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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 12:00

Un de nos collègues a attiré notre attention sur la lecture sélective que fait le SE-Unsa 59 du « rapport sur la mise en œuvre de la réforme de l’enseignement primaire ».


Effectivement, la page 3 de "la lettre de l'enseignant du Nord" envoyée le 25/09 à toutes les écoles, est consacrée à la critique de la note de synthèse de l’IGEN.

 

Dans ce  "4 pages", Betty Guillaume commente abondamment "le rapport sur la mise en œuvre de la réforme de l'enseignement primaire". Elle y apporte ses commentaires mêlés d’ironie et d'humour souvent drôle...

 

« L’année scolaire 2008-2009 a été une année exceptionnelle de réforme de l’enseignement primaire.

Qu’on se le dise ! »

 

Elle passe ainsi en revue différents sujets abordés dans ce rapport :


- l'aide personnalisée : « L’aide aux élèves en difficulté c’est vachement bien mais maintenant on va essayer d’avoir des résultats… »


- le pilotage des circonscriptions : « Les IEN ont fait un boulot remarquable, véritable courroie de transmission des attentes ministérielles, mais il faut maintenant qu’ils fassent le lien entre l’évaluation et le pilotage pédagogique ; ils devaient jusqu’à présent piloter sur des simulateurs de vol ! »


- la semaine de 4 jours : « Tout le monde a applaudi le passage à la semaine de 4 jours, fortement conseillé par l’IA en juin 2008… Proposition des IGEN : que le ministère impose qu’on travaille le mercredi matin ! »


- les évaluations CE1-CM2 : « On pourrait croire que les auteurs parlent du taux de réussite des élèves. Mais non, ils parlent des remontées des résultats : d’abord 70% des résultats ont été remontés au niveau CM (c’est une victoire ?) ! Et 85% au niveau CEUn vrai succès quand on sait qu’il n’y avait pas de consigne de blocage ! »


- les nouveaux programmes : « il n’y a plus de refus de principe de ces nouveaux programmes » ! Sans rire ! »


- les stages de remise à niveau : « Ils ont connu une forte progression cette année et… personne n’est capable de dire s’ils ont une utilité puisque, curieusement, rien n’a été envisagé pour mesurer leur efficacité ! »


- la relation entre l'encadrement et les enseignants : « … Il a fallu beaucoup de réunions de directeurs d’école et de visites dans les écoles pour expliquer les réformes, pour persuader les sceptiques, pour contrer les opposants.

La relation hiérarchique s’est renforcée tout autant que la relation personnelle et individualisée ».

So sexy ! »


Et pis c'est tout !!! Comme dirait un très médiatique entraîneur de natation.

 

Vous l'aurez compris : pas un mot sur la partie du rapport intitulée : « Les écoles, la gestion du temps et la direction d’école »

 

Pourtant, la note de synthèse des IG ne se limitait pas au seul catalogue des réformes en cours. Aussi, Nous aurions aimé connaître le point de vue de Betty du SE-Unsa sur les autres points importants abordés dans leur rapport…

 

Ainsi que pense le SE-Unsa de Betty des propos de Philippe CLAUS, Inspecteur général de l’éducation nationale, et Odile ROZE, Inspectrice générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche ?

 

« Le besoin d’asseoir la réforme de l’enseignement primaire dans un cadre institutionnel plus solide est manifeste. »

« L’élargissement du rôle du directeur, le système de décharges qui devient obsolète et inéquitable du point de vue de l’adaptation de la décharge à la réalité des fonctions exercées, la position du directeur en coordonnateur de ses pairs qui n’est pas toujours facile…

 

Le statut de l’école : La création de l’établissement public d’enseignement primaire (EPEP) donnerait aux inspecteurs un relais au sein de l’école sur les questions d’organisation et d’administration et elle leur permettrait de retrouver du temps pour le pilotage pédagogique et l’encadrement personnalisé des enseignants. »

 

Bref ! Il est vraiment dommage que Betty du SE-Unsa se soit arrêtée à l’examen des réformes en cours et qu’elle n’ait pas poursuivi son exercice aux propositions des rapporteurs… Dommage car les sujets abordés sont d’actualité et nous intéressent beaucoup.

Oui, nous restons sur notre faim et nous regrettons qu’elle n’ait pas utilisé son talent de commentatrice avisée pour traiter l’ensemble des points du rapport…

 

Plusieurs hypothèses pour expliquer cette copie incomplète :

 

On peut imaginer un problème technique obligeant le SE-Unsa à limiter à 4 pages « la lettre de l’enseignant » ou encore le manque de temps qui a contraint Betty à stopper net son travail d’écriture…

 

Il est possible aussi que la décision initiale était de ne commenter que les éléments du rapport qui chagrinent le SE-Unsa et de passer sous silence les points qui ne posent pas problèmeCe qui sous-entendrait que le SE-Unsa est en accord avec les constats du rapport sur le rôle des directeurs et les diverses propositions sur le statut de l’école…

 

Autre hypothèse encore : le SE-Unsa n’a pas osé donner son point de vue sur les sujets qui fâchent (rôle du directeur et statut de l’école) afin de ne pas se mettre en position délicate vis-à-vis des directeurs d’école…La signature du protocole lui ayant valu une volée de bois vert, le SE-Unsa se montrerait désormais plus prudent lorsqu’il s’agit d’aborder les problèmes liés à la direction d’école…

 

Pour ce qui nous concerne, nous aurions tendance à privilégier la dernière hypothèse… A nos lecteurs de se faire leur propre idée sur la question…

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Position des syndicats
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commentaires

THIERRY FABRE 02/10/2009 15:02


@ Simon

1°) Le troll ne se définit pas par la fréquence des ses interventions, mais par sa volonté permanente de pourrir tout débat
2°) Faux et c’est un mensonge… Ben oui, soit tu es taré (et donc dans l’incapacité physiologique de lire et de comprendre), soit tu es illettré (assez rare chez les enseignants), soit tu mens.
Confiant dans ton intelligence et tes compétences en lecture, je choisis la dernière solution, seule encore possible…
Le GDID veut un corps spécifique de dirlos, corps doté d’un statut, et dont le recrutement se ferait exclusivement parmi les enseignants du premier degré disposant de 5 ans d’ancienneté…
( à vérifier à http://www.dirlo.org/modules.php?name=oneclick Voir l’article 3 de notre projet de statut)
Et le fait que la formation puisse se dérouler au niveau master plutôt qu’à celui d’une licence ne change rien à nos exigences…
3°) 13h 25 ? Bouge-toi, tu es en retard…

Thierry fabre

PS Au passage, as-tu vraiment conscience de l’absurdité totale de ta « logique » ?
« … Si c'est une 'interprétation', c'est que le texte donnait lieu à celle-ci… »
On touche ici le fond. En gros, si tu penses de travers, c’est uniquement la faute au texte. Et du moment que tu penses quelque chose, ça devient la vérité…
Simon, la tautologie n’a jamais été un système de pensée valide. La Totologie, oui…


Simon 02/10/2009 13:24


1°)pas un troll qui apparaît et disparait,  simplement autre chose à faire(instit+ dirlo) que d'être scotché devant un ordi...
2°)"Cette formation se finaliserait par l’obtention d’un master avec un cursus complet de formation initiale à l’endroit des nouveaux
directeurs"
Copier/coller du site du gdid qui pour moi débouchera sur une formation spécifique des dirlos qui ne seront plus obligatoirement issus du corps des enseignants comme l'envisageait  le projet
EPEP Darcos. Si c'est une 'interprétation', c'est que le texte donnait lieu à celle-ci, sinon il est nécessaire que chacun en soit conscient...
3°) 13h25, j'y retourne...


thierry fabre 02/10/2009 07:31



Il n’y a aucun souci, Simon…
J’assume sans aucun complexe mes fôtes dortograf. J’adore fauter…


Mais je ne mens, pas, ce qui n’est pas ton cas dans ce dernier commentaire (comme dans les autres, d’ailleurs) !


 


Tu avances un argument selon lequel notre demande d’une formation des dirlos au niveau master légitime les projets d’EPEP. Fort bien…


Tu signales que ton propos est « loin d’être anodin ». Qu’il soit anodin ou superfétatoire, je m’en bats les couilles.


 


Par contre, je t’ai demandé sur quoi tu étayais cette assertion.


Sur quel raisonnement ?


Sur quelles preuves ?


Sur quel texte publié par le GDID ?


 


Soit tu les as, et tu les donnes, soit tu continues à parler et à nous chanter pouilles, c’est-à-dire à mentir, en employant la technique minable de tous ceux qui
dévoient le syndicalisme : utiliser l’affirmation gratuite, le mensonge grotesque, avec force, pour tenter d’en faire une vérité établie…


 


Je t’ai posé cette question, t’ai invité à en débattre, j’ai sollicité ce dialogue que tu fuis. A toi de voir si tu peux dépasser cette posture de troll de forum
qui t’est habituelle !


 


Thierry fabre


 


PS Il y aussi les autres questions, telles celle de Liocal. Pour ma part, je suis instit, par choix, d’une classe d’accueil des enfants du voyage, je suis dirlo,
par choix, d’une école ZEP. Et toi, Simon, tu es quoi ? Instit ? Dirlo ? Ou militant professionnel, par choix ?




Pascal Oudot 01/10/2009 22:37


Wouah le rigolo qui croit nous avoir aussi facilement. Alors, tes réponses, donneur de leçon à la noix?


Simon 01/10/2009 22:18


T.F: détourner la teneur d'un propos que je pense ici loin d'être anodin sur les intentions de votre texte sur une remarque annexe(ici orthographique)est aussi une
vieille technique bien connue des vieux militants.
NB: Au fait dans "Ne te donnes pas la peine de tendre l’oreille", y'a pas un souci???


Pascal Oudot 01/10/2009 21:19


Moi aussi, directeur qui signe de mon vrai nom d'une maternelle semi-rurale de maintenant trois classes, je suis intéressé par la réponse que vous n'allez pas manquer de donner à Liocal.
 
Si vous ne le faites pas, je crois que je ne vous louperai plus, et vous le ressortirai systématiquement. D'acc' ?


Liocal 01/10/2009 21:02


Théo et Simon avant de vous souhaiter une bonne nuit, trois petites questions qui me turlupinent auxquelles vous pourriez répondre cette fois, sans risquer l'excommunication syndicale. Vous pouvez
même mentir si cela vous chante, on ne pourra pas vérifier.
1) Etes-vous enseignant ?
2) Etes-vous directeur ?
3) Etes-vous déchargé syndicalement ? Si oui, combien de jours par semaine ?
Cela aide toujours de savoir avec qui l'on converse. Moi même, je l'ai déjà dit à moult reprise, je suis enseignant PE depuis 10 ans, directeur depuis 8 ans dans un petit village auvergnat d'une
école qui est aujourd'hui à 7 classes (donc quart déchargé pour la direction).
Allez, soyez sympa, jouez carte sur table et honnêtement si possible. Vous n'engagerez pas votre Centrale sur ce coup.


Liocal 01/10/2009 20:53


Tout à fait Simon, nul n'a jamais prétendu que le GDID détenait la Sainte Vérité. On peut être dirlo, ou pas, est être en désaccord avec les revendications de l'assoc. Où est le problème ? On ne
demande pas de montrer patte blanche, nous.
Quand à la réponse de Denis, elle est splendide : attention à ne pas mesurer la puissance ou la représentativité
d'une structure à l'aune de la réussite ou non d'un rassemblement. Sinon, RIP SNUIPP suite au gigantesque pique-nique intersyndicale de samedi dernier.


Denis 01/10/2009 20:35


Un grand bravo Simon, c'est pas de la tarte de placer le verbe phagocyter dans la conversation courante. Bon, c'est vrai, mal écrit, ça en jette beaucoup moins. Essaie bouffer la prochaine fois,
avec 2 f.
Et attention aux arguments boomerangs. Selon toi, une des principales raisons pour ne pas venir à Paris était le désaccord avec le projet du GDID. Si on suit ta logique les 200 participants du
pique-nique démontreraient que tous les autres désapprouvent le snuipp, sud, le sgen, la cgt et la fcpe... damned !


thierry fabre 01/10/2009 19:23


Théo

OUI ou NON, le GDID a-t-il rendu public un compte rendu de ses rencontres du 23 Septembre ?

OUI ou NON, le SNUipp 75, SUD, le SGEN, etc.. ont-ils réuni de 160 à 200 personnes à Paris le 26 Septembre ?

OUI ou NON, le SNUipp n'a-t-il jamais rendu public le moindre compte-rendu de cette manifestation, ni son son site parisien, ni sur son site national ?

Qui ment, Théo, nous ou toi ?

Thierry fabre


thierry fabre 01/10/2009 19:17



@ Simon


 


« Phagocyter » avec un « Y », Simon…
C’est un mot amusant, ne l’esquinte pas, d’autant que la phagocytage est une activité qui t’est plus familière qu’à nous…


Après tout, tu viens bien en service commandé dans ce repaire de satanistes. Au temps ancien on appelait ça « porter la contradiction » et c’était un geste hautement militant. On
partait au charbon perturber des réunions ennemies, et ça finissait souvent en castagne.


Au temps modernes de nos communications virtuelles, ça permet juste à quelques farfelus de venir, sous couvert bien tranquille d’un anonymat pépère, énoncer mensonges sur mensonges, truandes sur
truandes sans le moindre risque.


Il n’est donc pas avéré que nous phagocytassions, il est certain que tu le fais…


 


Un exemple ? « la masteurisation spécifique de la fonction de directeur me semble …légitimer les projets EPEP »


Assertion parfaitement gratuite qu’aucun raisonnement n’étaye, qu’aucun propos de membre du GDID n’approuve, qu’aucun texte jamais publié par tes humbles serviteurs ne viendrait appuyer… En gros,
à te suivre donc, lorsque la formation des instits passe au master, la formation spécifique des dirlos, préparant à un corps spécifique doté d’un statut ne saurait s’effectuer au niveau master…


A quel niveau doivent donc commencer les dirlos, à tes yeux ? Au BEPC, en réactivant le vieux concours de l’Ecole Normale ?


 


J’attends donc avec impatience, preuves, arguments et ébauche de raison à ton propos, Simon. (Je sais, comedab, j’attendrais longtemps…)


 


En attendant, tente de laisser les « Y » tranquilles, tu sais, cette petite lettre indispensable à qui veut différencier un « abyme » »et un « abîme »


 


Encore que je ne suis pas sur que tu puisses vraiment faire cette différence. Ta pensée tourne sur elle-même, en abyme, et c’est l’abîme de la pensée…


 


Thierry Fabre




Pierrot 01/10/2009 15:46


Mais c'est évident Simon... 

Tu cherchais juste à placer le verbe phagocyter?
 


Simon 01/10/2009 14:16


On peut aussi ne pas être allé à Paris car on n'est pas d'accord avec les (ou certaines)revendications du gdid (Par exemple celle de proposer une  masteurisation spécifique de la fonction de
directeur me semble(mais les gdidiens phagociteurs de ce site remédieront à mes difficultés de compréhension) légitimer les projets EPEP -version Darcos- d'un management(ouh le vilain mot) de
l'école  et va bien au delà du statut du dirlo  EPE initialement proposé...


Théo62 01/10/2009 13:55


Faut pas croire que je me réjouis bêtement du succès mitigé de votre rassemblement. Pas du tout. D'autant que je suis bien placé pour savoir combien il est difficile de mobiliser les troupes. Même
sur des sujets importants touchant le porte-monnaie.
Quelqu'un citait le CPE pour dire qu'il est encore possible de mobiliser les gens quand c'est important. Oui et non. Je rappelle que ce sont surtout les lycéens qui ont tenu le haut du pavé. On
peut le regretter mais c'est comme ça. Et si le CPE a été retiré, ce n'est pas à cause des grandes manifs, c'est parce que les grandes manifs étaient composées de lycéens et que les gouvernements
craignent les bavures du genre Oussekine de 86.

Enfin pour vous dire que je ne me permets pas de rigoler du résultat de votre rassemblement, voilà ce que j'écrivais l'autre jour :
"Ceci dit, je te l'accorde, il devient de plus en plus difficile de mobiliser les foules. Je suis d'accord avec le collègue qui parlait de mollissement de la lutte. Tous les syndicats le
constatent. Quel que soit le motif, il est rare qu'on parvienne à rassembler de gros bataillons comme c'était le cas dans les années 70/80. " (commentaire n° 20)


Liocal 30/09/2009 21:18


Mon cher Théo,
Pour ma part je n'étais pas à Paris car j'avais le matin une animation pédagogique sur un projet auquel j'ai inscrit mes 26 CM1-CM2 cette année (tu connais peut être ces rassemblements là, on les
appelle des classes parmi les initiés). Projet qui va nous occuper toute l'année avec une expo départementale en juin. Alors oui, je ne pouvais pas la faire tanquer celle-là. De plus, l'après midi,
j'avais mes 3 gosses à garder pendant que ma femme, instit elle aussi, se rendait à son école pour travailler avec sa collègue qui la complète.
Je te trouve bien petit de venir te moquer du rassemblement de Paris (recherche dans un dictionnaire le sens de ce mot et tu verras que s'en était un).
Mais avec un peu de réflexion, c'est plutôt une sorte de légion d'honneur que tu décernes ainsi au GDID et aux collègues qui y ont participé. Parce que ce rassemblement a été initié par cette seule
assoc sans aucun relais médiatique contrairement aux manifs mensuelles organisées par ton cher Snuipp à grand renfort de battage médiatique (surtout en amont d'ailleurs et hélas, avec des
journalistes insistant plus sur les désagréments pour les parents que sur les revendications). Et les résultats de ces dernières ? Y en a eu ? A part les retenues sur salaires s'entend !

Enfin, pour terminer, pourrais-tu répondre s'il te plaît à toutes les questions que moi-même et beaucoup d'autres te posons à longueur de post ? D'avance merci.


Denis 30/09/2009 19:03


Ben non Théo, je ne peux pas appeler échec le fait d'être allé à Paris discuter avec des gens à l'esprit ouvert. Mais j'ai bien peur que tu ne comprennes pas.


Pascal Oudot 30/09/2009 18:43


Mon cher Théo, je n'étais pas à Paris, pour raison de santé. Et pourtant je suis au GDID maintenant. J'ai le droit de n'avoir pu venir? Parce qu'au sein de l'asso personne ne me l'a reproché. Tes
commentaires sont malvenus et ont un vague relent nauséabond.


Pierrot 30/09/2009 18:26


Révélateur les conseils de Théosnu & gégéipp...

Attention, Pierrot, qui sera le cocu de l'autre ?Pierrot, attention à bien utiliser
le vocabulaire approprié...
> la tromperie et le mensonge. faut dire que vous êtes à la bonne école.
  
Les syndicats sont si peu fidèles et leur parole si peu fiable.

>Navré Théo, je ne vois pas un autre mot pour dire ce qui c'est passé à Paris le 23/9
Même si on espérait voir plus de monde, cela reste un rassemblement de directrices et de directeurs...
>Cocu, Gégé? et alors?
une de perdue c'est 10 amis qui reviennent... au GDiD
 


thierry fabre 30/09/2009 17:36



Tiens, le retour du Théo sophiste…


 


Toujours aussi distrait : la même absence de réponse aux questions qui lui sont posées…


Toujours aussi incapable du moindre  argument : la critique est facile, le reste est plus duraille…


Toujours aussi minable dans l’attaque se voulant perfide : en fait, elle n’est que grotesque…


 


Tu as entendu parler de « quelques dizaines » ?


Ne te donnes pas la peine de tendre l’oreille, le compte-rendu est sur notre site, lisible par tous…


 


Par contre, mon brave Théo, un petit rappel :


 


- le samedi suivant, 3 jours après, une « grande » manifestation suivie d’un « grand pique-nique » était organisée sur Paris par le SNUipp.
Action soutenue par d’autre syndicats, tels que SUD, le SGEN, la CGT, par la FCPE et divers collectifs de parents


- ce n’est pas rien. A eux seuls, ces différents syndicats, sans compter les parents représentaient plus de 4000 voix aux élections paritaires. Combien de
manifestants, Théo ?


- Comme tu ne réponds jamais aux questions, je donne la réponse : 200 selon les organisateurs, 160 selon la police… Tu veux vraiment parler d’échec,
Théo ?


( source : http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20090928&key2=090926124209.8wgiqttr.xml
)


- A s’en tenir, soyons sympas, au chiffre énoncé par les organisateurs, il va falloir défalquer. Ben oui, parmi les 200 participants, il y avait bien des membres de
SUD, du SGEN, de la CGT… Parmi ces 200 personnes, il y avait bien pas mal de parents de la FCPE. Combien donc de membres du SNUipp parmi ces 200 personnes ? Grosse maille, on peut estimer
qu’à tout casser, 1 % des instits de Paris ont participé à cette action…


Tu veux vraiment parler d’échec, Théo ?


- Le lien cité au-dessus est un peu long. Toutes mes excuses, mais figure-toi que je n’ai pas réussi à trouver le moindre compte-rendu de cette action, ni sur le
site du SNUipp nationale et encore moins sur le site du SNUipp 75. Visiblement, il y a des réalités qui dérangent…


 


Conclusion : je ne reproche en rien au SNUipp d’avoir tenté cette action, pas plus qu’il ne me viendrait à l’idée de s’être planté. Toute action, c’est la loi
du genre, est tributaire de la motivation ou non des collègues pour y participer.


Par contre, je constate qu’il est des pratiques différentes :


 


- au GDID, on dit les choses, on ne cache pas la vérité, et notre rassemblement, tout petit qu’il ait été, a lancé une pétition qui a déjà rassemblée, en 3 jours
1800 signatures de dirlos.


- dans ton syndicat, on tait les choses, on cache les échecs, et on fait d’une action sans suite une action sans lendemain.


 


Effectivement on est différents…


 


Thierry fabre


PS Un rappel…


Au fait, comdab, il y a des interrogations auxquelles tu te gardes bien de répondre, tel ce commentaire n° 16


 « … A Paris, il y a des dirlos qui ont un statut de fait, qui ne sont plus « ces enseignants-comme-les-autres » dont tu
nous bassines, qui n’ont plus de classe, et des avantages tels, entre indemnités et logements, qu’ils instituent, au quotidien, une différenciation nette entre le travail d’instit et celui de
dirlo. Si c’est le modèle que prône désormais le SNU, dis-le clairement, je ré-adhère…. »


 Ta réponse Théo ?


 Tout comme j’aimerais connaître ton avis sur ces soi-disant partis politiques, qui soi-disant, ne peuvent pas ouvrir de forum…
 Et sur ton syndicat, qui ne peut pas ouvrir de forum, le pauvre, à tel point que les Théo 62 sont obligés de venir se commettre ici pour trouver un espace d’expression qu’ils
n’ont pas là-bas …


 




Théo62 30/09/2009 15:26


"...de là à conclure que les dirlos ne se sentent pas impliqués dans un projet qui les concerne...
...dans la vraie vie, il y a des dirlos qui doivent être présents à l'école le mercredi, d'autres qui ont des gosses à garder, d'autres encore invités par leurs IA ou IEN à gloser sur la grippe, le
soutien, la sécurité... "  

Possible mais 99,9% ?

Je ne suis pas persuadé que tu sois convaincu de ce que tu écris, Denis. Imagine que je serve cet argument pour expliquer qu'une action s'est soldée par un échec, tu me croirais ?
Si tu en restes à cette analyse tu risques d'autres déceptions. Ou bien, faudra te satisfaire de peu et revoir tes estimations nettement à la baisse.


Denis 30/09/2009 15:10


Que le rassemblement à Paris n'ait pas été très suivi, c'est incontestable, d'ailleurs, on pouvait le lire sur le site du GDID. Pour une fois, pas de querelles de boutiquiers entre les
organisateurs et la police
Mais de là à conclure que les dirlos ne se sentent pas impliqués dans un projet qui les concerne et concerne l'école, tu as peut-être le raccourci rapide.
Tu sais Théo, dans la vraie vie, il y a des dirlos qui doivent être présents à l'école le mercredi, d'autres qui ont des gosses à garder, d'autres encore invités par leurs IA ou IEN à gloser sur la
grippe, le soutien, la sécurité... Ce qui ne les empêche pas de soutenir, discuter, argumenter un projet qui leur semble important pour l'école. Mais peut-être la notion de projet ouvert est-elle
trop abstraite pour certains.


merlin 30/09/2009 14:40


Oh non, je ne suis certain de rien! Cependant peut-on mettre sur un pied d'égalité une association certes dynamique et représentative, en marche vers ses 3000 adhérents et le puissant Snuipp ou Se
et tous leurs relais locaux et moyens nationaux?
Pas encore... les temps viendront peut-être...
 Je dis simplement qu'aujourd'hui, moi, instit de base, dans ma campagne, j'ignore toujours si le SE prévoit une évolution de la structure des écoles, de leur fonctionnement, de qui peut être
à leur tête, de leur autonomie ( ou pas ) financière, juridique.. mêmes remarques pour le Snuipp et d'autres. Je n'ai lu jusqu'à aujourd'hui que des demandes timides et épisodiques d'un peu de
décharge en plus, d'EVS miracle, d'une poignée d'euros en guise de revalorisation de la fonction. C'est tout. C'est un peu court. Ce n'est en rien mobilisateur et juste par rapport à notre boulot.
Donc, l'attention portée aux mots d'ordre de tous poils ( certains sont justifiés) devient de plus en plus ténue... et ce n'est pas une réaction de dirlo corporatiste de droite ( CQFD!!) mais
crois-moi lorsque je te dis que le courrier syndical de la pochette " courrier" n'est pratiquement jamais ouvert par les collègues; c'est pas un signe ça?


Théo62 30/09/2009 14:13


Je veux bien Merlin : "Comment reprocher aux enseignants de se détourner de ces tartuffes et de se mobiliser quand même en dehors de leurs mots d'ordre lorsque la cause le justifie?"
Dans votre "rassemblement national à Paris", les syndicats que tu nommes tartuffes n'étaient pas concernés. L'asso de Pierrot a un grand projet pour les directeurs, à t'entendre. Or, elle n'a quand
même pas réussi, semble-t-il, à mobiliser. Es-tu certain que ton explication soit suffisante pour expliquer cette absence de motivation ?


merlin 30/09/2009 14:04


Il serait bon effectivement de se questionner: est-ce, comme le sous-entend Théo parceque les masses laborieuses enseignantes sont engluées dans leur train-train, à l'écart des grands combats,
douilletement anesthésiées par une sécurité de l'emploi peu propice, en ces temps de crise aux manifestations de masse?
Est-ce plutôt parceque ces mêmes enseignants ne se retrouvent plus dans les mots d'ordre syndicaux? Plusde....certes...mais même si les besoins sont réels, ces slogans pour des mouvements d'une
journée relèvent un peu de l'incantation; et puis les revirements de certains font mal: que je sache, le mouvement dans la rue contre le CPE a été largement suivi, initié d'ailleurs par les
collectifs étudiants et seulement relayé par les syndicats..; un peu à la ramasse sur ce sujet... et signant un protocole " EVS" quelques semaines plus tard... depuis je ne suis plus retourné dans
la rue  pour scander des slogans aussi jetables pour certains qu'un vieux kleenex. Aucun syndicat ne propose une vision claire et détaillée de son projet pour l'école: le SE penche d'un côté
ou de l'autre actuellement on nous dit que l'heure est au dialogue avec les dirlos , qu'en sera-t-il demain? le Snuipp n'a pas la franchise de dire haut et fort ce que cache son projet de CDMD.
Comment reprocher aux enseignants de se détourner de ces tartuffes et de se mobiliser quand même en dehors de leurs mots d'ordre lorsque la cause le justifie?
  Les syndicats ne sont plus porteurs d'un grand projet pour l'école publique et laïque, ce sont devenus des boutiquiers du passage au choix ou de la mutation espérée... pas suffisant pour
faire rêver!


Christian Fau 30/09/2009 13:47


Je cite Théo 62:
Tous les syndicats le constatent. Quel que soit le motif, il est rare qu'on parvienne à rassembler de gros bataillons comme c'était le cas dans les années 70/80.

C'est vrai, mais le problème c'est que ça ne fait pas poser de questions à tes camarades sur leurs pratiques. Ce n'est que de la faute des autres. Le jour ou toi et tes camarades du syndicat qui
croit pouvoir donner des avis sur tout au nom de tous les enseignants même ceux qui ne lui ont rien demandé commenceront à s'interroger sur leur action, ce jour-là n'est pas prêt d'arriver.


Théo62 30/09/2009 12:19


Pierrot, attention à bien utiliser le vocabulaire approprié...  
Je te cite : "Lors
de notre rassemblement à Paris".
D'après les échos que j'en ai, le terme "rassemblement" est peut-être un tantinet présomptueux...
J'entends parler de quelques dizaines de collègues. Alors que Paris compte déjà plus de 600 dirlos. La mayonnaise n'a pas pris, semble-t-il. Un peu la confirmation que les dirlos parisiens ne
voient pas le problème comme vous.

Ceci dit, je te l'accorde, il devient de plus en plus difficile de mobiliser les foules. Je suis d'accord avec le collègue qui parlait de mollissement de la lutte. Tous les syndicats le constatent.
Quel que soit le motif, il est rare qu'on parvienne à rassembler de gros bataillons comme c'était le cas dans les années 70/80.


merlin 29/09/2009 22:41


Le SE semble accepter le dialogue, faut-il l'ignorer en raison  du passé ? Certes pas .

Est-il déjà temps de parler d'évolution favorable, voir de rapprochement? Peut-être pas non plus.

Est-ce une évolution sincère et véritable ou une stratégie de communication...une de plus?
Qui peut le dire? Pas moi c'est certain et certainement personne sur ce post.

Il sera temps de se féliciter lorsque le SE prendra publiquement position en faveur de mesures favorables aux dirlos, qu'il mouillera la chemise pour défendre ces mesures et lorsqu'il expliquera
dans ses parutions que l'amélioration du sort des dirlos est une condition essentielle de la survie de l'école publique. Là oui, on aura du "lourd".

  En attendant, comme mes camarades, je lis le dernier numéro de la parution départementale du SE et ...on parle de l'APE mais pas des 60h pour les dirlos, des Rased à continuer de défendre,
des promotions, de la fiche d'adhésion à renvoyer... Bref, on ne fait pas non plus la " une"...... mais patience et longueur de temps font plus..etc... faut y croire!


Cedric58 29/09/2009 22:25



Liocal (commentaire 6) :
"Dans les sections, ma petite expérience montre qu'il est plus facile de faire entendre le discours du GDID au gars du SE qu'à ceux de FO ou du Snuipp."

Je n'ai jamais caché mon adhésion au SE. Je confirme ce que dit Liocal concernant la première partie de sa phrase. Pour le reste, peu d'expérience pour comparer avec le SNUipp et FO.
Une chose certaine, les collègues directeurs ne sont pas hostiles à une reconnaissance statutaire. En revanche, ne leur parlez pas de supérieur hiérarchique ni même des EPEP même si vous appelez
ça "EPE". Je crois que c'est la différence essentielle qu'ils ont avec le GDID. Pas étonnant qu'un rapprochement soit possible.

PS : quand je parle des "collègues directeurs", c'est de ceux de la base, s'entend. Ceux du "sommet", je ne les connais pas assez, je ne suis qu'un simple militant carté.



Gégé 29/09/2009 22:15


C'est beau, c'est touchant, cette romance qui s'installe entre 2 ex-ennemis de 2006...
"Les histoires d'amour finissent mal, en général" chante Catherine Ringer de Rita Mitsouko...
Attention, Pierrot, qui sera le cocu de l'autre ?


Pierrot 29/09/2009 22:06


Ouais, ça reste à voir.
ABSOLUMENT!
je ne dis pas autre chose.

Pouk, ce n'est pas nous qui faisons un pas vers, mais le SE qui SEMBLE le faire vers nous.
Si le SE avance, qu'est-ce qu'on fait, on recule? (n'y pense même pas Pascal )

Quand au SNE, plus de son plus d'image... Notre main reste tendue et les courriers sans réponse.

Le SNE, comme la CFTC éduc, ont des positions très, très proches de celle que nous
défendons, mais les relations avec le SNE sont plus compliquées, et cela n'a rien à voir avec de l'ostracisme.
Notre démarche est à l'opposée.


 


PouK 29/09/2009 21:27


Je partage plutôt le scepticisme de Liocal sur la volonté du SE de faire un vrai geste vers les dirlos. Je crois plus à une stratégie de communication qu'à un changement réel et profond.
Néanmoins, je suis d'accord qu'il est difficile de gagner seuls contre tous les syndicats. Y a quand même une question qui me taraude, pierrot :
Pourquoi ce pas vers le SE et rien vers le SNE ? Je précise qu'il y a belle lurette que je n'adhère plus à aucun syndicat. Mais je me rends compte que le SNE est tout de même plus proche de nos
aspirations que le SE : demande réitérée d'un statut, reconnaissance des dirlos, demande d'emption des 60 heures...
Bref, ce pourrait être ton discours, Pierrot. Alors pourquoi cet ostracisme ?


Liocal 29/09/2009 21:01


"la volonté du SE d'avancer sur la question de la direction et de l'école."

Ouais, ça reste à voir. J'ai eu l'occasion de lire des interventions de leur conseil national des 15 et 16 septembre dernier : sauf erreur de ma part, pas un mot sur les directeurs, je n'ai même
pas lu une seule fois le mot dans leurs objectifs de l'année. EVS et AVS oui, mais pas directeur. Peut être qu'ils ne veulent pas être grossier en écrivant des gros mots, masi quand même...
Qui ne dit mot consent peut être. Dans cecas là, ils consentent beaucoup et de plus en plus.


Pascal Oudot 29/09/2009 20:40


Je te comprends parfaitement, Pierrot, et c'est certainement la bonne attitude à avoir. Mais je suis heureux de savoir que ton chat échaudé averti n'amasse pas...


Pierrot 29/09/2009 20:20


Leurs dirigeants ? des sous-fifres ? des adhérents ? des bi-adhérents (synd & asso) ? Parce que ça
change tout.
ben dis donc gégé, tu te lâches, tu vidanges le trop plein?
Allons un anti hiérarchique comme toi!
pas sérieux tout ça, incohérent même Tu ne changes pas.
Mais moi non plus je n'ai pas changé.
Je suis toujours celui qui critique la signature du protocole, et la frilosité, voire le suivisme, du SE-UNSA.
Et alors?
Cela ne m'empêche pas de constater, plus que des signes, la volonté du SE d'avancer sur la question de la direction et de l'école.
Et je dis tant mieux.
Et, avec raison et détermination, j'attends la suite.
Le SE-UNSA, malgré notre virulence, notamment au sujet du protocole, n'a jamais joué les vierges effarouchées, ni crié au sacrilège, mais a toujours accepté la discussion...
Il semble (semble, je suis prudent) que nos positions se rapprochent.
(après des échanges au niveau national, dans mon dép. le secrétaire SE est d'accord de travailler avec le GDiD dans la phase préparatoire de leur motion...)
On ne peut que s'en féliciter, c'est bien pour convaincre les autres que l'on se décarcasse.

Pascal, comprends moi bien, il n'est pas question de sentiment mais de pragmatisme.

Bien entendu que le chat échaudé craint l'eau froide, mais en même temps, un homme averti en vaut deux et pierre qui roule n'amasse pas mousse....
Donc on avance, et on verra bien qui nous rejoint et qui pourrira sous le lichen...


Pascal Oudot 29/09/2009 19:49


Dis-donc, Pierrot...
 
Je n'ai aucune tendresse pour le SE. Pour moi, jusqu'à preuve du contraire, tous ces syndicats, c'est bonnet-blanc et blanc-bonnet. Entre ceux qui lèvent le poing des autres et ne font rien et ceux
qui ne disent rien mais n'en font pas plus, mon coeur n'est pas partagé.
 
Ne parlons même pas de l'attitude hilarante de Gégé...


henri 29/09/2009 17:37


Gégé, fier-à-bras d'un syndicat s'en prend et ironise sur un "adversaire"...syndical !

Le combat syndical (entendre le combat entre syndicats) continue et à de beaux jours devant lui !

Tout ceci bien entendu pour la défense des personnels...


Gégé 29/09/2009 17:23


"2 syndicats ont tenu à être présents en tant que tel: le CFTC éduc et le SE..."

Leurs dirigeants ? des sous-fifres ? des adhérents ? des bi-adhérents (synd & asso) ? Parce que ça change tout.

Il est loin le temps Pierrot où le SE était mis plus bas que terre parce qu'il avait signé le protocole... Remarque c'est bien de ne pas être rancunier.


Pierrot 29/09/2009 16:16


Ben moi, je vais mettre un bémol.
Lors de notre rassemblement à Paris 2 syndicats ont tenu à être présents en tant que tel:
le CFTC éduc et le SE...
On ne peut pas vraiment dire que le SE ne se mouille pas...


Tu sais Pascal, d'avoir Gégé de ton côté, ça devrait t'inquiéter  .


Gégé 29/09/2009 14:56


Pour une fois d'accord avec Pascal... Pas joli, joli, de ne pas se mouiller... Pas de quoi être fier de soi...


Liocal 28/09/2009 18:38


Lâcheté, oui et non.
Lâcheté des instances dirigeantes qui se replient derrière les pseudo mandats des congrès pour asséner des "circulez, y a rien à dire". C'est pas dans nos mandats, on n'a pas d'avis. Pour ça oui,
c'est de la lâcheté : aucune envie de proposer quelque chose qui risquede fâcher les mandants syndiqués et peut être aussi la fameuse "masse des collègues du 1er degré" chère à leur concurrent
Aschieri.
Dans les sections, ma petite expérience montre qu'il est plus facile de faire entendre le discours du GDID au gars du SE qu'à ceux de FO ou du Snuipp.
Maintenant hélas, si c'est lors des congrès que tout se joue, il va nous falloir un pauqet de cartes syndicales pour noyauter le tout, que ce soit chez les uns ou chez les autres.


merlin 28/09/2009 18:29


" Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis" et si le sort de l'éminent professeur de lettres récemment cité sur un post précédent semble  scellé, accordons encore quelque crédit
aux dirigeants du SE  . Soit. Mais les anciens numéros de " la bouteille " sur le site du Gdid ou les archives des posts de ce blog, nous permettent de comprendre que depuis au moins 10 ans ,
nous allons de commissions en déclarations ...toujours sans effet. Il y a eu la mode des "rencontres avec le ministre" qui " étudiait le problème en octobre , novembre, puis un report de calendrier
en février, nous amenait à Pâques et la fin de l'année n'étant pas propice aux grandes décisions, on attendait la rentrée suivante... rajoutez une pincée de calendrier électoral et le compte est
bon.
Alors, si d'aventures...en aventures..; le SE repartait cette année sur les mêmes bases , voilà quelques citations creuses qu'ils pourront nous resservir ( bien qu'ils sachent faire tout
seuls!):
Directeurs, on s'occupe de vous.........le problème de la direction est important et complexe, nous en sommes conscients et nous y prêtons attention.... les dirlos ont trop de travail, ils sont un
maillon essentiel du fonctionnement de l'école , nous en parlerons au ministre.....il semble que le malaise des dirlos perdure malgrè les avancées obtenues par notre syndicat, le combat
continue.... le SE est le seul syndicat qui lutte efficacement pour les dirlos, notre acharnement paiera......bientôt nous lancerons une consultation nationale sur la direction d'école,
l'échéancier n'est pas encore totalement défini...... il faut alléger les tâches des directeurs!........il est temps de donner un nouveau souffle aux propsitions pour la direction d'école, c'est à
l'ordre du jour de notre prochain congrès..... ( attention , certaines citations sont estampillées SE, pardon à leurs auteurs pour cet ignoble piratage).........
pas facile de passer des intentions aux actes! ( surtout si on n'en a pas trop envie).


Pascal Oudot 28/09/2009 17:28


Mouais... ne pas se mouiller... de la lâcheté, quoi.


Pierrot 28/09/2009 16:51


En tous les cas, rien qu'à lire vos commentaires, difficile de les mettre dans un même sac.
De plus le dialogue avec le SE existe, alors qu'il est impossible avec le SNuipp.


Je pencherais pour un mélange des 2 dernières hypothèses.
- accord sur le constat mais extrême prudence avant, peut-être, d'oser amorcer un virage...

De plus, on le sait bien, les décisions syndicales ne peuvent être prises que dans le cadre des mandats du dernier congrès.
Et ces mandats ne nous étaient pas favorables...
Donc, ce silence est plutôt bon signe, et s'il est révélateur c'est sans doute d'un changement de cap.

Mais, faut attendre et surtout avoir du concret pour se prononcer.



Patrick 28/09/2009 14:27



Le silence assourdissant qui entoure ce dossier "du
statut du dirlo et de l’école" est révélateur des difficultés du SE à prendre clairement position ou à affirmer sa position anti-dirlo. Comme on
voudra...


C’est un silence révélateur, un silence
hypocrite. On ne peut pas compter sur ce syndicat non plus. D’accord avec Merlin, moi aussi.



Moira377 28/09/2009 13:55



Après avoir lu cet article (mais j'étais déjà convaincu avant), je veux dire que je partage l'avis que Merlin a exprimé récemment quand il disait qu'il n'y avait pas de différence notable entre
les syndicats sur la façon de traiter les dirlos.

"Le
combat pour un statut n'est pas mené par les syndicats, ils ne soutiennent avec conviction aucune mesure en notre faveur, nous ne pouvons donc rien attendre de concret de leur part, jusqu'au jour
où, peut-être , l'un ou l'autre changera de position, mais ce jour là, il faudra des actes forts  et concrets pour me convaincre et pas de belles paroles et effets de manche.
"

C'est vrai que la seule différence réside dans le fait de dire ou d'oser dire les choses clairement. Ce que fait le SNUipp sans prendre de gants et ce que ne fait pas le SE qui aurait tendance à
vouloir hypnotiser les collègues.

Et comme dit Merlin :
"Si
avec tout ça, certains n'ont pas encore compris..; c'est à désespérer!"