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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 15:19

"L’agent doit informer son supérieur hiérarchique des comportements dont il estime être victime afin d’obtenir qu’il y soit mis fin. Il saisit l’échelon hiérarchique supérieur si le harceleur présumé est son supérieur hiérarchique direct.
L’agent qui s’estime victime d’un harcèlement moral doit savoir d’une part, qu’il a tout intérêt à consigner par écrit le compte rendu précis et détaillé des faits constitutifs, à ses yeux, de harcèlement, et d’autre part, qu’il peut prendre conseil auprès des professionnels de proximité ou du médecin de prévention. Cet agent, peut, s’il le souhaite, être accompagné dans ses démarches par la personne de son choix. Cette personne peut être un représentant d’une organisation syndicale". Le dernier rapport du Médiateur de l'éducation nationale avait mentioné des cas de harcèlement moral d'enseignants ou de personnel administratif et demandé un texte. Le B.O. du 8 mars publie une circulaire.  Celle-ci envisage la médiation ou le recours administratif gracieux ou hiérarchique. Or le médiateur montrait comment l'administration quand elle accepte de se pencher sur les faits ne trouve souvent comme solution que le déplacement de la victime, c'est-à-dire sa sanction.

 

Le législateur a souhaité une meilleure prise en compte du harcèlement moral. L’administration a en effet le devoir de protéger ses agents contre de telles pratiques. Il est donc apparu important qu’au sein de l’éducation nationale, soit rappelé et précisé ce risque, ainsi que les moyens de le prévenir et d’y mettre fin.
Après un rappel de la définition du harcèlement moral, la présente circulaire a pour objet de proposer un dispositif de proximité, de prévention, d’alerte et de prise en charge de ce problème. Elle vise également à encourager la mise en place d’actions de formation en ce domaine et à préciser les sanctions auxquelles s’exposent les auteurs de harcèlement.
Cette circulaire s’adresse aux agents en fonction dans les services académiques, les EPLE, les écoles et les établissements publics d’enseignement supérieur, les établissements de recherche sous la tutelle du ministre chargé de la recherche et à l’administration centrale.

 

I - La définition du harcèlement moral au travail
          La définition législative
          L’identification du harcèlement moral

II - La prévention du harcèlement moral au travail
          L’information
          La formation

III - La prise en charge d’un cas de harcèlement moral au travail
          Repérer le harcèlement moral et le signaler
          Le traitement des cas de harcèlement moral

IV - La médiation et les autres recours 
          La médiation
          Les recours administratifs
          La saisine de la HALDE 
          Les recours contentieux

VI - Les sanctions 
          Les sanctions administratives
          Les sanctions pénales

 


Directeur harcelé

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Published by Les directeurs en lutte - dans directeurs en lutte
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commentaires

Ouaibmaster du dirlo.org 14/03/2007 09:35

@ Serge
Un pauvre dirlo? D'autant plus pauvre qu'il a oublié son patronyme? A moi de dire DOMMAGE cette fois-ci.

Serge 13/03/2007 18:46

Hélas, mon cher ouaibmaster... je ne suis qu'un pauvre dirlo d'une école à 6 classes et je gagne beaucoup moins que Serge Lama... tout en ayant plus de responsabilités que lui. En revanche, je n'ai pas son talent !

Ouaibmaster du dirlo.org 13/03/2007 05:30

@ Serge
Alors c'est Serge Lama?

louet 12/03/2007 23:06

A Patoune de CHE
Juste un mot .. Je ne peux vraiment pas te laisser dire que le GDID censure les posts qui ne lui plaisent pas sur ses forums..
ex Posteur assidu et membre, j'ai participé à de nombreux fils.. Je me suis accroché, j'ai discuté quelque fois fortement, . Jamais je n'ai été censuré d'aucune manière, même en cas de désaccord. et c'est cela tout l'intérêt du GDID.. un espace de liberté et de discussion.
Le GDID est une assoc qui poursuit des objectifs nets et affirmés. On peut être d'accord ou non avec ses objectifs mais si on entre dans les débats, c'est dans l'objectif de faire avancer l'assoc vers le but fixé.. pas de réclamer sa dissolution. Sinon, il faut que tu créés une autre assoc. Et T fabre a tout à fait raison dans la teneur de ses réponses
Pourquoi mon post?? Pour rétablir l'équilibre pour les dirlos qui ne connaissent pas le GDID et qui pourraient taxer Thierry fabre et ouaibmaster d'être "juges et partis" dans ce débat.
Ex posteur actif et membre du GDID, j'ai demandé à suspendre mon compte pour un désaccord.Je pourrais soutenir ta vision des choses. Et pourtant, il n'en est rien. Le GDID est l'assoc la plus représentative des dirlos et la plus ouverte aux différentes sensibilités qui s'expriment. N'en déplaise aux syndicats qui devraient y prendre quelques leçons d'écoute et de transparence.
CHE

Serge 12/03/2007 22:48

@ Ouaibmaster du dirlo.org
Je vais finir par croire que Patoune avait raison. Impossible d'émettre une idée différente sans être ou censuré (dans son cas) ou malmené (dans le mien). Parce que j'ai regretté que les syndicats soient maltraités sur le forum du GDID ? Dommage...

Ouaibmaster du dirlo.org 12/03/2007 22:42

Serge, Patoune ou Schilmblic... Serge Lama ? Serge an Garcia ?
Mon grand-père que j'ai très bien connu, me disait "qui parle dans mon dos parle à mon cul..." Tu n'as pas de nom de famille? Tu en as honte? Tu as peur de quelque chose? On est encore en démocratie: tu peux parler en ton nom... Et personne ne te censurera au GDID... Pareil pour ton alter ego, le dénomé Patoune...

Serge 12/03/2007 20:54

Excusez-moi, mais j'ai du mal à suivre. Je crois comprendre qu'on me confond avec Patoune ! J'ai lu sur le forum du GDID un post de Merlin qui parle de "Sergio alias Patoune". Je rêve... Georges, ici, répond à "Serge / Patoune"...
Mais pourquoi cette erreur ? Parce que j'ai parlé du GDID et que Patoune a fait pareil dans le commentaire suivant ? Bizarre cette confusion.
Croyez-moi si vous voulez, mais je peux vous assurer que je ne suis pas Patoune. Je ne suis pas un troll. Je suis Serge et je ne souffre d'aucun dédoublement de personnalité.
Pour le prouver, dois-je, comme Polnareff, chanter "je suis un homme, je suis un homme" ? Mais je vous préviens, je n'irai pas plus loin dans l'imitation de Polnareff...
Serge

georges 12/03/2007 17:20

Difficile de savoir par où commencer pour répondre à "Serge"/ »Patoune » pour autant qu’il ait connaissance de ce petit commentaire ; sous le pseudo de "randonneur" je me suis très souvent exprimé sur le forum du GDID en mon nom personnel et jamais en tant que membre de cette association, même si je me reconnais bien évidemment sur de nombreux points. Antisyndicalisme ? Un peu court comme analyse qui ne peut se justifier que par une vision manichéenne du monde ! Les bons d'un côté (syndicats) les méchants de l'autre (tous les autres en fait : c'est-à-dire tous ceux qui ont une idée légèrement différente...) : en clair, aucune auto-critique ! Et pourtant sur la question du protocole dont les Directeurs connaissent les conséquences (et pas seulement eux !), il y aurait bien des remises en cause à  effectuer ! et sur d’autres points n’en doutons pas ! Quelle facilité que de se positionner dans le rôle de victimes au lieu d’ouvrir un débat clair, honnête sur des points de friction importants (le statut des directeurs, par exemple !) en allant au bout des questions même si elles font (très) mal ! Les syndicats se grandiraient en faisant  cesser un immobilisme dont ils pâtissent eux-mêmes ;  et je ne suis certainement pas le seul à souhaiter (« rêver » ?) qu’un jour effectivement ET les syndicats ET le GDID puissent se retrouver sur une plate-forme commune sans virulence aucune pour obtenir la reconnaissance claire, honnête et légitime d’un statut des directeurs.

Luc Bertier 12/03/2007 13:25

Je crois que ce sont les directeurs qui sont à plaindre et non les syndicats comme le disent Serge et Patoune. Après tout, s'ils écoutaient leurs adhérents, s'ils avaient un vrai sens de la démocratie, on n'en serait pas à devoir interpeller nos représentants syndicaux. Qu'ils fassent leur boulot ou  qu'ils laissent la place ! Qu'ils n'oublient pas qu'ils sont au service des enseigants et non l'inverse !

Noémie Lefebvre 12/03/2007 09:33

Je suis d'accord avec Jean-Benoît. C'est navrant.
La plupart du temps, ils ne sont d'accord que pour s'opposer, jamais pour proposer ! Et encore, même pour défendre les profs, on voit qu'ils n'arrivent pas à s'entendre.
C'est consternant !!!!

Jean-Benoît Dauchez 12/03/2007 09:12

Selon Patoune, il suffirait que les critiques (GDID... entre autres) envers les syndicats disparaissent pour que (re)naisse l'union syndicale.
Un doux rêveur, Patoune...
Exemple dans le Secondaire au sujet du décret sur les décharges : l'interfédérale est divisée sur les actions à mener !
"Malgré le succès de la journée du 8 février, réunies le 8 mars, les fédérations syndicales de l'éducation n'ont pas réussi à définir une action commune. Trois syndicats appellent à faire grève et manifester le 20 mars. Il s'agit du Snes, du Snalc et du Snetaa-Eil. Les autres(FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Education) envisagent une semaine d'action du 19 au 34 mars sans grève. Ainsi le Sgen Cfdt "entend bien poursuivre l’action en apportant son soutien aux nombreuses initiatives locales. Il participera également à la rédaction de la lettre adressée aux parents par l’intersyndicale second degré. Il entend également interpeller avec d’autres les candidats à l’élection présidentielle et les députés dans l’optique des législatives de juin". 
Pourtant, le GDID ne s'en est pas mêlé...

Ouaibmaster du dirlo.org 11/03/2007 21:16


En tant que webmaster et modérateur du site mais aussi eu égard à notre charte, j'ai suspendu Patoune et son texte provisoirement lui ayant envoyé un petit mot lui demandant (vu l'importance qu'il souhaitait prendre dans le débat de notre association) de décliner son identité:
Il ne m'a pas répondu.
The ouaibmaster du GDID (N.B.: ma fiche d'identification se trouve sur le site du GDID)... et, au passage, JE SUIS SYNDIQUÉ !

Thierry Fabre 11/03/2007 19:09

A Serge
Merci pour la précision, je comprends mieux maintenant.
Ceci dit, s'il est un seul point commum à tous les collègues que tu cites, c'est bien qu'ils sont tous, soit syndiqués, soit anciens syndiqués. Leur virulence a sans doute quelques raisons.Si tu souhaites en discuter plus avant, rien de plus simple: mon mail est d'une banalité affligeante, prénom suivi du nom, sans aucun tiret ni point... Arobase de rigueur précédant tiscali.fr
A te lire donc peut-être...
Au passage, remerciements à Olivier...

Serge 11/03/2007 14:43

@ Thierry Fabre
Je sais que tous les collègues qui écrivent sur le forum du GDID ne sont pas des anti-syndicalistes primaires. Du moins, je le ressens comme tel.
Néanmoins, combien de posts de SURFER, RANDONNEUR ou SERIGNAN (mais il y en a beaucoup d'autres) sont virulents, voire insultants envers les syndicats et leurs responsables !
C'est ce que je voulais dire. Je n'ai pas une pensée bipolaire ou manichéenne. Je faisais un constat pour le regretter.
Serge

Directeurs en lutte 11/03/2007 14:28

Patoune,
 

Deux remarques sur votre courrier :
 

 1) sur la forme
 

Vous vous étonnez que votre contribution n'ait pas été admise sur le forum du GDID. Sans entrer dans les détails, votre texte ne se résume pas à une simple critique du GDID ou à une réflexion permettant d'enrichir le débat. Dans ce cas, il est évident qu'il aurait été admis sur le forum qui est un véritable espace de liberté comme il en existe peu. Votre courrier est une mise en cause définitive du GDID et de ses idées. Or, comment accepter d'une association, d'un syndicat ou d'un parti, qu'ils acceptent de publier un texte qui leur demande de se saborder et donc de signer leur arrêt de mort ? C'est pourtant ce que vous faites !Nous ne souhaitons pas intervenir davantage. Thierry Fabre vous a répondu. Nous aurions agi comme lui dans un cas semblable.
 

2) sur le fond
 

Nous pensons que votre raisonnement est erroné. Croyez-vous vraiment que l'unité syndicale se ferait parce que le GDID n'existerait plus ? L'unité syndicale dont vous rêvez n'a jamais existé. Sans remonter très loin, il suffit de voir les comportements des appareils syndicaux depuis que le SNI-PEGC a implosé. Or, à cette époque, on ne parlait pas du GDID. Le syndicalisme enseignant est sclérosé, figé dans ses certitudes d'un autre âge. Il est constitué de chapelles moribondes. Et c'est parce qu'elles sont faibles, que les multiples organisations doivent se radicaliser pour exister. Une recomposition est indispensable pour retrouver un syndicalisme attrayant et puissant. Aucun de nos petits syndicats n'y consent. Non, Patoune, vous faites fausse route en imaginant qu'il suffit de les critiquer pour que nos syndicats se fédèrent. 
 

Pour conclure, les "directeurs en lutte" tiennent à manifester solidarité et confiance à l'égard du GDID et de ses responsables.C'est parce que le GDID existe que les directeurs se sentent plus proches les uns des autres. Ils ont pris conscience de la force de leurs idées partagées par la quasi totalité d'entre eux. C'est depuis que le GDID a organisé la consultation IFOP que les syndicats ont changé leur discours. Rappelez-vous, Patoune, ils ne cessaient de dire et écrire : "les directeurs ne veulent pas d'un statut".
 

Olivier(pour les directeurs en lutte)
 

Dirlo Lutteur 11/03/2007 07:57

Et heureusement qu'il y a le GDID et leur site pour aider les directeurs, leur remonter le moral, notamment lorsqu'ils sont victimes de harcèlement moral au travail!Mais je suis heureux  qu'il y ait enfin un texte clair qui aborde ce sujet qui est un vrai fléau dans l'éducation nationale.

Thierry Fabre 10/03/2007 19:34

Re, mais à Patoune...
Une explication ? Mais tu l'as déjà eue, et assez bien précisée, il me semble...
Puisque cela a du t'échapper:
- tout forum qui marche bien comporte son lot de provocateurs patentés, dont le seul but est de pourrir tout débat. C'était ton cas...
- Plus connus sous le vocable de Trolls, ces pénibles du clavier ont pour habitude de mettre en ligne des messages imbéciles n'ayant d'autre but que de susciter des réactions leur permettant de rebondir sasn fin dans leurs litanies grotesques. Ce que tu as fait...
- Une fois exclus, ils vont se plaindre ailleurs de la censure dont ils ont été victimes: tu n'échappes pas à la règle...
Aucun autre commentaire à te faire sur ce sujet et  unique intervention de ma part là-dessus. Une règle d'or sur tout forum: on ne nourrit pas le troll...
Thierry Fabre
 

Thierry Fabre 10/03/2007 19:20

A Serge:
je compatis à tes malheurs devant ce harcèlement dont sont victimes les pov' militants syndicaux sur le site du GDID.
Je ne saurais donc que souligner l'urgence pour l'ensemble des syndicats enseignant d'ouvrir des forums sur leurs propres sites.
Ils échapperaient ainsi à la vindicte de ces méchants dirlos... Ceci dit, décliner le monde enseignant en deux seules catégories: militants syndicaux vs anti-syndicalistes, c'est un tantinet manichéen. Et, le plus souvent, une pensée bipolaire, ce n'est guère rassurant...
Thierry Fabre

Patoune 10/03/2007 14:32

Au sujet du GDID, puisque Serge en parle... Savez-vous qu'ils censurent les articles qui ne leur plaisent pas ? Jeudi dernier, j'ai mis une contribution qui n'était pas du tout une attaque personnelle, mais simplement une réflexion concernant l'unité syndicale. 7 visiteurs seulement ont pu la lire avant qu'elle ne disparaisse, sans la moindre explication. Je pensais que leur forum était un espace de liberté... Eh bien, non !
Je remets ici mon article. Je ne sais pas si vous allez, vous aussi, le censurer.
Le 20 février, Thierry Fabre a retranscrit un communiqué syndical appelant à une manif le 14 mars à Paris. Et devant l’incrédulité de quelques habitués du forum du GDID, il a éclairci sa pensée :
 


 


 

« Je ne vois pas quel tort nous nous ferions en nous y associant... Contrairement à la dernière palinodie du SNUipp et à son rassemblement parisien, il n'y a rien à redire aux motifs de cette manifestation: - Contre les sanctions (avis que l'on partage) - Contre les projets d'EPEP à la mode Robien (auxquels nous sommes nous aussi opposés) Beaucoup de CONTRE et bien peu de POUR... ce serait peut-être l'occase d'y transformer ce discours en: - Contre les EPEP mais Pour de vrais établissements publics des écoles - Contre les sanctions, donc Pour un vrai statut des dirlos... Moyen aussi d'affirmer publiquement notre existence et de signaler aux syndicats organisateurs qu'ils ne feront pas l'économie ni de ce débat, ni de notre présence. Il suffirait pour cela d'une cinquantaine de collègues ayant un mercredi à perdre... »
 


 

Si je souscris pleinement aux motifs de cette manif, et en cela je suis en plein accord avec Thierry Fabre, je trouve qu’il n’a pas suffisamment médité mon message du 22 janvier intitulé « Mettre fin au GDID pour sauver l’unité syndicale ».

 

J’écrivais alors :
« Le temps presse car le ministère agit : - mise en place d’un statut d’emploi fonctionnel qui ne correspond pas à nos attentes et n’apportera aucune solution à nos problèmes. - mise en place d’EPEP dont personne ne veut dans leur forme actuelle. Le ministre peut d’autant mieux imposer ses projets qu’il n’a pas de véritable résistance face à lui. Les syndicats sont trop faibles et trop divisés. Il est temps de marquer les esprits et de reprendre la main. Seul le GDID est en mesure d’y parvenir. Du fait de sa notoriété et de sa réelle crédibilité, le GDID a une carte maîtresse à jouer. Il doit en faire usage. Pour cela, hélas, il doit se sacrifier ! Se dissoudre ! Se faire « hara-kiri » pour mieux se faire entendre. Il ne faut pas attendre de syndicats qu’ils fassent le premier pas.
 

Je propose la dissolution du GDID. Pas une dissolution incognito. Non, une dissolution mise en scène. Une dissolution dans «l’intérêt supérieur » de la cause des directeurs ».
 


 

Je me permets de revenir sur le sujet car la manif du 14 mars me semble une belle opportunité pour le GDID de se sacrifier pour montrer combien il place l’intérêt supérieur des directeurs en tête de son action.
 

Comme Thierry Fabre, je suis d’avis de se joindre au cortège. Mais pas pour défiler sous la bannière du GDID en affirmant notre différence comme le souligne Thierry. A 50, nous serions ridicules. Ce serait nous comparer aux centaines de militants. Peine perdue. Cause perdue ! Non, il y a mieux à faire. Profitons de cette manif pour nous y joindre sous une bannière marquée GDID, certes. Mais pour ne pas être ridicules, inscrivons en grosses lettres un message positif, un message qui attire l’attention sur nous et nous permette ensuite de nous expliquer.
 

Ce pourrait être : « GDID + Syndicats = Union nationale des Directeurs d’école ». Ce n’est qu’un exemple. Il faut y réfléchir.
 

Le GDID a maintenant suffisamment de crédibilité et de notoriété pour se faire entendre. Il doit donc, le même jour, provoquer un communiqué de presse dans lequel le GDID annonce sa dissolution et son intention de cesser immédiatement sa revendication d’un statut assorties des conditions que j’avais énoncées le 22 janvier dernier.
 


 

« Cette action retentissante doit se faire sous condition. Elle ne peut être gratuite. Elle doit permettre aux syndicats de se refaire une santé. Ayant perdu leur principal contradicteur (le GDID), les syndicats doivent prendre plusieurs engagements : 1) se rencontrer, discuter et faire table rase des discordes préjudiciables à tous 2) organiser une riposte commune contre les projets du ministère 3) organiser des groupes de travail en intégrant des directeurs non syndiqués 4) faire des propositions pour améliorer la situation des directeurs 5) réfléchir à la mise en place d’actions de revendications Le GDID s’engagera, quant à lui, à s’interdire toute discussion militante et à toute critique de l’action syndicale sur son forum ».
 


 

Le GDID aura ainsi réussi sa sortie. Il permettra aux syndicats d’être plus sereins et de repartir sans crainte d’être attaqués, malmenés… sur le forum du GDID.
 

Le GDID laissera passer quelques années, le temps que mûrissent certains esprits trop conservateurs pour accepter un statut aux directeurs. Un jour viendra où, tel le phénix, il renaîtra de ses cendres et Thierry Fabre apparaîtra comme celui qui a eu le tort d’être en avance sur son temps. A ce moment-là, toute la profession lui en sera reconnaissante.
 

 
Vous, les "directeurs en lutte", qui êtes proches par les idées de GDID, pouvez-vous leur demander pourquoi cette censure ? Peut-être, d'ailleurs, pouvez-vous me donner une explication ? Merci.
Patoune

Serge 10/03/2007 10:59

N'oubliez pas les militants syndicalistes qui se font injurier sur le forum du gdid. Qu'en pensez-vous ? Ce ne serait pas une forme de harcèlement ? Vous voyez, ça existe dans les deux sens ! Ne croyez pas que les anti-syndicalistes primaires soient les seuls à être harcelés...

Emmanuel Loubet 09/03/2007 16:23

Et quand un syndicat s'obstine à dénigrer systématiquement la volonté des directeurs, est-ce du harcèlement moral ?

Aurélien 09/03/2007 15:41

Quand un IEN ou un IA insiste lourdement auprès d'un directeur ou d'une directrice pour avoir l'enquête 19 et fait état de menaces de retenue sur salaire, est-ce considéré comme du harcèlement moral ?