Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Quelle heure ?

 

Recherche

Soutiens

Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 11:41


Les directrices et directeurs d’école, réunis à Paris le 23 Septembre, appellent l’ensemble de leurs collègues, de France et de Navarre, de métropole et des DOM-TOM à signer cet appel adressé à tous les syndicats enseignants :

 

« … Les directrices et directeurs d’école existent !

Leur travail, leur métier n’est pourtant pas reconnu…

La direction d’école existe !

Elle ne reste à ce jour qu’une simple fonction, sans moyens véritables, sans temps nécessaires, sans réel salaire, sans la moindre reconnaissance statutaire…

 

Pour les parents d’élèves, pour les mairies, pour nos IEN, pour nos IA, pour nos collègues adjoints, pour nos élèves, nous sommes directrices et directeurs d’école. Pour notre Ministère, cela dépend…

Notre administration nous considère comme Directeurs lorsqu’il s’agit de nous confier, d’année en année, toujours plus de tâches, toujours plus de charges, toujours plus de responsabilités. Quand il s‘agit de nous donner les moyens de faire ce travail, le temps pour l’accomplir, le salaire de nos efforts, la reconnaissance de notre métier, elle s’y refuse…

 

D’année en année, la désaffection croissante pour notre métier s’accentue.

En 10 ans, ce sont plus de 30 000 directrices et directeurs d’école qui ont renoncé à cette fonction. Près de 10 % des écoles, régulièrement, sont « dirigées » par des collègues désignés « volontaires », sans formation, sans expérience, sans envie ni attrait pour cette responsabilité. Au travers de cette vacance de la direction d’école, se pose, des maintenant, la question de la réalité du pilotage éducatif de nos écoles, et se joue, à terme, la question de l’existence même de l’Ecole Publique.

 

Face à cette situation, le choix n’est pas d’ETRE ou d’AVOIR.

 

On ne résoudra pas la crise de la direction d’école par le seul AVOIR. Les mesures catégorielles (AVOIR un peu plus de décharge, AVOIR quelques d’indemnités supplémentaires, etc ) ne répondent pas, ne répondent plus à nos demandes.

 

On ne résoudra pas la crise de la direction d’école par le seul ETRE. Obtenir un statut, ETRE reconnus directeurs,  est à notre portée, mais cela serait vain si ce statut ne correspond pas à nos attentes.

 

Nous devons aujourd’hui conjuguer ETRE ET AVOIR, et ceux qui nous représentent paritairement, ceux qui ont vocation à nous défendre, doivent conjuguer ceci avec nous, à tous les temps, à tous les modes.

Notre combat n’est pas celui de l’égoïsme, du corporatisme, c’est celui de la dignité de notre travail, c’est, celui du devenir de l’Ecole Publique, laïque et républicaine…

 

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à écouter la voix, les demandes, les revendications des 50 000 directrices et directeurs d’école

 

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à comprendre l’urgence d’agir avec nous. Au travers de la direction d’école, c’est le sort de l’Ecole Publique qui se joue.

 

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à diffuser sur leurs sites et dans leur presse cet appel. Nous les appelons à soutenir cet appel et à le contresigner.

 

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à reconnaître que le directeur d’école n’est plus un enseignant comme les autres, qu’il a, au sein de l’école et des équipes pédagogiques, une place, un rôle, un travail, des responsabilités différents de ceux de ses collègues adjoints.

 

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à ouvrir enfin un vrai débat sur la direction d’école, sans tabous, sans exclusives, sans préjugés.

 

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à entamer avec les 50 000 directrices et directeurs d’école, avec leurs associations, un échange et un dialogue permanent et constructif. Que plus un seul syndicat n’agisse sans nous, mais que tous soient désormais avec nous.

 

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à établir avec nous une démarche commune auprès de notre Ministère qui tiendrait compte, et de nos conditions de travail (l’AVOIR) et de l’indispensable reconnaissance de notre métier (l’ETRE)

 

Directrices et Directeurs d’Ecole, nous sommes et serons désormais les acteurs de notre propre métier…

 

Pour signer la pétition, c’est ici : http://petition.dirlo.info/php/index.php

 

Retour à la page d’accueil

Partager cet article

Repost 0
Published by Les directeurs en lutte - dans Analyses
commenter cet article

commentaires

Grégoire 01/10/2009 23:09


Tiens j'avais loupé ça.
Il me vient à l'esprit cette réplique :
Monsieur ce matin je vous ai lu d'un derrière distrait...


thierry fabre 29/09/2009 20:05


Oublieux, ce Gégé...

Toujours pas de réponses à mes dernières questions:

"

Allez,  pauvre gégé, quelques questions auxquelles tu ne répondras pas plus que tes congénères ?


 


OUI ou NON, viens-tu discuter sur des sites de dirlos ?


OUI ou NON, une telle discussion est impossible sur le site de ton syndicat ?


OUI ou NON est-tu en mesure de nous dire de quelle année date la dernière action nationale de ton syndicat pour les dirlos ?


En l’absence de réponse, à défaut de Lautréamont, on citera Aragon : « parfois, je rêve d’une gomme à effacer l’immondice humaine. »


 


Pour le reste, comdab, ta dernière intervention est nulle et non avenue...


Deux réunions sur la direction:


- celle du SNUipp. Compte-rendu mis en ligne dès 17 h, alors que les derniers collègues quittaient la salle. Visiblement donc écrit à l'avance... Compte-rendu telle grotesque et en décalage avec
la réalité vécue par les collègues qu'il a été retiré dès le lendemain, et invisible depuis. Ca s'appelle du révisionnisme


- celle du GDID. On met trois soirs à en gratter le compte-rendu (Ben oui, on bosse, nous, on n'est pas permanents...) et il est en ligne, contrairement à ce que tu dis, et il y restera. Ca
s'appelle la recherche de la vérité.


 


C'est quoi, ton truc, Gégé: "Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose..." ?


 


Thierry fabre


 



henri 29/09/2009 17:54


Toujours aussi bête, ce Gégé ! (pour être poli et ne pas le froisser !) Le compte-rendu du rassemblement du 23 septembre figure en page d'accueil du site dirlo.org : il suffit d'aller y voir !

Pour le reste, je laisse à Pascal le soin d'être plus impoli que moi : ce commentaire n'est bon qu'à mettre aux cabinets ! Laissons à notre commentaire le soin d'exprimer ces "besoins" en paix !


Gégé 29/09/2009 14:53


quelques petits trucs comme ça qui me viennent à l'esprit...

L'autre jour, j'avais écrit que j'étais effaré par l'apathie générale qui règne dans la société et par le ramollissement des gens. Je disais que les gens ne se bougent plus, ils râlent.

Le rassemblement que vous avez organisé, pour sympathique qu'il soit, a-t-il soulevé les foules ? Quand le SNUipp a réuni des Etats Généraux, certains ont crié au scandale parce qu'ils n'avaient
pas le compte rendu. Il avait pourtant été publié sur le net. En toute bonne logique, ceux qui ont appelé à ce rendez-vous parisien devraient en faire le compte rendu pour ne pas tomber dans le
travers qu'ils reprochaient aux syndicalistes. Rien. Silence. Mauvais signe.
Loin de moi l'idée de reprocher aux organisateurs de n'avoir peut-être pas su mobiliser. Non, c'est un signe des temps : apathie générale.
Naturellement, vous trouvez les mêmes qui ne se bougent pas se précipiter pour signer la pétition. On atteint vite des chiffres importants mais quelle valeur quand les gens ne se mobilisent qu'à
minima ?
On ne se bouge plus, on râle...

Autre petit truc... Vous vous adressez maintenant aux syndicats. C'est bien car c'est le signe d'une prise de conscience qu'ils sont indispensables au fonctionnement de la démocratie. C'est le
cheminement normal : on conteste à mort, on croit pouvoir se passer d'eux et finalement, on s'aperçoit que ce sont des rouages dont on ne peut se passer. C'est donc bien que vous fassiez appel à
eux.
Maintenant faut aussi reconnaître que vous avez beaucoup tapé sur eux et que l'utilisation d'une pétition peut être interprétée comme un ultimatum. Pas très plaisant, à vrai dire, comme moyen de
renouer.

Je dis ça mais je répète que je n'exerce aucune responsabilité et qu'il ne m'appartient pas de répondre à la place des dirigeants qui recevront la pétition.

Voilà les quelques idées que je tenais à coucher ici.


thierry fabre 28/09/2009 19:51


Plus de 1100 signataires depuis samedi... Pas mal...

Thierry fabre