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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 17:54

 

Le 29 mai dernier se déroulait la CAPD pour l’accès à la Hors Classe dans l’académie de Lille. L’occasion pour les syndicats de rappeler leur opposition à la proposition ministérielle donnant aux IA la possibilité d’accorder un point supplémentaire aux directeurs d’école.

 

Nous avons consacré deux articles sur ce thème :

-       Directeurs d’école : Point supplémentaire pour accès à la hors classe (le 18 avril 2009)

-       Accès des directeurs à la HC : le point de la discorde… (le 28 mai 2009)

 

En préambule de la CAPD du 29 mai, le SNUipp a tenu à faire la déclaration suivante :

 

 

Monsieur l'Inspecteur d'Académie,

 

Avant l’ouverture de la CAPD du 28 mai dernier la délégation du personnel dans son ensemble (Sgen, SNUipp et SE) avait demandé le report à l’ordre du jour du point sur la Hors classe arguant du fait que « La note de service ministérielle du 2 avril dernier indique que les IA peuvent attribuer aux directeurs un point supplémentaire pour le calcul du barème du passage à la hors classe. »

Vous avez fait le choix d’appliquer dès cette année, cette possibilité.

 

Pourtant, lors du groupe de travail du 12 mai dernier, la délégation du personnel, dans son intégralité, vous avait déjà fait part de son opposition et avait demandé la suspension de cette application par respect et solidarité envers les collègues ayant reporté leur départ à la retraite l'an dernier pensant de bonne foi pouvoir accéder à la hors-classe.

Où est la prise en compte de l’avis unanime des délégués du personnel ?

 

Avant l'ouverture de cette CAPD, nous attirons votre attention sur le fait que cette bonification est loin
d’être appliquée sur tout le territoire tant au niveau des départements qu’au niveau des académies.

De plus, nous considérons que ce point à l’ordre du jour ne peut être traité sérieusement que si nous avons communication préalable de toutes les informations complètes concernant tous les collègues inscrits au tableau d’avancement à la HC, informations promises le 12 mai puis le 28 mai, en vain.

C’est pourquoi le SNUipp réitère sa demande : « appliquez le barème classique pour cette année, suspendez la possibilité qui vous est offerte d’augmenter d’un point le barème hors classe de tous les directeurs

 

Aujourd’hui l’Inspecteur d’Académie a maintenu sa décision d'attribuer un point supplémentaire dans le barème de la Hors-classe aux directeurs d’école.

 

Le SNUipp-FSU a demandé un vote à bulletin secret de la CAPD sur cette question. Les dix représentants de l’administration et les dix représentants des personnels (5 SE, 4 SNUipp, 1 Sgen) ont voté de la manière suivante à la question : « Etes-vous favorable à l’application d’un point supplémentaire au barème de l’accès à la hors-classe des professeurs d’écoles pour les directeurs ? »

       

Pour : 10             Blanc : 4         Contre : 6

 

Pour le SNUipp, la seule solution à l'avancement dans la carrière doit être la transformation de la HC
en un 12ème échelon. C'est le seul moyen pour que tous les collègues aient la possibilité d'accéder à l'indice terminal de 783.

La Hors Classe telle qu'elle existe est injuste et inaccessible pour près de 9 enseignants sur 10 !

 

 

L'analyse des résultats du vote secret demandé par le SNUipp fait apparaître que les 10 voix « pour » sont celles des représentants de l’administration. Les 4 délégués SNUipp ayant voté « contre », cela signifie que les 6 délégués restants (5 SE et 1 SGEN) se sont répartis en 2 « contre » et 4 « blanc ». En tout état de cause, au moins 1 SE a voté « contre ». 

 

Le SNUIpp-FSU a profité de cette CAPD pour demander à l’Inspecteur d’académie :

 

-       de fournir à tous les délégués du personnel les documents leur permettant de remplir le mandat pour lequel ils ont été élus

-       d’arrêter le principe de groupe de travail sur les règles départementales qui définissent les départs en stage CAPA-SH, le mouvement, la formation continue, l'inspection/notation.

 

L’IA a répondu favorablement à ses demandes et les documents tant réclamés devraient être envoyés.

 

 

La CAPD sur le point de s’achever, quelle ne fut pas la surprise des participants d’entendre le SNUipp intervenir sur un sujet n’ayant strictement rien à voir avec l’ordre du jour de la réunion…

Nous reproduisons, ci-après, intégralement le communiqué du SNUipp :

 

-------------------------------------------------------------

 

« Avant la clôture de la CAPD, le SNUipp-FSU a posé une question innocente :

« Qui arrête la répartition des classes au sein des écoles ? »

 

Réponse de l’IA :

 

« La répartition des moyens est arrêtée par le directeur de l’école après avis du conseil des maîtres. Par ailleurs les IEN rappelleront les principes sur les classes ne devant pas être attribuées aux T1, les postes langues et les temps partiels.

Toutefois cela n’est pas systématique et les réalités de chaque école doivent être prises en compte.»

 

Pour le SNUipp, la répartition des classes et des élèves se fait donc en conseil des maîtres où chacun compte pour un. Ce n'est qu'à l'issue du débat où chacun peut développer son avis que les décisions sont arrêtées. »

 

-------------------------------------------------------------

 

Mais pourquoi, diantre, cette question a-t-elle été posée ? Quel intérêt le SNUipp avait-il à questionner l’Inspecteur d’académie sur ce sujet précis ?

Il est pourtant évident que le SNUipp connaît les textes qui régissent les attributions du directeur d’école… Etait-ce pour envoyer un message subliminal à un collègue directeur qui ne respecterait pas la procédure ? Etait-ce pour lancer un avertissement à un IEN souhaitant s’immiscer dans le processus ? Nous savons que dans certaines écoles, l’IEN a été appelé à la rescousse du directeur qui ne veut ou ne peut trancher dans un conflit qui l’oppose à ses adjoints sur l’attribution de classes…

Autre hypothèse : ayant mal vécu sa défaite sur le point supplémentaire accordé aux directeurs pour l’accès à la Hors Classe, le SNUipp a-t-il tout simplement voulu montrer sa mauvaise humeur en rappelant qu’il n’a pas renoncé à instituer un Conseil des Maîtres Décisionnaire ? Etait-ce, pour lui, une manière de relancer le débat ?

 

Toujours est-il que, ce 29 mai, le SNUipp a manifesté, à deux reprises, son hostilité à la reconnaissance du rôle éminent du directeur dans son école.

Une première fois, en refusant de lui accorder un avantage de carrière. L’aurait-il refusé de la même façon aux psychologues ou aux conseillers pédagogiques s’il s’était agi d’eux ?

Une seconde fois en rappelant inutilement que « chacun compte pour un ».

 

Que le SNUipp se rassure, les directeurs ne demandent rien d’autre que de « compter pour un » car, pour l’instant, ils ont trop souvent le sentiment ou l’impression de ne « compter pour rien ».

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Position des syndicats
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commentaires

Noé BABET 27/11/2009 16:09


Syndicat maboule


dede 27/11/2009 11:35


Pourquoi le SNUipp a-t-il posé cette question ? Un simple coup de fil aurait entraîné une économie d'énergie... et évité un procès en sorcellerie. La réponse est simple : fin août et dans les
premiers jours de la rentrée, nous avons été sollicité par de nombreux collègues, surtout des dirlos d'ailleurs parce qu'ils sont évidemment souvent les premiers à reprendre le boulot sur leur
temps libre, qui subissaient des pressions, voire plus, pour refaire les classes dans l'urgence, en contradiction avec ce que les collègues avaient décidé en conseil des maîtres. Faire en sorte que
l'IA rappelle (aux IEN) que le dirlo après consultation du CM etc... et qu'en aucun cas, sauf situation aberrante très particulière, l'IEN ne peut se permettre de remettre en cause un mode de
fonctionnement qui ne déroge pas aux règles et aux lois. Poser cette question était pour nous un moyen offert aux écoles de résister à des pressions inadmissibles. Rappeler à certains IEN qu'ils
ont en face d'eux non pas un dirlo tout seul mais une équipe permet de freiner l'ardeur de certains et permet de ne pas envoyer au casse-pipe, seul, qui vous savez. Arrêtons la parano et le
dénigrement systématique. C'est un syndiqué SNUipp ET dirlo qui vous écrit, et je n'ai aucun Trouble dissociatif de l'identité...
Ce message est écrit à titre individuel.


oleoduc 15/06/2009 16:26

VRAI azurouge !

oleoduc 15/06/2009 16:24

Et les élèves qui portent la presse syndicale de classe en classe, sont-ils habilités à le faire par le Ministère et couverts par les Syndicats en cas d'accident sur le trajet, dans les escaliers par exemple?

azurouge 14/06/2009 22:53

c quoi ce truc de thorez sur les fonctionnaires médiocres?vrai ou intox?

Gégé 14/06/2009 22:42

Tiens donc... il arrive même aux meilleurs de dire des conneries... Sur la mobilisation du 13 juin, J. Cl. Mailly l'avait dit que cette manif attirerait moins de monde. C'était évident.Maintenant, faut-il s'en réjouir comme semble faire notre honorable correspondant qui voit déjà l'ensemble des syndicats JASticuler avec lui ?Il pourrait être imprudent de tirer de cette petite manif que les salariés ont capitulé. J'assimile cela au vote des européennes. Certains voient déjà les écolos en grand vainqueur des prochaines élections. Alors que, mode de scrutin différent, ils retrouveront leur score habituel aux régionales l'an prochain.

thierry+fabre 14/06/2009 22:20

Vérification faite, exact... et j'ai dit une bétise...Effectivement, à reprendre ce texte, il n'est pas fait mention d'une prérogative quelconque des délégués du parsonnel en la matière( http://bifp.fonction-publique.gouv.fr/lien_direct.cfm?argument=LEGIPHHJR000AAAA )Sinon, pour ta seconde question, je n'ai pas de texte précis, justre une menue logique qui me conduit à penser que, si un collègue n'est pas de service le jour de la grève (maladie, mi-temps ou ... décharge syndicale) il me semble difficle de lui retirer une journée de salaire au nom du "service non-fait"...Je me trompe peut-être, si d'aucuns ont plus de lumières sur le sujet...Thierry FabrePS Intéressant,  le France Info d'aujourd'hui, avec le constat de la très faible "mobilisation" de ce jour, et le discours de Chèréque (CFDT) qui pensait à d'autres actions, du genre "journée de solidarité". Ca me parle, ce truc. Aurait-on été précurseurs ?

oleoduc 14/06/2009 20:18

A Thierry Fabre"On a  donc une loi parfaitement estampillée de gôche, peu suspecte de sympathie envers la droâte, loi porteuse d’acquis sociaux (c’est ce texte qui établit les RIS), une loi qui dit clairement : « le gugusse en service, il n’a pas le droit de distribuer et communiquer des documents syndicaux, sauf s’il est délégué du personnel, élu en CAPD, etc… »Si ce délégué du personnel, élu en CAPD etc. est en service il n'a pas le droit  Exact?Donc le "sauf" n'est pas correct Il doit être en décharge syndicale (et donc pas en service) pour le faireExact?Au fait, s'il n'est pas en service quand il est en décharge syndicale est il payé un jour de grève?

oleoduc 14/06/2009 00:06

Tiens, je ne sais pas pourquoi, mais tout à coup j'ai envie de mettre cette citation, ici, aujourd'hui... même si c'est totalement hors sujet !I beg your pardon!“Il est essentiel qu’une notation largement étalée exprime la valeur réelle et inégale des agents.
Les fonctionnaires les meilleurs, les plus aptes,
je dirais les plus dévoués à la cause de la République, sont parfois infériorisés, alors que les fonctionnaires médiocres sont assurés d’un avancement égal. S’agissant de l’avancement en grade,
il est possible que le procédé du choix
soit de nature à empêcher la sclérose, la routine
dont souffre notre administration.”
 
Maurice THOREZ (1946)
Secrétaire général du Parti Communiste Français - 1er Ministre de la Fonction Publique - défendant sa loi relative au statut général des fonctionnaires
dans lequel il a introduit la notion de mérite.
 

Dedel 13/06/2009 23:34

"Que fais-tu donc au SNUipp ?"
 
Qui peut croire un instant, un seul, que tout membre d’un parti politique, de l’élu de base au responsable le plus haut, adhère à 100% à tout ce qui décidé ou fait au nom de tous ?
Qui peut penser qu’au GDID, tous les adhérents sont sur la même longueur de vue, sur tous les sujets, et partagent à 100% toutes les options qui leur sont proposées ou présentées ?
 
Eh bien, ce qui est vrai dans un parti politique, dans une association comme la vôtre, l’est aussi dans un syndicat. Dans tous les syndicats. Et c’est heureux car le débat est signe de vitalité démocratique.
Il serait absurde de ma part de prétendre le contraire et de soutenir mordicus que je suis d’accord, toujours, sur tout, sans discuter.
 
"Que fais-tu donc au SNUipp ?"
 
Si j’y suis, c’est que j’en partage les valeurs essentielles. Je suis d’accord avec les grandes options générales fixées par le congrès. Serez-vous étonnés si je vous dis que je suis viscéralement attaché à la défense des acquis sociaux et que je crois que seule la lutte syndicale peut nous en apporter d’autres ?
Je ne crois pas aux petites mesures symboliques comme la JAS. Cette action part d’un bon sentiment mais il faut autre chose pour faire fléchir le pouvoir. Quel qu’il soit. De gauche, de droite ou d’ailleurs. J’ai toujours été engagé et ce n’est pas demain que ça cessera.
 
"Que fais-tu donc au SNUipp ?"
 
En tout cas, ça ne m’empêche pas de dialoguer même en milieu… hostile. Car je veux croire aux bienfaits des échanges même musclés. A condition qu’ils soient marqués de respect…

thierry fabre 13/06/2009 23:05

Pascal, c'est effectivement une tâche que l'on assume sans états d'âme, mais... qui n'est pas dans nos attributions de dirlos, et pire... qui est absolument illégale ! Il y a bien cette somme de renseignements parfois précieux, mais souvent teintés d'idéologie absconse qui se nomme Kisaitou, le Vademecum du SNUipp. Celui-ci précise: "...C-2-2-4 Distribution de documents d’origine syndicale Ils peuvent être distribués aux agents dans l’enceinte des bâtiments administratifs mais en dehors des locaux ouverts au public...." Kisaitou, mais pas grand-chose… et oublie au passage quelques menues précisions...  « Lorsqu'elles ont lieu pendant les heures de service, elles ne peuvent être assurées que par des agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d'une décharge de service. » Ce n’est pas du Sarko, mais de l’Anicet Le Pors, homme quadruplement estimable :porteur d’un prénom rarissime, qui fleure bon l’Aragon des années 30breton, ce qui ne gâte rienministre communiste, chose assez rare pour être remarquéeet honnête homme, ce qui suffit en soi… On a  donc une loi parfaitement estampillée de gôche, peu suspecte de sympathie envers la droâte, loi porteuse d’acquis sociaux (c’est ce texte qui établit les RIS), une loi qui dit clairement : « le gugusse en service, il n’a pas le droit de distribuer et communiquer des documents syndicaux, sauf s’il est délégué du personnel, élu en CAPD, etc… » Autant dire que je veux bien, à la limite, déposer en salle des maîtres des publications syndicales qui restent le plus souvent sous blisters plastiques, mais qu’il est hors de question que j’use ma vie et ma belle jeunesse (ou ce qu’il en reste) à tirer, copier ou réexpédier les mails syndicaux. Les collègues intéressés n’ont qu’à s’inscrire sur les listes de diffusion des ces syndicats,  avec leurs mails persos, nonméo ! Thierry fabre

thierry+fabre 13/06/2009 22:10

Eh merde...

thierry+fabre 13/06/2009 22:10

thierry+fabre 13/06/2009 22:09

thierry+fabre 13/06/2009 22:08

thierry+fabre 13/06/2009 21:19

Pascal Oudot 13/06/2009 20:25

Kermg, merci de m'y avoir fait penser avec ton billet, je dois ajouter que dans les tâches de directeur que j'assume sans état d'âme, il y a celle effectivement de la diffusion de la prose syndicale. Je diffuse donc, tout primate que je sois, ou... comment déjà? Ah, oui danger pour la vie citoyenne. Sauf ce qui vient du net, évidemment, je ne vais pas gaspiller l'argent de la commune à acquérir des cartouches pour imprimer les trois ou quatre courriels syndicaux quotidiens.

kermg 13/06/2009 17:58

@ Dédel
Je suis au GDID. Je suis encore syndiqué. Je suis élu USEP départemental.
Tu as rappelé ce que tout le monde voit : A.P. (au fait demande aux collègues qui ont des enfants s’ils veulent travailler le mercredi), RASED, MAD, les attaques sur la maternelle, la masterisation de la formation et ses conséquences : des IUFM qui risquent de fermer : défendons nos IMF…
Tu as raison de dire que c’est une honte de ne pas avoir averti les quelques personnes concernées qu’ils n’atteindront pas la HC car la règle est chamboulée…
 
Mais où je ne suivrai plus guère longtemps mon syndicat, c’est quand il pose la question innocemment sur la répartition : qui attaque-t-il ? Pourquoi n’a-t-il pas dit qui il visait dans un bulletin local ? Pire, comment le dirlo s’en sort-il quand il accueille un T1 fléché langue qui n’a ni le droit de prendre un CP ni celui de prendre un Cm2 …
De même quand il ne veut pas voir les taches quotidiennes qui s’accumulent et que nous venons gérer.
Réponse syndicale : vous n’avez qu’à faire le minimum.
Facile !
Dois-je dire à mes instits (je suis vieille école ! ) qu’ils ne toucheront pas la prime parce que je ne veux pas utiliser la clé OTP ou qu’ils doivent attendre la proposition de l’intersyndicale que je ne pourrai leur transmettre qu’après la date limite de remontée ?
Dois-je dire à mes parents faisant les 3x8 que je ne peux que les recevoir quand ils travaillent ?
Pourquoi dois-je prendre en charge les élèves A.P. des collègues qui sortant  la journée avec leur classe, ont oublié de les prévenir et qui se retrouvent devant la grille à l’heure habituelle ?
Pourquoi quand je prends ma classe ma décharge étant malade, que j’ai des réunions avec le maire, l’IEN, les parents… c’est NORMAL ?
Pourquoi les écoles ne tournent-elles pas trop mal alors que si le dirlo n’impulse pas, JAMAIS JE N’AI ECRIT : « OBLIGE » rien ne se fait ?
Pourquoi les « collègues adjoints » ne veulent-ils surtout pas de la direction, sauf les jeunes, pour être près de chez eux ?
J’arrête là.
 
Et tout cela pour m’entendre dire : les dirlos, ce n’est pas l’urgence.
A la limite, acceptons.
 
Mais pourquoi mon syndicat ne dit rien quand dans d’autres départements les IA nomment les dirlos des «grosses» écoles ? Cette décision ne concerne pas mon département donc, on n’en parle pas. Cela ne va-t-il pas influer sur l’école de demain ? Pourquoi, moi qui suis syndiqué depuis si longtemps que j’en ai oublié l’année, ne m’a-t-on jamais offert la possibilité d’échanger sur « le dirlo » à l’interne ? (Au risque de parodier un collègue qui intervient sur ce blog) ne suis pas capable d’avoir des idées ?
  
Les syndicats ne comptent-ils pas sur moi pour diffuser la prose syndicale : bah oui, les collègues n’ont pas Internet dans leur classe… ?
 
Dédél, Isabelle, Théo et tant d’autres… Faites réagir nos syndicats. Sinon, ils vont nous faire rater le train et ce sera trop tard !

Densi 13/06/2009 14:31

Et bien sur ce coup je trouve l'explication de Dedel en partie censée. Oui d'éventuelles modifications de la fonction de dirlo doivent se discuter non seulement sur la globalité mais aussi par l'ensemble des enseignants du 1er degré(alors qu'effectivement si le GDID pense globalité il  ne se soucie aucunement de l'avis des enseignants-normal dirait T.F. puisque c'est une asso de dirlos-, mais restrictif et non représentatif ) car elles engageraient le fonctionnement général des écoles. Je dis en partie car après la notion de priorité... Il paraîtraît qd même plus urgent de s'occuper du fonctionnement des écoles(dont la direction) que des enseignants référents. Mais si c'est comme chez moi,les élus snu sont tous des CP ou des spé ou des IMF; ceci explique celà...

thierry+fabre 13/06/2009 12:37

Pasque la face de raie pondait,à l'arrêt, pondérée

thierry+fabre 13/06/2009 12:10

Pierrot 13/06/2009 10:38

 Ben, oui, on y répond sans pleurnicher, avec passion, parfois(souvent) trop vite… Pour les autres, pardon, mais celle-là est trop grosse > Pourquoi ni toi Dédel, ni Gégé, ni Théo, ni Isabelle, si prompt à nous stigmatiser comme anti syndicalistes (avec une nuance entre les primaires et les autres) ne répondez JAMAIS à ce genre de question ?

Pierrot 13/06/2009 10:25


@dédel,Thierry résume très bien la source de nos difficultés  en pointant cette dérive :
du « primus inter pares » des années 60, tu voudrais faire des dirlos des « minus inter pares ».
Dérive idéologique qui  éclaire et rend compréhensible les positions du SNUipp, jusqu’à ses 2 commentaires postés ici.
Et c’est bien cette dérive qui explose l’école. Elle induit un pilotage de l’extérieur, (par statistiques et autres tableaux Ecxel), donc un renforcement des structures intermédiaires (équipe IEN).
Ça se traduit syndicalement, par une succession de revendications catégorielles destinées à protéger les enseignants placés dans ses structures tout en gardant un discours très généraliste.
On peut facilement en faire la liste, je n’insisterais que sur les récentes (hier).
• maîtres CLIS exemptés des 60 HS
Et pour les référents :
• La première journée d'étude du SNUipp sur les enseignants référents, qui s'est déroulée le 10 juin, a été un succès....
Il est en particulier urgent d'intervenir sur les points suivants : 
• respect des missions, des droits ;
• conditions de travail et rémunération ;
• nombre de postes ; 
...
Le SNUipp va interpeller le ministère très rapidement sur ces points. Il s'adressera à ses partenaires syndicaux, aux associations pour envisager des actions communes. 
 
Remplacer «référents » par « directeurs » c’est trop demander ?
On sortirait du champ « démocratique » ?
Se mobiliser autour des référents c’est avoir une vision globale de l’école, le faire pour les dirlos c’est corporatiste.
Pourquoi le SNUipp ne s’appuie-t-il pas sur le rapport de la DGESCO qui montre notre surcharge de travail (et c’était avant  DARCOS !) pour EXIGER des compensations ?
Comment un syndicat peut-il ignorer un rapport alarmant de notre Mutuelle sur les conséquences de la surcharge de travail sur notre santé ?>Ma réponse c'est que le SNUipp est prêt à reconnaître les spécificités de toutes les catégories d'enseignants, et il le prouve, mais refuse celles du directeur qu'il maintient dans la mouise.(pourquoi alors qu'il est capable de parler de RASED, de CP, de MF, de référents.... ne peut-il pas parler des directeurs autrement qu'à travers le brouillard du CMD?) 
Attention, ne me fait pas dire ce que je ne dis pas.
Oui le SNUipp se doit d’avoir un regard  « généraliste » au sein de l’IEN, NON, ce n’est pas cette vision qui peut justifier leur carence sur le dossier des directeurs. 
Sur la HC, c’est stratégiquement lamentable.
On voit bien comment les choses s’installent. Doucement, par raccourcis mensongers, sans explication puisque ce mensonge vient d’un milieu autorisé.
Autorisé à dire des conneries, parce qu’on ne lui demande JAMAIS des comptes.
Si par hasard une voix s’élève, on la qualifie d’antisyndycalodémocratique !
C’est comme cela que l’on procède avec les directeurs…
> Pourquoi ne pas dire que le % d’accès a été augmenté (même si cela reste largement insuffisant)?
> Pourquoi ne pas dénoncer le point sup. attribué aux enseignants ZEP ?
> Pourquoi alors, ne pas demander notre accès automatique, comme les directeurs d’établissements spécialisés ?
Où elle est ta vision générale dans ces cas précis ?
> Pourquoi ni toi Dédel, ni Gégé, ni Théo, ni Isabelle, si prompt à nous stigmatiser comme anti syndicalistes (avec une nuance entre les primaires et les autres) ne répondaient JAMAIS à ce genre de question ?
 
 
PS : pour faire remarquer, au passage, à Dédel (et à d’autres) que son couplet sur sa prétendue victimisation est ridicule, qu’ils ne se gênent (lui et d’autres) à nous régaler de leurs douceurs, qui vont du « petitchefassoiffédepouvoir », au destructeurdelécolepublique  en passant par tous les « maux » qu’ils peuvent fabriquer avec le préfixe « anti »!
Ben, oui, on y répond sans pleurnicher, avec passion, parfois trop vite… en adultes quoi. Sans aller chercher nos mots ailleurs qu’en nous même.
PSbis : La JAS n’a pas vocation à remplacer la grève, au contraire, c’est un outil supplémentaire, original pour graduer les actions et redonner son sens à la grève.
PSter : Nous subissons les attaques les plus dures depuis des années.
Attaques et défaites… Mais sans conséquences pour vos généraux ni sur leur stratégie.

Pascal Oudot 13/06/2009 10:22

Pour une fois, Dedel écrit avec sincérité, ça se sent, et avec ses propres mots. Merci pour ça, ça nous change agréablement. L'aveu d'impuissance aussi: c'est bien d'avoir enfin un syndicaliste qui rompe avec la langue de bois des communiqués ridiculement victorieux.Maintenant, ce qui nous différencie est plus clair, et c'est bien notre vision globale de l'école et de sa place dans le service public, qui n'est pas du tout le même en ce qui me concerne.

Koulovafan 13/06/2009 09:42

Dédel, je t'en supplie aies pitié de toi. Comment veux-tu qu'un poids léger, de ceux qui répètent bêtement (terme amical), puisse se confronter à des poids lourds, de ceux qui réfléchissent.Tu es ko debout et au bord du ridicule. Résiter serait pure inconscience. Resaisis-toi rapidement. Je suis sûr qu'en dehors de l'influence de  ta "secte", tu es un bon gars. J'en connais qui y restent, il faut respecter tous les choix, mais qui arrivent à penser tout seul.Essaye au moins de réfléchir de par toi-même, c'est ta seule issue de secours.Amicalement.Un ami du genre humain... de TOUT le genre humain.

thierry fabre 13/06/2009 08:01

Magnifique exemple de langue de bois, Dedel… Je comprends mieux, et je l’excuse presque, la pesante habitude de nous infliger de copieux copiés/collés du Très Saint Dogme. Eh oui, lorsque tu te laisses aller, comme ici, à parler librement, c’est plus que révélateur… Reprenons : « les problèmes autres que ceux de la direction ne vous concernent pas. »Est-ce vraiment anormal pour celles et ceux qui sont membres d’une association de dirlos ? En quoi aurions-nous qualité, et compétences, pour nous exprimer en d’autres domaines ? L’extinction proche de la charmante cochenille mordorée peut m’emplir d’effroi à titre personnel, je trouverais quand même bizarre que le GDID aille s’en mêler… « une vision globale du fonctionnement de l’école ? Je ne le crois pas. C’est ce qui nous différencie, en fait. »Faux, Dedel, tu mens… Au-delà des mots incantatoires et du slogan éculé « le fonctionnement de l’école » ton syndicat aurait pu depuis belle lurette développer son projet pour l’Ecole Publique, en projeter les structures, y définir le rôle de chacun. Cela n’a jamais été fait. D’ailleurs, à chaque fois que l’on t’a questionné là-dessus, tu as pris la tangente… Le projet du GDID, par contre est global, concerne l’ensemble de l’école, est public et amendable par chacun, c’est ce qui nous différencie, en fait… « Davantage de décharges, davantage de moyens matériels, une meilleure rémunération… Mais pas au détriment des collègues adjoints »Ta pensée se discerne au travers de tes mots, Dedel. Tu y énonces très clairement, avec naïveté, ou cynisme, ce que tu penses vraiment des dirlos. Ce sont à tes yeux des collègues dangereux puisque chaque revendication mise en avant pour eux pourrait se réaliser au détriment des collègues adjoints…Une question, doux et bon Dedel :comment se fait-il que cela ne soit jamais mis en avant pour d’autres collègues ? Lorsque le SNUipp obtient que les Rased ne fassent pas le soutien AP, ça donne pourtant plus de boulot aux collègues adjoints, non ? Ca charge bien un peu plus leurs groupes, non ? Mais bon, les revendications des Rased, pour toi ce n’est pas dangereux, mais celles des dirlos t’inquiêtent… Tu modifies le vieux slogan : du « primus inter pares » des années 60, tu voudrais faire des dirlos des « minus inter pares » « que le rôle d’un syndicat c’est aussi de lutter en prenant en compte tous les problèmes dans leur globalité. »Acceptons… « Il y a des priorités. On ne peut pas se disperser et prendre le risque de courir derrière tous les lièvres à la fois. Des choix s’imposent »Pourquoi pas, mais qui choisit ? Qui opère le tri ? Toi ? « La défense de l’école publique me semble plus prioritaire que la situation de tel ou tel partie du corps enseignant.»Fort bien, j’accepte, et partage totalement ton avis.Mais, même si je sais que, comme dab, tu n’y répondras pas, une autre question, Dedel : Que fais-tu donc au SNUipp ? Ce syndicat agit exactement au contraire de tes belles idées…Il n’a mené, cette année, qu’une longue succession de luttes corporatistes, égoistes, repliées sur la défense acharnée de telle ou tel groupe restreint, sans se soucier le moins du monde de la défense de l’Ecole Publique…Le SNUipp a

merlin 12/06/2009 23:54

Si je comprends bien, la défense des Rased, c'est bon pour l'école publique, donc on défend . OK; le 1/2 poste Usep ou FAL, c'est bon pour l'école publique, on défend. OK. le directeur ? c'est pas bon pour l'école publique, on défend pas. Pas OK . C'est ta conception des priorités, ce n'est pas la mienne, et les lièvres sont-ils si nombreux et différents qu'il faille faire autant de choix?  Plutôt que de lièvres, je penserai plutôt à l'âne: selon que vous serez bien en cours ou dirlo, les jugements du Snuipp vous rendrons blanc ou noir.................

thierry+fabre 12/06/2009 23:52

Dedel 12/06/2009 22:57

Je comprends ce que tu veux dire Grégoire. C’est vrai que le débat est difficile. Le problème, c’est que les membres du GDID ramènent tout à la direction.
Je ne nie pas que le métier est devenu difficile, pénible, prenant et qu’il bouffe la vie de ceux qui s’y investissent. Cela, vois-tu, je l’admets et je ne le contredis pas.
Faut-il, pour autant, s’abstenir d’avoir une vision globale du fonctionnement de l’école ? Je ne le crois pas. C’est ce qui nous différencie, en fait.
Voilà un certain temps que je fréquente ce site. J’y suis critiqué, malmené. Mon syndicat y est constamment attaqué. Je pourrais laisser tomber. Pourtant j’y reviens. Maso, allez-vous penser ? Peut-être un peu… En réalité, j’y trouve malgré tout certaines infos qui me m’intéressent : la RGPP notamment.
Or, j’ai le sentiment que les problèmes autres que ceux de la direction ne vous concernent pas. Nous subissons les attaques les plus dures depuis des années. Des dizaines de milliers de postes ont été supprimés. La semaine scolaire a été chamboulée en dépit des constats des experts. Les RASED sont « sédentarisés ». Leur travail remplacé par l’aide personnalisée qui alourdit la journée de l’enfant qui n’avait pas besoin de ça. Les MAD retirés des associations qui ne pourront plus vivre. Le SMA casse la grève. Les maternelles sont dans le collimateur. Bref, un désastre sans précédent !
Et, alors qu’une mobilisation de grande ampleur s’impose, que nous proposez-vous ? La JAS… On croit rêver.
Alors, vois-tu, Grégoire, la direction mérite débat et doit être mieux aidée pour faciliter le travail de ceux qui l’exercent et aussi pour améliorer le fonctionnement de l’école. Davantage de décharges, davantage de moyens matériels, une meilleure rémunération… Mais pas au détriment des collègues adjoints comme c’est le cas avec la HC !
Mais ne crois-tu pas, Grégoire, que le rôle d’un syndicat c’est aussi de lutter en prenant en compte tous les problèmes dans leur globalité. On ne peut se contenter de regarder l’école au travers du prisme de la direction, même si elle aussi mérite d’être soutenue. Il y a des priorités. On ne peut pas se disperser et prendre le risque de courir derrière tous les lièvres à la fois. Des choix s’imposent. La défense de l’école publique me semble plus prioritaire que la situation de tel ou tel partie du corps enseignant. Chaque chose en son temps. Reconnais qu’on ne nous a pas beaucoup aidés depuis quelques années.
Rejoignez-nous et vous comprendrez la difficulté à embrasser l’intégralité des problèmes qui se posent à l’école.

Grégoire 12/06/2009 21:47

A part vous servir des réactions épidermiques de certain pour " crier oh les vilains antisyndicalistes que sont les directeurs en lutte" vous ne donnez pas d'informations sur votre analyse personnelle et votre ressenti par rapport aux directeurs. Dommage j'ai l'impression de croiser ici  la route de militants professionnels rompus à la veille numérique , qui utilise l'espace mais ne s'engage pas rééllement dans le débat autrement que par la dialectique habituelle. Ca,  j'en ai usé aussi et j'en suis écoeuré maintenant car c'est improductif.On crève de ne pas se parler sans tabous, au pire les gens désertent les réunions les élections le militantisme associatif car les vrais problèmes, ceux de la vie et du futur ne se résoudront pas avec les recettes et le verbiage du passé.de l'audace de l'audace encore de l'audace pour transformer l'école et l'adapter au service du public d'aujourd'hui. Sur ce bonsoir je reviendrai lorsque le débat sera enfin déplombé.

Pascal Oudot 12/06/2009 20:20

Bla bla bla démocratie bla bla bla liberté de parole bla bla bla conseil des maîtres bla bla bla...Pendant ce temps, qui c'est, entre autres directeurs, qui se tape le boulot? Eeeh oui, le danger pour la vie citoyenne, sociale et démocratique (ça c'est trop drôle, faut que je stocke quelque part), et aussi l' impulsif qui parle et écrit avant de réfléchir...Votre dialectique ressassée est vraiment lamentable. Allez donc vous reposer un peu, vous aurez peut-être UNE idée ce week-end.

thierry+fabre 12/06/2009 19:21

Dont acte...Me voila rassuré, merci Jipaï...Thierry fabre

Jipai 12/06/2009 19:14

Fabre: "Lève ton masque, Jipaï, on t'a reconnu..."Théo62 n'est pas Jipai. C'est Jipai qui le dit.

henri 12/06/2009 16:33

Petit florilège de ce qui a été écrit par un collègue "très mordant", "impulsif qui parle et écrit sans réfléchir" :"A quoi bon faire perdre le temps de tous les enseignants de l'école si on sait d'avance que c'est LE DIRECTEUR qui décidera de TOUT pour TOUS ? (...) Seul le travail en équipe peut aider le directeur à y voir plus clair."Plus sérieusement : comment définir ou qualifier des directeurs actuellement approchés par les I.A. pour :- évaluer certains contrats arrivant à expiration et délivrer une attestation de compétences ? (voir sujet précédent dans "Directeurs en lutte")- participer à des commissions de recrutement de futurs « contrats aidés » ?Bien joli de clamer que ce n’est pas dans les compétences des directeurs (combien de choses faisons-nous qui excèdent nos…compétences » ?) ; reste que certains ne s’y trompent pas…

henri 12/06/2009 14:35

Dernière tentative (concernant l'évaluation des contrats et le recrutement des nouveaux contrats aidés) :




henri 12/06/2009 14:33

henri 12/06/2009 14:32

Petit florilège de ce qui a été écrit par un collègue "très mordant", "impulsif qui parle et écrit sans réfléchir" :




Pierrot 12/06/2009 14:09

Des noms Théo.Ton commentaire titré "l'aveu" n'a rien d'impulsif? Tu as longtemps réfléchit avant de l'écrire?Tiens, pour alimenter ta réflexion:"la ligue de l'enseignement" recrute une instuteur (trice) ou un professeur(e) en situation de détachement sur un poste de Chef de service-adjoint en charge d'une mission scolaire.Cet emploi nécessite un goût pour:• les responsabilités• une bonne connaissance de la vie associative• une grand disponibilité...Il (elle) devra être prêt(e) à se former. Il (elle) devra avoir des connaissances en informatiques et apprécier le travail en équipe. la Ligue de l'enseignement cherche un chef de service adjoint , chez les instits, et pour travailler en équipe en plus!Ils sont Sarkozistes-de-droite)antisyndicale alors?

Théo62 12/06/2009 13:45

"Méfions nous des résumés réducteurs et caricaturaux : tous les directeurs engagés dans la lutte pour un statut  ne sont pas des anti syndicalistes primaires et tous les syndicalistes ne sont pas les ennemis des directeurs en lutte. Les échanges personnels ne concernent que leurs auteurs."Merci Grégoire. Après les quelques commentaires caricaturaux de certains collègues très mordants, ça fait du bien de retrouver la raison.J'espère que ton commentaire sensé fera réfléchir les collègues trop impulsifs qui parlent et écrivent avant de réfléchir.

Grégoire 12/06/2009 13:24

Méfions nous des résumés réducteurs et caricaturaux : tous les directeurs engagés dans la lutte pour un statut  ne sont pas des anti syndicalistes primaires et tous les syndicalistes ne sont pas les ennemis des directeurs en lutte. Les échanges personnels ne concernent que leurs auteurs.Nous demandons pour la HC de la part des syndicats le même traitement que celui accordé au CPC ZEP psychologue car nous sommes n'en déplaise à certain une espèce à protéger en milieu hostile.Il serait intéressant que nos SNUIPPiens du forum nous donne des informations sur le ressenti des Conseils syndicaux par rapport aux directeurs. Sentent-ils monter dans les campagnes le doux parfum des Etats Généraux prélude à une révolte  et si oui existe-t-il une amorce d'interrogation sur ce sujet ? Inutile de ressortir les discours convenus et les postures idéologiques type CMD, votre propre sentiment suffirait. En gros vous arrive-t-il de douter devant tant de hargne ?

Pierrot 12/06/2009 09:19

@ Gégé,Une évidence, et je ne vois pas ce qui peut faire débat, le CM est un lieu de dialogue, où la parole circule, et où, dans la plus grande majorité des cas, les choix y sont pris en harmonie.Quand il est stipuler que le directeur "arrête" la répartition, ça ne veut pas dire qu'il décide seul. Même si on emploie le terme  "trancher", cela implique une discussion préalable. Je dirais même plus, le directeur a un besoin impérieux de cette phase pour arrêtez ses décisions dans l'intérêt du service. Je crains que les termes "parole libre" ou "instance démocratique", sans les précisons du texte, ni ses restrictions, soient à la base de beaucoup de malentendus et donc générateurs de la plupart des conflits.Et si c'était les IEN qui étaient visées, simple, il n'y avait qu'à le dire!Cela aurait conforté la cohésion "directeur/adjoints" et aurait été un signe pour voir l'autonomie des écoles renforcés face aux équipes IEN de plus en plus gourmandes.Occasion ratée.Sur la HC.D'abord une bonne nouvelle, le % de promus passerait de 1,4 à 2... De quoi un tout petit peu déculpabiliser...Mais est-ce que l'on pourrait me rappeler s'il y a eu une telle obstruction quand il a été décidé d'accorder 1 point sup. aux enseignants ZEP ayant 3 ans d'ancienneté?A-t-on dit que les directeurs d'établissements spécialisés avait obtenu leur accès automatique à la HC sur notre dos (violent quand même!)? Alors pourquoi cette  posture quand il s'agit de nous?Gégé, je suis assez d'accord pour dire que cette mesure n'est pas celle que l'on est en droit d'attendre. Mais faute de grives, on mange des merles. Et c'est bien le SE qui nous a appris à engranger.Par contre, je viens de recevoir ce mail du SNUipp:La première journée d'étude du SNUipp sur les enseignants référents, qui s'est déroulée le 10 juin, a été un succès....Il est en particulier urgent d'intervenir sur les points suivants : • respect des missions, des droits ;• conditions de travail et rémunération ;• nombre de postes ; ...Le SNUipp va interpeller le ministère très rapidement sur ces points. Il s'adressera à ses partenaires syndicaux, aux associations pour envisager des actions communes. Comme quoi un syndicat peut être dans le "corporatisme" en ciblant ses actions sur une catégorie de personnel.Ce faisant il reconnaît explicitement leur spécificité, la justifie et l'installe vis à vis des autres...Tout ce que l'on nous refuse et qui est au coeur du débat. Débat que vous vous complaisez à détourner confortablement en qualifiant d'anti syndicalisme primaire les positions que nous défendons.Favoriser l'accès des dirlos à la HC est injuste ?Soit. Mais il y avait un moyen d'avoir une mesure équitable et qui ne coûtait rien à personne, juste un soupçon de reconnaissance: nous dégager des 60 heures soutien.- Non, pas possible. Ce geste de reconnaissance est au dessus de nos forces (nos = syndicats, mais aussi MEN qui montre bien ici sont peu d'entrain pour les directeurs)>Pas possible... pour les directeurs, car sur le même bulletin du SNUipp:Nouvelle circulaire « CLIS »Une nouvelle circulaire sur la scolarisation des élèves handicapés à l'école primaire, portant sur l'organisation des CLIS, devrait donc paraître avant la fin de l'année....Comme pour les RASED, la question des obligations de service a fait l'objet de discussions, qui ont abouti à la rédaction suivante : ...Cette formulation, identique à celle qui sera utilisée pour les RASED, aboutit donc à garantir un temps de concertation de 3h00 par semaine pour les enseignants de CLIS, auquel il convient de rajouter le temps de participation aux actions de formation (animation pédagogique). Les enseignants de CLIS, comme nous le demandions, ne sont donc pas concernés par les heures consacrées à l'aide personnalisée. Quid de la scolarisation d'élèves handicapés en classe ordinaire et des tâches supplémentaires induites, jusqu'à l'évaluation des AVS par le directeurs?Tous ensemble? 

thierry fabre 12/06/2009 09:05

Oh, tu sais, Pascal, l'absence de réponses, le mépris, l'autisme, le refus du dialogue, le vide de la pensée, le manque de propositions crédibles, on commence à avoir l'habitude...Ce n'est pas le cas de tous les syndicats, heureusement ! Seul le SNUipp se distingue notoirement en la matière.Ce qui ne les empêche pas de venit entonner le grand air de l'anti-syndicalisme primaire, secondaire et supérieur, ce qui ne manque jamais de me rappeler les propos de Mastroianni, dans "La terrasse":"Ce n'est pas le locataire du sixième qui est antifaciste, c'est le facisme qui est anti-locataire du sixième"Ce ne sont pas les quelques dirlos que nous sommes qui sont antisyndicalistes, mais bien le SNUipp qui est anti-dirlos...Thierry fabre

Isabelle Censier 12/06/2009 08:59

"Oui, je suis un antisyndicaliste primaire maintenant" (Pascal Oudot)On le savait. Il n'y a pas de quoi en être fier. Dans ces cas-là, il est toujours préférable de ne pas s'en vanter. On reste discret.Les syndicalistes qui ont réagi ont-ils l'air d'irresponsables qui n'écoutent pas, n'entendent rien et s'assoient sur la démocratie ?Certains "commentateurs" habituels sur ce site se font tout discret depuis les explications données par Denis Ponchant. Signe qu'ils ont compris le message et je les en félicite. Que Pascal Oudot prenne conscience, à son tour, qu'il fait fausse route et que son comportement est dangereux pour la vie citoyenne, sociale et démocratique. Qu'il ne partage pas les combats des syndicats, ça le regarde et je respecte ses choix. Mais qu'il se répande sur les sites pour louer ce comportement ireesponsable, NON !

Pascal Oudot 12/06/2009 07:11

"si les directeurs en lutte étaient un peu moins primairement anti syndical"Il y a dans la terme "primaire" tel qu'utilisé un mépris révélateur. Oui, je suis un antisyndicaliste primaire maintenant: demandez-vous pourquoi.

PouK 11/06/2009 22:51

Le SNUipp 64 vient au secours de son alter ego du 59. On se serre les coudes. Belle solidarité. Sauf que la réponse est peu convaincante.
 
Comme les auteurs de l’article, je me suis posé pas mal de questions et notamment l’une de celles qu’ils ont avancées et qui correspondrait à ce que nous explique le SNUipp 64 :
 
"Etait-ce pour lancer un avertissement à un IEN souhaitant s’immiscer dans le processus ?"
 
Après tout, ce pourrait être plausible. Quoi d’étonnant à ce que certains IEN ne se sentent plus ? Sauf que la suite du communiqué du SNUipp ne colle pas avec cette version.
On imagine mal ce syndicat insister lourdement sur le "chacun compte pour un". Cela sous-entend davantage qu’un directeur pourrait compter plus que ses collègues et décider seul comme un grand… Une façon de mettre en avant les vertus d’un conseil des maîtres décisionnaire… sans le dire, tout en le disant.
On a connu en d’autres situations, le SNUipp s’opposer frontalement à des IEN et les dénoncer en cas de dépassement de leurs prérogatives pour croire en la version du SNUipp 64.

SNUipp-FSU 64 11/06/2009 22:20

si les directeurs en lutte étaient un peu moins primairement anti syndical...ils auraient eu la puce à l'oreille et auraient pu déduire que sur certaines circonscriptions c'est l'IEN qui choisit et impose son choix au directeur d'école lui-même...
 
mais peut-être était-ce une vraie question et que les insinuations qui ont choqué nos collègues ne sont qu'hallucinations...
 
SNUipp-FSU 64
14 avenue de Saragosse - 64 000 PAU

mat pu j.prevert 11/06/2009 22:09

" Qui arrête la répartition des classes au sein des écoles ? ". C'était la question innocente. Je vois que le délégué du SNUipp a répondu sur le conseil des maîtres, sur le point pour l'accès à la HC, mais aucune réponse sur le pourquoi de cette question.Un vrai syndicaliste, ce type. Il a l'art d'esquiver les problèmes délicats et d'attirer les interlocuteurs sur son propre terrain.J'aimerais bien quand même qu'il nous donne enfin la réponse à cette question toute simple : pourquoi avoir questionné l'IA sur ce point précis qui figure dans tout manuel du "petit directeur"...

Pascal Oudot 11/06/2009 21:49

Ah? Parce que pour s'exprimer dans une école il faut absolument un Conseil des maîtres? Ouaaah l'autre, hé, la crise!Des années adjoint, j'ai toujours dit ce que je pensais. Des années directeur, j'ai toujours écouté ce que me disaient les autres. Adjoint, j'ai aussi toujours su quand la responsabilité d'un choix incombait au directeur, et suivi ce choix sans état d'âme. Directeur, je sais faire les choix que j'estime devoir faire quand il le faut, et je crois arriver à les faire passer auprès d'autrui sans que cela gêne quiconque. Je n'ai pas besoin d'un prétendu "Conseil" pour écouter, entendre, ou parler.J'ai déjà dit quelque part que ceux qui sautent partout en ergotant sur la "démocratie" me font fâcheusement penser aux fameuses Républiques Populaires et Démocratiques, qu'elles soient asiatiques ou africaines...Quand j'étais gosse, il y avait une phrase: "Moins on en a, plus on l'étale." Parlez-en moins, mes frères, et pratiquez plus.

Gégé 11/06/2009 21:27

Pascal Oudot, je ne sais pas où tu as vu que la "prose" du SNUipp est toujours la même. Denis nous explique très bien l'injustice que représente le changement le changement de règle pour le passage à la HC.Il insiste sur l'intérêt de tous (dirlos et adjoints) à avoir le meilleur fonctionnement possible dans les écoles et que le conseil des maîtres est un instrument qui doit permettre aux uns et aux autres de s'exprimer, de s'expliquer, de créer de la vie dans l'école...Il parle de "parole libre". Oui, il a raison d'employer les mots "expression", "démocratique"... C'est tellement souvent le reproche que beaucoup envoient à la figure des responsables syndicaux. Je comprends que ça te gêne car ça amenuise tes arguments qui, de fait, sonnent faux.

Grégoire 11/06/2009 19:32

BienSoit !  changer une règle en cours d'année est contestable donc je te donne acte cher SNUIPPien de ce fait. Mais dans cette affaire il ya la forme mais surtout le fond. Sans revenir sur tout ce qui a été dit , la fonction de directeur a peu à peu glissé vers un vrai métier par l'accumulation des tâches et surtout la technicité qu'elles exigent tant dans la gestion des relations humaines que la connaissance des textes et leurs applications. Or la perception qu'en ont les syndicats est décalée.On reste au mieux dans le discours sur "le temps l'argent et les moyens "au pire sur des discours du type " instance démocratique décisionnaire " qui relève d'une certaine idéologie. Et tu vois je n'émets pas de jugement.Or cette histoire de HC et de répartition démocratique des classes s'accompagne de relents nauséabonds qui sont notre quotidien dès que l'on revendique un tant soit peu de la reconnaissance pour ce nouveau métier c'est à dire un statut qui nous reconnait et nous protège.  Et c'est cela qui nous révulse car nous savons dans la réalité de la gestion des écoles que le dernier servi est bien souvent le directeur. Règle de l'exemplarité librement consentie  mais aussi assimilation inconsciente de notre faute originelle : être un chef au royaume des anarchosyndicalistes. Alors comme je l'ai souvent dit : 3 solutions s'offrent à l'individu face à ce double bend permanent : la fuite la maladie ou l'agressivité. Tu jugeras du niveau atteint par les directeurs à la violence des réactions. De toute manière c'est la vie les faits et l'évolution naturelle des institutions qui nous octroyeront cette reconnaissance. Jusqu'à quand crois-tu que l'Education Nartionale pourra donner des injonctions ( RAN pandémie PPMS évaluations ... ) à des personnes qui ne sont pas chef d'établissements même pas des relais hiérachiques juste des enseignants avec fonction particulière du point de vue statutaire.Il y a trop de risques pour l'institution à voir ces personnels se réfugier derrière cette situation et du coup gripper la machine ( imagine en cas de pandémie ... ) . Tout cela tenait jusqu'alors du fait de l'incroyable implication des individus qui vivent ce sacerdoce comme une mission personnelle. Mais volà trop c'est trop et guère de directeurs comprimés carbonisés exploités ne supportent aujourd'hui de leçon venant de ceux qui tranquillement assis sur leur steack viennent nous faire la morale.Je pense que la virulence des réactions, le succès du GDID ou de ce forum doivent interroger les instances syndicales . Oui nous faisons notre coming out collectif et les directeurs ne sont plus, ne seront plus des honteuses face au discours politiquement syndicalement correct.