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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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26 novembre 2006 7 26 /11 /novembre /2006 22:18

"Il a bien été acté par le ministère que notre manifestation est un succès" a déclaré le SNPDEN-Unsa après une réunion au ministère (5000 manifestants selon les organisateurs, 3100 selon la préfecture de police sur 13000 chefs d'établissement du secondaire en France).

De son côté, sur France Info, le ministre s'est dit "conscient des difficultés" que rencontrent dans leur "métier extrêmement difficile" les chefs d'établissement du secondaire. Exprimant sa "considération" pour ces derniers, Gilles de Robien a déclaré que "pour 2007, [il] laisse les mêmes moyens administratifs alors que le nombre d'élèves en secondaire baisse". Pour les autres revendications, "la concertation est en cours" et les syndicats "ont déjà eu beaucoup de contacts avec le ministère", a ajouté Gilles de Robien. Le ministre a rappelé les quelques avancées déjà obtenues : "revalorisation des carrières", "échelons franchis plus rapidement" et "primes en fonction de la taille de l'établissement". Mais, "il y a encore des marges de manoeuvre", a estimé Gilles de Robien.

Les chefs d'établissement demandent "des missions fixées au moyen terme et non plus au quotidien", une "clarification de leurs tâches", "plus de personnels éducatifs et de santé", un "moindre recours aux emplois précaires", "de meilleures conditions de travail", et la "reconnaissance du temps de travail supérieur à la moyenne des enseignants". L'un d'eux concluait ainsi : "je veux être chef d'orchestre et non homme orchestre".

  

Les directeurs d'école pourraient reprendre à leur compte, mot pour mot, les revendications exprimées par les principaux de collège et les proviseurs de lycée. Ce qui différencie les directeurs de leurs collègues du secondaire, c'est l'attitude des syndicats à leur égard. Comment comprendre que ce qui est bien et souhaitable pour les uns est inacceptable pour les autres ? 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Analyses
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commentaires

Ludivine 27/11/2006 13:54

Si je comprends bien, notre sort est lié aux décisions de quelques syndicalistes qui, sans vergogne, sans mandat, sans réflexion autre que la leur, ont décidé une bonne fois pour toutes que les écoles devaient fonctionner à la bonne franquette. Tous "camarades".
Je n'ai que 4 ans d'ancienneté dans le métier dont 2 dans la direction. Je découvre.. Je me faisais une idée fausse du syndicalisme dans la fonction publique. Maintenant, je m'explique mieux la désaffection syndicale. En ce qui me concerne, c'est décidé : je termine l'année et je ne renouvelle plus mon adhésion. Je ne vais quand même pas financer une organisation qui va à l'encontre de mes intérêts ! Je suis malmenée par mon administration. Si je le suis également par les syndicats, où va-t-on ?

Aubane 27/11/2006 11:01

Je suis sans voix quand j'entends les syndicats du primaire sortir leurs âneries !!!
A-t-on déjà vu des profs faire une manif contre leur chef d'établissement au prétexte qu'il est justement "chef d'établissement" ? Ces profs du secondaire ont-ils une vie insupportable parce qu'ils travaillent dans un bahut avec un chef ?
Ne pourraient-ils pas témoigner en notre faveur ?

Juliette Paroux 27/11/2006 10:54

C'est tout à fait ça ! Que dire de plus pour souligner les idées rétrogrades et stupides de nos "très chers syndicats" ? Ils sont d'un autre âge ! Ils n'ont pas compris que le métier a évolué et pas eux.

Sébastien 27/11/2006 10:49

Lu sur le forum du GDID un commentaire qui se veut à la fois amusant et grinçant et qui invite à la réflexion. Il est signé "Merlin".
 
"J'allume ma télé et là: des milliers de chéfaillons réactionnaires qui défilent pour réclamer du temps , des sous et une revalorisation étant donné qu'ils " s'occupent de tout et que le risque ça ce paie"! Heureusement dans le primaire, nous sommes protégés de ces dérives par nos syndicats. D'ailleurs , il serait bon qu'ils aillent prêcher la bonne parole auprès des profs du secondaire en leur parlant du Conseil décisionnaire des profs et des réuni­ons conviviales hors temps de travail non rémunérées autour du café-croissants pour décider de la couleur de la nouvelle salle de techno , de l'emplacement du distributeur d'eau fraîche et de bien d'autres choses encore! Cependant pour réunir des milliers de principaux et proviseurs un dimanche pluvieux de novembre à Paris, il a bien fallu qu'un syndicat réactionnaire et extrémiste organise la manifestation. Des parasites sur ma télé m'ont privé de la fin du reportage mais si vous savez qui est le coupable, écrivez-le car si ce syndicat avait l'idée de sévir au primaire , il ne faudrait pas voter pour lui !! "  

james 27/11/2006 09:41

"Les chefs d'établissement demandent "des missions fixées au moyen terme et non plus au quotidien", une "clarification de leurs tâches", "
C'est malgré tout la preuve aussi qu'un statut ne règle pas tout comme on l'entend souvent dire ici et ailleurs...

Jacky 26/11/2006 23:22

J'ai cru voir que le principal syndicat des chefs d'établissement est rattaché à l'Unsa. Et chez nous, le SE-Unsa nous est hostile ! Y a-t-il une cohérence à l'Unsa ? Comprenne qui pourra !