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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 15:43


En cette période de vacances scolaires, l’actualité des directeurs d’école est plongée dans un profond sommeil. Ministre et syndicats se reposent et fourbissent leurs projets ou leurs armes pour affronter la rentrée de septembre…

 

Aussi, avons-nous décidé de profiter du calme de ces mois d’été pour aborder quelques thèmes de réflexion.

Aujourd’hui : le bac.

 

 

Cette année, 86 % des candidats ont décroché leur baccalauréat. Nouveau record de réussite ! Ce pourcentage, à lui seul, montre que ce diplôme ne vaut plus grand-chose. Et, si pour l’instant, les nouveaux bacheliers fêtent leur succès, dans quelques mois, beaucoup d’entre eux déchanteront. Quand les moins doués, les moins travailleurs ou les plus mal orientés d'entre eux échoueront à l'issue de leur première année d'université. C'est le cas de 50 % des étudiants.

 

 

Question taboue : le bac est-il bradé ?

 

Le bac, institution bicentenaire, a longtemps été le symbole de l'égalité, de la méritocratie à la française. Il était le même pour tous. Ceux qui l'avaient étaient, en principe, promis à un bel avenir professionnel. Ce n’est hélas plus le cas. Beaucoup d’analystes considèrent même qu’il est aujourd’hui une arnaque.

 

Certains se raccrochent encore aux mentions… Pourtant, même la mention « très bien » semble bradée tellement elle est généreusement accordée.

 

A qui la faute ? Difficile d’en exempter les responsables politiques. Certains, ces trente dernières années, n'ont pas su ou voulu réformer notre système de formation. D'autres ont fait preuve d'une grande démagogie. Comme cette idée défendue par Jean-Pierre Chevènement d’amener 80 % d'une classe d’âge au niveau du baccalauréat. Louable mais après ?

 

Il se trouve encore des politiques pour ne pas voir la réalité en face. Ainsi, l'an dernier un rapport sénatorial s'inscrivait en faux contre les Cassandre : « Non, le bac n'est pas dévalué puisqu'un tiers d'une génération ne le présente pas ou le rate.» Et ceux qui n'obtiennent pas le diplôme ne peuvent plus prétendre à un emploi d'enseignant ou de cadre, comme il y a trente ans. Enfin, la France reste en dessous des pays développés de l'OCDE.

 

Pour Jean-robert Pitte, ex-président de la Sorbonne, « C'est plutôt un certificat de fin d'études un peu bidon, un diplôme de complaisance. Les jeunes ont aujourd'hui accès à tout très facilement grâce aux outils de communication modernes. Mais ils n'ont pas toujours les bases de lecture, d'écriture ou bien encore de calcul pour utiliser ces outils. Il n'est pas normal qu'un adolescent ne s'exprime pas parfaitement. Pour ceux qui n'ont pas eu la chance d'acquérir ces bases dans leur famille, c'est bien à l'école de les enseigner. »

 

Le bac général, lui, est-il vraiment plus facile qu'avant ? Oui, répondent les enseignants. Les copies sont truffées de fautes d'orthographe, racontent-ils. « Sur un paquet de cent vingt copies, une dizaine sont rédigées en langage texto », s'exaspère un professeur de philosophie. Des études comparatives l'ont démontré : dès le primaire, le niveau est en forte baisse, comme le montrent les résultats à une même dictée à vingt ans d'intervalle. Lors des réunions d'harmonisation des notes, pour stabiliser les taux de réussite, les correcteurs peuvent être amenés à relever leurs appréciations. Un pourcentage important des copies voit leurs notes augmentées. D'ailleurs, dans certaines disciplines, le barème est au-dessus de 20, avec au final des notes surévaluées.

 

Même le niveau du bac S, le plus prestigieux, est remis en cause. Pour le recteur de l'académie de Versailles, « il est devenu l'un des bacs les plus faciles à obtenir ». Selon un professeur en classe prépa scientifique, « depuis les années 1980, une grande part des réformes a eu pour but de rendre les sciences d'assimilation plus faciles. Ceci s'est payé par une baisse du niveau ».

Les responsables d'écoles d'ingénieurs s'inquiètent d'un bac qui serait devenu « moins scientifique » car depuis dix ans, le nombre d'heures de maths a été revu à la baisse.

 

Un rapport de la Banque mondiale explique la mauvaise position des universités françaises dans les classements internationaux par l'absence de sélection à l'entrée. Cette question reste taboue mais la sélection existe de façon larvée puisque seuls 64 % des inscrits obtiennent une licence, souvent après avoir redoublé.

 

 

Autre sujet tabou : le coût du bac

 

Jacques Marseille, historien, économiste et professeur à la Sorbonne, était l'invité de "RTL Matin" le 14 juillet. Voici ses déclarations :

 

Jacques Marseille, est-ce que pour vous ce nouveau record, c’est une bonne nouvelle ?

 

C’est dans la logique des choses. C’est surtout dans l’hypocrisie généralisée du bac dont moi je pense qu’il ne sert plus à rien et qu’il mériterait d’être supprimé. Je me réjouis pour les familles et je m’inquiète pour les finances car on a calculé que le bac ça coûtait tout compris avec les salles inoccupées pendant ce temps 200 millions d’euros. Donc j’estime que les recalés au bac, les malheureux 10%, coûtent au contribuable 3 000 euros chacun c'est-à-dire la moitié de ce que coûte un étudiant à l’université. Voilà ce qu’on pourrait affecter comme des crédits plus utiles qu’à continuer à faire passer le bac.

 

Pour vous, ça veut dire que ce diplôme n’a plus de vraie valeur ?

 

Non, non, c'est-à-dire qu’il reste quand même le premier grade de l’université ce qui est une hypocrisie supplémentaire, c'est-à-dire que tout bachelier peut s’inscrire à l’université puisque c’est un grade universitaire. Mais dans l’ensemble, aujourd’hui, si vous n’avez pas de mention, eh bien le bac en soi, ça ne vaut pas grand-chose.

 

Est-ce que ça veut dire que pour les 14% qui l’ont raté, pour eux c’est foutu ?

 

Non, pas du tout, heureusement d’ailleurs, heureusement. Je pense que dans le monde d’aujourd’hui, ce n’est pas le bac qui détermine l’essentiel de l’avenir, mais c’est la prise en main de son destin, c’est d’essayer d’entreprendre, c’est d’essayer de trouver sa voie dans sa vie, …, mais pas de répondre à un rituel d’épreuves qui ont été instituées du temps de Napoléon mais qui, deux siècles après, sont souvent particulièrement stériles.

 

Vous avez aussi une théorie intéressante, vous dites aussi que le taux de réussite au bac augmente grosso modo au même rythme que les mouvements lycéens. Ça veut dire quoi ? Il y a une consigne du ministère auprès de ceux qui corrigent le bac en leur disant, bon voilà cette année les élèves sont allés peu en cours, il faut leur donner le bac ?

 

Ce qui est amusant, c’est effectivement que ça fait 5 ans que le taux de réussite augmente régulièrement et ça fait 5 ans que tous les ans il y a des mouvements lycéens qui font qu’il y a de moins en moins de cours… Il y a 3, 4, 5 semaines d’agitation qui les privent de cours. Et c’est formidable puisque, du coup, le taux de réussite augmente. C'est-à-dire qu’effectivement, on pourrait se poser la question du manque d’efficacité des cours sur la réussite de ceux qui le passent.

 

Mais il y a des consignes d’après vous ?

 

Non, il y a des consignes de clémence, c'est-à-dire, que là encore, il y a une sorte d’hypocrisie généralisée sur l’ensemble du système de ne pas désespérer les familles, de ne pas désespérer les élèves, ne pas faire du bac ce qu’il était autrefois et ce qui fatalement n’était pas si bon,  mais d’en faire une sorte de passeport généralisé qu’on donne un peu à tout le monde. C’est ça qu’il est devenu en fait.

 

Vous dites que le bac coûte trop cher. Cet argent il faudrait le mettre dans l’étape d’après, à l’université par exemple ?

 

Bien sûr. Mais je crois que tous les pays normaux, c'est-à-dire les autres, leur politique c’est d’avoir un examen final qui soit basé sur un contrôle continu, par les établissements, ça marche partout ailleurs, et un examen d’entrée à l’université. Parce que je rajoute que le taux d’échec aujourd’hui à l’université, c’est de 50%. C'est-à-dire que 50% des jeunes qui entrent à l’université en sortent sans rien. Alors que dans les pays qui, eux, ont un examen d’entrée à l’université, 100% de ceux qui y entrent ont quelque chose, avec des vraies bourses, pendant 4 ans et un emploi à la fin.

 

Jacques Marseille, 86% de taux de réussite au bac, est-ce que ça veut dire que les bacheliers, cette année, sont mieux armés pour affronter le monde économique qu’on ne l’était il y a 10 ans ou 15 ans ?

 

Non, pas du tout, je crois que maintenant ils ont tout à démontrer et ils ont tout à construire dans leur parcours. D’ailleurs, il faut bien voir que la plupart ont compris puisque, rien que dans la région parisienne, 1/3 seulement ont demandé une inscription à l’université. Les autres s’inscrivent dans les IUT, dans les BTS, dans les classes préparatoires, c'est-à-dire dans les formations sélectives. Comme le bac n’est plus du tout un instrument de sélection, eh bien les gamins et les parents ont parfaitement compris qu’il fallait, après, aller dans les filières sélectives. C’est ce qu’ils font : 1/3 vont à l’université, 1/3 seulement ce qui pose un grave problème pour l’avenir du pays.

 

Pourquoi cette évolution ? C’est moins de connaissances d’après vous ?

 

Non, c’est pas moins de connaissances, c’est surtout un examen aujourd’hui qui est devenu très formaté. J’ai dirigé des manuels scolaires pendant 20 ans, je me rends compte que l’épreuve d’histoire-géographie c’est devenu une vraie bouffonnerie. Au lieu d’apprendre les élèves à réfléchir, on leur demande de répondre à des questions. Simplement c’est très formaté, pas formateur. Je pense que le bac n’éveille pas à l’intelligence. Il est une sorte de quizz généralisé qui fait que si vous avez compris la mécanique, avec des correcteurs un peu cléments, eh bien vous avez 90% de réussite au bac.

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Analyses
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oleoduc 22/07/2009 09:25

Après lecture tableaux P. OUDOT
http://media.education.gouv.fr/file/bac_2008/98/0/Bac_2008_annexes_27980.pdf
 
a)
Pourcentage d'une classe d'âge arrivé au niveau du BAC = élèves arrivés en TERMINALE mais qui n’ont pas passé le BAC ou ont échoué au BAC ou ont réussi le Bac (confondus bien que ce ne soit pas du tout le même niveau !)?
70.3% en 2007 
35.5 au niveau bac g en 2007
17.8 au niveau bac techno en 2007
10.3 au niveau bac pro en 2007
+ 6.7 % hors éduc. Nationale en 2007
L’objectif Chevènement c’était 80% d’une classe d’âge arrivé au niveau du BAC. On est à 70.3  et depuis Chevènement  de nombreux BACS ont été créés depuis. Le niveau de certains BACS est à des années lumières du niveau du BAC général. Idem pour le niveau des TERMINALES correspondant à ces BACS !
Dans la tête du CHE et surtout de ceux qui l’écoutaient il s’agissait de 80% d’une classe d’âge au niveau du BAC GENERAL !!!!!!!!
Pourcentage d'une classe d'âge qui a réussi le BAC (TOUS LES BACS)?
64.2% en 2007
Pourcentage d’une classe d'âge ayant réussi le bac général :
34,7% en 2007
BAC TECHNO 16,8% en 2007   BAC PRO : 12.8% en 2007
MANQUANTS :
Pourcentage d'une classe d'âge qui a réussi le BAC L  ? le BAC ES  ? le BAC S ?
 
b)
TAUX de REUSSITE AU BAC 2009 (TOUS LES BACS) =  nombre d’élèves ayant réussi le BAC parmi ceux qui ont passé l’examen= 86% en 2009 (seul chiffre sur lequel est basé l’étude de DIRECTEURS EN LUTTE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)
TOUS les BACS en 2007 : 83.7%
BAC G 87.9% en 2007 Bac techno 79.5% en 2007 Bac Pro 78.9% en 2007
CHIFFRES MANQUANTS :
TAUX de REUSSITE AU BAC L 2007 ?
TAUX de REUSSITE AU BAC ES 2007 ?
TAUX de REUSSITE AU BAC S 2007 ?

oleoduc 21/07/2009 18:49

a)
Pourcentage d'une classe d'âge arrivé au niveau du BAC = élèves arrivés en TERMINALE mais qui n’ont pas passé le BAC ou ont échoué au BAC (confondus bien que ce ne soit pas du tout le même niveau !)?
Je crois que c’est 65 % en 2009 (tous les BACS) : chiffre entendu une seule fois à la TV !
L’objectif Chevènement c’était 80% d’une classe d’âge arrivé au niveau du BAC. On est à 65% et depuis Chevènement  de nombreux BACS ont été créés depuis. Le niveau de certains BACS est à des années lumières du niveau du BAC général. Idem pour le niveau des TERMINALES correspondant à ces BACS !
Dans la tête du CHE et surtout de ceux qui l’écoutaient il s’agissait de 80% d’une classe d’âge au niveau du BAC GENERAL !!!!!!!!
CHIFFRES MANQUANTS :
Pourcentage d'une classe d'âge qui a réussi le BAC 2009 (TOUS LES BACS)?
Pourcentage d’une classe d'âge ayant réussi le bac général :
34,7% en 2007 (C’est ce qui me semblait. Merci P. Oudot)
 
EN  2009 ? sans doute 35/36 ?
Pourcentage d'une classe d'âge qui a réussi le BAC L 2009 ? le BAC ES 2009 ? le BAC S 2009 ?
 
b)
TAUX de REUSSITE AU BAC 2009 (TOUS LES BACS) =  nombre d’élèves ayant réussi le BAC parmi ceux qui ont passé l’examen= 86% (seul chiffre sur lequel est basé l’étude de DIRECTEURS EN LUTTE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)
CHIFFRES MANQUANTS :
TAUX de REUSSITE AU BAC L 2009 ?
TAUX de REUSSITE AU BAC ES 2009 ?
TAUX de REUSSITE AU BAC S 2009 ?

Pascal Oudot 20/07/2009 11:32

Les chiffres: http://media.education.gouv.fr/file/bac_2008/98/0/Bac_2008_annexes_27980.pdf

Il y avait en 2007 34,7% de la classe d'âge ayant réussi le bac général.

Je ne suis pas certain que le fameux "niveau" du bac général descende constamment, d'abord parce que la logique qui y prévaut m'est étrangère: depuis le temps qu'il descend... :-) il devrait être au 36ème dessous.

Mais qu'il ait changé, c'est une évidence, et il est heureux qu'on ne demande pas aux étudiants de 2009 la même chose qu'en 1939!

Ce qui est en revanche évident et malheureux est le laxisme de certains correcteurs ainsi que les consignes d'indulgence. C'est cela qui dévalorise un diplôme qui reste déifficile à obtenir.

oleoduc 17/07/2009 11:07

Il se trouve encore des politiques pour ne pas voir la réalité en face. Ainsi, l'an dernier un rapport sénatorial s'inscrivait en faux contre les Cassandre : « Non, le bac n'est pas dévalué puisqu'un tiers d'une génération ne le présente pas ou le rate.» Et ceux qui n'obtiennent pas le diplôme ne peuvent plus prétendre à un emploi d'enseignant ou de cadre, comme il y a trente ans. Enfin, la France reste en dessous des pays développés de l'OCDE. LE SENAT A RAISON IL EST SANS DOUTE MEME EN DESSOUS DE LA REALITE  !!!

oleoduc 17/07/2009 11:03

mon 30/35% au BAC général est, je crois, le pourcentage d'une classe d'âge ayant réussi le bac généralTAUX de réussite au BAC général ??????DIRECTEURS EN LUTTE peut-il trouver qqpart TOUS les pourcentages?

oleoduc 17/07/2009 11:00

et 65% d'une classe d’âge au niveau du baccalauréat cela ne veut pas dire 65% d'une classe d'âge qui a réussi le BAC...pourcentages qu'il serait intéressant de connaître :pourcentage d'une classe d'âge qui a réussi le BAC?pourcentage d'une classe d'âge qui a réussi le BAC général? (L S ES)pourcentage d'une classe d'âge qui a réussi le BAC L? le BAC ES, le BAC S?

oleoduc 17/07/2009 10:54

"86 % des candidats ont décroché leur baccalauréat. Nouveau record de réussite"Totalement absurde de discourir sur le sujet à partir de ce seul pourcentage!86% mais pour quel BAC?Si l'on ne prend que le BAC général (L, ES et S) le taux de réussite se situe autour de 30/35% (ce pourcentage est très difficile à trouver... étrange n'est-ce-pas?) ce qui est à peu près le même pourcentage qu'avant 1968 !BAC général d'AVANT 68 et BAC général d'AUJOURD'HUI????La baise de niveau semble évidente mais AUJOURD'HUI encore plus qu'hier COMPTENT la série et la mention :BAC L sans mention et BAC S avec mention AB : différence de niveau énorme !SUJET peu ou pas du tout traité !50% de mentions en 2009. Baisse de niveau of course !Hiérarchie entre les BACS? Voilà le vrai sujet traité nulle part... étrange non?
"Comme cette idée défendue par Jean-Pierre Chevènement d’amener 80 % d'une classe d’âge au niveau du baccalauréat. Louable mais après ?"
86% ne veut pas dire que l'on est arrivé à l'objectif de Chevénement TOUJOURS MAL COMPRIS (volontairement?)Nous en sommes très loin puisque le chiffre de 2009 est seulement de 65% d'une classe d’âge au niveau du baccalauréat (pourcentage peu commenté étrange n'est-ce pas?)Des oublis, une démagogie qui surprennent sur un site de professionnels tel que DIRECTEURS EN LUTTE qui nous a habitués à BEAUCOUP BEAUCOUP MIEUX !SVP.... METTEZ TOUS LES POURCENTAGES à la une.... MERCI !