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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 22:34


Les instits retraités iront-ils se substituer aux enseignants en grève le 29 janvier ? La question se pose après le courrier envoyé aux enseignants du 1er degré retraités de Loire-Atlantique par l'inspecteur d'académie leur demandant de participer au service d'accueil mis en place dans les écoles en application de la loi sur le SMA.

 

 

La lettre de l'IA de Loire-Atlantique aux retraités

   

-----------------------------------------------------------

   

Nantes, le 9 janvier 2009

 

               L’Inspecteur d’Académie,

               Directeur des Services Départementaux

               de l’Education Nationale

 

               à

 

               Mesdames et Messieurs les enseignants du 1er degré

               partis en retraite en 2006, 2007 et 2008

 


Objet
 : mise en place du service d’accueil dans les communes.

Loi du 20-08-08 sur le droit d’accueil.

 

 

Mesdames, Messieurs,

 

Afin d’aider les familles qui ne peuvent pas faire assurer la garde de leur enfant, la loi du 20-08-08 prévoit l’organisation, par les communes, d’un service d’accueil pour les écoles dans lesquelles 25% ou plus des enseignants sont absents à l’occasion d’une grève.

 

Les communes éprouvent des difficultés à trouver suffisamment de personnel compétent pour l’encadrement des enfants, et Monsieur le Ministre de l’Education Nationale a demandé aux inspecteurs d’académie de leur apporter leur aide en ce domaine.

 

Je m’adresse à vous pour vous demander si, compte tenu de votre expérience professionnelle, vous accepteriez de participer à l’organisation du service d’accueil, dans votre commune ou dans une autre, dans les conditions définies par la commune.

 

Si c’est le cas, je vous remercie de me répondre au moyen du coupon réponse ci-dessous. Votre nom et votre adresse seront alors portés à la connaissance des mairies qui rechercheront des personnes compétentes pour le service d’accueil.

 

Je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de mes sentiments distingués.

                                                                                  

L’Inspecteur d’Académie

-----------------------------------------------------------

 
« Voilà une idée qu’elle est bonne », aurait dit Coluche…

Utiliser les enseignants retraités pour assurer la garderie… pour casser la grève…

Pourquoi pas, demain, les réquisitionner pour remplacer les enseignants malades ou en stage… ? Mais c’est bien vrai… voilà une mesure qui répond aux objectifs de la RGPP… Suffisait d’y penser…

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Propositions du Ministère
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commentaires

Dedel 26/01/2009 17:31

"Le projet des EPEP ne serait pas populaire parmi les directeurs ? Je l'ignore personnellement..."Tu plaisantes, Henri ?On vient d'avoir des élections professionnelles. Reprends tous les articles publiés dans les revues syndicales pour l'occasion et tu verras que les syndicats ne sont pas partis aux élections le drapeau dans la poche.Ceux qui étaient opposés aux EPEP l'ont dit clairement. Les collègues les ont plébiscité en connaissance de cause.Sans aller jusque là, tu ne rencontres jamais de collègues ? Tu n'en discutes jamais ? "combien parmi ces collègues que l'on sollicite à tout va ont-ils VRAIEMENT lu le rapport Reiss ?"Ce rapport, on n'a pas arrêté d'en parler dans la presse syndicale. Les médias spécialisés l'ont cité et en ont présenté des extraits.Et enfin, les non-syndiqués reçoivent quand même les publications syndicales. Et s'ils ne les lisent pas par ostracisme, le texte s'est également trouvé sur ce site et d'autres qui donnent la parole aux enseignants. Je pense donc que ça fait du monde.

Théo62 24/01/2009 16:36

Je ne fais pas un amalgame entre les EPEP sauce gouvernementale et ceux de l’association GDID. Il faudrait être de très mauvaise foi pour ne pas en reconnaître les différences. Je suis même plutôt d’accord avec la synthèse qui en a été faite sur ce site. On y parlait de 2 logiques. Je n’hésite pas à dire que, plus que la logique, c’est la philosophie qui en est différente.
Ceci dit, j’admets sans arrière-pensée le côté généreux du projet GDID. Il n’est pas en soi inacceptable. Le seul problème, c’est que ce projet, ce n’est pas du tout ce qui intéresse le ministère (celui-ci comme le précédent).
Pour nos ministres, ce n’est pas le sort des directeurs qui importe.
Pour schématiser, c’est le fonctionnement de l’école qui doit être modifié pour permettre une meilleure adoption des réformes via un échelon de pouvoir plus proche et donc plus présent sur le terrain que l’actuel IEN. C’est aussi une façon de proposer voire d’imposer une décentralisation aux communes en impliquant davantage les élus territoriaux. Voilà, en gros, les deux objectifs capitaux pour le ministère.
Naturellement, comme on n’attire pas les mouches avec du vinaigre, on donnera certains petits avantages matériels aux directeurs ou plutôt à certains d’entre eux quitte à laisser la majorité d’entre eux sur le bord du chemin. Les contreparties (plutôt désagréables), on aura bien le temps de les découvrir à l’usage. Trop tard.
Ce qui me pose question dans le cheminement de l’association GDID, ce n’est pas tant son contenu que la caution espérée par le ministre pour claironner que ce qu’il propose, c’est justement ce que réclament les directeurs. C’est dangereux.
Et, enfin, même si notre rôle est important, que représentons-nous, nous les directeurs ? Environ 1 enseignant sur 7 ou 8. Pas plus. Est-ce qu’une minorité peut imposer sa volonté à l’ensemble d’une profession ? N’oublions pas que les EPEP constituent un chamboulement complet et irréversible du fonctionnement de l’école publique. Personnellement, je pense qu’on doit y associer tous les acteurs qu’ils soient directeurs ou adjoints. Question de justice et d’honnêteté, il me semble.

henri 24/01/2009 13:31

Le problème réside dans le fait que face à des sujets "sensibles" et qui engagent des transformations importantes, on ne peut se cantonner dans l'à-peu-près, le sensitif, le "palpable" derrière lesquels on place quand même ce que l'on veut !Le projet des EPEP ne serait pas populaire parmi les directeurs ? Je l'ignore personnellement, ne regardant que très peu dans une boule de cristal ; je poserais plutôt une question : combien parmi ces collègues que l'on sollicite à tout va ont-ils VRAIEMENT lu le rapport Reiss ? Combien ont-ils pris connaissance VRAIMENT du projet EPE élaboré par le GDID ? Combien pensent autrement que ce que la presse majoritairement diffusée présente comme étant les projets du MEN ou de l'association ?Et l'on apprend aujourd'hui que les "leaders d'opinion" (auxquels des vertus sont bien prêtées !), hommes politiques, syndicalistes, les bons journalistes (et les "mauvais" alors ?) dans des postures de...chef (oh ! pardon !) ont un "don", un sens de l'écoute, etc...Si n'était triste, on pourrait en rire !La véritable opinion se forge non pas lorsque des "gens" (bien placés, bien évidemment !) pensent à la place des autres, mais lorsque les véritables moyens de penser en toute Liberté leur sont accordés....Mais ce n'est, bien entendu qu'une opinion qui n'engage que moi.

thierry fabre 24/01/2009 12:59

Bien sur, Dedel, mon commentaire n’était à prendre qu’au premier degré. Cela tombe bien,nous en participons, et toi, et moi, de ce premier degré…
 
Bien entendu, il ne s’agit que d’une expression usuelle, mais, sans tomber dans la sémantique abusive, on peut considérer que tout mot, toutes expression est porteur de sens multiples, à divers degrés…
 
Ce « prendre le pouls de la base » est à ce titre assez révélateur, au même niveau que l’habituel jargon journalistique qui, parlant de tel ou tel homme politique se sent obligé d’ajouter « Mr X, dans son « « Fief » » de Corrèze.
A nous croire revenus aux tristes temps des nobliaux de tous poils, possesseurs de « fiefs » dont nous ne serions que les pov’ serfs…
 
D’où mon habitude persistante à m’attacher tout autant aux mots qu’aux idées
Ce qui m’amène, persistant, à remarquer que tu tombes dans ce travers déjà remarqué
« les syndicalistes…Est-ce un don ou simplement l’habitude de sentir les vrais problèmes ? Peut-être un peu les deux, sans doute… »
 
Je t’envie cette assurance…Les humbles dirlos que nous sommes, n’étant pas confits en travaux d’appareil, se contentent du quotidien de nos seules écoles, le nez dans le guidon au jour le jour,  sont bien incapables de prétendre savoir l’opinion majoritaire des collègues
 
Au point que, voulant savoir si nos idées sur le statut des dirlos étaient ou non partagées, nous avons commandé un sondage à l’Ifop sur le sujet. Tu en connais les résultats….
Faut-il te rappeler les discours rabâchés pendant 10 ans avant ce sondage, discours selon lesquels les dirlos n’en voulaient pas, de ce fichu statut ?
Ils étaient aussi péremptoires que le tien, donnaient des estimations aussi peu « scientifiques », s’appuyant sur ce fameux don, cette sapience, cette connaissance du terrain et autres pouls de la base…
 
Que les EPEP soient loin d’être populaires, on peut te rejoindre sur cette estimation.
Que le projet d’établissement public du GDID le soit autant, j’ai comme un vieux doute…
 
Doute qu’il serait facile à lever ! Là où notre minuscule quoique associatif groupuscule a pu réaliser, avec ses petits moyens, une consultation indépendante, estampillée d’un institut de sondage reconnu, il va sans dire que le tout-puissant SNUipp n’aurait aucun mal à financer un autre sondage, portant sur la nécessité ou non d’un statut de l’Ecole Publique…Chiche ?
 
Thierry Fabre
Pou de base

Dedel 24/01/2009 12:08

Belle tirade, amusante, bien enlevée mais qui se cantonne un peu trop dans le premier degré…
 
Plus sérieusement, vous connaissez comme moi l’expression « prendre le pouls de la population ». Chez les hommes politiques soumis au suffrage universel direct, c’est même une des qualités indispensables pour rester en contact direct avec ce que pensent les Français sur tel ou tel sujet. Naturellement ça ne donne pas des résultats scientifiques comme l’enquête sortie d’un sondage. Evidemment, mais c’est justement à la façon de « sentir », d’interpréter les volontés ou les aspirations des gens qu’on reconnaît l’homme politique expérimenté capable de « mesurer » le climat politique de son pays, de sa circonscription… Certes, ça fait appel au flair mais ça donne souvent une idée assez claire des ressentis du terrain.
 
C’est la même chose pour les leaders d’opinion, les bons journalistes, les syndicalistes… Est-ce un don ou simplement l’habitude de sentir les vrais problèmes ? Peut-être un peu les deux, sans doute… Mais plus vraisemblablement un sens de l’écoute assez développé.
Mais on se trompe rarement quand on prend le temps de « sonder » les gens et naturellement de recouper ses infos avec ceux qui font le même travail. N’est-ce pas ce que font nos députés quand ils rentrent de leur circonscription après avoir arpenté les marchés du dimanche et participé à de nombreuses réunions de terrain ?
 
Ce qui me permet de dire sans grand risque d’être démenti que les EPEP sont loin d’être populaires parmi les directeurs de ce doux pays. Je veux bien qu’on conteste les chiffres que j’ai avancés d’autant que je l’ai écrit, ils ne sont pas le résultat d’une étude scientifique.
Mais globalement, ils correspondent à une réalité « palpable » sur le terrain.

Dedel 24/01/2009 12:05

Belle tirade, amusante, bien enlevée mais qui manque parfois un peu d’humour…
 
Plus sérieusement, vous connaissez comme moi l’expression « prendre le pouls de la population ». Chez les hommes politiques soumis au suffrage universel direct, c’est même une des qualités indispensables pour rester en contact direct avec ce que pensent les Français sur tel ou tel sujet. Naturellement ça ne donne pas des résultats scientifiques comme l’enquête sortie d’un sondage. Evidemment, mais c’est justement à la façon de « sentir », d’interpréter les volontés ou les aspirations des gens qu’on reconnaît l’homme politique expérimenté capable de « mesurer » le climat politique de son pays, de sa circonscription… Certes, ça fait appel au flair mais ça donne souvent une idée assez claire des ressentis du terrain.
 
C’est la même chose pour les leaders d’opinion, les bons journalistes, les syndicalistes… Est-ce un don ou simplement l’habitude de sentir les vrais problèmes ? Peut-être un peu les deux, sans doute… Mais plus vraisemblablement un sens de l’écoute assez développé.
Mais on se trompe rarement quand on prend le temps de « sonder » les gens et naturellement de recouper ses infos avec ceux qui font le même travail. N’est-ce pas ce que font nos députés quand ils rentrent de leur circonscription après avoir arpenté les marchés du dimanche et participé à de nombreuses réunions de terrain ?
 
Ce qui me permet de dire sans grand risque d’être démenti que les EPEP sont loin d’être populaires parmi les directeurs de ce doux pays. Je veux bien qu’on conteste les chiffres que j’ai avancés d’autant que je l’ai écrit, ils ne sont pas le résultat d’une étude scientifique.
Mais globalement, ils correspondent à une réalité « palpable » sur le terrain.

Thierry Fabre 23/01/2009 19:42

« Je ne reviendrais pas sur le côté Nostradamus de ton commentaire (le pouls de la base) »
 
Tu devrais pourtant, Pierrot, tant le langage est révélateur de la pensée…
 
On trouve, en quelques lignes de Dedel, non seulement la quintessence de la langue de bois, mais un schéma de fonctionnement « syndical » qui laisse pantois
 
Décryptons donc la pensée Dédélienne :
 
-         si je « prends le pouls », c’est que je suis toubib. Médicastre et Diafoirus en diable, je me situe donc du côté de ceux qui détiennent tout à la fois le Savoir et la Toute-Puissance. Savoir incarné autour d’un jargon technique chez le médecin, du poids des mots chez le Dedel.
-         Si je considère la « base » pour mieux prendre son pouls, c’est qu’avant tout, compatissant, je me penche sur elle de ma hauteur. Qui dit base, dit sommet, en pensée pyramidale. Et qui mieux que le sommet peut seul savoir les vraies aspirations de la « base » ?
-         Et si je prends son « pouls », c’est bien qu’elle est sans nul doute malade, cette pauvre base. Malade en étymologie signifiant « en mauvais état », on peut douter des capacités de cette base à énoncer ses propres propositions, à penser par elle-même. Il faut donc que le savant porteur de science se refuse à prêter foi aux délires fiévreux de cette base et ne tienne compte que des doctes prescriptions de la Faculté.
 
Si ces bougres de dirlos veulent un statut, c’est qu’ils souffrent de logorrhée verbale…
S’ils osent dire que cette revendication est majoritaire, c’est qu’ils sont sujets à des graves crises psychotiques…
S’ils le prouvent (sondage Ifop), c’est tout simplement symptôme d’hallucinations collectives…
S’ils pensent possible de discuter d’un statut d’établissement de l’Ecole Publique, c’est signe de possession démoniaque…
 
Mais, fort heureusement, le bon docteur Dedel n’a pas besoin de sondage pour connaître le réel, pour sonder les cœurs et les esprits.
Prenant pouls et température (?) de la base, il en connaît d’avance les résultats : 95 à 98 %...
 
« Ma réponse n'est pas scientifique mais elle est très proche de la réalité. »
 
Ta réponse n'est pas scientifique mais elle est très proche de ta réalité…
 
Thierry Fabre

Pierrot 23/01/2009 12:16

Je concède la provocation, l'amalgame... faudrait voir.On aura l'occasion d'en rediscuter.

Théo62 23/01/2009 11:14

"Pour ceux qui pensent se préservez  du danger de la "municipalisation" en refusant le statut d'établissement."Pierrot, tu fais un amalgame qui n'a pas lieu d'être. Le SMA est de la compétence des municipalités (la loi les y oblige). Il est donc normal que les gens qu'elles vont recruter pour assurer le SMA soit sous leur contrôle.Les EPEP, c'est différent. C'est (ce serait...) un artifice monté de toute pièce par le MEN et qui fait partie intégrante de l'EN. Normal que les municipalités n'aient pas à y mettre leur nez.PS : je suis aussi opposé au SMA (machin pour briser la grève) qu'aux EPEP (truc pou casser les écoles).

Pierrot 23/01/2009 10:13

S@lut dédel,Je te manque  ?Réunion du Bureau du GDiD...Je ne reviendrais pas sur le côté Nostradamus de ton commentaire (le pouls de la base   ... Le fils caché de Madame Soleil et du DC House!)) Delphine, quand nous avons décidé de créer une association de directrices et de directeurs sur la base d'une reconnaissance statutaire de notre métier, ça a été plutôt violent.Il a fallu longtemps  se justifier, s'expliquer, convaincre... Très violent!- Le sondage a été, pour le GDiD, une grosse prise de risque, et sur le plan financier et sur le plan même de la pertinence de notre existence.Mais nous étions dans la démarche inverse de celle de Dédel, nous voulions savoir, nous voulions confronter nos "impressions" aux réalités, connaître ce que pensent les autres, vérifier si nous étions en phase... quitte à ébranler nos convictions.Nous avons fait appel à l'IFOP.Et ce n'était pas gagné d'avance, on nous promettait les mêmes proportions que celles avancées par Dédel pour les EPEP.... Pour les EPEP, ce n'est pas pareil.Nous réagissons (tu dis: divisons") sur un projet législatif.1- Ces EPEP ne sont pas portés par le GDiD.2- Nous sommes dans le débat et pas dans la décision. Reconnaître la nécessité de doter l'école d'un statut d'établissement n'est pas ACCEPTER les EPEP avec tous leurs inconvénients.Au contraire c'est travailler à les contre balancer, à les réduire.>donc, nous restons sur le statut pour toutes les directrices et tous les directeurs d'écoles et discutons de la manière de rendre à l'école son AUTONOMIE.>si sondage il devait y avoir, c'est aux initiateurs du projet à le proposer, ou à la limite à leurs détracteurs.Si le GDiD devait se relancer dans ce genre d'entreprise, nous le ferions sur notre projet.PS: sur l'article tout de même.Je m’adresse à vous pour vous demander si, compte tenu de votre expérience professionnelle, vous accepteriez de participer à l’organisation du service d’accueil, dans votre commune ou dans une autre, dans les conditions définies par la commune.Pour ceux qui pensent se préservez  du danger de la "municipalisation" en refusant le statut d'établissement. 

Dedel 23/01/2009 08:16

Bonjour DelphinePas de réponse... En d'autres temps, on a connu un Pierrot plus prolixe...  Faut dire que ta question est embarrassante... MAis bon, je veux bien essayer d'y répondre.En fait, il est inutile de passer par un sondage pour connaître ce que pensent nos collègues. Nous, sur le terrain, nous prenons quotidiennement le pouls de la base.Si on leur posait la question, on aurait entre 95 et 98 % de réponses négatives sur les EPEP. L'unanimité. Ma réponse n'est pas scientifique mais elle est très proche de la réalité.

Delphine IA78 22/01/2009 16:11

Je viens de m'apercevoir que mon commentaire ne correspond pas au fil des posts précédents. Je me suis trompée d'article.Peut-être pouvez-vous le changer d'emplacement ?Toutes mes excuses.

Delphine IA78 22/01/2009 16:07

@ PierrotLa lecture des nombreux commentaires montre une véritable division entre collègues concernant les EPEP.On trouve des POUR, des CONTRE les "EPEP officiels"... On trouve notamment de ta part une volonté de créer un statut d'établissement que tu présentes sous la forme EPE (dis-moi si je me trompe). On trouve des oppositions à TOUT par principe. Finalement, on ne s'y retrouve plus et on n'arrive plus à savoir où penche la majorité des directeurs.Est-ce que tu penses qu'il serait possible de refaire un sondage du genre que vous aviez fait sur la question du statut ?Ce pourrait être intéressant. Mais est-ce envisageable ?

PouK 22/01/2009 13:38

L'IA en question accepte-t-il les anciens directeurs ? Si oui, quel sera leur statut ?

mat pu j.prevert 22/01/2009 09:17

Belle démonstration que les communes avaient raison quand elles disaient n'avoir par les moyens de prendre en charge le SMA...Nos "anciens" prendront-ils le risque d'apparaître comme des briseurs de grève ? Situation pas facile pour eux...Dans le même registre, pourquoi ne pas demander aux cheminots retraités de reprendre du service les jours de grève à la SNCF ?