SNUipp se contorsionne dans tous les sens pour ne pas prononcer le mot "directeur" ? Si les mots n'avaient pas d'importance, il ne chercherait pas à les contourner.

Aurélie Plouy 09/05/2007 11:36

Il me semble évident qu'au regard de nos responsabilités nous avons toute notre place dans un corps de direction. Où est le problème ? N'exerce-t-on pas une fonction de direction ? Qu'elle soit spécifique, c'est-à-dire non hiérarchique, c'est ensuite une question de définition. Et je rejoins la réponse des "directeurs en lutte", c'est un décret qui régit ces textes. D'ailleurs, les fonctions des proviseurs, principaux et leurs adjoints ont déjà fait l'objet de modifications. Le décret a été modifié sans le moindre problème.
Non, CHE, le fait d'être dans le corps de direction ne ferait pas de nous OBLIGATOIREMENT des fonctionnaires hiérarchiques.
CordialementAurélie

Réponse des "directeurs en lutte" 09/05/2007 11:29

@ CHE
Notre analyse n'est en rien différente ce ce que nous avons toujours écrit sur ce blog. Notre position n'a pas varié. Nous sommes favorables à un STATUT NON HIERARCHIQUE du directeur d'école tel que défini par le GDID et souhaité par 93 % des directeurs.
L'intégration dans le corps des personnels de direction n'induit pas nécessairement l'obtention d'un statut hiérarchique.
Ce corps est régi par des textes clairs qui définissent les métiers, les carrières et leur évolution.
Ainsi,  le BOEN de septembre 2006 consacré aux personnels de direction :
Dans leurs fonctions de direction d'établissement, ils occupent les emplois suivants :- Proviseur de lycée,- Proviseur de lycée professionnel,- Principal de collège,- Proviseur adjoint de lycée,- Proviseur adjoint de lycée professionnel,- Principal adjoint de collège.
Les personnels de direction peuvent en outre être appelés à occuper les emplois suivants :- Directeur d'établissement régional d'enseignement adapté (E.R.E.A.),- Directeur d'école régionale du premier degré (E.R.P.D.),- Directeur adjoint chargé de section d'enseignement général et professionnel adapté (S.E.G.P.A.),- Directeur et directeur adjoint d'un centre d'enseignement du Centre national d'enseignement à distance,- Directeur adjoint d'un institut universitaire de formation des maîtres,- Directeur d'une unité pédagogique régionale des services pénitentiaires,- Proviseur vie scolaire.
Les proviseurs adjoints et les principaux adjoints sont dans le corps des personnels de direction mais n'ont pas de statut hiérarchique.

Le Proviseur Adjoint assure des tâches pédagogiques, éducatives et administratives. Il s’occupe particulièrement des relations avec les professeurs.Il élabore les emplois du temps et participe à l’orientation des élèves.En cas d’absence du Proviseur, il le supplée dans toutes ses prérogatives à l’exception de celle d’ordonnateur.
  
Ne peut-on imaginer un statut particulier pour les directeurs ? Un statut qui ne soit pas calqué sur celui des proviseurs ou des principaux mais qui re rapproche de celui de leurs adjoints ?
Tout est évidemment envisageable. Il suffit de définir la fonction comme le suggérait d'ailleurs le ministère dans le groupe de travail sur le statut d'emploi. Les textes font ensuite l'objet d'un décret et deviennent officiels.
 
Intégrer le corps des personnels de direction est l'assurance d'un véritable reconnaissance de la spécificité de la fonction.
 
Olivier
(pour les "directeurs en lutte")

Patrick Louet 09/05/2007 10:32

eh bien et une fois n'est pas coutume, je ne suis pas d'accord avec l'analyse. Le statut dmandé par le GDID n'est pas un statut hiérarchique et c'est avec celui là que je suis d'accord.
Le passage dans le corps de direction entraine nécessairement l'apparition d'un statut hiérarchique qui ne correspond pas, à mon avis au rôle dévolu au directeur dans une école. En outre, il justifie la création des EPEP, qui sous la forme proposée est peu ou prou calqué sur le fonctionnement du secondaire.
quant au fait de "n'être pas comme les autres" pour obtenir gain da cause, un directeur a d'autres responsabilité qu'un PE, il doit être reconnu pour cela par un statut non hiérarchique, il doit avoir une revalorisation financière, mais il ne doit pas changer de corps car il reste et doit rester avant tout un enseignant. C'est d'ailleurs ce que marque la proposition de statut du GDID et c'est là dessus que les fameux 93 % se sont déterminés.
Et quant à dire, qu'il faut entrer dans ce jeu pour obtenir satisfaction parce que cela ne marche pas pour l'instant, ce n'est pas un bon choix.. On ne renie pas un principe. Il faut "réformer" le metier de directeur.. c'est sûr.. Mais réformer est pour moi "inventer un statut qui corresponde à la spécificité du travail, pas s'aligner sur quelque chose qui existe sous prétexte qu'il existe.
Cordialement
CHE

Dessaint Jean-Louis 09/05/2007 09:32

Bonjour à tous
Je pense qu'il n'y a pas que nos chers syndicats qui se refusent à tout statut. N'y aurait-il pas outre les collègues, les syndicats d'IEN. Eux mêmes se verraient changer de statut et deviendraient des IPR pour le primaire, qu'en pensez-vous. S'il ne s'agissait que de reconnaissance financière il serait légitime que tous les directrices(teurs) en poste passent automatiquement à la hors classe. Voilà une autre proposition que j'ai déjà soumise et qui n'a eu que peu d'échos. Là encore j'en appelle à votre avis. Toute peine méritant salaire je pense même que ça ne leur coûterait pas cher. J'ai une direction à 16 classes soit 440 élèves (25 de plus qu'au collège voisin. J'ai refusé un EVS. Nos syndicats ayant été les premiers à s'insurger contre le CPE, je me suis dit (candidement) je ne vais quand même pas cautionner la précarité (8 à 9 mois au lieu de 2 ans) ce serait contraire à mes principe...mais bon nombre ont accepté. Je ne leur jette pas la pierre, je suis moi-même débordé, qu'en est-il de ceux qui ne sont pas déchargés ?
Jean-Louis Dessaint, école de Lalloeu La Gorgue

Henry 08/05/2007 23:33

Faire partie du corps des personnels de direction donnera plus de poids et de reconnaissance à notre fonction.
Le système éducatif sera logique dans sa façon de reconnaître les responsables des différents types d'établissement (école, collège, lycée) en leur reconnaissant une égale valeur.

Géraldine H. (42) 08/05/2007 23:28

D'accord avec l'article et je rejoins le commentaire de Bertrand. J'ajoute qu'en étant dans le corps des personnels de direction, notre représentation syndicale sera spécifique et les revendications seront mieux audibles puisque séparées de celles de l'ensemble des enseignants du primaire.

Bertrand Morin 08/05/2007 23:25

Merci de ne pas tourner autour du pot et d'en venir à des propositions concrètes ! Oui, le statut doit signifier changement de corps. Il ne doit pas être qu'une simple reconnaissance sur le papier mais s'accompagner de véritables mesures financières et de moyens (décharges, aide administrative...).
Tout cela n'est possible que si l'on cesse d'être "comme les autres".
Bertrand